Passer au playerPasser au contenu principal
  • il y a 1 semaine
À la une de cette édition, l’année s’achève pour Emmanuel Macron dans une ambiance de fin de règne entre renoncement et perte d’influence.

Entreprises, organismes publics, cliniques… Les cyberattaques se sont multipliées en 2025, témoignant de la vulnérabilité française en la matière.

Nous poursuivrons enfin notre tour d’horizon du bilan de l’année 2025, avec la Bulgarie, qui va passer à l’euro cette nuit, dans l’hostilité et l’indifférence des Bulgares.

Catégorie

🗞
News
Transcription
00:00C'est la dernière ligne droite. Vous n'avez plus que quelques heures pour décider de vous associer à TV Liberté
00:06pour que notre aventure ensemble continue.
00:09Alors je sais bien que certains d'entre vous sont là, agacés parfois par nos demandes.
00:13Pourtant, elles sont les seules garantes de notre indépendance.
00:16Vous le savez, sur TV Liberté, vos programmes ne sont pas interrompus par des publicités pour vous pousser à consommer.
00:22Derrière mon épaule pour préparer nos émissions, aucun milliardaire pour souffler mes propos,
00:27aucun parti politique pour dicter notre ligne éditoriale. Seulement nous et vous.
00:32Grâce à vos dons, TV Liberté peut se targuer d'une indépendance totale.
00:36Ce modèle, c'est aussi celui qui offre la possibilité aux plus fragiles d'entre nous d'accéder à une information de qualité
00:43et à des décryptages étayés gratuitement.
00:46Car nous pensons que chacun doit être responsable et savoir s'il peut contribuer un peu, beaucoup ou passionnément
00:53à notre entreprise d'utilité publique.
00:55Ce combat n'existera demain que si vous agissez aujourd'hui.
01:00Il reste maintenant peu de temps, jusqu'au 31 décembre minuit,
01:03pour faire un don et contribuer à la fabrique d'une information libre, crédible et vérifiée.
01:08Vous seules pouvez nous aider à continuer notre travail.
01:11Alors je compte sur vous.
01:25Madame, Monsieur, bonsoir.
01:34Ravi de vous retrouver pour ce dernier journal de l'année 2025.
01:38Et à la une de cette édition, l'année s'achève pour Emmanuel Macron dans une ambiance de fin de règne
01:43entre renoncement et perte d'influence.
01:46Entreprises, organismes publics, cliniques.
01:49Les cyberattaques se sont multipliées en 2025, témoignant de la vulnérabilité française en la matière.
01:55Nous poursuivrons enfin notre tour d'horizon du bilan de l'année avec la Bulgarie,
01:59qui va passer à l'euro cette nuit dans l'hostilité et l'indifférence des Bulgares.
02:04Adieu 2025.
02:09En attendant de dire adieu, Macron, le chef de l'État, clôture son année en enterrinant des promesses non tenues
02:15et dans un contexte crépusculaire après plus de huit années passées à bavasser.
02:20En 2025, nous continuerons de décider.
02:23Et je vous demanderai aussi de trancher certains de ces sujets déterminants.
02:29Car chacun d'entre vous aura un rôle à jouer.
02:31C'était il y a un an, Emmanuel Macron annonçait la tenue de référendum en France pour l'année 2025.
02:37Un an plus tard, rien.
02:39Pour expliquer cela, le président se cachera devant l'instabilité de l'exécutif
02:43qu'il a pourtant provoqué avec sa dissolution ratée.
02:46Mais les faits sont là.
02:48Alors que le président va amorcer sa dernière année complète au pouvoir,
02:51le temps des comptes a sonné pour l'année écoulée.
02:54Depuis l'Élysée, le président devrait tenter de ranimer la flamme jupitérienne
02:58avec un message d'action et de continuité selon son entourage.
03:02Tout indique, pourtant tout indique que c'est la fin.
03:05Pour le président, le chef de l'État accordera une large place à l'actualité internationale,
03:09son domaine réservé depuis l'éclatement de sa majorité
03:11et en dépit de son manque d'influence en la matière.
03:14La guerre en Ukraine, les tensions au Proche-Orient,
03:15les négociations sur le climat et les océans figureront en toile de fond.
03:19Mais sur aucun de ces sujets, le président ne pèse.
03:22Ces voeux interviennent dans un climat de scepticisme croissant.
03:25Emmanuel Macron a une cote de popularité à 25%
03:29et se trouve au niveau le plus bas depuis son arrivée au pouvoir il y a plus de 8 ans.
03:33Des projets, pourtant sans grand intérêt,
03:35comme l'inscription de la préservation de l'environnement dans la Constitution,
03:38issue de la Convention citoyenne pour le climat en 2019,
03:41ont également été abandonnés en 2025 après des désaccords parlementaires.
03:45Des reports successifs depuis 2017 illustrent une tergiversation récurrente.
03:50Emmanuel Macron évoque souvent le recours au peuple pour relancer son mandat.
03:55Mais les actes ne suivent pas,
03:57cultivant ainsi l'image d'un homme de communication et pas d'un homme d'action.
04:01Sans majorité au Parlement,
04:02abandonné par ses anciens premiers ministres Édouard Philippe et Gabriel Attal,
04:05le président est au crépuscule de son règne
04:07et ne jouera plus qu'un rôle parasitaire,
04:10que ce soit en matière nationale ou internationale.
04:12Restent de possibles coups de poker comme une dissolution,
04:16mais celle-ci plongerait probablement le pays dans un désordre plus grand
04:19et entamerait un peu plus son image déjà bien écornée.
04:23Le pouvoir exécutif semble avoir migré à Matignon,
04:26tandis que les préoccupations des Français,
04:28pouvoir d'achat, sécurité et immigration,
04:30paraissent ignorées par un président
04:32qui s'est assez naturellement tourné vers des questions internationales.
04:36Restent quelques lubies pour le président,
04:37la régulation des réseaux sociaux,
04:39censée préserver les plus jeunes,
04:40mais qui pourrait menacer la liberté d'expression pour les adultes,
04:43ou encore l'euthanasie qui pourrait être son exutoire sociétal
04:46pour faire oublier ses échecs sécuritaires économiques et sociaux.
04:50Le président pourrait aussi nous resservir son service national dans sa dernière mouture,
04:54mais rien ne semble pouvoir empêcher l'effacement d'un chef d'État méprisé,
04:58aussi bien à l'étranger que dans son propre pays.
05:002025, année noire sur Internet.
05:07Les cyberattaques ont pullulé,
05:08affectant des entreprises de tout genre,
05:11des hôpitaux et même le sommet de l'État.
05:13Tour d'horizon avec Renaud de Bourleuf.
05:15La France est à passoire, y compris sur Internet.
05:18L'année 2025 aura battu des records en matière de cyberattaques et de fuit de données.
05:22600 millions de données personnelles de Français ont été versées sur le Dark Web,
05:25une partie cachée du Web.
05:27Parmi ces datas, des coordonnées, l'État civil,
05:29mais aussi parfois l'identité bancaire.
05:32Un flot qui a frappé tous les secteurs,
05:33de la grande distribution au luxe,
05:35en passant par l'industrie et les services,
05:37à commencer par ceux de l'État.
05:38Ainsi, à titre d'exemple, en août,
05:40le groupe Bouygues Télécom a été victime d'une cyberattaque
05:42entraînant la fuit de données de 6,4 millions de comptes clients,
05:45les coordonnées, les données contractuelles,
05:47les données d'État civil, celles de l'entreprise,
05:49ainsi que les IBAN.
05:51Le groupe de grande distribution Auchan
05:52a quant à lui annoncé avoir subi une cyberattaque
05:55entraînant le vol de données personnelles
05:56de plusieurs centaines de milliers de clients.
05:58Nom, adresse, e-mail, téléphone, numéro de carte de fidélité.
06:02La société Auchan assure que les informations sensibles
06:04comme les mots de passe, code PIN, données bancaires
06:06et cagnotes ne seraient pas concernées.
06:09Parfois, c'est une question de vulnérabilité.
06:11Les pirates informatiques attaquent les systèmes des hôpitaux
06:13et peuvent ainsi affecter le fonctionnement
06:14de certains instruments tels que les scanners.
06:17Nos dirigeants sont pourtant bien informés
06:18de ce problème.
06:19Dès février 2021,
06:20Emmanuel Macron avait mis le sujet sur la table,
06:22précisément après le piratage de deux hôpitaux.
06:24Alors face à ça, depuis 2017, nous nous sommes organisés.
06:29On s'est d'abord donné des moyens.
06:32L'ANSI a procédé à environ 200 recrutements supplémentaires
06:36pour permettre, je crois que vos exemples ont très bien illustré,
06:40permettre à des équipes aussi de se déployer sur site,
06:45de faire face, et ça on va continuer à y travailler,
06:48à des attaques multiples et simultanées,
06:49ce qui est un risque, pour moi, redoutable.
06:54Et donc, on s'est donné des moyens.
06:56Le président annonçait alors un investissement
06:57d'un milliard d'euros, principalement pour un plan
06:59de relance en matière de cybersécurité.
07:01Au début de l'année 2025, la Cour des comptes
07:03rendait un rapport dénonçant le faible investissement
07:05de l'État dans la protection des systèmes
07:07d'information des hôpitaux.
07:091,7% du budget d'exploitation moyenne
07:11contre 9% dans la banque.
07:13Évidemment, s'il est à peine à sécuriser ses hôpitaux,
07:15ses ministères sont quant à eux de vrais passoire.
07:17Mi-décembre, c'est la place Beauvau qui a été victime
07:19d'une cyberattaque massive.
07:20Et quelqu'un de malveillant peut récupérer
07:22un certain nombre de mots de passe.
07:23Donc, ce n'est pas très sécurisé ?
07:24Non, non, ce n'est pas ce que je suis en train de dire.
07:26Ils ont récupéré des mots de passe sur des boîtes mail.
07:30Ils ont pu, effectivement, le ou la personne
07:32a pu accéder à certains de nos systèmes d'information.
07:35Oui, je vous le confirme.
07:36Et encore plus récemment, c'est France Travail
07:38et le réseau des missions locales
07:39qui ont annoncé mardi être victimes
07:40d'un acte de cybermalveillance,
07:42tout en assurant que les mots de passe
07:43et les coordonnées bancaires des affiliés
07:45ne sont pas concernées.
07:46En novembre dernier, c'est l'URSSAF
07:47et plus précisément sa branche Page Emploi
07:49qui a été attaquée.
07:50Un million d'eux de personnes
07:51ont vu certaines données sensibles dérobées.
07:53Il s'agit principalement des parents employeurs
07:55qui rémunèrent une assistante maternelle
07:57ou une garde d'enfants, par exemple,
07:59mais aussi des salariés à domicile déclarés.
08:01Avec ce piratage,
08:02ils peuvent faire l'objet d'usurpation d'identité.
08:04Mi-décembre, ce sont les allocataires de la CAF
08:06qui ont été affectés.
08:07Un fichier de plus de 15 gigaoctets
08:09contenant des données d'allocataires
08:10a été mis en vente sur un forum criminel.
08:12Identité complète, coordonnées postales,
08:14e-mail, numéro de téléphone, tout y est.
08:16Le piratage devrait concerner
08:17environ la moitié des 13 millions et demi
08:19de foyers bénéficiaires.
08:20Ce n'est pourtant pas la première fois
08:21que la CAF est touchée.
08:23Déjà en février 2024,
08:24600 000 comptes avaient été piratés.
08:26Ces derniers jours,
08:27des données internes de l'Agence spatiale européenne
08:28ont été mises en vente en ligne
08:29accompagnées de captures
08:30montrant un accès fonctionnel
08:31à des systèmes internes,
08:33cyberattaques d'envergure.
08:34Après plusieurs jours de rumeurs persistantes,
08:36l'agence a confirmé cette information lundi.
08:39Des données ultra-confidentielles
08:40liées à des programmes spatiaux majeurs
08:41et des accès à des systèmes internes
08:42ont même été mises en vente
08:44sur le dark web.
08:45Il s'agit de documents confidentiels
08:46appartenant à des partenaires industriels
08:47de premier plan comme Airbus et Thales.
08:50De nombreux experts pointent
08:51un manque de segmentation des réseaux
08:52ou des identifiants compromis
08:54n'ayant pas bénéficié
08:54d'une surveillance suffisante,
08:56mais aussi des répercussions
08:57sur plusieurs données.
08:58En effet, les données techniques volées
09:00peuvent être utilisées
09:00pour de l'espionnage industriel
09:01et avoir des effets sur le long terme.
09:04Mais à part l'habituelle crise
09:05et les russes,
09:06nos dirigeants français-européens
09:07n'ont pas mené de coalition de volontaires
09:08pour contrôler l'opacité du dark web.
09:14Et pour le bilan du jour,
09:15cap sur la Bulgarie
09:16où l'euro sera adopté cette nuit
09:18après un coup de force institutionnel
09:20pour empêcher les Bulgares
09:21de se prononcer par référendum.
09:23Sur le sujet,
09:24le tout alors que le pays
09:25n'a ni gouvernement ni budget.
09:27Pour 2026,
09:28Nicolas Delamberterie.
09:29La Bulgarie sera,
09:31au 1er janvier 2026,
09:33le nouveau membre de la zone euro.
09:35Une adhésion remarquable
09:36au moins d'un point de vue.
09:38A l'exception de la Croatie en 2023,
09:41aucun autre état n'a jugé utile
09:42de passer à la monnaie unique
09:44durant la dernière décennie.
09:47Cela fera de la Bulgarie
09:48le 21e membre de l'eurozone.
09:51Notons qu'il y a deux pays
09:53qui ne sont pas membres
09:54de l'Union Européenne
09:55mais qui utilisent officiellement
09:57l'euro comme monnaie,
09:58le Kosovo et le Monténégro.
10:00Et on peut y ajouter
10:01la Bosnie-Herzégovine
10:02qui utilise le marque convertible
10:05qui a la valeur d'un Deutsche Mark
10:07et a donc un taux de change fixe
10:08avec l'euro.
10:09Mais ce nouvel élargissement
10:10de la zone euro à la Bulgarie
10:12ne s'est fait ni dans la douceur,
10:14ni dans le consensus
10:15et encore moins
10:17dans le respect des règles.
10:18En effet,
10:19sous l'impulsion
10:20du parti nationaliste
10:21Varasdanié,
10:22des centaines de milliers
10:23de citoyens bulgares
10:25ont au cours des dernières années
10:26signé une pétition
10:28demandant la tenue
10:29d'un référendum
10:30au sujet
10:31de l'adoption de l'euro.
10:32Et ce,
10:33dans des quantités
10:34largement suffisantes
10:35pour que les dispositions
10:36prévues par la Constitution
10:38et la loi bulgare
10:39s'appliquent
10:40et aboutissent
10:41à la tenue
10:41d'un référendum.
10:42Mais les différentes institutions,
10:44que ce soit le Parlement,
10:46la Présidence de la République
10:47ou la Cour constitutionnelle,
10:49ont systématiquement bloqué
10:51la tenue
10:52de ce référendum
10:53d'initiative populaire.
10:54Comme le disait
10:55Jean-Claude Juncker,
10:56le prédécesseur
10:57d'Ursula von der Leyen,
10:58il ne peut y avoir
10:59de choix démocratiques
11:00contre les traités européens.
11:02On serait même tenté
11:03d'ajouter
11:04il ne peut y avoir
11:05de démocratie
11:06contre la construction européenne.
11:08En parallèle de cela,
11:10le pays est secoué
11:10par de très importantes
11:12manifestations,
11:13essentiellement
11:13de la jeunesse urbaine
11:15où les revendications
11:16anticorruption
11:17de type révolution de couleur
11:19se mêlent
11:20à des franges
11:20plus souverainistes
11:21et nationalistes.
11:22Le gouvernement
11:23a démissionné
11:24et il n'y a toujours
11:25pas de budget
11:26pour l'année 2026
11:27pour l'État bulgare.
11:28En clair,
11:29c'est une Bulgarie
11:30déjà en piteux état
11:31qui monte sur le radeau
11:33de la méduse
11:34de la monnaie commune européenne.
11:36Ce pays
11:36est un des pays
11:37les plus pauvres d'Europe
11:38et voit sa population
11:39décliner
11:40depuis la chute
11:41du rideau de fer.
11:42La moitié des Bulgares
11:43est opposée
11:44à l'entrée dans l'euro.
11:45La population
11:45est très inquiète
11:46que l'entrée dans l'euro
11:47fasse monter l'inflation
11:49comme ce fut le cas
11:50en France
11:50lors du changement
11:51de monnaie
11:51et donc de l'aval
11:52se déprit.
11:53Des manifestations
11:54monstres contre l'euro
11:55et contre la corruption
11:56ont fait tomber
11:57le gouvernement mi-décembre
11:58et personne
11:59n'est aujourd'hui
12:00aux commandes du pays.
12:01Les sanctions
12:02contre la Russie
12:02ont coûté très cher
12:04à la Bulgarie.
12:05Son industrie
12:06a plongé de 20%
12:07depuis 2022.
12:09Son entrée dans l'euro
12:09ne va pas arranger
12:11les choses.
12:11La zone euro
12:12est le trou noir
12:13de la croissance mondiale
12:14et les raisons
12:14en sont nombreuses.
12:16Ainsi,
12:16depuis un an,
12:17l'euro s'est dépranché
12:18de 13%
12:19par rapport au dollar
12:20pénalisant les exportations
12:21alors même
12:22que la croissance européenne
12:23est déjà très faible.
12:24Malgré cette atonie
12:25de l'économie,
12:26la BCE n'envisage
12:27même pas
12:28de baisser ses taux d'intérêt.
12:29La croissance de l'économie
12:30n'est pas son affaire,
12:31c'est aux Européens
12:32de se débrouiller avec.
12:33Un pays comme la Bulgarie
12:35ferait mieux
12:35de ne pas entrer
12:37dans l'euro
12:37dont le taux de change
12:39n'est pas géré
12:39ou les taux d'intérêt
12:40sont souvent trop élevés.
12:42La Bulgarie ne pourra pas
12:43ajuster le niveau
12:44de sa monnaie
12:45et défendre ainsi
12:46son industrie
12:46en cas de crise économique.
12:48Sans parler du danger
12:49d'entrer dans la zone euro
12:51au moment même
12:52où les pays phares
12:53comme la France
12:53ou l'Allemagne
12:54s'enfoncent
12:55dans de graves problèmes
12:56économiques
12:57et où la dislocation
12:58de l'euro
12:58est une réelle possibilité
13:00à l'horizon
13:01de quelques années.
13:02Et il est fort probable
13:03que les Bulgares
13:04soient très prochainement
13:05rappelés aux urnes
13:06pour élire leurs députés,
13:07ce qui constituera
13:08la huitième élection
13:10législative
13:10en quatre ans.
13:11Mais au final,
13:12le fait que la Bulgarie
13:14n'ait pas de gouvernement
13:15en exercice,
13:16mais uniquement
13:16un gouvernement
13:17d'affaires courantes
13:18ni de budget,
13:20le tout au moment
13:20du passage à l'euro
13:21est peut-être révélateur
13:23d'une crise démocratique
13:24encore plus profonde.
13:25Au final,
13:26malgré l'absence
13:27d'une légitimité
13:28et d'un gouvernement
13:29à l'échelle nationale,
13:30l'Union européenne
13:31avance ses pions
13:32sans aucune difficulté,
13:33peut-être même
13:34encore plus facilement.
13:35Et c'est peut-être
13:36cela l'aspect
13:37le plus pernicieux
13:38de la machinerie
13:39euro-mondialiste.
13:40Elle impose
13:41par la force
13:42des mécanismes
13:42et dilue
13:43les responsabilités
13:44au point que
13:45plus rien ni personne
13:46ne se sent responsable
13:48de rien,
13:48et en tout cas
13:49plus d'une collectivité
13:50aux formes
13:51et aux destins
13:52indéfinis.
13:56Passons à présent
13:57à l'actualité
13:58en bref en France.
13:59L'Afrique du Nord
14:03en Europe.
14:04La qualification du Maroc
14:05pour les huitièmes
14:05de finale
14:06de la Coupe d'Afrique
14:07des Nations,
14:07la CRN 2025,
14:09a déclencé
14:09une effervescence
14:10chaotique
14:11dans les rues
14:11de Molenbe,
14:12quartier de Bruxelles,
14:13où y avait
14:13le terroriste islamiste
14:15Salah Abdel Salam.
14:16Après la victoire 3-0
14:17des Lyons de l'Atlas
14:18contre la Zambie
14:19à Rabat,
14:20des supporters
14:20ont envahi les quartiers
14:21formant des cortèges
14:22de voitures
14:22klaxonnants,
14:23agitants drapeaux
14:24et tirants pétards
14:25et feux d'artifice.
14:26Des scooters défilés,
14:27parfois avec armes apparentes.
14:29Des poubelles
14:29et conteneurs
14:30ont été incendiés,
14:31nécessitant une dizaine
14:32d'interventions des pompiers.
14:33La police,
14:34déployée vers minuit
14:34avec casque et bouclier,
14:35a bloqué des passages
14:36pour contenir
14:37les rassemblements.
14:38Des scènes de violences
14:38analogues devraient aussi
14:39suivre le match de l'Algérie
14:40en France,
14:41qui finira en début de soirée
14:43et devrait permettre
14:43de donner le coup d'envoi
14:45des agitations halogènes
14:46désormais traditionnelles
14:47de la nouvelle année.
14:48L'apprentissage,
14:50autre voie mise
14:50sur le carreau
14:51par la Macronie.
14:52De janvier à octobre 2025,
14:53environ 769 000
14:55contrats d'apprentissage
14:56ont été signés
14:56dans le privé
14:57et dans le public,
14:58selon des données
14:59publiées mardi.
14:59C'est une baisse
15:00de 4,4%
15:01par rapport
15:01à la même période
15:02de 2024.
15:03Emmanuel Macron,
15:04avec sa réforme
15:04de septembre 2018,
15:06avait développé
15:06le recours
15:07à ce dispositif
15:07seulement pour un temps.
15:09Depuis le début
15:09du second quinquennat,
15:11les centres de formation
15:11des apprentis,
15:12les CFA,
15:13ont reçu moins de moyens
15:14pour couvrir
15:14leurs frais pédagogiques.
15:16Les subventions
15:16allouées aux patrons
15:17ont également été taillées
15:18et elles devraient l'être
15:19encore en 2026.
15:21Le racisme anti-blanc
15:23n'est pas un mythe.
15:24Samedi,
15:25à Grenoble,
15:25le centre LGBTI
15:26Seagull
15:27organise un événement
15:28réservé aux
15:29personnes LGBTI
15:31non-blanches.
15:32L'association organisatrice
15:33a pour nom
15:33Collectif LGBT
15:35Étranger
15:35et ou Non-Blanc.
15:37Cette structure
15:38est financée
15:38par les contribuables,
15:39en l'occurrence
15:40des subventions
15:40de la mairie écologiste
15:41de Grenoble,
15:42dirigée par Eric Piolle.
15:44Celui-ci,
15:44qui veut créer
15:45des jours fériés
15:46dédiés aux personnes LGBT,
15:47n'a pas réagi
15:48après que le candidat
15:49RN Valentin Gabriac
15:50a dénoncé
15:51cette réunion interdite
15:52aux Blancs
15:52et appelé
15:53à dépolitiser
15:53les subventions
15:54municipales.
15:56Un préfet
15:56attaqué
15:57à son domicile personnel.
15:58Dans la nuit
15:58de dimanche à lundi,
15:59un clandestin rwandais
16:00armé d'une barre de fer
16:01a tenté de s'introduire
16:02dans le logement
16:02du préfet de Mayotte.
16:04Il a immédiatement
16:04été arrêté
16:05par un agent
16:05présent sur le site.
16:07Tenant des propos
16:07incohérents,
16:08il a été placé
16:08en garde à vue
16:09pour dégradation
16:10d'un bien d'utilité
16:10publique,
16:11puis hospitalisé
16:12en psychiatrie,
16:13son état étant jugé
16:14incompatible
16:14avec la garde à vue.
16:15Présent irrégulièrement
16:16sur le département,
16:18il était inconnu
16:18des services de police
16:19et de justice.
16:21Bloqués sous la Manche,
16:22mardi,
16:22plusieurs trains
16:23reliant Paris à Londres
16:24ont été bloqués
16:24pendant plusieurs heures,
16:25les passagers
16:26se retrouvant ainsi
16:26sans électricité
16:27ni chauffage.
16:28L'incident serait dû
16:29à un problème
16:30d'alimentation électrique
16:31du tunnel sous la Manche,
16:32suivi de l'arrêt
16:33d'une navette shuttle,
16:34ces trains qui transportent
16:35des véhicules
16:35entre la France
16:36et l'Angleterre.
16:37Après une reprise
16:38progressive mardi
16:39en fin d'après-midi,
16:39le trafic est reparti
16:40à la normale
16:41mercredi matin.
16:41Elle est entrée en vigueur,
16:51la nouvelle taxe carbone
16:53aux frontières.
16:54Ce mécanisme d'ajustement
16:55impose aux importations
16:57depuis ce 31 décembre
16:58les coûts carbone
16:59équivalents
17:00à ceux
17:00des producteurs européens.
17:02Après une phase transitoire
17:03depuis 2023,
17:04elle cible
17:05six secteurs intensifs
17:06en CO2,
17:07l'acier,
17:08l'aluminium,
17:08le ciment,
17:09les engrais,
17:09l'électricité
17:10et l'hydrogène.
17:11Les importateurs
17:12doivent déclarer
17:13les émissions
17:13et acheter des certificats
17:15au prix du marché européen.
17:17Bruxelles vise
17:17à protéger
17:18la compétitivité européenne
17:20et à pousser
17:21les partenaires
17:21à décarboner.
17:22Les industriels
17:23craignent quant à eux
17:24une hausse des coûts
17:25sans réelle protection.
17:26Ils dénoncent
17:26un dispositif incomplet
17:28avec exemption
17:29et risque de délocalisation
17:30des émissions
17:31qui, in fine,
17:32affaiblirait l'industrie
17:33sans réduire efficacement
17:34les émissions mondiales.
17:36Au quatrième jour
17:37des manifestations en Iran,
17:38la colère
17:39contre la dégradation
17:40économique et sociale
17:41persiste.
17:42Les commerçants
17:42du Grand Bazar de Téhéran
17:43et d'autres centres
17:44ont fermé boutiques
17:45pendant trois jours
17:46pour protester
17:47contre l'inflation galopante
17:48dépassant 50%
17:49et la chute accélérée
17:50du Rial
17:51qui fait grimper
17:52les prix hebdomadaires.
17:53Les protestations
17:54se sont étendues
17:55aux universités
17:56de la capitale.
17:57Pour apaiser le mouvement,
17:58le gouvernement
17:58a déclaré le 31 décembre
18:00jour chômé.
18:01Le président réformateur
18:02Pézechkian
18:03et le président du Parlement
18:04ont prôné le dialogue,
18:06recevant des représentants
18:07des commerçants.
18:07Des mesures ont été annoncées
18:09comme la suspension de taxes
18:11dans le budget 2026
18:12et la hausse des salaires
18:13au-delà des 20% initiaux.
18:15Les forces de l'ordre
18:16montrent une retenue relative,
18:18utilisant gaz lacrymogène
18:19ou balles de paintball
18:20sporadiquement,
18:21mais le procureur général
18:22met en garde
18:23contre toute déstabilisation
18:25dans un contexte
18:25de tensions régionales.
18:27Le président colombien
18:28Gustavo Petro
18:29a indiqué savoir
18:30que les États-Unis
18:32avaient bombardé
18:33une fabrique de cocaïne
18:34à Maracaibo,
18:35au Venezuela,
18:36le 30 décembre.
18:37Dans un poste sur X,
18:38il a donc évoqué
18:39une installation
18:40liée à l'ELN,
18:41guérilla colombienne,
18:42où l'on traiterait
18:43la pâte de coca.
18:45Rappelons que Donald Trump
18:46avait confirmé hier
18:47une frappe américaine
18:48sur la côte vénézuélienne,
18:50visant un site
18:50de chargement de drogue.
18:51Cette opération,
18:52qui sera la première
18:53visant une cible terrestre,
18:55s'inscrit dans la campagne
18:56antidrogue renforcée
18:57de Washington
18:58contre Caracas.
18:59Les États-Unis
19:00ont déjà mené
19:00une trentaine de frappes
19:01sur des embarcations
19:02causant plus
19:03d'une centaine de morts.
19:04Nicolas Maduro
19:05n'a pas encore réagé
19:06officiellement
19:06à cette dernière frappe,
19:08mais il dénonce
19:09depuis plusieurs semaines
19:10l'agression impérialiste
19:11américaine
19:11motivée par le pétrole,
19:13niant toute implication
19:14dans le narcotrafic.
19:17Zoran Mamdani,
19:1834 ans,
19:19deviendra officiellement
19:20le premier maire musulman
19:21de New York
19:21après sa victoire
19:22en novembre,
19:23demain 1er janvier.
19:24Il prêtera serment
19:25juste après minuit,
19:26marquant le début
19:27de son mandat de 4 ans.
19:28La cérémonie se tiendra
19:30dans une station de métro
19:31abandonnée
19:31près de l'hôtel de ville.
19:32Ce lieu historique
19:33fermé depuis 1945
19:35symbolise
19:36l'architecture
19:37de l'âge d'or
19:37new-yorkais.
19:38Présidée par la procureure
19:39Laetitia James,
19:41elle réunira
19:41famille et proches
19:42conseillers.
19:43A 13h,
19:43une cérémonie publique
19:45sur les marches
19:45de l'hôtel de ville
19:46sera animée
19:46par Bernie Sanders,
19:48suivra une inédite
19:49block party
19:50sur Broadway
19:50où sont attendues
19:51des dizaines
19:52de milliers de personnes.
19:53Cet événement
19:54baptisé
19:54Inauguration
19:55pour une nouvelle ère
19:56incarne l'inclusivité
19:58prônée par Mamdani.
20:03Ce soir,
20:04passez présent
20:05et demain
20:05pour le 1er janvier,
20:07pas de JT
20:07mais retrouvez
20:08deux reportages
20:09exceptionnels
20:10sur l'assemblage
20:10du champagne
20:11et sur les vignes
20:12du château de Fargue
20:13en compagnie
20:14du comte
20:14de l'URSALUS.
20:16C'est la fin
20:16de cette édition.
20:17Merci de votre fidélité.
20:18Bonne fête
20:19de la Saint-Sylvestre
20:20à tous.
20:21On se retrouve
20:21vendredi en 2026.
Écris le tout premier commentaire
Ajoute ton commentaire

Recommandations