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  • il y a 1 jour
Christine Kelly revient, de 11h30 à 13h, sans concession, sur tous les sujets qui font l'actualité. Une émission durant laquelle VOUS avez la parole. Vous pouvez réagir en appelant le 01.80.20.39.21 (appel non surtaxé) ou sur les réseaux sociaux d'Europe 1 (Facebook , X et Instagram).

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Transcription
00:00Europe 1, Christine Cullivre.
00:02La suite à 11h43 sur Europe 1 et indignation après le viol d'une femme de 90 ans à Nice par un Tunisien sous-ocuté.
00:09Faites-vous choquer, chers auditeurs d'Europe 1, vous nous appelez au 01 80 20 39 21 pour réagir.
00:16Et nous en parlons avec votre invitée en ligne, chère Christine, Bruno Bartosetti,
00:20secrétaire national chargé de la zone sud pour le syndicat de police unité.
00:24Bonjour Bruno Bartosetti, comment vous accueillez une telle nouvelle,
00:28vous qui êtes en première ligne en tant que policier ?
00:31Oui, bonjour. Vous imaginez que c'est l'horreur en direct.
00:37Mes collègues sont confrontés régulièrement à des difficultés sociales.
00:42Nous ne sommes pas des accompagnateurs sociaux, mais nous sommes dans la misère sociale régulièrement.
00:46Et lorsque nous allons si loin dans l'horreur, ce qui est important de retenir,
00:50c'est de garder le professionnalisme de mes collègues.
00:53Ils l'ont gardé, ils ont su gérer la situation parce que c'est très difficile à supporter.
00:59Je ne vais pas rentrer dans les détails parce que je n'y étais pas,
01:02mais je sais en retour que ça a été compliqué à gérer.
01:06Quand on a, pour aller de manière plus large, affaire à des OQTF, des clandestins,
01:11eh bien on sait que malheureusement nous sommes impuissants.
01:13Vous en avez parlé. Il y a des lois et puis on ne peut pas les appliquer ou mal appliquer.
01:18Et en fait, le clandestin aujourd'hui, l'OQTF qui rejoint son pays,
01:22il fait preuve vraiment de malchance dans notre société
01:24parce qu'il y a de très faibles chances qu'il puisse repartir.
01:28Alors, je n'ai pas envie de dire que tous les clandestins sont des violeurs, bien évidemment,
01:32mais j'ai envie d'appuyer sur le fait qu'effectivement,
01:34on a beaucoup de délits qui sont commis par ces derniers,
01:38tout simplement parce que de toute façon, ils sont déjà délinquants
01:41dans la mesure où ils n'ont pas l'autorisation de rester sur le territoire.
01:45Eh bien, tout s'enchaîne.
01:46Et régulièrement, on le voit à Nice.
01:48Alors, on appuie à Nice où nous sommes confrontés à ce problème-là.
01:53Alors, les vols sont réguliers.
01:54Et c'est vrai qu'il n'y a pas que les clandestins, en tout cas,
01:56ils sont très nombreux à mettre, c'est ça qui est très important,
02:00à mettre en danger la société et puis la peur.
02:03Vous imaginez aujourd'hui que vous avez peur de sortir avec des bijoux en or,
02:08vous avez peur d'être agressé et il faut se mettre à la place
02:11de ces personnes âgées, très vulnérables, qui vivent dans la peur.
02:14Et qui sont de plus en plus ciblées.
02:16Et puis, Bruno Bartosetti, vous parliez de Nice, effectivement,
02:19ça s'est passé à Nice.
02:20Il fut un temps, c'est pas si longtemps,
02:23où beaucoup de Parisiens partaient, quittaient Paris pour aller à Nice
02:26parce qu'ils faisaient bon vivre.
02:28Tout a changé.
02:31Dans le sud, vous voyez ce que je veux dire ?
02:33Complètement, c'est-à-dire que ce sud que je connais bien de Tarbes jusqu'à Menton,
02:40eh bien, on voit justement ce tourisme-là où il y a de l'inquiétude
02:45quand on vient justement pour passer quelques jours.
02:49Et je ne veux pas ramener la discussion à moi,
02:52je ne suis pas là pour parler de ma personne,
02:54mais j'ai l'expérience d'avoir travaillé en police aux frontières.
02:57Il y a 25-30 ans, lorsque vous aviez des étrangers en situation irrégulière,
03:02eh bien, c'était pour la grande majorité pour travailler sur les terres agricoles
03:07et parfois, ils étaient bien exploités.
03:09Aujourd'hui, lorsque vous allez dans un centre de rétention administratif,
03:13eh bien, ces vieux Chibani, et je dis ça de manière très bienveillante et douce,
03:18ces vieux Chibani, vous en avez presque plus.
03:20Vous avez de grands délinquants, des gens qui sortent de prison,
03:23qui se retrouvent à un centre de rétention administratif.
03:26Et c'est très difficile, et pour les policiers, bien sûr,
03:29de travailler en sécurité, et puis de constater qu'on a affaire
03:32à cette délinquance de plus en plus forte.
03:34Et je me pose la question, si vous m'accordez encore 15 secondes...
03:38Oui, oui, je vous écoute, bon, le bar de Châtis sur Europe 1.
03:41Voilà, cet individu qu'on a interpellé à Nice,
03:44il va être évidemment sanctionné pour viol, il y a de fortes chances,
03:48je l'espère quand même, au moins ça.
03:49Il a 29 ans, repère-le.
03:51Voilà, 29 ans, quand il va sortir de prison dans, allez, 8, 10 ans,
03:56parce qu'il va prendre peut-être 15 ans, mais enfin bon.
03:59Qu'est-ce qu'il va devenir ? Est-ce qu'il va repartir dans son pays ?
04:02Eh bien, on va avoir encore une fois nos QTF sur notre territoire à gérer.
04:05Merci beaucoup à Bruno Bartosetti d'avoir été en direct sur Europe 1,
04:11secrétaire national chargé de la Zone Sud pour le syndicat de police unité.
04:15Alors je rappelle les faits, avant d'avoir Pierre-Marie Sèvres de l'Institut pour la Justice,
04:20je prends le tweet de Sabrina Berlien-Bouillet, qui est journaliste à CNews,
04:24et qui a fait un tweet que j'ai reposté tellement ça m'a bouleversé.
04:28Elle dit « Je suis outrée et bouleversée par l'affaire de cette dame de 90 ans,
04:32violée à son domicile à Nice. Elle ouvre la porte à un homme,
04:36pensant que c'est son infirmière. Il la viole, lui lèche le visage,
04:40boit une bière, il s'enfuit. La police le retrouve quelques étages plus haut,
04:45dans un appartement qui est en fait un squat. L'individu est interpellé,
04:49c'est un homme de 29 ans, né en Tunisie. Trois autres individus sont interpellés,
04:53ils sont sous au QTF. L'homme parle arabe avec un autre homme,
04:57et semble dire qu'il est allé chez la vieille en bas, mais que c'était elle
05:01qu'il l'avait aguichée. » Fin de citation de le tweet de cette journaliste spécialiste à CNews.
05:08Pierre-Marie Sèvres, bonjour. Vous êtes directeur de l'Institut pour la Justice.
05:11On voit un petit peu tout, toutes les conséquences des failles de la justice.
05:16Il est sous au QTF, il est sous squat, il prend du stupéfiant,
05:20il prend de l'alcool, tout est possible.
05:22N'est-ce pas le symbole éclatant de la défaillance de notre justice et de toute notre société ?
05:33Juste cet exemple.
05:35Oui, mais vous savez, malheureusement, quand on va dans les tribunaux régulièrement,
05:40ce qui est mon cas, ce qui est notre cas, l'Institut pour la Justice,
05:42on voit très peu de cas de voleurs de pommes.
05:45La grande majorité des crimes et des délits qui sont commis aujourd'hui en France
05:48le sont ou l'ont été par des personnes qui sont déjà passées par la case justice,
05:54déjà passées par la case police.
05:57Et c'est désespérant de voir ça.
06:00C'est désespérant de voir que notre système repère des dizaines, des centaines,
06:04des milliers de délinquants et de criminels potentiels,
06:07et qu'on ne fait rien et qu'on les laisse en liberté,
06:09et qu'évidemment, inévitablement, ils récidivent.
06:11Et là, cette affaire de Nice, vous savez, c'est très difficile.
06:15Vous avez l'Institut pour la Justice, on essaye d'aller au-delà d'une affaire ponctuelle
06:19et d'essayer de comprendre des chiffres.
06:21Et en l'occurrence, c'est très difficile d'avoir des chiffres sur les viols
06:23et les violences sexuelles contre les personnes âgées, mais on en a un.
06:27Et pour vous dire à quel point, moi, je trouve qu'il est énorme,
06:30ce viol qu'on a vu là, le ministère de l'Intérieur nous a dit,
06:34il a répondu à Valérie Boyer, qui fait un très bon travail sur le sujet, d'ailleurs,
06:37je tiens à le préciser.
06:38Il a répondu à une question écrite de Valérie Boyer l'année dernière
06:41qui disait qu'en 2024, il y avait 154 viols ou tentatives de viols
06:46de personnes de plus de 75 ans.
06:47C'est énorme.
06:48On est sur une affaire qui arrive déjà tous les deux jours, 154,
06:52et en fait, il y en a des dizaines de plus dont on n'a même pas l'occasion d'en parler
06:56parce que sinon, on ne parlerait que de ça.
07:00Très intéressant, il fait que ce chiffre,
07:02donc 2024, plus 154 viols sur des personnes âgées de plus de 75 ans.
07:07Et qu'est-ce que ça dit, selon vous, de la société ?
07:11Pourquoi des femmes ? Pourquoi des personnes âgées ?
07:14Pourquoi cette cible ?
07:15Et on a l'impression, Pierre-Marie Sèvres,
07:18que c'est en quelque sorte nouveau, entre guillemets,
07:22cette cible précisément, non ?
07:25Encore une fois, malheureusement, on n'a pas assez de données
07:27pour dire à quel point c'est beau.
07:28Mais oui, mais personne ne cherche les données à en avoir, c'est ça ?
07:31Voilà, exactement.
07:32On a un vrai problème de données publiques qui sort là-dessus.
07:35Je vais vous donner un exemple.
07:36Les enquêtes de victimation, qui sont les grandes enquêtes
07:38qu'on fait sur toute la France, que l'INSEE fait sur toute la France,
07:40sur « avez-vous été victime ? »
07:42C'est un sondage d'un crime ou d'un délit.
07:45Et les gens répondent.
07:45Eh bien, malheureusement, les enquêtes de victimation
07:47n'interrogent que des personnes qui vont jusqu'à 74 ans.
07:51Donc, sur cette donnée-là, c'est un exemple très précis,
07:54les personnes de plus de 74 ans, on ne leur demande pas
07:56si elles ont été victimes de crimes ou de délits.
07:58Pour tout un tas de raisons.
07:59Mais donc, bref, on a un gros trou béant statistique.
08:03Et oui, je pense que ces affaires-là posent un certain nombre de problèmes,
08:11notamment parce que, comme je vous le dis, on n'a pas de données précises,
08:15mais quand on regarde, nous, on a fait une petite revue de presse
08:18des deux à trois dernières années.
08:20On a eu une quinzaine d'affaires de femmes âgées
08:23qui ont été violées sur les deux dernières années.
08:26Et on en a trouvé qu'une majorité d'entre elles
08:28l'avaient été par des personnes en situation irrégulière.
08:32Vous voyez, c'est un autre sujet que je peux vous donner.
08:34Et je vais vous donner un échantillon représentatif.
08:36C'est tout près de chez moi, donc en banlieue parisienne,
08:39tout près de chez moi, il y a une femme de plus de 70 ans
08:42qui a été violée toute une nuit par une personne
08:44qui avait squatté dans sa cour d'immeuble,
08:47donc à quelques centaines de mètres de chez moi.
08:49Ça m'a pas mal traumatisé, c'était il y a deux ans.
08:51Eh bien, cette personne-là, donc l'auteur de ce viol est barbare,
08:56c'était avec torture, acte de torture et de barbarie,
08:59était un Algérien en situation irrégulière.
09:02Donc vous voyez, c'est un échantillon qui n'est pas très représentatif,
09:04mais enfin quand même, quand on voit les faits divers
09:06et qu'on voit même dans son entourage et dans sa vie personnelle
09:09des gens qu'on croise, il y a ce genre de dérive dont vous avez parlé,
09:13c'est-à-dire que c'est des gens qui ont été identifiés par la police,
09:16par la justice et malheureusement qu'ils continuent à faire ce qu'elle veut.
09:19Pierre Maricef, directeur de l'Institut pour la justice.
09:22Rappelez-moi la source, Pierre Maricef, de ce 2024.
09:25Vous disiez 154 viols de personnes de plus de 75 ans.
09:29C'est quelle source déjà ?
09:30C'est une réponse à Valérie Boyer.
09:32C'est une question écrite à Madame Boyer.
09:33C'est du ministère de l'Intérieur.
09:35Ça a été fait le 5 juin 2025.
09:37Donc c'était l'année dernière.
09:37Donc 5 juin 2024, c'est ça ?
09:412025.
09:422025, et ce qui montre en fait qu'un jour sur deux,
09:47voilà, tous les deux jours,
09:49il y a au moins une personne âgée de plus de 75 ans
09:53qui est violée, une femme, violée en France.
09:55Voilà, violée ou tentative de viol.
09:57C'est ça.
09:58Merci beaucoup Pierre Maricef d'avoir participé en direct avec nous.
10:02Appelez-nous si vous êtes surpris et choqués par ce fait
10:06et par le fait effectivement que non seulement
10:08ces chiffres sont surprenants, choquants,
10:12non seulement on ne cherche pas à avoir de données,
10:15mais en plus de ça, il y a plusieurs questions
10:17que j'ai envie de vous poser.
10:18Gabriel Cluzel, Éric Tegner, pourquoi cette cible ?
10:20Et autre question, pourquoi les médias n'en parlent pas ?
10:24Mais d'abord, écoutez Laurent Tessier,
10:26ensuite je vous donne la parole, Gabriel Cluzel.
10:27Écoutez Laurent Tessier sur Europe 1 ce matin.
10:29Et c'est au week-end, dans les journaux à la télévision.
10:33Rien, la dépêche AFP sur ce Tunisien sous OQTF
10:36a été publiée samedi à 19h33.
10:38Une autre hier soir à 20h06 sur son incarcération.
10:41Rien dans les journaux de TF1 et France 2 ce week-end.
10:44Rien sur cette affaire, pas un mot.
10:47Gabriel Cluzel, rien dans les médias.
10:48Et pourquoi cette cible ?
10:49Et ensuite on aura Sabrina qui nous appelle de la région PACA.
10:52Oui, j'ai écouté avec beaucoup d'intérêt Pierre Maricef
10:54parce que pour pencher sur la question,
10:56c'est en effet très compliqué de trouver des chiffres.
10:59Tout ce qu'il a expliqué est parfaitement vrai.
11:00Et en effet on doit à une question de Valérie Boyer d'en savoir un peu plus.
11:04Je me souviens du cas dont il parle il y a deux ans.
11:07Mais je veux rappeler aussi, parce que vous vous en souvenez sûrement,
11:09il est passé, je crois me semble-t-il, sur CNews et peut-être sur Europe 1, je ne sais plus,
11:14du petit-fils de Berthe Picot, Marius, vous vous souvenez ?
11:18Dont la grand-mère de 81 ans, ça devait être il y a deux ans peut-être,
11:23a été violée et assassinée par un clandestin pakistanais sous OQTF.
11:27Pourquoi j'en parle ? Parce qu'il s'est écoulé au moins deux ans.
11:30Je me souviens que c'est... ou un an et demi.
11:33Mais que s'est-il passé ?
11:34Absolument rien.
11:35Vous avez raison de le dire.
11:36Le meilleur moyen finalement de traiter ces affaires,
11:40qui deviennent des faits de société,
11:42mais que sans doute certains veulent continuer à considérer comme en fait divers,
11:46c'est de ne pas en parler.
11:47Les médias n'en parlent pas,
11:49on préfère parler de ce qui se passe aux Etats-Unis.
11:52Exactement.
11:53Mais ça, on fait l'omerta totale.
11:56Donc c'est vrai que c'est extrêmement choquant,
11:58mais tout le pays devrait être révolté, cette cible.
12:00Vous avez raison, s'il y a une preuve de la décivilisation et de l'ensauvagement,
12:04c'est bien celle-là.
12:05Et je suis d'accord avec vous, Gabriel Cluzel, ce matin,
12:07je me suis dit de quoi on allait parler aujourd'hui ?
12:09Minnesota ? Etats-Unis ?
12:12Se faire dicter par la gauche l'actualité ?
12:14C'est ça.
12:15Parce qu'il y a aussi des policiers qui tuent en Afrique,
12:20il y a aussi des policiers qui tuent dans d'autres pays.
12:21Par contre, quand c'est en France et quand c'est aux Etats-Unis,
12:24ça y est, ça fait la une et ça bouleverse tout le monde.
12:26La une mondiale.
12:27La une mondiale.
12:28Et c'est ce dont on doit parler.
12:29Par contre, les personnes injectées qui se font violer,
12:31personne n'en parle.
12:32Moi, ça me révolte.
12:33Bonjour Sabrina.
12:33Sabrina, vous nous appelez de la région PACA.
12:36Tout à fait, je vous appelle de la région PACA,
12:38parce que le sujet m'a révoltée.
12:42Ici, en PACA, tout le monde pense qu'il y a le soleil
12:45et la vie est belle.
12:46Mais non, la violence augmente.
12:49Alors, Sabrina, on va marquer une pause, pardonnez-moi,
12:52mais effectivement, vous allez nous raconter votre quotidien.
12:55Vous êtes jeune, Sabrina, vous avez 48 ans.
12:58Vous allez nous raconter, effectivement,
12:59où est passé ce bon vivre,
13:02cette envie de vivre en région sud aujourd'hui,
13:06alors qu'on vit au rythme des agressions dans le sud.
13:08Et comme Sabrina, vous réagissez au 01-80-20-39-21,
13:13le numéro du standard d'Europe 1 et non surtaxé.
13:16La suite de Christine Kelly et vous, c'est dans un instant,
13:17le temps de vous rappeler que ce soir,
13:19vous retrouvez La France Bouge de 21h à 22h
13:22avec Elisabeth Assayag.
13:24La France Bouge, c'est l'émission qui met chaque jour à l'honneur
13:26les audacieux, les entrepreneurs, les startups
13:27qui osent et qui réussissent.
13:29Et ce soir, une semaine après l'ouverture
13:31des inscriptions sur Parcoursup,
13:34Elisabeth Assayag fait le point avec Bruno Bouchard,
13:36président de l'université Paris-Dauphine PSL.
13:40La France Bouge, c'est ce soir de 21h à 22h sur Europe 1.
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