- il y a 2 jours
Etude JAMA : https://jamanetwork.com/journals/jamacardiology/article-abstract/2842747
42,195 kilomètres. Des mois d’entraînement. Une montée d’adrénaline au départ, puis des heures d’effort où le cœur bat à un rythme soutenu, parfois proche de ses limites. Mais une question revient sans cesse chez les coureurs : courir un marathon abîme-t-il le cœur ? Pourquoi retrouve-t-on parfois une élévation de la troponine — ce marqueur biologique associé à l’infarctus — après une course ? Faut-il s’inquiéter d’une dysfonction cardiaque transitoire observée chez certains finishers ? Dans cette vidéo, je plonge dans les données scientifiques récentes pour distinguer mythe, adaptation physiologique… et véritable danger.
En tant que médecin, j’analyse les mécanismes derrière ces phénomènes : stress myocardique aigu, surcharge volumique du ventricule droit, micro-lésions transitoires, inflammation systémique. Oui, le cœur change pendant et après un marathon. Mais ces changements sont-ils pathologiques ou simplement le reflet d’un organe qui s’adapte à un effort extrême ? À la lumière d’une étude récente et des connaissances actuelles en cardiologie du sport, je vous explique ce que l’on sait réellement, qui doit être prudent, et comment courir longtemps sans mettre sa santé en péril. Une vidéo essentielle pour tous les passionnés d’endurance qui veulent performer… sans sacrifier leur cœur.
Vous pouvez également me retrouver :
Sur Instagram : http://www.instagram.com/ledoc.pm
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Sur TikTok : http://www.tiktok.com/ledoc.pm
Musique utilisée pour le générique :
Keziah Kyser ft. Prince of Falls – Don’t Know How It’s Like
42,195 kilomètres. Des mois d’entraînement. Une montée d’adrénaline au départ, puis des heures d’effort où le cœur bat à un rythme soutenu, parfois proche de ses limites. Mais une question revient sans cesse chez les coureurs : courir un marathon abîme-t-il le cœur ? Pourquoi retrouve-t-on parfois une élévation de la troponine — ce marqueur biologique associé à l’infarctus — après une course ? Faut-il s’inquiéter d’une dysfonction cardiaque transitoire observée chez certains finishers ? Dans cette vidéo, je plonge dans les données scientifiques récentes pour distinguer mythe, adaptation physiologique… et véritable danger.
En tant que médecin, j’analyse les mécanismes derrière ces phénomènes : stress myocardique aigu, surcharge volumique du ventricule droit, micro-lésions transitoires, inflammation systémique. Oui, le cœur change pendant et après un marathon. Mais ces changements sont-ils pathologiques ou simplement le reflet d’un organe qui s’adapte à un effort extrême ? À la lumière d’une étude récente et des connaissances actuelles en cardiologie du sport, je vous explique ce que l’on sait réellement, qui doit être prudent, et comment courir longtemps sans mettre sa santé en péril. Une vidéo essentielle pour tous les passionnés d’endurance qui veulent performer… sans sacrifier leur cœur.
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SportTranscription
00:00Bonjour à tous, c'est Paul Mathieu et bienvenue sur la chaîne du Doc.
00:02Je sais que sur la chaîne, il y a beaucoup d'amis de la masse qui préfèrent faire de la
00:06gonflette plutôt que d'aller courir.
00:08Ok, bon c'était une petite pique gratuite pour la gonflette, mais on va répondre dans cette vidéo à la
00:14question
00:14Est-ce que courir un marathon abîme le cœur ?
00:17Et pour situer un petit peu de contexte, on sait que le sport d'endurance, quand il est pratiqué régulièrement
00:22et non pas simplement aller courir un petit peu, mais quand on commence à faire de l'endurance
00:27sur des distances qui vont être longues, c'est-à-dire en moyenne, en gros, si on part sur un
00:32marathon,
00:33c'est plus ou moins 4 heures, à moins d'être un coureur kényan qui va le courir en 2
00:37heures,
00:38c'est grosso modo 4 heures d'effort, donc un effort prolongé dans la durée.
00:42Et on sait déjà, on avait déjà des données médicales qui montraient que parfois, on pouvait avoir,
00:48après avoir couru un marathon et même en l'absence de symptômes, une élévation des marqueurs cardiaques
00:54qui pouvaient signer du dégât, notamment la troponine qui est un marqueur qui va être positif dans les infarctus
01:00puisque c'est un marqueur qui est relargué par les cellules cardiaques lorsqu'il y a du dégât,
01:06c'est-à-dire que le marqueur sort des cellules et on peut alors le doser dans le sang.
01:10Et on avait également des données qui montraient qu'il y avait une petite atteinte de la fonction cardiaque,
01:17de contraction immédiatement après la course.
01:20Et donc la question sous-jacente, c'est de se dire finalement, est-ce que ces dégâts répétés au niveau
01:25du cœur,
01:25si on court des marathons de façon régulière, alors bien sûr pas chaque semaine,
01:29mais de temps en temps, et donc le sous-jacent, c'est qu'on va s'entraîner de façon adéquate
01:35et donc faire des longues distances en course à pied, est-ce que ça va à terme abîmer le cœur
01:40?
01:41Et on a récemment une étude qui a été publiée qui permet d'apporter un petit peu de lumière
01:45puisque des marathoniens amateurs ont été suivis pendant 10 ans afin d'évaluer leur fonction cardiaque
01:52pour justement essayer de comprendre est-ce que l'élévation de ces marqueurs, la troponine,
01:57et cette dysfonction ventriculaire, alors c'est la dys, c'est le ventricule droit pour ceux qui se posent la
02:02question
02:02et qui ont un petit peu de connaissances en physiologie cardiaque, il y a le ventricule gauche et le ventricule
02:07droit,
02:07et on peut avoir une petite dysfonction du cœur droit après un marathon.
02:11Bref, l'étude s'est posée la question justement, est-ce que si on suit ces athlètes pendant une dizaine
02:17d'années,
02:18est-ce qu'on va avoir une corrélation entre l'élévation de la troponine et la dysfonction cardiaque droite à
02:23long terme ?
02:23En gros la question, est-ce que courir des marathons de façon répétée va à terme altérer la fonction cardiaque
02:29?
02:30Et la réponse, je ne vais pas vous faire de suspense, la réponse c'est non.
02:34Ça a montré que même si on peut avoir une dysfonction cardiaque ventriculaire transitoire,
02:39et je le précise, elle est légère, c'est de l'ordre de quelques pourcents,
02:43mais c'est toujours une question à se poser quand on voit qu'après avoir couru pendant plusieurs heures,
02:49on a le cœur qui fonctionne un petit peu moins bien,
02:51et ça de façon parallèle à l'élévation des marqueurs cardiaques,
02:55qui montre qu'il y a eu du dégât cardiaque.
02:58Parce que, bah oui, si après une course il y a eu du dégât cardiaque,
03:01et que le cœur se contracte moins bien, on est en droit de se poser la question,
03:05est-ce que je ne suis pas en train de faire du mal à mon cœur ?
03:07Parce que le corollaire de ça, c'est qu'on sait que le cœur est un organe qui ne se
03:12régénère pas.
03:13Alors oui, il y a des gens qui vont me dire, et ils auront raison,
03:15qu'il y a effectivement des cellules souches dans le cœur, mais elles sont très très rares,
03:19et donc il faut quasiment considérer que le cœur est un organe qui,
03:23une fois qu'il a une séquelle, ne va pas pouvoir se régénérer,
03:26ou si régénération il y a, la régénération est véritablement infime,
03:30donc c'est quasiment comme si on pouvait considérer qu'il n'y a pas de régénération.
03:35Donc si à force de courir, on crée du dégât au niveau du cœur,
03:38est-ce que celui-ci va pouvoir se régénérer ?
03:40Et donc cette étude apporte des éléments importants,
03:43puisqu'elle montre que même si effectivement il y a une altération transitoire et légère
03:48de la fonction cardiaque en post-marathon, dans les jours qui suivent,
03:52celle-ci, la fonction, revient à la normale,
03:55et surtout il n'y a aucune corrélation à long terme avec une dégradation de la fonction cardiaque après 10
04:02ans.
04:02Ça veut dire que même si on a de façon répétée ces petites altérations après une course,
04:07elles reviennent à la normale,
04:08et le deuxième message, c'est que l'élévation de troponine,
04:12donc le marqueur de dégâts cardiaques,
04:13n'était pas corrélé justement à la survenue d'événements.
04:17Donc on peut en conclure à partir de là avec des données relativement fiables,
04:22même si ce n'était pas sur 10 millions de coureurs,
04:24mais c'était sur 150 coureurs,
04:26ce qui est relativement important déjà en termes d'études prospectives,
04:30que cela n'a pas d'effet en termes d'élétère sur le cœur.
04:33Donc vous pouvez vous rassurer et continuer de courir vos marathons.
04:37Cependant, il y a quand même des petites nuances à apporter,
04:41des petites limites.
04:42La première chose, c'est que ce sont des coureurs de marathon.
04:45On ne parle pas là d'ultra-endurance,
04:47de personnes qui vont aller courir 100 km, 200 km,
04:51faire des ultra-trails,
04:52qui vont courir pendant des dizaines d'heures.
04:54Et là, on rentre dans un sport un petit peu différent,
04:57ou en tout cas, ça ne veut pas dire que la conclusion sera fausse,
04:59mais ça veut dire qu'à partir de cette étude,
05:01on ne peut absolument pas conclure que c'est la même chose,
05:05et que finalement, on peut se dire,
05:07ok, 4 heures, ça passe,
05:08mais peut-être que 8 heures, 10 heures, 15 heures,
05:10ça ne passe pas.
05:11Et ça, c'est une autre question qui est en suspens.
05:13La deuxième chose, c'est que là,
05:15on parlait de coureurs, de marathoniens amateurs.
05:18On n'est pas sur des professionnels
05:19qui vont avoir des performances
05:21qui vont être beaucoup plus importantes.
05:23Alors bien sûr, vous pouvez me dire,
05:24il peut y avoir des pros et des amateurs
05:26qui se chevauchent un peu dans les classements,
05:27mais grosso modo, ce n'est pas le cas.
05:29Les amateurs vont courir plus lentement,
05:31vont avoir un volume d'entraînement
05:32moins important sur la semaine,
05:33une intensité moindre,
05:35des protocoles parfois, on va dire,
05:37de supplémentation et de récupération différents.
05:40Donc, ça ne s'applique pas aux professionnels
05:41qui vont avoir un volume d'entraînement
05:43qui va être plus important.
05:45Et on sait que les professionnels
05:47des sports d'endurance ou d'ultra-endurance
05:49sont plus enclins à faire certaines maladies
05:52ou en tout cas,
05:52à avoir un petit peu plus de fibrose
05:54au niveau du cœur,
05:55des petites cicatrices.
05:57Donc, la fibrose, c'est du tissu cicatriciel,
05:59c'est des fibres de collagène
06:00qui viennent remplacer le muscle cardiaque
06:03qui lui est contractile.
06:04La fibrose, c'est de la cicatrice,
06:05comme quand vous vous blessez,
06:06vous voyez que le tissu est un petit peu différent.
06:09C'est un tissu cicatriciel
06:10qui ne peut pas se contracter.
06:11Ce n'est pas du muscle,
06:12il a moins de souplesse,
06:14il est rigide.
06:15Bref, ces petits foyers de fibrose
06:17sont plus fréquents
06:18chez les sportifs d'endurance professionnels
06:21qui ont un très gros volume d'entraînement.
06:23Donc, la question est véritablement légitime
06:25de se poser.
06:25Donc, si vous faites de l'ultra-endurance
06:27et que vous êtes un professionnel,
06:29ça ne veut pas dire que c'est le cas,
06:30mais ça veut dire qu'on n'a pas de réponse
06:31pour le coup à vous apporter.
06:33Et je vais quand même ajouter,
06:35avant de partir,
06:36deux autres petites choses
06:37à toujours prendre en compte.
06:39La première chose,
06:40c'est que là,
06:40on parle de statistiques globales.
06:43Sur les 150 corps,
06:44ce sont des moyennes.
06:45Ça ne veut pas dire à l'échelon individuel
06:47qu'on ne peut pas avoir une maladie
06:48qui peut se déclarer pendant l'entraînement
06:51ou pendant le fait de courir un marathon ou autre.
06:53Et donc, le message que je veux faire passer,
06:55c'est que le sport ne protège pas à 100%,
06:58bien évidemment,
06:59et je pense que normalement,
07:00vous le savez,
07:01de l'apparition des maladies cardiaques.
07:03Ce qui veut dire qu'il faut bien évidemment
07:05avoir quand même un dépistage,
07:07notamment si vous avez des facteurs de risque,
07:08parce qu'on pense toujours
07:09que les sportifs sont en hyper bonne santé,
07:12ont une hygiène de vie irréprochable,
07:14qu'ils ne fument pas,
07:15qu'ils mangent parfaitement,
07:16qu'ils récupèrent et qu'ils sont sans stress.
07:18Mais ce n'est absolument pas
07:19le reflet de la vie réelle.
07:21Il y a des sportifs qui vont avoir une mauvaise hygiène de vie,
07:24qui vont fumer,
07:25qui vont avoir de l'hérédité,
07:26qui vont avoir des maladies,
07:27de l'hypertension, du diabète ou autre,
07:29parfois même sans le savoir.
07:31Donc faites-vous quand même dépister
07:33et faites un petit tour si c'est indiqué,
07:34ou en tout cas demandez à votre médecin traitant
07:36ou autre,
07:37s'il faut aller voir le cardiologue
07:38pour faire des bilans un petit peu plus poussés.
07:41Et l'autre chose, bien évidemment,
07:43c'est que s'il y a des symptômes,
07:44des douleurs dans la poitrine,
07:45s'il y a un essoufflement anormal,
07:47si vos performances commencent à diminuer
07:49sans raison apparente,
07:50si vous couriez un marathon en 3h30
07:52et que sans raison vos perfs commencent à baisser
07:54et que vous n'arrivez plus à le courir qu'en 4h,
07:57eh bien il y a peut-être quelque chose
07:58qui est en train de se passer au niveau du cœur.
08:00Et donc une des causes,
08:01ça peut être les maladies cardiaques,
08:03insuffisance cardiaque,
08:05maladie coronaire,
08:06bref pas mal d'autres choses.
08:07Si vous avez des malaises,
08:08des pertes de connaissances,
08:10des palpitations,
08:11consultez un cardiologue,
08:12parce que parfois certaines maladies cardiaques
08:14peuvent être associées à la pratique sportive.
08:16Et l'autre chose,
08:17mais ça pourrait faire l'objet d'une autre vidéo spécifique,
08:20donc je ne vais que le mentionner sans le détailler,
08:22on sait également que le fait de faire
08:24un très gros volume d'entraînement en endurance
08:26va avoir tendance à augmenter les calcifications
08:30au niveau des artères du cœur.
08:31C'est une courbe en U,
08:32quand on est très sédentaire,
08:34on va avoir beaucoup de calcifications,
08:35notamment par les facteurs de risque classiques.
08:38Quand on a une pratique sportive modérée
08:40ou en tout cas optimale,
08:42on atteint le pic minimal,
08:43le fait que les artères sont en meilleure santé.
08:46Et ensuite,
08:46quand on commence à réaugmenter le volume d'entraînement
08:49avec des efforts de très longue distance,
08:52de très longue durée,
08:53bref, en gros,
08:54quand on commence à courir,
08:55je dis au pif,
08:55mais en gros,
08:5610h, 12h, 15h, 20h par semaine,
08:59on commence à remonter.
09:01Et on sait que les athlètes
09:02qui ont de très nombreuses années
09:04de pratique de sport d'endurance
09:07avec des très gros volumes d'entraînement
09:09et une intensité élevée
09:10vont avoir plus de calcifications coronaires.
09:13Et donc, la question,
09:13c'est de se dire
09:14est-ce que ces artères
09:15qui sont plus calcifiées
09:16sont plus à risque,
09:18justement,
09:19d'avoir des événements,
09:20de faire des infarctus,
09:21de se rompre ou autre ?
09:22La réponse,
09:23ce serait plutôt non.
09:24C'est que les artères,
09:25c'est simplement un marqueur
09:26de calcification
09:28qui va avoir tendance,
09:29justement,
09:30à être lié,
09:31en fait,
09:32enfin,
09:32le mécanisme n'est pas extrêmement clair,
09:34mais ça pourrait être lié
09:35aux augmentations de contraintes
09:36à force d'avoir un débit plus élevé.
09:38A priori,
09:39ce n'est pas lié
09:39à plus d'événements.
09:40Certaines études ont tendance
09:42à le montrer,
09:42mais tout ça pour dire
09:43qu'il faut toujours doser,
09:46enfin,
09:46en tout cas,
09:46essayer de réfléchir
09:47à la ligne
09:48entre le sport santé
09:50et le sport performance
09:52qui peut avoir tendance
09:53à avoir un petit peu plus d'événements.
09:55Maintenant,
09:56ça,
09:56c'est une ligne
09:56qu'il faut bien évidemment
09:57définir en son âme et conscience
09:59en fonction de ses objectifs,
10:01mais sachez que
10:01si vous cherchez la santé,
10:03le fait d'aller courir
10:04peut-être 20 heures
10:05ou 25 heures par semaine,
10:06ce n'est pas l'optimal,
10:08mais après tout,
10:09si c'est votre objectif
10:10et si ça vous fait plaisir,
10:12forcément,
10:12des fois,
10:12il y a des petits compromis
10:14à faire.
10:14Dans tous les cas,
10:15le message,
10:15c'est encore une fois
10:16de se faire dépister
10:18et de faire un petit tour
10:19chez le cardiologue
10:19si vous avez une pratique
10:20sportive extrême
10:21parce que le sport
10:23ne protège pas de tout.
10:24Voilà pour la réponse
10:25qui est une réponse
10:26un petit peu de discussion.
10:28Il n'y a pas de réponse factuelle.
10:29Bien évidemment,
10:30tout ça,
10:30ce sont des statistiques.
10:31Ce n'est pas à l'échelon individuel.
10:33Il n'y a aucune réponse
10:35individualisée
10:35qui peut être donnée
10:36dans une vidéo YouTube,
10:37mais c'est pour donner
10:38des petites pistes
10:39de réflexion.
10:40Voilà pour la vidéo.
10:41J'espère qu'elle vous aura plu.
10:42N'oubliez pas,
10:43comme toujours,
10:43de mettre un pouce bleu
10:44sur la vidéo
10:45si ça vous a plu.
10:46C'est hyper important
10:46et ça réduit
10:48les maladies cardiaques.
10:49Je pense que vous le savez
10:49si vous me suivez
10:50depuis longtemps.
10:51N'oubliez pas non plus
10:52de vous abonner à la chaîne
10:53pour ne rater
10:54des prochaines vidéos.
10:55Retrouvez-moi sur Instagram
10:56et sur TikTok
10:57ledoc.pm
10:58et je vous dis
10:59à bientôt
11:00pour la prochaine vidéo.
11:01Salut à tous !
11:08Sous-titrage Société Radio-Canada
11:09Sous-titrage Société Radio-Canada
11:11Sous-titrage Société Radio-Canada
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