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  • il y a 4 heures
Christine Kelly revient, de 11h30 à 13h, sans concession, sur tous les sujets qui font l'actualité. Une émission durant laquelle VOUS avez la parole. Vous pouvez réagir en appelant le 01.80.20.39.21 (appel non surtaxé) ou sur les réseaux sociaux d'Europe 1 (Facebook , X et Instagram).

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Transcription
00:01Europe 1, Europe 1, 11h30, 13h, Christine Kelly et vous.
00:06Il est 12h33 sur Europe 1, nous sommes en train de parler des éventuelles responsabilités.
00:13Comment est-ce qu'on en est arrivé là, dans la mort de Quentin ?
00:16Dans un instant, nous allons recevoir Marie-Lys Pellissier, porte-parole de la marche pour la vie,
00:20pour parler aussi de ce qui se passe à l'Assemblée nationale et de l'euthanasie,
00:23ce texte qui avance et qui s'est durci.
00:26On en parlera et de s'y retomber dans un instant avec Marie-Lys Pellissier qui va nous rejoindre dans
00:32un instant.
00:32Nous sommes en ligne avec Florence Florence, la mère de Théo.
00:36Théo, souvenez-vous, l'actualité a été tellement violente qu'on en est presque à oublier, mais pas elle.
00:42La mère de Théo qui a vu son fils s'est tabassé à Lyon et qui nous a appelé en
00:46direct sur Europe 1.
00:47Elle est en ligne avec nous pour nous dire à quel point elle est stupéfaite, émue, choquée par la mort
00:54de Quentin
00:55parce que son fils l'a échappé un peu de la même façon et qu'elle ira et participera à
01:00la marche pour Quentin
01:01qui devrait avoir lieu donc samedi 21 février à Lyon.
01:06Florence, vous êtes la mère de Théo.
01:09Vous avez porté plainte, vous ?
01:12Oui.
01:12Alors nous, non, c'est lui parce qu'il est majeur.
01:15Nous, malheureusement, on peut faire.
01:16Mais moi, j'ai projet de porter plainte contre l'État qui n'a pas protégé mon enfant.
01:20Voilà.
01:21C'est mon projet d'avoir des réponses, vu qu'on ne me donne pas de réponses, qu'on nous
01:26laisse, qu'on nous abandonne.
01:28Pourquoi vous dites ça ? On ne vous donne pas de réponses, on vous laisse, on vous abandonne.
01:31Pourquoi vous dites ça ? À quel niveau ?
01:33Parce qu'on n'a pas de nouvelles de l'enquête.
01:35On nous a annoncé une date de procès qui est le 17 mars.
01:38Mais nous, on a besoin de réponses.
01:41Hier, le parquet a annoncé pour Quentin qu'à partir du moment où on sautait sur une tête, on voulait
01:44tuer.
01:45Pourquoi nous, ça n'a pas été requalifié en tentative de meurtre ?
01:48Les images sont là.
01:50Malheureusement, les images sont là et le prouvent.
01:52Et c'est des jeunes qui ont répété, répété, répété.
01:55On reçoit un courrier qui nous dit, vous avez trois personnes qui sont en contrôle judiciaire.
01:59Si jamais vous les rencontrez ou qui vous font du mal, là, peut-être qu'ils seront emprisonnés.
02:03Mais ce n'est pas ce qu'on demande.
02:04On demande des réponses.
02:05Pourquoi, quand il y a eu toutes ces agressions-là graves, c'est mis en vol aggravé ?
02:11Ce n'est plus des vols aggravés.
02:13Voilà la France où elle est.
02:14On attend des drames.
02:16C'est exactement ce que je disais à dix jours.
02:17On attend des drames.
02:19Aujourd'hui, la France pleure Quentin.
02:21Et dans dix jours, la France va pleurer.
02:22On a oublié Ismaël aussi à Lyon qui a été tué.
02:25C'est un meurtre quand même raciste.
02:26On oublie ça aussi.
02:27Et combien de jeunes vont être oubliés ?
02:30Combien ?
02:31C'est quand même notre futur.
02:33Nos jeunes sont notre futur.
02:34On les laisse mourir au sol.
02:37Nos jeunes sont notre futur.
02:39On les laisse mourir au sol.
02:41Piétinés à pieds joints.
02:42La maman de Théo en ligne avec nous.
02:45Merci beaucoup pour votre témoignage, ma chère Florence.
02:48Merci à vous. Merci d'être là encore.
02:48Merci.
02:49On essaie effectivement de vous donner la parole.
02:52Et c'est vrai que moi, j'ai vu un peu comme la maman de Théo.
02:54Beaucoup de mamans témoignent et crient à leur façon sur les réseaux sociaux.
03:00Oui, on tue nos enfants.
03:02C'est émouvant, Éric Tegner.
03:04Oui, ils ont l'air totalement désespérés parce qu'ils se disent qu'en fait, on a beau crier, parler,
03:09etc.
03:09Il ne se passe rien et c'est quelque chose de réel.
03:12Moi, c'est quelque chose que j'ai vécu à un autre niveau, évidemment.
03:14Mais vous savez, cet été, quand j'étais agressé dans mon petit village breton,
03:18je me souviens à quel point le maire communiste essayait d'expliquer à la presse locale
03:23qui relayait que, en fait, j'étais venu provoquer, que je n'avais pas à venir à une fête de
03:26village et à un concert,
03:28que finalement, il ne s'était rien passé.
03:29J'ai vu comme aussi les antifas se sont coordonnés entre eux,
03:33parce qu'en règle générale, quand ils sont mis en garde à vue, ils ne disent rien, ils ne parlent
03:37pas.
03:37C'est pour ça que c'est inquiétant aujourd'hui qu'ils ne soient toujours pas arrêtés.
03:40Donc, ce qui fait qu'on avait arrêté une seule des personnes et les autres n'avaient pas été arrêtés.
03:43On avait d'ailleurs demandé, la police avait demandé les photos du coup du festival à la mairie
03:48pour faire en sorte de retrouver les autres personnes.
03:50Et la mairie avait refusé, alors que c'était médiatisé.
03:53Donc, imaginez tous les cas, les nombreux cas.
03:55On le voit, les nombreux témoignages en ce moment de gens qui parlent, qui portent plainte, il ne se passe
03:59rien.
03:59C'est médiatisé, on a les images, on porte plainte, il ne se passe rien, parce qu'on ne veut
04:04pas de vague.
04:04Et il y a des antifas partout.
04:05Et il y a des antifas partout.
04:06Edouard Binajou donne la parole dans un instant, Gabriel Cluzel, et ensuite on aura Yann en ligne.
04:10– Oui, moi ce que je voulais peut-être rajouter, parce que certains parents nous écoutent en se disant peut
04:15-être
04:15« bon, ça a trait à Sciences Po Lyon, ça a trait à Lyon ».
04:18Il faut savoir que ce phénomène de gangrène de l'extrême gauche ou de l'ultra-gauche,
04:23il nous a expliqué, Eric Delbecq, qu'aujourd'hui la frontière était très ténue de cette sémantique,
04:29et bien, donc ça existe dans aujourd'hui toutes les universités.
04:34C'est très très compliqué de résister à cela.
04:37Donc vos enfants, où sont susceptibles de se voir endoctriner,
04:41ou s'ils ne souhaitent pas se faire endoctriner, simplement s'ils veulent étudier tranquillement,
04:45ou peut-être s'ils ont d'autres idées.
04:46Si par exemple, ils veulent proposer, ils se disent « ah bah tiens, il y a Rima Hassan,
04:49pourquoi je n'inviterais pas un conférencier de droite ? »
04:50Alors après, ça devient des têtes de turcs à vie,
04:54ou s'ils déposent pour se faire élire dans certaines universités.
04:57Donc je dois dire que ça, il faut que tous les Français se rendent compte
04:59que ça les concerne au premier chef,
05:01et puis on n'a peut-être pas parlé assez de cette tenaille,
05:03parce que vous savez, vendredi, mais on n'a peut-être plus le temps,
05:05mais vendredi, il y a eu, à l'arc de triomphe, une attaque par un islamiste,
05:10vous savez, de policier.
05:12Vous voyez, nous sommes aujourd'hui pris en tenaille,
05:14on parlait d'islamo-gauchisme,
05:16je crois que cette tenaille islamo-gauchiste, on la sent bien là.
05:19Et les deux s'entre-félicitent,
05:21et ont à peu près les mêmes mots à propos de la mort de Quentin.
05:25C'est absolument stupéfiant à observer.
05:29Nous avons Yann en ligne, Rachel qui nous appelle,
05:33on marque une pause, on revient,
05:34avec Yann qui va nous raconter comment il y avait déjà eu une alerte à Montpellier,
05:39où un président d'université avait fait sortir des militants de gauche.
05:43On a énormément de témoignages comme ça qui nous remontent du terrain.
05:47On marque une pause, on revient, tout de suite sur Europe 1.
05:49Et vous aussi, vous pouvez témoigner au 01 80 20 39 21.
05:53Il est 12h39, à tout de suite avec Christine Kelly sur Europe 1.
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