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  • il y a 10 heures
Une heure d’entretien incontournable en partenariat avec CNEWS et Les Echos. Une personnalité politique, un dirigeant économique ou un intellectuel revient sur les grands thèmes de l'actualité et répond aux questions sans détour de Pierre de Vilno pour apporter des réponses concrètes aux Français.

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Transcription
00:00Quelles que soient ses opinions, mourir comme ça dans ce type d'événement, c'est une tragédie, un drame.
00:11Et j'apporte de manière très sincère toutes mes condoléances à sa famille.
00:15J'imagine, quelle que soit encore l'opinion politique de la personne,
00:20la situation dans laquelle est une famille qui voit disparaître un jeune de 20 et quelques années,
00:25qui commence sa vie. Donc oui, c'est quelque chose qui jette de l'effroi.
00:30Une enquête déterminera pour savoir précisément ce qui s'est passé.
00:34Apparemment, il a été poursuivi par des antifas.
00:37Emmanuel Macron parle d'un déferlement de violence inouïe en République, dit le président de la République.
00:41Aucune cause, aucune idéologie ne justifieront jamais que l'on tue.
00:47Vous êtes d'accord avec le président ?
00:48Bien sûr. Vous le savez, nous condamnons toute violence politique.
00:54C'est jamais une solution.
00:57Donc moi, hier, je n'avais pas les éléments.
00:59On les connaît un peu plus, puisqu'il y a des vidéos qui ont circulé.
01:02Donc il y a d'abord une rixe d'affrontement entre deux groupes,
01:07ce que j'avais déjà dénoncé sur le principe,
01:10parce que je dénonce toute violence politique.
01:11On a vu en plus un jeune sur lequel on s'acharne à terre,
01:15qui fait que je le condamne encore plus fortement,
01:17parce que manifestement, ce jeune ne pouvait plus se défendre.
01:21Et après, on frappe quelles que soient les conséquences.
01:26Donc c'est une condamnation encore plus forte.
01:28Certains responsables politiques ont pointé la responsabilité d'une certaine manière de LFI,
01:34puisque c'était en marge d'un meeting, d'une réunion à Sciences Po Lyon avec Rima Hassan.
01:39Qu'est-ce que vous répondez à ces questions ?
01:40J'ai bien compris qu'il y avait une instrumentalisation de récupération politique,
01:44sur lesquelles les responsables politiques dont vous parlez,
01:47alors j'ai vu qu'il y avait Mme Le Pen, M. Retailleau, etc.,
01:50ont essayé de s'essayer.
01:53Bien évidemment, et nous l'avons dit, aucun rapport avec ces violences.
02:01– Aucun rapport, sauf que c'est en marge d'un meeting de Rima Hassan ?
02:05– Aucun rapport avec ces violences, parce que le meeting de Rima Hassan,
02:07qui avait été perturbé par un groupe Némécis,
02:10nous avons, nous, nos propres services de protection,
02:14et pour cause, parce que depuis quelques temps,
02:15on a pas mal de meetings qui se sont perturbés,
02:18y compris à l'intérieur des meetings,
02:20et comme la police n'est pas vraiment là, alors qu'on appelle le préfet…
02:23– Vous le comprenez, ça, que la police ne soit pas…
02:24– Non, ça, je ne le comprends pas.
02:25Donc, comme… Mais je ne mets pas ça en parallèle avec le droit de Quentin.
02:29Je vous réponds sur…
02:30– Quentin ?
02:31– Donc, non, je ne le comprends pas.
02:34Et ce que j'observe, c'est que du coup,
02:35on est obligé d'assurer une certaine sécurité,
02:40et donc nous savons très bien ce que fait notre service de protection,
02:42et qu'en aucun cas, évidemment, il se livre à ce genre de choses.
02:46Donc non, nous ne sommes pas impliqués,
02:48j'allais dire, ni de près, ni de loin, avec ce qui s'est passé.
02:50– Sous-titrage ST' 501
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