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Eliot Deval et ses invités débattent des grands thèmes de l'actualité dans #HDPros2WE à 20h du vendredi au dimanche

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Transcription
00:00Il est quasiment 20h sur CNews, merci d'être avec nous pour l'heure des pros, Sébastien Lignier, Véronique Jacquet,
00:06Éric Nolot, Alice Cordier, merci à tous les quatre et bonsoir à tous les quatre.
00:11Le point sur l'information, c'est avec Isabelle Piboulot, chère Isabelle, rebonsoir.
00:19Rebonsoir Elliot, bonsoir à tous, à la une le remaniement a commencé.
00:23Le ministre de la fonction publique, David Amiel, est nommé au compte public.
00:27Le député macroniste de Paris, âgé de 33 ans, succède à Amélie de Montchalin, elle-même nommée à la tête
00:33de la cour des comptes.
00:34Elle prendra les rênes de l'institution demain, d'autres nominations au gouvernement sont attendues.
00:40Le défilé de politique se poursuit au salon de l'agriculture.
00:43Gabriel Attal a déambulé dans les allées pour rencontrer les exposants, accusé par le RN d'avoir appelé à voter
00:49les filles lors des dernières législatives.
00:51L'ancien Premier ministre refuse toute complaisance et soutient les avoir combattus.
00:57Autre visage aperçu, porte de Versailles, Valérie Pécresse, la présidente de la région Île-de-France, a également fait le
01:03déplacement.
01:05Trois départements stagnent en vigilance rouge, la Loire-Atlantique, la Charente-Maritime et le Maine-et-Loire, où les pics
01:12de crues ont été atteints.
01:13Le niveau de l'eau se stabilise du côté d'Angers, mais comme en Gironde, la décrue sera lente.
01:19Trois autres départements de l'Ouest, la Sarthe, la Vendée et la Charente, sont encore en vigilance orange.
01:25L'ambassadeur des États-Unis en France, convoqué demain à 19h au ministère français des Affaires étrangères.
01:32L'administration de Trump a dénoncé vendredi la violence de l'extrême gauche après la mort de Quentin de Ranck.
01:38Pour Jean-Noël Barraud, ça ne passe pas.
01:40« Nous refusons toute instrumentalisation de ce drame à des fins politiques », a-t-il déclaré,
01:46estimant que la France n'avait aucune leçon à recevoir de l'international réactionnaire en matière de violence.
01:53Un homme armé abattu au domicile de Donald Trump, l'individu âgé d'une vingtaine d'années, s'est introduit
01:59la nuit dernière dans la résidence de Mar-a-Lago en Floride.
02:03L'intrus a été aperçu dans la propriété avec un fusil et un bidon d'essence.
02:09Les forces de l'ordre l'ont abattu. Aucun agent n'a été blessé.
02:13Le président américain, lui, se trouvait à Washington au moment des faits.
02:17Et puis Oman confirme de nouveau pour parler entre les États-Unis et l'Iran jeudi à Genève.
02:23Téhéran a réaffirmé avoir le droit d'enrichir son uranium en tant que pays souverain et soutient son droit de
02:29se défendre.
02:30L'Iran pourrait cibler la base américaine présente dans la région en réponse à une éventuelle frappe limitée des États
02:37-Unis.
02:37Pour l'heure, selon Abbas Araqchi, il existe de bonnes chances de parvenir à un accord avec Washington.
02:44Merci Isabelle Piboulot et on salue Jules Torres qui nous rejoint sur ce plateau.
02:48Ils peuvent multiplier les écrans de fumée.
02:51Les Français ont vu un garçon se faire tabasser à mort à l'âge de 23 ans pour ses idées
02:56par une milice d'ultra-gauche.
02:58Et dans ce drame est actuellement en détention provisoire à un assistant parlementaire de Raphaël Arnaud.
03:06Raphaël Arnaud qui est le fondateur de la Jeune Garde.
03:08Et la justice, et c'est à la justice de déterminer évidemment le niveau d'implication des uns et des
03:15autres.
03:15Mais il y a la responsabilité pénale, il y a également la responsabilité morale.
03:19Et dans ce climat politique, vous avez aujourd'hui la France Insoumise qui multiplie les interventions.
03:26Et parmi toutes les déclarations du week-end, peut-être que celle-ci restera à terme.
03:32Puisque Mathilde Panot soutient Mordicus Raphaël Arnaud et se dit fière d'avoir Raphaël Arnaud dans ses rangs.
03:40Écoutez.
03:41Je pointe le fait que Raphaël Arnaud n'a pas de responsabilité dans ce qui s'est passé.
03:46Et donc Raphaël Arnaud doit rester dans notre groupe.
03:49Mais sa parole était attendue Mathilde Panot sur ce point.
03:51Pas de démission de Raphaël Arnaud.
03:53Certainement pas.
03:54Ni de suspension du groupe de la France Insoumise.
03:56Et il sera réinvesti aux prochaines élections législatives.
03:59Oui.
04:00Il sera réinvesti en 2027 s'il y a dissolution après élection présidentielle.
04:03Mais s'il le souhaite, oui.
04:05S'il le souhaite.
04:05Et vous le souhaitez, vous ?
04:07Oui, mais je suis fière d'avoir Raphaël Arnaud dans mon groupe.
04:09Raphaël Arnaud n'a rien à voir là-dedans.
04:13Écoutez, ça sera à la justice de déterminer.
04:15Mais ça me fait penser à la déclaration de Mme Alma Dufour cette semaine.
04:19Qui avait dit je me coupe les deux mains.
04:21Si l'assistant parlementaire de Raphaël Arnaud est impliqué, 40 secondes plus tard, on apprenait.
04:25La justice peut être un peu plus longue.
04:26Et encore une fois, c'est à la justice de déterminer les responsabilités.
04:30Mais force est de constater que la jeune garde est impliquée dans ce drame.
04:35D'accord ?
04:36Donc, se présenter et dire je suis fier de Raphaël Arnaud.
04:40Qu'est-ce que ça renvoie aux Français, cher ami Éric Nolot ?
04:45Nous avons tous été horrifiés par le meurtre de Quentin et des circonstances.
04:50Et maintenant, nous sommes horrifiés par les suites médiatiques et politiques.
04:54Parce que nous assistons à quoi ?
04:55À une volonté, mais vraiment forcenée, de salir la victime.
04:58Mais dans des termes absolument incroyables.
05:00Et des gens qui affirment leur fierté d'avoir dans leur rang Raphaël Arnaud, triple fiché S,
05:06qui avait lui-même engagé des fichés S et qui, je le dis avec mes propres mots,
05:11est à la tête, était à la tête, enfin ils sont dissous, mais apparemment ils sévissent encore,
05:14d'une milice de Nazion.
05:16Donc voilà, la gauche française soutient une milice de Nazion.
05:20Voilà ce que ça donne.
05:21Alors, ce que ça dit, c'est que c'est une stratégie jusqu'au boutiste.
05:25Ils vont aller jusqu'au bout.
05:26Là, c'est un qui-tout double.
05:27Parce que si la justice met en cause Raphaël Arnaud, on reviendra sur ses paroles,
05:32comme sur celles d'Alma Dufour.
05:34Et moi, je pense que ça va aller très très loin.
05:36Mais pour l'instant, ils jouent la montre.
05:37Ils espèrent que ça va passer comme ça.
05:39Jules Torres.
05:39Que Mathilde Panot dise que Raphaël Arnaud n'a rien à voir avec tout ça,
05:43c'est absolument lunaire.
05:44Il y a trois proches de Raphaël Arnaud qui sont impliqués dans la mort de Quentin.
05:48Il y en a un qui est actuellement en détention de M. Provisoire.
05:51C'est Jacques-Éli Favreau qui est son collaborateur parlementaire.
05:53Il avait un autre collaborateur parlementaire qui sévit sous un pseudonyme
05:57qui était et qui est impliqué aussi dans la mort de Quentin.
06:00Un ancien stagiaire qui a aussi été collaborateur parlementaire.
06:03Que Quentin a été tué par des militants d'extrême-gauche de la Jeune Garde.
06:08Jeune Garde cofondée par Raphaël Arnaud justement.
06:10Donc dire cela de manière aussi éhontée m'apparaît comme un petit peu lunaire.
06:16D'ailleurs je ne comprends pas que personne ne dise à Mathilde Panot
06:20qu'elle ment comme une arracheuse de dents.
06:22L'échange, vous savez, on est limité par le temps d'Antoine
06:26quand on n'a pas les droits sur les images.
06:28Ça a été une longue séquence.
06:29Une longue séquence, je l'ai vu.
06:31Et vous avez le journaliste qui dit quand même, attendez, il n'a rien à voir.
06:35Il a juste fondé la Jeune Garde.
06:37Et il a trois proches à lui.
06:39Qui sont impliquées dans la mort.
06:42Mais donc le dire comme cela depuis une semaine dans la bouche de la France insoumise,
06:47c'est quand même un petit peu lunaire.
06:48Aurore Berger, la ministre, était notre invitée.
06:51Et justement, il est revenu sur le cas Raphaël Arnaud.
06:55Encore une fois, le devoir de décence, si tant est que ce mot est du sens pour la France insoumise,
06:59serait évidemment de le mettre au banc de la France insoumise,
07:03de l'exclure du parti.
07:04Et là, c'est pareil.
07:05C'est-à-dire, est-ce qu'on a un mot de Jean-Luc Mélenchon à l'encontre de la
07:11Jeune Garde,
07:12à l'encontre de ce mouvement, à l'encontre de ces factieux,
07:15à l'encontre des conséquences que cela a emportées,
07:18c'est-à-dire la mort d'un jeune homme.
07:20Non.
07:21Il a réaffirmé, encore cette semaine, après donc le décès de Quentin,
07:25il a réaffirmé que personne au grand jamais ne le couperait de ces bases militantes qu'elles qu'elles soient.
07:31Aujourd'hui, ce qui est intéressant également, c'est qu'à gauche aussi,
07:35il y a cette ligne de, il faut mettre à l'écart Raphaël Arnaud, Emmanuel Grégoire ou encore Jérôme Gage.
07:43– Je serai, lui, et mis en cause sur des choses aussi graves, je le ferai.
07:48– Vous feriez quoi ?
07:49– Démissionner, je le ferai.
07:50– Est-ce que vous l'appelez à démissionner ?
07:52– Je pense que ce n'est pas un exercice sain de son mandat de le faire dans de telles
07:56conditions.
07:57– Donc de faire quoi dans de telles conditions ?
07:59– D'exercer son mandat de député dans ces conditions, c'est l'essence de notre question.
08:03Deuxième chose, je ne crois pas qu'il faille que nous nous substituions à la justice.
08:07– Je pense que là, l'exercice serein de son mandat de député va être empêché.
08:12Et donc je pense qu'il devrait démissionner, si j'étais lui, je le ferai.
08:14– Il y a un moment, l'éthique républicaine et la vertu républicaine
08:17devraient amener naturellement ce député et son groupe politique
08:21à considérer que ce n'est pas possible.
08:25L'endogamie, la très grande proximité, le fait qu'on découvre
08:29que deux ou trois de ses collaborateurs parlementaires sont ou ont été membres de la Jeune Garde
08:34et ont participé à ces événements-là,
08:36enfin un collaborateur parlementaire,
08:38ce n'est pas fait pour alimenter une association qui fait de la violence dans la rue.
08:43Ce n'est pas fait pour ça.
08:45– Sébastien Lignier.
08:46– Bon, permettez-moi d'abord de dire à propos de Jérôme Guetsch
08:49que cet homme considère Jean-Luc Mélenchon comme un salopard antisémite,
08:52ce sont ses mots, mais qu'il préférera quand même voter pour ce salopard antisémite
08:56plutôt que le RN.
08:57Donc le cordon sanitaire, il est toujours à double vitesse à gauche.
09:00Simplement, là où je rejoins en effet Éric Nolot,
09:02c'est en début de semaine, je vous aurais dit,
09:04je pense que Raphaël Arnaud ne passe pas la semaine.
09:06Et qu'il va finir par être débranché par Jean-Luc Mélenchon
09:08et qu'il va finir par être mis de côté par la France Insoumise.
09:12Aujourd'hui, je ne pense plus du tout ça.
09:13Je pense en effet que la France Insoumise est dans une stratégie pyromane,
09:16dans un cercle du pire,
09:19et qu'ils ne vont absolument rien lâcher.
09:21Et qu'ils sont en train de préparer le terrain pour 2027,
09:24dans un climat d'une violence incroyable.
09:27Il prépare l'affrontement, Jean-Luc Mélenchon.
09:30Il le dit dans ses mots, quand un jour après la mort de Quentin,
09:33il dit, c'est nous qui sommes attaqués.
09:38Il prépare les esprits pour des futures confrontations.
09:41Il dit finalement, demain, on va m'agresser,
09:43donc il faudra une nouvelle fois me défendre.
09:45J'ai peur, honnêtement, qu'on ne soit qu'au tout début
09:48de la pire phase de la France Insoumise.
09:50C'est très intéressant ce que vous dites, Sébastien Lillet,
09:54parce que quand vous expliquez qu'il est en train d'augmenter la violence
09:57et préparer le climat qui va être pour les élections présidentielles,
10:01c'est réel.
10:02Après qu'il ait eu ces propos où il dit notamment que nous l'agressions,
10:05que nous étions une organisation violente,
10:06et que nous agressions constamment la France Insoumise.
10:10On a un certain nombre de nos militantes
10:12qui ont reçu des appels anonymes
10:13de personnes se disant militants LFI,
10:16qui expliquaient qu'ils avaient accès à leur adresse.
10:18Certains ont donné à l'oral, au téléphone, l'adresse de militantes.
10:21Aujourd'hui, elles sont placées sous protection policière.
10:23Ce n'était pas avant que Jean-Luc Mélenchon ait ces sorties-là.
10:27Donc en fait, le but de l'UDR, c'est de terroriser.
10:29Parce qu'évidemment que quand, imaginons,
10:31et moi c'est mon cas,
10:33je suis présidente de cette association-là, de Némésis,
10:35je me rends compte qu'en fait, la France Insoumise
10:37n'est absolument pas dans une posture de mea culpa.
10:40Elle est au contraire dans une posture de solidarité la plus totale
10:44avec Raphaël Arnault.
10:46Quand ils ont embauché Raphaël Arnault,
10:48il savait très bien ce qu'il faisait.
10:49Vous retrouvez des tweets de Raphaël Arnault
10:52qui montraient un certain nombre de scènes de violence
10:54sur des militants de droite ou nationalistes.
10:56Il les diffusait, il les repartageait.
10:58Et ça, ce n'est pas nouveau.
11:00Quand Raphaël Arnault est devenu candidat à l'élection,
11:04notamment de sa députation,
11:06on savait très bien que la jeune garde était responsable de cette violence.
11:09Mais évidemment, ce drame est malheureusement dans la continuité
11:15de ce que tout le monde craignait et savait.
11:20C'est-à-dire que tous ceux qui poussent des cris d'orfraie aujourd'hui
11:24ont aussi peut-être une grande part de responsabilité
11:27dans le climat de violence en politique.
11:30Et il y en a un qui a eu le courage de le dire aujourd'hui,
11:32il s'appelle Manuel Valls.
11:34Je vous propose de l'écouter.
11:36Quand on met le doigt dans l'engrenage,
11:38quand on va chercher le leader de la jeune garde
11:40pour en faire un député,
11:42quand toute la gauche,
11:44toute la gauche,
11:45se rassemble autour de lui au second tour
11:47pour battre le Rassemblement national.
11:49C'est-à-dire que quand on utilise un candidat
11:51qui prône la violence pour combattre le Rassemblement national,
11:56on perd la bataille politique et morale.
11:57Est-ce que ça veut dire que le front anti-RN
11:59était de votre point de vue une erreur ?
12:01Oui, je l'avais dit.
12:02Nous l'avions dit dans une tribune
12:03avec Bernard Cazeneuve,
12:05Elisabeth Ballinter,
12:06Julien Drey,
12:07François Zimret et bien d'autres
12:08pour dire à l'époque,
12:10en 2024,
12:11au moment de la dissolution,
12:12ni LFI,
12:14ni RN.
12:14Et ce fut une erreur du Parti Socialiste
12:17et même d'ailleurs de certains leaders
12:19de la majorité présidentielle à l'époque
12:21que d'avoir appelé à voter pour des candidats LFI
12:23au second tour.
12:24Et cette question,
12:25et cette question,
12:26Darius Rochemin,
12:27elle est posée encore demain
12:28aux leaders de la gauche.
12:30Est-ce qu'aux élections municipales,
12:32dans quelques semaines,
12:33vous ferez au second tour
12:34une alliance avec LFI ?
12:36C'est pour ça qu'on peut peut-être
12:37parler de points de bascule.
12:39Parce qu'ils peuvent,
12:40j'ai commencé cette émission en disant ça,
12:41multiplier tous les écrans de fumée.
12:43On parlera de la manifestation,
12:45du rassemblement,
12:46en hommage à Quentin hier,
12:47et du traitement médiatique
12:48qui en a été fait.
12:49Ils pourront tout essayer.
12:50les Français ont vu,
12:52les millions de Français ont été,
12:54qu'ils soient d'accord,
12:55pas d'accord,
12:56ce n'est pas le problème
12:57avec les idées des personnes
12:59qui étaient mobilisées.
12:59Rien à voir.
13:00Ils ont vu un gamin de 23 ans
13:03se faire lyncher à terre
13:04et mort pour ses idées.
13:06Et ils voient aussi les liens
13:08qu'il peut y avoir
13:09indirectement, directement,
13:10avec des responsables politiques.
13:12Une fois qu'on a dit ça,
13:14finalement,
13:14il n'y a pas besoin de débattre
13:15pendant mille ans,
13:16Véronique Jacquier.
13:16Non mais, sans doute,
13:18les yeux et les oreilles
13:19s'ouvrent-ils.
13:21Mais je pense que,
13:22bien entendu,
13:23la mort de Quentin
13:23est un point de bascule.
13:24Mais l'épreuve de vérité,
13:26ça va être les élections municipales
13:27et, bien entendu,
13:28l'élection présidentielle.
13:30C'est-à-dire que,
13:30les élections municipales,
13:31il va y avoir des socialistes
13:33qui vont bien s'acoquiner
13:35avec des élèfistes
13:36et qui feront semblant
13:37d'oublier ce qui s'est passé
13:38parce qu'on voit que
13:39certains sont d'une mauvaise foi
13:40absolue.
13:41Et il faut rappeler
13:42qu'effectivement,
13:44pour 2027,
13:45tout ça sont très,
13:46très mauvais
13:47parce qu'on va avoir
13:48le scénario du bruit
13:49et de la fureur
13:49qui va être dépliqué,
13:50dupliqué par Mme Panot
13:53et qu'en plus,
13:54il ne faut pas oublier
13:55que ce qui se passe
13:55dans les facultés,
13:56moi, je trouve qu'on a
13:57un petit peu sous-estimé
13:58justement l'analyse
13:59de ce qui se passait
14:00dans les facultés
14:01puisque tout est parti
14:02quand même de ce jeune Quentin
14:03qui refusait,
14:05bien sûr,
14:05qui était venu
14:06pour protéger
14:08les jeunes femmes
14:09de Némésis
14:09mais qui,
14:10quelque part,
14:12refusait l'entrisme
14:13du wokisme
14:13et du gauchisme
14:14dans les facs.
14:15Et ce gauchisme,
14:17ce militantisme
14:18dans les facs,
14:18c'est l'armée,
14:20c'est l'armée
14:21de Jean-Luc Mélenchon
14:21pour la prochaine présidentielle.
14:23Il compte
14:24sur ce réservoir
14:24de jeunesse.
14:26Il compte
14:26sur cette duplication
14:27quelque part
14:28de la jeune garde
14:29à X centaines
14:31d'étudiants.
14:32Et donc,
14:32il faut malheureusement
14:34se préparer,
14:34je pense,
14:35à des jours
14:35qui ne sont pas très jolis.
14:36Vous parliez
14:37d'écran de fumée.
14:38Est-ce que le sujet
14:39c'est Raphaël Arnaud
14:39ou la France insoumise ?
14:41À partir du moment
14:42où Jean-Luc Mélenchon,
14:43publiquement,
14:44dans un discours officiel,
14:46décrit la jeune garde
14:47comme son service d'ordre.
14:48C'est-à-dire qu'il dit
14:50mon service d'ordre,
14:51c'est une milice
14:52ultra-violente
14:53menée par un fichier S.
14:54Eh bien, moi,
14:55je regrette,
14:55je serais peut-être minoritaire,
14:57la question de la légalité
14:58de LFI se pose.
14:59Et là,
14:59c'est pour moi
15:00le point de bascule.
15:01Ce n'est pas la personne
15:02de Raphaël Arnaud,
15:02évidemment,
15:03qu'il faut qu'il répande
15:04de son éventuelle responsabilité.
15:06Mais le véritable sujet
15:07aujourd'hui,
15:07ce soir,
15:08pour moi,
15:08c'est la France insoumise.
15:09Le seul homme politique
15:10à en avoir parlé,
15:11on en avait discuté
15:12la semaine dernière,
15:13c'est Philippe Devilliers.
15:14Et d'ailleurs,
15:15cette semaine,
15:16visiblement,
15:18la tribune du dimanche,
15:19ça s'appelle,
15:20a dit
15:21c'est quoi la suite ?
15:21L'interdiction ?
15:22C'est Jean-Luc Mélenchon
15:23qui se pose.
15:24La question se pose en tout cas.
15:25Laurent Wauquiez
15:26qui considère que
15:26Jean-Luc Mélenchon
15:27et la France insoumise
15:28sont responsables
15:29de ce drame.
15:29Ils auraient pu faire
15:31preuve de dignité
15:32en coupant enfin les ponts
15:33avec l'ultra-violence.
15:34Or,
15:34ils font exactement l'inverse
15:37depuis des jours
15:37avec une indécence
15:38et cynisme.
15:39Ils ont cherché
15:40à se poser eux-mêmes
15:41en victime.
15:42Quelle honte
15:42a-t-il dit.
15:44Écoutez,
15:44Emmanuel Montpard
15:45qui nie toute responsabilité
15:46et ce n'est pas nous.
15:47Bien sûr,
15:47ce n'est pas nous.
15:49Nous n'avons absolument
15:50aucune responsabilité
15:52dans ce drame.
15:53On ne parle pas
15:54d'une responsabilité judiciaire,
15:55je vous parle
15:55d'une responsabilité morale,
15:56d'une responsabilité politique.
15:57Mais ni une responsabilité judiciaire,
15:59ni une responsabilité morale,
16:01ni une responsabilité politique.
16:03Depuis quand,
16:04si un collaborateur
16:05est jugé responsable
16:06de faits délictueux
16:08ou de faits graves,
16:09depuis quand son parlementaire
16:10ou la formation politique
16:12ou le groupe politique
16:13dans lequel il siège
16:14doivent en être jugés responsables ?
16:16Que ce soit Jean-Luc Mélenchon
16:17ou moi-même
16:17ou l'ensemble des parlementaires
16:18élus de la France Assoumise,
16:19nous avons toujours
16:19dit les choses très clairement.
16:21Nous, on refusons
16:22et nous condamnons
16:22absolument la violence.
16:23Et nous refusons
16:24que la violence participe
16:26de quelque stratégie politique
16:27que ce soit.
16:28Donc notre responsabilité politique
16:29c'est qu'elle doit s'apprécier
16:30à l'aune de ses déclarations.
16:31Et les Français ne sont pas dupes.
16:3376% des Français
16:34considèrent que la gauche
16:35dite républicaine,
16:36mais il faut la chercher,
16:37ne devrait plus faire
16:38d'alliance électorale
16:39avec la France Insoumise.
16:40Et 61% des Français
16:42se disent prêts
16:43à voter pour un candidat
16:45qu'ils ne souhaitent pas
16:47pour empêcher
16:47la victoire
16:48de la France Insoumise.
16:50Jean-Luc Mélenchon
16:52qui aurait dit,
16:53alors je mets des guillemets
16:53parce qu'il conteste
16:56ses déclarations
16:57visiblement
16:58de la tribune
16:58du dimanche.
16:59Alors est-ce que c'est
17:00un média de confiance
17:01la tribune de la belle ?
17:02Je ne sais pas.
17:03Est-ce qu'ils auront
17:04le label ?
17:05Les gens ne peuvent pas croire,
17:07aurait-il dit,
17:07que ce sont nous,
17:08les Insoumis,
17:09qui avons tué
17:10un jeune dans la rue.
17:11Ce n'est pas crédible.
17:13Et Jean-Luc Mélenchon
17:14a tweeté,
17:14selon BFM
17:15qui l'a affiché
17:16pendant de longues minutes,
17:17citation Jean-Luc Mélenchon
17:17qui se souviendra en 2027
17:19de ce qu'il a appelé
17:20une bataille de rue.
17:21Mensonge,
17:22je n'ai jamais dit ça.
17:23BFM égale BRN.
17:25Et je vous propose
17:25d'écouter Aurore Berger
17:27une nouvelle fois
17:27parce qu'elle a employé
17:28une formule
17:30qui est,
17:31elle parle de l'anti-France.
17:32Elle dit,
17:33c'est le parti
17:33de l'anti-France.
17:35Là aussi,
17:36c'est une formule
17:36que j'ai pu entendre
17:38régulièrement
17:40le vendredi soir
17:41entre 19h et 20h.
17:44Le parti de l'anti-France.
17:45On l'écoute.
17:46Je pense que
17:47les mots en politique,
17:48malheureusement,
17:49ils précèdent souvent les coûts.
17:50Et c'est ça qui s'est passé.
17:52C'est-à-dire qu'on est passé
17:52de la théorie à la pratique
17:54en fait avec
17:55la France insoumise
17:56et ses proxys
17:57puisque quand on parle
17:58de la jeune garde,
17:59on parle d'un proxy
18:00de la France insoumise
18:01qui a d'ailleurs soutenu
18:02l'intégralité des candidats
18:03du nouveau Front populaire
18:04en 2024,
18:05parti socialiste compris.
18:07Je pense qu'après
18:08ce qui s'est produit
18:09à l'issue des élections législatives,
18:12on va en reparler
18:12sur la question
18:13de l'antisémitisme.
18:14LFI, c'est ça.
18:15LFI, c'est de l'antisémitisme.
18:17LFI, c'est un parti anti-France.
18:18Et LFI, c'est un parti
18:19qui appelle et revendique
18:21ou assume
18:21une part de violence
18:22comme si la violence
18:23faisait partie
18:24d'une forme
18:25de combat politique.
18:26Le combat politique,
18:27nous ne pouvons pas accepter
18:28qu'il se traduise
18:29dans la violence
18:30parce que sinon,
18:31nous légitimons
18:32le fait que cela puisse exister.
18:34Sébastien Ligné,
18:35le chef du service politique
18:36de Valeurs Actuelles,
18:37il le décode.
18:38Non mais c'est une prise
18:39de parole extrêmement courageuse.
18:40Évidemment qu'on n'entend pas
18:41assez souvent
18:42ces mots en Macronie.
18:43Maintenant, le problème,
18:44c'est que, pour reprendre ces mots,
18:46la France Insoumise
18:47n'était pas un parti anti-France
18:48à l'été 2024
18:49quand Gabriel Attal
18:51a appelé à voter
18:52et à mettre un bulletin
18:52LFI dans l'urne
18:53plutôt que le RN.
18:54Elle n'est pas favorable
18:54à l'Auré.
18:55D'accord, mais enfin,
18:56elle est dans un parti
18:57et dans un groupe
18:57qui a appelé à faire cela.
18:58Il pouvait avoir des divergences.
18:59Aurore Berger, Gérald Darmanin,
19:01ils étaient contre ça.
19:02J'entends.
19:02Et ils l'ont dit.
19:02Mais d'où le fait
19:03que se pose évidemment
19:04la question de la réponse
19:05parce qu'on est tous d'accord
19:06sur ce plateau.
19:07Mais maintenant,
19:08et là où Éric Nolot
19:09au moins le mérite
19:10de faire avancer une question,
19:10la question de l'interdiction,
19:12on peut aussi poser la question
19:13de ce cordon sanitaire.
19:14Laurent Wauquiez en parle
19:15dans le JDD
19:16de faire un cordon sanitaire
19:18autour de la France Insoumise.
19:20C'est pas la hauteur ?
19:21Mais ça veut dire quoi
19:22un cordon sanitaire ?
19:23Parce que moi,
19:23dans les propos de Laurent Wauquiez
19:24ou dans les propos
19:25de Mme Aurore Berger,
19:26je n'entends pas
19:27la phrase suivante.
19:28Second tour de l'élection présidentielle,
19:30Jean-Luc Mélenchon,
19:30Jordan Bardella ou Marine Le Pen.
19:32Je vote Jordan Bardella
19:33ou Marine Le Pen.
19:33Je n'ai pas entendu
19:34Laurent Wauquiez dire cette phrase,
19:35je n'ai pas entendu
19:36Mme Berger dire cette phrase.
19:37Quand ils le diront,
19:38on verra le cordon sanitaire.
19:39Allô sur le parti de l'antifrance,
19:41c'est le parti de l'étranger.
19:42Vous avez des députés
19:43qui tiennent des propos racistes,
19:46suprémacistes.
19:46Ce parti fait constamment
19:48allégeance à tel ou tel pays étranger,
19:50nous explique que les massacres en Iran,
19:52c'était des révoltes
19:52que tout le monde a dit cher,
19:54vont embrasser le drapeau algérien,
19:55ce qui est un peu emmerdant
19:57si vous me passez le mot
19:58pour un député français.
19:59C'est un parti de l'étranger,
20:01de l'antifrance et de l'étranger.
20:02Moi, je veux qu'on sévisse.
20:04Quelle est la limite ?
20:05Qu'on m'explique.
20:06Quelle est la limite
20:07jusqu'où peut aller
20:07la France insoumise ?
20:09Selon moi,
20:09ils ont franchi toutes les bornes.
20:11C'est vrai que c'est intéressant
20:12parce que le terme antifrance,
20:13en effet,
20:13n'a jamais été entendu en Macronie.
20:15On parle quasiment
20:17d'une cinquième colonne,
20:18d'un parti de l'étranger.
20:20Et donc,
20:20quand on utilise ce genre de mots,
20:22il faut passer des mots aux actes.
20:25C'est vrai qu'aujourd'hui,
20:27Sébastien Ligny a raison de le dire,
20:28il y a beaucoup de personnes
20:28qui disent aujourd'hui,
20:29notamment au centre,
20:30que la France insoumise,
20:31c'est l'antifrance,
20:32que c'est le principal danger
20:33pour la Ve République.
20:35Mais en revanche,
20:36quand vous leur dites
20:37RN, LFI,
20:38ils vous disent
20:38bon, ce sera LFI
20:39ou alors j'aurai piscine.
20:40Donc, il faut quand même
20:41avoir un minimum de cohérence.
20:43Il est 20h20
20:45et nous allons à présent
20:46sur le terrain de la marche.
20:48Hier,
20:48qui a été rendu en hommage
20:50à Quentin du côté de Lyon.
20:51Je l'ai dit ce matin,
20:53je l'ai dit hier également,
20:55je n'avais jamais vu
20:56un tel traitement médiatique
20:58autour d'une marche.
20:59Vous avez 3200 personnes.
21:00Il y avait,
21:01et les renseignements territoriaux
21:03l'avaient annoncé,
21:04des éléments radicaux
21:05liés à l'extrême droite.
21:07Les forces de l'ordre
21:08ont fait un travail formidable
21:09avant, pendant, après.
21:11C'était une marche
21:12qui s'est passée
21:13dans le calme,
21:13la dignité,
21:14pas un policier blessé,
21:16pas un débordement,
21:18pas une voiture brûlée, etc.
21:22En revanche,
21:23il y a trois signalements
21:24pour l'instant
21:24et que ces personnes
21:26qui ont fait des saluts nazis
21:27ou tenu des propos racistes
21:29ou homophobes
21:30soient retrouvées
21:31et condamnées.
21:32Mais c'est une évidence.
21:33En revanche,
21:34la question que je me pose
21:36depuis hier,
21:37c'est que pensent
21:37les Français
21:38du traitement médiatique ?
21:39Quand vous voyez
21:40la presse,
21:41au lendemain,
21:42qui ne parle
21:43que d'une marche
21:44de néo-nazis,
21:46d'extrême droite,
21:50de salu-nazis,
21:51des insultes racistes,
21:52donc c'est des événements
21:54condamnables mais marginaux,
21:56qui ne parlent que de ça
21:57et pas de l'hommage
21:58en lui-même,
21:58je me pose la question
22:00qu'en ont pensé
22:00les Français.
22:01Mais avant cela,
22:02je voudrais quand même
22:02vous donner la parole à Alice
22:03puisque vous y étiez,
22:05vous étiez au cœur
22:05de cette manifestation.
22:07Comment vous,
22:07vous l'avez vécu ?
22:08Comme on en parlait ce matin,
22:10moi je ne l'ai pas vécu.
22:11En tout cas,
22:11l'image des médias
22:12que les médias ont voulu renvoyer
22:14n'était pas du tout
22:14à l'image de ce que moi j'ai vu.
22:15Moi j'ai vu des familles,
22:16j'ai vu des personnes âgées,
22:17j'ai vu des personnes
22:18extrêmement touchées
22:19qui pleuraient
22:20pendant la manifestation
22:21et c'était même
22:22au-delà d'une manifestation,
22:23c'était une marche blanche
22:24et honnêtement,
22:24il y a eu des prières
22:26qui ont été faites
22:26pendant cette marche-là.
22:28Il y a eu également
22:30des témoignages
22:31des amis de Quentin,
22:33pas de témoignages
22:34et pas de discours politique.
22:35D'ailleurs,
22:35c'était une demande
22:36de la famille
22:37qu'il n'y ait pas
22:37de représentant d'un parti
22:40ou quoi que ce soit.
22:41Donc c'était vraiment
22:41quelque chose
22:42qui a été axé sur Quentin
22:44et pas sur autre chose.
22:45Et d'ailleurs,
22:45le trajet qui a été fait
22:46était une sorte de chemin de croix
22:48jusqu'à l'endroit
22:49où il a été lynché à mort,
22:50assassiné.
22:51C'était très difficile.
22:52D'ailleurs,
22:52vous vous doutez bien.
22:53Donc l'ambiance n'était pas
22:54une ambiance de violence.
22:56L'ambiance était lourde
22:57mais triste.
22:58En revanche,
22:59il y a eu de la violence
23:00sur cette manifestation.
23:02Moi, on a eu peur aussi.
23:02J'étais obligée
23:03d'être avec même
23:04des agents de sécurité,
23:06moi,
23:06parce qu'il y avait
23:07des personnes
23:07qui étaient présentes
23:08pour,
23:09notamment sur les côtés
23:10et même s'il y avait
23:11des policiers
23:11qui temporisaient,
23:13il y avait des personnes
23:13qui étaient présentes
23:14pour mettre de l'huile
23:14sur le feu.
23:15On a vu des jeunes
23:16qui se mettent à rire,
23:17à insulter Quentin,
23:18des personnes qui nous faisaient
23:19des doigts d'honneur.
23:20Il y a eu des jets
23:20de projectiles
23:21par les fenêtres
23:22et donc tout ça
23:23dans cette ambiance
23:24de recueillement.
23:25Et je peux vous assurer
23:26qu'à aucun moment
23:27je n'ai vu
23:29un emportement de la part
23:29parce que vous savez
23:30avec l'effet de masse,
23:31notamment une foule,
23:32peut,
23:32quand elle s'énerve,
23:34attaquer.
23:35Ça n'est absolument pas arrivé.
23:37Pourtant,
23:373200 personnes,
23:38ce n'est pas rien.
23:39Il y a eu
23:403-4 éléments violents.
23:41En tout cas,
23:41on a vu des images
23:42qu'on ne peut évidemment
23:44pas nier,
23:44mais ce n'était pas du tout
23:45à l'image de la manifestation.
23:47On n'a pas vu
23:47un défilé nazi.
23:47Et que vous condamnez ce soir,
23:48bien évidemment.
23:50Mais tout le monde
23:50les condamnait.
23:51Mais cette évidence-là,
23:52c'est pour ça que je vous parlais
23:55des écrans de fumée.
23:56Il peut y avoir
23:56tous les écrans de fumée.
23:58Les Français ont vu
23:58ce qui s'est passé
23:59la semaine dernière
24:00et ont vu aussi
24:02la mobilisation
24:03pour Quentin.
24:04Mais on va en parler
24:05en longueur
24:05dans la deuxième partie
24:06parce qu'un drapeau
24:09français,
24:10c'est suspect.
24:10Un champ-scoute,
24:12c'est dangereux.
24:13Un symbole,
24:14effectivement,
24:15un symbole chrétien,
24:16c'est l'extrême droite.
24:18Non mais,
24:19c'est très intéressant
24:20de voir
24:20à quel point
24:21le système médiatique
24:22se met également
24:23en branle dedans.
24:25Et là,
24:25on ne parle pas seulement
24:26des médias
24:27d'extrême gauche,
24:28d'ultra gauche.
24:29On parle des grands médias.
24:30Donc,
24:31c'est tout un système
24:32qui se met en branle.
24:33On en parle
24:33dans un instant
24:34sur CNews.
24:38Le traitement médiatique
24:40sur la marche
24:40de Quentin
24:41vous a-t-il choqué ?
24:41C'est la question
24:42qu'on se pose
24:43ce soir
24:43parce qu'on a vu
24:45ce qui s'est passé
24:46hier
24:47avec des journalistes
24:50omniprésents
24:50pour chasser,
24:52pour la chasse
24:53aux nazillons,
24:54savoir qui étaient
24:55d'extrême droite,
24:56d'ultra droite,
24:57placer leur focale
24:58sur les uns
25:00et les autres.
25:02Le drapeau français,
25:03c'est louche.
25:05Il y a eu un chant
25:06scout
25:06d'extrême droite.
25:08Et alors,
25:09mais là,
25:10on est allé jusqu'au bout.
25:11La marche en hommage
25:12à Quentin
25:13quand France 2
25:13associe un simple
25:15symbole chrétien,
25:16mais France 2
25:17n'était pas tout seul
25:17dans cette affaire.
25:18Il n'y a pas que France 2
25:19qui l'a fait.
25:20Le symbole que vous voyez
25:21à gauche,
25:23un symbole chrétien
25:24à l'extrême droite.
25:26Ça,
25:26c'est donc d'extrême droite.
25:28Écoutez l'organisatrice.
25:29Je lui ai demandé ce matin,
25:30je l'ai invité,
25:31je lui ai dit
25:31mais c'est quoi ce symbole ?
25:32C'est un symbole
25:32d'extrême droite ?
25:33Expliquez-moi.
25:35Le symbole,
25:36c'est le Pax Domini.
25:37C'est un symbole chrétien
25:39que nous avons souhaité mettre
25:40parce que Quentin
25:41était croyant,
25:43il était converti
25:44et profondément
25:45ancré dans sa foi.
25:47Pour nous,
25:47c'était très important
25:48de le mettre
25:49parce que voilà,
25:50Quentin,
25:50c'était à la fois
25:51un ami,
25:51un camarade,
25:52mais également un croyant
25:53profondément investi
25:54dans sa paroisse.
25:55Et à tel point
25:56que vous avez
25:56beaucoup de paroissiens,
25:58paroissiennes
25:58qui sont venus
25:59et qui le connaissent
26:00depuis 2-3 ans,
26:02le système médiatique
26:03Eric Nolot
26:05a probablement été heurté
26:06bien évidemment
26:07par le drame,
26:09le lynchage,
26:09etc.
26:10Mais il y a pire que ça.
26:11Il y a la peste brune.
26:13Il y a le retour des bottes.
26:15Il y a le bruit et la fure.
26:16C'est ça le pire.
26:17Et donc,
26:17hier,
26:18il fallait montrer
26:19que c'était le retour
26:21des années 30
26:22dans les rues de Lyon.
26:23C'était ça l'idée.
26:24Oui,
26:24c'était décidé à l'avance
26:25et d'ailleurs,
26:26même le lynchage de Quentin
26:28était présenté sous ce jour.
26:29Moi, j'ai écouté
26:30avec un mélange d'intérêts
26:31et d'effarement
26:32la chronique de
26:33Claude Ascolowicz
26:34sur France Inter
26:35qui a dit qu'en fait,
26:35le lynchage de Quentin,
26:37c'était la même chose
26:38qu'une rixe
26:39entre communistes
26:40et nazis
26:41dans l'Allemagne
26:42pré-hitlérienne
26:43ou hitlérienne.
26:44Il faut quand même oser.
26:45Mais d'où est-ce que ça vient
26:48d'assimiler un symbole chrétien
26:49à un symbole d'extrême droite ?
26:52Ce n'est pas seulement l'ignorance.
26:53C'est des dizaines d'années
26:54de haine de soi.
26:56Être chrétien,
26:56c'est haïssable.
26:57Être français,
26:58c'est haïssable.
26:59On a enseigné à ces gens,
27:01à des générations entières,
27:02que nous devions nous haïr,
27:04que nous devions faire pénitence,
27:06que nous étions coupables.
27:07Donc, les gens,
27:07soit ne savent pas,
27:08soit ils savent
27:09et ils considèrent qu'en effet,
27:10être chrétien, c'est louche.
27:11Je veux bien que ces news
27:13soient sanctionnées régulièrement
27:14par l'Arcom.
27:15Mais là, pardonnez-moi,
27:17vous avez trois heures
27:18à regarder,
27:18un peu partout,
27:20c'était mais lunaire.
27:21On était sur une autre place.
27:23Vous imaginez les gens
27:24qui sont venus,
27:25qui ne sont absolument pas
27:26dans des groupes militants,
27:28qui ne sont absolument pas
27:30dans des groupes politiques,
27:30des grands-parents,
27:32des mamans,
27:33des pères de famille
27:33qui sont venus avec leurs enfants.
27:35Il y avait juste une chose,
27:36c'était de dire,
27:37nous, on va marcher pour Quentin.
27:39Bien suivi.
27:39Alice Cordier,
27:40vous n'êtes pas féministe.
27:42Pour beaucoup de journalistes,
27:43vous êtes dite féministe,
27:45identitaire d'extrême droite.
27:47Je me demande
27:47si on ne vous a pas qualifié
27:49de néofasciste.
27:49C'est le traitement
27:50qu'on a malheureusement
27:51depuis six ans.
27:52On n'est pas une asso de victime.
27:53C'est impossible
27:53qu'aujourd'hui,
27:54des femmes de droite
27:55puissent être victimes.
27:56En fait, c'est forcément
27:57que derrière,
27:58elles ont un projet politique.
27:59Mais en fait,
27:59depuis le début
28:00de l'affaire Quentin,
28:01tout est comme ça.
28:02Au début,
28:03Quentin n'est pas quelqu'un
28:04qui se fait agresser,
28:05c'est une attaque
28:06de l'extrême droite.
28:07Ensuite, Quentin,
28:08ce n'est pas un jeune homme
28:09de bonne famille,
28:10c'est forcément un nazi.
28:11Puis en fait,
28:11on se rend compte
28:11que non,
28:12c'est un bon catholique
28:13qu'il est en études supérieures
28:16et qu'il n'a pas
28:17de casier judiciaire.
28:18Ensuite,
28:18c'est non,
28:19en fait,
28:19il ne faisait pas
28:20le service de Némésis.
28:22C'était une rixe.
28:23Et puis au final,
28:23l'enquête montre
28:24que visiblement,
28:25en tout cas,
28:25qu'il n'y a pas de rixe,
28:25selon ce qu'a dit
28:26en tout cas
28:26le procureur de la République.
28:28Ensuite,
28:28la marche néo-nazie,
28:29puisque c'est comme ça
28:30qu'elle a été présentée,
28:31on se rend compte
28:32que, ah bah zut,
28:32alors la marche,
28:33cette fameuse
28:34marche d'extrême droite,
28:35elle se passe hyper bien.
28:36Il n'y a pas de violence,
28:36pas de policier pris à partie,
28:38pas de personnes
28:38pris à partie dans le cortège.
28:40Tout le monde se tient bien,
28:41à part un ou deux excités,
28:42évidemment,
28:42qui ont été virés
28:43d'ailleurs de la marche.
28:45Et puis,
28:46on nous attendait
28:46une nuit d'horreur,
28:48une nuit d'émeute,
28:49une nuit de règlement de compte
28:49où on avait
28:51le retour du bruit des bottes
28:52dans toutes les rues de Lyon.
28:53Finalement,
28:53il ne s'est rien passé,
28:54même pas une seule petite agression
28:56sur laquelle l'extrême gauche
28:57aurait pu,
28:58l'extrême gauche
28:58ou le service public,
28:59d'ailleurs,
28:59je le rappelle,
29:00aurait pu se jeter dessus.
29:00Et moi,
29:01je vais vous dire,
29:02on a été contacté
29:03toute la journée
29:03par des journalistes.
29:04Au début de la manifestation,
29:06on sentait une pointe
29:07de déception
29:07parce qu'il n'y avait pas de heurts,
29:09il n'y avait pas de violence.
29:10Mais je les ressentis
29:11en regardant les autres chaînes.
29:12Et j'avais l'impression
29:13qu'ils étaient en dépression.
29:14Ils se disaient,
29:15non mais qu'est-ce qui se passe ?
29:16Il n'y a pas...
29:16Oui,
29:18il y a peu de monde.
29:19Ils ont présenté la manifestation.
29:21Au début,
29:211000 personnes.
29:22C'est quand même
29:23au niveau des images.
29:25En fait,
29:25la préfecture,
29:26c'est trois fois plus
29:26qu'ils nous en présentent.
29:27Non mais il y a eu
29:283200 personnes.
29:30Et puis,
29:31on a vu,
29:32il n'y a pas de violence,
29:33mais il y a un climat
29:34qui est très désagréable.
29:35C'est lourd.
29:36L'AFP,
29:37l'agence France Presse,
29:38parce que vous avez dit
29:39il est militant nationaliste
29:41d'extrême droite.
29:42Non mais vous vous trompez.
29:44C'est fini ça.
29:44Maintenant,
29:45il est d'extrême droite
29:47radicale.
29:47L'AFP vient d'innover.
29:49Tout le tampon.
29:50Non mais,
29:50c'est Jean-Michel Pléonasme
29:53chez l'AFP.
29:55L'extrême droite radicale.
29:56Il fallait rajouter...
29:57Parce que extrême droite,
29:58ça ne suffisait pas.
29:59Oui,
30:00mais il y a quelque chose
30:01d'extrêmement pervers
30:02dans ce qui est en train
30:02de se passer.
30:03Dans le récit,
30:04malheureusement,
30:05depuis la mort de Quentin,
30:06et on l'a vu hier encore,
30:08c'est qu'il n'y avait finalement
30:09que 3200 personnes.
30:11On aurait pu espérer
30:12qu'il y en ait beaucoup plus
30:13pour dire non
30:14à la violence politique
30:15dans notre pays
30:16et pour rendre hommage
30:18et réhabiliter
30:19la figure de Quentin.
30:20Parce que moi,
30:21j'ai entendu ses amis
30:21parler de lui.
30:22Ils ont parlé de vertu,
30:23d'humilité,
30:24de bonté.
30:25Et cette France-là,
30:26ces Français-là,
30:27il y a toute une partie
30:28quand même de l'extrême gauche
30:29qui ne veut pas en entendre parler.
30:31On préfère les nervis,
30:32on préfère la milice,
30:33on préfère l'exaltation
30:34de la violence.
30:35Ça me paraît
30:36extrêmement grave.
30:37On est quand même
30:38dans un climat
30:39de propagande aiguë.
30:41et surtout,
30:42moi je veux juste
30:43souligner quelque chose
30:43parce que le symbole
30:44du Christ me l'a quand même
30:45en dit long.
30:46Il y a d'un côté
30:47bien entendu l'inculture,
30:48c'est-à-dire qu'on ne sait
30:49plus ce que c'est,
30:49donc on a décidé
30:50d'assimiler tous les cathos
30:52à des chachos.
30:53Mais il y a aussi
30:54le fait que ça témoigne
30:55quand même
30:55de la perte du sacré
30:57dans tout l'espace
30:58de notre société
30:59et dans l'espace politique
31:01également.
31:02Puisqu'on ne respecte
31:03même plus le temps
31:04du doigt.
31:04Puisque l'extrême gauche
31:05ne respecte même plus
31:06le temps du doigt.
31:07On ne devrait même
31:07pas les entendre.
31:08C'est d'excellents marchepieds
31:10du moins des avocats
31:11pour la France insoumise
31:12qui s'en est donné
31:13à cœur joie
31:13et qui s'est dit
31:14ouf, c'est bon,
31:14on en a trouvé trois.
31:16Ce matin,
31:17on va faire la tournée
31:17des médias,
31:18on va expliquer
31:18que c'était une marche
31:20néofasciste.
31:22D'ailleurs, c'est intéressant,
31:22on pourrait parler aussi
31:23des partis qui n'y sont pas allés
31:25et c'est plutôt habile
31:26parce que ça leur évite
31:27de se retrouver.
31:28Non, mais c'est important
31:29quand même de se retrouver
31:30avec tous les jours.
31:31Vous étiez avec les néonazis,
31:33les néofascistes, etc.
31:35Certains pourraient dire
31:35que c'était un manque de courage.
31:36En revanche,
31:37Éric Zemmour, ce soir,
31:38il y est allé très fort.
31:40Il a poussé un coup de gueule
31:41sur BFM.
31:42J'ai vu 3000 personnes
31:43défiler dans la dignité
31:44et le calme.
31:45Je n'ai pas vu
31:46de voiture brûlée,
31:47d'une vitrine brisée.
31:48On était très loin
31:49de la soirée
31:50de la victoire du PSG
31:51en Ligue des Champions.
31:52On était très loin
31:53des émeutes
31:55de trois semaines
31:56et un peu plus loin,
31:57il dit après la mort de Noël,
31:58vous me parlez
31:59de trois salles lunazies
31:59de propos racistes,
32:01vous mettez les protéjecteurs
32:02là-dessus
32:02alors que l'essentiel
32:03est ailleurs.
32:04Ce sont des méthodes
32:06habituelles
32:06chez les médias
32:07et en partie
32:08chez BFM.
32:09Il dit ça sur BFM.
32:10Bonjour l'ambiance.
32:11Mais évidemment,
32:12on les connaît
32:12ces méthodes-là.
32:14Moi, je vais vous dire,
32:14les journalistes...
32:15Est-ce que ça impacte
32:15sur les Français
32:16ou est-ce que...
32:17Ah, vous dites pas oui.
32:18Moi, je pense que ça impacte pas.
32:19Ça crée un bruit.
32:20Ça crée un bruit ambiant
32:21malgré tout.
32:22L'AFP, c'est quand même sérieux.
32:23L'AFP, c'est repris
32:24par tous les journaux.
32:25Mais ces méthodes,
32:26on les connaît.
32:27C'est-à-dire que,
32:27je vous le mets en mille,
32:28il y a une partie
32:29des journalistes
32:29qui s'est rendue à Lyon
32:32pas pour couvrir la marge.
32:34Dans le seul but
32:35de traquer le moindre geste,
32:38la moindre provocation.
32:40Et c'était ça.
32:40Ils ont braqué les caméras
32:41pour trouver le geste,
32:43pour trouver le propos,
32:43pour trouver l'insulte.
32:44Et ils l'ont fait.
32:45C'est le discrédit
32:46par association.
32:46C'est exactement,
32:47pour parler d'Éric Zemmour,
32:48ce que la presse a fait
32:50lors du meeting
32:51au trocadéro d'Éric Zemmour
32:53lors de la campagne présidentielle
32:54de 2022,
32:55où vous aviez eu
32:55un militant
32:56qui avait dit
32:57Macron assassin.
32:58Et ensuite,
32:59tout le débrief
33:00du meeting
33:01du trocadéro d'Éric Zemmour,
33:03qui était objectivement
33:03un grand succès,
33:04ce n'était pas
33:05sur le discours,
33:06sur le fond,
33:06c'était sur le militant
33:08qui avait dit
33:08Macron assassin.
33:09Le discrédit par association.
33:10On a même vu
33:11une journaliste
33:12du service public,
33:13c'était ridicule.
33:13Déjà,
33:14elle est venue
33:14avec un service de sécurité,
33:15ce que je comprends.
33:16Mais force est de constater
33:17qu'il n'y a eu aucun journaliste
33:19à être violente.
33:19Et ce qui n'est pas le cas
33:20chez des journalistes de Frontières
33:21ou même de CNews.
33:22Je sais que
33:22dans certaines manifestations,
33:23vous êtes obligés
33:24d'enlever le fait
33:24que vous êtes
33:25sur la petite bonnette
33:25du micro.
33:26Alors,
33:26je ne sais pas
33:27si les bonnettes
33:28sont gardées.
33:28Pour le coup,
33:29la mobilisation
33:31et la marche
33:32dans le contexte.
33:33Je ne vais pas parler
33:34pour CNews.
33:35Il me paraît
33:37malheureusement normal
33:38que toutes les chaînes,
33:40du moins les grandes chaînes,
33:42soient sécurisées.
33:43Et de plus en plus,
33:45et moi,
33:45je le regrette,
33:46je l'ai vu d'ailleurs,
33:47c'est à partir
33:48des gilets jaunes.
33:49Je ne propose pas
33:50la faute sur les gilets jaunes,
33:51bien sûr.
33:51Mais vous savez
33:52que se sont agrégés
33:53des mouvements radicaux,
33:54violents,
33:55pendant les gilets jaunes
33:55qui ont contraint
33:56les journalistes
33:57à être accompagnés
34:00de services de sécurité.
34:02Et à partir
34:02de ce moment-là,
34:03c'est devenu
34:04quasiment la norme.
34:05Juste avant
34:06de vous donner la parole,
34:07il y a un journaliste
34:07qui expliquait
34:08que c'était difficile
34:09de faire son boulot.
34:10Ce même journaliste,
34:11je l'ai reconnu à la voix,
34:13il a été agressé
34:16dans des mobilisations
34:17d'ultra-gauche
34:18où son matériel
34:19a été cassé
34:19et il a été frappé.
34:21C'est ça aussi
34:22la réalité
34:23des précédentes manifestations
34:24et encore une fois,
34:25le décalage
34:26du traitement
34:26de l'information
34:28est sidérant
34:29dans ce moment-là.
34:30Alice, pardonnez-moi.
34:31Vraiment, pardon,
34:31dans cette quête
34:32de trouver,
34:34de fouiller
34:35et de chercher des choses,
34:36on avait des journalistes
34:37du service public
34:37qui passaient
34:38avec des petits dictaphones
34:39cachés
34:40pour essayer d'attraper
34:41la moindre petite discussion,
34:42le moindre petit mot
34:43qu'ils auraient voulu
34:44pouvoir afficher.
34:45C'était grotesque.
34:47Moi, je vous mets
34:48un billet
34:49que vous avez peut-être
34:51dans les prochains jours.
34:52On a infiltré
34:53la manifestation
34:54de néonazis
34:54et vous allez peut-être
34:56avoir effectivement
34:56des caméras cachées,
34:57des trucs,
34:58peut-être,
34:58que sais-je.
34:59et que justice passe
35:00si des actes répréhensibles
35:02ont été tenus.
35:04Mais est-ce que ça représente
35:05les 3200 personnes ?
35:06Non, bien évidemment.
35:07Oui, mais on voit
35:07que la France insoumise
35:08en fait repose
35:09sur un système,
35:10c'est-à-dire des alliés
35:12au sein du système
35:12parce qu'à eux seuls
35:14ils ne pourraient pas
35:14mais là vous avez
35:15tout un discours
35:15ou alors malveillant
35:17ou carrément de désinformation
35:18qui vient au soutien
35:20de la France insoumise
35:21parce que M. Bompard,
35:22s'il était tout seul
35:23à faire le tour des plateaux,
35:24ça irait
35:24mais il y a ce qu'on appelait
35:25les idiots utiles,
35:26ce qu'on appelle toujours
35:26les idiots utiles
35:27qui vont l'aider.
35:28Je lis les tweets
35:29de M. Guénolé
35:30qui essaient apparemment
35:31de revenir dans les bonnes grâces
35:32de LFI, c'est incroyable
35:33de traiter de Quentin
35:34d'antisémite,
35:35de dire qu'il est fier
35:36de Raphaël Arnaud,
35:37des antifas
35:38qui ont l'âge
35:38d'être leur fils.
35:39Il serait content
35:40que ça soit ses fils.
35:41M. Guénolé
35:42n'est connu de personne,
35:44vous venez de lui faire
35:45une promotion XXL
35:47devant plus de 700 000
35:48je l'espère.
35:50C'est Colène Royal
35:51qui par contre est connu.
35:53Jules,
35:54sur Éric Zemmour
35:54ce qui est quand même intéressant
35:55c'est que c'est quand même
35:56la seule personnalité politique
35:57qui ose aller au fond
35:59comme ça
35:59sur le traitement médiatique,
36:01qui ose aller dire
36:02sur BFM
36:03que le traitement de BFM
36:04est indigne
36:04et qui ne concède rien
36:06au système médiatique
36:08dont le traitement
36:09quand même
36:09depuis la mort de Quentin
36:12le jeudi précédent
36:13est quand même
36:14absolument lunaire.
36:15D'abord,
36:15il y a eu une volonté
36:16de dire au départ
36:17que c'était une rixe
36:18un affrontement
36:19le procureur vous a dit
36:20que ce n'est pas ça
36:21on a eu le canard enchaîné
36:22que tout le monde considère
36:23comme fiable
36:23qui a balancé une vidéo
36:24qui voulait montrer
36:25que c'était une rixe
36:26ou un affrontement
36:26en réalité
36:27on voit que
36:28le canard enchaîné
36:29est infiltré
36:30là aussi
36:31par l'extrême gauche
36:32puisqu'ils ont coupé
36:33cette vidéo
36:33où on voyait
36:34des antifas tabassés
36:35à plusieurs
36:35un militant nationaliste
36:38qui contredit quand même
36:40la rixe
36:40ou l'affrontement
36:41donc on voit très bien
36:42qu'ils essayent
36:42de tout réécrire
36:43pourquoi ils font ça
36:44parce qu'ils veulent
36:46parallélisme entre la France insoumise
36:48et le rassemblement national
36:49le rassemblement national
36:50serait violent
36:51la France insoumise
36:52serait violent
36:53donc il faut conserver
36:54ce petit système
36:55qui va en gros
36:56du centre gauche
36:57au centre droit
36:57le cercle de la raison
36:59qu'appelait Alain Minc
37:02et on ne peut pas
37:03tolérer la violence
37:04le camp des raisonnables
37:05le camp des raisonnables
37:06absolument
37:07le problème c'est
37:07quand on voit aujourd'hui
37:08la France insoumise
37:09et le rassemblement national
37:10il y a un parti
37:11qui est violent
37:12et il y en a un
37:12qui ne l'est pas
37:13dernière image
37:14et cette fois-ci
37:14c'est pas à Lyon
37:15mais c'est à Rennes
37:17à Rennes vous avez
37:19des personnes
37:20qui ont voulu se mobiliser
37:21une mobilisation citoyenne
37:22en hommage
37:23à Quentin
37:24il y a une contre-manifestation
37:26qui s'est organisée
37:27par des militants
37:28militants d'ultra-gauche
37:30affiche
37:32immonde
37:32ignoble
37:33ignoble
37:33dites-vous
37:34mais c'est surtout
37:35ce qui scande aussi
37:36et ça alors là
37:37les médias
37:37ils ne sont pas là
37:38tous les journalistes
37:40ils étaient concentrés
37:42évidemment à Lyon
37:42il fallait évidemment
37:44dénicher
37:45le nazi
37:46qui était présent
37:46à Lyon
37:47voyez ce qui s'est passé
37:48à Rennes
38:03et vous voyez cette séquence
38:05Julien
38:05qui est le chef d'édition
38:06il me dit
38:06mais pour le coup
38:07d'autres chaînes d'information
38:08l'ont passé quasiment en direct
38:09il a entièrement raison
38:11Julien
38:11est-ce qu'ils l'ont rediffusé après
38:12pas sûr
38:13that is the question
38:15avançons un tout petit peu
38:16parce qu'on va parler
38:18de Jean-Noël Barraud
38:20est-ce qu'il a oublié
38:22le terme de diplomatie
38:23dans son statut
38:24de chef de la diplomatie
38:25il l'a appris
38:26c'est une vraie question
38:27que je me pose
38:27le ministre des affaires étrangères
38:29va convainquer
38:29l'ambassadeur américain
38:31pour un message posté
38:32sur les réseaux sociaux
38:33ils sont tous en train
38:34de perdre leur nerf
38:35tous
38:36tous
38:37et la manière
38:38dont il attaque
38:39les Etats-Unis
38:40dans le contexte international
38:41qu'on connaît
38:42mais il n'y a personne
38:44pour lui dire
38:44mais attendez
38:44vous faites quoi là
38:45il n'y a personne
38:47à l'Elysée
38:47pour l'appeler
38:47en lui disant
38:49excuse-moi
38:49mais tu peux redescendre
38:51peut-être
38:51de 10 étages
38:53pour éviter
38:54de créer de nouvelles tensions
38:54avec les Etats-Unis
38:55avec les pays
38:55qui ont des prisonniers
38:56alors je reprends
38:58ce qu'a dit
38:58l'ambassade américaine
39:00les informations corroborées
39:01par le ministre français
39:02de l'intérieur
39:03selon lesquelles
39:03Quentin Durant
39:04aurait été tué
39:05par des militants
39:05d'extrême gauche
39:06devraient tous nous préoccuper
39:07l'extrémisme
39:09violent de gauche
39:12est en hausse
39:13et son rôle
39:14dans la mort de Quentin
39:15démontre la menace
39:16qu'il représente
39:17pour la sécurité publique
39:18vous m'arrêtez
39:19si vous êtes choqué
39:20par une phrase
39:20bien sûr
39:21ou si vous voyez
39:22une attaque
39:22contre la France
39:23nous continuerons
39:24à suivre la situation
39:25et espérons
39:26que les auteurs
39:26de ces violences
39:27seront traduits
39:28en justice
39:29voilà le message
39:30qui a été posté
39:30par l'ambassade
39:31cet homme
39:32va être convoqué
39:33demain au Quai d'Orsay
39:35alors Washington
39:35est en train de trembler
39:36je vous le dis
39:37Jean-Noël Barraud
39:38c'est la panique totale
39:42écoutez Jean-Noël Barraud
39:43qui va donc attaquer
39:44directement
39:46les Etats-Unis
39:47et l'ambassadeur
39:47qui a eu le malheur
39:48de dire cela
39:49nous allons
39:50convoquer l'ambassadeur
39:51des Etats-Unis
39:52en France
39:53puisque l'ambassade
39:54des Etats-Unis
39:54en France
39:55a fait un commentaire
39:56sur ce drame
39:57dont je rappelais
39:58tout à l'heure
39:58qu'il concerne
39:58la communauté nationale
40:00nous refusons
40:01toute instrumentalisation
40:03de ce drame
40:04qui endeuille
40:05une famille française
40:06à des fins politiques
40:09nous n'avons
40:10aucune leçon
40:11s'agissant
40:12de la violence
40:13en particulier
40:13à recevoir
40:14de l'international
40:15réactionnaire
40:16et les analyses
40:17de la vie politique
40:19de la place
40:21qui occupe
40:21la violence
40:22et des violences
40:22plus généralement
40:23nous nous les servons
40:24nous-mêmes
40:25avec assez de verve
40:26et nous ne permettons pas
40:27que d'autres
40:27nous les servent
40:28sur le fond
40:29sur la forme
40:30mais vous savez
40:30ce qu'il y a de terrible
40:31pour Jean-Noël Barreau
40:32c'est que vous savez
40:32par qui il a été applaudi
40:33Jean-Luc Mélenchon
40:34voilà
40:36c'est QFD
40:37voilà exactement
40:38merci
40:39merci au ministre Barreau
40:41d'avoir convoqué
40:42l'ambassadeur américain
40:43pour lui apprendre
40:44à nous respecter
40:45quand Trump
40:45prétend se mêler
40:46de la justice en France
40:47pour soutenir
40:48les nazis de France
40:49Jean-Luc Mélenchon
40:50bravo
40:50bravo
40:54l'expression
40:55l'international réactionnaire
40:56n'a rien à envier
40:57c'est dans le dictionnaire
40:59du petit insoumis
40:59cette expression là
41:00c'est une expression
41:01employée
41:02pour la première fois
41:03par Emmanuel Macron
41:04l'international réactionnaire
41:05mais parfois
41:06il y a un pont
41:06entre Jean-Luc Mélenchon
41:07et Emmanuel Macron
41:08là où c'est vraiment hallucinant
41:10c'est
41:10je ne comprends pas
41:11à quel point
41:12on ne peut pas
41:14décrypter
41:14la réalité
41:15et les mots
41:16en fait
41:16ce n'est pas une leçon
41:18que les Etats-Unis
41:19essayent de faire
41:19à la France
41:20c'est un avertissement
41:21ils disent concrètement
41:22nous sommes le pays
41:23de la violence politique
41:24nous avons eu
41:254 présidents
41:26qui ont été assassinés
41:27nous avons eu
41:27des présidents
41:28qui ont eu
41:28des tentatives d'assassinat
41:29nous avons eu
41:30Charlie Coeur
41:30il y a quelques mois
41:31quand on vous parle
41:32de violence politique
41:33on sait de quoi on parle
41:34donc on vous met
41:35on vous met
41:37un avertissement
41:38on vous dit
41:38attention
41:39ça peut arriver chez vous
41:40il y a quelque chose
41:41qui vous choque
41:42dans le tweet
41:42de l'ambassadeur américain ?
41:44c'est comme s'il fallait
41:44répondre sur le fond
41:45c'est une posture
41:46c'est une posture
41:47il faut qu'il donne des signes
41:49tantôt par site
41:50tantôt par
41:50il n'en pense pas un mot
41:51mais il faut que je dise
41:52quelque chose
41:53je dise que moi
41:54alors là je ne suis vraiment
41:55pas du côté
41:56moi je pense que vous
41:56vous trompez complètement
41:57moi je pense qu'il est
41:58le chevalier français
41:59contre le grand danger américain
42:01c'est comme ça
42:02qu'il se présente
42:03ah non non
42:04je pense que vous vous trompez
42:08parce qu'on n'a pas entendu
42:10Jean-Noël Barraud
42:11être aussi virulent
42:12avec l'Algérie
42:14ou pour essayer de faire sortir
42:17de prison
42:18l'otage qui est là-bas
42:20c'est Eric Ciotti
42:20qui le dit d'ailleurs
42:21il dit pendant que
42:22l'état voyou algérien
42:23continue de nous menacer
42:24et de détenir en otage
42:26l'un de nos ressortissants
42:27l'ambassadeur américain
42:28est convoqué
42:29séance tenante
42:30pour avoir dénoncé
42:30le terrorisme d'extrême gauche
42:32on marche sur la tête
42:34mais il n'y a personne
42:35à l'Elysée pour dire
42:36excusez-moi Jean-Noël Barraud
42:37il a fait pareil avec Mélanie
42:39ils sont d'accord
42:40et Mélanie d'ailleurs
42:42c'est exactement
42:42comme les Etats-Unis
42:43c'est-à-dire attention
42:44on a connu les brigades rouges
42:45dans les années 80
42:46ça a tué
42:47ça peut arriver chez vous
42:49ça s'entend quand même
42:50comme discours
42:50mais il n'y a rien de scandale
42:51c'est même presque
42:51quasiment bienveillant
42:53comme tweet à chaque fois
42:53même quand c'était Mélanie
42:54on sait qu'aujourd'hui
42:55les organisations antifas terroristes
42:57sont liées entre elles
42:58entre plusieurs pays
42:59on le sait
43:00vous retrouvez Raphaël Arnaud à Rome
43:03à faire la cinglinglin
43:05on ne sait pas avec qui
43:06et bizarrement ce jour-là
43:07il y a trois militants de droite
43:09du parti de Mélanie
43:10qui sont cabossés
43:12et de la même manière
43:13il était à Londres
43:13il y a encore quelques mois
43:15en expliquant qu'il venait
43:16pour participer à une contre-manifestation
43:18en fait ces mouvements-là
43:19sont internationaux
43:20donc c'est normal
43:21que des pays extérieurs
43:22qui en ont fait les frais
43:23soient préoccupés
43:24par cette situation
43:25mais ça c'est quand on connaît
43:26un peu son dossier
43:27mais vu que le gouvernement
43:28n'en a rien à faire
43:28de l'extrême-gauche
43:29et de sa violence visiblement
43:30et bien ils ne le savent pas
43:32le fond c'est quoi ?
43:33le fond c'est que
43:34aux Etats-Unis
43:35Raphaël Arnaud
43:36et la jeune garde
43:37seraient considérés
43:38comme terroristes
43:39donc plutôt que de dire
43:41en France ils sont députés
43:42plutôt que de dire
43:44on n'a pas de leçon
43:44à recevoir
43:45de l'international réactionnaire
43:47peut-être
43:47tu étais plus malin
43:49plus diplomate
43:49que de dire
43:50j'ai vu le message
43:51de l'ambassadeur
43:52peut-être nous permettra-t-il
43:54d'échanger sur la question
43:55de l'extrême-gauche
43:57et de la violence
43:58en politique
43:59étant donné qu'historiquement
44:00les Etats-Unis
44:02connaissent la violence
44:03en politique
44:03il y a quelques dossiers
44:04en cours avec les Américains
44:05donc ça va être bien
44:06de revenir à l'extrême-gauche
44:06c'est juste
44:08une question
44:09d'où vous placez
44:10le curseur
44:11mais c'est tellement
44:14révélateur
44:14de Jean-Noël Barraud
44:15et de la Macronie
44:15bien sûr
44:16encore une fois
44:16c'est à Joumi-Eutré-Val
44:17moi je me souviens
44:18pendant l'affaire Naël
44:19après la mort de Naël
44:20l'Algérie avait pris la parole
44:22avait fait un communiqué
44:23pour dire
44:24qu'elle appelait la France
44:25à protéger ses ressortissants
44:26croyez-vous
44:27que l'ambassadeur algérien
44:28avait été convoqué ?
44:29la réponse est non
44:30voilà
44:31CQFD
44:31merci à tous les cinq
44:33c'était un plaisir
44:34oui ?
44:34en fait le gouvernement
44:35est mal à l'aise
44:36aussi avec cette histoire
44:36parce qu'ils avaient
44:37dissous la jeune garde
44:38et au final
44:38on se rend compte
44:38que la jeune garde
44:39aujourd'hui
44:39continue de tuer
44:40et de lyncher au sol
44:41et ça c'est la faute
44:42d'un gouvernement
44:42qui a été faible
44:44effectivement
44:44on attend la décision
44:45du conseil d'état
44:46puisqu'elle a été contestée
44:48cette dissolution
44:49merci à tous les cinq
44:50c'est un plaisir
44:50d'être avec vous
44:51merci à Julien Duroux
44:52qui a préparé cette émission
44:53pensons à la famille
44:54et aux proches
44:55de Quentin ce soir
44:58et la fausse poursuite
44:59sur CNews
44:59dans un instant
45:00c'est en quête d'esprit
45:01bien sûr avec vous
45:02chère Véronique
45:03c'est un beau le chrétien
45:04c'est un beau le chrétien
45:05c'est un beau le chrétien
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