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Les invités de #HDPros2 débattent des grands thèmes de l'actualité. Présenté par Pascal Praud du lundi au jeudi et Julien Pasquet le vendredi.

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00:00Bonsoir à tous et bienvenue à l'heure des pros, Véronique Jacquier, Céliotte Barotte, Célia Barotte, Gilles-William-Golnadel, Richard
00:07Millet-Julthorès et Johan Ouzay sont avec nous.
00:10Vous le savez, c'est l'information de la journée.
00:12Moins d'une semaine après le lynchage de Quentin de Rang, cinq jeunes hommes et une jeune femme connus pour
00:17être membres de la jeune garde ont été identifiés par les enquêteurs.
00:21Quatre d'entre eux ont été interpellés par les forces de l'ordre.
00:24Et Jacques-Élie Favreau, collaborateur parlementaire du député insoumis Raphaël Arnaud, figure parmi eux.
00:31Célia Barotte, bonsoir.
00:32Bonsoir Pascal.
00:33Quelles informations avez-vous ?
00:35Eh bien au moins quatre suspects soupçonnés d'être impliqués dans le meurtre de Quentin ont été interpellés ce soir.
00:40On attend même la confirmation d'une cinquième personne dont l'interpellation est en cours.
00:45On attend donc cette confirmation.
00:47Dans le cadre de cette enquête, désormais requalifiée en homicide volontaire, violence aggravée et association de malfaiteurs.
00:53Parmi eux, vous l'avez rappelé, il y a Jacques-Élie Favreau, l'assistant parlementaire du député LFI Raphaël Arnaud,
01:00fondateur de la jeune garde.
01:02Ces interpellations font suite à l'identification de plusieurs suspects dont certains liés à l'ultra-gauche.
01:07Selon une source proche du dossier, plus tôt dans la journée, on apprenait que les enquêteurs s'intéressaient à cinq
01:12jeunes hommes et une femme connus pour être membres de la jeune garde.
01:15On va prendre quand même des précautions. On ne sait pas si les personnes placées en garde à vue font
01:19partie de ces personnes qui sont associées à la jeune garde.
01:24Quentin a été frappé par au moins six personnes. On apprenait ça hier par le procureur de la République de
01:29Lyon.
01:29Donc il reste quand même d'autres personnes à identifier et à officialiser, notamment avec l'interpellation.
01:33Est-ce que vous savez de quels éléments disposent les enquêteurs, c'est-à-dire la vidéosurveillance dans la ville
01:40de Lyon, au-delà des caméras qu'on a pu voir ou des images qu'on a pu voir ?
01:45L'exploitation, oui, de la vidéosurveillance de la ville a été largement étudiée et examinée par les enquêteurs.
01:50Les témoignages aussi sont très importants et donc une enquête quand même qui est très fermée, avec une communication assez
01:56hermétique,
01:57notamment parce qu'il faut rechercher l'ensemble des suspects et connaître les responsabilités de chacun.
02:02On était cet après-midi avec Gilbert Collard. Gilbert Collard est un avocat pénaliste qui connaît les rouages de la
02:09justice.
02:09Et il a décrypté les interventions des uns et des autres depuis plusieurs jours.
02:14Lorsqu'il a vu Laurent Nunes parler, lorsqu'il a vu Gérald Darmanin parler, lorsqu'il a vu Maud Préchon
02:18parler,
02:19il a dit évidemment que le gouvernement sans doute a eu des informations.
02:23Et lorsque Gérald Darmanin dit cet après-midi, avant même la garde à vue, la jeune garde tue,
02:34ce sont les mots de Gérald Darmanin, c'est que manifestement il a aussi des informations.
02:41D'ailleurs on écoutera toute la Macronie qui a parlé sans aucune ambiguïté,
02:45avec une très très grande fermeté de la France insoumise et de la jeune garde.
02:49Mais écoutez Gilbert Collard, parce que ce qu'il nous dit est intéressant,
02:53parmi les chefs d'accusation, il y a association de malfaiteurs.
02:56Et ça c'est extrêmement important.
02:58Et il va nous expliquer pourquoi, parce que la France insoumise
03:01peut évidemment être aujourd'hui interrogée avec ses liens, avec la jeune garde.
03:08L'enquête qui porte sur l'association de malfaiteurs le dira,
03:12de l'extrême gauche, on dépérit de ne pas dire la vérité.
03:19Vous avez été le premier hier à souligner, on l'avait mal entendu ou mal vu ou mal décrypté,
03:26l'association de malfaiteurs, c'est un des chefs d'accusation.
03:30Et vous avez décrypté ce chef d'accusation, et c'était intéressant,
03:35on peut peut-être le redire, parce que tout le monde n'écoutait pas forcément hier la radio.
03:38Oui, le procureur a ouvert une information pour homicide volontaire.
03:44Et il a ajouté, comme chef d'incrimination, l'association de malfaiteurs.
03:51A priori, aucun juriste ne s'attendait à voir cette incrimination.
03:57Or, elle permet de remonter très loin dans la hiérarchie des responsabilités,
04:04en lien, non seulement avec l'acte criminel, mais avec les préparations,
04:11les préparatifs, c'est le terme juridique qu'on emploie,
04:14avec les ramifications financières, avec une question toute simple comme celle-ci.
04:19Le collaborateur, le Raphaël Arnaud, qui s'est déplacé à Lyon,
04:26comment a-t-il payé son billet de train ?
04:29Qui lui a payé ?
04:31Si c'est sur les fonds d'attachés parlementaires,
04:37pourquoi Raphaël Arnaud l'autorise-t-il ?
04:40Et ainsi de suite.
04:41L'association de notion de malfaiteurs, on l'a vu,
04:44notamment avec Sarkozy,
04:46elle permet un déploiement de questions
04:49qui peuvent remonter, Fenech le disait hier,
04:52et il avait raison, jusqu'à Mélenchon.
04:56Bon, ça c'est une question effectivement toute simple.
04:58Par exemple, c'est pratique.
05:00Le billet de train qui fait que l'assistant parlementaire,
05:03qui doit être à Paris, avec Raphaël Arnaud,
05:05ou à Avignon, là où a été M. Arnaud élu,
05:09qu'est-ce qu'il fait à Lyon ?
05:11C'est une question qui peut être posée à la France insoumise,
05:13si tant est que la France insoumise paye le billet de train.
05:17Je souscris à l'analyse juridique de mon confrère Collard,
05:22mais sans vouloir être l'avocat de la personne en question,
05:26il pourrait dire qu'il adore tellement Riba Hassan,
05:28qu'il voulait absolument être présent à sa conférence,
05:33entre nous.
05:34Bon, est-ce que vous avez,
05:36avant qu'on avance des informations particulières sur l'enquête,
05:39est-ce que vous avez pu avoir des informations sur l'enquête,
05:42au-delà de ce que disait Célia ?
05:44Sur l'enquête, ce qu'on peut dire en tout cas pour l'instant,
05:47c'est que la jeune garde,
05:48et on voit bien la manière dont ils sont d'abord lâchés
05:50par un certain nombre de députés de la France insoumise
05:52qui ne montent pas au créneau aujourd'hui,
05:55qui ne montent pas au créneau pour les défendre,
05:56alors que d'habitude, ce sont des trotskistes,
05:58ce sont des lambertistes,
05:59ils vont les défendre, quoi qu'il arrive.
06:01Et en effet, ce que vous dites sur Gérald Darmanin,
06:03je pense que c'est l'information du jour.
06:05Quand Gérald Darmanin vous dit,
06:06avant même les interpellations,
06:08que la jeune garde tue,
06:08je vous rappelle que Gérald Darmanin,
06:10c'est l'une des personnes les mieux informées de France.
06:12Il a été 4 ans ministre de l'Intérieur,
06:14il est ministre de la Justice,
06:15donc il sait très bien quand il dit quelque chose,
06:17sachant qu'il ne l'a pas dit hier
06:18quand il était reçu chez Gautier Lebrette
06:20que la jeune garde tuait,
06:21ça veut dire qu'il a des informations,
06:23ça veut dire qu'il sait pertinemment
06:24que la jeune garde est impliquée dans la mort de Quentin.
06:28On va écouter...
06:29J'ai une attention sur le fait, un mot,
06:31on a critiqué, je n'étais pas de cela,
06:33la police de ne pas immédiatement se saisir des gens,
06:37c'est qu'elle voulait encore davantage avoir de temps
06:40pour avoir ses preuves.
06:42Alors, on va écouter beaucoup d'interventions,
06:44Smat, ce soir.
06:45Je vous propose d'abord d'écouter Domiti.
06:47Qui est Domiti ?
06:49C'est une jeune femme qui a 23 ans,
06:50qui connaît particulièrement bien Quentin,
06:54qui était son amie, une de ses amies,
06:56et qui a voulu témoigner sur l'antenne d'Europe 1 tout à l'heure
06:59du lien qu'elle avait avec lui et de l'homme qu'il était.
07:05C'est un garçon qui est très droit,
07:07un garçon qui était toujours au service des autres,
07:09qui était toujours là quand on avait besoin de lui,
07:11et même, encore mieux, en fait,
07:13il l'appelait de lui-même dès que quelque chose s'organisait
07:16pour venir, pour participer, proposer son aide.
07:18On était tous très affectés,
07:19d'autant plus que cette mort était d'une extrême violence.
07:22Ce n'est pas, si vous voulez, un accident de voiture
07:23ou un accident foudroyant, c'est un meurtre,
07:26un meurtre volontaire, peut-être prémédité.
07:29L'enquête le dira, mais en tout cas, c'est très grave,
07:32et d'autant plus qu'en fait, chacun de ses amis,
07:34chacun de ses amis qui sont aussi engagés politiquement,
07:36on s'est dit, ça aurait pu être nous.
07:38Et c'est une deuxième violence, si vous voulez,
07:39et une troisième s'est rajoutée par la suite,
07:41la violence faite à sa mémoire,
07:42qui ajoute un meurtre au meurtre, presque,
07:45puisqu'il a été sali, on l'a critiqué,
07:48comme vous le disiez précédemment,
07:49on a inventé des choses complètement fausses,
07:51et c'est vraiment violer la mémoire d'un mort,
07:54d'un mort qui était honorable,
07:55d'un mort qui était intègre, fidèle et digne,
07:58et qui était une très très belle personne.
08:00Donc c'est absolument honteux,
08:01et il faudrait que ça s'arrête au plus rapidement,
08:04mais malheureusement, ça continue,
08:06que ce soit dans les médias ou certains politiques,
08:08qui font preuve d'une lâcheté,
08:10et qui sont vraiment dans un comportement complètement fou.
08:14Un mot sur la minute de silence cet après-midi à l'Assemblée nationale,
08:17on n'a pas pu vérifier les députés de la France Insoumise
08:20qui étaient présents ou non présents,
08:22donc je ne voudrais pas rentrer précisément dans le détail.
08:25En revanche, un nom quand même, Raphaël Arnaud,
08:27lui, n'était pas présent.
08:28On peut constater sur l'image que les indigénistes n'étaient pas là non plus.
08:32Alors, parmi les indigénistes ?
08:34Parmi les indigénistes, on cite souvent M. Bilingo,
08:36Mme Obono, M. Ali Diwara,
08:38qui n'étaient visiblement pas à cette minute de silence.
08:41Je vous laisse le méditer.
08:42Bon, et puis il y a eu un moment fort cet après-midi,
08:45c'est l'échange entre Mathilde Panneau et Sébastien Lecornu,
08:48et c'est sans doute une des sorties les plus...
08:50qui restera de Sébastien Lecornu,
08:52parce qu'elle a été d'une très grande fermeté,
08:54sans ambiguïté, elle a été assez remarquable, disons-le.
08:56Voyez cet échange, c'était cet après-midi,
08:58entre Mme Panneau et M. Lecornu.
09:01Mes premiers mots au nom du groupe insoumis
09:03vont à la famille endeuillée de Quentin Dérang,
09:06tuée en pleine rue à Lyon.
09:07Nous n'acceptons pas que la violence physique,
09:10d'où qu'elle vienne,
09:11soit employée pour régler les conflits.
09:13Jamais nous ne l'avons acceptée,
09:15jamais nous ne l'accepterons.
09:17Ceux qui instrumentalisent ce drame pour nous salir doivent cesser.
09:21Leurs manœuvres sont indignes,
09:23aucun insoumis n'est impliqué, ni de près, ni de loin, dans ces violences.
09:27Et si nous combattons l'extrême droite
09:29et les groupuscules fascistes violents autour d'elle,
09:32c'est précisément car ils glorifient la mort et la brutalité,
09:36érigent le racisme en principe,
09:38et qu'il n'y a pas plus anti-républicains que cela.
09:40Il faut méconnaître l'histoire
09:43pour accepter la victimisation de l'extrême droite
09:46et prétendre que les violences seraient à gauche de cet hémicycle.
09:49Il vous aura fallu ce drame pour sortir enfin du silence.
09:53Nous ne vous avons pas entendu sur l'assassinat du rugbyman Federico Aramburo,
09:58à deux kilomètres seulement de notre Assemblée,
10:00par des militants du GUD,
10:01ni sur les douze personnes tuées par l'extrême droite depuis 2022.
10:05Monsieur le Premier ministre,
10:07notre pays approche d'échéance électorale majeure.
10:10Vous annoncez interdire les conférences
10:12aux moindres risques de troubles à l'ordre public.
10:14À l'heure où nos permanences sont attaquées,
10:17nos parlementaires menacés de mort et de viol,
10:20nous vous disons solennellement,
10:22les institutions démocratiques ne doivent jamais céder.
10:26Au pays, je redis notre souhait,
10:29que vive pour longtemps la République
10:31et son idéal d'égalité humaine.
10:34Ce que vous venez de faire est absolument ignoble et abject.
10:57Il peut y avoir des divergences politiques,
11:00mais lorsqu'on est un humaniste,
11:02c'est-à-dire que lorsqu'on est attaché à l'être humain, à l'homme,
11:06on n'oppose pas un mort à un autre mort,
11:09à un assassinat, à un autre assassinat.
11:12Il n'y a pas, Madame la Présidente,
11:15une violence acceptable dans un sens
11:18et inacceptable dans l'autre.
11:20Et donc le refus de la violence,
11:21c'est pour tout le monde,
11:23en tout temps, en tout lieu,
11:25la violence physique comme la violence verbale.
11:29Et vous voyez, Madame la Présidente,
11:31c'est peut-être aussi ça qui nous sépare.
11:33C'est que moi, je suis le premier à condamner
11:36les violences faites contre les députés insoumis.
11:39Je suis le premier à donner des instructions
11:42avec le ministre de l'Intérieur,
11:43aux forces de l'ordre,
11:45que vous insultez pourtant à longueur d'année,
11:48à qui vous reprochez,
11:50à la police de la République de tuer.
11:52Et pour autant, Madame la Présidente,
11:54parce que c'est ça la démocratie,
11:56parce que c'est ça la République,
11:57cette police de la République,
11:59elle se tiendra aux abords de vos permanences,
12:02de vos meetings,
12:03pour protéger justement la démocratie.
12:06La vraie question, au fond, Madame la Présidente,
12:08c'est pourquoi tout le monde doute de votre sincérité
12:11et pourquoi personne ne veut vous croire ?
12:14Tout simplement parce qu'il est temps
12:16que vous fassiez le ménage,
12:18Madame la Présidente Panot,
12:19le ménage dans vos propos,
12:21le ménage dans vos idées
12:23et surtout le ménage dans vos rangs.
12:26Depuis de nombreux mois,
12:28il y a une multiplication de prises de parole
12:30qui sont d'une violence inouïe,
12:33qui sont parfois à caractère antisémite
12:35et désormais qui laissent justement
12:37de l'ambiguïté sur la violence.
12:39Donc, Madame la Présidente,
12:40que cet grave assassinat,
12:43que cet homicide involontaire,
12:45serve au moins pour sa mémoire,
12:47pour sa mémoire,
12:48à ce que vous vous posiez les bonnes questions
12:50et qu'enfin vous tiriez un certain nombre
12:53de leçons et de conclusions.
12:58Bon, c'est d'ailleurs un homicide volontaire.
13:00Mais Yonah Ouzahib,
13:01il y a parfois des bonnes surprises.
13:03Et là, la Macronie m'a sidéré
13:05tellement elle est claire,
13:07sans ambiguïté,
13:08ferme et disons-le remarquable.
13:10Ça a commencé par Gérald Darmanin,
13:13c'était dimanche,
13:14sur RTL.
13:15Ça s'est poursuivi le soir avec Laurent Nunez.
13:17Ça a encore continué avec Maude Bréjean,
13:19porte-parole du gouvernement,
13:20et toute l'après-midi aujourd'hui à l'Assemblée nationale.
13:23Vraiment une position sans aucune ambiguïté
13:26et de très grande fermeté.
13:28Je suis d'accord avec vous.
13:29Il est vrai qu'aujourd'hui,
13:30pour la première fois depuis très très longtemps,
13:32nous avons assisté aujourd'hui à l'Assemblée nationale
13:34à des échanges de qualité.
13:36Et le gouvernement a fait preuve de grandes responsabilités.
13:39J'ai vu en Sébastien Lecornu,
13:41sans doute pour la première fois,
13:43ressortir peut-être l'homme d'État qu'il est.
13:45C'est ce qui peut transparaître de cette prise de parole.
13:48Parce qu'encore une fois,
13:49il a été à la hauteur.
13:49Est-ce que ça se poursuivra dans les faits ?
13:52Moi, c'est ce qui m'intéresse.
13:53Parce que les paroles, on peut être habitué.
13:56Mais il faut que ça se poursuive
13:58et que ça se traduise désormais dans les faits.
14:00Parce que tout le monde a bien compris.
14:02Déjà, les paroles, c'est important.
14:04Oui, j'entends.
14:05Les paroles, c'est important quand même.
14:06J'entends ce que vous dites.
14:09On manquait précisément de cette parole du qualifié.
14:12En fait, on faisait le reproche à la Macronie
14:15de mettre sur le même plan le RN et LFI
14:17en permanence, toujours et tout le temps.
14:19Et on imaginait que la Macronie soit une forme d'indulgence
14:25vis-à-vis de LFI pour ne pas servir précisément le RN.
14:28C'était ça, la grille de lecture.
14:30Là, elle est tombée, cette grille de lecture.
14:32Mais je vois que vous n'avez pas l'air d'accord.
14:35Disons que je voudrais ajouter des choses.
14:37On a été assez rude sur la Macronie depuis tant de mois et peut-être même d'années
14:41pour souligner quand quelque chose est positif.
14:43Oui, mais je pense que les choses étaient mûres.
14:45Je pense que pour la première fois, le privilège rouge a perdu un peu de sa couleur
14:49et que la Macronie le sent au moins intuitivement.
14:55J'ai apprécié les paroles du Premier ministre, mais je crois qu'il se trompe.
14:58On ne peut pas demander au parti antisémite de faire le ménage.
15:03Le parti antisémite, ce n'est pas comme un autre parti où il y a peut-être des brebis galeuses.
15:08Non, mais c'est autre chose.
15:09Il le sait sans doute, mais il le dit.
15:11Oui, mais faire le ménage dans le...
15:13Mais c'est, pardon, le contenu même du discours entier de la France insoumise
15:20est foncièrement antisémite.
15:21Ça fait tellement longtemps qu'on attendait ces paroles.
15:23On est obligé de les saluer.
15:25Moi, ces paroles, je les attends depuis une éternité.
15:27L'antisémitisme, l'islamisme, la violence intrinsèque de la France insoumise.
15:31Maintenant, elle est révélée aux yeux de la France entière
15:34parce qu'elle est reconnue, y compris jusqu'au sommet de l'État.
15:36C'est heureux que ça arrive enfin.
15:38Enfin, il y a un grand silencieux, c'est M. Faure.
15:40Oui, mais il n'est pas au gouvernement.
15:42Oui, mais il n'est pas au gouvernement.
15:43Non, mais d'accord, mais je remarque quand même...
15:44Mais il n'y a pas que lui, toute la gauche.
15:46Il se trouve que c'est le président du socialiste.
15:50François Hollande a parlé, mais François Hollande, il n'a pas nommé les choses.
15:52Mais il a dit la violence, vous savez, c'est la phrase
15:55passe-partout, personne ne devrait mourir pour ces idées.
15:57Si on en est arrivé malheureusement à ce drame,
15:59c'est aussi parce qu'il y a une mensuétude de la gauche,
16:02y compris de gouvernement vis-à-vis de ces antifas depuis des années,
16:07comme il y a une mensuétude de la part des magistrats
16:09dès qu'il a fallu lancer des enquêtes,
16:11parce que ce n'est pas la première fois qu'il peut y avoir
16:13des polémiques, des batailles dans des facs, etc.,
16:17qu'il y a des tensions.
16:18Juste une chose, Mathilde Panot,
16:19elle a vraiment, vraiment dépassé les bornes.
16:21Et moi, je pense que Sébastien Lecornu
16:23devrait vraiment se poser la question
16:25et poser la question au pays
16:26de la légitimité d'un tel parti.
16:29Pas la légitimité, la légalité.
16:31La légalité et pourquoi pas son interdiction,
16:33même si je ne suis pas pour.
16:35Attendons l'enquête.
16:37Dernier mot avant la pause avec Richard Millet.
16:39Il me semble que la France Insoumise
16:41illustre un titre de Marcel Gaucher
16:43que vous avez reçu récemment,
16:45la démocratie contre elle-même.
16:47Vous voyez, ces gens-là, au fond,
16:49font le jeu de la démocratie,
16:51mais n'en sont pas des démocrates.
16:53Et autre chose, la question de la responsabilité morale
16:56dans cette affaire devra être posée.
16:58Et la présence de Mme Hassan à Lyon aussi.
17:02Et effectivement...
17:03C'est le début du commun.
17:04Effectivement, et ce qui sera interrogé également,
17:06c'est à Sciences Po Lyon.
17:07C'est-à-dire que Sciences Po Paris, par exemple,
17:10avait refusé la présence de Mme Hassan,
17:12alors que Sciences Po Lyon l'avait autorisée.
17:14Et on verra tout à l'heure, je l'espère,
17:15un reportage sur Sciences Po Lyon.
17:17Mais on a tellement de choses à vous montrer
17:18que nous allons juste patienter quelques secondes
17:21et revenir dans un instant.
17:22Vous restez avec nous, Célia Barotte ?
17:24C'est avec vous.
17:24Si vous avez des informations...
17:25Pour parler de Nîmes.
17:26Et on parlera peut-être de Nîmes.
17:27Je voudrais aussi qu'on parle de Nîmes.
17:29C'est horrible ce qui s'est passé à Nîmes.
17:30C'est un gosse de 8 ans percuté par un chauffard
17:33sur une voiture de location de 17 ans
17:36qui n'avait pas son permis.
17:37Et ça se passe dans le fameux quartier de Nîmes.
17:39Quartier Pisman.
17:40Exactement.
17:41A tout de suite.
17:44Véronique Jackier, Gilles-William-Golnadel, Richard Mille,
17:47Jules Therès, Johan Nuzay et Célia Barotte
17:49restez avec nous, bien sûr, pour nous donner des informations
17:51si elles tombent entre 20h30 et 21h.
17:55Je voulais qu'on écoute à présent.
17:57Il y a une nouvelle information, me dit...
17:59On vient d'avoir la confirmation qu'il y a bien eu
18:01une cinquième interpellation dans le cadre de l'enquête
18:04concernant la mort de Quentin à Lyon.
18:07Il faut quand même rester aussi prudent
18:09concernant la responsabilité de chacun.
18:11Bien sûr.
18:12On nous dit également d'une source policière
18:14que d'autres interpellations pourraient intervenir
18:16dans les heures, voire demain,
18:18puisqu'il va falloir établir les responsabilités de chacun,
18:21analyser la téléphonie et concernant aussi
18:24le bornage de chacun.
18:25Bien sûr.
18:26Mais le travail, c'est ce qu'avait dit Gérald Darman,
18:28la police gagne toujours.
18:30Et manifestement, la police en France,
18:32elle est très performante.
18:34Quand elle se met sur un dossier comme celui-là,
18:38qu'elle se donne visiblement plus les moyens,
18:39qui ont été assez importants,
18:41en 48h, 72h, elle arrive effectivement à ses conclusions.
18:46Alors, écoutez cet échange entre Laurent Wauquiez
18:50et M. Lecornu.
18:51C'était à l'Assemblée nationale aujourd'hui.
18:54Cette violence ne vient pas de nulle part.
18:57Aujourd'hui, l'extrême-gauche a du sang sur les mains.
19:00Elle a du sang sur les mains
19:01quand elle a cautionné Notre-Dame de l'Inde.
19:04Elle a du sang sur les mains
19:06quand elle qualifie le Hamas de mouvement de résistance.
19:09Elle a des sang sur les mains
19:11quand elle a osé, ici, dans cet hémicycle,
19:13avoir des députés d'extrême-gauche
19:15qui ont applaudi l'un des leurs,
19:16fichés S, qui a osé proclamer,
19:18dans cet hémicycle, vive la jeune garde.
19:20Non, ce n'est pas l'extrême-gauche qui est agressée.
19:22C'est l'extrême-gauche qui agresse.
19:24Non, ce n'est pas la police qui tue.
19:26C'est l'extrême-gauche qui tue.
19:28Non, ce n'est pas l'extrême-gauche
19:29qui défend la morale de la République.
19:31Aujourd'hui, c'est l'extrême-gauche
19:32qui menace la République.
19:34Et M. le Premier ministre,
19:35tout ceci doit cesser.
19:37Le refus de la violence politique.
19:39Et celle-ci,
19:40elle nécessite de la grande clarté.
19:43Elle nécessite de sortir
19:44de toutes les formes d'ambiguïté.
19:46C'est vrai du rapport à la violence.
19:48C'est vrai aussi du rapport à la question
19:50de la lutte contre l'antisémitisme.
19:52Je pense que c'est un moment de vérité
19:54auquel nous assistons, M. le ministre,
19:56dans lequel un certain nombre de formations politiques
19:58ne pourront pas s'abrituer
19:59derrière des raisonnements trop compliqués.
20:01Soit on lutte et on refuse la violence,
20:04soit on ne lutte pas contre elle.
20:05Il n'y a pas de double standard.
20:07Il n'y a pas, au fond,
20:08deux poids, deux mesures.
20:09Ça vaut pour tout le monde,
20:11pour tout un chacun.
20:12Et au fond,
20:12on ne peut pas avoir la rhétorique
20:14de la confrontation en permanence
20:16et ne pas voir que ce qui se passe parfois
20:19dans cet hémicycle
20:20peut infuser dans l'ensemble de la société.
20:23Et c'est donc un appel à la responsabilité,
20:26à la responsabilité individuelle,
20:28à la responsabilité de chaque formation politique
20:31dans le respect du vote des Français,
20:34mais dans le respect des valeurs de la République.
20:37Jules Therès et Yohann nous ont évoqué
20:39de journalistes politiques.
20:40Sur ce plateau,
20:42depuis les élections législatives,
20:44combien de fois nous avons passé
20:46plutôt en longueur
20:48des incidents majeurs
20:49qui se déroulaient à l'Assemblée nationale,
20:52qui étaient des incidents,
20:52effectivement, de parole,
20:54et on soulignait cette violence extrême.
20:58Je ne veux pas dire qu'on était les seuls,
20:59mais tout le monde n'était pas forcément
21:01sur cette ligne-là.
21:02Pas seulement les paroles.
21:04Qui dit aujourd'hui,
21:05qui rappelle que Jean-Luc Mélenchon
21:06a été condamné de la prison avec sursis
21:07parce qu'il s'en est pris à des policiers.
21:09Il y a un procureur.
21:10Personne.
21:10Qui rappelle que M. Delogu
21:12a été condamné,
21:13évidemment, là aussi,
21:14pour violences aggravées
21:15parce qu'il s'en est pris
21:16à un proviseur
21:17et à une conseillère principale d'éducation.
21:19Qui rappelle,
21:20ce matin,
21:21Manuel Bompard,
21:22sur une radio de service public,
21:24vous dit que Raphaël Arnaud,
21:26finalement,
21:26a été condamné,
21:27mais parce qu'il a fait
21:27le rôle de la police.
21:29La journaliste est incapable
21:31de lui dire ce qu'il y a dans le dossier,
21:33de lui donner le procès verbal.
21:34Non, Raphaël Arnaud,
21:35il a été condamné
21:36parce qu'il s'en est pris
21:37avec cinq de ses camarades
21:38de la jeune garde
21:39dans le métro
21:40à un jeune homme de 18 ans
21:41et lui ont demandé
21:42de se déshabiller
21:43pour voir s'il n'avait pas
21:43des totoches nazis
21:44et ils l'ont ensuite lynché.
21:45Il l'ont encerclé
21:46avant de la lyncher.
21:48C'est une incapacité de travail.
21:50Voilà la réalité physique
21:52et ça,
21:52c'est des condamnations.
21:53C'est quand même une erreur
21:54de Jean-Luc Mélenchon majeur
21:55parce qu'il peut perdre son mouvement
21:57avec son année en scène
21:58de la jeune garde.
21:59C'est-à-dire que cette stratégie
22:00qui était allée vers la jeune garde,
22:02aujourd'hui,
22:03elle peut quand même
22:03se retourner contre lui.
22:04Là où vous avez raison, Pascal,
22:06c'est que la France insoumise,
22:07aujourd'hui,
22:08a bien compris
22:09qu'elle était
22:09dans une situation dramatique.
22:11Regardez-les.
22:12Ils ne sont plus
22:12que l'ombre d'eux-mêmes.
22:14Jean-Luc Mélenchon
22:14a pris la parole
22:15il n'a plus du tout
22:17la même véhémence
22:18dans ses propos.
22:19Il est beaucoup plus calme,
22:20beaucoup plus apaisé.
22:21J'entendais M. Bompard
22:23ce matin sur France Inter
22:24pour faire Jules en parler,
22:26mais il n'arrive plus
22:27à aligner deux mots.
22:29Je n'irai pas jusque-là,
22:30mais en tout cas,
22:31la stratégie...
22:33Il bafouille énormément.
22:35Ses arguments
22:35ne sont absolument pas recevables.
22:37Je vous assure,
22:38ils ne sont plus
22:38que l'ombre d'eux-mêmes.
22:39Mais cette stratégie
22:41n'aura pas été...
22:42Cette stratégie
22:43qui était sans doute
22:43très risquée
22:44parce qu'ils sont allés
22:45tellement loin dans la jeune garde
22:46en disant qu'elle était alliée
22:47et que c'était formidable.
22:48On va voir d'ailleurs
22:49un peu près
22:49de ce qu'avait dit
22:50Raphaël Arnaud.
22:51Je vais vous montrer
22:52tout à l'heure
22:52ce qu'avait dit Raphaël Arnaud
22:53après avoir écouté
22:55Gérald Darmanin.
22:56Gérald Darmanin,
22:56aujourd'hui,
22:57la jeune garde tue.
22:58Et restez avec nous
22:59parce que je vais vous montrer
22:59ensuite une archive
23:00de Raphaël Arnaud
23:02dans l'Assemblée nationale
23:03il y a quelques mois,
23:05soutenue
23:05par toute la France insoumise.
23:07Et évidemment,
23:08toutes ces images
23:09vont ressortir aujourd'hui.
23:10Elles sont terribles
23:11pour la France insoumise
23:13parce qu'elles montrent
23:13la collusion
23:15avec la jeune garde.
23:16Mais écoutez d'abord
23:17ce que dit Gérald Darmanin.
23:19Il y a une violence
23:22incontestable
23:23entre la France insoumise
23:24et la jeune garde.
23:26Monsieur Mélenchon
23:26disait le 30 avril 2025
23:29c'est une organisation alliée
23:31liée au mouvement insoumis.
23:34Ont-ils fait une seule fois
23:35l'apologie de la violence ?
23:36Jamais.
23:37J'en parle avec passion
23:38car ce sont mes jeunes camarades.
23:40Meeting de Chopini
23:41le 5 juillet 2024.
23:43La veille de la mort de Quentin.
23:44Un communiqué de presse
23:45du groupe Elifi
23:46à l'Assemblée nationale
23:48évoqué.
23:48Nous le disons fièrement.
23:50La jeune garde est essentielle.
23:52La jeune garde tue
23:52et la France insoumise
23:53devrait le condamner.
23:54La jeune garde tue.
23:56C'est le ministre
23:57qui est toujours très prudent
23:59sur ce qu'il dit,
24:00Gérald Darmanin
24:01et qu'il ne parle jamais en l'air.
24:02Alors Raphaël Arnaud,
24:04c'était au moment
24:05de la niche parlementaire
24:06des Républicains
24:07et là,
24:08il s'adresse
24:09à Laurent Wauquiez,
24:10en tout cas il s'adresse
24:10au LR
24:11dans les échanges qu'on va voir.
24:13Et vous allez voir
24:13la fin de cette séquence
24:15qui, je le rappelle,
24:16est en miroir
24:17avec ce qu'on vit aujourd'hui.
24:20On l'a compris.
24:21Vous êtes racistes.
24:23Soit.
24:24Mais au moins,
24:25faites-le avec courage.
24:26Encore plus insupportable
24:28lorsque vous utilisez
24:29nos combats féministes
24:31de lutte contre l'homophobie,
24:33de lutte contre le racisme
24:35pour justifier
24:36votre racisme islamophobe
24:38insupportable
24:38alors que sur ces bancs
24:40siègent les pires homophobes,
24:41les pires sexistes,
24:43les pires racistes
24:43de notre histoire
24:44et les autres là-bas
24:45qui servent de serpillère
24:47aux antisémites
24:48de la première heure.
24:50Donc oui,
24:51nous serons toujours là,
24:52debout,
24:53car en cas où
24:54vous ne le saviez pas,
24:55notre jeunesse
24:55est prête
24:56à vous affronter.
24:57Notre jeunesse
24:58est prête
24:58à rentrer en résistance
24:59face au fascisme
25:00de Trump
25:01que vous incarnez.
25:02Vive la résistance,
25:03vive la jeune garde,
25:04vive l'antifascisme.
25:07Donc vive la jeune garde
25:08et tout le monde se lève.
25:09Mais je vous assure,
25:10même Mélenchon
25:11qui est un fan politique,
25:12cet allié
25:13avec cette personne-là
25:15me paraît
25:16un risque
25:16qu'il paye
25:17au prix cher aujourd'hui.
25:18Gérald Darmanin
25:19dit
25:20la jeune garde
25:21a du sang sur les mains
25:22et Gérald Darmanin
25:23dit en même temps
25:24Jean-Luc Mélenchon
25:25et la France insoumise
25:26ont armé moralement
25:27la jeune garde.
25:28Faites le lien
25:29entre les deux,
25:30à la fin ça donne
25:30la France insoumise
25:31a du sang sur les mains.
25:33C'est le sous-texte
25:33de ce que dit
25:34Gérald Darmanin.
25:35Un mot quand même.
25:36C'est ce que dit
25:37Jordan Bardella d'ailleurs.
25:39Un collaborateur parlementaire
25:40du député LFI
25:41Raphaël Arnaud
25:42figure parmi les interpellés
25:43de l'enquête
25:43sur la mort de Quentin
25:44la responsabilité morale
25:46et politique
25:46de Jean-Luc Mélenchon
25:47est immense,
25:47sa complicité
25:48avec les groupuscules
25:49d'ultra-gauche
25:50qu'il qualifie lui-même
25:51de jeunes camarades
25:52a ouvert les portes
25:53de l'Assemblée nationale
25:54à des meurtriers
25:55présumés.
25:56Donc c'est ce que dit
25:57clairement Jordan Bardella
25:58c'est le sous-texte
25:59des dernières expressions
26:00du garde des Sceaux
26:01ces dernières heures.
26:03Mais la stratégie
26:04du bruit et de la fureur
26:06mise en place
26:06par Jean-Luc Mélenchon
26:07prônée par Jean-Luc Mélenchon
26:09et bien cette stratégie
26:10du bruit et de la fureur
26:11à force d'infuser
26:13à force d'insister
26:14et bien cette stratégie
26:15elle conduit
26:16à la mort de Quentin
26:17sur Entre-Toir
26:18à Lyon.
26:19Il y a une responsabilité morale
26:21c'est une évidence
26:22et ils l'ont bien compris
26:23à la France insoumise
26:24et c'est pour ça
26:24qu'ils ne sont plus
26:25que l'ombre d'eux-mêmes
26:26aujourd'hui
26:26parce qu'ils se demandent
26:27comment est-ce qu'ils vont
26:28se sortir de cette situation.
26:30Ils sont accablés
26:31parce que les faits
26:32sont incontestables.
26:33Il n'y a pas que les faits
26:34je persiste et signe.
26:36Il y a le regard actuel
26:38sur les faits.
26:39Les dernières 48 heures
26:41ont été fondamentales.
26:43Il y a encore 48 heures
26:44sur le service public
26:45on expliquait que Némésis
26:47était d'ultra droite.
26:48Mais hier ?
26:49Oui.
26:49Non mais je peux vous dire
26:52Je peux vous dire
26:56qu'aujourd'hui
26:57indépendamment du fait
26:58qu'elle n'était peut-être
26:59pas au fait
26:59de ce qu'avait fait Arnaud
27:01la journaliste
27:02je ne l'y défends pas souvent
27:03la journaliste
27:05de France Inter
27:07était pugnace
27:08contre M. Bontard.
27:09Ils n'ont pas l'habitude
27:10je peux vous dire.
27:11Il n'est pas formé à ça.
27:13Donc M. Mélenchon
27:14il a connu une période
27:16où on ne lui réclamait
27:17aucun compte
27:18et maintenant
27:18j'ai l'impression
27:19que le temps est venu
27:20où il y a un cordon
27:21sanitaire étrangleur
27:22qui est en train
27:23de se constituer
27:24à l'Assemblée Nationale.
27:25C'est ça que je ressens.
27:26Il faut se souvenir
27:27qu'il y a le soutien
27:28de la France Insoumise
27:29pour la Jeune Garde
27:30mais il y a quand même
27:31eu aussi le soutien
27:32du journal L'Humanité
27:33qui avait publié
27:34une tribune
27:34en mai 2025
27:36L'Humanité
27:37c'est rien.
27:37Oui oui
27:38mais parmi les signataires
27:39il y avait qui ?
27:40Il y avait bien sûr
27:40Manon Brim
27:41il y avait Marine Tondelier
27:42il y avait
27:44la Ligue des Droits de l'Homme
27:45il y avait S.O.S. Racisme
27:46voilà
27:47L'Église de Brandom
27:48elle fait un recours
27:49elle fait un recours
27:50la Ligue des Droits de l'Homme
27:51en faveur de l'annulation
27:53de la Jeune Garde
27:54c'est ça la Ligue des Droits de l'Homme
27:57Richard Millet
27:57les intellectuels
27:58et les écrivains
28:00vont réagir à tout ça
28:01pour l'instant
28:01on ne les a pas entendus
28:02mais les écrivains
28:03je vais vous dire
28:04ils font une tribune
28:05contre Charles Aloncle
28:07voilà
28:08ça il n'y a pas de soucis
28:09pour faire une tribune
28:10contre Charles Aloncle
28:11parce qu'ils ne posent pas
28:12la question qu'ils veulent
28:13ils font une tribune
28:14ils sont 300
28:15je les ai cités hier
28:16il y avait en plus
28:17des gens qui ont du talent
28:18comme Agnès Jaoui
28:19il y a Ariane Ascaride
28:21oui elle a beaucoup de talent
28:22Agnès Jaoui
28:23donc c'est des gens
28:24en plus qu'on aime plutôt bien
28:25souvent en tout cas
28:27à l'écran
28:28oui à l'écran
28:29mais à l'écran
28:30et puis même dans l'écriture
28:31c'est des gens qui ont du talent
28:33bon
28:33et ça me fait de la peine d'ailleurs
28:34je fais une tribune
28:35pour Mme Albanese
28:36aujourd'hui dans le monde
28:37oui bien sûr
28:37mais ils ne diront rien
28:40ils ne diront rien
28:40ils ne diront rien
28:41il était évident
28:42que si c'était à l'inverse
28:43le rassemblement national
28:44qui était ciblé
28:45vous auriez tout le monde
28:47en fait le monde intellectuel
28:48mais on le sait
28:49le monde intellectuel
28:50artistique
28:51universitaire
28:51journalistique
28:52etc
28:52il est par terre aujourd'hui
28:54de ce point de vue là
28:55parce que
28:56les méchants
28:57ne sont pas les bons méchants
28:58oui
28:59il a encore tous les leviers
29:00bah oui
29:01tous les leviers
29:02mais c'est un moment
29:03de bascule
29:04je vous le dis
29:05ils sont en plein désarroi
29:06les méchants
29:07ne sont pas les bons méchants
29:09ce serait le rassemblement national
29:11ce sont les bons méchants
29:12là vous êtes sur
29:13la France insoumise
29:16hélas
29:17ce n'est pas les bons méchants
29:18mais la réalité est plus forte
29:20effectivement
29:20et eux-mêmes
29:21doivent prendre des distances
29:22quand même
29:22parce que
29:23il y a toujours un peu
29:24d'honnêteté intellectuelle
29:25quand même
29:26d'ailleurs
29:27Raphaël Glucksmann
29:28incarne ça très bien
29:29il a pris quand même
29:29ses distances
29:30et il le dit
29:31sans ambiguïté
29:32Raphaël Glucksmann
29:34on écoute monsieur Coquerel
29:35ce matin
29:36qui parlait d'autodéfense
29:37pour la jeune garde
29:39et la violence
29:40écoutez Eric Coquerel
29:41c'était ce matin
29:43pourquoi à un moment donné
29:44des groupes comme la jeune garde
29:46existent
29:46parce que je vais vous dire une chose
29:47depuis 2022
29:48et c'est ce qu'on cherche aussi
29:50à mettre de côté
29:51la violence politique
29:52elle est profondément
29:53du côté de l'extra-droite
29:5411 morts depuis 2022
29:56des dizaines de blessés
29:58notamment à Lyon
29:59ça c'est un désénément de langage
30:02que j'ai entendu
30:02et si dans la bouche
30:03de la France
30:04d'où sortent ces 12 morts
30:05dit Mathilde Panot
30:06a dit la même chose
30:07c'est dit à Barod
30:08d'où sortent ces morts
30:10on cherche la source
30:11de cette information
30:12c'est 12 morts
30:13qui sont sortis
30:13ils ne sont plus
30:15à un mensonge près
30:16je vais vous dire
30:17pour essayer de se défendre
30:18comme ils n'ont plus
30:18aucun argument valable
30:19comme tous les arguments
30:20sont en train de s'effondrer
30:21les uns après les autres
30:22ils ne vont plus du tout
30:24hésiter à mentir
30:24et ils vont mentir
30:26de plus en plus
30:27parce que
30:28je voudrais un fast-checking
30:30comme on dit
30:31j'imagine que Libération
30:32qui a un service
30:35de fast-checking
30:36va pouvoir faire ça
30:37il a parlé de ratonnade
30:38à Lyon
30:38je ne sais pas
30:40madame Rousseau
30:40a fait mieux
30:41elle a expliqué
30:42qu'elle avait été agressée
30:43par l'OAS
30:45par l'OAS
30:47je vous assure
30:48elle a été agressée
30:49par l'OAS
30:50alors qu'elle est née en 72
30:51justement
30:51comme je me refuse
30:53à penser qu'elle a menti
30:54il faut réviser son âge
30:55il n'y a que ça à faire
30:56voilà
30:57bon
30:57c'est pas drôle
30:59parce que l'actualité
31:00est dramatique
31:00donc ne sourions pas
31:03Manuel
31:03oui
31:04leur seul argument
31:05jusqu'à il y a encore
31:06deux heures
31:07c'était de dire
31:07nous ne sommes mouillés
31:09ni de près
31:09ni de loin
31:10à ce qui s'est passé à Lyon
31:11là le collaborateur
31:13soyez prudents quand même
31:14mais je dis que là
31:16le collaborateur parlementaire
31:18de Raphaël Arnaud
31:19est en garde à vue
31:20il est présumé innocent
31:21mais quand même
31:22ça se rapproche d'eux
31:23ça se rapproche d'eux
31:24au-delà de ça
31:25et des
31:26comment dire
31:27des journalistes
31:28policieux
31:28justice
31:29qui connaissent ces affaires
31:30disent attention
31:31parce que
31:32ces gens
31:33même s'il y a des vidéos
31:35sont parfois grimés
31:36ils ont des capuches
31:38ils ne sont pas forcément
31:39reconnaissables
31:40les enquêtes
31:41n'en sont pas très simples
31:42et c'est pour ça
31:42qu'en fait
31:43les vidéosurveillances
31:44qui seront les plus intéressantes
31:45ce n'est pas forcément
31:45sur ce qui s'est passé
31:48contre Quentin
31:49c'est quand ils se sont dispersés
31:51et qu'à ce moment-là
31:52les caméras de surveillance
31:53peuvent suivre les uns
31:54et les autres
31:55et les repérer
31:56les échanges aussi
31:57de ces derniers jours
31:58exactement
31:58alors les échanges
31:59bien sûr
32:00mais pour les vidéos
32:02c'est-à-dire que tu cibles
32:03quelqu'un
32:03parce qu'évidemment
32:04ils ont tout brûlé
32:04depuis sans doute
32:05les vêtements n'existent plus
32:07et sans doute les messages
32:08mais les caméras de surveillance
32:10c'est là que les caméras de surveillance
32:11dans les villes aujourd'hui
32:12sont
32:13chez M. Doucet
32:14il y a beaucoup de caméras de surveillance
32:16visiblement
32:17ils ont des éléments
32:18on revient à ce qu'on disait tout à l'heure
32:19Gérald Darmanin
32:20c'est
32:21voilà
32:22il ne s'avance pas sans rien
32:24alors écoutez M. Bompard
32:25à l'instant
32:28ce n'est ni au ministre de l'intérieur
32:30en vertu de la séparation des pouvoirs
32:32dans notre pays
32:32qui est peut-être une idée
32:33qui ne vous a pas échappé
32:34ni au ministre de l'intérieur
32:35qui est informé par ses services d'enquête
32:37ni au ministre de la justice
32:38de dire
32:39qui sont les responsables
32:41quelles sont les circonstances
32:42qui sont les coupables
32:42c'est à la procédure judiciaire
32:44d'élaborer ces éléments
32:46donc vous ne reconnaissez pas
32:47la responsabilité de l'ultra-gauche
32:49je n'ai pas d'information à ce sujet
32:50et ce n'est pas à moi
32:51de faire le travail à l'enquête
32:53à la place des enquêtes
32:54attendez je vais être clair
32:56je vais être clair jusqu'au bout
32:58je ne sais pas qui sont les personnes
33:01ce qui est intéressant
33:01alors ce n'est pas le cas de M. Bompard
33:03mais quand on a vu
33:03on va l'écouter tout à l'heure
33:05ce qu'a dit Mme Rousseau sur l'OS
33:07mais quand on a vu également
33:08M. Arnaud
33:08il y a un problème de niveau aussi
33:10parce qu'évidemment
33:11il y a un problème de niveau culturel
33:13intellectuel
33:13disons-le
33:14chez beaucoup de ces députés
33:16mais là encore c'est l'eau du panier
33:17qu'on a vu
33:19avec Manuel Bompard
33:20oui
33:21c'est pour ça que je dis
33:22ça ne concerne pas M. Bompard
33:23ça ne concerne pas M. Bompard
33:25non mais M. Bompard
33:28M. Coquerel
33:30voilà
33:30ils sont à niveau
33:31Mme Soudé
33:32il n'y a pas ça non plus
33:34ils sont à un certain niveau
33:36comment dire
33:36d'homme politique
33:37il n'y a pas de soucis
33:37mais ce qu'on a entendu tout à l'heure
33:39c'est ça
33:39le risque de Mélenchon
33:41avec Raphaël Arnaud
33:43il me semble
33:44qu'il prend un risque
33:45important
33:45lorsqu'il met quelqu'un comme ça
33:46comme député
33:48et ce risque
33:49il le paye aujourd'hui
33:50peut-être au prix cher
33:50pardonnez-moi Pascal
33:51si je peux le dire
33:52Richard Millet
33:52j'ai bien écouté la rétorque
33:54de M. Arnaud
33:55et ce n'est pas un imbécile
33:57je ne dis pas ça
33:58c'est quelqu'un qui
33:58s'exprime très bien
34:00on dirait qu'il sort
34:01d'une école trotskiste
34:03il a été formé
34:04à prendre la parole
34:05et à ne pas la lâcher
34:07c'était fascinant d'ailleurs
34:08ce qu'il disait
34:08dans l'horreur
34:09bien sûr
34:09bon écoutez
34:10Jean-Luc Mélenchon
34:12parce qu'effectivement
34:13le ton a changé
34:15le volume a baissé
34:17et c'est une intervention
34:18de ce soir
34:19Jean-Luc Mélenchon
34:20parce qu'il était en meeting
34:22à tous et à toutes
34:24et je le fais
34:25parce qu'il faut le faire
34:27je demande au nom
34:28de l'animation
34:31de notre mouvement
34:33que chacun fasse
34:34dans cette circonstance
34:35l'effort du calme
34:37et du sang-froid
34:39pour analyser
34:40comprendre
34:42observer
34:43retenir
34:43c'est-à-dire
34:44par-dessus tout
34:45apprendre
34:46des plus jeunes
34:47jusqu'aux plus anciens
34:48regarder
34:50apprenez
34:51méditer
34:51pas de surenchère
34:55aujourd'hui même
34:56alors que nous sommes
34:57sous les coups
34:57des accusations
34:58les plus grotesques
34:59les plus ridicules
35:01les plus injustes
35:03les plus dangereuses
35:04pour nos personnes
35:04de notre côté
35:06nous ne cédons pas
35:07à la facilité
35:10ainsi je ne vous dirai pas
35:11que l'halluciné
35:12qui jette des grenades
35:13et tire sur les policiers
35:15qui sont autour
35:15à Châteauroux
35:16cet après-midi
35:17étant un ancien
35:19et connu
35:19militant du RN
35:22mérite que nous accusions
35:23ce soir
35:23le RN
35:24de vouloir jeter
35:25des grenades
35:25sur les policiers
35:26ou de leur tirer dessus
35:27à coup de fusil
35:28et il faut
35:29sans cesse
35:30que faisant la part
35:31des choses
35:32et analysant
35:33avec sang-froid
35:33nous n'allions pas
35:34être nous
35:35un accélérateur
35:36de la violence
35:37du montrer du doigt
35:40de l'incitation
35:42à se rendre justice
35:43par soi-même
35:44et ainsi de suite
35:46ceux qui nous suivent
35:48tous les soirs
35:49se souviennent
35:50de l'intervention
35:51de M. Mélenchon
35:53à Montpellier
35:53qu'on a dû diffuser
35:54hier et avant-hier
35:56qui était d'une violence
35:58verbale
35:58sans rapport
35:59avec ce ton
36:01qu'a aujourd'hui
36:02M. Mélenchon
36:03parce qu'il en a rabattu
36:04et qu'il a le sens
36:05du rapport des forces
36:06bien sûr
36:07vous avez raison
36:07il a le sens
36:08il a le sens
36:09du rapport de force
36:10vous avez parfaitement raison
36:11une nouvelle information
36:12et je remercie
36:14nos amis en régie
36:15qui me font parvenir
36:16cette information
36:16Raphaël Arnaud
36:17dit avoir engagé
36:19la procédure
36:19pour mettre fin
36:20au contrat
36:21de son collaborateur
36:22interpellé
36:23donc c'est une réaction
36:25qui survient
36:26après le placement
36:27en garde à vue
36:28de son collaborateur
36:29je vous le rappelle
36:30c'est Jacquely Favreau
36:31donc assistant parlementaire
36:33ex-assistant parlementaire
36:34du début
36:34mais le prochain
36:35ça va être Raphaël Arnaud
36:37qui vont lâcher
36:38en race campagne
36:39ça va vite là
36:40c'est vrai que là
36:40c'est les dernières heures
36:41je veux dire
36:42Jean-Luc Mélenchon
36:44on peut lui reprocher
36:45beaucoup de choses
36:45il va lâcher
36:47Raphaël Arnaud
36:48parce que c'est son mouvement
36:50c'est à dire que
36:50il est sur le Titanic
36:53donc s'il ne lâche pas
36:55Raphaël Arnaud
36:56et la jeune garde
36:57c'est lui qui y passe
36:57oui mais c'est trop tard
36:58trop tard
36:59non mais le mal
37:00il est fait
37:00non mais Jean-Luc Mélenchon
37:03il a fait élire
37:04en conscience Raphaël
37:05il savait que Raphaël Arnaud
37:07était ultra violent
37:08il savait qui était
37:10la jeune garde
37:10il savait qu'il s'agissait
37:11de mouvements ultra violents
37:12formés précisément
37:14au combat
37:15entraîné
37:15sur-entraîné
37:16pour cela
37:16tout ce que vous dites
37:17est vrai
37:18mais il n'empêche
37:19que quand le bateau coule
37:21tu cherches les solutions
37:23et là tu es prêt
37:24à avirer tout le monde
37:25si Jean-Luc Mélenchon
37:27avait un peu de décence
37:28il dirait deux choses
37:29il se retirerait peut-être
37:31de la vie politique
37:31on arrête les meetings politiques
37:33avec Rima Hassan
37:34dans toutes les
37:35on n'est plus dans une décence
37:36on veut bordéliser le débat
37:37Véronique on n'est plus
37:38dans une décence
37:39vous savez très bien
37:39qu'on est dans un rapport
37:40de force avec
37:41la gauche radicale
37:42a compris
37:43qu'elle n'aurait pas
37:44le pouvoir
37:45dans les urnes
37:46mais bien entendu
37:47donc ne parlons pas
37:48de décence pour ça
37:49puisqu'ils veulent
37:50qu'ils veulent la rue
37:51mais parce qu'il y a un jeune
37:52homme qui est mort
37:52quand même
37:53mais c'est pas
37:55ils veulent la rue
37:56mais je sais qu'ils veulent la rue
37:57et qu'ils se disent
37:59que le temps presse
38:00donc ils veulent la rue
38:01donc il a compris
38:03qu'ils n'auraient pas
38:04le pouvoir
38:05par les urnes
38:06et ils attendent
38:07l'élection présidentielle
38:09pourquoi pas
38:09pour descendre dans la rue
38:10d'où la jeune garde
38:11la jeune garde était là
38:12pour ça
38:13bien sûr
38:13bien sûr
38:14enfin là ça sent la panique
38:15parce que
38:15la rupture du contrat
38:18maintenant
38:18l'avocat qui vous parle
38:20il voit une atteinte
38:21à la présomption d'innocence
38:22exactement
38:22bon écoutez François Hollande
38:24alors François Hollande
38:25il a fait une petite vidéo
38:27vous l'avez vu la petite vidéo ?
38:28oui place de la concombre
38:29ça ça m'a un peu surpris
38:31c'est assez étrange
38:32à la hâte
38:33oui
38:33pour dire je suis là
38:34bon
38:36effectivement
38:36sous la pression
38:37bon il a dit que des banalités
38:40mais bon c'est pas grave
38:41on l'écoute quand même
38:44ce qui s'est passé à Lyon
38:45avec l'assassinat
38:46de Quentin de Ranque
38:49crée une émotion
38:50dans tout le pays
38:52il ne s'agit pas ici
38:54de défendre
38:54quelque idée que ce soit
38:55mais nul ne doit mourir
38:57parce qu'il défend une cause
39:00même si ce n'est pas la nôtre
39:01c'est cette violence politique
39:03qui est aujourd'hui
39:05voulue par certains
39:07entretenue par d'autres
39:08qui doit être mise à l'écart
39:10si l'on veut préserver la démocratie
39:12donc il y aura la justice
39:13elle aura jugé
39:16ceux qui ont commis
39:17ces forfaits
39:19cet assassinat
39:20mais il y a aussi
39:21la responsabilité politique
39:23elle est d'abord celle
39:24de partis qui entretiennent
39:26avec des groupes violents
39:27une relation
39:28ici c'est avec
39:30la jeune garde
39:31ce qu'était la jeune garde
39:33ailleurs
39:34et on sait très bien
39:34depuis longtemps
39:35ce qu'il y a eu
39:37comme relation
39:38avec des groupes identitaires
39:39et puis il y a
39:40la violence verbale
39:41la violence aussi
39:42numérique
39:43qui entretient
39:44un climat
39:45qui peut conduire
39:47de proche en proche
39:47à ce qu'il y ait
39:49ce type de comportement
39:50donc maintenant
39:51il y a un appel
39:52à la responsabilité
39:54la responsabilité
39:55des partis politiques
39:55s'ils veulent rester
39:57dans l'arc républicain
39:58et puis une responsabilité
40:00j'allais dire
40:01individuelle
40:02nous tous
40:02nous devons
40:03préserver la démocratie
40:05la cohésion nationale
40:06l'unité
40:06moi je me suis situé
40:08toujours dans une volonté
40:09d'apaisement
40:09notre pays a besoin
40:11non pas de se réconcilier
40:12avec lui-même
40:13il a besoin
40:13de vivre ensemble
40:14et de faire respecter
40:16les règles dans une démocratie
40:17il n'y a pas d'autre chemin
40:19j'espère que les pompiers
40:23qu'on entendait derrière
40:25n'arrivaient pas
40:26pour François Hollande
40:27vous êtes sûr
40:27que c'est pas la police ?
40:28ou la police
40:28j'espère que
40:29moi je crois
40:30que c'est la police
40:31enfin c'est quand même
40:32au-delà du fond
40:33la forme est quand même
40:34très étrange
40:35d'aller sur la place
40:36de la Concorde
40:36t'entends des klaxons
40:37des pompiers
40:38qui sont là
40:38du coup t'écoutes pas
40:40parce que ton attention
40:43n'est pas
40:43mais il a dû comprendre
40:44qu'il fallait qu'il réagisse
40:45le plus vite possible
40:47il appelle quotidien
40:49il est chez lui
40:49non mais
40:50il a prévu
40:53ça il n'a pas de soucis
40:54il a prévu
40:55de faire une interview
40:55demain matin
40:56mais
40:57sentant que les choses
40:58s'accélèrent
40:59compte tenu de tout
41:00ce que nous avons expliqué
41:01sur ce plateau
41:01il a dû se dire
41:02demain matin
41:03c'est trop tard
41:04il faut que je réagisse avant
41:05donc à la hâte
41:06il a tourné cette vidéo
41:07sur la place de la Concorde
41:08en sortant de l'Assemblée Nationale
41:09vraisemblablement
41:10mais c'est très bon pour lui
41:11mais l'exploit
41:12non mais l'exploit
41:12l'exploit pardon
41:13ah non non
41:14je plaisante pour lui
41:15lui il veut être candidat
41:17il a été élu
41:18grâce au parti
41:19qui est allié
41:20avec la Jeune Garde
41:21c'est bon pour lui
41:22dans sa stratégie
41:24présidentielle
41:24l'abaissement
41:25de Mélenchon
41:26est une bonne chose
41:26pour la gauche
41:28démocratique
41:28bah oui
41:29je ne sors pas du tout
41:30comme ça
41:31non mais pardon
41:32il y aura un candidat
41:33de la Sociale Démocrate
41:34je pense que les gens
41:35qui sont alliés
41:36à la France Insoumise
41:37ont perdu crédibilité
41:39et honneur
41:40non mais il réussit
41:41l'exploit dans une vidéo
41:42je l'ai écouté
41:42en déclinité
41:43qui fait une minute trente
41:44il réussit l'exploit
41:45de dire certains partis
41:47ceci cela
41:47il ne cite pas une fois
41:49la France Insoumise
41:49mais nous sommes d'accord
41:51il a été élu avec
41:52c'est un exploit
41:53il a été élu
41:54il a été élu
41:56sur le nouveau
41:57Front Populaire
41:58bien sûr
41:58bon
42:00Jean-Luc Mélenchon
42:00il y a un nouveau
42:02extrait
42:02me dit Benjamin Nau
42:05puisque le meeting
42:06est en direct
42:07en ce moment
42:08il se passe en ce moment
42:09il est où d'ailleurs
42:10le meeting
42:10de Jean-Luc Mélenchon
42:12c'est depuis Paris
42:13il le fait depuis
42:13une salle qu'il a louée
42:14il est à Paris
42:16oui
42:16j'espère qu'il l'a louée
42:17effectivement
42:18qu'il n'est pas arrivé
42:20il peut le faire
42:21au siège de son parti
42:22ou dans une salle
42:23j'en sais pas
42:23alors écoutez
42:25ce deuxième exprès
42:26j'espère qu'il a payé
42:28il a payé combien ?
42:30alors qu'est-ce qu'on fait
42:31avec la jeune garde
42:34nous avons été
42:35fiers et heureux
42:37de pouvoir proposer
42:38la candidature
42:39à Avignon
42:40de Raphaël Arnaud
42:42qui a gagné
42:43d'une manière
42:43brillantissime
42:45ses galons de députés
42:46dans les urnes
42:47et il a gagné
42:49ses galons de députés
42:50parce qu'il a su
42:51mobiliser les quartiers
42:52populaires de la ville
42:53qui jusque-là
42:54se tenait dans l'abstention
42:56ou ne participait pas
42:58à la décision politique
42:59pensant qu'elle était
43:00toujours occupée
43:01par des gens
43:02qui ne la méritaient pas
43:03et bien c'est ainsi
43:04qu'il est devenu député
43:06c'est un bon député
43:07il est travailleur
43:08il nous fait honneur
43:10le jour où ces événements
43:11ont eu lieu à Lyon
43:12il n'était pas à Lyon
43:14il ne donnait pas d'ordre
43:15il ne participait
43:16à rien de particulier
43:18à Lyon
43:18puisqu'il était à Paris
43:20à l'intérieur de l'hémicycle
43:22en train de participer
43:23aux débats
43:23qui ont duré
43:24jusque pendant la séance de nuit
43:26ainsi une fois de plus
43:28je peux redire
43:29tranquillement
43:30et sans crainte
43:31d'aucune manière
43:32d'être démenti
43:32que nous n'avons
43:33rien à voir
43:35ni de près
43:36ni de loin
43:36avec la mort
43:37de ce jeune Durank
43:39il ne donnait pas d'ordre
43:41l'enquête le dira
43:43parce que là aussi
43:45l'association de malfaiteurs
43:46c'est ce que disait
43:47monsieur Collard
43:48c'est-à-dire que les téléphones
43:49vont être regardés
43:51s'il y a échange
43:52entre les uns et les autres
43:53et il ne faut pas l'exclure
43:55forcément
43:57il pourrait être inquiété
43:59et au-delà de lui
44:02toute la France insoumise
44:03le fondateur de la jeune garde
44:04s'appelle Raphaël Arnaud
44:05c'est lui qui a édicté
44:07la méthode
44:07qui a édicté la stratégie
44:09il n'est pas impossible
44:10que quand vous êtes
44:11un collaborateur
44:12de la France insoumise
44:13que vous en prenez
44:14visiblement
44:14manifestement
44:15selon l'enquête à Quentin
44:16que vous mettiez un SMS
44:17par exemple
44:18à votre député
44:19qui par ailleurs
44:20est le cofondateur
44:21de la jeune garde
44:21mouvement violent
44:22bon je rappelle
44:23que vous êtes du journal
44:23du dimanche
44:24le titre du journal
44:25du dimanche
44:26lundi
44:26c'était
44:27la
44:27l'extrême gauche
44:29j'ai dit lundi
44:30sinon ça ne sera pas
44:31le journal du lundi
44:32j'ai dit elle
44:33c'est une bonne remarque
44:35bonjour
44:35bonjour
44:38d'équipe
44:39un concept
44:39tout coucoué
44:41tout coucoué
44:43non mais
44:44c'est très intéressant
44:45parce qu'on est
44:46souvent attaqué
44:47disons-le
44:48la une du journal
44:50du dimanche
44:51c'était
44:51l'extrême gauche
44:53tu
44:53je rappelle simplement
44:54que dans le journal
44:55concurrent
44:56je ne veux pas faire
44:57la leçon à personne
44:58bien évidemment
44:59tout le monde
45:00fait ce qu'il veut
45:00dans ce métier
45:01dans le journal concurrent
45:03la tribune
45:04il n'y avait pas une ligne
45:05il n'y avait pas une ligne
45:07non mais il n'y avait
45:08pas une ligne
45:09et ces gens
45:10parfois
45:11il y avait une interview
45:11et ces gens
45:12donnent des leçons
45:14donnent des leçons
45:15parfois
45:16à Europe 1
45:17à CNews
45:18au journal du dimanche
45:19vendredi
45:20dans l'émission
45:21on était avec Gauthier
45:22d'ailleurs
45:23nous étions entre
45:2316h et 18h
45:26vendredi
45:27nous avons consacré
45:28une heure et demie
45:29avec Laurent Tessier
45:30sur Europe 1
45:32et nous soulignons
45:33vendredi
45:34qu'il n'y avait pas
45:35une dépêche
45:36AFP
45:37vendredi
45:37quand nous
45:38nous en parlions
45:38pendant une heure et demie
45:39et on rejetait déjà
45:40le terme de RIC
45:41exactement
45:42c'est à l'arrivée
45:43à des événements
45:44les plus importants
45:45français
45:46en politique française
45:47de l'année 2026
45:48c'est un moment de bascule
45:49c'est tout
45:49c'est un moment de bascule
45:50je n'estimez pas votre présence
45:52si vous n'étiez pas là
45:53le rapport de force
45:55je suis désolé de vous dire
45:57pas en l'espèce
45:58parce que les faits
45:59sont plus forts
46:00
46:00vous savez
46:01je ne suis pas sûr
46:03qu'il y a trois ans encore
46:04les mêmes faits
46:06auraient déclenché
46:07les mêmes effets
46:08je suis sûr
46:09du contraire
46:10ce qui a aussi
46:11changé le dossier
46:13c'est TF1
46:14qui a diffusé
46:15la vidéo
46:16dans le journal
46:17de samedi soir
46:17ou dimanche soir
46:18samedi soir
46:19parce qu'en fait
46:20s'il n'y a pas la vidéo
46:21Gilles William
46:22c'est Crépol
46:24il y a une réécriture totale
46:26ce qui change tout
46:27c'est la vidéo
46:29autrement
46:30c'est Crépol
46:30et vous auriez
46:31six mois plus tard
46:33trois journalistes
46:34qui écriraient
46:35un papier
46:36ou pas un papier d'ailleurs
46:37un livre
46:38qui serait reçu partout
46:40pour expliquer
46:41ben non
46:41ces news à raconter
46:42n'importe quoi
46:43attendez
46:43c'est pas terminé
46:44il y en a déjà
46:44qui tentent de réécrire
46:45oui mais bon
46:46ça va être
46:48des idées
46:48chez Grasset
46:49ça va être
46:50de plus en plus déficit
46:51écoutez Patrick Cohen
46:52il est 20h58
46:53écoutez Patrick Cohen
46:54c'est QFD
46:55notre confrère Patrick Cohen
46:57qui hier effectivement
46:59sur le service public
47:00voilà
47:02l'analyse
47:03qu'il faisait
47:03de la séquence
47:05à l'origine
47:06il faut le rappeler
47:07une conférence
47:07de l'eurodéputé
47:08elle est Fierry Mahassane
47:09à Sciences Po Lyon
47:10qui a donné lieu
47:11à ce qu'une source proche
47:12nomme une bataille rangée
47:14entre membres
47:15de l'ultra gauche
47:15et de l'ultra droite
47:17dans une rue avoisinante
47:18de l'établissement
47:20avec deux groupes
47:20d'une vingtaine
47:21de militants
47:21de chaque côté
47:22bataille
47:23qui a viré au lynchage
47:24d'un homme à terre
47:25comme on le voit
47:25sur les vidéos amateurs
47:27qui ont tourné
47:28ce week-end
47:29mais c'est évidemment
47:30la fin
47:32de cet affrontement
47:33que l'on voit
47:34sur les images
47:35avec ce malheureux
47:36roué de coups de pied
47:38battu à mort
47:39ce malheureux
47:40c'est vraiment
47:40c'est le mot
47:41qui convient
47:42ce malheureux
47:43et il parle
47:43de bataille rangée
47:44ce que dit pas
47:45du tout le procureur
47:46c'est pas qu'il le dément
47:48c'est renvoi dos à dos
47:52la renvoi dos à dos
47:53c'est pratiquement
47:54c'est
47:55c'est
47:55c'est
47:55oui
47:56c'est l'habitude
47:57pour eux
47:58on parle de quelqu'un
47:59mais c'est ce qu'a fait
47:59François Hollande
48:00bien sûr
48:01c'est une manière
48:02effectivement
48:03de
48:03on parle de quelqu'un
48:04qui pour Crépaule
48:05vous a dit
48:05que c'était normal
48:06qu'une vingtaine
48:07de garçons
48:07aient des couteaux
48:09dans leur voiture
48:10et qu'ils viennent
48:11participer à une fête
48:12parce qu'ils s'ennuyaient
48:12et il nous a dit
48:13que pour Elias
48:14c'était normal
48:15finalement c'était une bagarre
48:16qui avait mal tourné
48:17et qu'il avait refusé
48:18de donner son téléphone
48:18est-ce que
48:20Mickaël Dorian
48:20il est 21h
48:22mais est-ce que
48:22vous m'autorisez
48:23un petit plaisir avant
48:24si j'ose dire
48:24je voudrais entendre
48:26Sandrine Rousseau
48:27parler de l'OAS
48:28elle est née en 72
48:29je précise
48:30madame
48:30c'est pas bien
48:31de dire l'âge
48:32d'une jeune femme
48:32mais bon
48:33l'OAS a priori
48:35oui c'était fini
48:35je vous confirme
48:37quand je dis
48:38elle est née en 72
48:391900
48:40bien évidemment
48:41donc écoutez ce qu'a dit
48:42Sandrine Rousseau
48:42parce qu'elle a été attaquée
48:43par l'OAS
48:44c'est pas possible
48:46aujourd'hui nous ne sommes pas
48:47en mesure de dire
48:48de manière factuelle
48:49les antifascistes ont tué
48:50aujourd'hui
48:51on ne le sait pas encore
48:52moi j'interroge aussi
48:53quand même
48:54parce que ça n'est pas
48:55dit dans le débat
48:55le rôle
48:57des renseignements généraux
48:59du préfet
49:00de la police
49:01parce que
49:02pour avoir fait
49:03des conférences
49:04pour avoir fait
49:05nombre de conférences
49:06dans des universités
49:08et avoir subi
49:10la présence
49:13intimidante
49:13en tous les cas
49:14qui se voulait
49:15intimidante
49:16de l'OAS
49:17du GUD
49:18de l'extrême droite
49:19à plusieurs
49:20des conférences
49:21que j'ai données
49:22je crois que c'est elle
49:23qui avait vu
49:23qu'elle avait vu
49:25un film
49:25je crois que c'est elle
49:26qui avait tuité
49:27au moment de la mort
49:28de Jean-Paul Belmondo
49:29Jean-Claude Belmondo
49:30c'est ça ?
49:31donc elle a vu
49:32l'OAS
49:33et elle a vu
49:33un film avec
49:34Jean-Claude Belmondo
49:35le général de Gaulle
49:35donc voilà
49:37mais il y a un problème
49:38de niveau
49:38pardonnez-moi
49:39de le dire comme ça
49:40il y a un problème
49:41de niveau
49:41bien sûr
49:42Madame Rousseau
49:43qui a dit hier
49:43que les antifas
49:44étaient indispensables
49:45à la France
49:45elle l'a dit hier
49:46bon il est 21h01
49:47pardonnez-moi
49:48Mickaël
49:48mais on avait le droit
49:50à un sourire
49:50et cette actualité
49:51est dramatique
49:52donc on remercie
49:52Madame Rousseau
49:53de nous faire sourire
49:54et qu'elle n'hésite pas
49:55à nous donner
49:56des nouvelles
49:56de Jean-Claude Belmondo
49:58de Robert Delon
50:00et pourquoi pas
50:01de l'OAS
50:02à tout de suite
50:10L'enquête sur la mort
50:12de Quentin
50:13qui se poursuit
50:145 suspects
50:15ont été interpellés
50:16on apprend
50:17par ailleurs
50:17selon les informations
50:18de notre service
50:19police-justice
50:20à CNews
50:20que 6 personnes
50:215 hommes et 1 femme
50:22ont été identifiés
50:23comme membres
50:24de la jeune garde
50:24le mouvement
50:25d'ultra-gauche
50:26du député insoumis
50:27Raphaël Arnaud
50:28pour Gérald Darmanin
50:30la jeune garde
50:30tue
50:31et la France insoumise
50:32devrait le condamner
50:33déclaration du garde
50:34des Sceaux
50:34cet après-midi
50:35lors des questions
50:36au gouvernement
50:37dans le reste
50:38de l'actualité
50:38la Loire déborde
50:39près d'Angers
50:40l'eau a envahi
50:41les terres
50:42en bord de fleuves
50:43de nombreuses routes
50:43sont actuellement inondées
50:44coupées de la circulation
50:45risque de crues majeures
50:46également dans le sud-ouest
50:48au total
50:484 départements
50:50sont maintenus
50:50en vigilance rouge
50:51le niveau d'alerte maximum
50:52la Charente-Maritime
50:54le Maine-et-Loire
50:55la Gironde
50:55et le Lot-et-Garonne
50:57le fabricant
50:58de produits en verre
50:59Arc ne dispose plus
51:00que d'une seule offre
51:01de reprise connue
51:02l'ancien président
51:03de l'entreprise
51:04l'un des deux seuls
51:05candidats à s'être positionné
51:06s'est finalement retiré
51:08il avait présenté
51:08un plan de relance
51:09sans suppression de poste
51:10et demandé
51:11un report des échéances
51:12la seconde offre
51:14qui est maintenue
51:15prévoit en revanche
51:15300 licenciements
51:17et 500 départs volontaires
51:19dans l'actualité
51:20également
51:20une coopération
51:22renforcée
51:23et un partenariat
51:23sans limite
51:24face au grand désordre mondial
51:25c'est ce qu'ont convenu
51:28ce mardi
51:29Emmanuel Macron
51:29et le premier ministre indien
51:31Narenda Modi
51:32le président français
51:33est en Inde
51:34pour une visite officielle
51:35de trois jours
51:35par ailleurs
51:36les discussions
51:37pour la vente
51:38de 114 avions
51:39rafales supplémentaires
51:40avancent
51:41a fait savoir
51:42l'entourage
51:42du chef de l'état
51:44Anne-Claire Le Gendre
51:45prend la tête
51:46de l'institut du monde arabe
51:47cette diplomate
51:48proche d'Emmanuel Macron
51:49a été choisie
51:50pour succéder à Jack Land
51:51poussée vers la sortie
51:52en raison de ses liens
51:54avec Jeffrey Epstein
51:55âgée de 46 ans
51:56Anne-Claire Le Gendre
51:57devient la première femme
51:58à diriger cette institution
51:59inaugurée en 1987
52:01elle était depuis décembre 2023
52:04conseillère du président
52:05de la république
52:05pour l'Afrique du Nord
52:07et le Moyen-Orient
52:08enfin pour l'Ayatollah Khamenei
52:10Donald Trump
52:11ne réussira pas
52:12à détruire
52:12la république islamique d'Iran
52:14le guide suprême iranien
52:15a également menacé
52:16les Etats-Unis
52:17en indiquant
52:18que le porte-avions américain
52:19déployé dans le Golfe
52:20pouvait être coulé
52:21de leur côté
52:22les gardiens de la révolution
52:24mènent depuis lundi
52:24des manœuvres militaires
52:26dans le détroit d'Hormuz
52:27point de passage stratégique
52:29pour le commerce mondial
52:30du pétrole
52:31merci Michael
52:32Gautier Le Bret
52:34édition spéciale
52:35dans un instant
52:35de 100% politique
52:36sur la violence
52:37de l'extrême gauche
52:38qui est sans limite
52:39évidemment
52:39avec toutes les dernières informations
52:40les interpellations
52:41dont le collaborateur
52:42de Raphaël Arnaud
52:43qui est un véritable coup de tonnerre
52:45pour LFI évidemment
52:46merci beaucoup
52:47Laurent Capreté à la réalisation
52:49Yanis Capra
52:50a été à la vision
52:51Jean-François Couvlard
52:52et Théosson
52:52ont participé
52:53à cette édition
52:54Benjamin Aneau
52:55Lucas Buzutille
52:56Tess
52:56Lafaitère
52:57passe une excellente soirée
52:58avec Gautier
52:59et nous on se rend
53:00rendez-vous demain
53:01à la fin de l'extrême droite
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