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  • il y a 50 minutes
Marschall Truchot, du lundi au jeudi de 17h à 19h avec Olivier Truchot & Alain Marschall. Deux heures pour faire un tour complet de l’actualité en présence d’invités pour expliquer et débattre sur les grands sujets qui ont marqué la journée.

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Transcription
00:00On va revenir maintenant sur les circonstances de la mort de ce jeune Quentin Derang, 23 ans, c'était la
00:05semaine dernière dans les rues de Lyon, tabassé, lynché par un groupe d'individus, 6 personnes, au moins, a dit
00:12le procureur, qui sont en cours d'identification.
00:15Pour l'instant, il n'y a pas eu d'interpellation. Ces individus se réprochent de la mouvance ultra-gauche.
00:21Ce sont nos dernières informations. Alice Cordier est avec nous. Bonsoir, merci d'avoir accepté notre invitation.
00:26Vous êtes président du collectif identitaire Némésis. C'est ce fameux collectif qui avait organisé un rassemblement pour perturber la
00:34venue de Rima Hassan à Sciences Po Lyon la semaine dernière.
00:38Quentin n'était pas membre de votre collectif, mais il était là pour assurer le service d'ordre ?
00:44Alors, nous n'étions pas venus perturber à proprement parler. On n'était pas dans l'enceinte de Sciences Po.
00:49On était sur un trottoir en face.
00:50On avait 7 jeunes filles d'une vingtaine d'années et un drap banderole avec écrit « islamo-gauchiste hors
00:57de nos facs »
00:57parce que nous, on fait la critique à Sciences Po notamment que les personnes de gauche peuvent s'y exprimer,
01:01mais pas les personnes de droite.
01:02Donc soit tout le monde peut s'exprimer au sein de Sciences Po qui est un établissement public, soit personne.
01:06Mais là, on considère qu'aujourd'hui, ce n'est pas égalitaire.
01:10Et nous avions, à quelques mètres de nous, une quinzaine d'amis, des copains, des militantes, des amis d'amis,
01:16etc.
01:16C'était vraiment un service d'ordre à proprement parler avec les partis qui ont ça.
01:22Par exemple, le RN à la DSP.
01:24Ils étaient là pour vous protéger ?
01:25Ils étaient là uniquement pour nous protéger.
01:27Vous risquiez parce que vous aviez peur de quoi ?
01:28On sait qu'au sein à Lyon, mais dans maintenant toutes les grandes métropoles,
01:33il y a des sortes de milices antifascistes qui font régner la terreur dans les rues et notamment aux abords
01:39de meetings.
01:39Et nous, on veut simplement utiliser notre droit démocratique qui a un droit à la manifestation,
01:43qui a un droit aussi à l'opposition et au débat tout simplement.
01:46Et on ne peut plus depuis maintenant plusieurs mois, voire quelques années,
01:49parce que nous sommes apprises à partie violemment.
01:52Que l'on soit des femmes ou pas, ça ne change rien pour des militants antifascistes.
01:55Nous, on se fait agresser depuis six ans.
01:59On le dénonce depuis six ans.
02:00Et maintenant, on est obligé de venir se faire protéger.
02:02Avant le lynchage de Quentin de Ranque, il y a eu une rixe.
02:06Et on a les images de cette rixe.
02:08Ce sont des images, Alexandra Gonzalez, que le Canard Enchaîné a publié, une vidéo de ce qui s'est passé
02:14avant.
02:14Oui, et que nos reporters sur le terrain, Paul Conge et Thierry Bouillet, ont pu se procurer également.
02:20Vous voyez ces images ?
02:21Ça se passe à l'angle de rue, à quelques minutes seulement, de la scène de lynchage de Quentin de
02:28Ranque, qui va s'en suivre ensuite.
02:29Sur ces images, qui ont été filmées par un riverain que nous avons pu rencontrer, on y voit deux groupes
02:37s'affronter.
02:38Un groupe habillé en noir, dont pourrait faire partie Quentin de Ranque.
02:43Pour l'instant, je pose la question parce qu'on n'en a pas la certitude.
02:47Un groupe habillé en noir qui, à ce moment-là, d'après ce riverain, et on le distingue sur l
02:52'image, est muni de béquilles, de gaz lacrymogènes, de fumigènes.
02:56Et un groupe habillé en vert kaki, notamment, un groupe adverse.
03:02Et il y a un véritable affrontement, à ce moment-là, entre ces deux groupes.
03:06On écoute le riverain qui a filmé ces images.
03:09J'ai regardé par la fenêtre, j'ai vu cinq ou six personnes cagoulées.
03:13Et je me suis rassi, puis au bout de cinq minutes plus tard, j'ai entendu d'énormes bruits de
03:18bagarres ou autres.
03:19Et là, je voyais deux groupes, clairement, qui s'affrontaient, des deux côtés, qui étaient tous visage dissimulé, cagoulé.
03:26On avait vraiment l'impression qu'ils s'étaient donné rendez-vous pour s'affronter.
03:31Armés, béquilles, fumigènes, il y en avait un qui avait un spray, un gaz lacrymo.
03:37Oui, il y avait clairement deux clans.
03:38Pour moi, comme vous pouvez le voir sur la vidéo, ils étaient une vingtaine en tout.
03:42C'était deux clans qui s'affrontaient directement.
03:48Ce sont vos amis qui se battent là, contre, sans doute, des militants antifa.
03:52Il y a Quentin parmi eux ?
03:54Écoutez, moi, je vous renvoie à la conférence de presse du procureur Ria.
03:57Non, non, mais sur ces images, précisément.
03:59Qui, lui, ne parle pas de Rix.
04:01D'accord, mais là, on voit qu'il y a une bagarre.
04:03Est-ce que vos amis ont participé à cette bagarre ?
04:06Écoutez, moi, je viens de découvrir cette vidéo en même temps que vous.
04:10Moi, ce que je peux vous dire, c'est que nous avions une quinzaine d'hommes
04:12qui nous ont protégés et que, s'ils ne l'avaient pas fait,
04:15peut-être qu'aujourd'hui, ce serait une militante de Némésis.
04:17D'accord, mais est-ce que ces hommes se sont battus directement
04:22avec des militants antifa, certains étant armés de barres de fer ?
04:26Est-ce que Quentin Deranque a participé à cette Rix ?
04:29Il y a des antifa qui étaient armés, qui ont attaqué les hommes
04:32qui étaient là pour nous protéger.
04:33Et eux n'étaient pas armés ?
04:35Non.
04:36Il y avait aucun.
04:36Sur les images, qui est habillé en noir ?
04:40Est-ce que les amis dont vous parlez, qui étaient là pour protéger
04:43le moment où vous déployez votre banderole,
04:45ils étaient habillés tout en noir également,
04:47comme ceux qu'on voit sur ces images ?
04:49Je n'ai pas l'information.
04:51En tout cas, il n'y avait pas un dress code
04:53au sein des hommes qui étaient venus pour nous protéger.
04:58Aujourd'hui, vous pouvez dire qu'ils étaient venus pour vous protéger
05:00sans béquilles, sans fumigènes, sans gaz lacrymogènes ?
05:04Écoutez, moi, je l'enquête fera son travail.
05:06Moi, ce que je peux vous dire, c'est que nous,
05:07on a des hommes qui n'étaient pas là pour se battre,
05:09qui étaient là pour nous protéger.
05:10Vous ne les reconnaissez pas, là ?
05:11Vous ne dites pas, tiens, effectivement, ce sont eux,
05:14habillés en noir ?
05:15Je ne sais pas ce que vous sous-entendez depuis tout à l'heure.
05:17Je ne sous-entends pas.
05:17On essaie de comprendre ce qui s'est passé ce jour-là.
05:20Comment tout ça a conduit à la mort d'un jeune homme ?
05:22Bien sûr, mais c'est très simple,
05:23et le procureur l'a très bien expliqué hier.
05:25On a des hommes qui étaient là pour nous protéger,
05:27il l'a dit, pour protéger les militantes de Némésis,
05:29qui ont été attaquées.
05:32Et on sait qu'aujourd'hui, il y en a un,
05:35il y a quelques jours, qui a eu le crâne fracturé
05:37avec des coups d'une violence inouïe,
05:39et qui a été lynché au sol,
05:41et qui, aujourd'hui, est mort.
05:43Et c'est ça, aujourd'hui, que moi, je voudrais mettre en avant.
05:46Je ne crois pas qu'aujourd'hui,
05:48on puisse débattre énormément.
05:50En tout cas, je renvoie, là encore,
05:51parce que les militantes de Némésis
05:56ont été ciblées physiquement.
05:58Oui, il y a eu trois militantes de Némésis
06:00à avoir été...
06:01Parce qu'elles ont été attaquées par les opposants.
06:03Des vidéos ont été diffusées,
06:04notamment une qui s'est faite étranglée
06:06et qui a écopé de huit jours d'ITT.
06:08Deux autres qui ont été frappées au sol
06:10avec deux et cinq jours d'ITT.
06:12Ce qui justifie, je crois, le fait qu'aujourd'hui,
06:14on soit obligés de se déplacer
06:16pour une simple action avec un drap,
06:18avec, je finis, avec aujourd'hui une quinzaine d'hommes
06:22venus nous protéger.
06:23Je les remercie chacun.
06:24Le procureur disait hier dans sa conférence
06:26qu'au moment où il y a cette banderole qui est déployée
06:28et deux femmes de votre collectif,
06:30lui disait, deux femmes qui sont prises à partie,
06:32l'une étranglée, l'autre jetée à terre,
06:34le groupe d'amis,
06:36c'est le mot qu'il emploie et que vous employez aussi aujourd'hui,
06:39reste en retrait et n'intervient pas.
06:41Pourquoi ?
06:42Eh bien, parce que l'agression a eu en même temps que nos militantes,
06:45donc au moment où nos militantes se font agresser,
06:46eux se font agresser de la même manière
06:48par le groupe que vous voyez en face.
06:50Alors ça, ça se passe après.
06:52Ça se passe, on est peu avant 18h,
06:54la scène qui est filmée actuellement,
06:5617h53 précisément.
06:57C'est l'heure où nos militantes se sont faites agresser environ.
07:00Alors le procureur disait hier,
07:02ça se passe à 17h40,
07:03le moment où vous déployez la banderole
07:04et que les femmes sont prises à partie.
07:07Je ne sais pas à partir de quand commence,
07:09et d'ailleurs la vidéo, on ne sait pas à quelle heure elle commence.
07:11Donc moi, je vous renverrai vers l'enquête
07:13qui vous dira que si les hommes ne sont pas intervenus
07:15pour nous protéger,
07:16c'est parce qu'eux-mêmes étaient en train de s'être agressés.
07:18Donc c'est bien eux qui sont sur ces images.
07:20Écoutez, je vous ai dit,
07:21c'est des vidéos que je découvre,
07:22l'enquête le dira.
07:25Beaucoup dénoncent cette violence politique
07:27qui s'exprime.
07:28Alors du côté des Insoumis,
07:29on dit qu'ils se disent harcelés
07:31par votre collectif,
07:33par ces mouvements d'ultra-droite.
07:34Que répondez-vous à cela ?
07:35On sent bien que là,
07:37la France Insoumise est dans une situation
07:38extrêmement délicate
07:39puisque ça fait des mois
07:39qu'ils apportent leur soutien à la Jeune Garde,
07:41qu'il y a des liens qui sont,
07:42on ne peut plus,
07:44évidents entre la Jeune Garde
07:45et la France Insoumise.
07:46Jean-Luc Mélenchon a un certain nombre de fois
07:49assuré aux militants de la Jeune Garde
07:51qu'ils étaient les bienvenus
07:52puisque de toute façon,
07:53quand vous êtes militant de la Jeune Garde,
07:54vous finissez député.
07:55Donc c'est qu'aujourd'hui,
07:56vous êtes même récompensé d'être violent
07:58comme ça a été le cas pour Raphaël Arnaud,
08:00n'est-ce pas ?
08:00Donc aujourd'hui,
08:01ils sont en train de faire,
08:02de renverser la victimisation
08:04quand Jean-Luc Mélenchon
08:05ose ironiser et rire quasiment
08:07de la mort et de l'assassinat,
08:09enfin du meurtre pardon,
08:10qu'on va être présent,
08:11du meurtre de Quentin,
08:13si vous voulez,
08:14je trouve ça tellement déplacé.
08:16Il y a quelques jours,
08:17il expliquait...
08:18Il n'en a pas ri,
08:19Jean-Luc Mélenchon.
08:20Est-ce que je peux finir ?
08:20Oui, bien sûr,
08:21mais il n'en a pas ri.
08:22Il a ironisé en disant
08:23et ensuite,
08:24elle se plaît de se faire assassiner.
08:26C'est ce qu'il a dit,
08:27je ne fais que citer ces mots.
08:28C'était un meeting il y a deux jours
08:29quand le corps de Quentin
08:31était encore fait.
08:31Est-ce que vous confirmez,
08:33parce que je crois que vous l'avez dit,
08:35certains de vos proches
08:36qui étaient donc sur place
08:37ont vu des militants de la Jeune Garde,
08:39ont reconnu des militants de la Jeune Garde ?
08:41Tout à fait,
08:42et c'est quelque chose
08:44qu'on dit depuis le début,
08:45n'est-ce pas ?
08:46Et l'enquête a l'air d'arriver
08:48sur ces mêmes conclusions.
08:49C'étaient des militants de la Jeune Garde.
08:50Nos militantes ont été agressées
08:51par des jeunes femmes
08:52aussi de la Jeune Garde.
08:53Et les hommes qui étaient là
08:54pour nous protéger,
08:55nos amis,
08:55se sont fait agresser en partie.
08:58Et l'enquête dira
08:58si c'est uniquement la Jeune Garde.
09:00Mais en tout cas...
09:00Raphaël Arnaud
09:01qui a porté plainte contre vous
09:04l'année dernière,
09:05si je ne me trompe pas.
09:06On a le tweet, effectivement,
09:07quand ça avait été publié
09:09pour des propos
09:10qu'il qualifie de racistes.
09:12On découvre justement
09:14le tweet à l'époque de Raphaël Arnaud.
09:15Je vais le dire simplement,
09:16gentiment, sans haine.
09:17J'ai saisi le procureur
09:18de la République.
09:19En dessous,
09:19c'était votre tweet
09:21sur la fête de l'Aïd.
09:24Est-ce que vous aviez
09:25déjà un affrontement avec lui ?
09:27Vous écriviez en dessous,
09:28je vais le dire simplement,
09:29gentiment, S1N,
09:29mais je vais le dire
09:30car c'est ce que tout le monde pense
09:31ce soir en voyant les images de l'Aïd.
09:32Il y a beaucoup trop
09:33de musulmans en France.
09:35Vous avez regretté ces propos ?
09:37Non, mais ce n'est pas
09:37le sujet d'aujourd'hui
09:38par rapport à Raphaël Arnaud.
09:39Non, mais je veux dire,
09:39il y a un affrontement
09:40déjà avec Raphaël Arnaud.
09:41Il y a des antécédents.
09:42Que Raphaël Arnaud nous relaye
09:44ou essaye de nous mettre
09:46dans l'embarras,
09:46c'est une chose.
09:47Moi, je peux rappeler
09:47en tout cas que j'ai aussi
09:48porté plainte contre lui
09:49pour qu'il m'ait menacé
09:51directement et personnellement
09:52d'une balle dans la tête.
09:53Donc c'est le seul antécédent
09:54que j'ai avec Raphaël Arnaud.
09:55C'est que moi,
09:56je ne l'ai jamais attaqué publiquement.
09:58Je n'ai appelé,
09:58jamais, jamais appelé
09:59à la violence de Raphaël Arnaud
10:00et vous ne verrez jamais
10:01de propos appelant
10:02à la violence contre
10:03n'importe quel député
10:03de la France Insoumise
10:04là où eux se permettent
10:05d'être violents avec les femmes.
10:07Certains et plusieurs
10:07ont été condamnés
10:08pour des violences
10:08sur les femmes
10:09et ils sont menaçants avec nous.
10:11Vous dites qu'il y avait
10:11des militants de la jeune garde
10:12sur place.
10:13Le procureur,
10:14pour l'instant,
10:14ne l'a pas dit.
10:15Alors, des ministres le disent
10:16comme le ministre Nunez,
10:19le garde des Sceaux.
10:20Vous comprenez cette prudence ?
10:22C'est normal,
10:22c'est le cadre de l'enquête.
10:23Maintenant,
10:24nous, nous agissons.
10:25Alors, moi non,
10:26mais les militants présents
10:28et les garçons
10:28venus les protéger
10:29agissent en tant que témoins.
10:30Ils sont allés témoigner
10:31et ils ont tous reconnu,
10:32oui, sur les images,
10:33notamment le collaborateur
10:34de Raphaël Arnaud.
10:35D'ailleurs,
10:36en parlant de reconnaître
10:37des personnes sur les vidéos,
10:39plusieurs influenceurs identitaires,
10:41je pense à Damien Rieux,
10:42par exemple,
10:42ont donné plusieurs identités,
10:44notamment une jeune femme
10:45qui est une ancienne militante
10:47de la jeune garde
10:48en disant qu'en donnant son nom,
10:50son prénom et son nom en entier
10:52sur les réseaux sociaux,
10:54il se trouve,
10:55d'après son avocat,
10:56Raphaël Kempf,
10:57que cette jeune femme
10:57est actuellement à l'étranger,
10:59n'était pas sur place.
11:00Est-ce que vous regrettez
11:01que des noms soient donnés
11:03comme ça,
11:04peut-être par erreur
11:05sur les réseaux sociaux ?
11:06Vous étiez en pâture ?
11:08Non, je ne regrette absolument rien.
11:10De toute façon,
11:10quand on a dénoncé
11:11le collaborateur parlementaire
11:12de Raphaël Arnaud,
11:13il s'avère qu'aujourd'hui,
11:14la justice considère,
11:15en tout cas,
11:16se dirige dangereusement
11:18vers cet homme-là.
11:19Je pense que si aujourd'hui...
11:20À ce stade,
11:20on n'a pas d'élément judiciaire
11:22et là,
11:22je vous parlais de la jeune femme...
11:23Il a été interdit
11:23d'accès à l'Assemblée nationale seulement.
11:25Non, mais là,
11:27il y a visiblement
11:27six personnes
11:28qui ont été identifiées,
11:29dont une femme.
11:30On verra bien les conclusions.
11:31Si vous voulez,
11:32on en reparle demain
11:32et vous verrez...
11:33Il y a beaucoup de gens
11:34qui découvrent
11:34les mouvements Elvaut,
11:35notamment à travers ces affaires.
11:37Comment vous définissez
11:38votre mouvement identitaire,
11:40d'extrême droite,
11:41de droite ?
11:42Comment vous le définissez ?
11:42Parce qu'il y a beaucoup de gens
11:43qui découvrent ces mouvements
11:45Combien de militants ?
11:46On a 550 activistes de terrain,
11:49donc des femmes,
11:50et on a à peu près
11:51l'équivalent en sympathisants.
11:52Mais politiquement,
11:53comment vous définirez ?
11:54Nous sommes une association féministe
11:55et une association de victimes.
11:57Vous ne vous qualifiez pas
11:58politiquement ?
11:59Non.
12:00Et quand on vous dit
12:01que vous êtes d'ultra-droite
12:02ou d'extrême droite,
12:03vous répondez quoi ?
12:04Je laisse les personnes juger
12:06selon leurs tendances politiques
12:08et dire ce qu'elles pensent de nous.
12:09Merci Alice Cordier
12:11d'être venue sur le plateau
12:12ce soir pour vous expliquer.
12:14On attend bien sûr
12:15les suites judiciaires.
12:16Toujours pas d'interpellation.
12:17Pas à 7 heures.
12:185 jours après l'agression.
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