00:01Europe 1, Europe 1, 11h30, 13h, Christine Kelly et vous.
00:06Il est 12h33 sur Europe 1, nous sommes en train de parler des éventuelles responsabilités.
00:13Comment est-ce qu'on en est arrivé là, dans la mort de Quentin ?
00:16Dans un instant, nous allons recevoir Marie-Lys Pellissier, porte-parole de la marche pour la vie,
00:20pour parler aussi de ce qui se passe à l'Assemblée nationale et de l'euthanasie,
00:23ce texte qui avance et qui s'est durci.
00:26On en parlera et de s'y retomber dans un instant avec Marie-Lys Pellissier qui va nous rejoindre dans
00:32un instant.
00:32Nous sommes en ligne avec Florence Florence, la mère de Théo.
00:36Théo, souvenez-vous, l'actualité a été tellement violente qu'on en est presque à oublier, mais pas elle.
00:42La mère de Théo qui a vu son fils s'est tabassé à Lyon et qui nous a appelé en
00:46direct sur Europe 1.
00:47Elle est en ligne avec nous pour nous dire à quel point elle est stupéfaite, émue, choquée par la mort
00:54de Quentin
00:55parce que son fils l'a échappé un peu de la même façon et qu'elle ira et participera à
01:00la marche pour Quentin
01:01qui devrait avoir lieu donc samedi 21 février à Lyon.
01:06Florence, vous êtes la mère de Théo.
01:09Vous avez porté plainte, vous ?
01:12Oui.
01:12Alors nous, non, c'est lui parce qu'il est majeur.
01:15Nous, malheureusement, on peut faire.
01:16Mais moi, j'ai projet de porter plainte contre l'État qui n'a pas protégé mon enfant.
01:20Voilà.
01:21C'est mon projet d'avoir des réponses, vu qu'on ne me donne pas de réponses, qu'on nous
01:26laisse, qu'on nous abandonne.
01:28Pourquoi vous dites ça ? On ne vous donne pas de réponses, on vous laisse, on vous abandonne.
01:31Pourquoi vous dites ça ? À quel niveau ?
01:33Parce qu'on n'a pas de nouvelles de l'enquête.
01:35On nous a annoncé une date de procès qui est le 17 mars.
01:38Mais nous, on a besoin de réponses.
01:41Hier, le parquet a annoncé pour Quentin qu'à partir du moment où on sautait sur une tête, on voulait
01:44tuer.
01:45Pourquoi nous, ça n'a pas été requalifié en tentative de meurtre ?
01:48Les images sont là.
01:50Malheureusement, les images sont là et le prouvent.
01:52Et c'est des jeunes qui ont répété, répété, répété.
01:55On reçoit un courrier qui nous dit, vous avez trois personnes qui sont en contrôle judiciaire.
01:59Si jamais vous les rencontrez ou qui vous font du mal, là, peut-être qu'ils seront emprisonnés.
02:03Mais ce n'est pas ce qu'on demande.
02:04On demande des réponses.
02:05Pourquoi, quand il y a eu toutes ces agressions-là graves, c'est mis en vol aggravé ?
02:11Ce n'est plus des vols aggravés.
02:13Voilà la France où elle est.
02:14On attend des drames.
02:16C'est exactement ce que je disais à dix jours.
02:17On attend des drames.
02:19Aujourd'hui, la France pleure Quentin.
02:21Et dans dix jours, la France va pleurer.
02:22On a oublié Ismaël aussi à Lyon qui a été tué.
02:25C'est un meurtre quand même raciste.
02:26On oublie ça aussi.
02:27Et combien de jeunes vont être oubliés ?
02:30Combien ?
02:31C'est quand même notre futur.
02:33Nos jeunes sont notre futur.
02:34On les laisse mourir au sol.
02:37Nos jeunes sont notre futur.
02:39On les laisse mourir au sol.
02:41Piétinés à pieds joints.
02:42La maman de Théo en ligne avec nous.
02:45Merci beaucoup pour votre témoignage, ma chère Florence.
02:48Merci à vous. Merci d'être là encore.
02:48Merci.
02:49On essaie effectivement de vous donner la parole.
02:52Et c'est vrai que moi, j'ai vu un peu comme la maman de Théo.
02:54Beaucoup de mamans témoignent et crient à leur façon sur les réseaux sociaux.
03:00Oui, on tue nos enfants.
03:02C'est émouvant, Éric Tegner.
03:04Oui, ils ont l'air totalement désespérés parce qu'ils se disent qu'en fait, on a beau crier, parler,
03:09etc.
03:09Il ne se passe rien et c'est quelque chose de réel.
03:12Moi, c'est quelque chose que j'ai vécu à un autre niveau, évidemment.
03:14Mais vous savez, cet été, quand j'étais agressé dans mon petit village breton,
03:18je me souviens à quel point le maire communiste essayait d'expliquer à la presse locale
03:23qui relayait que, en fait, j'étais venu provoquer, que je n'avais pas à venir à une fête de
03:26village et à un concert,
03:28que finalement, il ne s'était rien passé.
03:29J'ai vu comme aussi les antifas se sont coordonnés entre eux,
03:33parce qu'en règle générale, quand ils sont mis en garde à vue, ils ne disent rien, ils ne parlent
03:37pas.
03:37C'est pour ça que c'est inquiétant aujourd'hui qu'ils ne soient toujours pas arrêtés.
03:40Donc, ce qui fait qu'on avait arrêté une seule des personnes et les autres n'avaient pas été arrêtés.
03:43On avait d'ailleurs demandé, la police avait demandé les photos du coup du festival à la mairie
03:48pour faire en sorte de retrouver les autres personnes.
03:50Et la mairie avait refusé, alors que c'était médiatisé.
03:53Donc, imaginez tous les cas, les nombreux cas.
03:55On le voit, les nombreux témoignages en ce moment de gens qui parlent, qui portent plainte, il ne se passe
03:59rien.
03:59C'est médiatisé, on a les images, on porte plainte, il ne se passe rien, parce qu'on ne veut
04:04pas de vague.
04:04Et il y a des antifas partout.
04:05Et il y a des antifas partout.
04:06Edouard Binajou donne la parole dans un instant, Gabriel Cluzel, et ensuite on aura Yann en ligne.
04:10– Oui, moi ce que je voulais peut-être rajouter, parce que certains parents nous écoutent en se disant peut
04:15-être
04:15« bon, ça a trait à Sciences Po Lyon, ça a trait à Lyon ».
04:18Il faut savoir que ce phénomène de gangrène de l'extrême gauche ou de l'ultra-gauche,
04:23il nous a expliqué, Eric Delbecq, qu'aujourd'hui la frontière était très ténue de cette sémantique,
04:29et bien, donc ça existe dans aujourd'hui toutes les universités.
04:34C'est très très compliqué de résister à cela.
04:37Donc vos enfants, où sont susceptibles de se voir endoctriner,
04:41ou s'ils ne souhaitent pas se faire endoctriner, simplement s'ils veulent étudier tranquillement,
04:45ou peut-être s'ils ont d'autres idées.
04:46Si par exemple, ils veulent proposer, ils se disent « ah bah tiens, il y a Rima Hassan,
04:49pourquoi je n'inviterais pas un conférencier de droite ? »
04:50Alors après, ça devient des têtes de turcs à vie,
04:54ou s'ils déposent pour se faire élire dans certaines universités.
04:57Donc je dois dire que ça, il faut que tous les Français se rendent compte
04:59que ça les concerne au premier chef,
05:01et puis on n'a peut-être pas parlé assez de cette tenaille,
05:03parce que vous savez, vendredi, mais on n'a peut-être plus le temps,
05:05mais vendredi, il y a eu, à l'arc de triomphe, une attaque par un islamiste,
05:10vous savez, de policier.
05:12Vous voyez, nous sommes aujourd'hui pris en tenaille,
05:14on parlait d'islamo-gauchisme,
05:16je crois que cette tenaille islamo-gauchiste, on la sent bien là.
05:19Et les deux s'entre-félicitent,
05:21et ont à peu près les mêmes mots à propos de la mort de Quentin.
05:25C'est absolument stupéfiant à observer.
05:29Nous avons Yann en ligne, Rachel qui nous appelle,
05:33on marque une pause, on revient,
05:34avec Yann qui va nous raconter comment il y avait déjà eu une alerte à Montpellier,
05:39où un président d'université avait fait sortir des militants de gauche.
05:43On a énormément de témoignages comme ça qui nous remontent du terrain.
05:47On marque une pause, on revient, tout de suite sur Europe 1.
05:49Et vous aussi, vous pouvez témoigner au 01 80 20 39 21.
05:53Il est 12h39, à tout de suite avec Christine Kelly sur Europe 1.
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