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##LE_GRAND_DEBAT_DES_VRAIES_VOIX-2026-02-20##

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News
Transcription
00:01La mort de Quentin n'en finit plus d'agiter le monde politique et médiatique et cette question se pose
00:05désormais alors que le ministre de l'Intérieur vient d'affirmer que la marche blanche en hommage aux jeunes militants
00:11nationalistes allait pouvoir se tenir comme il se doit à Lyon.
00:15J'en ai évidemment discuté avec la madame la préfète du Rhône et donc je ne demande pas l'interdiction
00:20de cette manière.
00:20Donc elle se déroulera ?
00:21Encadrée, elle sera encadrée pour éviter toute roue à la loi publique.
00:24On était effectivement plusieurs à demander l'interdiction de cette marche, le maire de Lyon mais aussi des parlementaires de
00:31gauche et pour ma part je l'ai fait en relayant les inquiétudes des habitants du 7ème arrondissement qui ne
00:38voient pas d'un bon oeil cette marche passée dans notre arrondissement.
00:42Les vraies voix Sud Radio
00:46Et avec vous au 0826 300 300, Olivier sera avec nous à De Bordeaux dans quelques instants.
00:52Philippe Bilger, est-ce que vous vous estimez qu'il faut faire cette marche ?
00:56J'approuve absolument le ministre, même si je ne suis pas en général, pour d'autres crimes et d'autres
01:03délits, partisan de ces grandes cérémonies.
01:06Mais là je ne vois pas au nom de quoi, alors que le crime perpétré sur Quentin a suscité une
01:13indignation quasiment générale, sauf de la part de gens qui sont scandaleusement dans 22 points de mesure,
01:22je ne vois pas pourquoi on interdirait au ministre de l'Intérieur de permettre une manifestation ô combien légitime.
01:29Mais quel ça donne ?
01:30Je pense que Laurent Nunez a évidemment raison de maintenir cette manifestation ou de l'autoriser, il n'aurait d
01:36'ailleurs eu aucune raison de l'interdire,
01:38donc j'ai envie de dire que c'est quelque part une normalité, je ne vais pas l'en féliciter
01:42pour avoir simplement fait une normalité.
01:44Je pense que c'est aussi l'occasion pour la droite dure ou la droite nationale de montrer qu'elle
01:49a un comportement très civique dans l'espace public,
01:51qu'elle est capable d'organiser des rassemblements sans qu'il y ait de débordements,
01:54et ça mettra fin à ce dos à dos injuste d'une droite qui se comporte en général bien dans
02:00ces manifestations
02:01et d'une extrême gauche qui pour le coup ne s'est pas fait un rassemblement sans que ça dégénère
02:05en casse et en slogans douteux.
02:07Pascal Gérald ?
02:08Oui, moi il me semble que c'est le job du ministre de l'Intérieur d'encadrer une manifestation comme
02:13ça,
02:13enfin c'est surtout pas le job de l'interdire, donc il est là pour faire en sorte que tout
02:17se passe bien,
02:18alors évidemment il y a des risques, évidemment on espère que tout se passera bien,
02:22mais comme toute manifestation, on fait des marches, des marches blanches, des marches de toutes les couleurs,
02:26pourquoi pas celles-là, à condition qu'elles soient encadrées ?
02:29Philippe David ?
02:29Alors moi je crois que l'alpha et l'oméga c'était ce que désirait la famille de Quentin.
02:33La famille de Quentin a dit qu'elle était d'accord pour cette marche, qu'elle n'irait pas,
02:37le père a dit qu'il ira évidemment aux obsèques de son fils,
02:41les obsèques seront en début de semaine prochaine,
02:44donc si la famille est d'accord, aucun problème.
02:46Ils ont demandé qu'il n'y ait pas de récupération politique,
02:49donc je pense que par bien séance, les hommes et femmes politiques,
02:53de quelque bord que ce soit, ne devraient pas y aller.
02:57Après c'est les suiveurs qui sont peut-être...
02:59Ah oui, d'ailleurs on l'a demandé !
03:01Allez, Olivier au 0826 300 300 qui nous appelle de Bordeaux.
03:05Bonsoir Olivier, bienvenue sur Sud Radio.
03:07Bonsoir à tous, merci de m'accueillir.
03:09Bon, je vais me mettre un peu en porte-à-faux.
03:11J'aurais eu le réflexe, comme tu dis, David, de dire oui, en effet,
03:14il faut respecter ce que veulent les parents.
03:17Et c'est vrai que les parents, on ne dit pas de récup politique,
03:19mais autoriser la marche blanche, ça va être à mon avis une erreur politique,
03:22parce qu'ils attendent aujourd'hui plus de 3000 personnes,
03:25et donc très logiquement, ça va être le rassemblement de groupescules néo-fascistes,
03:28les mêmes que M. Darmanin ou Nunez autorisent ces dernières années dans la rue de France.
03:34Et c'est nouveau ça, la génération de nos parents qui a connu la guerre,
03:37les nazis, n'auraient pas accepté.
03:39Moi je rappelle quand même, malheureusement...
03:42C'est peut-être un peu excessif Olivier, non ?
03:44Non, non, je ne crois pas.
03:45Écoutez, moi j'ai un fils de 21 ans,
03:47et honnêtement, j'aurais été extrêmement...
03:52Enfin, très triste.
03:53D'abord, je transmets mes condoléances à la vie.
03:57Un gamin de cet âge-là ne devrait pas mourir,
03:59on est tous d'accord là-dessus.
04:00Après, moi j'aurais été absolument désespéré
04:04si mon gamin s'était milité au sein de l'Action Française,
04:10si mon gamin militait au sein du groupe Luminis
04:13qui salue son amour pour la lutte à mort.
04:15Et l'Action Française, je rappelle que c'est le collectif
04:17qui qualifie aujourd'hui Némésis de groupe judéo-Serville,
04:22qui a fait beaucoup de victimes depuis l'affaire Dreyfus.
04:25Je rappelle que les victimes de l'extrême droite,
04:27depuis 1886, 90% c'est des meurtres qui sont dues à l'extrême droite.
04:33Je comprends Olivier, mais de l'autre côté, c'est aussi...
04:36Demain, on va voir qui va être rassemblée.
04:37Moi, je vous interpelle sur le sujet.
04:40Moi, en tant que parent, je comprends tout à fait.
04:43Par contre, je vous interpelle sur l'espèce de laxisme
04:45qui a parlé de droite dure,
04:47alors qu'on est en train de parler de groupuscule néo-fasciste.
04:51Ce qui peut être aussi le cas de l'autre côté.
04:53Non, non, je ne suis pas d'accord.
04:55Mais en fait, on ne met pas les gens dos à dos comme ça.
04:58Le principe d'antifa, c'est antifasciste, d'accord ?
05:01C'est des gens qui ont tué un jeune de 23 ans,
05:03donc c'est peut-être des antifascistes.
05:05Attendez, attendez, Olivier, vous permettez,
05:07parce qu'on doit partir en pub, on vous reprend tout de suite.
05:09On fait une petite pause, Olivier, ne bougez pas,
05:11on revient dans un instant,
05:12et comme ça, on donnera la parole à nos vrais voix.
05:14Bougez pas, Olivier, on arrive.
05:18Avec autour de cette table, Philippe Bilger,
05:20avec Mickaël Sadoun, un expert en communication de crise,
05:23avec Philippe David, bien entendu,
05:26et Pascal Girald, qui est un commerçant chef d'entreprise.
05:29Et nous étions, bien sûr, nous revenions sur cette marche
05:33qui va visiblement être mise en place et acceptée par Laurent Nunez,
05:39qui a annoncé qu'il ne demanderait pas cette interdiction à Lyon.
05:42Olivier était avec nous il y a quelques instants.
05:44Olivier, si je résume un peu ce que vous avez dit,
05:47vous avez dit que je ne suis pas contre cette marche blanche.
05:49Ce qui vous dérange, vous, c'est éventuellement
05:51les groupuscules d'ultra-droite
05:53qui pourraient battre le pavé à l'occasion de cette marche.
06:01J'appartenais à ce groupuscule.
06:03C'est un groupuscule qui a dressé un guet-apens
06:05lors d'un événement LFI, c'est un classique,
06:08où les services de renseignement savaient,
06:10ça a dégénéré en rixe,
06:12ça a conduit à la mort de ce gosse.
06:13En plus, ils l'ont abandonné.
06:15Enfin, à un moment donné,
06:16mais moi, c'est la responsabilité des renseignements
06:19et de la police qui me pose sur la mort de l'eau.
06:20Olivier, si vous permettez,
06:21parce que vous avez vu beaucoup la parole,
06:23si on peut faire tourner la parole ici,
06:25à Sud Radio,
06:27Philippe Bilger ou...
06:28En ce qui me concerne, Olivier,
06:30moi, je suis un peu inquiet
06:32à cause de cette dérive intellectuelle et politique
06:36qui, face à un crime, en l'occurrence commis par l'ultra-gauche,
06:41éprouve le besoin d'évoquer les crimes commis par l'extrême droite.
06:46Et je ferais exactement le même raisonnement
06:49si j'avais à déplorer aujourd'hui
06:53l'un crime commis au détriment d'une victime d'ultra-gauche.
06:59Je trouve qu'on ne s'enferme pas
07:01dans une indignation consensuelle.
07:04Ça me choque.
07:06Oui, moi, je suis tout à fait d'accord avec Philippe Bilger.
07:09Et puis, vous faisiez un raisonnement,
07:11je trouve, quand même assez hasardeux
07:12qui menait à dire que toutes les personnes
07:14qui seraient présentes à la manifestation de demain
07:16seraient plus ou moins associées au nazisme,
07:18puisque vous avez précisément prononcé ce mot-là.
07:22Ensuite, vous dites que ce jeune-là
07:24menait une action lui-même violente.
07:26Ça a été plutôt démenti, pour le moment,
07:28par les éléments de la justice
07:29et par le procureur qui en a parlé.
07:31Et je voulais vous dire une dernière chose,
07:32c'est que vous m'avez l'air d'être quand même en compassion
07:34avec Quentin et avec ce qui s'est passé.
07:36Et je voulais vous dire, sans vous associer à cette violence,
07:39évidemment, que les gens qui ont tué Quentin
07:41parlent exactement comme vous.
07:42C'est-à-dire qu'ils ont associé
07:44cette jeunesse de droite
07:46au fascisme, au nazisme.
07:47Et il faut dire une chose,
07:48c'est que qu'est-ce qu'on fait avec le fasciste ou le nazi ?
07:51C'est quand même normal,
07:52on a envie de le tuer.
07:54Donc, je pense que je vous inviterai
07:56à plus de modération dans vos termes,
07:58parce que si vraiment,
07:59ce que vous appelez comme moi,
08:01c'est la paix dans l'espace public,
08:02je crois qu'on devrait utiliser nos mots
08:04avec plus de précaution.
08:05Si vous voulez répondre, Olivier,
08:06derrière, c'est Anthony.
08:07Bien sûr, je comprends.
08:09Alors, par rapport à ce que disait
08:10Philippe Bilger sur la dérive intellectuelle,
08:13en fait, moi, je parle des faits indignés,
08:15je le suis.
08:16Je pense que je n'ai pas justifié là-dessus,
08:17encore une fois.
08:18Bien sûr, bien sûr.
08:20On est dans un débat et dans une réflexion.
08:23Après, quand il s'agit de mes termes,
08:25ils sont choisis également.
08:27Ça, c'est pour la deuxième intervention.
08:29Moi, je suis allé regarder
08:30où militaient Quentin,
08:32et j'ai vu la deuxième vidéo
08:35qui est sortie
08:36et qui a montré comment ça s'est passé.
08:37et que c'est bien un groupe néo-fasciste,
08:41je suis désolé,
08:42qui a attaqué,
08:43et qui a adopté un guet-apens
08:44à des militants de gauche
08:45qui a dégénéré, certes.
08:47Et c'est horrible.
08:48Ils sont coupables
08:49d'avoir tué ce gamin.
08:51Mais moi, à un moment donné,
08:53une rixe,
08:54voilà,
08:55que ce soit gauche ou droite,
08:56on tue un gamin,
08:57c'est pas acceptable.
08:58C'est une violence
08:59qui n'est pas acceptable.
09:00Après, les vidéos...
09:01Olivier, pardon,
09:02si je peux me permettre.
09:03Les vidéos...
09:04Olivier, si je peux me permettre.
09:05Je ne sais pas si vous l'avez vu.
09:06Olivier, je pense que
09:09l'exploitation, en tout cas,
09:11des vidéos
09:11est à l'appréciation
09:13de la justice
09:14et de la police.
09:15Je pense qu'ils sont plus à même
09:16que nous
09:16à déterminer
09:18si oui ou non
09:19ce qui s'est passé.
09:20Donc, je voudrais
09:21qu'on soit vraiment très prudents
09:22sur ce que vous avez vu
09:24sur ces vidéos
09:25avant qu'elles soient
09:27définitivement,
09:28en tout cas,
09:30expliquées
09:31et...
09:31Enfin, voyez ce que je veux dire.
09:33Vous ne bougez pas, Olivier,
09:34parce qu'on a plein de gens
09:34qui téléphonent au 0826,
09:36300, 300.
09:37Anthony, tu es avec nous,
09:38Decastre.
09:39Bonjour.
09:40Bonsoir.
09:40Bienvenue, Anthony.
09:42On vous écoute.
09:43Merci.
09:43Alors, moi, ce que je voulais dire,
09:45c'est que, comme disait Olivier,
09:47les mots ont un sens
09:47et qu'aujourd'hui,
09:48l'extrême-gauche
09:49utilise tellement
09:50le mot fasciste
09:51ou nazi
09:52à tout bout de champ
09:53dès lors qu'on est
09:54en contradiction avec eux
09:55que ça n'a plus aucun sens
09:57et qu'aujourd'hui,
09:58j'ai envie de dire,
09:59ça ne veut plus rien dire,
10:00en tout cas,
10:01de leur bouche.
10:02Pour ce qui est de la marche,
10:03moi, j'ai envie de dire,
10:03voyons ce qui se passe.
10:04S'il y a des gens
10:05qui ont envie de marcher
10:06pour ce malheureux Quentin,
10:09eh bien, qu'ils le fassent
10:09et puis on verra bien
10:11ce qui se passe.
10:12Moi, je ne suis pas sûr
10:12qu'il y ait de la violence,
10:13je ne suis pas sûr
10:14qu'il y ait des débordements,
10:15mais bon, on verra bien.
10:17Et en tout cas,
10:19ce que je retiens,
10:21c'est que tous les partisans
10:23de l'EFI, tout ça,
10:24je trouve,
10:25minimisent un petit peu
10:27les choses,
10:28à mon sens.
10:300826 300 300,
10:31restez-le avec nous.
10:32Anthony, Isabelle est avec nous.
10:33Bonsoir, Isabelle.
10:34Bonsoir.
10:36Bonsoir à toute l'équipe.
10:38Bienvenue sur Sud Radio.
10:40Je vous écoute très, très souvent,
10:41presque tous les jours.
10:43Ah bah, merci.
10:43De votre fidélité au poste ?
10:46Je vous appelle,
10:47parce que moi,
10:47je suis maman de trois enfants.
10:49Je suis dans la Brôme,
10:50mais je retourne
10:51dans la région lyonnaise,
10:52parce que je suis lyonnaise.
10:53Moi, je trouve cette marche
10:55tout à fait légitime.
10:57Je pense qu'il faut respecter
11:00le souhait des parents,
11:02que ce soit quelque chose de pacifiste.
11:05Après, moi,
11:06je suis très inquiète,
11:07en fait,
11:08parce qu'actuellement,
11:10c'est très compliqué
11:13de se positionner
11:16personnellement
11:16avec chacun nos idées,
11:18parce qu'en fonction du bord
11:19de lequel on est,
11:21on est stigmatisé,
11:24et moi,
11:25j'ai l'impression
11:26que ces dernières années,
11:27c'est quelque chose
11:28de récurrent.
11:29Alors, aujourd'hui,
11:30dire, moi,
11:31je suis plutôt,
11:31je dirais, gaulliste,
11:34dire que je suis de droite,
11:36c'est comme si j'avais
11:37un peu la peste.
11:39Et moi,
11:40je suis aussi infirmière
11:41en hospitalier,
11:43et quand il y a eu le Covid,
11:44le fait d'être opposée
11:46à la vaccination,
11:47j'étais traitée
11:48de complotiste.
11:49Donc, c'est dans ce sens-là
11:51que je trouve
11:52que c'est quelque chose
11:52de récurrent,
11:54cette façon de,
11:56voilà,
11:56si on n'a pas les idées
11:58dans la norme
11:59qui est instaurée
12:02par la,
12:03je ne sais pas comment dire,
12:05par la,
12:05je ne sais pas comment dire,
12:06n'importe quelle majorité,
12:07parce que les votes
12:09ne représentent pas du tout
12:11ce qui est établi en France
12:13en termes de siège.
12:16Mais, voilà,
12:17j'ai du mal à m'exprimer,
12:20mais ce que je voulais dire,
12:21voilà,
12:21il y a quelque chose
12:22qui m'inquiète.
12:23On comprend,
12:24on comprentera bien,
12:24Isabelle.
12:25Moi, je pense une chose
12:26fondamentalement,
12:27c'est que Laurent Nouniès,
12:29et dans ce domaine,
12:30il a quand même été
12:31préfet de police de Paris,
12:32a mis, je pense,
12:34un service de sécurité,
12:37CRS, etc.,
12:37qui va être impressionnant.
12:39Oui.
12:39Parce que c'est sûr
12:40qu'il va falloir
12:41écrémer ceux
12:42qui vont venir.
12:43Les uns, évidemment,
12:44il y aura peut-être
12:45des nasillons
12:45qui vont débarquer,
12:46et ça, c'est tout à fait possible,
12:48et il faudra
12:48qu'ils soient
12:51sanctionnés
12:51hyper durement.
12:52Mais il peut aussi
12:53y avoir des antifas,
12:54mais qui ne sont pas
12:55du tout anti.
12:55Le problème,
12:56c'est que ce sont des gens
12:57qui sont d'une violence rare
12:59et qu'il faudra aussi,
13:00auquel cas,
13:01les mettre hors d'état
13:02de nuire,
13:03comme les nasillons
13:04qui débarqueraient.
13:05Donc,
13:05au niveau de ces sûretés,
13:07ça va être compliqué,
13:08mais je n'ai pas toujours
13:09été tendre avec lui.
13:10J'ai confiance en Laurent Nouniès
13:12dans ce domaine.
13:12Parce que, Cécile,
13:14si j'ai bien entendu,
13:15Anthony,
13:15il a totalement raison
13:18de mettre en cause
13:19l'abus de langage
13:22sur le plan historique.
13:24On est qualifié,
13:25aujourd'hui,
13:26de fasciste,
13:27de non-fasciste,
13:28comme si nous étions
13:30dans un régime
13:31qui a quoi que ce soit
13:32à voir
13:33avec cette période atroce
13:35du fascisme
13:36et du nazisme.
13:38C'est une banalisation
13:39obscène
13:40de cette période
13:42infiniment dramatique
13:44que des gens ont connue.
13:45Il faut l'ignorer.
13:46Pour moi,
13:47il faut l'ignorer
13:47et il faut même
13:48retourner l'accusation.
13:49Moi, notamment,
13:50les gens du bloc central
13:51qui parlent,
13:52qui font mention,
13:53en fait,
13:53parce qu'ils ne disent pas
13:54le mot nazi
13:54quand ils parlent
13:55du rassum national,
13:56mais ils font mention
13:57aux années 30
13:57en disant que c'est le retour
13:58d'une période,
14:00etc.
14:00Alors, je vais vous dire,
14:01il faut retourner
14:02l'accusation contre eux
14:03en leur disant
14:04que c'est une insulte
14:05pour la mémoire
14:05des gens qui sont morts
14:07dans cette période
14:07que de l'utiliser
14:09à des fins politiques.
14:10Parce que,
14:10désolé de vous dire
14:11que si les Juifs
14:11des années 30
14:12avaient trouvé en face
14:13de Marine Le Pen
14:14et Jordan Bardella,
14:15ils en seraient
14:16certainement plus contents.
14:17Voilà,
14:17ils en auraient été plus contents.
14:19Allez,
14:19Anne au 0826 300 300
14:21est avec nous de Melun.
14:22Bonsoir, Anne.
14:22Bonsoir, Anne.
14:24Bonsoir.
14:25Eh bien, écoutez,
14:26je suis...
14:27Moi, je suis effarée,
14:28je suis juive.
14:31Et en fait,
14:32aujourd'hui,
14:32moi, ce que je veux dire,
14:33c'est que, en fait,
14:34tout ce qui est
14:34les filles et compagnie,
14:36pour moi,
14:36c'est complètement facile.
14:38Et moi,
14:38je suis pour cette marche.
14:40Parce que, en fait,
14:41ce gamin a été
14:42ni plus ni moins
14:43assassiné, à mon sens.
14:44Et en fait,
14:45aujourd'hui,
14:47voilà,
14:47pour m'attendre
14:48qu'il reste à 86 ans
14:50aujourd'hui,
14:51les fonctionnements
14:53de la gauche,
14:54de l'extrême-gauche,
14:55aujourd'hui,
14:55extrêmement violentes.
14:56Et je ne pense pas
14:57avoir vu
14:58des mouvements
14:59d'extrême-droite
15:00avoir une telle violence
15:02que cette violence
15:03d'extrême-gauche
15:04qui, pour moi,
15:05aujourd'hui,
15:05est à combattre
15:06réellement
15:06avec 20 personnes
15:08dans ma famille déportée.
15:09Donc, quoi qu'il arrive,
15:10quoi qu'il arrive,
15:11quelle que soit
15:13l'opinion politique,
15:14ça reste
15:14un jeune gamin
15:16qui a été tué
15:16à l'occasion de...
15:18Voilà.
15:19Et ça,
15:19il faut en tenir courant,
15:20bien entendu,
15:21à la demande
15:21des parents,
15:22je le rappelle.
15:23Merci en tout cas
15:24à tous
15:25qui nous ont appelés
15:26au 0826,
15:27300,
15:27300.
15:27Je sais que ça sonnait
15:28encore.
15:28Énormément, oui.
15:29Mais on ne peut pas
15:30prendre tout le monde.
15:31Vous restez avec nous,
15:31on fait une petite pause
15:32et on revient
15:33dans un instant
15:34avec Seul contre tous.
15:35A tout de suite.
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