- il y a 2 jours
Au programme de cette édition, le Pentagone vient de publier son nouveau document de Stratégie de Défense Nationale. Une feuille de route qui met clairement l’Europe en cinquième roue du carrosse américain.
En France, la défense des enfants a bon dos. L’Assemblée nationale a très largement voté la restriction des réseaux sociaux pour les moins de 15 ans. La porte ouverte au muselage des opinions dissidentes.
Et puis nous reviendrons sur l’infatigable feuilleton budgétaire.
En France, la défense des enfants a bon dos. L’Assemblée nationale a très largement voté la restriction des réseaux sociaux pour les moins de 15 ans. La porte ouverte au muselage des opinions dissidentes.
Et puis nous reviendrons sur l’infatigable feuilleton budgétaire.
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00:00Générique
00:00Madame, Monsieur, bonsoir, bienvenue dans cette nouvelle édition.
00:18Au programme ce soir, le Pentagone vient de publier son nouveau document de stratégie de défense nationale.
00:24Une feuille de route qui met clairement l'Europe en cinquième roue du carrosse américain.
00:27En France, la défense des enfants a bon dos.
00:31L'Assemblée nationale a très largement voté la restriction des réseaux sociaux pour les moins de 15 ans.
00:36Une véritable porte ouverte au muselage des opinions dissidentes.
00:40Et puis pour terminer, nous reviendrons sur l'infatigable feuilleton budgétaire.
00:46Générique
00:46Domestiquer les Européens, voilà l'objectif désormais affiché par les Etats-Unis.
00:54Deux mois après la publication de la stratégie de sécurité nationale,
00:57le Pentagone a rendu sa propre copie, un véritable brûlot anti-européen,
01:02le décruptage de Nicolas de Lamberterie.
01:04Les administrations américaines se succèdent,
01:08mais une constante reste toujours.
01:11La volonté de subjuguer et d'exploiter l'Europe.
01:15Seule différence notable avec Donald Trump,
01:18désormais cela ne se fait plus au nom de valeurs universelles mensongères.
01:22Mais ce sont clairement les intérêts vitaux des Etats-Unis d'Amérique qui sont mis en jeu.
01:27Il y a deux mois, en novembre 2025,
01:30les Etats-Unis rendaient public sur le site de la Maison-Blanche
01:34un document d'une trentaine de pages intitulé « Stratégie de sécurité nationale ».
01:39La partie réservée à l'Europe était assez cinglante,
01:42décrivant une Europe à la dérive
01:44et évoquant des Etats européens
01:47qui deviendraient d'ici quelques décennies
01:49majoritairement non-européens.
01:51Assurément, cette évocation avait fait frémir
01:54une bonne partie des chancelleries d'Europe,
01:56ainsi que les médias libéraux mainstream.
01:59Comme le rappelle le criminologue Alain Bauer,
02:02les Européens,
02:03et on pourrait ajouter en particulier
02:05leurs médias dominants qui cherchent à hystériser
02:08plutôt qu'à expliquer les phénomènes en cours,
02:10ne comprennent pas Trump,
02:12ou bien encore les Russes,
02:13car ils les jugent d'un point de vue moral,
02:15plutôt que de chercher à les analyser rationnellement.
02:19Chez Donald Trump, il y a une logique,
02:20une cohérence et une rationalité
02:21qui dépassent largement ces provocations,
02:24ces digressions,
02:25qui ne sont pas toujours des divagations.
02:27Le problème que nous avons avec Donald Trump,
02:29c'est que nous sommes purement réactifs,
02:30et assez peu analytiques.
02:32Et pourtant,
02:33ceux qui ont encore le souhait
02:35de comprendre réellement le monde
02:36auraient tout intérêt à prendre la peine
02:39d'étudier les communications officielles
02:41de cette nature,
02:42émise par les Américains.
02:44Puisque juste après le kidnapping
02:45de Nicolas Maduro au Venezuela,
02:48le président américain Donald Trump
02:50faisait une référence directe
02:51à la nouvelle doctrine de sécurité nationale
02:54émise en novembre 2025.
02:56C'est la doctrine Monroe.
03:00On l'a plus ou moins oubliée.
03:02C'était très important,
03:03mais on l'a oubliée.
03:03On ne l'oublie plus.
03:05Dans le cadre de notre nouvelle stratégie
03:07de sécurité nationale,
03:08la domination des États-Unis
03:10dans l'hémisphère ouest
03:11ne sera plus jamais remise en question.
03:13J'espère que maintenant
03:21les gens ont compris
03:22que le 47e président des États-Unis
03:24n'est pas un joueur.
03:25Quand il vous dit
03:26qu'il va régler un problème,
03:27il le pense.
03:28Il agit en ce sens.
03:30C'est un président d'action.
03:31Je ne comprends pas
03:32comment certains
03:33ne s'en sont pas encore rendus compte.
03:35Et si jusqu'à présent
03:36vous ne le saviez pas,
03:37maintenant vous le savez.
03:39C'est comme ça
03:39que ça va se passer maintenant.
03:41Ce n'est pas juste
03:41un président qui parle
03:43et envoie des lettres
03:43et tient des conférences de presse.
03:45S'il dit qu'il est sérieux
03:46à propos d'un sujet,
03:48il le pense.
03:49Et le message ici
03:50pour le monde
03:50est que le président
03:51ne cherche pas des conflits.
03:53Il cherche plutôt
03:54à bien s'entendre
03:55avec tout le monde.
03:56Et ne faites pas le malin
03:57avec ce président aux affaires
03:58car cela ne va pas bien se passer.
04:00Je suppose que cette leçon
04:01a été retenue la nuit dernière.
04:05Et le nouveau document
04:07produit par le Pentagone
04:08intitulé
04:09Stratégie de défense nationale
04:11lui aussi
04:12d'une trentaine de pages
04:13complète en quelque sorte
04:15la doctrine de sécurité nationale
04:18produite deux mois plus tôt.
04:20Et une lecture attentive
04:21et comparative
04:22des documents
04:23permet de constater
04:24que la perception
04:25américaine
04:26de l'Europe
04:27est encore plus raide
04:29que celle produite
04:30il y a deux mois.
04:31En effet,
04:32en novembre 2025,
04:33les documents américains
04:35semblaient avoir
04:36un regard
04:36quelque peu désolé
04:38et paternaliste
04:39sur l'Europe
04:40tout en déplorant
04:41par exemple
04:41que l'Allemagne
04:42transfère une partie
04:43de ses usines
04:44en Chine
04:45en raison du coût
04:46de l'énergie.
04:47En clair,
04:47la crainte des américains
04:48est que l'Europe
04:49en voie d'affaissement
04:50se fasse racheter
04:51par les chinois
04:52et non pas intégralement
04:54ponctionnée
04:54par les Etats-Unis.
04:55C'est ainsi qu'il fallait
04:56comprendre la formulation
04:58selon laquelle
04:59les Etats-Unis
04:59estiment que l'Europe
05:01doit se prémunir
05:02des pratiques économiques
05:04hostiles
05:05venues de l'extérieur,
05:06de toutes,
05:07sauf de celles
05:08des Etats-Unis.
05:09Mais tout au moins,
05:09la doctrine américaine
05:10reconnaissait-elle
05:12que les Etats-Unis
05:13auraient à s'affairer
05:14à aider l'Europe
05:15à reconstruire
05:16ses liens avec la Russie,
05:17admettant qu'elle a besoin
05:19de l'énergie russe
05:20pour fonctionner
05:20de façon viable.
05:22Deux mois plus tard,
05:22la doctrine de défense militaire
05:24du Pentagone
05:25va encore plus droit
05:26au but
05:27et oublie
05:28les quelques paternalismes
05:30préalablement énoncés.
05:31Selon le département
05:33de la défense américain,
05:34c'est aux Européens
05:35d'assurer l'essentiel
05:36de leur défense
05:37face à ce qui est mentionné
05:38comme la menace russe
05:40et le rôle du Pentagone
05:41sera de s'assurer
05:42que les Européens
05:43coopèrent avec les Américains
05:45dans le domaine
05:45de l'industrie de la défense.
05:47En clair,
05:48que les Européens
05:48achètent un maximum
05:50d'armes américaines
05:51pour que les Etats-Unis
05:52fassent rentrer l'argent
05:53dont ils ont cruellement besoin.
05:55En effet,
05:56à mesure que la puissance asiatique
05:58va s'affirmer
05:59au cours du XXIe siècle,
06:01cela va inévitablement
06:02entraîner une diminution
06:04de l'influence
06:05du dollar américain
06:06comme monnaie d'échange,
06:07un privilège qualifié
06:09autrefois d'exorbitant
06:10et qui assurait
06:12et assure encore
06:13aux Etats-Unis
06:14une capacité
06:15d'endettement gigantesque
06:17avec une inflation
06:18des plus limitées.
06:19Par conséquent,
06:20les Etats-Unis
06:20vont avoir besoin
06:21de se réindustrialiser
06:22et de produire à nouveau
06:24pour asseoir
06:25leur monnaie nationale
06:26sur quelque chose
06:27de tangible.
06:27Et pour assurer
06:28cette transition difficile,
06:30ils comptent d'abord
06:31et avant tout
06:31sur la domination
06:32effective
06:33qu'ils exercent
06:34sur l'Europe
06:35pour pouvoir la piller.
06:36Et pendant que
06:37les industries européennes
06:38disparaissent
06:39et que les Etats européens
06:40mettent leur population
06:42en esclavage
06:43pour dette,
06:43tout le monde regarde
06:44vers un caillou glacé
06:46appelé Groenland.
06:48Et même si parfois
06:49ils arrivent
06:50du côté de Washington
06:50de comprendre
06:51les conséquences
06:52de leur pillage,
06:54les intérêts nationaux
06:55américains restent
06:56l'unique objectif
06:57qu'ils émettent,
06:58au moins désormais
06:59avec une honnêteté
07:00qui en désarme
07:01et surprend beaucoup.
07:03Côté européen,
07:04on fait semblant
07:05de vouloir réagir
07:06à cette hostilité
07:07quasi assumée
07:08des Etats-Unis.
07:09Et Ursula von der Leyen
07:11a même évoqué
07:11une future doctrine
07:12stratégique pour l'Europe.
07:14Une chose ne change jamais.
07:15A chaque crise réelle
07:17ou surjouée,
07:18Bruxelles veut toujours
07:19un peu plus de pouvoir.
07:20D'autant que jusqu'à présent,
07:22tout en faisant mine
07:23de se montrer outré
07:24du comportement
07:25de Donald Trump,
07:26les euro-mondialistes
07:27ont systématiquement
07:29continué de servir
07:30les intérêts américains.
07:31Et rien ne laisse présager
07:33qu'il en soit mieux
07:34ou autrement demain.
07:35Mais comme le dit
07:36si bien l'adage,
07:38malheur au vaincu,
07:39va évictis.
07:40La boîte de Pandore
07:45est ouverte.
07:46L'Assemblée nationale
07:47a largement soutenu
07:48la mesure macroniste
07:49de restriction
07:50des réseaux sociaux
07:51aux moins de 15 ans.
07:52Une mesure qui permettra
07:53avant tout
07:54de contrôler
07:54l'identité
07:55de tous les utilisateurs.
07:57Olivier Frère-Jacques.
07:58Le texte
07:59qui nous réunit ce soir
08:00ne concerne pas simplement
08:01des outils,
08:02les réseaux sociaux.
08:03En réalité,
08:04je crois qu'il nous interroge
08:05sur le modèle de société
08:06que nous voulons
08:07et que nous défendons.
08:08Est-ce qu'on veut
08:08une société
08:09de la violence,
08:11de la brutalité,
08:12du rapport de force
08:13permanent,
08:14du cyberharcèlement,
08:15une société qui dégrade
08:16la santé mentale
08:16de nos jeunes ?
08:17Ou est-ce qu'on veut
08:18au contraire
08:18une société
08:19de fraternité,
08:20d'humanisme
08:21où on accepte
08:22les différences
08:23et où on fait
08:23en permanence
08:24tout ce que nous pouvons
08:25pour protéger nos jeunes
08:26de toutes les influences
08:27et de toutes les instrumentalisations ?
08:29Protéger nos jeunes,
08:30c'est le mantra macroniste
08:31répété par le président
08:33et son premier ministre
08:34qui, ni l'un ni l'autre,
08:35n'ont d'enfants,
08:36mais qui ont poussé
08:36au maximum
08:37pour que soit votée
08:38une loi interdisant
08:39l'accès aux réseaux sociaux
08:40aux mineurs
08:41de moins de 15 ans ?
08:42C'est finalement
08:43il y a une proposition
08:44de loi du groupe
08:45Renaissance portée
08:46par Laure Miller
08:46que le texte est passé,
08:48largement adopté
08:49dans la nuit
08:50de lundi à mardi
08:51avec 130 voix
08:52pour et 21 contre.
08:54Il vise officiellement
08:55à protéger
08:56la santé mentale
08:56des adolescents
08:57face au risque
08:58de cyberharcèlement,
08:59d'exposition
09:00à des contenus violents
09:01et de dépendance
09:02aux algorithmes
09:02capteurs d'attention.
09:03Les plateformes concernées
09:05telles que TikTok,
09:07Instagram et Snapchat
09:08devront vérifier
09:09l'âge des utilisateurs
09:10via un tiers
09:11de confiance,
09:12potentiellement
09:12par reconnaissance faciale
09:13ou document d'identité
09:14avec une mise
09:15en œuvre
09:16prévue dès septembre 2026
09:18pour les nouveaux comptes
09:19et janvier 2027
09:20pour tous.
09:21Les sanctions
09:22pour non-conformité
09:23pourraient atteindre
09:246% du chiffre
09:25d'affaires mondial
09:26des entreprises.
09:28Cependant,
09:28cette loi
09:29suscite de vivre,
09:30critique,
09:30pour son caractère
09:31paternaliste
09:32et simpliste.
09:33Les opposants,
09:34principalement
09:34de la France insoumise,
09:36dénoncent une ingérence
09:37dans le rôle éducatif
09:38des parents
09:39qui devraient pouvoir
09:39juger eux-mêmes
09:40de l'usage numérique
09:41de leurs enfants.
09:42Une critique portée
09:43notamment par le député
09:44Louis Boyard
09:45qui dénonce
09:46un texte dangereux
09:47pour les libertés
09:48et voté à la hâte.
09:50On ne sait même pas
09:50si c'est les plateformes
09:51qui vont l'appliquer
09:52ou si c'est la Commission européenne
09:53qui ne va l'appliquer.
09:54On ne sait même pas
09:55quelle est la vérification
09:56d'âge qui va être utilisée.
09:57Est-ce que si on vérifie
09:58les identités de tout le monde,
10:00ce vers quoi
10:01semble s'orienter
10:01le gouvernement
10:02ou est-ce que c'est
10:03de la vérification
10:04au cas par cas
10:04qui ne fonctionne pas
10:05en Australie ?
10:06Les questions ouvertes
10:07par le texte
10:08de loi votée
10:08sont nombreuses.
10:09Qui sera le tiers
10:11de confiance
10:11qui assurera l'intérim
10:12avec la plateforme ?
10:13Dans quelle mesure
10:14l'identification des personnes
10:15pourra-t-elle être utilisée
10:17à des fins procédurales
10:18avec une batterie
10:19d'exception envisageable ?
10:20Suspiration de terrorisme,
10:21incitation à la haine ?
10:22Autant de domaines
10:23où la subjectivité
10:24des inquisiteurs
10:25pourraient emporter
10:26les libertés des usagers.
10:28L'affaire révèle aussi
10:30une docilité totale
10:32à droite sur le sujet
10:33avec un vote
10:33en faveur du texte
10:35des LR,
10:35du RN et de l'UDR.
10:37Une démarche
10:38pas franchement habile
10:38tant les réseaux sociaux
10:40et internet
10:40ont contribué
10:41à l'avènement
10:41d'un discours favorable
10:43aux opinions dissidentes
10:44à droite.
10:44Et pourtant,
10:45il y a quelques années encore,
10:46le RN se plaçait
10:47en champion
10:48des libertés numériques.
10:49C'était en 2020
10:50avec la loi Avia.
10:52Aujourd'hui,
10:53la liberté d'expression
10:54est morte.
10:55L'Assemblée nationale
10:55vient d'enteriner
10:56la loi Laetitia Avia
10:58qui viserait soi-disant
10:59à lutter contre
10:59les contenus
11:00manifestement haineux
11:01sur internet.
11:02Mais la censure
11:03est toujours pavée
11:03de bonnes intentions
11:04car derrière cette loi
11:05défendue par le camp
11:07autoproclamé du bien,
11:08le camp de la vérité,
11:09se dissimule
11:10un recul gravissime
11:11de la liberté
11:12d'expression en France.
11:13Les réseaux sociaux
11:14ont montré
11:14leur grande utilité
11:16ces derniers mois
11:16pour que nos compatriotes
11:18voient la réalité
11:19des émeutes
11:20ayant éclaté
11:20un peu partout
11:21durant le confinement
11:21dans le pays
11:22dans une véritable
11:22omerta médiatique
11:23ou encore
11:24pour moquer
11:25vidéo à l'appui
11:25les contradictions
11:26et les mensonges
11:27des membres du gouvernement
11:28dans la gestion
11:29de l'épidémie.
11:30Un recul des libertés
11:31expliqué ici
11:32au nom de la protection
11:33des plus jeunes,
11:34une bonne intention
11:35qui risque de contaminer
11:36l'ensemble des réseaux.
11:38Les technologies
11:39pour empêcher
11:39l'identification publique
11:40des adultes
11:41qui se connectent
11:42n'est pas assurée
11:43même avec la fameuse
11:44technologie
11:45Zero Knowledge Proof.
11:47Comment croire
11:47que l'anonymat
11:48pourra être respecté
11:50alors même
11:50que les administrations
11:51de l'État
11:51sont incapables
11:52de protéger
11:53les données
11:54des Français
11:54régulièrement
11:55hackés ?
11:56Nicolas Dupont-Aignan
11:57candidat à la présidentielle
11:59en 2027
11:59et président de Debout la France
12:01n'a de son côté
12:02pas mollis sur le sujet.
12:03Cela paraît du bon sens
12:04comme ça
12:05mais en vérité
12:06c'est un moyen
12:07non pas de protéger
12:08la jeunesse
12:08il ne la protège pas
12:10il n'a rien fait
12:11sur les jeux vidéo
12:12très violents
12:13il n'a rien fait
12:14contre le trafic de drogue
12:15il n'a rien fait
12:15contre l'horrible prostitution
12:18liée à le placement
12:19des jeunes en foyer
12:21donc ce n'est pas
12:22la protection des jeunes
12:23qui l'intéresse
12:24c'est l'utilisation
12:26de la protection des jeunes
12:28politiquement
12:29et médiatiquement
12:30pour censurer
12:32les réseaux sociaux
12:33à la veille
12:33de la présidentielle.
12:34Une prise de position
12:35singulière à droite
12:36partagée par quelques personnalités
12:38dont Florian Philippot
12:39et Sarah Knaffot
12:40reste une hypothèse
12:42à ne pas négliger
12:43pour l'application du texte
12:44l'incurie
12:45des pouvoirs publics français
12:46qui ne parviendront
12:48probablement pas
12:48à faire appliquer la loi
12:50si elle poursuit son chemin
12:51législatif
12:52chemin
12:53durant lequel
12:54les sénateurs
12:54pourraient aussi
12:55supprimer
12:56plusieurs dispositions.
13:01Une copie bancale
13:03et des motions de censure
13:04inefficaces
13:05les preuves budgétaires
13:06de Sébastien Lecornu
13:07se poursuit inexorablement
13:09et aucune censure
13:10ne semble en mesure
13:11de mettre fin à l'opération
13:12le point tout de suite.
13:13La valse des censures
13:15inabouties
13:16se poursuit
13:17ce mardi
13:18quelques jours
13:18après l'échec
13:19de deux motions
13:19de censure consécutives
13:20à l'utilisation
13:21de l'article 49.3
13:23pour le volet recettes
13:24du budget 2026
13:25la mascarade
13:26reprend pour la partie
13:27dépenses.
13:28En effet
13:29la France Insoumise
13:30et le Rassemblement National
13:31ont chacun déposé
13:31une nouvelle motion
13:32contre le gouvernement
13:33Lecornu
13:34tout en sachant
13:35qu'elle ne passerait pas.
13:37Une pièce de théâtre
13:37qui joue comme un disque rayé
13:39depuis des semaines
13:39en effet
13:40chaque force politique
13:42semble vouloir préserver
13:43son image
13:44vis-à-vis des électeurs
13:45putatifs
13:45sans pour autant
13:46faire avancer le dossier.
13:48Pourtant
13:48Sébastien Lecornu
13:49a annoncé la semaine dernière
13:50la fin de la récréation.
13:52Mais là pour l'instant
13:52on est quand même
13:53dans un moment
13:54dans lequel
13:54je crois qu'il faut
13:55être sérieux.
13:57J'ai de bonne foi
13:58permis à tous les groupes
13:59politiques à l'Assemblée Nationale
14:01de travailler avec nous
14:02et on va continuer
14:03de s'exprimer.
14:05On a même pris des idées
14:07qui n'étaient pas les nôtres
14:08pour bien montrer justement
14:10que nous étions
14:11dans une logique
14:12de compromis
14:13sincère et réelle.
14:14Et même le 49-3
14:15où je fais un regret
14:17parce que pour moi
14:19c'est le Parlement
14:19qui n'a pas voulu
14:20aller jusqu'au bout
14:21de sa responsabilité.
14:22Je suis moi-même parlementaire
14:23et je crois au Parlement.
14:24C'est comme ça.
14:25Enfin entre un entêtement
14:26du Premier ministre
14:27et pas avoir de budget
14:27pour le pays
14:28le choix malheureusement
14:30a été fait.
14:31Mais maintenant
14:32il faut avancer.
14:33Il y a une crise
14:33qui a démarré
14:34au mois de septembre.
14:35Je crois désormais
14:36qu'il faut savoir
14:36terminer une crise politique.
14:37Et c'est aussi pour ça
14:38que j'ai pris ma responsabilité
14:39que je vais continuer
14:40de la prendre.
14:40Mais pas sûr
14:41que la fin
14:42d'une crise politique
14:42se décrète.
14:43A plus forte raison
14:44que le budget
14:45issu des discussions
14:46ressemble à Frankenstein.
14:48D'un côté
14:48du serrage
14:49de boulons de droite
14:49de l'autre
14:50des exigences
14:51clientélistes de gauche.
14:52A la fin
14:53aucune cohérence
14:54et beaucoup de coups de com'.
14:55Le projet prévoit ainsi
14:57la suspension
14:57de la réforme des retraites
14:58jusqu'en 2028
14:59mais aussi
15:00des suppressions de postes
15:01dans l'enseignement
15:02enseignement qui va pourtant
15:03fort bien
15:04comme chacun le sait.
15:05L'abattement fiscal
15:06des retraités
15:07a été plafonné
15:08à 3000 euros
15:08contre 4 399 auparavant
15:11pour faire plaisir
15:13à Nicolas qui paie
15:13même s'il paiera
15:14lui aussi encore plus.
15:16On annonce
15:16que le prix de l'électricité
15:18gonflé par le marché européen
15:19va baisser légèrement
15:21au 1er février
15:22pour mieux augmenter
15:23sur l'année 2026
15:24à l'instar des assurances
15:26habitation.
15:27De même
15:27l'une des rares mesures
15:28efficaces de mon compte
15:29formation
15:30celle permettant
15:30de passer le permis
15:31de conduire
15:32va être supprimée.
15:33Les crédits alloués
15:34pour l'innovation
15:35des entreprises
15:35annoncées en grande pompe
15:37dans le programme
15:37France 2030
15:38sont quant à eux
15:39réduits d'1,1 milliard.
15:41Les macronistes
15:42ont réussi toutefois
15:43à faire consensus
15:44sur la nécessaire
15:45augmentation
15:45des budgets de la défense
15:46comme le plaidait
15:47Catherine Vautrin
15:48ministre des armées.
15:49C'est absolument majeur
15:50puisque le budget 25
15:51c'est 50 milliards d'euros
15:52et que le budget
15:532026
15:54ça doit être 57 milliards.
15:56Donc c'est indispensable
15:57pour les armées
15:58pour qu'elles soient entraînées
15:59pour qu'on achète des munitions
16:00qu'il y ait un budget.
16:01C'est-à-dire que sans budget
16:01on n'est pas prêt
16:02à faire la garde main ?
16:02Ça veut dire qu'on n'a pas
16:03les mêmes moyens
16:04pour acquérir par exemple
16:05des munitions.
16:05On est en difficulté ?
16:07On est moins préparé
16:08si on ne peut pas
16:09acquérir ses munitions
16:09parce que pour être entraîné
16:10il faut pouvoir tirer
16:11pour pouvoir tirer
16:12pardonnez-moi
16:12c'est assez basique
16:13il faut des munitions.
16:14Des moyens pour l'armée
16:15que l'on serait tenté
16:16d'applaudir.
16:17Dommage que cette augmentation
16:19se fasse à la fin
16:20du mandat d'un président
16:21dont le principal objectif
16:23semble désormais
16:24de nous conduire
16:25à la guerre.
16:29Les partons à présent
16:30en compagnie
16:30de Renaud Bourleuf
16:31pour l'actualité
16:31En Bref en France.
16:32Limogé pour avoir
16:37respecté les agriculteurs
16:39A Mont-de-Marsan
16:39la directrice départementale
16:41de la police nationale
16:41Agnès Mazin-Bautier
16:43a été démise
16:44de ses fonctions
16:44une information
16:45confirmée lundi
16:46par le préfet des Landes
16:47Gilles Clavreul.
16:48Le motif serait
16:49sa gestion
16:49d'une manifestation
16:50d'agriculteurs
16:51non déclarée
16:52en janvier
16:52elle n'aurait pas suivi
16:54la demande préfectorale
16:54de disperser la manifestation.
16:56Notons que le rassemblement
16:57paysans s'est terminé
16:58sans dégradation
16:59ni violence
17:00ni intrusion.
17:01Le syndicat des commissaires
17:02de la police nationale
17:02a affirmé son soutien
17:03pour Agnès Mazin-Bautier
17:04ajoutant que les agriculteurs
17:06sont des interlocuteurs
17:07avec qui les forces de police
17:08peuvent facilement dialoguer.
17:10Le syndicat dénonce
17:11cette mise à l'écart
17:11par le préfet
17:12son départ a été salué
17:14par ses collègues.
17:19Gilles Clavreul
17:20a été directeur
17:21de la délégation
17:21interministérielle
17:22à la lutte contre
17:23le racisme
17:24l'antisémitisme
17:24et la haine anti-LGBT
17:26sous la présidence
17:27de François Hollande.
17:29C'est news dans la tourmente
17:31quelques jours après
17:31la condamnation définitive
17:32d'un des animateurs phares
17:34de la chaîne
17:34Jean-Marc Morandini
17:35pour corruption de mineurs.
17:36Une nouvelle affaire
17:37secoue la chaîne
17:38de Vincent Bolloré.
17:39Thomas Baudet,
17:39le directeur de l'information,
17:41a été condamné
17:41le mois dernier
17:42pour violence sur enfant
17:43en l'espèce les siens
17:44commis entre 2017 et 2023.
17:47L'intéressé a toutefois
17:48fait appel de cette décision
17:49pendant que Jean-Marc Morandini
17:51a annoncé pour sa part
17:52porter son dossier
17:53au niveau européen
17:54pour tenter
17:54de faire casser
17:55sa condamnation.
17:57Deux affaires
17:57qui font tâche
17:58sur la chaîne
17:58et qui ouvrent une critique
17:59facile à la concurrence.
18:01Il n'en reste pas moins
18:02que le malaise est palpable
18:03au-delà de l'antenne.
18:04Car si la journaliste
18:05Sonia Mabrouk
18:06a fait savoir
18:06lors d'une interview
18:07que son travail
18:08sur la même chaîne
18:09que Jean-Marc Morandini
18:09l'empêchait de dormir la nuit,
18:11le patron du Rassemblement
18:12national,
18:13Jordan Bardella,
18:14aurait tout simplement
18:14intimé l'ordre
18:15à ses oeilles
18:16de ne plus répondre
18:17favorablement
18:18aux invitations
18:18de l'animateur.
18:19Les morts solitaires
18:21symptômes de notre temps.
18:23L'association
18:23Les Petits Frères des Pauvres
18:24alerte sur un triste phénomène
18:26et lance son observatoire
18:27sur ces personnes âgées
18:28décédées en silence
18:29et retrouvées parfois
18:30longtemps après leur mort.
18:32En 2025,
18:33ce sont au moins
18:3332 personnes
18:34qui ont été découvertes
18:36plusieurs semaines
18:37après leur décès
18:37sans que personne
18:38ne se soit inquiété.
18:40Les chiffres
18:40largement sous-estimés
18:41basés sur les coupures
18:42de presse
18:42qui relatent
18:43les faits les plus sensationnels
18:44comme cette vieille dame
18:45de Bordeaux
18:46dont le squelette
18:46a été retrouvé
18:47dans son jardin
18:48plusieurs années après sa mort.
18:49Les conséquences
18:50d'un isolement social
18:51poussent à l'extrême
18:51dans une société
18:52où la solidarité
18:53est toujours évoquée
18:54quand il s'agit d'aider
18:55le bout du monde
18:56mais pas le petit vieux
18:57du même palier.
18:58Quand la négligence
18:59des géants agroalimentaires
19:00tue dans plusieurs pays
19:01les marques Nestlé,
19:02Lactalis et Danone
19:03puis Vita Germine
19:05ont dû rappeler
19:05des lots de lait infantile.
19:07En cause,
19:08la présence possible
19:09de céréulides,
19:10une toxine dangereuse.
19:12Une contamination
19:12pourrait alors entraîner
19:13des symptômes gastro-intestinaux
19:14dans les 24 heures.
19:16Les bébés les plus jeunes
19:17sont dans toute logique
19:17les plus fragiles
19:18face à l'intoxication.
19:20La décision de ces grands groupes
19:21n'intervient pas par hasard.
19:22Deux décès de nourrissons
19:23ont été signalés
19:24alors qu'ils avaient consommé
19:25du lait infantile.
19:26Pour l'heure,
19:27aucun lien de causalité
19:28n'a toutefois pu être prouvé.
19:29Il s'agit tout de même
19:30d'une nouvelle faille
19:31de sécurité dans ce secteur
19:32qui devrait pourtant faire
19:33l'objet du maximum
19:34de précautions.
19:38Et nous poursuivons
19:39avec le reste
19:40de l'actualité internationale.
19:41Cocorico, Capgemini,
19:46marche sur la glace.
19:47Le groupe français Capgemini,
19:49leader des services numériques
19:50avec 350 000 employés
19:51dans le monde,
19:52collabore depuis plus de 15 ans
19:54avec le département américain
19:56de la sécurité intérieure
19:57incluant l'ICE,
19:58la police fédérale
19:59anti-immigration
20:00qui fait pas mal parler d'elle
20:02en ce moment.
20:03Selon une enquête récente,
20:04sa filiale américaine
20:05basée près de Washington
20:06a décroché des contrats
20:08pour assister l'ICE
20:09dans l'identification
20:10et la localisation
20:11des clandestins
20:12via des techniques
20:13de skip tracing.
20:15En novembre,
20:15Capgemini a remporté
20:17la plus grande part
20:18d'un appel d'offres
20:19pouvant atteindre
20:19365 millions de dollars
20:21avec des bonus financiers
20:23liés au taux de réussite
20:24dans la vérification
20:25des adresses de migrants.
20:27Capgemini gère par ailleurs
20:28aussi un standard téléphonique
20:30pour victimes de crimes
20:31commis par des étrangers.
20:33Le groupe affirme
20:33ignorer les détails
20:34classifiés de ces contrats
20:35et s'engage
20:36à les examiner.
20:37Notons que certains
20:38anciens conseillers
20:39ministériels
20:39comme Thibaut Frossard,
20:41ex-conseiller
20:41d'Agnès Pannier-Runacher
20:43ou David Cavaillolès,
20:45ex-conseiller
20:46de Frédéric Vidal
20:47ont rejoint Capgemini
20:48après leur mission
20:49auprès des ministres
20:50dans un cadre
20:50de reconversion professionnelle.
20:52Gageons qu'ils sauront
20:53mettre à profit
20:54cette reconversion
20:54en France
20:55dans les années à venir.
20:57Vous me parlez
20:58comme si j'étais toujours
20:59une puissance coloniale
21:00mais moi je ne veux pas
21:01m'occuper de l'électricité
21:02dans les universités
21:03en Bloquina-Passo.
21:05C'est le travail,
21:06c'est le travail
21:07du président.
21:09Du coup il s'en va
21:10rester là.
21:14C'était en 2017
21:16à Ouagadougou.
21:17Emmanuel Macron
21:18humiliait
21:18la diplomatie française
21:19en faisant le clown
21:20au Burkina-Passo.
21:21Entre mépris
21:22de son interlocuteur
21:23et frottage de nez
21:24intempestif,
21:25il marquait le début
21:26d'un déclin éclair
21:27pour Paris
21:28sur le continent africain.
21:29Niger,
21:30Burkina,
21:30Mali,
21:31la France a été remplacée
21:32par la Russie
21:33avec le chaos
21:33aux portes
21:34de ces pays francophones.
21:36Mais Emmanuel Macron
21:37n'admet pas
21:37ses torts.
21:38Il s'est même justifié
21:40neuf ans plus tard
21:41sur son discours
21:42surréaliste
21:42de Ouagadougou.
21:43Pas sa faute
22:02et pourtant
22:02la commission sénatoriale
22:03des affaires étrangères
22:04et de la défense
22:05qui rassemble
22:06des sénateurs
22:06de tous bords politiques
22:08mettent en exergue
22:09une forme d'arrogance
22:10et de paternalisme.
22:11Emmanuel Macron
22:12a fait du Trump
22:13avant l'heure
22:13et est allé jusqu'à
22:14convoquer à demi-mot
22:15ses homologues du Sahel
22:16exigeant des résultats
22:18de ses partenaires africains
22:19comme une enseignante
22:20à temps des progrès
22:22de ses élèves.
22:23Dans les prochains jours
22:23et les prochaines semaines
22:24de travail sur le Sahel
22:25et puis nous avons acté
22:27une clause de rendez-vous
22:29dans les références
22:30de notre arrivée.
22:32Nouveaux éléments
22:33accablants
22:33pour les propriétaires
22:34du Constellation.
22:35L'enquête sur l'incendie mortel
22:36à Cransmontana
22:38dans le Valais
22:38en Suisse
22:39a dévoilé
22:39de graves négligences
22:40de Jacques Moretti
22:41propriétaire du bar.
22:43Deux semaines
22:43avant le drame,
22:44des plaques de mousse
22:45se décollaient du plafond
22:47et avaient été remplacées
22:48à la va-vite.
22:49Des échanges par vidéo
22:50entre Jacques Moretti
22:51et un employé
22:52ont été publiés.
22:53Tu vois si ça tombe
22:55parce que j'ai mis une mousse
22:56mais une mousse
22:57que je ne connais pas
22:57donc dis-moi
22:59si c'est bon.
23:00Dis-moi si elle tombe
23:00ou pas.
23:01Si elle tombe
23:02il va falloir
23:03le laisser malheureusement.
23:04Un contrôle plus
23:05scrupuleux
23:06de la part du propriétaire
23:07qui peut paraître
23:08d'autant plus surprenant
23:09que l'établissement
23:09avait subi
23:10un sinistre
23:11un an plus tôt
23:12un départ de feu
23:13à cause de bougies
23:14étincelantes
23:15trop proches
23:15du plafond.
23:17À croire que le propriétaire
23:18craignait peu
23:18les contrôles
23:19de la part
23:19des autorités locales.
23:20La mairie de Cranç-Montana
23:22n'ayant plus effectué
23:23de contrôles annuels
23:24depuis 2019.
23:27La Suède réagit
23:28face à la criminalité
23:30des plus jeunes
23:31lundi à Stockholm.
23:32Le gouvernement
23:32a annoncé
23:33un projet de loi
23:34visant à abaisser
23:35l'âge de la responsabilité pénale
23:36de 15 à 13 ans.
23:38Concrètement,
23:38les mineurs
23:38pourraient aller en prison
23:39à partir de cet âge-là.
23:41Depuis plusieurs années,
23:42la criminalité augmente
23:43en Suède,
23:43le pays étant devenu
23:44un terrain d'affrontement
23:45entre gangs d'Africains,
23:47de Turcs et de Syriens
23:48à la faveur
23:49de l'enrichissante immigration.
23:50L'enjeu est désormais
23:52d'éviter que des adolescents
23:53soient utilisés
23:54comme tueurs à gage
23:55dans des gangs.
23:56En 2025,
23:57les affaires judiciaires
23:58impliquaient 88 enfants
24:00de moins de 15 ans,
24:01dont 25 étaient soupçonnés
24:03de meurtres.
24:04Et voilà, nous approchons
24:09de la fin de cette édition.
24:10Vous pouvez dès à présent
24:11retrouver Choc du Monde.
24:12Edouard Channot reçoit
24:13Romain Bessonnet,
24:14spécialiste de l'espace
24:15post-soviétique,
24:17pour évoquer la position russe
24:18après les négociations
24:19d'Abu Dhabi
24:20sur la guerre en Ukraine.
24:21Les Russes demandent
24:24un compromis politique
24:26aux Ukrainiens
24:26sur la base
24:28des objectifs
24:28qui se sont fixés.
24:30C'est-à-dire
24:30ce que eux pensent être
24:34la mise en sécurité
24:35du Donbass,
24:36qui pourrait d'ailleurs
24:37passer par sa démilitarisation.
24:38Les Russes sont tombés
24:39d'accord là-dessus
24:40avec les Américains.
24:41Donc, une démilitarisation
24:44mais sous contrôle russe.
24:46Donc, il y a la question
24:47du Donbass,
24:48première question.
24:49La question de ce que
24:49les Russes appellent
24:50la démilitarisation de l'Ukraine,
24:51c'est-à-dire
24:52qu'elle ne soit pas
24:53un danger pour la Russie,
24:55notamment en ayant
24:57des capacités balistiques
24:59à longue portée.
25:01La dénazification de l'Ukraine,
25:03c'est-à-dire rendre aux Russes
25:05le statut qu'ils n'auraient
25:06jamais dû perdre
25:07de seconde langue nationale
25:08et rendre à l'Église
25:10orthodoxe ukrainienne
25:11ses droits
25:12et ses propriétés
25:13et enfin
25:14la neutralisation
25:18de l'Ukraine.
25:20Demain matin,
25:21mercredi,
25:21dès 7h,
25:22vous pouvez découvrir
25:23également un nouveau Zoom
25:24avec le journaliste économique
25:25Pierre Jovanovitch
25:26pour évoquer
25:27la flambée des prix de l'or
25:28et de l'argent
25:29et puis l'effondrement
25:30des grandes monnaies mondiales.
25:32Si vous,
25:33vous mettez
25:33votre Clio
25:35ou votre Citroën
25:38en vente
25:39sur le Boncoin
25:40que vous le vendez
25:41à 300 personnes différentes
25:42alors que vous n'avez
25:43qu'une seule voiture,
25:45vous aurez
25:46beaucoup,
25:47beaucoup de problèmes.
25:48En revanche,
25:49c'est ce qu'ont fait
25:50les banques américaines
25:51et la Deutsche Bank
25:52notamment,
25:53ainsi que la Nomura
25:54japonaise.
25:55C'est-à-dire qu'aujourd'hui,
25:56pour un lingot d'argent
25:57qu'elles avaient
25:58dans les coffres,
26:00en fait,
26:01elles en ont vendu
26:02l'équivalent de,
26:04selon les derniers calculs,
26:05340.
26:06c'est-à-dire qu'ils ont vendu
26:07le même lingot
26:08340 fois.
26:10Ce n'est pas la première fois
26:11dans l'histoire.
26:12Il y a une histoire récente
26:13dans les années 80.
26:14Drexel avait fait
26:15exactement la même chose.
26:17Elle a été fermée,
26:18d'ailleurs.
26:19Et aujourd'hui,
26:20les banques sont face à leur...
26:22Elles sont prises au piège.
26:23Et donc,
26:24comme il n'y a plus...
26:26Vous savez,
26:26c'est toujours la loi
26:27de l'offre et de la demande.
26:28C'est autorisé de faire ça ?
26:29À partir du moment
26:32où les banques
26:32se sont fait voter
26:33des lois sur mesure,
26:35oui.
26:35Voilà,
26:36c'est à présent
26:36le moment de se quitter.
26:37Merci à tous
26:38pour votre fidélité.
26:39Rendez-vous demain,
26:40même mieux même heure.
26:41En attendant,
26:42portez-vous bien.
26:43Bonsoir.
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