- il y a 2 mois
- #hdpros2we
Eliot Deval et ses invités débattent des grands thèmes de l'actualité dans #HDPros2WE à 20h du vendredi au dimanche
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00:00Il est quasiment 20h sur CNews, merci d'être avec nous pour l'heure des pros 2.
00:03On est avec Naïma Mfadel, bonsoir Naïma, avec Jules Torres, Amine El Khatmi et Pierre-Marie Sèvres,
00:10directeur de l'Institut pour la Justice. Bonsoir à tous les quatre.
00:13Vous le savez, et c'était la promesse que j'ai faite vendredi midi à Florence,
00:19nous ne lâcherons pas Florence et nous sommes allés sur place rencontrer cette mère de famille
00:25qui, il y a une semaine, a dû recevoir un appel de son fils,
00:30ou peut-être même des forces de l'ordre pour expliquer que son fils venait d'être lynché.
00:35Sept jours plus tard, ces bourreaux ne sont pas derrière les barreaux parce que mineurs,
00:40ne sont pas en détention provisoire, ils sont actuellement placés sous contrôle judiciaire.
00:46Et notre équipe, avec Fabrice Elsner, s'est rendue sur place, a donné la parole à Florence
00:52et nous l'écouterons dans un instant en longueur.
00:54Il est 20h sur CNews, d'abord un long point sur l'information avec vous, Isabelle Piboulot,
01:00et vous écouterez donc dans un instant, nous découvrirons dans un instant, les mots de Florence.
01:05Isabelle.
01:09Bonsoir Elliot, bonsoir à tous.
01:10À la Une, le coup d'envoi des Jeux Olympiques d'hiver à Milan-Cortina,
01:14terni par des heurts entre policiers et manifestants.
01:17Les détracteurs des JO fustigent l'utilisation de la neige artificielle,
01:20très énergivore, la crise du logement et la construction d'infrastructures en montagne.
01:25Les forces de l'ordre ont essuyé des jets de pierre et des tirs de feux d'artifice par un groupe de personnes encagoulées.
01:31Plusieurs individus ont été interpellés.
01:34Le Premier ministre israélien rencontrera le président américain mercredi à Washington
01:39pour discuter des négociations avec l'Iran.
01:41Une nouvelle session de pourparlers aura lieu la semaine prochaine entre Américains et Iraniens
01:46après les discussions indirectes d'hier à Oman.
01:49Dans ce contexte, l'émissaire de Donald Trump pour le Moyen-Orient
01:53s'est rendu à bord du porte-avions Abraham Lincoln dans la région du Golfe.
01:58La situation entre le Groenland et les États-Unis s'améliore.
02:01Déclaration du ministre danois des Affaires étrangères en conférence de presse à NUC.
02:05Mais il prévient que la crise n'est pas terminée et aucune solution n'a été trouvée
02:10pour répondre aux ambitions territoriales de Donald Trump.
02:13Le chef de la diplomatie danoise veut tout de même rassurer
02:16aucune menace ni guerre commerciale avec l'Europe ne sont sur la table.
02:21L'actualité nationale, Boris Vallaud opposé à l'organisation d'une primaire à gauche
02:25défendue par Olivier Faure pour 2027.
02:28Telle qu'elle se dessine, elle ne serait pas suffisante.
02:31Selon le patron des députés socialistes, Boris Vallaud reste favorable
02:35au rassemblement le plus large de la gauche de François Ruffin à Raphaël Glussmann
02:40pour permettre d'accéder au second tour de la présidentielle.
02:44Découverte macabre hier dans un appartement de Caen,
02:47un corps non identifiable dans l'immédiat a été retrouvé dans un grand sac de voyage.
02:52Une odeur de putrifaction a alerté un commissaire de justice
02:55et des représentants du bailleur social Lacanaise.
02:58Une enquête pour assassinat a été ouverte.
03:01Et puis le Finistère et le Morbihan, placés en vigilance orange crues,
03:05des pluies importantes pourraient engendrer les débordements des fleuves Laïta et Blavé.
03:10À cela s'ajoute un contexte maritime défavorable.
03:13Plusieurs communes des deux départements ont battu,
03:16ou presque battu, des records de pluviométrie en janvier.
03:19Précise Météo France.
03:20Isabelle Piboulot pour le point sur l'information.
03:25CNews et Fabrice Elstner ont pu rencontrer la mère de Théo, jeune garçon de 19 ans,
03:30lynchée il y a une semaine, jour pour jour, par des délinquants mineurs,
03:33dont certains ont un CV judiciaire long comme le bras.
03:36Et ce système médiatico-politique refuse de voir ce qui est en train de se passer.
03:41Florence, on ne lui donne pas la parole.
03:44Florence, on ne l'appelle pas pour lui promettre que justice sera rendue,
03:47et que toutes les équipes seront sur place pour accompagner cette famille
03:53qui a vu son quotidien basculer il y a une semaine, jour pour jour.
03:57Alors que Théo, vous savez, c'est la formule de Bruno Retailleau,
04:01la France des honnêtes gens.
04:02Un honnête garçon de 19 ans, il n'a pas beaucoup de moyens,
04:06donc il fait un prêt étudiant pour payer ses études,
04:11il fait un job étudiant pour financer ses études et son quotidien,
04:15il sort du boulot samedi dernier aux alentours de 19h,
04:20et il est lynché, battu, certains diraient battu presque à mort.
04:24Le parquet n'a pas retenu d'ailleurs l'homicide involontaire,
04:27ce qui est incompréhensible.
04:28Tentative d'homicide.
04:29La tentative d'homicide, pardonnez-moi.
04:31Ce qui est incompréhensible aux yeux de la famille
04:34et aux yeux des Français qui nous regardent
04:35et qui suivent cette affaire depuis maintenant plusieurs jours.
04:39Écoutez, Florence, qui refuse par exemple, et c'est très intéressant,
04:43qui refuse ce terme de fait divers.
04:47Je trouve ça horrible parce que M. Macron a osé me répondre
04:52que c'était un fait divers, sauf qu'aujourd'hui, ce n'est pas un fait divers.
04:57C'est lâchement un lâche abandon de notre gouvernement.
05:02On avait tout le 26 décembre dernier pour arrêter ce groupe-là.
05:06Le 3 et 4 février dernier, donc cette semaine, suite à tout ça,
05:11il y a eu une descente de police dans le quartier de Gerland.
05:14Ce n'est pas moi qui l'invente, c'est dans les journaux.
05:15Il y a eu 13 interpellations ces soirs-là.
05:18Pourquoi maintenant ? Pourquoi ça n'a pas été fait au moment de Noël ?
05:21Est-ce que c'était la période de Noël où on n'avait pas assez de monde ?
05:24Est-ce qu'on n'a pas donné les moyens encore aux policiers pour aller faire leur travail ?
05:28Ou est-ce que c'est simplement un oubli ?
05:29Aujourd'hui, on nous montre plein de choses.
05:32Une institutrice qui se fait agresser, une élève qui se fait tabasser,
05:36un enfant de 7 ans qui est avec un couteau.
05:40On a encore plein d'affaires qui arrivent.
05:42Quand on va réagir ?
05:44Et elle interpelle directement le président de la République.
05:47Je vous propose de l'écouter.
05:49Oui, c'est un fait divers pour lui.
05:51Mais ce n'est plus un fait divers, c'est un fait de société.
05:53Vous avez vu dans la même semaine, est-ce qu'il a ouvert les journaux ?
05:56Aujourd'hui, il fait un bilan où tout va bien en France.
05:58Est-ce qu'il est sur son nuage ou est-ce qu'il est en France comme nous ?
06:02Avant tout ça, avant le 30 août dernier, déjà cet été en vacances,
06:06je n'ouvrais plus mon téléphone parce que je voyais que ça.
06:09J'ai des amis qui ne regardent plus les informations parce que ça leur fait peur.
06:13Tout le monde a peur.
06:14On allume la télévision, aujourd'hui on ne voit que ça.
06:17M. Macron dit que son bilan est bon, que c'est la vie, c'est merveilleux.
06:21Il va manger à la cantine.
06:22Il n'a pas d'autre chose à faire qu'aller goûter les repas de la cantine, M. Macron.
06:25Il lui reste un an et demi de mandat, M. Macron.
06:27Un an et demi.
06:30Et cette mère de famille qui se bat pour son fils refuse de se taire et elle dit « je n'ai pas peur ».
06:36Écoutez.
06:36Moi, personnellement, on me dit « il faut se taire ».
06:40Non, on n'a pas peur.
06:41Moi, je n'ai pas peur.
06:43Mon fils, il est mal parce qu'en fait, il se rend compte qu'on l'a abandonné.
06:46Il a 19 ans, il se lève le matin, il fait ses cours.
06:49Des fois, le soir, il va travailler son job étudiant.
06:52Puis après, il va donner de son temps à d'autres personnes,
06:54donner du temps pour donner des cours gratuitement.
06:58Il a investi.
06:59Et aujourd'hui, on lui crache à la gueule en lui disant « ce n'est pas grave, c'est qu'un fait divers ».
07:05On nous a craché au visage.
07:07Ce n'est pas un fait divers.
07:09Aujourd'hui, M. Macron est responsable.
07:11Les parlementaires sont responsables.
07:13Tous les groupes politiques sont responsables.
07:15Tout le monde laisse faire.
07:16On veut juste faire du buzz.
07:18Aujourd'hui, je reçois des appels que d'un certain parti parce qu'ils veulent récupérer.
07:21Ça a été récupéré.
07:23Ce n'est pas ça.
07:24Ce n'est pas l'immigration le problème.
07:27C'est notre politique, aujourd'hui, qui décide de se taire.
07:30Parce qu'ils ont décidé que ce n'était pas finançable.
07:34Voilà pour la parole de Florence aujourd'hui.
07:38Et la question qu'on se pose depuis bon nombre de mois,
07:42c'est qu'attend ce gouvernement, qu'attend le chef de l'État
07:46pour faire de la sécurité la priorité des priorités.
07:49À travers la colère de Florence, il y a aussi cette injustice
07:52avec un grand I, malheureusement.
07:55Pierre-Marie Sèvres.
07:56Oui, vous savez, on va prendre un élément, un indicateur fiable
08:01et qui, pour moi, dit vraiment beaucoup de choses.
08:03Depuis 2016, le nombre de tentatives d'homicide en France a pratiquement doublé.
08:07Et ces statistiques-là, elles ont beau augmenter,
08:10elles ont beau exploser, alors même que les Français changent
08:14leurs habitudes de vie, on s'expose beaucoup moins en 2026
08:17qu'on ne s'exposait il y a 10 ans.
08:19Vos enfants vont dans une soirée.
08:22Évidemment que les parents vont être beaucoup plus vigilants,
08:26beaucoup plus inquiets qu'il y a une certaine époque.
08:29Moi-même, c'est peut-être mon âge, j'ai 31 ans maintenant,
08:31mais il y a 10 ans, c'est sûr que je n'agisais pas de la même manière.
08:34C'est parce que je pense que tous les Français, dans leur inconscient,
08:37ils sentent qu'il y a une insécurité qui explose.
08:39Et dans leur conscient aussi.
08:41C'est pour ça que, dans les sondages pour les municipales,
08:43l'insécurité, c'est de supposer être la priorité numéro un.
08:47Et donc, il y a unanimité au sein des Français,
08:51comme quoi il faut réformer la politique de sécurité
08:54et la politique judiciaire.
08:56Et pourtant, alors que le gouvernement a tout loisir
08:59de légiférer là-dessus, avec un large appui populaire,
09:02qu'est-ce qu'il fait ?
09:03On le voit, le gouvernement ne peut pas faire passer 15 000 projets de loi
09:07dans l'année.
09:08Et là, il fait des choix.
09:10Quel est le choix qu'il est en train de faire,
09:11sur lequel on passe beaucoup de temps médiatique ?
09:13C'est l'interdiction aux réseaux sociaux pour les mineurs
09:15de moins de 15 ans.
09:17Donc, en fait, la vérification,
09:19c'est plutôt ce que c'est vraiment,
09:20c'est la vérification de l'identité de toutes les personnes
09:22qui veulent accéder aux réseaux sociaux.
09:24En fait, c'est ça en creux qu'on nous cache.
09:26Donc, on nous dit, la sécurité est fondamentale.
09:30Tout le monde le sait, tout le monde le sent,
09:31tout le monde le demande.
09:32Et au final, les choix qui sont faits par le gouvernement,
09:35c'est l'inverse de ça.
09:36Et on vous répond, brainwashing de faits divers,
09:39on nous répond, récupération.
09:42C'est là où, par exemple, j'aurais aimé avoir Florence
09:45et j'essaierais de la joindre demain,
09:47peut-être sur Europe 1,
09:49le sens noble du terme récupération.
09:53Au sens noble du terme, quand on est un responsable politique.
09:56C'est récupérer, justement, un drame
09:58et dire, qu'est-ce que moi, politiquement, je peux faire ?
10:01Qu'est-ce que je peux faire ?
10:02Quelle loi je peux proposer pour que ça n'arrive plus ?
10:05Au contraire, il faut que les politiques récupèrent ce qui se passe,
10:08ne l'instrumentalisent pas,
10:10mais récupèrent ce qui se passe
10:11pour essayer de trouver les solutions
10:13que les Français sont en attente
10:15et sont en droit d'avoir, Jules Torres.
10:17Exemple de récupération,
10:19le drame de Philippines,
10:21tué par un OQTF qui avait été libéré
10:24parce que le délai d'ensemble de rétention administrative
10:27était dépassé.
10:30Olivier Marlex, quelques semaines après feu,
10:32Olivier Marlex, quelques semaines après ce drame-là,
10:34avait déposé une proposition de loi
10:36pour allonger, on sait ensuite ce qui s'est passé
10:38avec le Conseil constitutionnel,
10:39mais ça, c'est de la récupération
10:40et c'est ce qu'on demande aux politiques.
10:42Et ce que, moi, je trouve intéressant
10:44dans le témoignage de Florence,
10:45c'est la manière dont elle décrit
10:47la déconnexion,
10:49le caractère hors-sol aujourd'hui
10:50de nos politiques
10:51et du Président de la République
10:54qui ne souscitent plus des victimes,
10:56qui font des petits cocktails à l'Elysée,
10:58qui remettent des insignes
11:00de la Légion d'honneur
11:01ou de l'ordre national du mérite,
11:02mais ce n'est pas ça la réalité
11:04que vivent les Français.
11:05La réalité, c'est 473 000 violences physiques
11:07chaque année,
11:08quasiment 1300 par jour,
11:10et ça, malheureusement,
11:11on a l'impression
11:11non seulement que le politique
11:12n'y répond pas,
11:13mais surtout qu'il ne met pas en place
11:16les éléments nécessaires
11:17pour assurer la sécurité des Français.
11:19Amin El Khatmi.
11:20Mais cher Eliott,
11:21il y a des récupérations
11:22qui sont tolérées et encouragées
11:25et d'autres qui sont dénoncées.
11:27Lorsque la récupération,
11:29c'est pour Naël
11:30ou pour Adama Traoré
11:32et perdre un proche,
11:33c'est toujours un drame,
11:34il faut respecter les victimes.
11:36Là, vous avez le droit de récupérer,
11:37vous avez le droit de justifier
11:39un milliard de cases,
11:40cinq nuits d'émeutes
11:41ou dans le cas de M. Traoré,
11:43des manifestations qui se tiennent
11:45alors qu'on n'a pas le droit
11:45de sortir dans la rue
11:46parce qu'il y a un confinement.
11:47Là, c'est toléré.
11:48Lorsque c'est, par exemple,
11:49Claire Géronimi
11:50qui se contente simplement
11:51de raconter son histoire,
11:53qu'est-ce qu'on lui dit ?
11:54On lui dit qu'elle est d'extrême droite.
11:55On lui dit que c'est une fasciste.
11:58Donc, vous avez les bonnes victimes
12:00et les mauvaises
12:00et vous avez les bonnes récupérations
12:02et celles qui sont interdites.
12:03Je vous propose d'écouter
12:04Harmonie Comine
12:05parce qu'à travers le combat de Florence,
12:08c'est le combat de dizaines et de dizaines
12:11de familles ces derniers mois
12:12qui ont eu le courage
12:14de prendre la parole.
12:16Et Harmonie Comine
12:17a perdu son mari en 2024,
12:20tué par un chauffard
12:22déjà connu des services de police
12:24qui n'avait plus rien à faire au volant
12:25et plus rien à faire sur notre sol.
12:27Et elle avait eu cette formule en 2024.
12:29La France a tué mon mari.
12:30Écoutez, je lui ai posé la question
12:32ce midi sur Europe 1
12:34parce que naturellement,
12:36j'ai pensé à Harmonie Comine.
12:39Les infractions, les délits, les crimes
12:41ne font plus peur aux auteurs
12:43car il n'y a plus de vraies sanctions pénales.
12:47C'est ça en fait le problème aujourd'hui.
12:49C'est qu'il n'y a plus de sanctions pénales.
12:51Les auteurs n'ont pas peur de la justice.
12:54Il suffit de voir le taux de récidive
12:57qui atteste de l'échec global
12:58de notre justice depuis 40 ans.
13:01Quatre décennies.
13:02Le constat, c'est un constat,
13:05c'est une vision humaniste
13:06qui est franchement candide.
13:08Elle ne fonctionne pas.
13:09Ça, c'est la réalité.
13:11Ça ne fonctionne pas.
13:12Et qu'on ne me dise pas
13:13que les tribunaux sont surchargés
13:15parce qu'en fait,
13:16ce sont les magistrats
13:18qui ont suivi cette ligne de conduite
13:19qui ont une vision à court terme.
13:23Donc, il n'y a pas de sanctions pénales.
13:25Donc, limite,
13:25s'il y avait une vraie sanction pénale,
13:27il y aurait certainement
13:28moins de récidives
13:30et donc moins de procédures
13:31et donc moins d'engorgements
13:32des tribunaux.
13:33Aujourd'hui,
13:34Théo est victime
13:35de notre société
13:36qui est totalement défaillante.
13:38Elle ne nous protège pas.
13:40Elle ne nous protège plus
13:40depuis bien des années.
13:42Et là, je m'adresse
13:43à la mère de famille
13:43que vous êtes, Naïma.
13:45Parce que je sais
13:46que c'est un combat aussi
13:47que vous menez.
13:47et souvent,
13:49vous avez pris la parole
13:51pour dénoncer
13:52ce qui était en train
13:53de se passer.
13:54Oui, ça me parle
13:54parce que je suis maman
13:56et que je vois bien
13:56comment j'ai changé
13:58mon comportement
13:59avec les plus grands
14:00et avec la dernière.
14:03Ce n'est plus du tout
14:04la même chose.
14:05Elle-même,
14:06elle le voit.
14:06Elle se sent
14:07en scène à sécurité.
14:08Moi, j'ai effectivement
14:09toujours peur
14:10pour ma gamine.
14:11Je l'ai déjà dit.
14:12Et vous savez,
14:13quand j'écoutais Florence,
14:14je pensais à la maman
14:15d'Elias.
14:17Parce que ce qu'a vécu
14:19Elias,
14:20justement,
14:22c'est une non-assistance
14:23à peuples en danger.
14:24Parce que finalement,
14:25si on avait réagi à tant
14:27comme vous l'avez dit,
14:28si on avait arrêté
14:29cette main meurtrière,
14:30si on avait fait la butée
14:32pour ces jeunes
14:33qui étaient multi-récidivistes,
14:35peut-être qu'Elias,
14:36aujourd'hui,
14:36et certainement même
14:37qu'Elias serait vivant.
14:39Et là, Florence,
14:40elle aurait pu perdre
14:41son gamin.
14:42Parce que moi,
14:42je veux bien qu'on parle
14:43de tentative d'homicide
14:46involontaire.
14:47Non, tentative d'homicide,
14:48mais ce n'est même pas ça
14:49qui est retenu,
14:49c'est vol et violence agravée.
14:52Donc aujourd'hui,
14:53effectivement,
14:53alors,
14:54Madame Comine,
14:56dont je vous salue le courage,
14:58parle des magistrats,
14:59mais je suis désolée,
15:00c'est les parlementaires.
15:01Vous l'avez dit tout à l'heure,
15:02à un moment,
15:02quand il y a une situation,
15:04nos gouvernants,
15:04nos parlementaires
15:05doivent se saisir
15:06de cette situation
15:07et ne pas nous renvoyer
15:09que nous sommes des fachos,
15:10que nous sommes
15:10dans le brech-washing,
15:11etc.
15:12Le Président de la République
15:13est aussi responsable
15:14de cette situation.
15:15Je crois que vous avez
15:16donné le chiffre.
15:17Ça a doublé
15:18les tentatives d'homicide.
15:22Donc aujourd'hui,
15:22moi, je regrette,
15:23mais on attend
15:24que le Président de la République
15:25prenne enfin la parole.
15:26Et justement,
15:27Pierre Maricelle,
15:27sur l'aspect judiciaire,
15:28qu'est-ce qui pourrait être fait
15:29dans les prochains mois,
15:31et ça sera d'ailleurs
15:31au cœur
15:32et des municipales,
15:33puisque c'est la priorité
15:35des Français,
15:35mais surtout à la présidentielle,
15:37qu'est-ce qu'il faudrait,
15:39une sorte de révolution pénale,
15:40pour mettre au cœur
15:41du procès
15:42et de la procédure pénale
15:43la victime
15:44et non le bourreau ?
15:46Alors,
15:47je vous le dis tout de suite,
15:48d'ici 2027,
15:49je n'ai absolument
15:50aucun espoir
15:51que les choses changent.
15:52Pourquoi ?
15:52Parce que sur la justice
15:53des mineurs,
15:53justement,
15:54il y a eu une tentative
15:54l'année dernière,
15:55une très timide tentative
15:56de réforme
15:57dans le sens
15:58de la sévérité
15:58de la justice des mineurs,
15:59c'était la loi Attal.
16:01Et bien la loi Attal,
16:02qui était très timide,
16:03qui allait un tout petit peu
16:04ne vers plus de sévérité,
16:05a été retoquée
16:06dans sa quasi-intégralité
16:08par le Conseil constitutionnel,
16:10qui bloque
16:10toutes les initiatives
16:12qui vont vers plus
16:12de sévérité,
16:14tant sur le domaine
16:15de l'immigration,
16:16il en est vraiment spécialiste,
16:18on va peut-être en parler
16:18avec les...
16:19Avec le Conseil d'État,
16:20ne vous inquiétez pas,
16:20on en parlera.
16:21Et puis sur ce domaine
16:23de la sécurité.
16:24Donc le Conseil constitutionnel
16:25bloque tout
16:25et pour passer devant
16:26cet obstacle,
16:27par-dessus cet obstacle
16:28qu'il va falloir passer,
16:29parce que sinon,
16:31notre pays
16:31va partir
16:32en délitement total,
16:34eh bien il va falloir,
16:35il faut une volonté politique
16:37énorme,
16:38il faut faire un référendum,
16:39il faut convoquer
16:40les Français
16:41et pour ça,
16:42il faut que ce soit
16:43un changement
16:44de président de la République
16:45et le prochain changement,
16:46ce sera 2027.
16:48Peut-être un dernier mot
16:49avec vous, Jules.
16:49Non, mais sur le Conseil constitutionnel,
16:51ce n'est pas tant la question
16:52du référendum
16:52qui va changer.
16:53Sur l'immigration,
16:54c'est absolument vrai
16:54parce que ça nous permettra
16:55d'avoir notre propre souveraineté
16:57et ne pas nous laisser avoir
16:59par les tribunaux de Bruxelles
17:01et le droit européen.
17:03Mais le sujet
17:03sur la sécurité,
17:05c'est qu'il va falloir
17:05tout changer vis-à-vis
17:07du Conseil constitutionnel
17:07et des jurisprudences
17:08parce qu'en l'occurrence,
17:09vous savez que cette loi Attal,
17:10les trois jurisprudences
17:12qui ont été données
17:13par le Conseil constitutionnel,
17:14c'est sur une loi
17:14de 1906,
17:16de 1912
17:17et l'ordonnance
17:18de 1945.
17:18Donc, la loi Attal
17:20est anticonstitutionnelle
17:22en vertu
17:23de toutes ces jurisprudences
17:24alors que la constitution
17:25a été écrite en 1958
17:26par Michel Debré
17:27et le général de Gaulle.
17:28Donc, vous voyez très bien
17:29que quand on remue
17:30tout ce sujet-là,
17:31on voit bien que
17:31ça ne peut pas marcher
17:32parce que les mineurs
17:33de 2026,
17:34ben non,
17:34ce n'est pas les mineurs
17:35de 1906
17:35ni de 1912
17:36et encore moins de 1945.
17:38C'est de voir
17:39à quel point
17:39il y a consensus
17:41au sein de la population
17:42avec par exemple
17:43cette question
17:44qui a été posée aux Français,
17:46sondage CSA
17:46pour CNews,
17:47le JDD et Europe 1.
17:49D'après vous,
17:49les parents sont-ils responsables
17:51ou pas des crimes
17:52commis par leurs enfants mineurs ?
17:5481% des sondés répondent
17:56ben oui,
17:57il y a une responsabilité
17:58qui est évidente
17:59et 19%
18:00qui considèrent
18:02qu'ils ne sont pas
18:02responsables.
18:05Malheureusement,
18:05on va poursuivre
18:06sur les questions
18:06d'insécurité
18:07mais là aussi,
18:09c'est très intéressant
18:09de voir ce qui se passe
18:10du côté de la lutte
18:11contre l'antisémitisme.
18:13L'antisémitisme,
18:15c'est tous les jours
18:16en France,
18:17les actes se multiplient
18:18mais c'est devenu
18:19un tel phénomène
18:20que c'est devenu
18:21presque routinier
18:22et les médias
18:22n'en parlent quasiment plus.
18:24Alors il faut quoi ?
18:25Il faut qu'il y ait un mort
18:26pour qu'on en parle
18:27ou lorsque ce sont
18:29des agressions
18:29qui sont caractérisées
18:30et ça fait quoi ?
18:32Peut-être une brève ?
18:32Même pas.
18:33Une agression antisémite
18:35s'est produite
18:35dans la capitale
18:36ce vendredi.
18:37Trois hommes
18:38de confession juive
18:38ont été menacés
18:39par un individu
18:40muni d'un couteau.
18:41Ça s'est passé
18:42en plein cœur de Paris
18:43dans le 16e arrondissement.
18:44Voyez le sujet
18:44de la rédaction.
18:46C'est dans les jardins
18:47du Trocadéro
18:48hier soir
18:49qu'un individu
18:50a tenté
18:50d'agresser
18:51trois hommes
18:51de confession juive
18:52qui sortaient
18:53d'une synagogue.
18:55Selon une source
18:55policière,
18:56l'individu
18:57les aurait observés
18:58avec insistance
18:59avant de leur demander
19:00s'ils étaient juifs.
19:01L'une des victimes
19:02ayant répondu
19:02par l'affirmative,
19:04l'homme aurait alors
19:04sorti un couteau
19:05de sa poche.
19:06Les trois hommes
19:07âgés de 20 à 27 ans
19:08ont immédiatement
19:09pris la fuite
19:10et sont parvenus
19:11à semer
19:11leur agresseur.
19:13Ils ont ensuite
19:13trouvé refuge
19:14auprès de CRS
19:15présent non loin
19:16des faits.
19:17Jérémy Redler,
19:18maire du 16e arrondissement
19:19a tout de suite réagi.
19:21Je condamne
19:21avec la plus grande
19:22fermeté
19:22l'agression
19:23dont étaient victimes
19:24trois jeunes
19:25de confession juive
19:25dans les jardins
19:26du Trocadéro.
19:27Une enquête
19:28est en cours
19:28afin de retrouver
19:29l'auteur des faits,
19:30notamment avec
19:30l'exploitation
19:31des caméras
19:31de vidéoprotection
19:32de notre arrondissement.
19:34Je suis en contact
19:35permanent
19:35avec les autorités
19:36de police
19:37afin de me tenir
19:38informé
19:38de l'avancée
19:39de l'enquête.
19:40L'auteur
19:41n'a pas été retrouvé
19:42à ce stade
19:42et les victimes
19:43ont déposé plainte.
19:44Selon le parquet,
19:45une enquête
19:46a été ouverte
19:47pour des faits
19:47de violence
19:48avec arme.
19:49Elle a été confiée
19:49au commissariat
19:50du 16e arrondissement
19:51afin de tenter
19:52d'interpeller
19:53le mis en cause.
19:55Il y a les bons
19:55et les mauvais combats,
19:56il y a les bons
19:57et les mauvais bourreaux,
19:58il y a les bonnes
19:59et les mauvaises victimes.
20:031160 actes
20:04antisémites recensés
20:05rien que sur
20:06les dix premiers mois
20:07de l'année 2025.
20:10Ça fait donc
20:10115 agressions
20:12par mois.
20:13Et vous voyez
20:14cette explosion
20:14du nombre d'actes
20:15antisémites
20:16à partir de l'année 2023
20:18à savoir
20:18évidemment
20:19le 7 octobre.
20:21Mais il y en a tellement
20:22que finalement
20:23les gens s'y habituent
20:24en quelque sorte
20:24à mine et le 4 000.
20:25Mais vous dites
20:26agressions antisémites,
20:27je n'ai strictement
20:28aucun doute.
20:28là-dessus,
20:29mais j'attends
20:29de savoir
20:29ce que va décider
20:30la justice.
20:31Bravo.
20:31Pardon,
20:32je rappelle
20:33que dans l'affaire
20:34de l'Olivier
20:34Sillé
20:35et d'Ilan Halimi,
20:36vous avez
20:36deux individus
20:38qui en pleine nuit
20:39rentrent dans un parc
20:40avec une tronçonneuse,
20:41ce qui est tout à fait normal.
20:42Tout le monde
20:43se promène
20:43à 2 heures du matin
20:44dans des parcs
20:44avec des tronçonneuses,
20:46déposent une pastèque
20:47au pied du seul arbre
20:48qu'ils ont trouvé,
20:49le scie et s'en vont.
20:51La justice décide
20:52que le caractère antisémite
20:53n'est pas retenu.
20:54Dans l'affaire
20:54de la nuit
20:58et qui explique
20:59aux enquêteurs
21:00qu'elle n'aurait pas dû
21:01travailler pour des juifs
21:03et que la preuve,
21:03ça lui cause des problèmes.
21:04Là aussi,
21:05là aussi,
21:06et Patrick Klugman,
21:07l'avocat,
21:07s'en est indigné,
21:09au départ,
21:09le caractère antisémite
21:10n'a pas été retenu.
21:11Je pourrais revenir
21:12sur l'affaire Halimi,
21:13l'affaire Knoll,
21:14etc.
21:14Donc,
21:15moi,
21:15je n'ai aucun doute
21:16et je pourrais,
21:17pardon,
21:17dernier point,
21:18évoquer l'impunité absolue
21:21dont bénéficie
21:22Rima Hassan
21:23qui se permet
21:24des outrances
21:24absolument sidérantes,
21:26qui pose des cibles
21:27sur le dos de ce journaliste,
21:28qui désigne à sa meute
21:30telle ou telle
21:31en donnant parfois
21:32des adresses,
21:32elle a donné des numéros
21:33de téléphone,
21:34on se souvient
21:34de l'affaire de Marseille,
21:36Mme Rima Hassan
21:36n'est toujours condamnée
21:37à rien.
21:38Donc,
21:38que voulez-vous,
21:40à part nous indigner
21:41sur ce plateau,
21:42pour l'instant,
21:43dans ce pays,
21:43les Français de confession juive
21:45ne sont pas défendus
21:46par l'institution judiciaire.
21:47Et par le Président
21:48de la République ?
21:49Vous auriez pu rajouter
21:50l'octogénaire juif
21:50défenestré en 2022
21:51et le caractère antisémite
21:54qui n'a pas été retenu
21:55rapidement avant la publicité.
21:57Quand même,
21:57pour avoir un petit élément
21:59de contexte,
22:00tout de même,
22:00vous avez peut-être
22:01entendu parler
22:01qu'à l'ENM,
22:02il y a deux ans,
22:03le nom de promotion,
22:04c'est tous les ans
22:05les auditeurs de le 6
22:06choisissent leur nom
22:07de promotion.
22:07Eh bien,
22:08il y a deux ans,
22:08le nom Gaza
22:09était en finale.
22:11Voilà,
22:11donc ça faillit
22:11être une promotion Gaza.
22:13Donc,
22:14il y a des ressorts
22:15psychologiques et politiques
22:17au sein de la magistrature
22:18qu'on ne peut pas
22:19faire semblant
22:20de ne pas voir.
22:20Jules,
22:21et surtout sur les actes antisémites,
22:23si on peut les différencier
22:24quand même
22:25des actes anti-musulmans
22:26et des actes anti-chrétiens,
22:27c'est la seule religion
22:28où,
22:28en l'occurrence,
22:29il y a plus de 50%
22:30des actes
22:30contre les juifs
22:32qui sont des atteintes
22:32aux personnes
22:33et non pas aux biens.
22:34Et c'est vrai que
22:34vous avez,
22:36par exemple,
22:36dans les actes anti-chrétiens,
22:38eh bien,
22:38on va aller s'en prendre
22:39à une statue,
22:40on va aller s'en prendre
22:41à une église.
22:42Pour les actes anti-musulmans,
22:43on va aller s'en prendre
22:43à une mosquée.
22:44Tout ça,
22:44évidemment,
22:45extrêmement condamnable,
22:46mais la religion juive
22:46est l'une des seules
22:47où on dépasse
22:49de plus de 60%
22:50même les actes aux personnes.
22:51Et on voit bien
22:51dans l'actualité récente,
22:53par exemple,
22:53avec le rabbin Elie Lemel
22:54qui a été agressé
22:55à plusieurs reprises
22:56dans le silence
22:57absolument dingue
22:59des médias
22:59et des politiques.
23:00La publicité,
23:01on revient dans un instant
23:02pour la deuxième partie
23:03de l'heure des pros.
23:05On parlera politique.
23:06On ira à l'université aussi.
23:08Alors ça,
23:08les étudiants,
23:09il y a une part de génie
23:10chez les étudiants.
23:11Oui.
23:12Vous avez entendu parler
23:13du temps.
23:14Le congé...
23:15Et puis,
23:16même chez les directeurs
23:17de l'université,
23:17le congé menstruel
23:19à la faculté...
23:20Ah, j'ai vu.
23:21Ils sont très, très forts.
23:22Ils sont très, très forts.
23:22Alors ça, c'est un chêneur.
23:23Voilà, on va essayer
23:23de sourire un peu.
23:24Quand vous déconstruisez tout...
23:26Voilà.
23:26C'est un chêneur.
23:26Merci.
23:27C'est-à-dire que les étudiants,
23:28ils ont bien compris.
23:29Ils ont des déconstructeurs
23:30en haut.
23:30On a déconstruit le sexe.
23:31On a dit que c'était
23:32le genre qui concerne.
23:32Je suis un homme,
23:33Jules Torrel.
23:34Mais parce que
23:34ça peut être intéressant
23:35d'ailleurs
23:35d'aider des femmes
23:38ou de leur dire
23:39qui ont des règles douloureuses
23:43et de trouver des congés
23:45pour leur proposer.
23:47Même ça, franchement...
23:48Moi, je ne vous permets pas
23:49de juger de la tipe.
23:50Non, mais je vous le dis,
23:51je suis une femme.
23:52Mais qu'il y ait justement
23:53à l'université,
23:54que ça soit...
23:54Comme c'est non-genré,
23:55ces congés monstruels,
23:57il y a des garçons
23:58qui se sont dit
23:59bon, on a des génies
24:00à la direction.
24:01On va s'amuser.
24:02Je vous propose
24:03de voir ce sujet
24:04dans un instant sur CNews.
24:07Il est 20h30 sur CNews.
24:09Dans un instant,
24:10nous parlerons politique
24:11avec les déclarations
24:12de Jordan Bardella.
24:13Mais avant cela,
24:14chose promise,
24:15chose à l'université.
24:17Mais ça dit beaucoup
24:18de notre société.
24:19À l'université de Limoges,
24:21des étudiants sèchent des cours
24:23en profitant,
24:25écoutez bien,
24:25chers téléspectateurs,
24:26du congé menstruel.
24:28On ne parle pas d'étudiante,
24:30on parle là d'étudiant.
24:31Puisque le congé menstruel
24:34à l'université est non-genré
24:36et qu'il y avait
24:37une sorte de relation
24:38de confiance
24:39entre certaines universités
24:41et les étudiants.
24:43le congé menstruel
24:44à l'université
24:44en certaines facs
24:45de 10 à 20 jours
24:46d'absence par année scolaire
24:47est accepté
24:48en cas de règle douloureuse
24:50sans avoir
24:51à fournir
24:52un certificat médical.
24:54Et avant la publicité,
24:55je disais,
24:56je ne veux pas juger ça
24:56et pourquoi pas
24:57accompagner
24:58des étudiantes
24:59qui vivent
25:01ces situations
25:02et que ça peut être
25:03très pénible.
25:04Je vous vois
25:05faire une grimace
25:07Naïma.
25:08En revanche,
25:10comme ils ont présenté ça
25:11comme non-genré,
25:12vous avez évidemment
25:13des étudiants
25:13qui se sont dit
25:14on a des génies
25:15au-dessus de nous,
25:16on saute dedans.
25:18Et donc,
25:18à l'université de Limoges,
25:19il y a une soixantaine
25:20d'étudiants
25:20et ils ont additionné
25:22des centaines de jours
25:24d'absence.
25:25Voyez le sujet.
25:26L'université de Limoges
25:29avait fait confiance
25:30à ses étudiants.
25:31Certains d'entre eux
25:32sont partis en vacances.
25:34En décembre dernier,
25:35l'établissement
25:36met en place
25:36un congé menstruel
25:38pour tous
25:38sans distinction de genre.
25:40Objectif,
25:41permettre aux personnes
25:42menstruées
25:42d'être absentes
25:43en cas de règles douloureuses,
25:45sans certificat médical
25:46et pour une durée
25:47maximum de 10 jours.
25:49Pour ne pas faire
25:50de discrimination,
25:51la direction n'exige
25:52aucun document d'identité.
25:54Une faille
25:55dans laquelle
25:55vont s'engouffrer
25:56une cinquantaine d'hommes
25:57du cursus d'ingénieurs
25:58dont les absences
26:00comptent en fin d'année
26:00dans la moyenne.
26:02Alerté,
26:02la direction avertit
26:04immédiatement
26:04les fraudeurs par mail.
26:06Nous en profitons
26:07pour rappeler
26:07qu'il s'agit bien
26:08d'un congé menstruel
26:09et non mensuel.
26:10L'orthographe
26:11ayant un sens en français.
26:12Dès lors,
26:13tout contrevenant
26:14à cette règle élémentaire
26:15serait considéré
26:15comme faisant
26:16un usage frauduleux.
26:17Il s'exposera
26:18à des conséquences
26:18du point de vue
26:19de la validation
26:19de son année au diplôme.
26:21Malgré ce trou
26:22dans la raquette,
26:25les enseignants
26:26mais aussi
26:26l'ancienne ministre
26:27des droits des femmes
26:28Laurence Rossignol.
26:30Une cinquantaine
26:30de garçons,
26:31des gros malins
26:32ont bénéficié
26:32du dispositif
26:33et totalisé
26:34une centaine
26:35de jours d'absence.
26:36Voilà, voilà.
26:37Angers, Bordeaux,
26:38Montpellier,
26:39d'autres universités
26:40ont également mis en place
26:41ce congé menstruel.
26:42La faculté de Bretagne
26:44occidentale
26:44est même allée plus loin.
26:46Elle permet
26:47jusqu'à 20 jours d'absence.
26:49Vous imaginez
26:50qu'on n'a pas demandé
26:51les documents d'identité
26:52pour éviter
26:53les discriminations.
26:54Voilà en fait
26:55ce qui est très intéressant
26:56pour rester anecdotique.
26:58Mais ce qui est très intéressant
26:59c'est l'idéologie
26:59et pas des étudiants
27:01à l'université.
27:02Mais c'est de la direction
27:04dans les universités.
27:05C'est ça la clé
27:06Pierre-Marie Sèvres ?
27:07Oui, c'est un congé
27:08pour femmes
27:09mais qui ne discrimine pas
27:10sur le sexe.
27:12Oui, évidemment.
27:13Il y a un énorme trou
27:14théorique,
27:16cohérent,
27:16intellectuel
27:17qui évidemment
27:18ouvre la porte
27:20à des fraudes.
27:20Bref,
27:21je ne jette pas la pierre
27:23à ces étudiants-là
27:24qui, bon, certes...
27:25Ils se sont rendus compte
27:26qu'ils avaient...
27:27Non mais ce n'est pas la question.
27:28C'est qu'ils ont,
27:29évidemment,
27:31ils ont une direction
27:32qui...
27:33Ah oui,
27:33en délire.
27:34Qui considérerait
27:36discriminant
27:37que demandait
27:38la carte d'identité
27:39à tel ou tel étudiant.
27:40Ça rejoint aussi
27:41l'idéologie
27:42aujourd'hui
27:44dans le monde occidental
27:45qui veut absolument
27:47effacer le genre,
27:49effacer le fait
27:50qu'on est homme
27:51ou femme
27:52mais ce n'est pas possible
27:54d'être homme
27:55et que je vienne décider
27:56tout à coup
27:58que je suis une femme
27:58et que vous devez
27:59l'accepter.
28:00C'est tout ça.
28:01Ça vient frontalement
28:02en fait se heurter
28:04à cette idéologie
28:05et même le fait
28:06je dirais
28:07de dire
28:08on ne discrimine pas
28:10vous voyez
28:10donc ces jeunes-là
28:11ils ont eu bien raison
28:13effectivement
28:14de rentrer
28:15dans cette brèche
28:16mais je dirais
28:17même plus
28:18vous voyez
28:18moi ça me choque
28:19aussi en tant que femme
28:20je veux dire
28:20toutes les femmes
28:21on va là
28:22des règles douloureuses
28:24plus ou moins
28:24etc.
28:25Mais je pense que
28:26on n'a pas autre chose
28:27à faire
28:28que de décider
28:29des congés
28:29pour règles menstruelles
28:33vous voyez
28:34ce que je veux dire
28:34c'est qu'à un moment
28:35ce que je veux dire
28:37par là
28:37c'est qu'on est aussi
28:38effectivement
28:40je vais même vous dire
28:41c'est aussi
28:41de l'ordre de l'intime
28:42j'ai du mal
28:44à penser
28:44que des étudiants
28:45ont envie
28:46de raconter leur vie
28:47leur direction
28:48vous êtes
28:49vous avez été
28:50vous étiez
28:51même en première ligne
28:52pour vous mobiliser
28:54pour manifester
28:55pour montrer
28:56votre engagement
28:57pour montrer
28:58votre engagement
28:59lorsque vous étiez
29:00universitaire
29:01donc
29:02je l'aurais peut-être
29:02fait pour troller
29:03il y a peut-être
29:04des trolls
29:05non mais c'est vrai
29:05il y a peut-être
29:05des gens qui trouvent ça
29:06et ce qui est savoureux
29:07enfin savoureux
29:08je ne sais pas si c'est savoureux
29:09il y a 5 ans
29:10ça aurait été un article
29:12le titre d'un article
29:13du Gorafi
29:14le site parodie
29:15mais évidemment
29:15on aurait tous ri
29:17en se disant
29:17oh là là
29:17le Gorafi
29:18ce sont des génies
29:19ils ont trouvé ça
29:19qu'est-ce que c'est drôle
29:20ou un article de Charlie Hebdo
29:21et bien aujourd'hui
29:22la parodie est devenue réelle
29:23non mais
29:24le congé menstruel pour hommes
29:26extraordinaire
29:27qu'il ne l'est pas
29:28mais comme c'est non genré
29:29ben voilà
29:30c'est la preuve
29:32que la théorie du genre
29:33que le wokisme
29:34produit
29:35ça n'existe pas
29:36ni la théorie du genre
29:38d'ailleurs
29:39c'est-à-dire que
29:40en permanence
29:41ils essayent de déconstruire
29:42des réalités biologiques
29:44en l'occurrence
29:44il y a deux sexes
29:45le sexe masculin
29:46et le sexe féminin
29:48et depuis des années
29:49on entend
29:49qu'il y aurait des genres
29:51alors qu'on peut se définir
29:52et qu'il ne faudrait
29:52surtout pas discriminer
29:53ça amène à ce genre de choses
29:55mais là
29:55ça nous fait sourire
29:56mais bon
29:57c'est que la partie
29:58émergée de l'iceberg
29:59parce qu'il y a des choses
30:00sur la théorie du genre
30:01et le wokisme
30:01qui sont bien plus graves
30:03que ça
30:03on est même
30:04dans une redéfinition
30:05quasiment
30:05du cadre biologique
30:07et du cadre humain
30:08qui existe
30:09depuis des siècles
30:10et ce congé menstruel
30:13n'en est que
30:14le dernier phénomène
30:15le dernier épisode
30:16je salue Rachel Kahn
30:17qui visiblement nous regarde
30:18et qui me dit
30:19qu'on embrasse Rachel
30:20qu'on embrasse
30:21c'est les seules règles
30:22qui sont respectées
30:22dans ce pays
30:23elle a toujours
30:25beaucoup d'humour
30:25actualité politique
30:26à présent
30:27Jordan Bardella
30:27a réitéré ce samedi
30:29son soutien à Marine Le Pen
30:30lors d'une visite
30:32à Haag
30:32et Carcassonne
30:33dans le sud de la France
30:35je vous propose
30:35de l'écouter
30:36Jordan Bardella
30:37je souhaite que Marine
30:39puisse porter nos couleurs
30:40et rien ne nous arrêtera
30:43parce qu'il y a des millions
30:44de français
30:44qui attendent aujourd'hui
30:45du rassemblement national
30:46et donc nous serons présents
30:48sur la ligne de départ
30:49de l'élection présidentielle
30:50quoi qu'il arrive
30:51et je renouvelle évidemment
30:53mon soutien
30:53et mon amitié
30:54à Marine
30:55dans cette dernière ligne droite
30:56du procès
30:58et Marine Le Pen
31:00je le rappelle
31:01au moment des réquisitions
31:02avait dit
31:03je cite
31:03si les réquisitions
31:04sont suivies
31:04c'est-à-dire
31:055 ans d'inéligibilité
31:07je serais empêché
31:09de concourir
31:10à la présidentielle
31:12Jules Torres
31:13comment décoder
31:15la déclaration
31:16de Jordan Bardella
31:17on ira sur une autre déclaration
31:18notamment sur
31:18des digues
31:20qui sont en train de sauter
31:21à l'approche des municipales
31:22bien sûr
31:22on a vu cette semaine
31:23un sondage qui nous disait
31:24que les électeurs
31:25du rassemblement national
31:26étaient plus favorables
31:27à la candidature
31:28de Jordan Bardella
31:29que de Marine Le Pen
31:30et c'est vrai
31:30qu'il y avait un doute
31:31sur la capacité
31:33de Jordan Bardella
31:33à sécuriser l'électorat
31:35que Marine Le Pen
31:36est allée chercher
31:36depuis les années 2010
31:38un électorat
31:39notamment du Nord
31:40populaire
31:41ouvrier
31:42salarié
31:43et à ce titre-là
31:44je pense qu'on est quand même
31:45dans une séquence
31:46où il y a
31:46beaucoup
31:47si je puis dire
31:48de traîtres
31:49beaucoup de personnes
31:50qui trahissent
31:50on le voit avec Emmanuel Macron
31:52Edouard Philippe
31:53Gabriel Attal
31:54et bien
31:54qui veulent tuer le père
31:56et Jordan Bardella
31:57ne veut absolument pas
31:58tuer la mère
31:58et c'est pour ça que
31:59je pense qu'il multiplie
32:00les signes de loyauté
32:02je pense qu'il a raison
32:03que c'est quelque chose
32:04qui sera apprécié
32:05non seulement par les électeurs
32:06du RN
32:06mais aussi par les Français
32:08et puis voilà
32:08après avoir réaffirmé
32:10son soutien
32:10il mènera sa campagne
32:11Marine Le Pen le soutiendra
32:12si évidemment
32:13elle est empêchée
32:14de concourir
32:1469% des sympathisants
32:16et rennes
32:16estiment que Jordan Bardella
32:18ferait effectivement
32:19un meilleur candidat
32:19que Marine Le Pen
32:20sondage Odoxa Backbone
32:21pour le Figaro
32:22c'était cette semaine
32:23autre déclaration
32:24c'était il y a quelques minutes
32:26toujours de Jordan Bardella
32:28et je vous disais
32:30des digues sont en train
32:31de sauter
32:31pour la première fois
32:32il revient
32:33sur le second tour
32:35des municipales
32:36et il dit
32:37je ne suis pas fermé
32:38à des discussions
32:38sur des listes
32:39d'union
32:40ou de rassemblement
32:41au second tour
32:43s'il y a un danger
32:44de voir l'extrême gauche
32:46donc la France insoumise
32:47s'emparer
32:49de municipalité
32:50alors l'extrême gauche
32:51aux yeux du ministère
32:52de l'Intérieur
32:53c'est que la France insoumise
32:54mais pour le coup
32:55peut-être qu'il voit
32:56un peu plus large
32:57Jordan Bardella
32:58Jules Torres
32:58est-ce que ça veut dire
32:59que c'est le premier pas
33:00vers une union des droites
33:03au second tour
33:04des municipales
33:04en tout cas Jordan Bardella
33:05et le RN
33:05ils ont quand même
33:06conscience d'une chose
33:07c'est qu'ils ne pourront
33:08pas gagner seuls
33:08ça je pense que c'est
33:09quelque chose
33:10que le RN pensait
33:11il y a quelques années
33:12je pense que c'est plus
33:12du tout le cas
33:13ils ont bien vu
33:14qu'à l'Assemblée Nationale
33:15et même ensuite au Sénat
33:16parce que si un jour
33:17le RN arrive
33:18au pouvoir
33:19ils devront faire passer
33:20des lois au Sénat
33:21ils ont trois sénateurs
33:22donc évidemment
33:23qu'ils devront s'ouvrir
33:25à des compromis
33:26Jordan Bardella
33:26avait déjà commencé
33:27à l'esquisser
33:29vous savez
33:29quand il avait promis
33:30par exemple
33:30de ne pas présenter
33:31de candidat RN
33:32face à des LR
33:33des députés LR
33:33qui voteraient
33:34des motions de censure
33:35il avait commencé
33:36à le dire en effet
33:37sur cette question
33:38des municipales
33:39alors après
33:39je pense qu'il n'y a pas
33:41beaucoup de villes
33:41où l'extrême gauche
33:42peut s'emparer
33:42des municipalités
33:43si on considère
33:44que l'extrême gauche
33:45c'est le nouveau parti
33:46anticapitaliste
33:46et la France insoumise
33:48et la France insoumise
33:50c'est ce que je viens de dire
33:50parce qu'ils ne sont en tête
33:53je reste extrêmement prudent
33:54entre les sondages
33:56entre les sondages
33:57et ce qui peut se passer
33:58en mars prochain
33:59je reste extrêmement prudent
34:01l'extrême gauche
34:03enfin la France insoumise
34:04n'est en tête
34:04dans quasiment aucun sondage
34:05dans aucune grande municipalité
34:06non vous avez raison
34:07mais l'éclatement
34:09du paysage politique
34:10est tel
34:10que d'abord
34:12l'élection peut être
34:12très serrée
34:13dans tout un tas de villes
34:14et que
34:14si la gauche
34:16par exemple
34:17prenons un exemple concret
34:18si à Marseille
34:19Benoît Payan
34:19finit par s'allier
34:20avec Sébastien Delogu
34:22la question va se poser
34:23à tous les gens
34:24qui sont en face
34:25c'est-à-dire Martine Vassal
34:26et Franck Alizio
34:27par exemple
34:27bien sûr
34:28de savoir
34:28c'est pas Delogu
34:29qui sera maire de Marseille
34:30non mais d'accord
34:31s'il y a une alliance
34:31Franck Alizio
34:32une alliance Benoît Payan
34:34monsieur Delogu
34:35il va pas s'emparer
34:36de la municipalité
34:36il va pas s'emparer
34:37de la municipalité
34:37il va pas s'emparer
34:37de la municipalité
34:39il ne voit pas du tout
34:40Franck Alizio
34:41qui est un ancien
34:41de l'UMP
34:42et donc un ancien
34:44des leurs
34:45comme un fasciste
34:49pour cette alliance
34:50ce que je cherche à vous dire
34:52c'est que Jordan Bardella
34:53est assez malin
34:53dans la formulation
34:54sachant qu'il dit
34:56extrêmement clairement
34:57oui pour l'union des droites
34:58dans le cas
34:59où l'extrême gauche
34:59pourrait prendre des villes
35:01il est pas tout à fait ouvert
35:02non plus à l'union des droites
35:03voilà ce qu'on pouvait dire
35:05sur l'actualité politique
35:06on va revenir
35:07sur un événement
35:08et l'événement du week-end
35:10puisqu'il n'en reste
35:12que quelques minutes
35:13c'était hier
35:14la cérémonie
35:15des Jeux Olympiques
35:16vous savez
35:16à Milan
35:17une cérémonie
35:18qui était merveilleuse
35:19ce matin
35:20je n'ai pas vu
35:21de polémique
35:22autour de cette cérémonie
35:25j'ai eu le malheur
35:26de faire un édito
35:27quand on ne décapite pas
35:28des gens
35:28c'est mieux
35:28je me suis fait
35:29un sentier
35:30sur les réseaux sociaux
35:31depuis 24 ans
35:32j'ai envie de dire
35:32les gars
35:33prenez une camomille
35:34c'est pas grave
35:34le Grinch
35:35factuellement
35:35après la cérémonie
35:38des Jeux Olympiques
35:39de Paris
35:40il y a eu
35:41effectivement
35:41des polémiques
35:42internationales
35:43et pour cause
35:44et vous dites
35:45et pour cause
35:46mais il y a
35:47la cérémonie
35:48toute la cérémonie
35:50n'était pas
35:50à jeter
35:52il y a eu
35:52des moments
35:53merveilleux
35:53simplement
35:54force est de constater
35:56quand Philippe Catherine
35:57présente ses excuses
35:58sur une chaîne américaine
36:00parce qu'il a heurté
36:01des millions
36:01de téléspectateurs
36:02quand 2 milliards
36:04de téléspectateurs
36:05regardent
36:05des Jeux Olympiques
36:07vous êtes peut-être
36:08en droit
36:08de vous dire
36:09par humilité
36:10c'est ça en fait
36:11la différence
36:12entre ce qui s'est passé
36:13hier à Milan
36:14et ce qui s'est passé
36:15à Paris
36:15le directeur artistique
36:16il s'est mis
36:17au service
36:18de l'événement
36:19il ne s'est pas mis
36:19au coeur de l'événement
36:20c'est ça la différence
36:21il ne s'est pas mis
36:22au service
36:22d'une idéologie
36:23donc faites attention
36:25avec une idéologie
36:26parce qu'avec le recul
36:29je vous trouve un peu dur
36:30moi je me souviens
36:30que ce soir là
36:31quand Céline Dion
36:32finit l'hymne à l'amour
36:33c'est magnifique
36:33alors simplement
36:37pour vous dire
36:38qu'il y avait
36:387,6 millions
36:39de téléspectateurs
36:40devant la cérémonie
36:40d'ouverture
36:41des JO d'hiver
36:41hier
36:42et que c'est un record
36:44depuis
36:44on n'avait plus vu ça
36:46depuis 20 ans
36:47et la cérémonie
36:48des JO à Turin
36:49je parle des JO d'hiver
36:50bien sûr
36:50c'est 36%
36:52de part
36:53d'audience
36:54sur la soirée
36:56c'est énorme
36:56énorme
36:57je vous propose
36:58qu'on regarde
36:59quelques séquences
37:01et notamment
37:01l'hymne italien
37:02qui a été chanté
37:03par Laura Pozzini
37:05qui a été chanté
37:23Je ne dirai pas ce faux patriote
37:38qui a dit j'ai envie de devenir italien.
37:40Suivez mon regard.
37:41On va écouter pendant ce temps-là.
37:43Franchement, bravo.
37:44Andrea Bocelli qui chante
37:46Nessun Dorma.
37:53Nessun Dorma, Nessun Dorma, Nessun Dorma.
38:23C'est un peuple fier de ce qu'il est
38:27qui trouve l'occasion de mettre en avant son identité,
38:31sa culture avec fierté.
38:33Pourquoi ?
38:34Humilité, exactement.
38:35Nous, qu'est-ce qu'ils nous ont fait ?
38:36Ils nous ont fait une idéologie.
38:38Il y avait des moments, effectivement, importants
38:40de l'histoire de France,
38:41mais il y avait aussi des moments.
38:42La scène, c'est extrêmement gras.
38:44Marie-Antoinette, fière avec Marie-Antoinette
38:48qui est décapitée.
38:49Non, mais c'est pas pour ça.
38:51Parce que je veux juste qu'on voit les images
38:52entre ce qu'on vient de voir
38:53et ce qu'on a vécu à Paris.
38:55Amine, au contraire,
38:56moi, je voulais vous donner la parole en premier
38:57parce que ça m'intéresse.
38:59Au contraire, Amine, au contraire,
39:00je préfère avoir votre avis
39:02parce que c'est intéressant de savoir
39:05pourquoi ça vous choque
39:08que des personnes aient pu être heurtées
39:09parce qu'ils s'étaient passés en 2024.
39:11Non, ça ne me choque pas.
39:12Je respecte le fait que certains se sentent heurtés.
39:15Je dis que moi, je ne l'ai pas été.
39:16Et moi, je suis un partisan de l'esprit Charlie
39:21de pouvoir rire de tout,
39:23de tous les pouvoirs,
39:25de tous les ordres,
39:26de toutes les théories.
39:27Donc moi, ça ne m'a pas choqué.
39:28Ayana Kamoura avec la garde nationale,
39:30ça ne m'a pas choqué.
39:31Moi, je n'ai pas aimé.
39:31La scène, ça ne m'a pas choqué.
39:33La scène, on va l'avoir.
39:34La scène, on va l'avoir.
39:34Quand elle a chanté, on a l'amour.
39:36Et je me suis dit, heureusement,
39:37qu'il y avait Céline Dion
39:37parce que ça m'a fait oublier bien des choses.
39:39On avait Michel Sardou
39:40qui aurait pu chanter, par exemple.
39:41Juste une chose,
39:44cette image-là a heurté
39:47des dizaines de millions de téléspectateurs
39:49dans le monde entier.
39:50D'accord ?
39:51Je constate une chose,
39:53c'est qu'hier,
39:54pour la cérémonie d'ouverture à Milan,
39:56il n'y a pas eu ces polémiques
39:57dans le monde entier.
39:59Est-ce que c'est...
39:59Et, pardonnez-moi,
40:01Naïma a dit que c'était au nom d'une idéologie.
40:03Moi, je veux bien qu'on me dise tout ce qu'on veut.
40:05Lorsqu'ils ont fait,
40:06M. Boncheron et M. Joly,
40:08leur interview dans le monde
40:09pour expliquer que ça serait l'anti-Puy-du-Fou,
40:12la cérémonie des JO,
40:13il y a donc une idéologie
40:15et il y a une idée très concrète
40:18de ce qu'ils voulaient proposer.
40:19Ça veut dire que le Puy-du-Fou,
40:20c'est une réussite mondiale
40:21et que, malheureusement,
40:24il y a eu des polémiques
40:25autour de cette cérémonie.
40:2680% des Français sont d'accord avec vous,
40:28Amine El Khatmi.
40:28Ils ont trouvé que la cérémonie des JO 2024,
40:30c'était une grande réussite.
40:32Donc, je veux dire aussi.
40:34Et c'est très intéressant.
40:34Et je suis d'accord sur le rôle de Thomas Joly,
40:37je suis d'accord avec vous.
40:39On a l'impression
40:40que la cérémonie a été organisée
40:42autour de lui.
40:43Il aurait dû se mettre
40:44au service du projet.
40:45Nous sommes d'accord.
40:46C'est aussi ça que je note.
40:48Et c'est la différence,
40:49aujourd'hui,
40:51d'état d'esprit.
40:52Le directeur artistique italien,
40:55c'est comme ça que je l'ai ressenti.
40:56Peut-être que je suis hors sujet.
40:58Je trouvais qu'il se mettait
40:59au service de l'événement.
41:00Il ne se mettait pas au cœur
41:01de cet événement.
41:03Et d'ailleurs,
41:04il n'est pas dans la presse.
41:05Il disait
41:06que M. Joly a proposé
41:07une belle cérémonie,
41:08etc.
41:09Il n'était pas du tout
41:09dans la polémique.
41:13Mais vous,
41:13vous étiez
41:14dans d'autres activités hier.
41:18Il ne vous permettait pas
41:18de regarder cette cérémonie.
41:19Parce que vous travaillez.
41:21Bien sûr,
41:21c'est pareil.
41:21Vous travaillez très tard.
41:22Pour autre travail.
41:24Moi, c'est le caractère universel
41:26de la cérémonie d'hier
41:28que j'ai trouvé absolument passionnant.
41:30Au contraire,
41:30d'un caractère militant
41:31qu'on avait pu voir
41:32avec la cérémonie
41:33des Jeux Olympiques.
41:34Eh bien, écoutez,
41:35voilà ce qu'on pouvait dire ce soir.
41:36Merci à tous les quatre.
41:37Merci à Julien Duhon
41:38qui a préparé cette émission,
41:40à toutes les équipes en régie.
41:41Dans un instant,
41:41c'est face à Michel Onfray
41:43avec Laurence Ferrari.
41:44À demain matin.
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