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La véritable histoire de l’auberge rouge
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00:04Ces trois têtes sont des vraies, enfin des moulages qui ont été réalisés avec de vraies têtes.
00:09Elles appartiennent à Pierre Martin, sa femme Marie et à leur domestique Jean Rochette.
00:15Les trois individus ont été guillotinés le 2 octobre 1833 parce qu'ils avaient commis des choses atroces.
00:22Des choses qui constituent aujourd'hui encore un fait divers terrifiant et énigmatique.
00:28Voici un des récits criminels les plus macabres et les plus célèbres de l'histoire de France, l'affaire de
00:34l'Auberge Rouge.
01:01Je me trouve sur la route nationale entre Obna et le Puy-en-Belay, à la frontière entre l'Ardèche
01:06et la Haute-Loire,
01:07à quelques kilomètres du village de Nanars, sur le plateau de la montagne ardéchoise.
01:13Altitude 1260 mètres, paysages, forêts et nature sauvage.
01:18Ici se situe l'Auberge de Père-Belay.
01:20Ce lieu était déjà, au XVIe siècle, une maison établie par les moines de Mazan,
01:25qui offraient aux voyageurs un endroit de repos et de restauration.
01:28Car elle était située sur une route parcourue toute l'année par les muletiers.
01:31Il y avait en place de la route nationale un chemin de terre,
01:35et chaque muletier arrivait avec son mulet chargé de marchandises et de sa ration de foin appelée Père.
01:42Le lieu prit le nom de Père-Abeille pour devenir par la suite Père-Belay.
01:46A l'époque, les conditions hivernales étaient très rudes, voire mortelles.
01:51La burle, un vent glacial du Nord, soufflait parfois tellement fort qu'il était alors impossible de sortir de chez
01:57soi.
01:58Je suis originaire de ce coin, du Chambon-sur-Lignon plus précisément,
02:02là où Timothée Chalamet a passé ses vacances quand il était enfant.
02:05Le Chambon-sur-Lignon, qui est votre lieu de villégiature en France ou West Hollywood ?
02:10Le Chambon-sur-Lignon.
02:12Et j'ai le souvenir d'un récit que m'avait raconté ma grand-mère,
02:15un récit du coin qui m'a toujours impressionné.
02:18C'était l'histoire vraie d'un homme, d'un fermier, habitant la campagne profonde,
02:23qui était sorti une nuit d'hiver pour aller à l'étable voir ses bêtes.
02:26Cette nuit-là, il avait fortement neigé, tout était blanc, et la burle était particulièrement agressive.
02:32En revenant de l'étable, l'homme, totalement désorienté, n'avait pas retrouvé le chemin menant à son habitation,
02:36et était mort de froid à quelques mètres de sa ferme.
02:39Vous voyez donc, l'endroit est rude.
02:41Et en 1833, habiter une ferme isolée dans cette campagne profonde,
02:45où chaque rencontre est un événement, et où les conditions climatiques peuvent rendre fous,
02:49a peut-être été un facteur aggravant dans l'affaire criminelle,
02:53hors du commun qui s'est déroulé à cette auberge rouge.
02:57Quelques années auparavant, il y avait déjà eu une histoire similaire à une trentaine de kilomètres de Perbeille.
03:10Jean-Louis Brun, surnommé l'Enfer, tenait une auberge mal famée à Mérasse, un peu plus loin dans la vallée.
03:15Cet homme, à l'apparence peu engageante, petit maigre au regard mauvais,
03:19était soupçonné de multiples actes de brigandage, notamment des vols et agressions sur les voyageurs.
03:23Sa taverne, située près des falaises d'Oluaire, était évitée par peur des mauvaises rencontres.
03:29Brun fut arrêté en 1824 après deux meurtres, celui de Laurent Souchon, en 1815,
03:34et celui de Valentin Dufault, dénonciateur du premier crime, dont le corps fut retrouvé dans la fontaulière.
03:41Jugé à Priva avec ses complices, il fut condamné à mort.
03:45Le 2 août 1826, il fut exécuté à Lamarnier devant une foule nombreuse.
03:50Avant sa décapitation, il lança une phrase troublante.
03:54« Vous tuez l'Enfer, mais vous gardez le diable ! »
03:58laissant entendre un lien avec d'autres crimes, ceux de l'Auberge Rouge de Perbeil.
04:04L'Auberge de Brun, surnommée l'Enfer, est aujourd'hui une résidence secondaire, mais les légendes persistent.
04:09On raconte notamment qu'un tunnel sous l'Auberge permettait de jeter les corps dans la rivière.
04:14Et de nombreux mystères entourent encore cette demeure, comme l'histoire d'un trésor caché.
04:20Les murs n'auraient donc pas révélé tous leurs secrets, alimentant toujours les conversations locales.
04:25« Faudrait peut-être que j'aille y faire un petit tour ! »
04:32En 1808, Pierre Martin et son épouse Marie Martin, née Bresse, décident de s'installer dans le hameau de Perbeil.
04:39Ils deviennent métaillés d'un corps de ferme prometteur, qui, en raison de sa situation géographique stratégique,
04:46pourrait accueillir régulièrement des voyageurs, notamment des marchands se déplaçant entre le massif central et la vallée du Rhône.
04:52Avec du flair, ils transforment la ferme en auberge pour en faire un relais.
04:56L'affaire marche rapidement et, en 1818, ils font raser certains bâtiments pour construire à la place un grand édifice,
05:03celui qu'on peut voir et visiter de nos jours.
05:06Le couple engage un employé, Jean Rochette, surnommé Fétiche, un art des choix de souche,
05:11grand et costaud au teint sombre qu'on prend souvent pour un mulâtre d'Amérique du Sud.
05:17L'homme fait peur dans la région.
05:19Les affaires, elles, deviennent très lucratives, trop peut-être au goût de certains, car la fortune est fulgurante.
05:26De nombreuses terres avoisinantes sont rachetées et des sommes importantes sont prêtées par les aubergistes.
05:31Il n'en faut pas plus pour que les rumeurs se faufilent dans les terres grises,
05:35dans les terres grises et humides du plateau, dans les fermes et les villages voisins.
05:39On parle de détroussages en série et même d'assassinats.
05:44On se méfie de l'auberge et de ses tenanciers comme on se méfiait quelques années auparavant de l'auberge
05:48de Brun.
05:48Sur les marchés et les foires, dans les discussions,
05:51les Martins deviennent responsables de centaines de disparitions et de meurtres de marchands aux poches pleines,
05:56ce qui expliquerait la subite fortune.
05:59C'est sûr, le couple d'aubergistes et leurs domestiques complices sont assoiffés de sang et d'argent.
06:04Et en 1831, un corps découvert au bord de l'Allier va mettre le feu aux poudres.
06:1525 octobre 1831
06:17Voilà 13 jours que Jean-Antoine Anjolras, éleveur de 72 ans, a disparu.
06:23Sa famille le cherche.
06:25La dernière fois qu'on l'a aperçu, c'était le 12 octobre.
06:27Il rentrait de la foire de Saint-Circ-en-Montagne, où il s'était rendu pour acheter une vache.
06:31Il était reparti avec sa nouvelle génisse qui avait déserté sur le chemin du retour.
06:35La nuit était tombée et Jean-Antoine avait préféré cesser les recherches et rejoindre l'auberge de Père Bail pour
06:41y passer la nuit avant de reprendre les recherches le lendemain.
06:44Mais le lendemain, justement, l'homme avait bel et bien disparu.
06:47Ce 25 octobre, le juge de paix Étienne Filiat-Duclos se trouve justement chez les Martins pour mener son enquête.
06:53Les rumeurs accompagnent les premiers soupçons, mais aucune preuve n'est flagrante ce jour-là.
06:57Le lendemain, le 26 octobre, coup de tonnerre dans la vallée.
07:00Des pêcheurs tombent sur le corps de Jean-Antoine, allongés au bord de la rivière.
07:04Le crâne fracassé et le genou en compote.
07:08Un détail intriguant n'échappe pas aux gendarmes venus faire les premières constatations.
07:12Le portefeuille, avec l'argent du Maccabée, se trouve toujours dans ses vêtements.
07:16Ce n'est donc, semble-t-il, pas un vol, mais bien un accident.
07:20Pourtant, les autorités arrêtent le 1er novembre Pierre Martin et son neveu,
07:23puis le lendemain Jean Rochette, puis quelques jours plus tard Marie Martin,
07:27ce qui provoque la stupéfaction dans la région,
07:30car à l'époque, on n'aurait jamais imaginé qu'une femme puisse être une meurtrière.
07:36Pendant qu'on fouille l'auberge sans rien trouver,
07:39les accusés sont transférés à la prison de l'argentière dans l'attente de leur procès.
07:49La rumeur continue à circuler et à s'amplifier,
07:51affirmant que l'auberge de Perbeil était en réalité un piège mortel.
07:56Selon ces rumeurs, les aubergistes auraient drogué leurs clients,
07:59ou les auraient tués dans leur sommeil,
08:01puis auraient dépouillé les corps,
08:02qu'ils auraient fait disparaître en les brûlant ou en les enterrant sur leur propriété.
08:07On va même déclarer que les aubergistes auraient fait mijoter
08:10certaines des victimes dans la marmite pour le dîner.
08:13En pleine fièvre et rumeurs amplifiées par les journaux de l'époque,
08:16le procès des quatre monstres s'ouvre le 18 juin 1833
08:20aux assises de Privat en Ardèche.
08:23Au total, on leur attribue une cinquantaine de disparitions et de meurtres,
08:26ainsi que des tentatives d'assassinat et de vol.
08:29Mais au final, on ne retient que deux meurtres,
08:31quatre tentatives d'assassinat et six vols.
08:34Malgré des témoignages accablants,
08:36évoquant des draps ensanglantés,
08:37des cadavres transportés ou même des corps brûlés,
08:41les débats s'enlisent.
08:43109 témoins sont appelés à la barre.
08:46Certains témoins indirects relayent les rumeurs en les amplifiant.
08:50Par exemple, certains affirment avoir vu des mains mijoter dans la marmite.
08:54D'autres ont observé régulièrement des fumées nauséabondes s'échapper de la cheminée,
08:58quand d'autres encore auraient vu les aubergistes
09:01jeter des corps d'enfants dans le four à pain.
09:04Mais un seul crime sera finalement retenu pour le verdict final,
09:08le meurtre de Jean-Antoine Anjolras.
09:11Claude Pagès, un des témoins,
09:13affirme avoir vu son cadavre
09:16transporté vers la rivière
09:17sur une charrette.
09:19Puis, un témoignage va accélérer les choses.
09:21Laurent Chaz,
09:22un mendiant,
09:23connu dans la région pour son alcoolisme notoire,
09:26aurait tout vu.
09:27Il explique qu'il aurait été, le 12 octobre,
09:29chassé de l'auberge parce qu'il ne pouvait pas payer sa chambre.
09:32Il se serait alors installé dans une remise,
09:35d'où il aurait assisté au meurtre de Jean-Antoine.
09:38Cependant, son témoignage, donné en patois et traduit en français,
09:41soulève des doutes sur son exactitude.
09:44L'accusation à ce stade repose principalement sur des témoignages indirects
09:48et des preuves circonstancielles.
09:50Les défenseurs des accusés soulignent le manque de preuves directes
09:52et la faiblesse des témoignages.
09:55Cependant, l'ambiance est contre eux.
09:57Les récits sensationnalistes dans la presse,
09:59le caractère isolé et austère de l'auberge
10:01et la perception populaire des accusés contribuent à forger une image de criminel endurci.
10:06L'avocat de Rochette va faire basculer le verdict
10:09en plaidant l'irresponsabilité de son client,
10:12influencé par ses maîtres,
10:13scellant ainsi le sort des accusés.
10:17Après un procès tendu,
10:19les trois accusés sont reconnus coupables de plusieurs meurtres.
10:21Ils sont condamnés à mort le 28 juin 1833.
10:25Il résulte de la procédure que ces individus tenant une auberge à Père-et-Bail
10:28faisaient métier d'assassiner les étrangers,
10:30notamment les colporteurs qui avaient le malheur d'y loger.
10:33Convaincus des crimes qu'on leur imputait,
10:34ces trois scélérats ont été condamnés à la peine capitale.
10:37André Martin, lui, le neveu, est acquitté.
10:39Après le rejet de leur pouvoir en cassation le 2 octobre
10:42et l'échec de leur demande de grâce auprès du roi Louis-Philippe,
10:45leur exécution devient inéluctable.
10:47Et à cette époque,
10:48l'exécution doit se faire à l'endroit où le crime a été commis,
10:53c'est-à-dire à l'auberge.
11:00Les trois prisonniers sont escortés par huit gendarmes
11:02et une poignée de prêtres
11:03pour un voyage d'une journée et demie entre Privat et l'auberge.
11:06Après avoir traversé la chaîne de l'Escrinet,
11:09le convoi dut remonter la vallée de l'Ardèche
11:11dans ce paysage volcanique tourmenté
11:13qui devient de plus en plus sévère
11:14à mesure que l'on approche du col de la Chavade
11:16entre le massif de Roson
11:18et les montagnes de la forêt de Massan.
11:20Dans tous les villages,
11:21une foule impatiente et hostile les attendait.
11:24Les curieux s'amasent sur les bords de la route
11:26pour apercevoir le convoi.
11:28On les insulte et on leur crache dessus.
11:30L'ambiance durant les 15 premières heures du trajet
11:32est malsaine.
11:35Marie-Martin dira
11:36Cette journée a été plus amère que l'archourou,
11:39le laurier amer qu'elle ramassait pour faire des tisanes.
11:42Le lendemain des 5 heures du matin
11:43commence la dernière étape de 20 kilomètres.
11:45Pierre-Martin et Jean Rochette
11:47ont accepté le secours des prêtres
11:49mais ceux-ci, au soir de l'étape,
11:51demandent à être remplacés.
11:53Marie, elle, demeure dans l'impénitence.
11:55Durant le trajet,
11:56elle frappe d'un coup de pied
11:57en pleine poitrine l'un des prêtres
11:59au moment où il monte dans la charrette.
12:01Le lendemain, 2 octobre 1833,
12:03vers 11h du matin,
12:04le convoi arrive enfin devant l'auberge.
12:06Martin, en apercevant la guillotine,
12:09hurle
12:09« Vachinos tro moarte !
12:11Voici notre mort !
12:12Que de monde ! »
12:13ajoute-t-il.
12:14La foule qui vient voir le spectacle,
12:16une odieuse frénésie de joie et de sang,
12:18est immense.
12:19On l'estime entre 25 000 et 30 000 personnes.
12:22La première a passé sous la guillotine
12:24et Marie, suivie de son époux,
12:27qui, tous les deux,
12:28jusqu'à leur dernier souffle,
12:29n'avoueront jamais les crimes
12:31dont on les accusait.
12:33Puis,
12:33quand ce fut le tour de Jean Rochette,
12:36le domestique s'écria,
12:37juste avant de mourir,
12:39« Maudit maître !
12:41Que m'avez-vous fait faire ? »
12:42Ces paroles vont jeter
12:43un terrible froid dans la foule
12:45et faire entrer l'affaire de l'auberge rouge
12:47dans la légende
12:48des grandes affaires criminelles
12:50du 19e siècle.
12:56Cette affaire a rapidement acquis
12:58une dimension légendaire.
13:00Le nombre de victimes attribuées
13:02aux aubergistes,
13:03souvent exagérées,
13:04a contribué à faire de l'auberge
13:06un lieu mythique de terreur.
13:08Certains historiens contestent aujourd'hui
13:10l'ampleur des crimes,
13:11estimant qu'une partie des accusations
13:12reposait sur des préjugés
13:14et des exagérations populaires,
13:16notamment sur la culpabilité des aubergistes
13:18dans l'assassinat d'Angelras,
13:20qui est loin d'être démontré.
13:22Il semblerait que ce dernier
13:23soit simplement mort d'une crise cardiaque
13:25après avoir consommé trop d'alcool.
13:27Cela expliquerait pourquoi Marie
13:29essaya de lui faire prendre une tisane.
13:31Des doutes subsistent
13:32quant à la culpabilité pleine et entière
13:34des accusés,
13:35bien qu'il soit probable
13:36qu'ils aient commis
13:37au moins quelques meurtres.
13:39On peut aussi trouver des explications
13:40dans le contexte politique de l'époque,
13:43qui suscita peut-être
13:44des désirs de vengeance
13:45à l'encontre du couple.
13:47On savait que les aubergistes
13:48faisaient partie de la branche
13:49des ultra-royalistes
13:50et que Pierre était un homme
13:52de main de la noblesse locale,
13:53avec un certain pouvoir
13:54pour faire pression
13:55sur les propriétaires terriens
13:56et récupérer justement
13:58des terres à bas prix.
14:00On savait aussi
14:01qu'ils sympathisaient
14:01avec ceux qu'on appelait
14:03les coupeurs de bois,
14:04des contestataires du droit
14:05au ramassage du bois,
14:06interdits aux paysans
14:08au profit des Syries
14:09et qui opéraient de nuit
14:10pour incendier les bâtiments.
14:12Ce procès était donc
14:14une formidable opportunité
14:15pour se débarrasser d'un couple
14:16devenu trop puissant
14:17sur le territoire du plateau.
14:19D'ailleurs,
14:19certaines attitudes
14:20du président de la cour d'assises
14:21ont étonné
14:22car l'homme a sciemment
14:23ignoré les arguments
14:25apportés par la défense
14:26qui a insisté sur le fait
14:28que le témoin principal
14:29était un clochard ivronne.
14:32De plus,
14:33de nombreuses pièces du dossier
14:34ont disparu
14:35des archives judiciaires
14:36et les pages
14:37des livres d'état civil
14:38des époux Martins
14:39ont été arrachées
14:40laissant un vide d'information
14:42qui aurait pu faire
14:43la part de la vérité.
14:45Aujourd'hui,
14:46l'auberge est devenue
14:47une attraction touristique
14:48où l'on peut encore ressentir
14:50l'atmosphère pesante
14:51de cette affaire criminelle unique.
14:52Elle incarne le mélange
14:53de faits historiques
14:54et de mythes
14:55qui caractérisent
14:55de nombreuses affaires
14:56criminelles célèbres.
14:57Et elle reflète également
14:58les peurs
14:59et les fantasmes
15:00d'une époque marquée
15:01par l'insécurité des routes
15:02et le pouvoir de la rumeur
15:03dans les campagnes reculées
15:04du XIXe siècle.
15:05Quant au visage moulé,
15:06voici l'explication.
15:08Après leur exécution,
15:09les corps des condamnés
15:10sont enterrés
15:10dans le cimetière de la Nars.
15:12Cependant,
15:13dès la nuit suivante,
15:14un certain Arnoux
15:15détient à leur tête
15:17pour les emmener au puits
15:18où ils réalisent
15:19des moulages.
15:20A l'époque,
15:21la phrénologie,
15:22une pseudo-science
15:23très en vogue
15:24au XIXe siècle,
15:25suscite un vif intérêt.
15:27Elle prétend étudier
15:28les fonctions physiologiques
15:29et psychologiques
15:30en analysant
15:31les bosses
15:31et ceux du crâne.
15:33Selon cette théorie,
15:34l'examen du crâne
15:36permettrait de prédire
15:37les aptitudes
15:38et traits de caractère
15:38d'un individu
15:39ainsi que d'établir
15:40des profils types
15:41de criminels.
15:42Pas sûr que les frénologues
15:43aient eu la réponse
15:44qu'ils cherchaient.
15:48Merci beaucoup
15:48d'avoir regardé cette vidéo.
15:50N'oubliez pas
15:50que vous pouvez rejoindre
15:51la chaîne
15:52où vous trouverez
15:53très très rapidement
15:54des podcasts
15:55parce que c'est quelque chose
15:56que je mets en place
15:56en ce moment.
15:57Vous trouverez donc
15:58des podcasts
15:58à écouter
15:59sur des cold cases,
16:00sur des histoires vraies,
16:01des choses
16:02que je raconte
16:03comme d'habitude
16:04sur la chaîne.
16:05Et bien sûr,
16:06je vous donne rendez-vous
16:06chaque vendredi
16:07à 17h
16:08pour une prochaine histoire.
16:10Je vous embrasse très fort,
16:11je vous salue bien bas,
16:12à très vite
16:13pour une prochaine vidéo.
16:14Sous-titrage Société Radio-Canada
16:17Sous-titrage Société Radio-Canada
16:18Sous-titrage Société Radio-Canada
16:19Sous-titrage Société Radio-Canada
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