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  • il y a 3 minutes
Une heure d’entretien incontournable en partenariat avec CNEWS et Les Echos. Une personnalité politique, un dirigeant économique ou un intellectuel revient sur les grands thèmes de l'actualité et répond aux questions sans détour de Pierre de Vilno pour apporter des réponses concrètes aux Français.

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Transcription
00:00Quentin, 23 ans, est mort, il a succombé à ses blessures.
00:03Ce proche du collectif Némésis a été violemment agressé
00:07en marge d'une conférence de Rima Hassan jeudi dernier à Sciences Po Lyon.
00:10La France est en deuil, vous aussi.
00:13Bien sûr, bien sûr.
00:15Hier j'ai fait une télé chez un de vos confrères et il y avait encore un espoir
00:20puisqu'il était entre la vie et la mort, donc j'espérais que...
00:22Vous disiez, on espère que ça tombe du bon côté.
00:24Oui, bien sûr.
00:28Quelles que soient ses opinions, mourir comme ça dans ce type d'événement,
00:36c'est une tragédie, un drame.
00:39Et j'apporte de manière très sincère toutes mes condoléances à sa famille.
00:44J'imagine, quelle que soit encore l'opinion politique de la personne,
00:48la situation dans laquelle est une famille qui voit disparaître un jeune
00:52de 20 et quelques années, qui commence sa vie.
00:55Donc oui, c'est quelque chose qui jette de l'effroi.
00:58Une enquête déterminera pour savoir précisément ce qui s'est passé.
01:02Apparemment, il a été poursuivi par des antifas.
01:05Emmanuel Macron parle d'un déferlement de violences inouïes.
01:08En République, dit le président de la République,
01:10aucune cause, aucune idéologie ne justifieront jamais que l'on tue.
01:15Vous êtes d'accord avec le président ?
01:17Vous le savez, nous condamnons toute violence politique.
01:23Ce n'est jamais une solution.
01:25Donc moi, hier, je n'avais pas les éléments.
01:28On les connaît un peu plus puisqu'il y a des vidéos qui ont circulé.
01:30Donc il y a d'abord une rixe d'affrontement entre deux groupes.
01:35Ce que j'avais déjà dénoncé sur le principe, parce que je dénonce une violence politique.
01:39On a vu en plus un jeune sur lequel on s'acharne à terre,
01:43qui fait que je le condamne encore plus fortement,
01:45parce que manifestement, ce jeune ne pouvait plus se défendre.
01:49Et après, on le tape avec, on le frappe, quelles que soient les conséquences.
01:54Donc c'est une condamnation encore plus forte.
01:57Certains responsables politiques ont pointé la responsabilité d'une certaine manière de LFI,
02:02puisque c'était en marge d'un meeting, d'une réunion à Sciences Po Lyon avec Rima Hassan.
02:07Qu'est-ce que vous répondez à ces questions ?
02:09J'ai bien compris qu'il y avait une instrumentalisation de récupération politique,
02:12sur lesquelles les responsables politiques dont vous parlez,
02:15alors j'ai vu qu'il y avait Mme Le Pen, M. Taillot, etc.,
02:19ont essayé de s'essayer.
02:21Bien évidemment, et nous l'avons dit, aucun rapport avec ces violences.
02:29Aucun rapport, sauf que c'est en marge d'un meeting de Rima Hassan.
02:33Aucun rapport avec ces violences, parce que le meeting de Rima Hassan,
02:36qui avait été perturbé par un groupe némécis,
02:39nous avons, nous, nos propres services de protection,
02:42et pour cause, parce que depuis quelques temps,
02:44on a pas mal de meetings qui se sont perturbés,
02:47y compris à l'intérieur des meetings,
02:48et comme la police n'est pas vraiment là, alors qu'on appelle le préfet...
02:51Vous le comprenez, ça, que la police ne soit pas...
02:53Non, ça, je ne le comprends pas.
02:54Donc, comme... Mais je ne mets pas ça en parallèle avec l'histoire de Quentin.
02:57Je vous réponds sur...
02:59Quentin ?
02:59Donc, non, je ne le comprends pas.
03:02Et ce que j'observe, c'est que du coup, on est obligé d'assurer une certaine sécurité.
03:07Une certaine sécurité, et donc, nous savons très bien ce que fait notre service de protection,
03:10et qu'en aucun cas, évidemment, il se livre à ce genre de choses.
03:14Donc, non, nous ne sommes pas impliqués, j'allais dire, ni de près, ni de loin,
03:18avec ce qui s'est passé.
03:19Mais vous avez peut-être été un peu plus loin hier, j'ai l'impression, sur France Info,
03:22en disant, à Lyon, si j'ai bien compris votre position,
03:25il y aurait aujourd'hui des milices, ce que vous dites, identitaires d'extrême droite,
03:29et puisque la police ne fait pas son travail,
03:31finalement, la gauche devrait développer des brigades d'autodéfense, en quelque sorte.
03:35C'était une formule...
03:36Non, je n'ai pas dit ça.
03:37Non, non, les brigades d'autodéfense, de mémoire,
03:39je crois que c'est M. Mélenchon qui l'avait dit il y a deux ans.
03:41D'accord.
03:41Donc, est-ce que je comprends que vous en appelez une forme d'autodéfense
03:44parce que l'État ne vous défendrait pas...
03:45C'est bien ce que j'ai dit hier, j'ai dit ce que je conteste, que j'ai ajouté,
03:50ce genre de protection éventuellement de gens qui estiment qu'ils doivent se défendre.
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