00:00Et c'est des gosses, paraît-il, de la bonne bourgeoisie lyonnaise,
00:03le disait Alice Cordier tout à l'heure.
00:04Certains profils vont surprendre peut-être le public.
00:07Les Black Bourges, ça fait des années, il parle des Black Bourges.
00:11Il appelle ça les Black Bourges.
00:12Ce qui est intéressant, ce que je veux dire par là,
00:15c'est que ce sont des jeunes gens issus de milieux favorables,
00:20qui ont eu beaucoup de chance dans la vie,
00:22qui ont eu accès au savoir et qui se conduisent comme des barbares.
00:25C'est ça que je veux souligner.
00:26Pour rebondir à ce que disait Gilbert Collard tout à l'heure,
00:29avec beaucoup de justesse sur la qualification d'association de malfaiteurs,
00:34je ne vois pas comment les enquêteurs,
00:36sous l'autorité du procureur puis du juge d'instruction,
00:40ne vont pas pouvoir, nous devrons absolument entendre,
00:43me semble-t-il, Jean-Luc Mélenchon, la députée Rima Hassan,
00:47car la jeune garde, c'est à eux.
00:50Donc quand on l'ouvre pour association de malfaiteurs,
00:53je rappellerai, toute proportion gardée,
00:55et que M. Sarkozy a été condamné en première instance simplement,
00:58sur ce chef-là, sans avoir été mis en cause sur des faits par ailleurs.
01:02Donc l'association de malfaiteurs va sans doute contraindre,
01:05quand on dit contraindre,
01:06amener les enquêteurs et les juges à auditionner,
01:09alors audition libre, garde à vue, je n'en sais rien,
01:12mais des responsables politiques de haut niveau.
01:14Cette affaire est une affaire judiciaire,
01:17criminelle, mais elle est aussi une affaire politique.
01:19Et Pascal, vous voyez le bandeau à l'instant de France Info,
01:21ultra droite, ultra gauche,
01:22l'affrontement inévitable, point d'interrogation.
01:24Donc ils y sont encore,
01:26sur la théorie de l'affrontement,
01:28de la Riggs,
01:29de deux bandes rivales qui se bagarrent dans les rues de Lyon.
01:33Et ils n'ont pas entendu ce que nous a dit le procureur,
01:35la manière dont ils se sont acharnés,
01:37sur la tête, sur le crâne de Quentin,
01:39ça n'avait rien d'un affrontement,
01:41c'était un lynchage.
01:42Et voilà, le service public qui continue à mouliner là-dessus.
01:44C'est parce que ce scénario,
01:46le scénario qui est décrit par le procureur de la République,
01:49ne les arrange pas.
01:51Enfin, voilà la réalité,
01:52n'arrange pas cette presse et ces journalistes de gauche.
01:54Là, je lis nos amis de BFM,
01:56Quentin,
01:57victime de l'ultra-violence en politique.
01:59Non,
01:59de l'ultra-violence de l'ultra-gauche.
02:02C'est extraordinaire d'ailleurs,
02:04l'espace médiatique,
02:05la bulle médiatique,
02:07Gilbert Collard.
02:08C'est vrai que c'est significatif,
02:11et ça fait sens,
02:12mais je pense que les gens décodent en même temps.
02:1520 bulles médiatiques qui coûtent cher en plus
02:17aux finances de l'État
02:18et donc à nos impôts quand même.
02:19J'entends bien,
02:21mais Gilbert Collard...
02:22Libération, 6,7 millions d'euros par an,
02:25c'est nos impôts qui payent.
02:26Gilbert Collard,
02:27les élections municipales arrivent.
02:29Ils se rendent complices, quoi.
02:30Les élections municipales arrivent,
02:32il y aura évidemment des sanctions dans les urnes.
02:36Ce qui se passe là est un marqueur,
02:39me semble-t-il.
02:40En tout cas,
02:41je l'interprète comme cela de la société française.
02:43Mais attention aussi,
02:43vous parlez des municipales.
02:44Gilbert Collard...
02:45Juste une chose,
02:46attention à ce que les élections municipales qui arrivent
02:49ne soient pas pourvoyeuses aussi.
02:51De nouvelles violences encore plus importantes.
02:54Gilbert Collard,
02:55à 17h12,
02:55on est en retard,
02:56Christophe Bordet.
02:56Pardon.
02:57Je vous en prie.
02:58Allez-y.
03:00Terminez le mot de la fin avec vous.
03:02Gilbert Collard,
03:03le mot de conclusion.
03:05Qu'on pense à Quentin et à sa famille.
03:08Remarquez que tous ces journalistes
03:10qui font finalement
03:10la défense de la France insoumise
03:13et la France des fascistes,
03:15d'antifascistes,
03:17n'ont jamais un mot,
03:18un mot pour Quentin,
03:21Quentin de France
03:22et sa famille.
03:23Jamais.
03:24Alors pensons-y.
03:25Je vous en prie.
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