- il y a 2 mois
Au programme de cette édition, nous revenons sur la colère des agriculteurs français. En pleine crise de la dermatose nodulaire contagieuse, le secteur est à bout de souffle après des années de mesures toxiques. De là à croire que l’étincelle pourrait être la dernière de l’ère Macron… pas sûr !
L’actualité c’est aussi le ministère de l'Intérieur débordé par une cyberattaque ! Laurent Nuñez a concédé des failles dans la sécurité et le vol de contenus de bases de données !
Et enfin, nous évoquerons la monnaie numérique qui se développe aux Etats-Unis avant de s’implanter au sein de l’Union européenne. Un outil idéal pour élargir l’arsenal de surveillance des citoyens.
L’actualité c’est aussi le ministère de l'Intérieur débordé par une cyberattaque ! Laurent Nuñez a concédé des failles dans la sécurité et le vol de contenus de bases de données !
Et enfin, nous évoquerons la monnaie numérique qui se développe aux Etats-Unis avant de s’implanter au sein de l’Union européenne. Un outil idéal pour élargir l’arsenal de surveillance des citoyens.
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00:00Deux semaines nous séparent de la fin de la campagne de dons, le 31 décembre, comme un coup près.
00:05Et c'est maintenant que tout se joue.
00:07Si la mobilisation des téléspectateurs et des donateurs de TV Liberté s'amplifie,
00:12alors nous pourrons projeter la chaîne vers 2026, 2027,
00:15toujours plus libre, toujours plus forte, plus audacieuse que jamais.
00:20Mais si le rythme actuel se maintient,
00:22alors l'avenir de la première chaîne alternative de France sera compromis.
00:28Et quel cadeau ce serait ?
00:29Un cadeau pour ceux qui rêvent de 2026 et de 2027 sans contestation de leur monopole.
00:34Une victoire pour ceux qui veulent des médias tenus par l'État, par un oligarque ou par les annonceurs.
00:40Un triomphe pour ceux qui ont tenté de nous réduire au silence par la censure bancaire.
00:45Ne leur offrons pas cette victoire.
00:47Ne les laissons pas pavoisés.
00:49Protégez TV Liberté.
00:51Protégez TVL.
00:52Faites un don.
00:53Madame, Monsieur, bonsoir.
01:13Je suis très heureuse de vous retrouver ce soir.
01:15Au programme de cette édition, nous revenons sur la colère des agriculteurs français.
01:19En pleine crise de la dermatose nodulaire contagieuse, le secteur est à bout de souffle après des années de mesures toxiques.
01:26De là à croire que l'étincelle pourrait être la dernière de l'ère Macron ? Pas sûr.
01:30L'actualité, c'est aussi le ministère de l'Intérieur débordé par une cyberattaque.
01:35Laurent Nouniez a concédé des failles dans la sécurité et le vol de contenu de base de données.
01:41Et puis nous évoquerons ensuite la monnaie numérique qui se développe aux Etats-Unis avant de s'implanter au sein de l'Union Européenne.
01:49Un outil idéal pour élargir l'arsenal de surveillance des citoyens.
01:53Qui veut la peau des paysans français ?
01:59Après les accords de libre-échange défavorables successives, les concurrences déloyales,
02:03l'épidémie de dermatose nodulaire et la politique d'abattage massif des cheptels
02:07semblent être la dernière étincelle de la colère.
02:11Le point tout de suite.
02:12Le courroux paysan parcourt le pays.
02:15Depuis les premières annonces d'abattage de cheptels,
02:17dont un animal était touché par la dermatose nodulaire contagieuse,
02:21les agriculteurs sont déterminés à se faire entendre.
02:24Un besoin que le gouvernement et la ministre dédiée Annie Gennevard ne semblent pas à même de combler.
02:30En effet, la DNC ne vient pas d'apparaître.
02:32La maladie a également été problématique dans certains pays frontaliers comme l'Espagne et l'Italie.
02:37Et force est de constater que les autorités françaises n'ont pas fait le choix de la vaccination massive à ce moment-là
02:42puisque la France ne possède pas suffisamment de doses pour tout le bétail du pays.
02:47A noter que le vaccin en question est un vaccin à virus atténué et non un vaccin à ARN messager
02:52comme celui utilisé pour les canards ou les humains pendant le Covid.
02:57Mardi soir, la ministre a fait connaître la stratégie actuelle du gouvernement,
03:01une stratégie circonscrite géographiquement.
03:04Mesdames, Messieurs, le gouvernement a décidé d'annoncer l'accélération de la vaccination généralisée des bovins dans le sud-ouest.
03:12Dans le sud-ouest donc, pour l'heure, les stocks de l'État compteraient 500 000 doses
03:17et une nouvelle commande de 400 000 aurait été passée pour que 750 000 animaux soient vaccinés ces prochaines semaines.
03:23Pour ce faire, des mesures qui rappellent la période Covid avec la collaboration de vétérinaires en retraite
03:28et des services spécialisés de l'armée ainsi qu'un monsieur vaccination en la personne d'un préfet coordonnateur.
03:36Toujours est-il que les bovins du reste du pays ne devraient pas être vaccinés pour le moment,
03:41sauf si des cas se multiplient sur tout le territoire.
03:44En réalité, tout porte à croire que les autorités ne veulent pas que la France change de catégorie au regard de ses clients.
03:50Il est très important que nous conservions une parfaite crédibilité
03:54par rapport à nos partenaires vers lesquels nous exportons nos bovins.
03:58En effet, en cas de vaccination généralisée, la France perdra son statut d'indemne sur les marchés extérieurs,
04:04ce que refusent les gros exploitants agricoles, tandis que les petites fermes plus restreintes
04:09commercent davantage sur un marché local où ses considérations ont moins d'impact.
04:14Toujours est-il que le gouvernement préfère l'abattage systématique des cheptels touchés
04:17au mépris d'une grande partie des agriculteurs qui pleurent le travail d'une vie.
04:22Par ailleurs, beaucoup d'éleveurs estiment que les bêtes mortes attirent encore plus les insectes au volant,
04:27principaux vecteurs de la maladie, et que les carcasses sont de surcroît déplacées jusqu'à l'écarissage,
04:33élargissant de fait le périmètre potentiel des contaminations.
04:37Des cas de figure que le gouvernement ne semble pas entendre,
04:39à l'inverse des cas plus marginaux d'agriculteurs voulant passer entre les fourches codines des autorités.
04:45Donc les contraventions encourues pour le transport illégal de bovins sont importantes.
04:52Elles sont de 750 euros d'amende par bovin transporté,
04:56et les contrevenants sont passibles de poursuites pénales.
05:00Et oui, on ne lésine pas avec les mesures sanitaires.
05:03Des grandes mesures qui ont particulièrement choqué les Français lors des abattages.
05:07Comme le rappelle l'agriculteur et député UDR du Tarn-et-Garonne,
05:11Pierre-Henri Carbonel, au micro d'Edouard Channot.
05:15Alors déjà, la réponse qui a été faite aux agriculteurs,
05:18les actes très violents de répression, c'est ce qui a choqué en fait.
05:22C'est aujourd'hui la différence de traitement entre ceux qui sont forts,
05:25qui ne sont pas punis, qui ne sont pas enfermés.
05:28On voit des cas tous les jours de deux personnes, de narcotrafiquants.
05:32Encore, je crois que c'est hier qu'il y a deux personnes qui ont été,
05:37oui, comment on va le dire, soudoyées dans des tribunaux.
05:41Et on n'arrive pas à lutter contre des mafias qui s'organisent en France.
05:44On n'arrive pas à lutter contre ces gens-là.
05:47Et par contre, on envoie deux hélicoptères et deux blindés
05:49contre 100 agriculteurs qui ne représentent aucun danger.
05:52Alors même si on n'est pas d'accord, si on n'était pas d'accord à la décision
05:55et qu'il fallait abattre, ça c'est le choix du ministère.
05:57Mais la forme choque beaucoup l'opinion publique.
06:00Et si les Français soutiennent massivement les agriculteurs,
06:03le gouvernement coupe court à toute critique sur les réseaux d'information
06:06avec sa botte magique.
06:08De possibles influences étrangères, en tout cas, la question se pose aujourd'hui
06:12dans le traitement des réseaux sociaux, vous le savez bien.
06:16Moi, je ne suis pas spécialiste de ces questions.
06:21En tout cas, c'est regardé.
06:23Et oui, le mot n'a pas été prononcé, mais la Russie n'est pas loin.
06:26Toujours est-il qu'à l'image du Covid, là encore, les gros chèques sont de sortie.
06:31Les éleveurs privés de leurs animaux seront donc dédommagés.
06:34Dans la droite lignée initiée par la PAC, la politique agricole commune,
06:38les agriculteurs vivront non plus de leur travail, mais des subsides que l'État
06:42acceptera de leur jeter tel un os arrongé.
06:45Et à condition, bien sûr, d'avoir bien rempli les bons papiers.
06:48Car la bureaucratisation héritée des injonctions européennes
06:52est aussi l'une des nombreuses plaies qui s'abat sur l'agriculture de notre pays,
06:57bien avant la dermatose nodulaire.
06:59Pour la suite de la chute arrive bien sûr le Mercosur,
07:01qui créera encore un peu plus de concurrence déloyale.
07:04un véritable amoncellement de catastrophes pour le secteur.
07:08Avec la DNC, on vient de sortir de deux crises majeures,
07:11qui sont la FCO, la fraîche catarale ovine et la MHE,
07:13la maladie hémorragique épisotique.
07:16Donc depuis deux années, pareil, les céréales ne sont pas en reste.
07:20Le cours des céréales se sont effondrés à la suite de l'ouverture des marchés à l'Ukraine.
07:24On a aussi ouvert tout ce qui est volaille au marché ukrainien.
07:32Donc bien sûr des volailles faites dans les normes déplorables, aux antibiotiques.
07:36Donc tout ça crée des énormes chutes de cours sur le territoire national.
07:42Et aujourd'hui, on en arrive à une situation qui n'est plus tenable financièrement pour notre agriculture.
07:47Et on a des agriculteurs qui sont, on va le dire, exsangues financièrement.
07:51On ne parle même pas de travail.
07:51Ces gens-là sont habitués à faire 60, 70 euros par semaine.
07:54Ils sont habitués à peu se payer.
07:56Je dirais que ça, malheureusement, c'est devenu une norme dans le monde agricole.
08:00Mais là, aujourd'hui, ils ne s'en sortent plus, même en travaillant comme des fous.
08:03Et voilà, donc ça crée un sentiment de révolte.
08:06De quoi faire monter la colère dans tout le pays, bien au-delà des zones où sévit la dermatose.
08:11Petit à petit, de plus en plus de routes de France sont bloquées par les agriculteurs.
08:15Et pour soigner ce désespoir, le gouvernement cynique devrait tabler uniquement sur la trêve de Noël.
08:22Et la France passoire n'est pas qu'une question de frontières, c'est aussi une question de cybersécurité.
08:31La preuve avec le ministère de l'Intérieur qui vient d'être victime d'un piratage majeur, Olivier Frère-Jacques.
08:37On a fait l'objet d'une intrusion malveillante il y a quelques jours maintenant.
08:41Donc une intrusion malveillante qui a eu lieu par un individu ou un groupe d'individus qui s'est introduit dans nos systèmes d'information.
08:51Peunot, le Nouniez, le premier flic de France, admettait ce mercredi que son ministère de l'Intérieur a été victime d'une cyberattaque majeure en décembre 2025.
09:01Une intrusion qui a eu lieu via les serveurs de messagerie professionnelle où des pirates ont récupéré des mots de passe en exploitant des failles de sécurité.
09:09Une brèche inquiétante alors que l'exécutif se pique de discours guerriers depuis plusieurs semaines sans apparemment être capable de gérer ses propres agents.
09:18Quant au contenu des bases de données dérobées, il y a aussi de quoi s'inquiéter.
09:23Il a pu consulter un certain nombre de fichiers importants pour nous, notamment le fichier que vous citez, les intécédents judiciaires notamment, et procéder à un certain nombre d'extractions.
09:36Le fichier des personnes recherchées aussi et concernées ?
09:39Oui, également.
09:39Des données peu rassurantes pour la sécurité des Français qui met plus en avant l'incompétence crasse des autorités de l'État que sa négligence.
09:46Des informations sur des suspects, des criminels, des fugitifs, mais aussi sur des victimes et témoins d'enquêtes judiciaires circulent ainsi et peuvent provoquer des règlements de compte et des troubles à tout moment.
09:57Le ministre a bien tenté de minimiser l'ampleur, affirmant que seules quelques dizaines de fiches confidentielles ont été extraites, et non pas des millions de données comme revendiquées par les hackers, mais pour l'heure, l'étendue des vols demeure inconnue.
10:11Les pirates se présentent sous le pseudonyme INRA sur des forums cybercriminels comme BridgeForums et prétendent avoir accédé aux données de plus de 16 millions d'individus,
10:21incluant des systèmes liés à Interpol, à la Direction Générale des Finances Publiques et à la Caisse Nationale d'Assurance Vieillesse.
10:28Rien n'indique, cependant, que ces assaillants ont réellement récupéré autant de données.
10:34Ces derniers menacent de diffuser ces informations si aucune négociation n'est engagée, invoquant une vengeance contre l'arrestation de membres du groupe Shiny Hunters, dont le français Sébastien Raoult.
10:44A ce stade, aucune demande de rançon n'a été confirmée par les autorités.
10:49En l'état actuel des annonces gouvernementales, l'attaque serait en tout cas bien française et il ne serait pas ici question d'ingérence étrangère.
10:56Cette cyberintrusion s'inscrit dans une série de précédents touchant les administrations de l'état français ces dernières années.
11:03Dès 2020, les cybermenaces ont explosé avec une hausse de 37% des intrusions dans les organisations publiques.
11:09En 2021, le ministère de la Justice a subi un piratage affectant ses systèmes informatiques.
11:14En février 2021, l'hôpital de Dax a été paralysé par un ransomware forçant l'annulation d'opérations et la redirection de patients.
11:21En 2022, l'hôpital de Corbeil-Essen a vu ces données patients exfiltrées et publiées en ligne après le refus de payer une rançon.
11:29Plus récemment, en mars 2024, plusieurs ministères ont été ciblés par des attaques d'Edoce d'une intensité inédite attribuée par l'exécutif à des acteurs dits pro-russes dans le contexte de la guerre en Ukraine.
11:41En 2024, toujours, France Travail, ex-Pôle emploi, a révélé une brèche exposant les données de 43 millions de personnes, incluant CV et informations personnelles.
11:52Ces incidents illustrent une vulnérabilité croissante des infrastructures publiques entre incompétence et budget limité dans un contexte de généralisation du numérique.
12:01Si Laurent Nunez, fraîchement arrivé au ministère, admet des imprudences d'agents, l'État semble dépasser et devra repenser complètement son rapport à la cybersécurité.
12:12Des enquêtes judiciaires menées par l'Office anticriminalité et administrative avec la CNIL sont en cours pour évaluer les failles et identifier les auteurs en espérant que le moins de données sensibles possibles soit sorti.
12:24Alors que l'État investit des moyens démesurés contre ce qu'il nomme la haine en ligne et limite la liberté d'expression sur Internet, il semble avoir largement négligé la cybersécurité.
12:35Une question de priorité.
12:40La monnaie dématérialisée, bientôt généralisée.
12:44Alors que les États-Unis font avancer à grande vitesse le stablecoin, l'Union Européenne use de tous les prétextes pour justifier la mise en place d'un euro numérique.
12:53Explication de Renaud de Bourleuf.
12:55Payer avec des codes informatiques, une réalité pour un groupe d'experts, bientôt étendu à votre portefeuille.
13:01Aux États-Unis, le concept de monnaie numérique se développe autour du stablecoin qui se traduit par crypto-monnaie stable.
13:07La crypto-monnaie est une monnaie numérique dont le fonctionnement s'appuie sur un protocole informatique crypté et décentralisé.
13:13Mais ces monnaies alternatives, comme le bitcoin, sont pour la plupart volatiles et peuvent donc perdre très vite leur valeur.
13:19A l'inverse, le stablecoin, comme son nom l'indique, se définit par sa stabilité.
13:23Il peut ainsi assurer les trois fonctions traditionnelles d'une monnaie, unité de compte, réserve de valeur et moyens de paiement.
13:30Et l'administration Trump voit loin avec ce stablecoin.
13:32Pour Scott Batson, le secrétaire au Trésor, équivalent américain du ministre des Finances,
13:36Il s'agit d'utiliser les stablecoins pour réaffirmer l'hégémonie du dollar.
13:40Concrètement, dès 2030, l'idée est d'investir 2000 milliards de dollars de bons du Trésor à travers des stablecoins.
13:45L'économiste Philippe Murer commente cet engouement américain.
13:48Les Américains poussent le stablecoin et le gouvernement avec le génieux sac.
13:53Mais ils poussent les stablecoins, en fait, qui sont adossés complètement au dollar.
13:57Donc, l'idée, c'est qu'un stablecoin, c'est un jeton numérique qui est adossé au dollar.
14:02Son niveau est stable.
14:03Par exemple, un stablecoin vaut un dollar et on peut se l'échanger sur Internet via la blockchain.
14:07Les États-Unis font cela pour conserver le dollar au centre de l'économie mondiale
14:13et attirer les capitaux, en fait, pour financer la dette.
14:16Ils veulent être au centre d'une monnaie numérique, mais qui est privée,
14:21alors qu'ils sont contre la monnaie numérique d'État, qui est un instrument de surveillance.
14:24Et c'est effectivement dangereux pour les pays à la monnaie faible et à l'inflation forte
14:28qui pourraient se voir siphonner leurs capitaux.
14:32Des pays comme le Nigeria, par exemple, avec des fuites de capitaux de très petits épargnants
14:36qui, en utilisant Internet, pourraient aller investir sur le dollar.
14:40Sans surprise, l'Union européenne a l'intention d'emboîter le pas aux Américains.
14:43Plusieurs projets adossés sur le dollar sont en réflexion.
14:45Dix banques européennes, dont la banque française BNP Paribas,
14:48travaillent de concert pour le lancement d'un stablecoin adossé à l'euro.
14:53Bruxelles a en effet des projets d'euro numériques à l'horizon 2029.
14:57C'est aussi dangereux pour nous, Européens.
14:59François Villeroy de Gallo, président de la Banque de France
15:02et aussi au conseil de gouverneur de la Banque centrale européenne,
15:05a fait un article sur le site de la Banque de France, donc très officiel,
15:09pour dire que les stablecoins et la politique américaine, tout cela,
15:12ce sont des monnaies privées et que la BCE doit y répondre par une monnaie publique régulée.
15:17Un euro numérique sur lequel les monnaies privées adossées sur l'euro pourraient se greffer.
15:22Donc voici comment, en fait, tout simplement, au nom de la souveraineté monétaire,
15:25la Banque centrale européenne veut nous imposer une monnaie numérique,
15:28un euro numérique qui tracera tous nos achats
15:30et sera une pièce de plus, en fait, dans la surveillance et le crédit social qu'ils veulent,
15:35avec l'identité numérique notamment.
15:37Tout cela leur permettra, en fait, de débrancher tout dissidant en un seul clic.
15:42Moi, ce que je dis, c'est est-ce que, tout simplement,
15:45on ne devrait pas abandonner les innovations qui n'ont aucun intérêt, aucun sens,
15:49et qui ne servent à rien, que ce soit les stablecoins ou que ce soit l'euro numérique.
15:54Les dirigeants de la Banque de France affirment que l'euro numérique permettra de desserrer la dépendance
15:58vis-à-vis des sociétés américaines Visa et Mastercard,
16:01qui ont le quasi-monopole des paiements par carte bancaire.
16:03Selon Philippe Murer, il s'agit de faux prétextes.
16:06C'est clair, on a vu que les Russes arrivaient même à éviter SWIFT,
16:10qui est quelque chose d'encore plus compliqué,
16:12qui permet la relation entre toutes les banques de la planète,
16:14et que les Russes ont construit une architecture différente
16:18pour permettre de mettre les relations,
16:20puisqu'ils ont été coupés de SWIFT par les Américains et les Européens.
16:23Ça leur permet de se mettre en relation avec les autres pays du monde
16:26en évitant l'architecture américaine et européenne.
16:29Donc les Européens n'ont pas créé une architecture
16:31et se protégé pour avoir une architecture
16:33qui n'est pas celle de Visa ou de Mastercard.
16:36Derrière les arguments sécuritaires,
16:38se profite donc des dispositions de surveillance de masse
16:40qui pourront contrôler vos paiements,
16:43voire vous empêcher de les faire.
16:48Et à présent, nous passons à l'actualité en bref en France.
16:53Devinez qu'il revient une fois de plus à Marseille
16:57pour beaucoup parler, il n'est strictement rien faire.
17:00Le maire de Marseille, Benoît Payan, tape dans le mille.
17:03Emmanuel Macron a annoncé lors d'une nouvelle visite à Marseille
17:06une augmentation de l'amende forfaitaire
17:09pour consommation de drogue à 500 euros contre 200 euros actuellement.
17:12Cette mesure vise, selon son plan de communication,
17:15à taper au portefeuille des consommateurs
17:17qui l'accusent d'alimenter le narcotrafic destructeur pour les quartiers.
17:21S'exprimant auprès de lecteurs de la Provence,
17:24le président a insisté sur le lien direct
17:26entre achat de stupéfiants et violences urbaines,
17:29regrettant que certains considèrent cela comme festif
17:31sans en mesurer les conséquences sociales.
17:34Le président n'a en revanche que peu dénoncé les réseaux de dealers
17:37et a poursuivi sa tournée en se rendant devant la tombe de Mehdi Kessaki,
17:41le frère d'un militant antidrogue assassiné il y a quelques mois.
17:44Emmanuel Macron a également promis une coopération renforcée
17:47avec les pays sources pour saisir les biens
17:49et arrêter les têtes de réseau
17:51érigeant la lutte contre les narcotrafiquants au niveau du terrorisme.
17:55Un nouvel exercice de communication
17:56qui ne sera sans doute suivi d'aucun effet
17:58à l'instar des précédentes déclarations sur le sujet
18:01qui touche de plus en plus à la société française,
18:03y compris dans ses hautes sphères.
18:05La gauche fait bloc à Paris.
18:08Socialistes, communistes et écologistes,
18:10soucieux de garder la mairie de la capitale,
18:12se dirigent vers un accord pour les municipales de mars 2026
18:15et pourraient présenter une liste commune dès le premier tour,
18:19une première depuis 1977.
18:22Après des mois de négociations,
18:23un texte a été validé par les responsables
18:25soumis au vote des militants.
18:27L'écologiste David Béliard se range derrière le socialiste Emmanuel Grégoire
18:31en échange de têtes de liste écolo dans plusieurs arrondissements
18:33et d'une représentation évitant une majorité absolue PS.
18:37Cet accord vise à contrer Rachida Dati
18:39en tête des sondages en dépit d'une droite divisée.
18:42Des partenaires mineurs de la gauche comme l'Après
18:44ou Place Publique expriment des réserves
18:46tandis que la France Insoumise reste à l'écart
18:48poursuivant sa stratégie de candidature de rupture
18:51avec Sofia Chiquillo.
18:54Sarkozy retournera encore devant les juges.
18:56Mardi, le parquet national financier a demandé le renvoi
18:59de 11 personnes dont l'ancien président de la République,
19:01son épouse Carla Bruni,
19:02ainsi que la drôle de papesse des paparazzi
19:05et amie du couple Macron Mimi Marchand
19:07dans l'affaire de la rétractation éphémère de Ziad Takhédine
19:11en lien avec le procès du financement libyen
19:13de la campagne de 2007.
19:15En effet, il est question de savoir si le revirement
19:17de l'intermédiaire avait été commandé et monnayé.
19:20Nicolas Sarkozy a donc vu le PNF requérir son renvoi
19:23pour association de malfaiteurs
19:25en vue de commettre une escroquerie en bande organisée
19:27et recèle de subordination de témoins.
19:29L'affaire sera compliquée à élucider,
19:32d'autant que le témoin majeur, Ziad Takhédine,
19:34est mort en septembre dernier.
19:36Les trois principaux accusés encourtent une peine maximale
19:38de 10 ans de prison et 150 000 euros d'amende,
19:41de quoi faire grimper les cotations en bourse
19:43des marques de yaourt.
19:44Bientôt un an à la Maison-Blanche
19:55et Donald Trump sort le champagne.
19:57Ce mercredi soir, à 21h, heure locale,
19:59le président des Etats-Unis va s'adresser aux Américains.
20:02L'idée affichée est d'évoquer son bilan de l'année passée,
20:04qu'il juge excellente,
20:05et de dévoiler quelques mesures à venir.
20:08Il devrait parler principalement d'immigration et d'économie.
20:10Si de nombreux sondages évoquent une opinion mitigée
20:13des Américains quant au coup de la vie,
20:14le vice-président J.D. Vance affirmait mardi,
20:17lors d'un déplacement en Pennsylvanie,
20:18qu'il faut du temps pour réparer la politique
20:20du précédent mandat de Joe Biden.
20:22L'administration Trump se prend-t-elle les pieds
20:24dans le tapis avec le Venezuela ?
20:26Les frappes américaines contre des bateaux
20:27suspectés de narcotrafic au large du pays
20:29tournent au scandale.
20:31Une opération du 2 septembre,
20:33ayant tué 11 personnes,
20:34est mise en cause après des révélations
20:36sur un second tir,
20:37vivant des survivants accrochés à l'embarcation en flamme.
20:40Une opération autorisée par le ministre de la Défense,
20:42Pitex 7.
20:43Malgré les justifications officielles
20:45invoquant une menace et le brouillard de la guerre,
20:47des élus démocrates et républicains
20:49dénoncent une possible illégalité
20:51et violation du droit de la guerre,
20:53appelant à des enquêtes.
20:55Washington accuse le président vénézuélien Maduro
20:57de diriger un cartel,
20:59justifiant une vingtaine de frappes
21:00faisant une centaine de morts.
21:02Victoire pour le secteur automobile.
21:04Mardi, la Commission européenne a renoncé
21:06à l'interdiction de la vente de voitures thermiques neuves
21:08prévues pour 2035.
21:09Alors que la voiture électrique peine
21:11a embarqué de nouveaux clients,
21:12les industriels de l'automobile
21:13fustigeaient un calendrier intenable
21:15qui allait nuire à leur secteur.
21:17Sur l'ensemble du continent,
21:18les ventes ont déjà chuté de 22%
21:20au cours des cinq dernières années,
21:21et les constructeurs et équipementiers
21:22ont multiplié les plans sociaux.
21:24Désormais, la Commission européenne
21:25prévoit des encouragements
21:26pour la transition électrique,
21:28comme des prêts à taux zéro
21:29pour la production de batteries.
21:30Pour les pesticides,
21:32la Commission européenne
21:33donne le feu vert.
21:33Mardi, Bruxelles a annoncé
21:34une proposition d'accorder
21:36à la majorité des biocides et pesticides
21:38une autorisation illimitée dans le temps,
21:40leur évitant une réévaluation automatique
21:42de leur sûreté
21:43tous les 10 à 15 ans.
21:44Certaines substances,
21:45considérées comme les plus dangereuses,
21:46resteraient soumises à réévaluation.
21:49Initialement,
21:49l'autorisation prévue
21:50par les commissaires européens
21:51avait encore moins de limites,
21:52mais Bruxelles a reculé
21:53face à la colère
21:53de nombreuses associations.
21:55Le texte doit être soumis
21:56au Parlement européen.
22:00– Et voilà,
22:01nous arrivons déjà
22:02à la fin de cette édition.
22:03Ce soir, à partir de 21h,
22:05retrouvez un nouveau numéro
22:06d'Alerte Générale.
22:07Alexis Poulin et Nicolas Vidal
22:08reçoivent l'écrivain
22:09et fondateur d'Antipresse,
22:11Slobodan Despot,
22:13pour dénoncer le sectarisme
22:14du pouvoir en France.
22:15– Tout confluait déjà
22:16vers la guerre d'Ukraine.
22:17– Oui.
22:18– Donc la guerre d'Ukraine
22:19n'est pas une cause,
22:20mais une conséquence,
22:21selon moi,
22:21parce que ça fait quand même
22:22un moment que je l'observe,
22:24j'observe toutes ces choses-là.
22:27Dès que les troubles ont commencé
22:29en 14, enfin fin 2013 en fait,
22:32en Ukraine,
22:33il était évident que si ce coup d'État,
22:35parce que c'était un coup d'État
22:36violent, réussissait,
22:38on allait avoir une déstabilisation
22:39qui allait faire remonter
22:43des vieux stéréotypes
22:45de confrontation avec la Russie,
22:47puis avec l'URSS.
22:48– Demain, dès jeudi,
22:50retrouvez un nouveau Zoom
22:51avec Maxime et Lilou
22:53de l'association Wanted Pédo.
22:55Ils présentent ensemble
22:56l'ouvrage de l'association
22:58La guerre contre nos enfants.
23:00– D'ailleurs, on explique
23:01qu'il y a des organisations
23:01et françaises et américaines
23:03comme la NAMBLA
23:04qui ont milité beaucoup
23:05pour que les pédophiles
23:08ont des droits,
23:09voilà, droits d'avoir
23:10une histoire d'amour
23:12avec des enfants,
23:13de vivre.
23:13et d'ailleurs,
23:15il y a même des sites français,
23:16on les a dénoncés plusieurs fois
23:17comme la garçonnière,
23:18le garçon.net
23:19qui mettent ça en avant
23:20en France,
23:22un lobby,
23:23un site qui est ouvert
23:24depuis 25 ans,
23:25qui ne ferme pas
23:26alors qu'il faut voir
23:28les conversations lunaires.
23:29Et d'ailleurs,
23:29je l'ai déjà dit,
23:30je pense, il y a 5 ans,
23:31c'est un site qui est
23:32toujours actif aujourd'hui
23:33et qui est légal.
23:35– Je crois que vous aviez dit
23:36que la France
23:37était le paradis des pédophiles.
23:39– C'est surtout
23:39qu'il y a un vide juridique
23:40et l'apologie de la pédophilie,
23:43qu'elle soit sous couvert
23:44d'écrits, d'arts,
23:45d'expositions, etc.,
23:46elle n'est pas interdite.
23:47On a le droit
23:48d'écrire des pavés
23:49en écrivant des histoires
23:51sexuelles avec des enfants
23:52sur des forums,
23:53ce n'est pas interdit
23:54par la France française.
23:54– C'est la liberté d'expression
23:55qui fonctionne encore.
23:56– La liberté,
23:57alors là,
23:57elle marche très bien,
23:58cette liberté.
23:58– Celle-là,
23:59elle marche bien.
23:59– Celle-là,
23:59elle marche bien de liberté,
24:00oui.
24:00– Oui, oui.
24:01– Et voilà,
24:02c'est déjà la fin
24:03de cette édition.
24:04Merci à tous
24:05pour votre fidélité.
24:06On se retrouve demain
24:06avec Olivier Frère-Jacques
24:08pour une nouvelle page d'actualité.
24:09En attendant,
24:10portez-vous bien.
24:11Bonsoir.
24:11– Sous-titrage ST' 501
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