- il y a 7 heures
Le quotidien Sud Ouest, la télé locale TV7 et la chaîne Public Sénat s'associent afin de proposer le grand débat entre les principaux candidats aux élections municipales à Biarritz. Durant plus d'une heure, 6 candidats échangent autour de sujets majeurs qui impactent le quotidien des Biarrots : logement, transport, sécurité....
Le débat est animé par Jefferson Desport (Sud Ouest) et Steve Jourdin (Public Sénat) en présence de :
- Maider Arosteguy, maire sortante (liste "Ensemble, vivons Biarritz")
- Guillaume Barucq, (liste "Biarritz Nouvelle Vague")
- Serge Blanco, (liste "Mon équipe c'est Biarritz !" "Biarritz, nere taldea!")
- Jean-Baptiste Dussaussois-Larralde, (liste "Cap Biarritz")
- Ana Etcheverry-Ezcurra, (liste "Biarritz Berri, avec et pour les Biarrots")
- Richard Tardits, (liste "Biarritz d'abord") Année de Production :
Le débat est animé par Jefferson Desport (Sud Ouest) et Steve Jourdin (Public Sénat) en présence de :
- Maider Arosteguy, maire sortante (liste "Ensemble, vivons Biarritz")
- Guillaume Barucq, (liste "Biarritz Nouvelle Vague")
- Serge Blanco, (liste "Mon équipe c'est Biarritz !" "Biarritz, nere taldea!")
- Jean-Baptiste Dussaussois-Larralde, (liste "Cap Biarritz")
- Ana Etcheverry-Ezcurra, (liste "Biarritz Berri, avec et pour les Biarrots")
- Richard Tardits, (liste "Biarritz d'abord") Année de Production :
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TVTranscription
00:16Bonjour, bonjour à tous, ravis de vous retrouver depuis la ville de Biarritz.
00:21Ici, c'est une émission spéciale qu'on vous propose aujourd'hui à moins de trois semaines des élections municipales.
00:27Je vous rappelle les dates, 15 mars, premier tour du scrutin et nous allons ici nous demander qui a le
00:33meilleur projet pour la ville de Biarritz.
00:35Nous avons réuni les six candidats qui briguent l'hôtel de ville pour un grand débat que j'ai le
00:41plaisir d'animer avec Jefferson Desports du journal Sud-Ouest.
00:45Bonjour Jefferson.
00:45Bonjour Steve, bonjour à toutes et tous. Bienvenue dans ce débat organisé par Sud-Ouest, TV7 et TVPI.
00:50Alors nous sommes ensemble pour 52 minutes de débat. Ça nous laisse un peu de temps, mais il va falloir
00:55faire des réponses courtes et précises, concises s'il vous plaît.
00:58Trois sujets majeurs à aborder avec vous. Le logement bien sûr, l'hôtel du palais, un des symboles de cette
01:03ville et aussi quelque chose qui est cher à tous les biarrots.
01:06Le Biarritz Olympique est son célèbre actionnaire. Voilà les sujets dont nous allons parler. Steve, on commence sans tarder.
01:11Vous êtes six candidats sur la liste départ par ordre alphabétique. Bonjour Maïdera Rostegui. Vous êtes maire LR de la
01:18ville, vice-présidente de l'agglomération Pays Basque en charge de l'assainissement.
01:22Vous êtes la première femme à diriger Biarritz et vous êtes candidate à votre réélection.
01:27Juste à vos côtés, Guillaume Baruc, bonjour. Merci d'être avec nous. Vous êtes candidat vous aussi à la mairie
01:33de Biarritz.
01:34Vous avez été adjoint notamment. Vous avez la tête de liste devant vous. Ça va s'afficher sur notre écran.
01:42Il me semble que c'est Biarritz, nouvelle vague, ce qui vous concerne. Merci d'être là.
01:46Serge Blanco, bonjour. Les Français vous connaissent bien. Ancien arrière du Biarritz Olympique, ancien capitaine des Bleus, patron de club,
01:53homme d'affaires. C'est votre première campagne municipale. Vous êtes candidat sans étiquette.
01:57Je vais vous prendre votre fiche, Steve. Jean-Baptiste Sudius, au soir, Lara Alde, bonjour. Merci d'être avec nous.
02:03Vous aussi, vous êtes candidat. Alors, vous avez été encarté Horizon. Vous avez le soutien de Renaissance et votre nom
02:10de liste va s'afficher à l'écran avec votre nom.
02:14Voilà. Cap Biarritz, exactement.
02:16Anna Esquera, bonjour. Vous portez les couleurs de la gauche et de l'écologie. C'est votre deuxième candidature aux
02:22élections municipales.
02:23Vous êtes à la tête d'une liste citoyenne.
02:25Et juste à vos côtés, Richard Tarditz. Bonjour. Merci d'être avec nous. Également candidat à la ville de Biarritz.
02:31Vous êtes un ancien joueur de football américain. Vous avez fait partie de la majorité municipale de Maïder à Rostegui.
02:37Et aujourd'hui, vous vous présentez en votre nom. Merci d'être là.
02:41Le premier thème de cette émission, de ce débat, c'est le logement. Une problématique qui touche toutes les communes
02:46de France, évidemment.
02:47Ici aussi, à Biarritz, 25 000 habitants. Le sujet est brûlant. C'est une ville où les touristes aiment venir.
02:52Peut-être un peu trop. Un chiffre, Jefferson, le taux de résidence secondaire. Il dépasse ici les 40 %.
02:58Donc la question est simple pour vous six. Comment loger les biarros ?
03:03Il y a un sujet qui cristallise déjà tous les débats au cœur de cette campagne.
03:06C'est la plaine sportive d'Aguilera. C'est là où se trouve aussi le stade et le terrain du
03:11Biarritz olympique.
03:12Le sujet est déjà parti pour l'équipe municipale sortante.
03:16Vous, Maïder à Rostegui, vous avez déjà lancé un projet sur cette plaine sportive avec 250 logements à la clé.
03:23La question qui vous est posée tout de suite et tous les autres pourront défendre, après leur point de vue,
03:28que comptez-vous faire de cette plaine sportive ?
03:30Pour vous, en tant que maire sortante, le coup est parti.
03:32Ce que je compte faire, c'est tenir mes engagements que j'avais pris en 2020 avec les biarros.
03:37C'est-à-dire de consacrer la quasi-intégralité de la plaine sportive, sauf 8 %, au sport.
03:45Les 8 % seront dédiés au logement comme nous l'avions prévu.
03:49Aguilera, ça doit être plus de sport demain.
03:52Donc nous rénovons une grande partie des infrastructures sportives.
03:55Dans les nouveautés, nous allons accompagner le projet du BO Omnisport,
03:59qui consiste à mettre des paddles enterrés, de nouveaux terrains de tennis,
04:03rénover les infrastructures administratives.
04:05Nous avons aussi la création d'un bassin nordique, qui est une piscine découverte,
04:08qui va profiter aux associations biarrotes.
04:10Nous avons beaucoup de champions, notamment dans la natation, dans le biarris de sauvetage côtier.
04:15Également un city-stade et une piste d'athlétisme.
04:18Et l'ensemble de ces travaux s'ajoutent aux coûts qui sont déjà partis,
04:22à la rénovation, par exemple, du Rayalaï, consacré à la pelote basque,
04:25de l'historique association USB.
04:29Et bien sûr, le centre de formation pour le rugby amateur,
04:32qui sera en lieu et place du Benderne,
04:34et qui permettra d'avoir des infrastructures à la hauteur des ambitions de nos jeunes.
04:39Je crois que c'est un projet qui ne fait pas consensus ici.
04:42Guillaume Baruc, qu'est-ce que vous proposez, vous, pour remédier à la crise du logement ?
04:45Alors déjà, Maïder Arostegui a franchi le Rubicon,
04:48en voulant construire sur notre sanctuaire sportif, qu'est Aguilera.
04:52Et donc c'est ça aujourd'hui qui nous sépare, qui nous fracture à Biarritz,
04:56parce qu'il y a des lieux à Biarritz où il ne faut pas, où il ne faut plus construire.
05:00On a déjà démoli trop de bâtiments, trop d'espace qu'on aurait dû préserver.
05:04J'ai pris l'exemple des termes salins.
05:06Et aujourd'hui, on ne doit pas construire sur notre environnement, sur nos plaines sportives.
05:11Et donc, moi, je serais radical pour ne pas construire à cet endroit-là.
05:14Et de manière plus générale, nous, on va apporter des solutions au logement.
05:17C'est ça, mais vous ne construisez pas, mais quel est votre projet pour construire ?
05:20Sans bétonner. On peut loger des gens sans forcément construire des barres de béton.
05:24Il faut savoir qu'on a quasiment un logement pour un habitant aujourd'hui à Biarritz.
05:28Et donc, en faisant de la rénovation urbaine, en faisant passer des logements
05:33qui sont aujourd'hui dans le privé, dans le parc social, en sollicitant les bailleurs sociaux
05:37et en voyant à plus large échelle aussi le logement,
05:40tout le monde ne peut pas loger à Biarritz en Pays basque.
05:43Donc, il faut voir le logement à plus large échelle et ne pas se cantonner à Biarritz
05:46qui ne pourra pas atteindre les 25% de toute manière.
05:50Serge Blanco, on le voit, le sujet fait débat.
05:52Qu'est-ce que vous proposez, vous, pour le plateau d'Aguilera ?
05:55Sachant qu'il y a quand même une particularité, c'est que je le disais à l'instant avec Maïdor
05:58et Rostéhi,
05:59le coût est parti pour une partie d'un projet qui est lancé.
06:03Vous savez, aujourd'hui, je ne sais pas s'il est parti.
06:06En tout cas, il est arrêté puisqu'il y a beaucoup de recours.
06:09Et puis, je pense très sincèrement que ce qu'a décrit la maire de Biarritz aujourd'hui
06:13n'a pas valeur pour nous faire adhérer à son plan d'acquisition.
06:19Moi, je crois très sincèrement que d'abord, on peut enlever ces bâtiments.
06:23Nous devons les construire sur la couture urbaine
06:26et faire en sorte que nous ayons une possibilité de garder cette plaine d'Aguilera.
06:31Cette plaine d'Aguilera, où moi, je veux qu'il y ait une salle d'homme d'esport
06:34qui va ramener quelques sports comme le judo, comme le handball, le basket.
06:40Et puis après, il y a les sports loisirs puisqu'on va faire un skatepark.
06:43Et je crois qu'il y a une vision qui est complètement différente.
06:47Au fur et à mesure qu'on avance pendant la campagne,
06:49je m'aperçois que Maïdor et Rostéhi rajoutent une piscine,
06:53rajoutent une piste d'athlétisme, rajoutent ceci, rajoutent cela.
06:56Au bout d'un moment, en disant qu'il n'y a que 8% qui sont dédiés au logement,
07:01je crois qu'on ne va pas pouvoir faire les logements.
07:02Jean-Baptiste du Sous-Solaral, on parlait des recours.
07:05Je crois que vous avez vous-même engagé des recours.
07:08De manière plus générale, quel est votre projet alternatif en matière de logement ?
07:12J'ai engagé un recours auprès du tribunal administratif pour stopper le projet Aguilera
07:16car je considère que le plateau Aguilera fait partie de notre patrimoine,
07:19de notre patrimoine sportif que nous devons préserver.
07:22Et puis, vous savez, avec Cap Biarritz, on veut apporter du bon sens et du pragmatisme.
07:27Vous parlez des chiffres.
07:28À Biarritz, il y a 25 000 habitants pour 25 000 logements.
07:32Donc, aujourd'hui, loger ne veut pas dire construire.
07:35Il existe des solutions et ces solutions, nous les proposons.
07:38Il s'agit notamment de l'utilisation de cette pénalité SRU.
07:41La pénalité SRU que nous payons tous les ans parce qu'il nous manque des logements sociaux
07:44que nous pouvons utiliser pour aller préempter des biens,
07:47c'est-à-dire racheter des biens au nom de la mairie via la création d'une foncière
07:51et qui nous permettra de les remettre en location, aux conditions du social
07:55et évidemment en fléchant les biarreaux, les travailleurs ou les parents et les actifs
07:59qui ont leurs enfants à l'école.
08:00Ce sont des solutions concrètes, sans densifier et sans construire plus.
08:05Anna Escoura, je me tourne vers vous.
08:07Vous aussi, vous qui représentez la gauche dans cette élection municipale,
08:09qu'est-ce que vous proposez pour le logement et plus particulièrement
08:12pour cette plaine sportive d'Aguilera qui, on le voit, fait débat
08:16et en tout cas suscite beaucoup d'opposition ?
08:19Cette plaine sportive d'Aguilera suscite beaucoup d'opposition
08:22parce qu'elle est révélatrice de beaucoup d'hésitations
08:24et de revirements au cours de la dernière mandature
08:27puisqu'on l'a vu dernièrement, la proposition faite par la municipalité actuelle
08:31a beaucoup évolué.
08:32D'ailleurs, dans le dernier des scénarios qui est proposé,
08:34il me semble que le centre de formation n'y apparaissait plus.
08:37Donc, je pose ça là, mais c'est vrai que ça a énormément évolué.
08:41Je crois qu'il faut sortir de l'opposition entre
08:45êtes-vous pour le plateau d'Aguilera sportif ou contre le logement ?
08:49Nous, nous sommes pour les deux.
08:50Nous sommes chez Berris-Berry pour la sanctuarisation du plateau sportif d'Aguilera
08:54parce que nous devons aussi, à nos sportifs amateurs,
08:58à nos sportifs de haut niveau, des équipements dignes de ce nom.
09:01Et pour autant, nous devons aussi produire du logement.
09:04De ce fait, je me pose un petit peu de manière très différente
09:08à ce que j'ai entendu aujourd'hui et un discours un petit peu conservateur
09:11puisque nous nous engageons à produire, ce qui ne veut pas dire construire,
09:14mais à produire 1 000 logements sur le mandat,
09:17ce qui correspond d'ailleurs aux objectifs qui ont été fixés
09:19au niveau de l'agglomération Pays-Basque pour cette mandature-là.
09:21Nous avons d'ores et déjà identifié une trentaine de biens et de terrains.
09:25Par exemple, à Aguilera, il y a tous les abords de l'impasse Laribo
09:28où il y a déjà des constructions de type R3 qui ont été construites,
09:33notamment par M. Aldaï.
09:34Donc, je crois qu'on peut, avec, on va dire,
09:37une intégration urbaine digne de ce nom, avec des petits collectifs,
09:40tout à fait répondre aux besoins de logements
09:42dont les biarros ont besoin en 100% abordable.
09:45Richard Tarditz, vous défendez, vous, je crois,
09:48zéro logement sur le site d'Aguilera. C'est bien ça ?
09:51Exactement. En fait, aujourd'hui, à Biarritz,
09:53nous vivons de saison estivale de 4 mois de l'année
09:57ou 5 mois de l'année et, malheureusement,
09:59nous n'avons rien d'autre à peu près pendant l'année.
10:00Il me semble qu'aujourd'hui, il serait intéressant
10:02de se focaliser sur l'économie du sport.
10:05Nous avons la chance d'avoir un parc des sports
10:07qui a maintenant 100 ans,
10:09qui, aujourd'hui, a des équipements un peu vieillissants.
10:12Nous avons l'opportunité, aujourd'hui,
10:13de se focaliser sur une destination d'excellence
10:16en sport et en culture.
10:17Nous avons vu l'INSEP à Paris,
10:19qui, aujourd'hui, cherche des communes
10:21pour former le grand INSEP,
10:22qui permettrait de se focaliser sur des sports
10:25qui ne sont pas spécialisés à l'INSEP à Paris.
10:27Le surf, le tennis, le rugby,
10:30la pelote basque, le sport santé.
10:33Aujourd'hui, ce sont des sports
10:34que nous pouvons focaliser sur notre plaine d'Aguilera,
10:37qui permettront de faire venir des jeunes gens,
10:40faire venir des centres médicaux.
10:41Je vous coupe parce que la question, c'est le logement.
10:43Vous les mettez où, ces logements ?
10:44C'était aussi la plaine d'Aguilera.
10:45Je n'ai parlé de la plaine d'Aguilera.
10:46Les logements, aujourd'hui, je pense qu'il ne faut pas
10:48confondre loger les biarros
10:50et faire du logement social.
10:51C'est complètement antinomique.
10:52Aujourd'hui, le seul moyen de loger des biarros,
10:55c'est de rester maître de notre patrimoine foncier.
10:57Comme l'ont dit M. Barrick et M. Duchossois,
10:59nous avons 25 000 logements pour 25 000 habitants.
11:01Ce n'est pas la peine d'en faire d'autres.
11:03Par contre, c'est récupérer l'existant qui n'est pas utilisé,
11:06le garder dans le patrimoine de la ville,
11:09faire du baillant phythéotique
11:10et pouvoir choisir qui logera dans ce logement.
11:14Un rebond sur cette question-là,
11:16parce qu'on l'a vu, ça fait débat.
11:18Mais juste pour faire une précision
11:19pour ceux qui nous regardent,
11:20Maïdor Arostegui, votre majorémité municipale
11:24a lancé ce projet sur la plaine d'Aguilera
11:26avec 250 logements.
11:27Des recours ont été déposés ici, devant nous.
11:31En tout cas, ils ont été déposés avant.
11:33Qu'est-ce qu'il en est ?
11:33Ça veut dire que le projet est à l'arrêt.
11:35Si vous n'êtes pas réélu,
11:36vos adversaires, je vous poserai tous la question,
11:38vous arrêterez chacun ce projet ?
11:40Où est-ce que le coût est vraiment parti ?
11:42Est-ce qu'il est lancé ?
11:42Où on en est, précisément ?
11:44Alors, le coût est vraiment parti,
11:45parce que, comme je l'ai dit,
11:46c'était notre engagement.
11:47Et en 2020, l'ensemble des candidats
11:49à la mairie de Biarritz
11:49proposaient ce projet,
11:51c'est-à-dire du logement et du sport.
11:53Pendant le mandat,
11:54les engagements ont été progressivement reniés.
11:57Et donc, aujourd'hui,
11:58c'est le tribunal administratif
11:59qui sera le maître du jeu,
12:00sachant qu'il y a déjà un recours
12:01qui a été déposé par M. Dussault-Sol-Aralde,
12:03qui a été rejeté par le tribunal administratif
12:05sur la décision du 7 juillet 2025.
12:10Et donc, aujourd'hui,
12:11il sera extrêmement difficile
12:12de stopper ce projet,
12:13puisque une promesse c'est d'alarmatique
12:15a été vendue fin juillet.
12:17Et donc, le prochain maire de Biarritz
12:18aura l'obligation de construire ce quartier
12:20tel qu'il a été pensé pendant 4 ans
12:22avec les biarrots et pour les biarrots.
12:24Dieu le Barreau, vous avez les maliés.
12:26Alors non, justement.
12:27Mais vous nous avez mis au pied du mur,
12:29Mme le maire.
12:29Mais heureusement,
12:30j'ai déposé également un recours
12:32au tribunal administratif
12:33sur un point bien précis,
12:35c'est-à-dire l'irruption
12:36d'un promoteur immobilier
12:37pendant une délibération.
12:39Chose inédite
12:40dans un conseil municipal de France.
12:41Et je me réjouis
12:42qu'on ait une audience nationale aujourd'hui.
12:44Et donc, ce recours
12:45est en cours d'instruction.
12:47La préfecture avait considéré
12:49cette délibération comme irrégulière,
12:51mais ne l'avait pas annulée.
12:52Donc, j'ai bon espoir
12:53que le tribunal administratif
12:54me donne raison,
12:55ce qui permettrait d'éviter
12:56de payer des pénalités
12:57aux promoteurs
12:58pour annuler ce projet.
13:00Serge Blanco,
13:01vous ont engagé à annuler
13:02ce qu'a fait
13:02cette majorité municipale sortante ?
13:04Bien sûr.
13:05Je ne vois pas pourquoi
13:06on ne pourrait pas l'arrêter.
13:08contrairement à ce qui est affirmé et dit.
13:11On poursuit le tour de table
13:12justement en réaction ?
13:14Je ne vais surtout pas continuer
13:17puisqu'effectivement,
13:18j'avais saisi le préfet
13:19pour refaire un conseil municipal
13:21qui était jugé illégal.
13:22Ça a été le cas.
13:23Vous savez,
13:23il a été rejoué un mois plus tard.
13:25Et j'ai lancé un recours
13:26auprès du tribunal administratif
13:27parce que dans la délibération
13:29qui a permis d'attribuer
13:30la vente du plateau Aguilera
13:32à un groupement,
13:33eh bien,
13:34on s'est affranchis,
13:35la majorité s'est affranchie
13:36de la commission d'appel d'offres
13:38et de la consultation
13:38des élus de l'opposition.
13:40Donc,
13:41clairement,
13:41on arrêtera le projet
13:42parce que,
13:43comme je l'ai dit,
13:44le plateau Aguilera
13:46est un plateau sportif.
13:48Anne-Escora,
13:48même question.
13:49On efface tout ?
13:50Alors,
13:51ce projet-là,
13:52on l'a vu,
13:52elle suscite beaucoup de suspicions,
13:54ce qui est normal
13:54puisqu'on a vu une enquête publique
13:56qui est sortie au mois d'août
13:57en pleine vacances scolaires
13:58sans possibilité d'y répondre
14:00de manière dématérialisée.
14:02Donc,
14:02évidemment,
14:03les biarros,
14:03je crois qu'ils attendent surtout
14:04qu'on leur pose la question.
14:06Ce à quoi nous sommes engagés
14:07chez Beris-Berry,
14:08c'est dès les 100 premiers jours
14:09du mandat,
14:10il y a deux sujets,
14:11il y a Aguilera
14:12et il y a l'hôtel du Palais
14:13où nous allons convoquer
14:14une grande concertation citoyenne
14:16et nous allons demander
14:17aux biarros
14:17qu'ils nous donnent
14:18leur feuille de route
14:18pour les prochaines années,
14:20notamment sur le terrain Aguilera
14:22et sur quoi faire
14:23de ce terrain Aguilera.
14:23Donc,
14:23pas d'écision,
14:24vous consultez
14:24et vous verrez ensuite.
14:25Alors,
14:25nous avons une alternative
14:26sur laquelle nous avons travaillé
14:27qui s'appelle Aguilera-Berry.
14:29Nous organisons d'ailleurs
14:30une marche exploratoire
14:31à ce sujet
14:31le samedi qui arrive,
14:32le 28,
14:33et nous aurons l'occasion
14:34du coup,
14:34en marchant,
14:35de présenter également
14:36notre alternative
14:37pour ce terrain-là
14:38et pour la sanctuarisation
14:40du plateau Aguilera.
14:40Même question,
14:41Richard Tardit,
14:42c'est là-dessus.
14:42Oui,
14:42lors du conseil municipal,
14:44je m'étais permis
14:44de demander à M. Aldaï
14:45quand c'est qu'il pensait
14:46que le premier logement
14:47serait livré.
14:47Il m'a dit 2030.
14:49On avait un permis
14:49de construire aujourd'hui.
14:51Je pense qu'il y a
14:52une condition suspensive
14:53qui est attachée
14:54à ce permis,
14:54d'obtention du permis bien sûr,
14:56mais sur le purgé
14:57du recours des tiers.
14:58Ce projet n'aboutira jamais.
15:00Donc,
15:00il est certain
15:01qu'on n'a pas besoin
15:01de l'arrêter,
15:02un projet qui n'aboutira pas.
15:03Par contre,
15:03il faut se focaliser
15:04sur l'avenir de Béaritz
15:06et bien sûr,
15:06développer l'équipe sportive
15:08de qualité.
15:08Alors,
15:08j'aimerais qu'on parle
15:09quand même vraiment,
15:10alors on en a déjà parlé,
15:11de logements
15:12et notamment des logements sociaux.
15:13La ville,
15:13elle est très loin
15:14de respecter la proportion
15:15de logements sociaux,
15:1611 %,
15:17alors que la loi SRU
15:18en prévoit 25 %.
15:20Madame la maire,
15:21pourquoi on n'est pas atteint
15:23ce quota obligatoire
15:25et qu'est-ce que vous
15:26comptez faire
15:26pour y remédier ?
15:27Alors,
15:28d'abord,
15:28ce quota,
15:29il est impossible à atteindre
15:30parce que plus de 50 %
15:31de la ville de Béaritz
15:32n'est pas constructible.
15:33Nous avons la loi littorale,
15:34nous avons la courbe aéroport
15:35et nous avons les sites
15:37Natura 2000.
15:38Ensuite,
15:38cette loi qui était vertueuse
15:39et qui a maintenant 20 ans
15:40ne tient absolument pas compte
15:42des spécificités
15:43de certaines villes
15:44comme la nôtre.
15:45C'est une ville
15:45extrêmement dense
15:46sur laquelle nous avons
15:47peu de fonciers
15:48et donc aujourd'hui,
15:49prétendre nous faire produire
15:5125 % de logements,
15:52c'est absolument impossible
15:53mais il est important justement
15:54sur les terrains
15:55que nous avons
15:55et Aguilera appartient
15:57à la municipalité,
15:59il est important
15:59de tenir les engagements
16:00que nous avions pris
16:01en 2020,
16:02c'est-à-dire de construire
16:03du logement.
16:0360 % des logements
16:05seront dits sociaux
16:06et sur ces 60 %,
16:0830 % seront de l'accession sociale
16:12à la propriété de type BRS
16:14et produiront du logement
16:15accessible à moins de 4 000 euros
16:18le mètre carré,
16:19garage compris pour des biarros.
16:20Donc aujourd'hui,
16:21lorsqu'on parle de réquisitionner
16:23les logements
16:23qui appartiennent
16:24à des biarros,
16:25qu'ils soient résidents principaux
16:26ou résidents secondaires
16:28est absolument scandaleux.
16:29On n'a pas vu ça
16:30depuis l'Union soviétique
16:31et en tout cas,
16:32réquisitionner des logements
16:33au prix du marché,
16:34nous avons fait
16:34un rapide calcul,
16:352,5 millions d'euros par an,
16:37c'est récupérer
16:378 à 9 logements
16:38au prix du marché,
16:39sur un mandat,
16:40vous récupérez
16:41une soixantaine de logements.
16:42Donc ça n'est absolument
16:43pas une réponse
16:44aujourd'hui à la crise.
16:45La réponse,
16:46c'est d'identifier
16:46les lieux
16:47où nous pouvons construire.
16:48Le prochain quartier
16:49sera Irati.
16:50Nous le travaillons déjà
16:51avec la communauté
16:52d'agglomération,
16:53avec une agence d'urbanisme
16:54et là,
16:55effectivement,
16:55on pourra densifier
16:56mais il nous faut aujourd'hui
16:58acheter ces terrains
16:58que petit à petit,
16:59nous préemptons
17:00avec la communauté
17:01d'agglomération
17:01de façon à ce que ce soit
17:03le prochain quartier
17:04d'habitation
17:04et d'activité économique
17:06pour la ville de Biarritz.
17:07Donc on va poursuivre
17:08sur cette question
17:08des logements sociaux.
17:09Guillaume Barouk,
17:10comment on fait
17:11quand on a si peu
17:12de réserves foncières ?
17:13La question de la réquisition
17:14des logements a été évacuée.
17:16Voilà ce que je vous disais.
17:17Aujourd'hui,
17:17il faut penser
17:17à l'échelle du territoire.
17:19Vous citez Irati,
17:19Madame le maire.
17:20Irati,
17:21c'est une zone basse
17:21de Biarritz,
17:22inondable,
17:23complètement engorgée
17:24au niveau
17:24de la circulation automobile.
17:26Le deuxième pont
17:27sur la voie ferrée
17:27qui devait se faire
17:28n'a jamais été fait.
17:29Donc à l'heure actuelle,
17:30ce n'est pas un bon plan non plus.
17:31Donc non,
17:32moi je pense qu'il faut
17:32poser un diagnostic
17:33sur les mesures
17:34qui ont été prises
17:34pour voir si elles ont
17:35produit leurs résultats
17:36comme la compensation
17:37des meublés de tourisme
17:38ou le plafonnement des loyers
17:39qu'ils devaient mettre
17:40sur le marché
17:41des logements en location
17:42à l'année.
17:43En fonction de ça,
17:44voir s'il y a des adaptations
17:45à faire.
17:45Et ensuite,
17:46il faut prendre le problème
17:47par le bon bout.
17:48C'est-à-dire qu'aujourd'hui,
17:49beaucoup de biarros
17:50ou travailleurs
17:50n'arrivent pas à se loger
17:51parce qu'ils n'ont pas les moyens.
17:52Donc nous,
17:52on va mettre le paquet
17:53sur l'économie,
17:54créer une nouvelle économie
17:55à Biarritz
17:55autour du bien-être,
17:56du thermalisme,
17:57des nouvelles technologies
17:58pour donner les moyens
17:59aux gens qui travaillent ici
18:00de se loger.
18:01Serge Blanco,
18:02impossible de respecter
18:03la loi SRU.
18:05Oui,
18:05c'est pratiquement impossible
18:06mais toujours est-il
18:07qu'il faut s'occuper
18:10aujourd'hui
18:10des biarros
18:11qui n'ont pas la possibilité
18:12de se loger.
18:13Donc moi,
18:14j'ai décidé
18:14que l'on allait faire
18:15160 logements
18:17sur la couture urbaine
18:18d'Aguidera
18:19puisqu'il y a déjà
18:20des terrains
18:20qui appartiennent
18:21à la municipalité
18:22qui ont été préemptés
18:23et sur ces terrains,
18:24nous allons développer
18:26des logements
18:28BRS,
18:29un bail
18:32réel,
18:32solidaire
18:33qui va permettre
18:34à des biarros
18:35qui seront choisis
18:36après avoir
18:38présenté
18:40des...
18:43C'est votre programme,
18:44Serge Blanco.
18:46c'est pas ça.
18:47Des sujets,
18:48enfin en tout cas,
18:49toujours est-il,
18:50ils vont tous postuler
18:50pour essayer
18:51de faire en sorte
18:52que l'on soit
18:53en adéquation
18:54avec des personnes
18:55qui aujourd'hui
18:56ont besoin de se loger
18:57et on va prioriser
18:58les biarros avant de tout.
19:00Prioriser les biarros,
19:01Jean-Baptiste du Sosso-Lorald,
19:02la question des logements sociaux
19:03et l'impossibilité
19:04de cette loi SRU,
19:05on va finir ce tour de table
19:07sur ce sujet-là
19:08avant d'aborder
19:08un nouveau thème.
19:09Sur le sujet
19:09de la loi SRU,
19:10effectivement,
19:10l'atteinte de l'objectif
19:12des 2500 logements
19:13va être compliquée.
19:14Ce que je constate,
19:15c'est que les notions
19:17juridiques ou sémantiques
19:18de Mme Marosteguet
19:19aujourd'hui
19:19sont assez approximatifs
19:20puisqu'il ne faut pas confondre
19:22la réquisition
19:22et la préemption.
19:23La préemption,
19:24c'est du rachat.
19:25Du rachat
19:25à un propriétaire
19:26qui vend.
19:28Et c'est la mairie
19:28qui vient se positionner
19:29pour acheter le bien
19:30et le mettre
19:31au prix du marché,
19:32au prix convenu
19:33entre le vendeur
19:34et l'acquéreur.
19:35Ça, ça existe, ça ?
19:36Ah, bien sûr,
19:37c'est la préemption.
19:37Vous savez,
19:37avant de récupérer
19:38les clés de votre bien,
19:39il vous faut trois mois.
19:40C'est ce fameux délai de préemption
19:41sur lequel la mairie
19:42peut se positionner.
19:43Effectivement,
19:44on va pouvoir faire
19:45avec 2,5 millions à Biarritz,
19:477, 8 logements par an.
19:48Mais il faut accepter
19:49que 7 ou 8 logements par an,
19:50c'est mieux que zéro.
19:52Et aujourd'hui,
19:52quand on parle
19:53des logements sociaux,
19:54sur le projet Aguilera,
19:55il y a 250 logements.
19:57C'est-à-dire que
19:58sur les 150 sociaux,
19:59il en reste 100
20:00qui sont en acquisition libre.
20:03Donc finalement,
20:03qu'est-ce qui se passe ?
20:04Il nous manquera
20:0525 logements sociaux supplémentaires.
20:07C'est un coup d'épée dans l'eau.
20:08Anna Escoura,
20:09la même question
20:10sur les logements sociaux.
20:11Il faut savoir
20:11que si on ne respecte pas
20:12la loi SRU,
20:12on paye une amende.
20:13La ville paye une amende.
20:15Déjà, je vais vous dire
20:16que je suis extrêmement choquée
20:17de cet aveu d'impuissance
20:18que j'entends
20:19autour de cette table,
20:21on va dire.
20:22Très honnêtement,
20:23je vais vous donner
20:24un exemple très concret.
20:25Bidard l'a fait.
20:26Bidard,
20:27qui avait des contraintes
20:28qui ressemblent quand même
20:29aux nôtres,
20:30est passé de 8 %
20:31à 23 % de logements sociaux.
20:32Aujourd'hui,
20:33on va aller dire
20:33aux 1 400 familles
20:34qui sont en attente
20:35de logements sociaux,
20:36aux Biarros
20:36qui ont dû quitter la ville
20:37et qui ne peuvent plus
20:38se loger chez eux,
20:39que demain,
20:39ils ne pourront plus jamais
20:41habiter à Biarritz.
20:41C'est ça qu'on est en train de dire.
20:42Moi, je ne partage
20:43absolument pas ce constat
20:45puisque ce que nous proposons,
20:46nous,
20:46c'est déjà d'utiliser
20:48des leviers
20:49qui sont à notre disposition.
20:50Je vous l'ai dit tout à l'heure,
20:52l'établissement public foncier
20:53porte notamment
20:54pour le compte de la mairie
20:56un certain nombre de biens.
20:59Pour les chiffrer,
21:01c'est à peu près
21:0120 millions d'euros
21:02qui sont portés aujourd'hui
21:03par le PFL
21:04et dans lesquels
21:05nous pouvons,
21:06dès notre élection,
21:07produire du logement.
21:07D'accord ?
21:08Donc, ça veut dire
21:08très concrètement
21:09qu'il y a des maisons
21:10qui ont été préemptées,
21:11comme le disait
21:11M. Dussossois,
21:12et dans lesquelles,
21:13dès l'élection,
21:14on va pouvoir produire
21:14du logement.
21:15Donc, en réalité,
21:16si on a une vraie volonté politique,
21:17il y a aussi notamment
21:19des logements
21:20à les récupérer.
21:21Il y a une fraude
21:22aux résidences principales
21:23qui est en train
21:24d'être en tout cas
21:27détaillée,
21:28déterminée,
21:29le nombre exact
21:29parce qu'il y a
21:30des députés,
21:30notamment Pays-O-Dufault,
21:31qui travaillent
21:32sur cette question
21:32à l'Assemblée nationale.
21:33Et je le dis,
21:34quand on veut,
21:35on le pourra.
21:36Moi, je suis contactée
21:37notamment depuis
21:38le dernier débat
21:39par des promoteurs
21:40qui viennent nous voir
21:40et qui nous disent
21:41vous portez dans votre programme
21:43la solution
21:43pour produire du logement.
21:44Donc, vous dites
21:44on peut respecter
21:46le taux de logements sociaux
21:48minimum requis
21:50par la loi.
21:50En tout cas,
21:51c'est possible de le faire.
21:53Paris l'a fait.
21:53En 20 ans,
21:54ils sont passés
21:54de 13 à 24 %.
21:56Il y a la possibilité
21:57de le faire.
21:58Et on poursuit.
21:59Richard Tardit,
21:59c'est une dernière réaction
22:00sur ce sujet-là,
22:01la loi SRU,
22:02c'est la question
22:03des logements sociaux.
22:03La loi SRU,
22:04elle a été créée en 2000.
22:06Elle a 26 ans
22:07et aujourd'hui,
22:08deux tiers des communes
22:09de France
22:09ne sont pas en adéquation.
22:11Donc, il y a, je pense,
22:12la première chose à faire,
22:13c'est créer un collectif
22:14de maires
22:14qui subissent aussi
22:16cette loi
22:16avec des fois
22:17des contraintes,
22:18comme l'a dit
22:18Mme Rostegui,
22:19de l'océan,
22:20des tunnels,
22:22un peu de l'aéroport.
22:23C'est faire un collectif
22:24de maires
22:24et aller,
22:25en prenant notre sénateur
22:27et nos députés,
22:28aller se battre à Paris
22:29pour voir si cette loi,
22:30comme l'avait d'ailleurs
22:31dit M. Macron en 2016,
22:32ne puisse pas être imposée
22:34au niveau de la communauté
22:34et de l'agglomération.
22:36Donc, ça nous permettrait déjà
22:37de pouvoir respirer
22:38plus facilement.
22:39Après, on sait très bien
22:40que Biarritz est très dense.
22:41Vous comparez Biarritz à Bidart,
22:42mais les superficies
22:43ne sont pas les mêmes,
22:43Mme Ascura.
22:44Donc, il y a plus de place
22:45à Biarritz qu'à Biarritz.
22:46Donc, il est impossible
22:47aujourd'hui, malheureusement,
22:48de pouvoir construire.
22:49Après, sachons aussi
22:50que ces pénalités
22:51que nous serons contraints
22:53à payer tout le temps,
22:54puisque nous n'aurons jamais
22:5525% de logements sociaux
22:57à Biarritz,
22:58ces pénalités vont dans un fonds
23:00qui est géré
23:00par l'établissement public
23:01foncier local,
23:02le PFL,
23:02qui nous permet ensuite
23:04d'emprunter pour pouvoir acheter,
23:06acheter ou préempter
23:07en fonction des conditions.
23:08Et là, à ce moment-là,
23:09garder le propriétariat
23:11du patrimoine foncier,
23:13créer des bois amphithéotiques
23:14et loger des biarrots,
23:15parce qu'alors,
23:15on peut choisir
23:16ce qu'on met dedans.
23:17Il faut qu'on avance.
23:18On va passer au deuxième thème
23:19de ce débat.
23:20On a voulu le consacrer
23:21à un symbole de la ville,
23:22l'hôtel du Palais.
23:24C'est un palace,
23:25cinq étoiles,
23:25ancienne résidence impériale.
23:27Il appartient à la mairie de la ville
23:29et il est géré, Jefferson,
23:31par le groupe Hayat.
23:32Exactement.
23:32Et là, on reste dans
23:33les questions immobilières,
23:34mais on change d'environnement.
23:35On revient sur ce symbole,
23:36comme le disait Steve.
23:37La question qui se pose à vous,
23:38c'est que voulez-vous faire
23:39de cet hôtel du Palais
23:40dans cette configuration
23:41un peu spéciale,
23:42puisqu'il appartient à la ville,
23:43mais gérée par un exploitant ?
23:45Maïdor Airaustégui,
23:46je commence avec vous.
23:47Qu'est-ce que la mère sortante
23:49et la candidate à ces réélections
23:50veut faire de l'hôtel du Palais ?
23:53La situation est complexe ici,
23:54à Biarrit,
23:54sur ce sujet-là.
23:56Voilà, c'est une infrastructure,
23:59un bâtiment auquel
24:00les biarrous sont extrêmement attachés
24:02parce qu'ils l'ont sauvé
24:02il y a une soixantaine d'années.
24:04Et sur ces 120 ans d'existence,
24:06on va dire que l'hôtel
24:07a plutôt été géré par le privé
24:09que par le public.
24:11Il y a un certain nombre
24:12de décisions qui ont été prises
24:13par mon prédécesseur,
24:14notamment de ne pas le vendre
24:15et de le laisser
24:16avec un contrat de management
24:17avec le groupe Hayat.
24:18Il était important pour nous
24:20d'abord de le réouvrir
24:21parce que lorsqu'on est arrivé
24:21en 2020,
24:23les travaux étaient interrompus,
24:24le Covid n'a pas pu permettre
24:25son exploitation.
24:26Il manquait 20 millions d'euros
24:28pour la réouverture,
24:29ce qui a été gigantesque.
24:30Donc nous avons dû aller chercher
24:31ces 20 millions d'euros
24:32de façon extrêmement complexe.
24:35Il était ensuite important
24:37de laisser l'hôtel vivre
24:38et démontrer qu'il était capable
24:41de produire du résultat,
24:44c'est-à-dire du bénéfice.
24:46Et ça va faire maintenant
24:48la troisième année,
24:48le troisième exercice.
24:50Et nous voyons que cet hôtel,
24:52aujourd'hui,
24:53est en ligne avec le business plan
24:55qui avait été établi en 2008.
24:56Il rapporte de l'argent.
24:57Alors, il rapporte de l'argent.
24:58Disons qu'aujourd'hui,
24:59il fait du chiffre
25:00et il a ce qu'on appelle
25:02un GOP,
25:03un Growth Operating Profit,
25:04de 10 millions d'euros
25:05qui est parfaitement en ligne
25:06avec le business plan de 2018.
25:08Donc aujourd'hui,
25:09c'est un outil
25:09qui a atteint un équilibre.
25:11Maintenant, on le sait,
25:12il va encore manquer
25:1320 millions d'euros
25:14pour des travaux supplémentaires
25:15tels que le spa,
25:16les grilles
25:17et une partie de l'Aile Nord.
25:18Donc la question,
25:19effectivement,
25:19de comment on finance ?
25:20Est-ce qu'une ville
25:21a vocation à garder
25:23la gestion d'un palace ?
25:24Je ne suis pas certaine
25:25et nous poserons la question
25:26au biarro.
25:27Donc vous prenez
25:28l'engagement de le vendre
25:29ou comment vous faites ?
25:30Non, je prends l'engagement
25:31de le rendre d'abord rentable.
25:32On ne vend pas
25:33un établissement
25:34qui est déficitaire.
25:36Et ensuite,
25:36nous poserons la question
25:38au biarro
25:38au moment où la dette
25:40devra être restructurée,
25:41c'est-à-dire avant
25:41la fin 2027,
25:42puisque la majorité précédente
25:45dans son contrat
25:45a bien précisé
25:47que fin 2027,
25:47la dette devait être restructurée.
25:48Guillaume Bau,
25:49qu'est-ce qu'on fait
25:50de cet hôtel ?
25:51Alors, la politique,
25:52pour l'instant,
25:53Madame le maire,
25:53c'est de dire
25:54jusque-là,
25:54tout va bien.
25:55Sauf que, malheureusement,
25:57les années passent
25:58et on est de plus en plus
25:59dans une situation à risque
26:01parce qu'en fait,
26:02à la première année
26:03où on va faire
26:04un chiffre d'affaires
26:05en baisse,
26:06la ville va se retrouver
26:07au pied du mur
26:07et va devoir remettre
26:08de sa poche
26:09des millions d'euros.
26:10Depuis 2020,
26:11quasiment 25 millions d'euros
26:13de la ville
26:14via la Socomix
26:15ont servi aux travaux
26:17qui ne sont pas finis.
26:18D'ailleurs, il faut rappeler
26:18qu'il y a une tranche 5
26:19qui n'a jamais été faite.
26:20On a les grilles
26:21qui entourent l'hôtel
26:21qui sont en piteux état.
26:23Et donc, aujourd'hui,
26:24il faut vous dire
26:24que Biarritz est seule
26:25face à ces demandes
26:26de financement.
26:27Et donc, il n'y a que
26:27deux solutions pour moi.
26:28Soit on est capable
26:29de mettre d'autres acteurs,
26:30ce que vous auriez dû faire,
26:31Madame le maire,
26:32en tant que maire
26:33et présidente
26:33de l'hôtel du Palais.
26:34Non, parce que c'est
26:34une Socomix.
26:35Alors, il peut y avoir
26:36des investisseurs,
26:37mais les collectivités
26:38doivent rester majoritaires.
26:39Donc, la ville doit
26:39se faire accompagner,
26:40au moins de la communauté
26:41Pays-Basque,
26:42peut-être de la région,
26:43pourquoi pas de l'État
26:43qui a toujours refusé,
26:45même pendant le G7,
26:46de nous donner de l'argent.
26:47Si on n'y arrive pas,
26:48il va falloir se mettre
26:49dans les conditions
26:49et donc se faire entourer
26:51de spécialistes,
26:52d'experts,
26:53pour se mettre
26:53dans les conditions
26:54d'une vente.
26:55Donc, une vente.
26:56Voilà, on ne vend pas.
26:58Attention,
26:59on ne vend pas l'hôtel
27:00qui continue à nous appartenir
27:01via un bail amphithéotique.
27:03Mais on peut vendre nos parts,
27:04le fonds de commerce,
27:05le droit au bail.
27:07Voilà, mais tout ça,
27:08c'est des experts
27:08qui vont gérer ça.
27:09Mais si on ne fait rien
27:11aujourd'hui,
27:11demain, on peut nous dire
27:13toc toc,
27:14la ville de Biarritz,
27:14vous avez 10 millions d'euros.
27:16Non, on ne les a pas.
27:16Qu'est-ce qu'on fait ?
27:17Eh bien, on vend le palais
27:18pour une bouchée de pain.
27:19Donc, gouverner,
27:20c'est prévoir.
27:20Et c'est dès maintenant,
27:21dès le début du prochain mandat
27:22qu'il faudra prendre des décisions.
27:24Serge Blanco,
27:25même question.
27:25Qu'est-ce qu'on fait
27:25de l'hôtel du palais
27:26quand on est maire de Biarritz ?
27:27Je ne veux pas le vendre.
27:28Je pense que c'est une erreur
27:30parce que la perte financière
27:32est trop importante.
27:34C'est quand même
27:34le patrimoine de Biarritz,
27:36cet hôtel.
27:37Et donc, il faut tout faire
27:38pour essayer de redresser la barre.
27:40Et à mon sens,
27:41il faut aller dans un premier temps
27:43rééchelonner la dette
27:45et aller voir les banques
27:45pour que l'on puisse avoir
27:47une autre vision.
27:48Mais je crois aussi
27:49qu'il faut ne pas se mentir.
27:51Est-ce qu'aujourd'hui,
27:52la gestion est bien faite ou pas ?
27:54Parce que sur les trois années
27:56d'exploitation,
27:57les deux premières années
27:57n'ont pas permis
27:58d'avoir un remboursement équitable
28:00par rapport à ce que pouvait
28:02atteindre la municipalité.
28:03Donc, si on comprend bien,
28:04vous le gardez,
28:05mais vous allez mieux le gérer.
28:06Non, il faut essayer
28:07de mieux le gérer
28:08dans un premier temps.
28:09Et il faut lui donner
28:10de la valeur.
28:11Si un jour,
28:11on veut le vendre
28:12et à ce moment-là,
28:13moi, je m'adresserai au Biarritz
28:14pour savoir très exactement
28:15ce qu'est-ce qu'il veut le faire.
28:17Il y a beaucoup
28:17de propositions de référendum,
28:19j'ai l'impression.
28:21Jean-Baptiste,
28:21du Sosso-Al-Arral,
28:22qu'est-ce que vous voulez faire
28:23de l'hôtel du Palais ?
28:24Parce qu'on le voit,
28:24finalement, le sujet
28:25n'est quand même pas si simple
28:25que ça, pas si caricatural.
28:27Il faut mieux gérer,
28:28peut-être réfléchir une vente,
28:29peut-être réfléchir toujours.
28:30Bref, personne ne se mouille
28:32vraiment sur une position
28:33très, très affirmée,
28:34en tout cas.
28:35Vous allez voir,
28:35on se mouille.
28:36Alors, la première des choses,
28:37c'est expliquer la situation
28:39que la mairie de Biarritz,
28:40les biarros,
28:40sont aujourd'hui propriétaires
28:42des murs
28:43et que l'exploitation,
28:44le fonds de commerce
28:45est donné dans une société
28:47privée publique,
28:48à majorité publique,
28:52à une entreprise privée
28:54qui exploite l'hôtel.
28:55Aujourd'hui,
28:56on n'a touché qu'une seule fois
28:57le loyer,
28:58nous, ville de Biarritz.
29:00Le résultat d'exploitation
29:01de 2024 était négatif,
29:04moins 1,3 million d'euros.
29:06Et aujourd'hui,
29:07moi, je considère
29:07que le référendum
29:09qu'on doit faire
29:09auprès des biarros,
29:10ce sont ces élections municipales.
29:12Et donc, notre proposition,
29:13c'est que les murs
29:15restent propriétés
29:16de la ville de Biarritz
29:17et que la mairie de Biarritz
29:19sorte de l'exploitation
29:20du fonds de commerce
29:21et donc, du coup,
29:22de l'hôtel,
29:23ce qui veut dire
29:24un bail amphithéotique
29:25donné à un gestionnaire
29:26de l'hôtel.
29:27Mais la mairie de Biarritz
29:28et les biarros
29:28doivent rester propriétaires
29:30du palais.
29:30Anna Escoura,
29:31même question.
29:32Est-ce que c'est vraiment
29:32à la ville
29:33de posséder un tel palace ?
29:36Alors,
29:37on le voit,
29:38c'est un vrai serpent de mer.
29:40Vous poseriez la question
29:41à l'ensemble des personnes
29:42qui sont présentes aujourd'hui.
29:43Je ne sais pas
29:44s'il y en a beaucoup
29:45qui arriveraient
29:46à vous expliquer
29:47le montage juridique
29:48de l'hôtel du palais.
29:49Moi-même,
29:50qui suis avocate,
29:51je vous le dis,
29:52c'est assez complexe.
29:53Donc,
29:53on a une mairie
29:54qui détient les murs,
29:56la gestion qui est confiée
29:57à une société du Comix,
29:58la Socomix,
29:59dont la mairie
30:00est actionnaire
30:00à plus de 55 %,
30:01donc,
30:02mais qui doit
30:03baisser ses redevances
30:05puisque la gestion
30:06n'est pas au rendez-vous.
30:07Aujourd'hui,
30:08je n'ai pas la réponse
30:09sur est-ce qu'on doit vendre
30:09ou est-ce qu'on ne doit pas vendre.
30:11Moi,
30:11je crois que ce sujet,
30:12il appartient au biarrot.
30:13C'est un sujet
30:14qui touche aux tripes.
30:15Mais vous allez les représenter
30:16si vous êtes élue.
30:17Qu'est-ce que vous leur dites ?
30:18Je suis ravie d'entendre
30:20que les propositions
30:21portées par Biarritz-Berry
30:22aujourd'hui,
30:22qui sont de dire
30:23on interroge
30:24le plus possible
30:25les personnes concernées
30:26pour prendre des décisions,
30:28en tout cas,
30:28à fait mouche.
30:29Et nous,
30:29nous l'avons écrit
30:30dans nos 100 premiers jours,
30:31l'hôtel du palais,
30:32nous convoquerons
30:33une grande concertation
30:34citoyenne
30:35pour que les biarrots
30:35puissent avoir
30:37suffisamment d'éléments
30:37que moi,
30:38aujourd'hui,
30:38je n'ai pas d'ailleurs
30:38sur les chiffres
30:39puisque je ne suis pas élue
30:40pour leur expliquer
30:41comment ça fonctionne
30:42pour qu'ils puissent
30:43avoir les éléments
30:43et qu'ils puissent
30:44se positionner
30:44sur l'hôtel du palais.
30:46Aujourd'hui,
30:46ce que je constate,
30:47mais de manière
30:47un peu plus extérieure
30:48en tant que biarrotte,
30:49c'est que l'hôtel du palais
30:50ne bénéficie pas aux biarrots.
30:51On a une nuit des biarrots
30:52qui est quand même proposée
30:53à un prix assez cher.
30:56Je ne pense pas
30:57qu'il y ait beaucoup de personnes
30:57qui puissent en bénéficier.
31:00Votre confrère Yves Suso
31:01avait proposé
31:02de manière assez intéressante
31:03pourquoi pas
31:03d'offrir un brunch à 10 euros.
31:05En tout cas,
31:05moi, ce qui m'intéresse,
31:06c'est la question des usages
31:07pour les biarrots demain.
31:08On convoquera cette concertation
31:09dès notre élection
31:10pour poser la question.
31:11Le brunch à 10 euros,
31:12ce n'est pas votre proposition.
31:13C'est intéressant et pourquoi pas ?
31:15C'est intéressant et pourquoi pas.
31:16Richard Tarditz,
31:17pour finir sur ce sujet-là
31:18emblématique de Biarritz,
31:20l'hôtel du palais.
31:21J'écoute Mme Ascoura
31:22qui a dit qu'il faut
31:22interroger les biarrots.
31:23Je pense qu'il faudrait
31:24comprendre la situation
31:25et je vois quand même
31:26que peu de mes collègues ici
31:28comprennent la situation.
31:29Il n'y a pas beaucoup de choix.
31:30Aujourd'hui,
31:31nous avons donc un contrat
31:32dans lequel nous sommes censés
31:33gérer l'hôtel du palais.
31:35Nous avons sous-traité
31:36un contrat d'exploitation,
31:38de commercialisation
31:39et d'exploitation
31:39avec le groupe Hayat.
31:40C'est-à-dire que lui,
31:41il ne bénéficie que des avantages.
31:43La vente, la vente.
31:44Les coûts d'exploitation,
31:46c'est la vie
31:46qui les prend en charge.
31:47Donc, Mme le maire,
31:48aujourd'hui,
31:49on perd moins d'argent
31:50que prévu.
31:50C'est vrai qu'on n'en perd
31:51que 10 au lieu de 12,
31:52mais on perd de l'argent.
31:53Donc, en fait,
31:54il n'y a pas beaucoup de solutions.
31:55Si demain,
31:55on voulait changer
31:56le balai vidéotique,
31:57c'est impossible.
31:58Le contrat signé avec Hayat
31:59est 30 ans.
32:00Nous sommes dans la troisième année.
32:01C'est-à-dire qu'il faudrait
32:02racheter au Hayat
32:0327 ans d'exploitation.
32:05Aujourd'hui,
32:05ils vont récupérer un chèque
32:06d'entre 900 000 euros
32:08et 1 million d'euros.
32:08Donc, 27 millions d'euros,
32:09je ne pense pas
32:10que personne ne veut les payer.
32:11Donc, malheureusement,
32:12il faut faire un dossier
32:12très simple.
32:13En expliquant au biarro,
32:14on peut garder tel quel
32:15avec le risque,
32:16comme l'a dit M. Baruc,
32:17que demain,
32:18les résultats ne soient pas là
32:19et qu'on soit obligés
32:20d'aller encore emprunter
32:21pour pouvoir sauver le palais
32:22ou alors faire un projet
32:24de vendre cette institution.
32:26Aujourd'hui,
32:27la communauté de la Gombération
32:28a mis en place
32:29une loi comme quoi
32:30la destination sociale
32:32d'un bien
32:32ne peut pas être changée.
32:34Donc, pour vendre
32:34le palais de main,
32:35il ne peut être vendu
32:36qu'à un exploitant d'hôtel.
32:37Il ne pourra pas y avoir
32:38de promoteur immobilier
32:39qui va nous vendre ça à la casse.
32:40Donc, aujourd'hui,
32:41il faut faire ces deux dossiers
32:42et proposer au biarro,
32:44voilà la situation,
32:45venez décider de votre bien.
32:47Madame la maire,
32:47juste parce qu'il y a
32:49des interrogations
32:50sur les chiffres,
32:50est-ce qu'on sait combien
32:51ce palais,
32:52ce palace
32:53rapporte à la ville ?
32:55D'abord,
32:55il a payé ses loyers.
32:56Donc, nous avons encaissé
32:57les deux dernières années
32:583,35 millions d'euros
33:00récupérés des loyers.
33:02C'est du bénéfice.
33:04C'est du bénéfice.
33:05Ce sont des loyers.
33:06D'accord ?
33:07Qui viennent abonder
33:08les finances de la ville.
33:09Qui viennent abonder
33:10les finances de la ville,
33:10absolument.
33:11Et comme je vous l'ai dit,
33:12le business plan de 2018
33:14prévoyait un GOP
33:17de 10 millions d'euros
33:18et nous sommes en ligne
33:19avec ce qui avait été prévu.
33:20Alors, nous avons souhaité
33:22qu'il y ait des amortissements
33:23très importants
33:23pendant les cinq premières années.
33:24Donc, forcément,
33:25ça retranche du bénéfice.
33:28Mais en attendant,
33:29aujourd'hui,
33:29on peut dire que l'hôtel
33:30est parti dans une ligne
33:31de profitabilité
33:32et d'activité performante
33:35qui rassure.
33:36Maintenant, effectivement,
33:37il peut y avoir
33:38n'importe quel événement
33:39comme on a pu connaître
33:39le Covid
33:40et qui ferait que l'hôtel
33:41soit en difficulté.
33:42En tout cas,
33:43les décisions
33:44que nous avons aujourd'hui
33:46sont les conséquences
33:48de décisions
33:48qui ont été prises avant.
33:50Donc, nous,
33:50nous faisons avec l'existant
33:51et pour moi,
33:52il était important,
33:53venant du privé,
33:54ayant accompagné
33:54des grands chefs d'entreprise
33:55à gérer leur industrie
33:58ou leur commerce,
33:59il était important
34:00d'attendre
34:00les trois premières années
34:01et je souhaite bon courage
34:03à M. Blanco
34:03pour aller négocier
34:04avec les banques
34:04qui nous attendent
34:05de toute façon
34:06avec un certain nombre
34:08d'outils
34:08pour restructurer une dette
34:10mais à notre grand désavantage.
34:11Alors, M. Blanco,
34:12vous avez été interpellé.
34:13Ensuite,
34:13on fait circuler la parole.
34:15Allez-y,
34:15vous pouvez répondre à la maire.
34:16Qu'est-ce que je voulais
34:17que je vous dise ?
34:18Vous savez,
34:19moi, j'invente pas la vérité.
34:21Moi, j'essaie d'être concret,
34:22de regarder
34:23et de faire en sorte
34:24que l'on puisse avancer.
34:26J'essaie de faire en sorte
34:28que le bureau
34:28soit bénéficiaire.
34:30Donc, après,
34:30comme j'ai exposé,
34:31on essaiera de le faire.
34:33Guillaume Baruc.
34:33Guillaume Baruc,
34:34vous vouliez réagir aussi.
34:35Pour comprendre
34:35de manière très simple,
34:37cet hôtel du Palais
34:37génère des chiffres
34:38d'affaires impressionnants.
34:40Pendant longtemps,
34:40ça a été plus de 20 millions d'euros.
34:42Aujourd'hui,
34:42on a passé la barre
34:43des 30 millions d'euros.
34:44Mais le bénéfice
34:45a toujours été très faible,
34:47voire négligeable,
34:48à cause d'une situation
34:49très simple.
34:50C'est qu'on ne s'est jamais résolu
34:51à fermer
34:52un, deux,
34:53voire trois mois
34:54l'été, l'hiver.
34:55Parce qu'en fait,
34:57on perd en hiver
34:58ce qu'on gagne en été.
35:00Et il faudrait avoir
35:01un maire
35:02qui puisse dire
35:02de manière pragmatique
35:03pour que l'hôtel
35:04soit rentable,
35:05il faudrait le fermer un peu.
35:06Mais tant que le maire...
35:08Vous fermez l'hôtel
35:09le hiver ?
35:10Ne serait-ce qu'à moi.
35:11Je veux dire,
35:11au mois de février,
35:12il n'a plus tout le mois de février.
35:13Est-ce que c'est dramatique
35:14pour l'hôtel
35:15de fermer le mois de février ?
35:16Non.
35:16Et ça vous rajouterait
35:17de la profitabilité.
35:18Mais pourquoi est-ce
35:19qu'on n'a jamais pris
35:20ces décisions
35:21que n'importe quel chef
35:22d'entreprise
35:22aurait prise
35:23pour son entreprise ?
35:24C'est parce que,
35:24depuis des années,
35:25le maire de Biarritz
35:26est aussi le président
35:27de l'hôtel du Palais.
35:28Ce qui est une anomalie
35:28que je corrigerai
35:29en m'engageant
35:30à ne pas briguer
35:31la présidence de l'hôtel.
35:32Jean-Baptiste Dussault-Laral
35:34voulait réagir aussi.
35:35Une intervention
35:35du maire de Biarritz.
35:36Il faut être un maire
35:37interventionniste au Palais ?
35:38Alors,
35:39le vrai sujet
35:39sur l'hôtel du Palais,
35:41c'est que,
35:41finalement,
35:42on empile
35:43les approximations,
35:44notamment sur ce sujet,
35:45pas que celui-ci,
35:47mais sur le Palais,
35:48comme, finalement,
35:50on pourrait empiler
35:51des petits mouchous
35:52et des macarons
35:53dans des boîtes.
35:53On ne sait pas trop
35:54ce qu'il y a dedans.
35:55Les biarros
35:56ne sont pas au courant.
35:56Un coup,
35:57on nous parle
35:57d'un loyer qui est versé,
35:59puis une deuxième année,
35:59on nous parle
36:00des résultats de 2025
36:01qui n'ont pas encore
36:02été validés
36:02en conseil municipal,
36:03donc qui ne sont pas
36:04communicables.
36:05Finalement,
36:05le vrai sujet,
36:06c'est la transparence.
36:07Il faut être transparent
36:07avec les biarros
36:08pour leur expliquer
36:09la situation.
36:10C'est bien le propos
36:11dont je vous parlais
36:12précédemment,
36:12d'expliquer la situation
36:14aux biarros
36:14et leur expliquer
36:15qu'il faut rester
36:16propriétaire des murs
36:17du Palais
36:17et sortir de sa gestion
36:19et de son exploitation.
36:20Mais vous fermez ou pas ?
36:21Ce que propose Guillaume Barreux,
36:22qu'est-ce que vous...
36:22En février.
36:24Écoutez,
36:25moi, ce que je vous dis,
36:25c'est qu'on sort
36:26de l'exploitation.
36:27Donc, c'est à l'exploitant
36:27de décider du modèle.
36:29Le modèle, évidemment,
36:30doit être discuté
36:31entre le propriétaire
36:32des murs,
36:32la ville de Biarritz
36:33et l'exploitant.
36:34Après que l'hôtel ferme,
36:36écoutez,
36:36si ça fait partie
36:37finalement du modèle économique
36:38qui permet à la ville
36:39de toucher le loyer
36:41tous les ans
36:41et un loyer
36:42qui sera renégocié
36:43et donc finalement
36:43d'avoir des recettes
36:44pour investir
36:45pour le quotidien
36:46des biarros
36:47et les infrastructures,
36:48eh bien, pourquoi pas ?
36:49Un escura,
36:50même question.
36:50Donc, vous parliez
36:51tout à l'heure
36:52d'un référendum.
36:52Est-ce que dans ce référendum,
36:54ce sera, voilà,
36:55est-ce que vous êtes
36:56pour ou contre
36:57une telle vente
36:58et combien ça rapporterait ?
36:59Est-ce qu'on a une idée
36:59de combien rapporterait
37:00la vente du palace ?
37:02Alors, déjà,
37:03ce n'est pas vraiment
37:03un référendum,
37:05ce n'est pas un oui
37:05ou un non.
37:06D'accord.
37:06Nous, quand on parle
37:07de concertation citoyenne,
37:08ça veut dire que
37:09dès l'élection,
37:10on s'entoure d'experts
37:11qui vont venir expliquer
37:12déjà la manière
37:14dont ça fonctionne
37:14parce que là,
37:15on a un certain nombre
37:15de personnes
37:16qui sont élus,
37:17qui sont aux affaires
37:18et qui maîtrisent
37:18et qui ont les documents
37:22que c'est ça,
37:23nous, en tout cas,
37:24que l'on porte au cœur
37:24de notre projet.
37:25Il faut que tout un chacun
37:26puisse avoir les éléments
37:28pour se positionner.
37:29Moi, je ne vais pas vous dire
37:30aujourd'hui,
37:30en tant que candidate
37:31à la mairie de Biarritz,
37:32oui, il faut vendre,
37:32non, il ne faut pas vendre.
37:33Moi, j'ai besoin,
37:34et c'est comme ça
37:34que je fonctionne dans mon métier,
37:36j'ai besoin d'avoir le dossier,
37:37j'ai besoin d'avoir les éléments.
37:38Peut-être ce qu'a dit
37:39d'ailleurs Guillaume Baruc
37:40sur l'éventualité
37:41de mettre sur la table
37:42une fermeture à minima
37:44quelques mois l'hiver
37:45serait envisageable.
37:46En tout cas,
37:47c'est quelque chose
37:47que l'on voit
37:48dans d'autres,
37:49on va dire,
37:50modèles socio-économiques
37:51d'entreprises
37:51que je peux suivre.
37:52Donc, pourquoi pas ?
37:53Mais je ne sais pas
37:54si c'est vraiment
37:55à la municipalité, déjà,
37:56de se positionner
37:57et d'imposer ces conditions.
37:58En tout cas, ça se négocie.
37:59Il faut mettre les acteurs
38:00autour de la table.
38:01Je crois que là,
38:02Guillaume Baruc aussi
38:02a soulevé quelque chose
38:03sur la présidence,
38:04du coup, de la Socomix.
38:05Je pense que c'est intéressant aussi
38:07de repenser tous les modèles
38:08de gouvernance
38:09en transparence avec les biarros.
38:10Richard Tarditz,
38:11vous êtes d'accord
38:12avec cette proposition
38:12parce que ça a été dit
38:13par Anna Escois.
38:14Le montage juridique
38:16de cette structure
38:17est particulièrement complexe
38:18et qu'il faut le remettre à jour,
38:19le remettre à plat.
38:20Aujourd'hui,
38:21nous avons 550 employés,
38:23nous avons un service juridique,
38:25un service urbaniste
38:26au sein de la mairie.
38:27Il n'y a pas besoin
38:27d'aller chercher des audits
38:28qui vont nous coûter
38:29encore très cher
38:29pour savoir ce qu'il faut faire.
38:30Je pense que tout le monde le sait.
38:32Moi, c'est l'idée
38:33du vrai référendum
38:34où on présente les dossiers
38:36très clairement
38:36entre la situation actuelle,
38:38la garder au risque
38:40de tout perdre.
38:41N'oublions pas
38:41que nous n'avons que 53%
38:43d'actions dans le palais.
38:45Si demain,
38:45nous le vendons,
38:46je ne sais pas à quel prix,
38:47nous n'en récupérons
38:48donc que 53%.
38:49Nous avons un prix
38:50de 50 millions
38:52auprès du Crédit Agricole
38:53à rembourser.
38:54Donc là aussi,
38:54il faut s'assurer
38:55que les chiffres correspondent.
38:56Je pense qu'il est
38:57beaucoup plus simple
38:58de mettre,
38:59d'étayer un peu
38:59les avantages,
39:00les inconvénients
39:01entre garder le palais
39:02tel quel
39:02puisque nous n'avons pas
39:03le choix où le vendre
39:04et laisser les biarros décider.
39:05On avance
39:06avec un autre thème
39:08consacré au BO,
39:09le Biarritz Olympique.
39:10c'est une véritable institution
39:12ici.
39:12Toutes les deux semaines,
39:13le stade rassemble
39:14plus de 5000 spectateurs,
39:16supporters.
39:17Mais il y a un mai,
39:18Jefferson,
39:18la situation financière
39:19du club est incertaine
39:21et son propriétaire
39:22n'est pas tout à fait
39:23n'importe qui.
39:23Oui, on va parler
39:24de l'actionnaire principal
39:25du Biarritz Olympique
39:25qui est un sujet majeur
39:27ici à Biarritz,
39:28Pierre-Edouard Sterrin,
39:29ce milliardaire
39:29proche de l'extrême droite.
39:31On aimerait savoir,
39:31vous qui êtes candidat
39:33au municipal à Biarritz,
39:35quelles sont vos relations
39:36avec cet actionnaire
39:36et comment vous envisagez
39:39ces relations
39:39avec justement celui
39:40qui est l'argentier
39:42du Biarritz Olympique.
39:42Maïdor Rosteghi,
39:43on commence avec vous.
39:44Lorsque vous êtes maire
39:45de Biarritz,
39:46vous parlez avec l'ensemble
39:49des personnes
39:50qui sont aux affaires.
39:52Lorsque nous sommes arrivés,
39:54la famille Gave
39:55était propriétaire
39:57du Biarritz Olympique
39:58Pays Basque.
39:59Aujourd'hui,
40:00c'est Pierre-Edouard Sterrin.
40:01C'est quelqu'un
40:02avec lequel nous n'avons
40:04que très très peu
40:05de relations directes.
40:06Il passe en général
40:07par ses sociétés.
40:09À l'heure actuelle,
40:10il travaille sur un projet
40:11qui n'est pas encore finalisé
40:13et qu'il nous présentera
40:14lorsque ce projet
40:15sera finalisé.
40:16Pour moi,
40:17le dossier du BOPB
40:18est désormais derrière moi.
40:19Nous avons un actionnaire
40:20solide qui n'est pas celui
40:21que j'avais présenté
40:22au propriétaire précédent.
40:24J'avais présenté
40:24Marc Roden
40:25qui est un homme d'affaires
40:28irlandais très intéressé
40:29par le rachat
40:29du Biarritz Olympique.
40:30Ce choix n'a pas été fait
40:32par le propriétaire précédent.
40:33Aujourd'hui,
40:34nous avons un autre actionnaire
40:36qui nous dit
40:37avoir envie de rester,
40:38qui nous dit
40:39avoir envie d'investir.
40:40Moi, je suis satisfaite
40:41à partir du moment
40:42où les biarrots
40:42peuvent venir
40:43se rassembler au stade
40:44ou on voit des beaux matchs
40:46comme celui
40:47de vendredi dernier
40:48même si on l'a perdu.
40:49En tout cas,
40:50on a ressenti la ferveur.
40:51Il s'est passé quelque chose.
40:52Moi, je suis satisfaite
40:53si les biarrots
40:55peuvent revenir à leur stade
40:56et peuvent vibrer
40:57avec leur club.
40:57Guillaume Baruc,
40:58le bilan de cette arrivée
41:00de M. Sterrin.
41:01Vous voyez,
41:02rien que votre question
41:03me dérange
41:03parce qu'à nouveau,
41:04on est en train de parler
41:05d'une entreprise privée
41:06alors que nous sommes une ville.
41:07Nous devrions nous intéresser
41:09à l'intérêt général
41:09et là,
41:10on est en train de discuter
41:11de la moralité.
41:13Vous êtes commandant
41:14au municipal
41:15donc c'est normal
41:16que la question se pose
41:17dans un sujet aussi fort.
41:17Oui, mais si vous voulez,
41:18ça montre les lésions troubles
41:19voire dangereuses
41:20qu'il y a entre le milieu politique,
41:22immobilier et sportif.
41:24Donc moi, j'ai dit
41:24depuis 2014
41:25qu'on ira couper le cordon
41:27umbilical justement
41:28avec le BOPB
41:29qu'il aura son indépendance
41:31financière
41:32et à partir de là,
41:33moi je m'intéresse
41:34qu'aux déclarations sportives
41:35parce qu'on parle quand même
41:36de sport
41:36et je vais passer la parole
41:37à M. Blanco
41:38qui en connaît un rayon
41:39quand même sur ce sujet-là
41:40mais moi c'est vrai
41:41que quand j'entends
41:41par exemple
41:42qu'il y a un projet
41:43Brenus
41:43à l'horizon 2030
41:44avec Antoine Dupont,
41:46là je demande
41:47effectivement
41:47à savoir un peu plus.
41:48Sur le reste,
41:50c'est un sujet
41:51qui relève
41:51de la sphère
41:52on va dire privée,
41:52personnelle.
41:54Serge Blanco,
41:55du coup,
41:55Guillaume Baruc
41:56vous passe la balle.
41:57Oui,
41:58moi je voudrais juste dire
41:59que c'est un faux problème
42:01tout ce qui vient d'être dit
42:03pour la bonne et simple raison
42:04qu'il y avait des actionnaires
42:05et que ces actionnaires
42:06on les a fait fuir,
42:07on les a chassés
42:09de notre ville
42:10alors pour X raisons.
42:11Après le choix
42:12qui a été manifesté
42:14n'était peut-être pas
42:15le bon choix
42:16même si c'est un millionnaire
42:18Pourquoi ce n'était pas
42:19un bon choix ?
42:19Parce qu'aujourd'hui
42:20il faut aimer le rugby
42:21il faut aimer le sport
42:22pour investir
42:23il ne faut pas être là
42:24pour réaliser
42:24des actions immobilières
42:26ou faire du business
42:27on est là pour le rugby
42:29pour développer
42:30pour développer
42:31pour permettre au Biarrot
42:32de prendre du plaisir
42:33week-end après week-end
42:34Donc vous, maire de Biarritz
42:35vous dites au revoir
42:36à M. Sterrain
42:37Moi je ne dis rien
42:38d'abord je ne connais pas
42:39M. Sterrain
42:40je ne l'ai jamais rencontré
42:41donc je pense que
42:43le maire se doit
42:44de pouvoir rencontrer
42:44M. Sterrain
42:45et je pense que
42:46M. Sterrain
42:48a rencontré
42:49M. Sterrain
42:50à maintes reprises
42:52mais aujourd'hui
42:53il faut savoir
42:53quelle sera la définition
42:54même du futur
42:55du Biarritz Olympique
42:56il faut savoir
42:57si cette personne
42:58veut investir ou pas
42:59après
43:00la municipalité
43:01décidera
43:02très exactement
43:03du soutien
43:04ou pas
43:05par rapport
43:05à ce que va
43:06exposer
43:07le propriétaire
43:08du club
43:09M. Dussault
43:10Larralde
43:10qu'est-ce que vous attendez
43:12du BO
43:12vous personnellement ?
43:13Surtout que le BO
43:14ne soit pas
43:15un parti politique
43:16c'est un club de sport
43:18un club de rugby
43:18et ça c'est important
43:20de le garder en tête
43:20et ce dont a besoin
43:22le BO
43:22aujourd'hui
43:23c'est un modèle économique
43:25un modèle économique
43:26pour pouvoir vivre
43:28évidemment
43:28de ce modèle
43:29que la ville
43:31diminue
43:31ses subventions
43:32parce qu'aujourd'hui
43:33vous savez
43:33sur l'exercice
43:342024
43:35on parlait de
43:351,4 million d'euros
43:37d'argent
43:38des biarros
43:39qui ont été
43:39donnés au club
43:41il faut soutenir le club
43:42c'est vrai
43:42mais il faut le soutenir
43:43de manière pérenne
43:44avec un modèle économique
43:45pérenne
43:46et donc ça veut dire
43:46avec des infrastructures
43:47Donc quelle est la bonne jauge
43:49pour vous
43:49qui êtes candidat ?
43:51La jauge
43:51Sur les subventions municipales ?
43:54Ah et bien
43:54c'est d'investir
43:55pour des infrastructures
43:56des infrastructures
43:57qui permettent
43:58d'avoir le modèle économique
43:58donc ça veut dire
43:59que le modèle économique
44:00dans le rugby français
44:01ce sont des hospitalités
44:03des loges
44:04de l'événementiel
44:05du réceptif
44:06et puis ça tombe bien
44:07il y a une chose
44:07plutôt bien
44:08qui a été faite
44:09durant le mandat
44:10c'est la mise
44:12le changement de pelouse
44:13synthétique
44:14du coup maintenant
44:14et bien on peut
44:15accueillir des concerts
44:16et ça peut faire partie
44:17d'un modèle économique
44:18pérenne pour le club
44:19Juste une dernière réaction
44:20sur ce que vous avez dit
44:21vous avez dit
44:22le club ne doit pas être
44:23un parti politique
44:24est-ce que vous considérez
44:25que c'est le cas aujourd'hui ?
44:26En tout cas
44:27il ne doit pas être
44:28à la manœuvre
44:29c'est-à-dire que
44:29le sujet de l'actionnariat
44:31n'est pas le sujet
44:31qui intéresse
44:32les biarros
44:33les supporters
44:34et le club
44:34aujourd'hui clairement on va
44:35Anna Escoura
44:36bon c'est
44:37monsieur Sterrain
44:38c'est un investisseur
44:39il met de l'argent
44:39tant mieux non ?
44:41Vous croyez ?
44:42Je vous pose la question
44:44Donc le BO déjà
44:45le BO appartient pas
44:46à monsieur Sterrain
44:46elle appartient au biarrot
44:47vous l'avez dit tout à l'heure
44:49on n'a pas un seul événement
44:50populaire
44:50qui réunit plus de 5000 personnes
44:52dans une liesse
44:53la plus totale
44:53tous les 15 jours
44:55et qui mélange
44:55toutes les générations
44:56tous les milieux
44:57socioprofessionnels
44:58donc ça c'est magnifique
44:59je crois qu'on a tous envie
45:00de voir le rugby
45:02en tout cas le BO
45:02à un très haut niveau
45:04certainement top 14
45:05je l'espère
45:05mais ce n'est pas
45:06à n'importe quel prix
45:07aujourd'hui ce que j'entends
45:08c'est que
45:09moi je suis la seule
45:10à porter une vision
45:12extrêmement claire
45:13sur ce sujet
45:14sur le sujet de monsieur Sterrain
45:15monsieur Sterrain
45:16n'est pas là pour le rugby
45:17monsieur Sterrain est là
45:18il l'a annoncé lui-même
45:19parce qu'il a un agenda politique
45:21il a le plan Périclès
45:22à mettre en place
45:23c'est-à-dire qu'il veut gagner
45:24un certain nombre de communes
45:26en 2026
45:26je crois que c'est 1000
45:27qui avaient été fléchées
45:29et il a investi
45:31la ville de Biarritz
45:32comme étant un laboratoire
45:33de ses idées
45:34je crois que le rugby
45:36mérite beaucoup mieux que ça
45:37et en particulier le BO
45:39car je suis très attachée
45:40puisque le rugby
45:42et le sport collectif
45:42en général véhicule
45:44des valeurs
45:45qui sont à l'opposé
45:46de celles
45:46que véhicule monsieur Sterrain
45:47monsieur Sterrain
45:48ne respecte pas les lois
45:49il ne vient pas
45:50aux commissions d'enquête
45:52parlementaire
45:52auxquelles il est convié
45:53c'est un exilé fiscal
45:54voilà pour monsieur Sterrain
45:56donc moi je vous le dis
45:57une maire doit avoir aussi
45:58une vision claire
46:00pour son club
46:00donc là vous êtes très tranchée
46:01vis-à-vis de monsieur Sterrain
46:02moi je vous le dis
46:03monsieur Sterrain
46:04n'est pas le bienvenu
46:05en tout cas à Biarritz
46:06donc c'est à dire
46:07si vous êtes élue
46:07quelle sera votre première décision
46:09à l'égard du BO
46:09et de cet actionnaire là ?
46:11je crois que la municipalité
46:12doit être un partenaire privilégié
46:14de son club
46:15si on veut le voir à haut niveau
46:16il faut aussi assumer le fait
46:18qu'on doit être un partenaire privilégié
46:20notamment par des infrastructures
46:22dignes de ce nom
46:23on doit aussi accompagner le club
46:25pour lui permettre
46:26de trouver un modèle économique
46:27indépendant et pérenne
46:28voilà ce que je dois dire
46:29donc je crois avoir vu
46:31qu'il y avait des investisseurs
46:32qui avaient fait leur entrée
46:33notamment monsieur Erlich
46:34dernièrement
46:35ce sont des personnes d'expérience
46:37des entrepreneurs
46:38moi j'ai toute confiance aussi
46:39en la capacité d'attirer
46:41des personnes volontaires
46:43qui aiment le rugby
46:44et qui sauront mettre le BOPB
46:45sur le droit chemin
46:46Richard Tarditz
46:47quel lever d'action vous sur le BO ?
46:50alors déjà madame Azcoura
46:51le BOPB c'est une SA
46:52donc c'est privé
46:53donc il y a des actions
46:54donc ça ne partit pas au bureau
46:56malheureusement
46:56ça appartient à un actionnaire
46:58qui est monsieur Sterrain
46:59on peut conditionner
47:00les subventions
47:00il n'y a pas de subvention
47:01il y a le droit d'image
47:02ce n'est pas de subvention
47:03c'est le droit d'image
47:04qui est payé au Bériton olympique
47:05moi ce que je voudrais dire
47:06aujourd'hui
47:06c'est que j'étais à l'Assemblée générale
47:09du Bériton olympique
47:09il y a trois semaines
47:11le président
47:11monsieur Arostegui
47:12a donc décrit
47:13la situation financière
47:15du club
47:15qui fait que
47:16ce club ne sera pas
47:17à l'équilibre
47:18avant 2032
47:19c'est-à-dire que pendant six ans
47:20il va falloir qu'il y ait
47:21un actionnaire
47:22un généreux actionnaire
47:23qui remplisse les trous
47:25jusqu'en 2032
47:26et à partir de 2032
47:27il pense être à l'équilibre
47:28et pouvoir
47:29voir si on peut
47:30trouver d'autres investissements
47:32pour aller encore plus haut
47:32donc c'est une première chose
47:34la deuxième chose
47:36c'est aujourd'hui
47:37le Bériton olympique
47:37a besoin d'un outil
47:39pour travailler
47:39le stade
47:40il est skillé
47:41malheureusement
47:42il n'y a pas assez de place dedans
47:43pour pouvoir faire
47:44tout ce qui est
47:44concerts
47:45tout ce qui est
47:47congrès
47:48séminaires
47:48salons et autres
47:49il faut que la ville
47:50puisse investir
47:51dans les équipements
47:52pourquoi pas
47:54refermer
47:54cette tribune ouest
47:56qui relierait
47:57la tribune camp
47:57et la tribune blanco
47:58et y installer
47:59à l'intérieur
48:00comme au groupama
48:01à Lyon
48:03des salles de réunion
48:04des salles de séminaires
48:05de la restauration
48:06et ça permettrait
48:07donc au Bériton olympique
48:08de pouvoir générer
48:09du revenu
48:10autre que le rugby
48:10alors il nous reste
48:11très peu de temps
48:12on aimerait faire
48:12un tour de table
48:13avec chacun d'entre vous
48:15avec une question simple
48:16quelle sera
48:17quelle serait
48:17votre première décision
48:18au lendemain
48:19de votre élection
48:20je vais vous demander
48:20de faire 30 secondes
48:22maximum chacun
48:22très court
48:23pour commencer
48:24alors ça va être
48:25très court
48:25pour mettre
48:28concrètement
48:28la politique
48:29et le programme
48:30que j'aurai présenté
48:31au Biarro
48:31et qu'ils auront choisi
48:32il faut faire
48:33les orientations budgétaires
48:34il faut voter le budget
48:35nous n'avons pas de budget
48:36parce que le gouvernement
48:37n'avait pas
48:37lui-même voté
48:39le budget national
48:39donc je réunirai
48:41le conseil municipal
48:42je présenterai
48:43la feuille de route
48:44et je ferai voter
48:45le budget fin avril
48:46Guillaume Baruc
48:46alors nous notre action
48:48elle sera très simple
48:49à minuit 0-1
48:50nous allons réouvrir
48:51les douches de plage
48:52à Biarritz
48:53de manière symbolique
48:53parce que nous voulons
48:54refaire de Biarritz
48:55une ville d'eau
48:56et nous poserons
48:57la première pierre
48:58de notre bassin
48:59de 50 mètres
48:59ouvert à Aguilera
49:01au lieu des immeubles
49:02que propose madame
49:03Arostegui
49:03à minuit 1
49:04Serge Blanco
49:05à minuit 1
49:06pour vous
49:06non deux mois
49:08réhabiliter
49:09la plaine d'Aguilera
49:10et surtout partir
49:11sur les logements
49:12qui vont permettre
49:13à des biarros
49:13de pouvoir connaître
49:15au moins
49:15notre avenir
49:16vous avez un petit peu
49:17de temps
49:18si vous voulez développer
49:18jeudi court
49:19mais vous avez
49:1930 secondes chacun
49:20donc si vous voulez
49:21rajouter quelque chose
49:21rapidement
49:22non non allez-y
49:23je passe la mer
49:24Jean-Baptiste Dussault
49:24à l'Aralde
49:25vous première décision
49:26si vous êtes élu
49:27je saisis l'opportunité
49:28d'avoir un petit peu de temps
49:28pour préciser que
49:29nous sommes 35
49:31sur une liste
49:31et donc il y aura
49:3235 propositions
49:33dès le premier jour
49:33mais je ne vais pas
49:34toutes vous les faire
49:34maintenant
49:36évidemment
49:37une des premières décisions
49:38celle qui concerne
49:38le quotidien des biarros
49:40notre économie
49:41notre qualité de vie
49:41et bien c'est le stationnement
49:43aujourd'hui on a perdu
49:44la main sur le stationnement
49:45et la tarification
49:45et donc nous mettrons en place
49:47puisque nous avons la main
49:48sur la tarification
49:49en surface
49:50donc deux places
49:51deux parkings
49:51réservées pour les biarros
49:53avec deux heures et demie
49:54gratuites à leur disposition
49:55et évidemment
49:56un plan
49:57qui stoppera
49:57le projet Aguilera
49:58et un plan de rénovation
50:00des trottoirs
50:01parce que c'est la première
50:02des mobilités
50:02à traiter à Biarritz
50:03Madame Escoura
50:04même question
50:05vous avez 30 secondes
50:06expliquez-nous
50:06quelle est votre première décision
50:07alors je crois que
50:09vous l'avez compris
50:09chez Biarritz Berry
50:11le fait de reconnecter
50:12avec les biarros
50:12est notre priorité
50:13et notre ADN
50:15démocratie participative
50:16gouvernance partagée
50:17que nous mettons en oeuvre
50:19d'ores et déjà
50:19avant l'élection
50:20et qui sera à l'oeuvre
50:21dès notre élection
50:22nous l'avons déjà placé
50:23dans nos 100 premiers jours
50:24je vais vous le lire
50:25délocalisation
50:26du premier conseil municipal
50:27dans un grand lieu public
50:28voilà je crois que ça en dit long
50:29ça sera une mesure
50:30qui sera hautement symbolique
50:32pour permettre de réconcilier
50:33les biarros
50:33avec l'action municipale
50:34pour leur redonner confiance
50:36parce que ce que nous portons
50:37c'est une mairie ouverte
50:38dans laquelle on pourra se rendre
50:39avec ou sans rendez-vous
50:40pour nous rencontrer
50:41donc ça sera la délocalisation
50:43et le choix de ce lieu
50:44Richard Tardis
50:4530 secondes
50:46s'il vous plaît
50:46alors le palais
50:47dans les 45 jours
50:48nous mettrons en place
50:49un référendum
50:50pour demander aux biarros
50:51ce qu'il va faire le palais
50:52le palais aujourd'hui
50:53a un revenu record
50:55ce sont des ventes
50:56on parlait
50:5633 millions d'euros
50:57je ne parle pas du chiffre net
50:58mais des bénéfices
50:59donc aujourd'hui
50:59il est important
51:01de pouvoir le mettre en avant
51:02un fonds de commerce
51:03qui rapporte de l'argent
51:04donc installer donc
51:06ces deux choix
51:06pour les biarros
51:07les avantages
51:08les inconvénients
51:09très clairs
51:10et demander aux biarros
51:11dans 45 jours
51:12ce sera le premier référendum
51:13parce que nous voulons
51:14en faire quatre par an
51:15le premier référendum
51:16de notre mandat
51:18on demande aux biarros
51:19que fait-on avec le palais
51:20c'est le mot de la fin
51:22merci
51:22merci à tous les six
51:24d'avoir participé
51:25à ce grand débat
51:26rendez-vous donc
51:27les 15 et 22 mars
51:28pour vous départager
51:29Public Sénat continue
51:30sa couverture exceptionnelle
51:32des élections
51:33débat
51:33thématique
51:34soirée électorale
51:35vous ne manquerez rien
51:36de ce rendez-vous crucial
51:37pour la démocratie
51:39merci beaucoup Jefferson
51:40merci Steve
51:41et c'est l'info continue
51:42également sur
51:42sud-ouest.fr
51:43sud-ouest
51:43tv7
51:44et tvp
51:44où les municipales
51:45battent leur plein
51:46bien entendu
51:47merci à tous
51:47bonne journée à tous
51:48merci à tous
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