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  • il y a 4 heures
Regardez Les auditeurs ont la parole avec Amandine Bégot du 02 février 2026.

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00:0012h30, 14h, RTL midi, les auditeurs ont la parole.
00:07Avec Amandine Bégaud.
00:09Et je voudrais vous entendre sur ce CDI spécial jeune que propose le MEDEF,
00:13contrat qui pourrait être rempu sans motif dès les premières années,
00:17payé sous le SMIC au départ en échange d'une formation.
00:21La CGT dénonce un CPE XXL, une déclaration de guerre aux jeunes.
00:25Et vous, qu'en pensez-vous ?
00:27Bonne idée ou pas, que vous soyez jeune ou moins jeune, patron ou pas patron d'ailleurs.
00:31Dites-nous ce que vous pensez de cette proposition, je vous attends au 3210.
00:34On va aussi parler de ces cours d'éducation alimentaire.
00:38Une proposition de loi est débattue aujourd'hui à l'Assemblée
00:41pour les rendre obligatoires à l'école, de la maternelle à la terminale.
00:45L'objectif c'est de lutter contre l'obésité dans un pays où un adulte sur deux est en surpoids,
00:50un adulte sur cinq obèse.
00:52Est-ce que c'est à l'école de faire ce travail-là ?
00:55Comment éduquez-vous vos enfants à l'alimentation ?
00:58Là aussi je vous attends.
00:59Et puis c'est la chandeleur aujourd'hui.
01:01Alors on va parler des crêpes.
01:02Pierre Herbulot nous expliquait qu'on pouvait les faire sans eux.
01:05C'est vrai qu'ils sont difficiles à trouver.
01:07Bon, on a goûté avec Louis Bonin, on n'est pas complètement convaincus.
01:10Et vous, quelle est votre recette ?
01:11Avec quoi les mangez-vous ces crêpes ?
01:14Votre petit secret pour ne jamais les rater.
01:16Là encore, je vous attends au 3210.
01:18La météo.
01:19Nouvelle perturbation qui arrive par l'ouest, ça c'est pour aujourd'hui.
01:23Et ensuite ?
01:24Ensuite ça continue, celle qui est dans l'ouest là aujourd'hui, cette nuit elle va progresser vers l'est.
01:29Donc demain matin, elle sera près des frontières de l'est avec beaucoup d'activités, nuages, pluies, neige en montagne,
01:34dès 1200 mètres sur les Alpes, d'où de nouveau un fort risque d'avalanche.
01:37À l'arrière, encore des averses, certes avec quelques éclairs.
01:40C'est un peu plus de soleil quand même temporairement entre l'Aquitaine et l'Occitanie.
01:44Et puis ensuite, ça continue.
01:46Mercredi, on voit là une autre.
01:47Alors elle arrivera surtout elle aussi dans l'ouest.
01:49Donc dans l'est, encore un petit répit.
01:51Jeudi, ça sera l'inverse.
01:52La pluie dans l'ouest, dans l'est et la clercie dans l'est.
01:55Puis je peux continuer comme ça jusqu'au bout.
01:56Il y a zéro perspective d'amélioration.
01:58Il y a zéro perspective parce que pour l'instant, on ne voit pas d'anticyclone en vue.
02:01Ni l'anticyclone froid, ni l'anticyclone des Açores.
02:04Ils sont trop loin.
02:05L'un est sur la Scandinavie, très loin au nord, donc pas d'influence.
02:08Et puis l'autre, il est en train de veiller du côté des Açores.
02:12Donc entre les deux, ça va continuer au moins jusqu'en début de semaine prochaine.
02:15Et petite question, on a beaucoup parlé ces derniers jours de tout ce froid sur l'Europe de l'Est.
02:20Est-ce qu'il peut arriver chez nous ?
02:21Oui, il peut arriver, mais pas dans la semaine qui arrive.
02:24C'est vrai qu'il est aux portes.
02:25Là en Allemagne, par exemple, il gèle et il neige.
02:27Mais à 100 km de l'autre côté de la frontière, on a donc le froid.
02:31Mais pour l'instant, il n'arrive pas jusqu'à nous.
02:33Il est bloqué par ces perturbations atlantiques qui vont donc continuer à l'emporter ces prochains jours.
02:38Merci beaucoup Louis. Il est 13h03.
02:39Jusqu'à 14h
02:42Les auditeurs ont la parole
02:44Amandine Bégaud sur RTL
02:46Et pour commencer, on va parler de ce CDI spécial jeune proposé par le MEDEF, sujet qui vous fait déjà beaucoup réagir.
02:56Bonjour Victor.
02:57Bonjour Amandine, bonjour à tous.
02:58On a des messages sur les réseaux sociaux, pour ou contre ?
03:00Plutôt contre pour le moment.
03:01Gisèle trouve que c'est un mépris total des jeunes et de pouvoir rompre leur contrat sans motif.
03:06Ce ne sont pas des objets qu'on jette lorsqu'on n'en a plus besoin.
03:09Michel anime.
03:11On pourrait aussi faire un essai sur trois ans, mais limiter ce contrat aux jeunes non diplômés.
03:15Puis ici, il donne pleine satisfaction.
03:17On garderait et on prolongerait avec un vrai CDI cette fois.
03:20Et puis Dominique, si je comprends bien, on va considérer que ce sont des sous-employés avec un droit du travail au rabais.
03:26Et effectivement, le porte-parole du MEDEF disait que ça s'adressait plutôt à des jeunes qui n'avaient ni formation ni emploi.
03:331,4 million de jeunes aujourd'hui qui n'ont pas d'emploi, pas de formation et qui ne suivent plus d'études.
03:41Comment les aider ? C'est la proposition qui a été formulée en tout cas par le patronat.
03:47Bonjour Jean-Michel.
03:48Oui, bonjour Amandine.
03:49Bonjour à tous.
03:50Vous êtes bien ?
03:51Oui, je vais bien. Et vous ?
03:52Ça va, très bien.
03:53Vous êtes vous-même chef d'entreprise.
03:55Vous nous appelez de poules les écharmeaux, pas très très loin de Lyon, plus près de Marquand d'ailleurs.
04:00Oui, tout à fait.
04:01Vous en pensez quoi de cette proposition du MEDEF ?
04:04Pour moi, c'est une fausse bonne nouvelle.
04:06La durée de trois ans est beaucoup trop longue pour que ça intéresse les gens.
04:11Aujourd'hui, même les entreprises ont du mal à embaucher puisque le pouvoir d'achat des gens est en chute libre totalement.
04:18Donc, l'entreprise qui voit ses marges diminuer jour après jour ne va pas embaucher déjà.
04:25Premier point.
04:25Deuxième point, un an suffirait largement pour pouvoir donner des contrats de qualification parce que ça serait à peu près l'idée, je pense, du MEDEF.
04:34Mais derrière, ça ne peut pas intéresser nos jeunes.
04:37Comment voulez-vous qu'un jeune qui peut toucher le RSA avec environ 700 euros par mois aille travailler pour 1100 euros puisqu'on réduirait la part du SMIC de 100% à 80% ?
04:52Ça ne peut pas intéresser les jeunes.
04:53C'est impossible.
04:54Alors, Jean-Michel, je vais vous faire dialoguer avec Dominique.
04:57Bonjour, Dominique.
04:59Oui, bonjour.
05:00Vous aussi, vous êtes gérant d'entreprise, c'est ça ?
05:03Oui, oui, oui.
05:03Moi, je suis chef d'entreprise.
05:05Vous nous appelez d'où, Dominique ?
05:06Le Poitiers.
05:07Et alors, vous, vous êtes plutôt pour ? Expliquez-nous.
05:10Moi, je serais plutôt pour un truc comme ça, pour un CDI de 3 ans.
05:18Ça ressemblerait à un apprentissage.
05:21Donc, je serais complètement d'accord avec ça.
05:23Par contre, où je serais un petit peu plus modéré, c'est sur le salaire parce qu'il faut donner au minimum le SMIC.
05:30Parce qu'en dessous du SMIC, oui, la personne qui vous a parlé juste avant a complètement raison.
05:36Les gens ne viendront pas travailler pour s'emballer de plus.
05:40Oui, c'est ça.
05:41Et vous, vous avez du mal aujourd'hui à recruter, Dominique ?
05:44Nous, on a énormément de mal à recruter.
05:46Vous êtes dans quel domaine ?
05:48Dans les espaces verts.
05:49Oui.
05:49Et on travaille que pour des grosses industries.
05:52Donc, on a plutôt du travail sur plusieurs années.
05:56Et on a du mal à recruter.
06:00Cet hiver, j'ai reçu, pour vous dire, 15 curriculum.
06:03Sur les 15, il y en a trois ou quatre qu'on a mis de côté, qu'on a dit non d'office.
06:10Et puis, les autres qu'on a rappelés pour avoir des entretiens.
06:13Et on va avoir deux entretiens, là, cette semaine.
06:16C'est tout.
06:17Sur les 12 qui restaient.
06:19Et parce que, pourquoi ?
06:22Parce que, soit sur les curriculum, les numéros qu'on nous met sont faux.
06:29Soit les personnes envoient ça parce qu'ils sont obligés de les envoyer.
06:34Et puis, après, derrière, ils nous disent, ben non, nous, on n'est pas intéressés.
06:39Et puis, voilà.
06:41Et puis, après, sur les deux qu'on va embaucher, parce qu'on va sûrement les embaucher,
06:45il y en a un qui ne restera pas au bout de sa période d'essai.
06:47Parce qu'il ne restera pas, parce que ça ne lui plaira pas.
06:51Voilà.
06:51Mais, Amandine.
06:53Oui, allez-y, Jean-Michel.
06:54Oui, le problème est toujours le même.
06:56Tant qu'on ne donnera pas les moyens aux sociétés de pouvoir embaucher des gens à un salaire normal
07:02en réduisant à une fois et demie le net, le montant des charges.
07:06On va en fait baisser les charges patronales.
07:07On n'y arrivera pas.
07:09C'est impossible.
07:10Oui, mais là, Dominique, il veut embaucher.
07:11Visiblement, il ne trouve pas.
07:13Oui, mais s'ils vont lui baisser ses charges,
07:15je pense qu'au lieu d'embaucher une personne, il en embaucherait deux.
07:17Parce qu'il a du boulot pour deux ans.
07:19Ou il paierait mieux.
07:20Alors, je ne sais pas qu'il y a des deux appuis sur ces touches,
07:25mais peut-être que Dominique paierait mieux, du coup, si les charges étaient baissées.
07:29C'est un argument, ça, ou ?
07:30Tout à fait.
07:32Il y a longtemps qu'il faudrait baisser les charges.
07:35On l'a toujours dit.
07:36Moi, je le dis à nos élus.
07:39Tant que les charges ne sont pas descendues, on embauche.
07:42Nous, on est obligés d'embaucher.
07:43On est obligés d'avoir du personnel.
07:45On embauche.
07:46Mais quand on regarde les charges qu'il y a à côté,
07:48sur 12 personnes que j'ai actuellement,
07:54il faut que je sorte 60-70 000 euros par mois.
07:58Pour un salaire de 2 000 euros brut, vous payez combien de charges ?
08:04Pour un salaire de 2 000 euros brut, vous enluez 18 %, 19 %.
08:10Vous rajoutez, plutôt ?
08:11Oui, on rajoute, oui.
08:14Il faut...
08:16Oui, oui, c'est quasiment doublé, oui.
08:18C'est presque.
08:19Oui, c'est 1,76 aujourd'hui en France.
08:21Entre 1,73 et 1,73.
08:24Il faut le mettre.
08:24Oui, pour 100 %.
08:25Vous n'êtes 2 000, vous payez pratiquement 4 000, 3 8.
08:28Voilà, c'est ça.
08:29Sauf que ces charges, Jean-Michel, sur le papier, tout le monde est d'accord,
08:34mais ces charges, elles servent quand même à payer un certain nombre de choses.
08:37Mais on fait trop de social.
08:38Regardez la Suisse.
08:39Regardez ce qui se passe en Suisse.
08:40Ils ont deux fois nos salaires.
08:42D'accord ?
08:43Ils touchent en moyenne 4 000 à 5 000 euros par mois.
08:45Ils ne sont pas plus imbéciles que nous.
08:47Ils y arrivent bien.
08:49Et derrière, il faudrait qu'on arrive à appliquer la même chose en France.
08:51On ne rendra pas une crédibilité à la France sans baisser les charges.
08:57Aujourd'hui, le reste de l'Europe nous regarde
08:59en se tapant sur le ventre.
09:01Parce que nos charges, à nous, n'ont rien à voir avec les dehors.
09:04La Pologne, la Hongrie, la Croatie, la Bulgarie,
09:08vous ne dépassez jamais une fois et demie.
09:10Et c'est un grand maximum le montant du net.
09:13Mais vous citez des pays où je pense que la sécurité sociale n'est pas la même,
09:18où la prise en charge pour...
09:20On fait moins de social dans ces pays-là, certes.
09:22Voilà.
09:22Non mais il faut aussi faire la balance.
09:24Si demain, vous dites aux salariés, on vous paye moins,
09:28mais la sécurité sociale, on arrête de rembourser les médicaments
09:31et vos consultations, bon, ce ne sera pas forcément entièrement remboursé,
09:35les consultations chez le médecin.
09:37Je ne sais pas ce que choisissent les salariés à l'arrivée.
09:39Tout ce que je vois dans tous ces pays européens-là,
09:41les gens ne sont pas plus malheureux que nous.
09:43Bien au contraire.
09:44Et quand je fais un plein dans une grande surface en République tchèque,
09:49par exemple, mon caddie est plein pour 50 euros.
09:52Alors qu'en France, pour 50 euros, j'ai juste le fond du caddie, vous voyez.
09:57On va accueillir Richard.
09:58Restez avec nous, Jean-Michel et Dominique.
10:01Bonjour Richard.
10:02Oui, bonjour.
10:03Vous nous appelez d'où ?
10:05Moi, à côté de Besançon.
10:07Bon, vous, vous n'êtes pas chef d'entreprise.
10:09Non.
10:10Non.
10:11Voilà, je suis...
10:12Moi, je suis en recherche d'emploi.
10:14Oui.
10:14Je vais pouvoir rebondir sur plusieurs choses.
10:16Alors, vous savez quoi ?
10:17Vous allez rebondir juste après une mini-pause.
10:19On se retrouve dans un tout petit instant.
10:21A tout de suite, Richard.
10:23Envoyez-nous vos messages sur l'application RTL
10:25ou appelez-nous au 3210.
10:2750 centimes la minute.
10:30Amandine Bégaud.
10:31RTL midi.
10:32Les auditeurs ont la parole.
10:35Dans quelques toutes petites minutes,
10:37on va évoquer ces cours d'éducation alimentaire.
10:42Bonne idée ou pas.
10:43En tout cas, les députés examinent aujourd'hui
10:45une proposition de loi pour les rendre obligatoires à l'école.
10:48Dites-nous ce que vous en pensez au 3210.
10:50Puis, nous sommes le 2 février.
10:52C'est la chandeleur aujourd'hui.
10:53On va aussi parler des crêpes.
10:54Est-ce que vous avez un petit secret pour les réussir ?
10:57Comment les mangez-vous ?
10:58Bref, on est encore à l'heure du déjeuner.
11:01N'hésitez pas à nous faire saliver.
11:03Là encore, 3210.
11:04Pour l'heure, on parle de ce contrat pour les jeunes,
11:07CDI jeunes proposés par le MEDEF.
11:09Et Victor, ça continue de réagir sur les réseaux sociaux.
11:12Exactement.
11:12Sur notre application RTL, Fabrice nous écrit
11:14« Je ne suis pas franchement à gauche,
11:16mais là, le MEDEF, ils abusent franchement.
11:18L'objectif est clairement de payer des gens en dessous du SMIC.
11:21Et puis Thomas, quand on entend le porte-parole du MEDEF,
11:24on a l'impression que ce sont des philanthropes
11:25qui font ça pour rendre service.
11:27C'est une manipulation supplémentaire
11:29pour faire travailler des jeunes à moindre coût
11:31et pouvoir les virer comme des malpropres. »
11:33Merci beaucoup, Victor.
11:35Alors, vous êtes plutôt contre cette proposition globalement.
11:38Richard, rebonjour.
11:40Je vous ai coupé la parole pour notre petite pause.
11:43Alors, vous, vous êtes en recherche d'emploi.
11:44Justement, vous avez quel âge, Richard ?
11:46Moi, j'ai 55 ans.
11:47Bon, sans vouloir vous offenser,
11:49vous ne pourriez pas profiter de ce CDI jeunes.
11:52Non.
11:53Justement, c'est aussi ce qui m'a fait réagir au départ.
11:57Parce que, voilà, ma situation actuelle est compliquée.
11:59Elle est compliquée pour les jeunes.
12:00Mais elle l'était déjà compliquée quand j'étais jeune.
12:03Parce qu'il y a une chose qui me fascine dans ce pays.
12:06Puis après, je viendrai apporter quelques arguments
12:09aux discussions que j'ai entendues un petit peu avant.
12:12Ce qui me fascine dans ce pays,
12:13c'est cette capacité qu'ont les gouvernements
12:16et, on va dire, le patronat au sens large du terme.
12:20Parce que je ne mets pas dans la même équation
12:23les petits chefs d'entreprise tels que ceux qu'on peut entendre
12:26et ceux des grands groupes qui échangent avec nos politiques.
12:29Mais, moi, dans les années 80, fin des années 80,
12:32lorsque j'avais 17, 18, 19 ans,
12:34avaient été créés ce qu'on appelait les stages TUC et SIVP.
12:38C'est peu ou prou la même chose.
12:40Vous travailliez à tremplin dans une entreprise,
12:42vous étiez payé la moitié du SMIG
12:44et l'entreprise vous virait quand elle voulait.
12:47Parce que, comme ça, elle en reprenait un derrière.
12:49Et certains en ont fait leur métier.
12:53De plus, avec ça, vous ne cotisiez pas pour la retraite.
12:55Donc, moi, là, j'ai découvert que j'ai perdu des années à cause de ça.
12:58Oui, c'est vrai.
12:59Lorsque j'entends tout à l'heure ce monsieur du patron du Menef nous dire
13:03« Oui, mais il y a 1,4 million… »
13:04Parce que c'était la seule chose qu'il a su dire.
13:06« 1,4 million jeunes à former. »
13:10Eh bien, OK.
13:11Remettons au goût du jour la formation professionnelle
13:14qui n'existe plus en France.
13:15On veut que tout le monde ait le bac.
13:16Eh bien, non.
13:16Il y a des gens qui n'ont pas les capacités.
13:18Donc, il y a des gens qui abandonnent avant.
13:20Et il y a des gens qui seraient de très bons professionnels manuels.
13:23Et donc, justement, on a un des intervenants précédents
13:25qui parlait de la Suisse.
13:27La Suisse, c'est un régal.
13:28J'y ai travaillé pendant presque dix ans jusqu'à cette crise Covid
13:31qui fait que je me retrouve sans emploi.
13:34La Suisse, un centre d'apprentissage au global,
13:39surtout de la Suisse, qui est phénoménal,
13:41qui emmène les jeunes jusqu'à des diplômes d'ingénieur.
13:43avec des formations très poussées.
13:46Et en ça, les jeunes sont investis et poussés vers le travail.
13:52Ce que vous dites, c'est qu'il faudrait plutôt s'interroger
13:54sur pourquoi ils n'ont pas de formation
13:55et essayer de les accompagner vers une formation manuelle ou non, d'ailleurs.
14:01Parce qu'il y a des états de métier.
14:01Bien sûr.
14:01Le problème en France, c'est que nos politiques,
14:05pour eux, faire un travail manuel, c'est un travail...
14:08C'est dénaturé.
14:10Voilà.
14:11Il faut...
14:11Non, mais tout le monde ne peut pas être ingénieur,
14:13tout le monde ne peut pas être directeur,
14:15tout le monde ne peut...
14:15Il y a des gens qui sont de très bons professionnels
14:17et qui...
14:19Enfin, voilà, qui n'ont pas ça.
14:21Maintenant, sur les aides.
14:23Je suis d'accord.
14:24En France, on fait trop de social.
14:25Et pourtant, actuellement, j'en ai besoin
14:28parce que moi, c'est 546 euros de RSA.
14:30Voilà, ce n'est pas 700, c'est 546.
14:34546, c'est ce que vous touchez aujourd'hui.
14:35Mais comment vous faites pour vivre, Richard, avec 546 euros ?
14:38Vraiment, je ne vis pas.
14:39Avant-hier, voilà, c'est fait 5 heures et quart de route
14:42pour aller à un entretien de travail.
14:44J'ai emprunté de l'argent.
14:46Vous avez emprunté de l'argent pour trouver un...
14:48pour aller à un entretien d'embauche.
14:51J'ai envoyé 2500 CV et postulation en deux ans.
14:54En deux ans et demi.
14:55Moi, j'ai une formation de base.
14:56Je suis sorti d'école sans rien.
14:58Donc, j'ai repris mes études plusieurs fois.
15:00J'ai eu un grave accident qui, finalement, est devenu une chance.
15:02C'est ce qui m'a fait reprendre mes études.
15:04J'ai un BEP, j'ai un BTS.
15:06Je vais même vous dire, j'engage une BAE.
15:08Je reprends une BAE parce que j'ai rédigé une thèse
15:10pour valider un master spécialisé.
15:12Parce qu'on m'a dit, travail, fasse des diplômes,
15:14t'auras un emploi.
15:14Mais Richard, vous travaillez dans quel domaine ?
15:17Moi, j'ai travaillé dans l'industrie au sens large parce que...
15:20Dans quoi, l'industrie ?
15:21Oui, d'accord, pardon.
15:22Voilà, j'ai commencé comme mécanicien.
15:26J'ai terminé chef de projet chez Rolex juste avant le Covid.
15:29Donc, j'ai travaillé dans le ferroviaire.
15:31C'est là où vous travaillez en Suisse à l'époque ?
15:33Parce que je suis à côté et que j'ai eu l'opportunité
15:35de faire quelques missions en Suisse.
15:38Voilà, donc...
15:38Qu'est-ce que vous cherchez comme emploi, Richard ?
15:40Il y a peut-être un auditeur qui...
15:41Je ne sais pas, qui cherche quelqu'un.
15:42Mais dites-nous !
15:43Je vais vous dire, la semaine dernière,
15:45j'ai un jeune dans une agence d'insérim
15:47qui a compris ma problématique.
15:49J'ai fait deux jours de travail.
15:51Alors, ce qu'on appelle au cul d'une presse.
15:53C'est-à-dire que vous avez une presse qui tape,
15:54qui sort des pièces.
15:55Et j'ai en sorte une machine pour les mettre
15:56dans un bac en plastique.
15:58Voilà, deux jours.
16:00Vous êtes dans quelle région déjà, Richard ?
16:01À Besançon.
16:03À Besançon.
16:03Bon, s'il y a des auditeurs qui nous écoutent
16:05et qui ont un poste à pourvoir,
16:10on voit que vous avez de vraies compétences.
16:12Jean-Michel...
16:13Et donc, juste pour...
16:15Oui, pardon.
16:15Non, mais je vais vous redonner la parole, Richard.
16:17Mais juste, ça m'interpelle, pardon.
16:20Vous avez l'air d'avoir envie de trouver un job.
16:24Dominique aussi, par exemple, nous disait tout à l'heure
16:26qu'il n'arrive pas à embaucher.
16:28Ça vous fait réagir, Jean-Michel, Dominique,
16:30le cas de Richard ?
16:32Complètement.
16:33Moi, je cherche du monde.
16:36Je posais la question en tête.
16:38Est-ce que Richard était mobile ?
16:40Parce que moi, il y a des départements en France
16:42où je cherche des technico-commerciaux,
16:44des gens qui ont un peu des compétences techniques
16:46et qui pourraient éventuellement m'intéresser.
16:48Donc, Richard, je vous invite à demander à Victor
16:50à vos standards et laisser vos coordonnées
16:52pour qu'on puisse en parler.
16:53Richard, vous êtes mobile ?
16:55Oui, oui, avec plaisir.
16:56Oui, oui, je suis mobile, justement.
16:58J'ai travaillé en mission pendant plus de 20 ans
16:59sur des chantiers techniques
17:00où je partais à la semaine.
17:01Non, mais maudit, ça veut dire déménager.
17:03C'est rester sur un secteur grand ouest
17:05ou par exemple des sud-ouest,
17:08des choses comme ça.
17:09Bien sûr.
17:10Ok, ça m'a écouté avec plaisir.
17:11On va échanger les coordonnées via Victor
17:15au standard et vous nous tenez au courant
17:17l'un et l'autre.
17:19On va accueillir Laurence à présent.
17:21Bonjour, Laurence.
17:23Bonjour à tous.
17:24C'est la première fois que vous nous appelez.
17:25Alors, bienvenue sur RTL.
17:27Je dis bienvenue à tout le monde,
17:28mais c'est vrai que les premiers appels,
17:30on les chouchoute un petit peu.
17:32Vous êtes directrice de magasin, c'est ça ?
17:34C'est ça, tout à fait.
17:35Quel type de magasin ?
17:37Un magasin prêt-à-porter féminin.
17:38D'accord.
17:39Je travaille sur Tours.
17:41Je suis tout à fait d'accord
17:43avec ce qu'a dit l'auditeur précédent.
17:46C'est vrai qu'on parle beaucoup des jeunes
17:47et là, je fais juste une petite aparté,
17:48mais c'est vrai que pour les gens
17:49qui ont plus de 50 ans,
17:50il y a une énorme difficulté aujourd'hui
17:52à retrouver du travail.
17:54Quand vous postulez à des emplois,
17:57vous avez systématiquement des réponses négatives.
18:00Donc là, je pense que le problème
18:01ne vient pas de la volonté des gens
18:03d'aller travailler,
18:05mais le problème vient clairement
18:06du côté des employeurs.
18:09Et alors, revenons à nos jeunes.
18:11Ce contrat jeune, ce CDI jeune
18:13que propose le MEDEF,
18:14vous en pensez quoi ?
18:15Je trouve que c'est une honte.
18:17C'est une honte.
18:19C'est vraiment, d'abord,
18:20pour former des jeunes,
18:21il existe déjà des modules d'apprentissage.
18:23Il y a tout un circuit dans l'apprentissage
18:24où les jeunes peuvent rentrer.
18:26En fait, ce qu'on leur propose,
18:27et sous prétexte de leur vendre du rêve,
18:30en leur disant,
18:30vous allez avoir un emploi,
18:32vous allez pouvoir faire des emprunts.
18:33Et d'ailleurs, Amandine,
18:34j'ai écouté tout à l'heure,
18:35vous avez repris cette personne
18:37qui intervenait pour le MEDEF.
18:38Oui, c'est vrai qu'il me disait
18:40que c'était l'occasion d'avoir un emprunt,
18:41mais c'est vrai qu'avec un CDI
18:43qui peut être interrompu à tout moment,
18:44je ne vois pas trop
18:45quelle banque elle est prêtée à un jeune.
18:47Exactement.
18:48Moi, j'ai travaillé en banque dans mon passé.
18:49Je peux vous dire qu'aujourd'hui,
18:50les banques ne sont pas idiotes.
18:52Donc, bien entendu,
18:53elles vont éplucher vos conditions d'emploi.
18:55Si elles voient que vous êtes
18:56dans un CDI précaire,
18:57bien évidemment,
18:59elles ne vont pas vous prêter d'argent.
19:00Et j'imagine que c'est pareil
19:01pour trouver un logement,
19:02que ce soit comme locataire même.
19:05Bien sûr.
19:06En plus,
19:07on leur propose d'être sous-payés
19:08sous prétexte de les former.
19:10Mais en fait, moi, je me dis
19:11si on prend la chose à l'envers,
19:13à qui ils profitent le crime ?
19:15Franchement,
19:16ça permet simplement aux employeurs
19:18d'avoir du personnel
19:19sous-payé
19:21pendant une durée
19:22qui leur conviendra.
19:24Et le jour où
19:25ils n'auront plus besoin de ces personnes,
19:26merci pour tout.
19:27Ciao, bye, bye.
19:30Repartez.
19:30Donc, moi, je suis franchement
19:31contre ce principe.
19:33Je trouve qu'aujourd'hui,
19:33il existe déjà
19:34plein de procédés.
19:36Il y a les CDD qui existent.
19:38Il y a la formation professionnelle.
19:40Il y a l'apprentissage.
19:41Voilà.
19:42Donc, je pense que les jeunes
19:42qui ne sont pas formés aujourd'hui
19:44ou qui sont en recherche d'emploi
19:46ne sont pas moins méritants
19:47que les autres
19:48et ils ont le droit de travailler
19:49et d'être payés justement.
19:52Laurence,
19:52vous êtes directrice du magasin,
19:55mais c'est votre magasin ?
19:57Non, non, je suis employée.
19:58Vous êtes employée.
19:59J'étais commerçante dans le passé,
20:01mais maintenant,
20:02je suis employée.
20:02Et j'imagine qu'il y a
20:04d'autres salariés avec vous
20:04dans le magasin ?
20:06Oui.
20:06Oui ?
20:06C'est difficile de recruter
20:08dans ce secteur ?
20:09On l'entend souvent.
20:11Je vais vous dire,
20:12c'est difficile de recruter
20:13non pas parce que les gens
20:14ne veulent pas travailler,
20:15mais c'est parce qu'aujourd'hui,
20:16le contexte dans le milieu
20:18de tout prêt-à-porter
20:19est extrêmement difficile.
20:20Je veux dire,
20:21on est extrêmement concurrencés
20:23par tout ce qui est seconde main,
20:25par tout ce qui est vente Internet,
20:28donc qui a pris une part
20:29de plus en plus importante.
20:31Et donc,
20:31c'est vrai qu'aujourd'hui,
20:33je dirais,
20:33vous voyez,
20:34si même je devais généraliser,
20:35je dirais depuis 2015,
20:36depuis les attentats,
20:38on s'est bien rendu compte
20:39que la fréquentation
20:40dans les centres-villes
20:41avait énormément baissé.
20:42Et c'est un sujet
20:43qu'on évoque régulièrement,
20:45notamment quand on parle
20:46des géants chinois
20:47type Chine ou Tému,
20:49qui concurrencent effectivement
20:50nos magasins
20:51de prêt-à-porter.
20:52Laurence,
20:52restez avec nous,
20:53on va accueillir Patrick.
20:53Bonjour Patrick.
20:57Patrick,
20:57rapprochez-vous.
20:58Oui.
20:59Vous étiez en train
20:59de faire quoi, Patrick ?
21:01Je cuisine.
21:02Ah,
21:02vous cuisinez quoi ?
21:04Alors là,
21:04ça va être
21:05coquille Saint-Jacques
21:07en cassolette.
21:08Oh,
21:08c'est bon ça.
21:09Avec un petit riz,
21:11un petit riz au curcuma.
21:15Parfait.
21:16Et puis des petits
21:18choux de Bruxelles,
21:20mais c'est des choux de Bruxelles
21:22qui sont juste
21:23retournés à la poêle.
21:24Et ça,
21:24c'est pour votre déjeuner ?
21:26Ça,
21:26c'est pour mon déjeuner
21:27avec ma compagne.
21:27D'accord.
21:27Ah oui,
21:28vous déjeuner tard,
21:29dites-moi.
21:30Oui,
21:31ce matin,
21:31oui,
21:32mais bon.
21:33Bon,
21:33je me mêle,
21:34vous allez me dire
21:34de ce qu'ils ne me regardent pas.
21:35On parlera à l'alimentation
21:36dans un instant
21:38parce que je voudrais
21:38entendre aussi
21:39les auditeurs
21:40sur ces cours
21:41d'éducation alimentaire
21:42à l'école
21:43que veulent mettre en place
21:43les députés.
21:44Mais restons sur notre affaire.
21:45Très bien quand même.
21:46Attendez,
21:47juste un aparté.
21:48C'est une excellente idée.
21:50Oui,
21:50moi je trouve aussi.
21:52C'est le top de chez top.
21:53Maintenant,
21:54pour parler de la proposition
21:55Medef.
21:56Ça,
21:56c'est pas le top du chez top
21:57si j'ai bien compris.
21:58Non,
21:58mais ça,
21:58c'est du grand n'importe quoi.
22:00C'est de la démagogie.
22:01On va dans la démagogie.
22:03Non,
22:03c'est pas ça.
22:04Si le patronat
22:06veut recruter,
22:07je l'ai expliqué,
22:09il faut faire deux contrats
22:10parce que le SMIC
22:11aujourd'hui
22:12ne vous permet pas de vivre.
22:13Donc,
22:14autant rester aux aides
22:15et essayer de faire
22:16un peu de blague
22:17à droite,
22:17à gauche.
22:18Donc,
22:18ce qu'il faut faire,
22:19c'est proposer deux contrats
22:20aux jeunes.
22:21Un de 35 heures,
22:22payé 35 heures,
22:23donc au SMIC,
22:25et un de 39 voire de 40 heures,
22:28mais par contrat
22:28dans lequel
22:30les 4 heures
22:31ou les 5 heures supplémentaires,
22:32il n'y aura pas de charge patronale,
22:35il n'y aura pas de charge salariale
22:37et cette partie
22:38ne sera non imposable.
22:40Ce qui permet,
22:41ah oui,
22:41non imposable.
22:42Non imposable.
22:43Ce qui permettrait effectivement
22:45de redonner du pouvoir d'achat
22:47et d'augmenter les salaires
22:48en travaillant un peu plus.
22:50Bien sûr,
22:51mais comme ça se passe
22:52à l'étranger,
22:53mais surtout,
22:54ce que ça va faire,
22:55c'est que ça va forcément
22:56rendre nos entreprises
22:57plus compétitives
22:58et à partir du moment
22:59qu'elles sont plus compétitives,
23:01elles embauchent.
23:03Dominique est avec nous.
23:04Dominique,
23:05c'est une bonne idée,
23:06ça n'a pas de charge
23:08et pas d'impôt
23:09au-delà de 35 heures.
23:11Pas de charge
23:12et pas d'impôt
23:12au-delà de 35 heures,
23:13oui,
23:13mais ça a déjà été testé autrefois,
23:16de travailler plus
23:17pour gagner plus.
23:18Mais oui,
23:20moi,
23:21j'ai du personnel
23:22qui serait d'accord avec ça.
23:23maintenant,
23:25l'État ne va pas jouer le jeu.
23:27Donc,
23:28pour eux,
23:30ils ne font pas assez d'argent.
23:32Patrick,
23:32c'est ici.
23:33Je suis pessimiste,
23:34mais tout à l'heure,
23:35on parlait des plus de 55 ans.
23:38Moi,
23:38chez moi,
23:39j'ai plus des curriculums
23:41de personnes
23:42qui ont 58 ans.
23:43Moi,
23:43j'en ai 60.
23:44Donc,
23:45je travaille encore
23:45sur des chantiers
23:46un petit peu.
23:48Et des personnes
23:50de plus de 55 ans
23:51qui arrivent chez moi,
23:52il faut que je les forme.
23:54J'ai au moins 6 mois
23:55de formation
23:56pour qu'ils puissent
23:58rentrer dans les industries
23:59pour lesquelles je travaille.
24:01Il leur faut des formations
24:02sur du phyto
24:04parce qu'on fait du phyto.
24:06J'ai au moins 6 mois
24:07et j'engage
24:085 ou 6 000 euros
24:09de formation
24:10sur les personnes.
24:11Si c'est pour s'en aller
24:12à la retraite
24:13deux ans après
24:13parce qu'ils arrivent
24:15à la retraite,
24:17je ne peux pas les prendre.
24:18C'est pour ça
24:19que c'était l'argument
24:19de certains
24:20pour allonger
24:21l'âge de départ
24:22à la retraite
24:22disant que ça boostait
24:24l'emploi des personnes
24:26qui avaient entre
24:2655 et 60 ans.
24:28On ne va pas refaire
24:29le débat des retraites.
24:31Je voudrais juste
24:31entendre Jean-Pierre.
24:32Bonjour Jean-Pierre.
24:33Bonjour.
24:34Vous en pensez quoi vous ?
24:36Vous êtes retraité,
24:36ancien chef d'entreprise.
24:38Je suis retraité,
24:39ancien chef d'entreprise
24:40et je suis contre
24:42ce système
24:42qu'on veut mettre en place.
24:43C'est une absurdité.
24:45C'est encore
24:45une usine à gaz
24:46dont la France
24:47a le fleuron
24:48en Europe.
24:49On ne peut pas dire
24:50dans le monde
24:50mais en Europe.
24:51Donc,
24:52c'est complètement
24:53absurde.
24:54Je comprends
24:54les jeunes
24:55qui ont aujourd'hui
24:56l'esprit
24:56à quitter
24:58leur patron
24:58ou à freiner
25:01un peu
25:02leur enthousiasme
25:02pour l'entreprise
25:04parce qu'ils sont
25:04maltraités.
25:05Des gens qui sont
25:06dynamiques,
25:07compétents,
25:08sérieux,
25:09je ne vois pas
25:09pourquoi,
25:10ils touchent
25:10la même chose
25:11que la moyenne
25:12des autres
25:13qui eux
25:13ne foutent pas
25:13grand-chose.
25:15Vous voyez
25:15ce que je veux dire ?
25:16Et d'ailleurs,
25:17la personne qui parlait
25:18avant moi
25:18a dit que c'était
25:19une absurdité aussi
25:20et donc
25:21son histoire
25:22d'augmenter
25:23les contrats
25:23en faisant
25:24un peu plus
25:24d'heures,
25:25etc.,
25:25c'est une bonne idée.
25:26Qu'est-ce qu'il disait
25:27je ne suis pas d'accord
25:28à l'instant ?
25:29Dominique.
25:30Dominique,
25:30oui.
25:31Non ?
25:32Juste d'un mot,
25:33Dominique.
25:34Je ne suis pas d'accord
25:34avec ça
25:35parce que
25:36pour que les jeunes
25:38travaillent,
25:39il leur faut des formations
25:39et ils ne peuvent pas
25:40être payés tout de suite.
25:41Et dans les petites
25:42entreprises comme la mienne,
25:43nous,
25:44on n'embauche même pas
25:44au SMIC,
25:45on embauche au-dessus
25:46du SMIC déjà.
25:46C'est bien ça.
25:48Après,
25:49on les forme,
25:49après,
25:50ils sont augmentés,
25:51il y a un système
25:52de primes
25:52qui est mis en place.
25:54Nous,
25:54on est une petite entreprise,
25:55on n'est que 12.
25:56Merci en tout cas.
25:57Ils ont le 13ème mois,
25:58ils ont tout
25:58et je vous garantis
26:00qu'ils sont bien payés.
26:01Donc,
26:02ils sont bien respectés
26:03chez nous.
26:03Dans les petites entreprises
26:04en général,
26:05quand vous avez du personnel
26:06qui tient le coût,
26:08vous le gardez.
26:09Merci.
26:09Vous essayez
26:10qu'ils ne s'en aillent pas ailleurs.
26:12Merci beaucoup Dominique.
26:13Merci à Jean-Michel,
26:14Patrick,
26:15Laurence qui nous appelait
26:16pour la première fois
26:16tiens,
26:17si vous hésitez à nous appeler,
26:18n'hésitez pas,
26:18c'est facile.
26:19Merci à Jean-Pierre
26:20et Richard,
26:21vous nous tenez au courant
26:22dans votre recherche d'emploi.
26:24À 14h,
26:25vous avez rendez-vous
26:25avec Jean-Alphonse Richard,
26:27l'heure du crime.
26:28Au programme aujourd'hui,
26:29une cavale de près de 20 ans
26:30autour du monde,
26:31l'histoire de cet aventurier français
26:32soupçonné d'un double assassinat
26:34au Guatemala.
26:36Nous,
26:36on se retrouve dans un instant,
26:37on va parler
26:38éducation alimentaire
26:40et si on rendait ça
26:41obligatoire à l'école.
26:42Pour ou contre,
26:43vous appelez le 3210.
26:44A tout de suite.
26:44J'estime que ça appartient
26:58aux parents,
26:58c'est du domaine de l'éducation
27:00et comme d'habitude,
27:01on veut transférer
27:02à l'école
27:03des choses
27:04qui sont de la responsabilité
27:06des parents
27:07qui assument leur rôle,
27:09notamment pour bien éduquer
27:11leurs enfants
27:11à bien manger.
27:13Le message de Valérie,
27:15pas d'accord
27:16avec cette idée
27:17de cours d'éducation
27:19à l'alimentation.
27:20Une proposition de loi
27:21est débattue aujourd'hui
27:22à l'Assemblée.
27:23L'objectif,
27:24c'est de lutter
27:24notamment contre
27:25l'obésité
27:26en apprenant
27:27dès le plus jeune âge
27:28à manger correctement.
27:30Un adulte sur deux
27:31aujourd'hui en surpoids,
27:33c'est deux fois plus
27:34qu'il y a 30 ans.
27:35Bonjour Raphaël.
27:36Oui, bonjour Amandine,
27:38bonjour l'équipe.
27:39Vous nous appelez
27:39d'où Raphaël ?
27:41De Charente,
27:42de Barrière,
27:43une petite commune
27:44qui est à côté
27:46de Barbezieux
27:46au sud-ouest
27:47de Cognac.
27:49Et vous y êtes
27:49viticulteur, vous,
27:51c'est ça ?
27:51Voilà, exactement.
27:53Oui, oui,
27:53comme je disais
27:55à Idam,
27:58en fin de compte,
28:01nous,
28:01on aime bien,
28:02ma femme et moi,
28:03on est même
28:03de la même commune
28:04et on aime bien cuisiner
28:06et on inculque
28:09et nos enfants,
28:10on a un garçon
28:12et deux filles,
28:14huit, cinq et deux,
28:16on les éduque
28:18à cuisiner.
28:19Et puis la cuisine,
28:20c'est tout
28:20parce que,
28:21je ne sais pas
28:21si vous vous rappelez
28:22quand vos parents
28:23faisaient un gâteau,
28:24on aimait bien
28:25passer le doigt
28:27au fond.
28:27Laissez le doigt,
28:28et bien oui.
28:29Exactement,
28:30et puis la cuisine,
28:31il y a tout.
28:32C'est une bonne éducation,
28:33il y a des volumes,
28:35avec les volumes,
28:36ça fait les calculs déjà,
28:37il y a la lecture
28:37pour la recette,
28:38avec la compréhension,
28:40il y a un peu
28:41de mathématiques
28:42avec les différents volumes,
28:43les poids
28:44ou tout ça,
28:45après il y a un peu
28:46de manœuvre
28:47comme je mettais
28:47dans le pétrissage
28:48de la pâte
28:48ou avec la spatule
28:49et ça prend la patience
28:52dans la cuisson
28:53et après il y a
28:53le réconfort
28:54pour l'ordre
28:55de la dégustation.
28:56Puis après il y a
28:56le,
28:57oh non,
28:57mais ce n'est pas bon,
28:58bah oui,
28:58mais c'est,
28:59oui,
28:59alors quand on revient
29:02du boulot,
29:02qu'on fait vite vite
29:03à manger,
29:04madame ou moi,
29:06il y en a un
29:07qui fait les devoirs,
29:07l'autre qui fait la cuisine
29:08et tout ça,
29:10et elle dit,
29:10ah non,
29:11mais c'est meilleur
29:11à l'école
29:12ou non,
29:12c'est meilleur
29:12chez mamie.
29:15Je pense qu'il y a
29:16beaucoup de parents
29:16qui sont comme moi,
29:18n'est-ce pas ?
29:18Et voilà,
29:19et puis nous,
29:20quand j'étais
29:21au collège,
29:23en technologie,
29:25on nous apprenait
29:26à faire un peu
29:26de cuisine.
29:28Moi je me rappelle,
29:29j'avais fait
29:29un gâteau de semoule,
29:31c'est pas grand chose,
29:32mais ça apprend.
29:34Et puis moi,
29:34ça apprend aussi aux enfants
29:36à reconnaître les légumes,
29:37les fruits.
29:39J'ai un message de Corinne
29:40qui nous envoie un SMS
29:41au 64 900,
29:43elle écrit,
29:44les gens ne sont pas capables
29:45de donner le nom
29:45d'un fruit
29:46ou d'un légume de saison,
29:47mais ils s'insurgent
29:48devant la proposition
29:49d'éduquer nos enfants.
29:51Qu'est-ce que ça peut créer
29:52en plus un joli échange
29:53entre parents et enfants
29:54derrière ?
29:55C'est-à-dire qu'effectivement,
29:56s'ils apprennent ça
29:56à l'école,
29:57en revenant,
29:57ils vous disent,
29:58allez hop,
29:58vas-y,
29:59on le fait à la maison.
30:00Voilà,
30:00exactement.
30:01Et puis nous,
30:01on a de la chance.
30:02J'ai encore mes parents,
30:04nos mères sont
30:05d'excellentes cuisinières
30:06et puis ma mère
30:07a encore élève
30:08une trentaine de poulets.
30:09Donc moi,
30:10j'ai un petit potager,
30:11donc un poulet frite.
30:13Voilà.
30:15On a quelques poules
30:16pour faire une omelette
30:17et on sait
30:19que c'est un poireau.
30:20Et en fin de compte,
30:21on a de la chance.
30:22Il faudrait que
30:22évacuer les écoles,
30:24que ce soit même
30:24de la maternelle
30:26jusqu'à la...
30:28jusqu'au lycée.
30:29Jusqu'à la terminale,
30:30oui.
30:30Voilà.
30:31Eh bien,
30:32aille voir des maraîchers,
30:35aille voir dans des élevages
30:36comment se font
30:38le poulet
30:39qu'ils vont manger
30:40en nuggets
30:40ou quoi que ce soit.
30:42Chez des producteurs,
30:44comment font
30:45un yaourt,
30:46des glaces,
30:46le lait.
30:47En fin de compte,
30:48je ne veux pas dire
30:49que ça va donner
30:52des voix
30:53ou quoi que ce soit,
30:53mais quand l'élève
30:56va manger un yaourt,
30:57ah d'accord,
30:58donc le yaourt
30:59parce que quelquefois
31:00les gamins,
31:01ils ne savent pas
31:01d'où vient le lait.
31:02Ils ne savent pas certains
31:03même que les frites
31:04c'est de la pomme de terre.
31:05Je vais caricaturer.
31:06Oui, oui, non.
31:07Et puis le lait,
31:08il s'embrie quand la vache
31:09a fait des crottes de briques
31:11à donner.
31:11Donc voilà,
31:12mais c'est vraiment
31:13carité curie.
31:15Et donc vous,
31:16Raphaël,
31:16vous cuisinez
31:17tout ce que vous mangez.
31:18Vous n'achetez pas
31:18de plats préparés
31:19ou juste comme ça ?
31:20Ah, si, si, si.
31:20Si, si, si,
31:22ça nous arrive là
31:22parce qu'en même temps,
31:24nous,
31:24on est très investis
31:26dans la vie communale.
31:28Là,
31:28tous les soirs,
31:29on est occupés.
31:30Donc c'est mes parents
31:31qui gardent,
31:33qui font dîner
31:35nos enfants.
31:36En revenant,
31:36on s'est pris
31:37des réserves
31:38de nouilles sautes,
31:39enfin de nouilles,
31:40voilà.
31:41Mais disons,
31:41mais là,
31:42je suis en train de manger
31:42les restes du poulet d'hier.
31:43Vous voyez ?
31:44Mais voilà,
31:45donc on fait au maximum.
31:47Donc on cuisine,
31:49on cuisine,
31:50on met soit en spécialisation
31:52ou au congélateur.
31:54Et puis voilà,
31:56mais on essaie de faire,
31:57et puis financièrement,
31:58ça,
32:00on y gagne.
32:01Bien sûr.
32:01Et en même temps,
32:02si on fait un peu
32:02de batch cooking,
32:04c'est,
32:05si on prépare nos plats,
32:07nos plats,
32:07et puis en fin de compte,
32:08je pense que financièrement,
32:10on y gagne.
32:10Et puis on a des...
32:11Raphaël,
32:12je voudrais donner la parole
32:12à d'autres aussi.
32:14Gérald,
32:14bonjour.
32:15Il n'y a pas de soucis.
32:16Mais restez avec nos rappels.
32:19Gérald,
32:19vous dites,
32:19c'est n'importe quoi.
32:21Ah oui,
32:21complet.
32:22Vous abusez un peu,
32:23non ?
32:23Non,
32:24non,
32:24non,
32:24mais il y a quelques temps,
32:25vous aviez le même sujet
32:26au sujet de l'éducation
32:28des enfants,
32:29de la sexualité,
32:30tout ça.
32:31Chaque coup,
32:31ça a l'école de fer.
32:32Non,
32:32je ne suis pas d'accord.
32:33Les parents,
32:35on a fait les enfants,
32:36il faut les éduquer.
32:37C'est beau,
32:38la mange top.
32:39Mais bon,
32:39comme je disais,
32:40pour rigoler à l'interlocuteur
32:42que j'ai eu avant vous,
32:43qui mettent RTL
32:44dans les transports scolaires,
32:46entre le docteur Jimmy Mohamed
32:47et Millie Steinbach,
32:49c'est bon,
32:49on est soigné,
32:50on sait comment il faut manger.
32:52Mais non,
32:53mais vous êtes d'accord avec moi
32:54quand même,
32:54Gérald,
32:54ça s'apprend,
32:55bien manger.
32:56Oui,
32:56ça s'apprend,
32:56mais comme disait le monsieur d'avant,
32:58moi,
32:58quand j'étais gamin,
32:59ben oui,
32:59j'étais à la ferme
33:01qui n'était pas loin de l'école.
33:02J'ai visité des usines
33:04de,
33:04je ne sais plus,
33:05qu'est-ce que c'était,
33:06de plats préparés,
33:07style,
33:08à l'époque,
33:08c'était quoi,
33:08du toni ou un truc comme ça ?
33:10Enfin,
33:12je ne sais pas,
33:13il faut arrêter
33:14de tout mettre
33:15sur le dos de l'école,
33:15quoi.
33:16Et les parents,
33:16ils font quoi ?
33:18Assis dans le canapé,
33:19TikTok,
33:19et puis les enfants,
33:20non,
33:20je ne sais pas,
33:20moi,
33:21comme disait le monsieur avant,
33:22je faisais la cuisine
33:23avec mes enfants.
33:24Ah certes,
33:24on mettait plus de temps
33:25à nettoyer
33:25qu'à faire la cuisine,
33:26mais bon,
33:27c'est rigolo,
33:29c'est un moment de partage.
33:31Bien sûr,
33:31au contraire,
33:32c'est une bonne chose,
33:33mais c'est vrai
33:33qu'il y a des,
33:34tous les parents
33:34ne sont pas comme vous
33:35et tous les parents
33:36ne cuisinent pas
33:37à la maison.
33:38Il y a ceux
33:39qui vont acheter
33:40que des plats préparés,
33:41faire manger que ça
33:42à leurs enfants.
33:43Pour ces enfants-là,
33:44et c'est souvent d'ailleurs
33:45pas forcément
33:47les familles
33:47les plus favorisées,
33:48pour ces enfants-là,
33:49est-ce que ce n'est pas
33:49une chance
33:50d'apprendre ça
33:50à l'école ?
33:52Peut-être,
33:53oui,
33:53mais c'est que
33:54ça vous dépasse.
33:56Ils ont lâché
33:57l'affaire,
33:58les parents,
33:58puis même au niveau budget,
33:59les plats préparés,
34:00je suis désolé,
34:01ce n'est pas donné.
34:01On est bien d'accord.
34:02Oui,
34:03mais quand vous regardez
34:03les caddies...
34:05La semaine,
34:07je n'ai pas d'exemple
34:09à donner.
34:09Je mange très mal.
34:10C'est micro-ondes,
34:11le midi,
34:12comme là à l'instant,
34:13micro-ondes,
34:13des plats préparés.
34:15Mais bon,
34:15le soir,
34:16c'est routier,
34:16on mange très bien
34:17dans les routiers.
34:18Mais bon,
34:19je ne sais pas.
34:20Moi,
34:20ça me dépasse un peu
34:21cette histoire.
34:22Bon,
34:22Gérald et Raphaël,
34:23restez avec nous,
34:24on va poursuivre le débat
34:24dans un instant.
34:25A tout de suite sur RTL.
34:27Contactez-nous gratuitement
34:28via l'appli RTL
34:29ou au 30 de 10.
34:3050 centimes la minute.
34:33Merci d'écouter RTL.
34:35RTL,
34:40votre radio.
34:43Jusqu'à 14 heures,
34:46les auditeurs ont la parole.
34:47Amandine Bégaud sur RTL.
34:50D'accord,
34:51les cours d'éducation
34:52pour bien manger,
34:53mais faut-il encore
34:54en avoir les moyens ?
34:55Moi,
34:55je sais que si on n'a pas
34:57les moyens,
34:57les parents,
34:58ils font du gavage,
34:59comme ça a été notre cas
35:00chez moi.
35:01On vient de parler du SMIC
35:02qui ne permet pas de vivre.
35:04Il faudrait déjà commencer
35:05par prendre le problème
35:06à la base.
35:07On n'a pas le choix.
35:08On mange ce qui est
35:08le moins cher,
35:09malheureusement,
35:10avec des conséquences
35:11néfastes pour la santé
35:12et le corps.
35:13Et on évoque ces cours
35:16d'éducation alimentaire,
35:18proposition de loi
35:18débattue aujourd'hui
35:19à l'Assemblée,
35:20c'est à l'école
35:21d'apprendre à nos enfants
35:22à bien manger.
35:23Vous êtes nombreux à réagir,
35:25mais Victor,
35:25on a des messages ?
35:26Exactement.
35:27Sur la page Facebook,
35:27Nadine nous indique
35:28qu'il y a toujours eu
35:29des cours sur la nutrition,
35:30l'éducation à la santé
35:31a toujours été dans les programmes.
35:33Et puis,
35:33le témoignage de Joséphine,
35:34ancienne enseignante en primaire,
35:36je donnais des cours
35:36d'alimentation,
35:37c'était 4 heures par an.
35:38Le problème,
35:39c'est que même s'ils avaient
35:40de bonnes notes
35:41sur ces ateliers,
35:42je les voyais quand même
35:42manger des cochonneries
35:43à la raie,
35:44donc l'un n'empêche pas l'autre.
35:46Merci beaucoup,
35:47Victor, Gaëlle,
35:48bonjour.
35:50Bonjour, Nadine.
35:51Alors, vous,
35:51vous en pensez quoi ?
35:53Je suis globalement d'accord
35:54avec la plupart des auditeurs
35:55qui sont intervenus.
35:56Il ne faut pas démissionner
35:59et le rôle des parents
36:00est à mon sens essentiel.
36:02Tout ce qu'on a dit,
36:03faire la cuisine avec les enfants,
36:05discuter de ce qu'ils vont
36:05manger à la cantine,
36:07faire les recettes,
36:07faire un petit peu de maths
36:08au passage,
36:09c'est toujours utile.
36:10Et puis,
36:11c'est vrai que,
36:13alors moi,
36:13j'ai souvenir d'une étude,
36:16je ne sais pas si c'était
36:16une étude,
36:17mais un projet
36:18qui avait été mené,
36:19je crois que c'était
36:19par l'Institut Danone,
36:21où ils avaient fait
36:21des expérimentations
36:23d'éducation à l'école
36:24et vraiment en fournissant
36:27les enfants avec du matériel,
36:28etc.,
36:29et qu'ils avaient réussi
36:29à mesurer
36:30qu'éduquer les enfants
36:32sur les alimentations
36:33équilibrées,
36:34les fondamentaux,
36:35etc.,
36:36ça avait un impact positif
36:37dans la famille.
36:38Oui, mais c'est pour ça
36:39que je trouve ça pas mal.
36:40Mais fondamentalement,
36:42je pense qu'il ne faut
36:43aussi pas oublier,
36:44pour ne pas être complètement
36:45dans une forme de démission.
36:46C'est-à-dire que,
36:46oui, ça a du sens
36:47et ça peut être utile,
36:49mais il ne faut pas
36:50que ça se fasse
36:50au déprimant
36:51de ce qui,
36:51je dirais,
36:52déjà des enseignements
36:53de base
36:54que l'école doit donner,
36:54parce qu'il y a quand même
36:56une perte de la qualité
36:58pour plein de raisons.
36:59Parce qu'on demande
37:00à l'enseignant
37:00de faire trop de trucs
37:01et puis de l'autre côté,
37:03les parents qui sont aussi
37:04parfois démissionnaires.
37:05Alors, c'est un problème complexe,
37:07je suis d'accord avec vous,
37:07mais essayons de remettre
37:09chaque chose à sa place.
37:10Tout le monde doit contribuer
37:11pour faire des citoyens demain.
37:13Il y a un petit peu
37:14du boulot qui se fait à la maison,
37:15un petit peu à l'école,
37:16un petit peu,
37:16mais il n'est pas que à l'école
37:18sur ces sujets-là.
37:19Pour moi, ça me paraît dégérent.
37:20Justement, on a un enseignant
37:23avec tout.
37:24Bonjour Fabien.
37:25Bonjour Amandine.
37:26Vous êtes enseignant
37:27au lycée professionnel, vous ?
37:28Absolument.
37:29Vous en pensez quoi
37:30de cette proposition de loi ?
37:32Écoutez, c'est très bien,
37:34mais encore une fois,
37:35je pense qu'on ne se rend pas compte
37:37de quels sont les enjeux.
37:38Et je rejoins l'auditrice précédente.
37:41C'est que le volant horreur,
37:42il est toujours le même,
37:43voire en diminution,
37:44parce qu'on cherche
37:45à gratter des postes
37:47dans l'éducation nationale.
37:48Et puis, on nous demande
37:50de plus en plus de missions.
37:51Et après, on nous dit
37:52qu'il y a une baisse
37:53sur un socle commun,
37:56un socle de connaissances,
37:58on va dire, de base.
37:59Mais évidemment,
38:00soit on fait du sautage
38:03sur un peu de tout,
38:05soit on l'approfondit,
38:06mais c'est très difficile
38:06de faire les deux.
38:08Et donc, vous craignez
38:10que ça soit au détriment d'eux ?
38:12Oui, c'est même certain,
38:14puisque si on augmente...
38:15Moi, je suis en lycée professionnel
38:17et il se trouve que cette année,
38:19j'enseigne à la PSE.
38:21C'est quoi la PSE ?
38:23Alors, c'est prévention,
38:24santé et environnement.
38:25Et dans le programme de PSE,
38:27qui est commun
38:27à tous les lycées professionnels,
38:29on a effectivement
38:30tout un chapitre,
38:31pour simplifier,
38:33sur l'éducation alimentaire.
38:35Moi, j'ai emmené mes jeunes,
38:36par exemple,
38:36découvrir des légumes de saison
38:38là, au mois d'octobre,
38:40pour qu'ils voient
38:40qu'on a encore moyen
38:42de manger local et de saison.
38:43C'est intéressant, ça, Fabien.
38:45Ils connaissent les légumes ou pas ?
38:47Enfin, pas la tomate
38:48et la carotte, mais...
38:50Oui, non, non, non.
38:51Enfin, ils ont du mal
38:52avec la saisonnalité,
38:53avec ces choses-là, quoi.
38:54Et Dieu sait
38:55que c'est un enjeu important
38:56aujourd'hui,
38:57puisque c'est au-delà
38:57de la qualité alimentaire,
38:59c'est aussi un enjeu environnemental.
39:00Mais ce que je veux dire,
39:02c'est que si on consacre
39:04du temps à ça,
39:05c'est forcément au détriment
39:06d'autres choses
39:07qu'on nous demande aussi
39:08de voir dans le programme.
39:09Donc, c'est un arbitrage
39:13que l'on fait.
39:14Alors, si on nous dit
39:15qu'il faut faire plus de ça,
39:16qu'est-ce que l'on retire ?
39:17Et quand vous entendez
39:18les auditeurs,
39:19alors notamment Gaël
39:20qui le disait,
39:21mais surtout Gérald,
39:22c'est n'importe quoi,
39:23c'est aux parents de faire ça.
39:26Comment vous réagissez ?
39:27Est-ce que tous les parents
39:28sont en mesure de faire ça ?
39:30Alors, je ne sais pas
39:30si tous les parents
39:31sont en mesure de faire ça.
39:32Ils ne l'ont jamais été,
39:34probablement.
39:35Moi, je sais que mes deux parents
39:37sont issus de milieux ruraux
39:40où la première des choses
39:40c'était d'avoir le ventre plein
39:42quelle que soit la qualité.
39:43On ne se posait pas la question
39:44de la qualité nutritionnelle
39:45des aliments,
39:46c'était surtout
39:46de manger à sa faim
39:48après la Seconde Guerre.
39:50Donc, voilà quoi.
39:52Je pense que ça n'a jamais été le cas.
39:55Après, je suis conscient
39:56qu'il y a une inégalité
39:57qui existe là-dedans
39:58dans les familles.
40:00Mais pour moi,
40:00ce n'est pas la plus importante
40:02pour réussir dans la vie.
40:04La plus importante des inégalités,
40:05c'est celle qui permet
40:06d'avoir ou pas
40:07une qualification
40:07ou un diplôme
40:08qui permet d'avoir un métier
40:10où on va avoir le choix
40:12de se nourrir efficacement.
40:13Parce que je rejoins aussi
40:14ce qui a été dit
40:15par des autres auditeurs.
40:16Ça a un coût
40:17de bien se nourrir.
40:18Ça a un coût
40:19que ce soit en termes
40:20d'argent investi
40:21dans des légumes frais
40:22et de saison
40:22ou que ce soit aussi en temps.
40:24Parce que quand on a
40:25la fatigue d'un emploi
40:26qui est extrêmement fatiguant
40:27moralement et physiquement,
40:29c'est compliqué
40:29de bien cuisiner,
40:30de prendre du temps
40:31après le soir chez toi.
40:32Alors, Jimmy Mohamed
40:33et Olivier Dauvert
40:34vous diront
40:35que ça ne coûte pas plus cher
40:36voire même moins cher
40:37de faire tout soi-même.
40:38Mais en revanche,
40:38là où je suis assez d'accord
40:40avec vous, Fabien...
40:40Avec leur salaire,
40:42je suis d'accord.
40:42Non, non, non, non, non.
40:43Pour un smicard,
40:45ça demande soit
40:46beaucoup plus d'investissement
40:47en temps.
40:47Si vous allez au supermarché,
40:49pardon Fabien,
40:49mais que vous prenez
40:50des légumes de saison,
40:51que vous prenez
40:52des pommes de terre,
40:53des carottes,
40:56enfin aujourd'hui,
40:57ça ne coûte pas très cher.
40:59On est d'accord,
41:00mais en termes de temps
41:01d'investissement,
41:02en temps de cuisine...
41:02En revanche,
41:02sur le temps,
41:03je suis d'accord avec vous
41:04qu'il faut effectivement
41:05avoir du temps,
41:06avoir l'esprit libre aussi.
41:08Elisabeth, bonjour.
41:10Oui, je suis Elisabeth.
41:12Oui.
41:12J'ai entendu tous les intervenants.
41:14Je respecte
41:15chacun de leurs idées.
41:16Bien sûr.
41:16Mon idée,
41:17c'est que c'est une belle annonce,
41:19peut-être,
41:20comme toutes les...
41:21Regardez,
41:22ils ont parlé en annonce
41:24de la santé mentale.
41:26Moi, je ne vois pas
41:27beaucoup de choses
41:27de bouger.
41:27Ils parlent les téléphones.
41:30Bon.
41:31Ils parlent
41:31le harcèlement, etc.
41:33Les professeurs
41:34n'ont pas le droit
41:35de regarder dans les cartables,
41:36déjà.
41:37Pour l'éducation alimentaire,
41:39moi, je ne serais pas contre
41:41mais que ce soit
41:42des gens qualifiés,
41:44il y a des déthéticiens
41:45qui prendraient des cours
41:47ou alors en option.
41:49Ou des chefs,
41:49par exemple.
41:51Ben oui,
41:51parce que vraiment,
41:53moi,
41:53j'ai une financement,
41:54je ne peux pas parler
41:55à sa place,
41:55vraiment,
41:56mais enfin,
41:56j'ai été à repas
41:58il n'y a pas longtemps
41:58où il y avait des professeurs
42:00dont agrégés
42:01qui n'étaient pas du Havre,
42:02donc c'était même pas...
42:04Mais vous savez que...
42:05Ça dépasse un peu le sujet,
42:07excusez-moi,
42:08parce que je suis un peu bavarde.
42:09Mais le problème aussi,
42:11c'est que je connais des professeurs
42:14qui s'assurent,
42:15au point de vue de sécurité,
42:17qui ont une assurance
42:18encore d'être agressés,
42:19parents et enfants.
42:21Bon, ça,
42:21c'est une parenthèse.
42:22On n'est pas sur notre sujet.
42:24On n'est pas sur notre sujet.
42:25Mais,
42:25au fond,
42:27je ne suis pas contre,
42:28mais je ne vois pas
42:28qu'est-ce qu'il va le faire.
42:30Ça va être au détriment,
42:31comme le professeur
42:32qui vient de parler avant moi,
42:33à l'extra,
42:34c'est lui qui a le bon sens.
42:37C'est des séries d'annonce,
42:38alors on va en parler,
42:39pendant un petit temps,
42:41que vous allez voir.
42:42Pouf !
42:43Mais alors,
42:43à côté de ça,
42:44on dit,
42:44on donne le bac à n'importe...
42:46Il y a des bases,
42:47Bon, vous dites
42:48qu'il faut revenir
42:48aux fondamentaux.
42:50Vous aimez les crêpes,
42:51Elisabeth, ou pas ?
42:52Oui, madame,
42:52mais ça en fait partie.
42:54On va parler des crêpes
42:55dans un instant.
42:57Ah ben non,
42:57non, non, non,
42:58bon,
42:59excusez-moi alors,
43:00j'ai pas l'air
43:00de vous intéresser,
43:01mais c'est pas grave.
43:01Mais si,
43:01si, si, si, si !
43:02Elisabeth,
43:03restez avec nous,
43:04on va continuer à parler.
43:05A tout de suite.
43:07Jusqu'à 14h,
43:09Amandine Bégaud
43:10vous donne la parole
43:11sur RTL.
43:14Hum,
43:14moi je suis...
43:15Amandine Bégaud,
43:18RTL Midi,
43:19les auditeurs ont la parole.
43:21Moi je fais des crêpes,
43:23j'en apporte
43:24à mes voisins,
43:24à mes voisines
43:25de ma résidence,
43:26des gens plus âgés,
43:27donc je leur fais plaisir
43:28en faisant des crêpes,
43:29je vais leur livrer mes crêpes,
43:30je leur dis que c'est
43:31la crêperie Maritza.
43:32Moi je vous appelle
43:33par rapport aux crêpes,
43:34alors le petit truc
43:35que j'adore faire
43:35avec mes filles
43:36et ainsi que mes petites filles,
43:37c'est mettre du colorant alimentaire
43:39dans mes crêpes,
43:39donc bien souvent
43:40j'ai trois saladiers
43:41et je fais du vert,
43:43du rouge,
43:44du bleu,
43:44du rose,
43:45enfin on se change de couleur
43:46et c'est un régal
43:47pour les petites.
43:48Et le petit truc en plus
43:49aussi que j'aime bien faire,
43:51c'est que je rajoute toujours
43:52un demi-verre de whisky,
43:54ça parfume tellement bien.
43:56Les petits conseils d'Isabelle
43:58qu'on va retrouver
43:58dans un tout petit instant
43:59avec modération le whisky.
44:02Avant cela,
44:02je voudrais qu'on écoute Cathy,
44:03c'est la chandeleur aujourd'hui
44:04et c'est votre anniversaire Cathy.
44:06Bonjour Cathy,
44:07bon anniversaire.
44:08Bonjour,
44:09bonjour et merci.
44:10Et oui,
44:11je suis née le jour des crêpes.
44:12C'est bien ça.
44:13Voilà,
44:14donc je suis obligée
44:15de manger des crêpes
44:15et ma mère était contente
44:17parce qu'elle a eu droit
44:18à une crêpe
44:19le jour de mon anniversaire.
44:21Et c'est ce qu'elle vous faisait
44:23comme cadeau,
44:23comme gâteau d'anniversaire,
44:25des crêpes ?
44:26Ah, des crêpes,
44:26oui, il n'y a pas de gâteau.
44:28Moi, mon anniversaire,
44:28c'est les crêpes
44:29et en plus,
44:29j'ai la chance d'avoir
44:30des employés adorables
44:31qui chaque année
44:32me font les crêpes.
44:33Donc, on a mangé
44:34les crêpes tout à l'heure.
44:35Bon, et vous les aimez comment,
44:36Cathy, les crêpes ?
44:37Avec quoi dedans ?
44:38Moi, je suis très traditionnelle.
44:40Moi, ma préférée,
44:41c'est citron-sucre,
44:42confiture à l'ancienne
44:44et puis les faire sauter
44:45avec, pas le Louis d'or,
44:47mais un petit taureau
44:48dans la main
44:48pour porter de la chance.
44:50Vous croyez à cette superstition ?
44:55Oui, moi, je suis très superstition.
44:56Je mange les lentilles
44:57tous les premiers mois.
44:58Ah oui ?
44:58Oui, je mange les crêpes
45:01avec la chambre d'or,
45:02je les fais sauter.
45:03Oui, oui, oui.
45:03Il faut garder les traditions
45:05et les superstitions.
45:06Ça fait du bien.
45:06Oui, ça fait du bien,
45:07c'est sympa
45:08et puis c'est réconfortant.
45:09Il y a un petit côté
45:09Madeleine de Proust aussi dans ça.
45:12Cathy, restez avec nous.
45:13On va accueillir Corinne.
45:14Bonjour, Corinne.
45:15Oui, bonjour, Amandine.
45:16Alors, vous,
45:17vous avez un petit truc ?
45:18Oui, ça m'a vraiment étonnée
45:21qu'on me rappelle
45:22parce que je pensais
45:23que c'était très, très connu.
45:24En fait, moi,
45:25je suis du nord de la France
45:26et nous, on met
45:27moitié lait, moitié bière
45:29dans la pâte.
45:32Écoutez, oui,
45:33quelquefois,
45:33c'est deux tiers, un tiers.
45:35Deux tiers de lait,
45:36un tiers de bière.
45:39Mais qu'est-ce que ça change alors ?
45:40Ça ajoute beaucoup de moelleux
45:42parce qu'il y a de la lueur
45:43dans la bière
45:44et ça dégage du gaz carbonique.
45:46Et donc, la pâte
45:47est très, très moelleuse
45:48et en fait,
45:50on fait aussi nos crêpes
45:51un petit peu plus épaisses.
45:52Oui.
45:53Et au goût,
45:53est-ce qu'on le sent
45:54de la crêpe bretonne ?
45:55Ah, au goût, oui.
45:57Alors, ça dépend
45:57de la bière qu'on met.
45:59Alors, si on met
46:00une bière blonde,
46:02peu aromatisée,
46:04ça va.
46:05Mais moi,
46:06j'aime bien mettre
46:06une bière d'Abbaye
46:08parce que je trouve
46:09que ça donne
46:09un petit goût.
46:11Et donc, ça parfume.
46:13et puis, je vous dis,
46:15en plus,
46:16on n'a pas besoin
46:17de laisser poser la pâte
46:19à une heure.
46:20D'accord.
46:20Mais pour les enfants,
46:21c'est moyen de commenter quand même.
46:23Il n'y a pas de problème.
46:23L'alcool est complètement dilué.
46:25D'accord.
46:26OK.
46:27Bon, ben merci
46:28pour ce truc du Nord.
46:29Je crois que c'est
46:29votre premier appel.
46:30Donc, on est ravis
46:31de vous avoir.
46:32Oui.
46:32Et alors, bien sûr,
46:34on les mange
46:34avec de la verjoise,
46:35avec de la cassonade.
46:36Ah ben oui.
46:37Mais ça, c'est...
46:38On n'en oblige.
46:40Isabelle,
46:40qui colore ses pattes,
46:42sa patte, oui,
46:43ses pattes même,
46:44est avec nous.
46:45Bonjour Isabelle.
46:46Bonjour Amandie.
46:46Bon anniversaire
46:48à Cathy.
46:49Vous vous faites
46:50des crêpes de couleurs,
46:51donc.
46:52C'est ça.
46:53Oui.
46:53Donc, rose,
46:54bleu,
46:55verte.
46:55Oui, rose, bleu,
46:56vert, rouge.
46:58Ça fait plein de couleurs
46:59différentes sur la table.
47:00C'est un régal
47:01pour les yeux
47:01et pour les petites.
47:03Et j'aime bien
47:03les parfumer également.
47:05Donc là,
47:05je vais aller en faire
47:05parce que j'ai la chance
47:06d'avoir fini le tôt.
47:07Je vais en faire
47:08et ce matin-midi,
47:08je vais les faire
47:09à la fleur d'oranger.
47:11Sûrement de couleur également.
47:13Mais c'est vrai
47:13qu'en général,
47:13j'aime bien mettre
47:14soit un demi-verre de whisky
47:16ou un demi-verre de pastis.
47:18Ah oui.
47:19Bon.
47:20Juste un tout petit peu
47:21histoire de relever le goût.
47:23C'est ça.
47:24Didier,
47:25notre fidèle auditeur
47:26de Chartres,
47:27est avec nous.
47:28Bonjour Didier.
47:29Bonjour Amandine.
47:30Bon, alors vous,
47:31vous les faites comment
47:31vos crêpes ?
47:32Alors moi,
47:33je les fais souffler.
47:34Je peux les faire souffler
47:36comme je peux les manger
47:37comme ça.
47:37Ça dépend.
47:38Mais une crêpe soufflée
47:39avec un sabayon au cognac
47:41avec modération,
47:42c'est super.
47:43Mais c'est compliqué à faire ça Didier.
47:45Pas du tout.
47:46Ah bon, je fais comment ?
47:48Vous faites une crêpe,
47:49vous faites une crème pâtissière à côté,
47:51vous ajoutez du praliné dedans
47:52et vous ajoutez des blancs d'œufs.
47:56Et quand c'est fait,
47:57que vos blancs d'œufs soient bien
47:59à bec d'oiseau,
48:00vous garnissez la crêpe
48:02qui est pliée en quatre,
48:03vous la garnissez d'un côté
48:05et vous les passez au four
48:06pendant quoi ?
48:07Trois minutes.
48:08Et en entendant que ça cuisse,
48:10vous faites votre sabayon vanille
48:12qui est près d'avance,
48:13vous le mélangez avec la crème florette
48:15et vous mettez ça avec l'alcool
48:16comme bien entendu
48:17et vous mettez ça dessus
48:18et vous mettez vos crêpes chaudes dessus,
48:21soufflées,
48:22avec du craquelin autour.
48:24C'est un régal.
48:25Ça donne envie.
48:26Écoutez-moi,
48:26je n'ai pas encore déjeuné Didier,
48:27vous m'avez donné faim.
48:29Merci beaucoup.
48:30Je vais demander à Victor
48:31de mettre la recette
48:31sur la page Facebook de l'émission.
48:33Il va vous la demander Didier
48:34et puis on mettra tout ça.
48:36Cathy,
48:36encore un très bel anniversaire à vous.
48:38On va vous envoyer une montre RTL
48:39comme petit cadeau.
48:41Comme ça,
48:41vous penserez à nous.
48:42Corinne,
48:43je compte sur vous
48:43pour nous rappeler sur d'autres sujets.
48:46Isabelle,
48:47bonne crêpe
48:47puisque vous allez les faire.
48:50Et puis...
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