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Pascal Praud et ses invités débattent des grands thèmes de l'actualité dans #HDPros

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00:00:00Bonjour à tous, ravis de vous retrouver pour l'heure des pros sur Europe 1 jusqu'à 10h et sur CNews jusqu'à 10h30.
00:00:08Pas de trêve pour le Grinch, les gris Jean-Michel Apathy est de retour.
00:00:12A chaque année son lot d'échecs, mais saluons la persévérance du trouble fait.
00:00:17Proposer un conte de Noël, le jour de Noël, comble de la ringardise plaide Apathy qui vient attaquer une nouvelle fois Philippe de Villiers.
00:00:24En 2023 déjà, l'apologue de Philippe ou la crèche des civilisations entraîna les mêmes coups bas du chef Walk.
00:00:31Et comme les mêmes causes produisent les mêmes effets, Apathy tutoie les cimes du ridicule sur le net.
00:00:37Sa plume n'attire pas les foules contrairement à sa cible privilégiée, quand Apathy vend un livre, 100 personnes s'arrachent populicides.
00:00:45Philippe parle de la France, de son histoire, de ses tourments, ses espérances.
00:00:49Jean-Michel a voulu déconstruire Cyril Hanouna. Trois mois plus tard, il fait partie des personnalités médias préférées des Français.
00:00:57Cherchez l'erreur. Le Grinch, vert de rage, voire rouge.
00:01:01J'ai rapidement pu recenser une trentaine de tweets d'Apathy contre Philippe de Villiers depuis le lancement de l'émission sur CNews et Europe 1.
00:01:08L'omni, objet médiatique non identifié face à Philippe de Villiers, est donc jalousé.
00:01:13Tout cela n'a rien d'anecdotique. Apathy représente une petite caste de journalistes, d'écrivains, d'artistes, de dix intellectuels
00:01:22qui ont quitté le terrain du réel et ne comprennent pas pourquoi le cercle qu'ils avaient raisonnablement délimité vole en éclats.
00:01:29Ils n'impriment plus, ne comprennent plus. Jean-Michel Apathy est devenu Jean-Michel à côté, à contre-temps, hors sujet.
00:01:36Quand tout le monde se rassemble au plus près du sapin, lui s'écarte dans un coin de la pièce, téléphone à la main pour déverser sa bile.
00:01:43J'imagine un proche, hier, lui tapoter gentiment l'épaule.
00:01:47Tonton, tu radotes, tu l'as déjà fait il y a deux ans. Viens ouvrir tes cadeaux.
00:01:52Joyeux Noël, Jean-Michel. Apaiser votre cœur et votre corps pourquoi pas.
00:01:57Et puis surtout, rendez-vous le 25 décembre 2026, puisque c'est devenu une sorte de disque rayé.
00:02:04On va en parler dans cette émission, mais avant cela, c'est Marine, non pas Marine Sabourin, Alice Sommerer, bien sûr, pour le point sur l'information.
00:02:12Bonjour Alice.
00:02:24Bonjour Eliott, bonjour à tous.
00:02:25Salil, un homme placé en garde à vue après la découverte chez lui du corps de sa compagne.
00:02:31La victime, âgée de 34 ans, présentait plusieurs hématomes.
00:02:35Son conjoint, un Algérien de 36 ans, a contacté les secours.
00:02:38Il a reconnu que la situation avait dégénéré à l'issue d'une soirée alcoolisée.
00:02:43Ces nouvelles frappes des Etats-Unis au Nigeria, Donald Trump a annoncé qu'elles ont visé l'Etat islamique.
00:02:48Il a également promis l'intensification des frappes si l'organisation continue de tuer des chrétiens dans le pays.
00:02:53Et puis attention, si vous prenez la route ce week-end, la circulation devrait être compliquée demain dans le sens des départs.
00:03:00Cela concerne une partie du sud-est.
00:03:01Bison Futé a sorti le drapeau rouge dans les départements de la vallée du Rhône et du massif central au contrefort des Alpes.
00:03:07Merci, chère Alice, pour le point sur l'information.
00:03:12On est avec Éric Nolo.
00:03:14Joyeux Noël, Éric.
00:03:15Vous aussi.
00:03:16Vous nous avez manqué, bien sûr.
00:03:18Mathieu Hock est avec nous.
00:03:19Arnaud Bédénetti.
00:03:20Bonjour, Eliott.
00:03:21Alexandre Devecchio.
00:03:22Bonjour, Eliott.
00:03:23Je vous ai lu dans les colonnes du Figaro.
00:03:25On va parler.
00:03:25Vous savez, la promesse.
00:03:26Tu casses, tu payes.
00:03:27Ah bah non, c'est pas ça.
00:03:28Il casque, vous casquez.
00:03:30Et c'est la formule envoyée par Alexandre Devecchio que j'ai trouvée géniale.
00:03:35Non mais c'est génial.
00:03:36C'était tu casses, tu payes, tu dégrades, tu répares.
00:03:39La promesse, pas du tout.
00:03:41Ils vont tout casser et on va tout payer.
00:03:44Au moins c'est dit.
00:03:45Mais avant cela, juste une petite parenthèse.
00:03:47Tout ce qui est excessif est insignifiant.
00:03:50Mais ça dit quand même quelque chose de ce monde culturel, médiatique,
00:03:55que les attaques répétées de Jean-Michel Apathy.
00:03:57Un conte de Noël souhaité, joyeux Noël.
00:04:01Ça devient donc visiblement ringard.
00:04:03Il fait une petite fixette sur Philippe Devilliers qu'on salue, qu'on embrasse chaleureusement.
00:04:08Hier, Jean-Michel Apathy a tweeté.
00:04:12On ne se lasse pas de la ringardise de Philippe Devilliers
00:04:15qui s'écoute parler devant ses bedos.
00:04:17Ébahi, votre humble serviteur, c'est moi, Eliott.
00:04:20Rijeau Froid, bien sûr.
00:04:22Retenu en otage, un brin complotiste bien sûr,
00:04:25par le chèque que leur verse leur employeur.
00:04:28Étonnant, non ?
00:04:29Et en fait, il répond à un message de Philippe Devilliers
00:04:32qui avait proposé un conte de Noël.
00:04:34Et il avait tweeté.
00:04:35Si je devais raconter un conte de Noël, ce serait celui-ci.
00:04:38Joyeux Noël à tous.
00:04:40Et Philippe Devilliers, je le dis, cette émission,
00:04:42c'est un omni, un objet médiatique non identifié.
00:04:45Pendant une heure, vous avez une personne qui a eu mille vies
00:04:48et qui, au gré de son histoire, de son expérience,
00:04:51va proposer un décryptage de la France d'aujourd'hui
00:04:55et de la France de demain.
00:04:57Il s'avère que c'est une réussite.
00:04:58Alors, il n'est pas content, Jean-Michel Apathy,
00:05:00puisque ça sort de son cercle,
00:05:02le cercle qu'il avait formé avec tous ses petits copains
00:05:05pendant 40 ans, le cercle de la raison.
00:05:07Et évidemment, pendant 40 ans,
00:05:09un certain Philippe Devilliers, il était loin de ce cercle.
00:05:12Il fallait se boucher le nez quand il arrivait sur un plateau télé.
00:05:14Donc, ils ne comprennent pas pourquoi, par exemple,
00:05:17si vous cumulez l'audience de CNews plus d'Europe 1,
00:05:21plus les replays, vous avez quasiment 2 millions de Français
00:05:24qui, chaque week-end, écoutent Philippe Devilliers
00:05:27ou regardent Philippe Devilliers.
00:05:28Il a juste raison.
00:05:29Il a un talent de compteur indiscutable.
00:05:32Après, on n'est pas obligé d'être 100% sur la ligne de Devilliers,
00:05:35mais il a un talent de compteur indiscutable.
00:05:37Et c'est étrange parce que, que ce soit Apathy ou d'autres,
00:05:41ils ne savent pas trop quoi répondre.
00:05:42Ce n'est pas très bon, ce tweet.
00:05:44Il y a un art du tweet, quand même.
00:05:47Vous êtes pris en otage par votre employeur.
00:05:49Tout ça est un peu minable.
00:05:52Oui, c'est minable.
00:05:53C'est un peu minable.
00:05:54C'est un peu triste.
00:05:55Oui, c'est un peu...
00:05:55C'est tristoune.
00:05:57C'est un peu aigri.
00:05:58C'est un peu tristoune.
00:05:59C'est un type, il sait qu'il n'arrivera jamais au niveau de Villiers.
00:06:02Donc, il se dit...
00:06:03Voilà, c'est des Lydipussiens qui s'en prennent à Gulliver.
00:06:05C'est toujours un peu comique, mais triste en même temps.
00:06:07Alors, en 2003, c'est pour ça que je vous dis, moi j'imagine, il est 11 heures le samedi, jeudi 25 décembre.
00:06:14Vous êtes tous en famille.
00:06:16Normalement, si vous ne travaillez pas, vous ouvrez les cadeaux.
00:06:18J'imagine vraiment le...
00:06:20Vous savez, sa nièce ou son fillelle qui lui tape l'épaule et qui lui dit, écoute, tonton, on se tape l'épaule, on revient, on est en train d'ouvrir les cadeaux.
00:06:28Tu feras ton tweet peut-être un peu plus tard.
00:06:30Et puis, tu l'as déjà fait en 2023.
00:06:32En 2023, il avait écrit.
00:06:34En plus, c'est là où c'est finalement un peu pathétique.
00:06:38En 2023, la boursouflure et la niaiserie se sont alliés pour nous offrir un beau spectacle.
00:06:44Merci Philippe de Villiers.
00:06:45Merci Elia Deval.
00:06:46Merci CNews.
00:06:47Et c'était le conte de Noël de Philippe de Villiers qui a été un des tournants de cette émission.
00:06:52On était en décembre 2023.
00:06:54C'est un apologue.
00:06:55Il propose un conte des civilisations.
00:06:57Et en l'espace de quelques heures, vous avez 700, 800 000 personnes qui vont le visionner sur les réseaux sociaux.
00:07:04Et regardez les audiences du vendredi entre 19h et 20h sur CNews notamment.
00:07:09Philippe de Villiers explose les scores.
00:07:11C'est-à-dire que vous additionnez les trois chaînes d'information, LCI, France Info et BFM, ça n'arrive même pas au score de Philippe le vendredi.
00:07:21C'est pour ça que ça panique.
00:07:23La panique, vous dites.
00:07:24La panique, il y a aussi peut-être un peu d'aigreur.
00:07:26Oui, de jalousie, effectivement.
00:07:30Vous l'avez dit, Jean-Michel Apatis, ça a été la pensée dominante et le visage dominant du journalisme politique, de l'éditorialisme en France pendant des décennies.
00:07:41Aujourd'hui, il voit qu'il est dépassé, que d'autres sont plus aimés, que d'autres disent ce qu'il n'a jamais eu le courage de dire.
00:07:50Donc, il y a une forme de vengeance et, effectivement, de jalousie dans tout ça.
00:07:57Ça montre un monde qui disparaît et peut-être, j'espère, un autre qui est en train de naître.
00:08:03Et on voit qu'il n'a pas envie de disparaître, Jean-Michel Apatis.
00:08:06Non, le faux Jean-Michel Apatis.
00:08:08Cela dit, je me dis, il n'y a pas de malentendu.
00:08:10Je ne me souhaite pas de disparaître.
00:08:11Bien sûr que non.
00:08:12Attendez, ça ne va pas.
00:08:13Moi, je pense qu'on a besoin de grincheux.
00:08:16Dans une société, on a aussi besoin de grincheux.
00:08:19On a besoin de troubles faites, on a besoin de débats.
00:08:22Mais allons sur le fond.
00:08:23N'allons pas sur des terrains, des attaques, le boursoufflé, le ringard.
00:08:28Ça n'a aucun intérêt.
00:08:29Pourquoi ne pas essayer d'opposer au talent un contre-talent, par exemple ?
00:08:33Ce serait bien.
00:08:34Pourquoi Jean-Michel Apatis ?
00:08:34Encore faut-il avoir un talent.
00:08:36Oui, mais c'est le moment où jamais de le prouver.
00:08:39Est-ce que Jean-Michel Apatis pourrait faire ça dans les émissions où il a son rond de serviette ?
00:08:43On aimerait bien.
00:08:44Peut-être qu'il a ce talent.
00:08:44Mais il préfère être dans le...
00:08:47Il s'écoute parler aussi.
00:08:47Oui, parce qu'il reproche aux autres de s'écouter parler.
00:08:50Mais Jean-Michel Apatis, quand il est à la micro, il est...
00:08:53Oui, c'est ça, c'est ça le problème.
00:08:55Juste, il faut...
00:08:56Et là, on va sur le terrain des faits.
00:08:58Les deux ont proposé un ouvrage aux Français ces derniers mois.
00:09:01Philippe Devilliers avec Populicide.
00:09:03Et Jean-Michel Apatis, un livre sur Cyril Hanouna.
00:09:07Alors là, on lui fait une promo XXL à Jean-Michel Apatis,
00:09:09puisqu'on parle d'un livre qui n'a pas été lu.
00:09:11Je crois qu'il a vendu un tout petit peu plus de 2000 livres.
00:09:15Et que la semaine dernière, c'est Jules Torres qui nous disait ça.
00:09:18C'est un rapport de 1 à 2500 entre Jean-Michel Apatis et Philippe Devilliers.
00:09:25C'est qu'il y en a un qui parle aux Français,
00:09:27et il y en a un qui parle à très peu de monde.
00:09:29Pardonnez-moi de le dire ainsi.
00:09:30Quel est le pitch de chacun des deux livres ?
00:09:32Le pitch du livre de Philippe Devilliers, c'est J'aime la France.
00:09:35Le pitch de Jean-Michel Apatis, J'aime pas Hanouna.
00:09:38Moi, je comprends qu'on soit plus attiré vers J'aime la France
00:09:41que je n'aime pas Cyril Hanouna.
00:09:42Ça me paraît léger.
00:09:43Et surtout que ça, pourquoi on dit que c'est contre-productif ?
00:09:46Trois mois plus tard, Cyril Hanouna, ça a été publié par le Figaro.
00:09:51Il y a le classement des personnalités médias préférées des Français.
00:09:54Cyril Hanouna, trois mois plus tard,
00:09:56il est dans le top 10 des personnalités médias préférées des Français.
00:09:59Son émission sur WV9, bravo à l'Arcom,
00:10:03son émission est une réussite XXL.
00:10:05Il fait plus de 2 millions de téléspectateurs en fin décembre.
00:10:09Donc en fait, il a, pardonnez-moi de le dire ainsi,
00:10:11Jean-Michel Apatis, il est hors sujet.
00:10:13C'est Jean-Michel à côté.
00:10:14Il traite les autres d'Hasbine, mais lui-même à côté d'Hasbine,
00:10:18puisqu'il ne connaît pas.
00:10:19Et en fait, il ne comprend plus du tout l'époque.
00:10:20Il a été l'époque et il ne comprend plus l'époque aujourd'hui,
00:10:24mais il continue à faire comme s'il était l'arbitre
00:10:29des élègences.
00:10:30C'est ça, il incarne une partie des élites françaises
00:10:33qui a eu pignon sur rue depuis mai 68 notamment,
00:10:36la fameuse gauche culturelle,
00:10:37et qui a effectivement dominé dans les médias,
00:10:40dans l'espace culturel, dans l'espace intellectuel,
00:10:42et qui a cette volonté d'effacer 1500 ans d'Histoire de France
00:10:46avant 1789.
00:10:471789, voilà.
00:10:48C'est ça aujourd'hui le combat qu'a mené.
00:10:50Il voulait raser le château de Versailles.
00:10:52C'est pour ça qu'il voulait...
00:10:53Au moins, c'est logique, c'est cohérent dans sa pensée.
00:10:56Mais effectivement, les Français sont absolument contre aujourd'hui,
00:10:59la majorité des Français.
00:11:00Il y a un attachement à Noël, 90%.
00:11:02Les Français sont attachés à Noël.
00:11:04Il y a un attachement au château de Versailles.
00:11:05Il y a un attachement...
00:11:06Ce qui est amusant, c'est quand même...
00:11:08Il est woke, donc il est contre les vieux...
00:11:10100% woke.
00:11:10Il se présente comme ça.
00:11:11Il est contre les vieux mâles blancs.
00:11:13S'il va jusqu'au bout de sa...
00:11:15Je n'ai rien contre les vieux mâles blancs,
00:11:16mais s'il va jusqu'au bout de sa logique,
00:11:18il devrait s'effacer lui-même.
00:11:19Il y a un côté un peu schizophrénique.
00:11:22Effectivement.
00:11:22Il se met en danger, Jean-Michel Lappatit.
00:11:25Protégez-vous, cher Jean-Michel.
00:11:26Il y a des millions de Français qui disent,
00:11:28Philippe de Villiers,
00:11:29des millions de Français qui l'écoutent.
00:11:30Ça me rappelle une fameuse blague,
00:11:31un critique de théâtre qui va voir une pièce,
00:11:33et il écrit
00:11:34« Le public a adoré, il est bien le seul ».
00:11:36C'est exactement ça.
00:11:39Il y a une adhésion populaire
00:11:41et il y a le vieux grincheux qui dit
00:11:42« Moi, je n'aime pas ».
00:11:43Il se trouve que tous ceux qui regardent
00:11:45sont accrochés.
00:11:46Et même ceux qui ne sont pas des fans
00:11:48de Philippe de Villiers
00:11:49reconnaissent ce talent.
00:11:50Mais ce n'est même pas le problème
00:11:51d'être fan ou pas fan.
00:11:52Mais oui, c'est ça qui est extraordinaire.
00:11:53C'est un homme qui a un talent.
00:11:54Et au-delà de...
00:11:56En fait, ce qui est intéressant,
00:11:57c'est qu'au-delà de Philippe de Villiers,
00:11:59c'est, je le disais à Arnaud Benedetti,
00:12:01c'est un monde qui s'effondre
00:12:03pour ce cercle de la raison.
00:12:05Pendant 40 ans,
00:12:06ils ont donné les bons et les mauvais points.
00:12:08Ils ont dit
00:12:09qui était le bon homme politique,
00:12:11le bon intellectuel à inviter
00:12:13et qui était le mauvais.
00:12:15Il s'avère que plus on a avancé dans le temps,
00:12:17plus la France, factuellement,
00:12:19les mûrs porteurs,
00:12:21comme dirait Philippe,
00:12:23se sont effondrés.
00:12:24Et bien, ils se sont détournés
00:12:26de ces personnes
00:12:28qui donnaient le tempo
00:12:29de ce monde
00:12:31et ce système médiatico-politique.
00:12:33Et ils deviennent fous.
00:12:34Ils deviennent dingues.
00:12:36Dingues de cela.
00:12:37C'est la fin d'une époque.
00:12:39C'est la fin d'une hégémonie culturelle
00:12:41et d'une hégémonie médiatique
00:12:43d'une certaine façon.
00:12:45C'est-à-dire,
00:12:45ce sont des gens
00:12:46qui sont confrontés
00:12:47à une réalité
00:12:48qui leur échappe
00:12:49et qui,
00:12:50parce qu'elle leur échappe,
00:12:52se font de plus en plus
00:12:52critiques,
00:12:54voire de plus en plus agressifs,
00:12:56en l'occurrence.
00:12:57Après, moi,
00:12:57je suis de ceux qui considèrent
00:12:58que Jean-Michel Apathy
00:12:59a le droit de penser
00:13:00ce qu'il pense.
00:13:01Mais tant mieux !
00:13:02Et c'est une réalité...
00:13:04Complètement !
00:13:05Complètement !
00:13:06Mais j'allais dire,
00:13:07ça fait partie...
00:13:08Moi, je pense que la polémique
00:13:09fait partie aussi
00:13:10du débat public,
00:13:12en l'occurrence.
00:13:12Donc, il faut l'accepter
00:13:13d'une certaine manière,
00:13:15même si elle nous déplait.
00:13:17Après,
00:13:17moi, ce que je vois
00:13:19dans ce qui se passe
00:13:20en ce moment,
00:13:22c'est que, certes,
00:13:22il y a une bataille
00:13:23de l'opinion
00:13:24qui est en train
00:13:24d'être perdue
00:13:25par ces gens-là,
00:13:26mais ils ne l'ont pas
00:13:27totalement perdue
00:13:28dans les sphères dirigeantes
00:13:29et dans la sphère des élites.
00:13:30D'ailleurs,
00:13:30la bataille culturelle,
00:13:31en général,
00:13:31elle est véritablement gagnée
00:13:33quand vous avez
00:13:33les élites qui basculent.
00:13:34Là, pour l'instant,
00:13:35quand on dit
00:13:36que la bataille culturelle
00:13:36est gagnée,
00:13:37moi, je ne suis pas
00:13:38tout à fait d'accord
00:13:38avec ce constat.
00:13:40Je pense qu'elle n'est
00:13:40pas totalement gagnée
00:13:41aujourd'hui,
00:13:47ce que vous venez de dire.
00:13:48Vous avez entièrement raison.
00:13:50Il suffit, par exemple,
00:13:52de regarder
00:13:52qui est à la tête
00:13:53du Conseil constitutionnel,
00:13:55qui est à la tête
00:13:55du Conseil d'État,
00:13:57comment est construit
00:13:57la Cour des comptes,
00:13:59qui sont les nouveaux magistrats
00:14:00qui sont sélectionnés
00:14:01à la Cour des comptes.
00:14:03Regardez, par exemple,
00:14:04l'Arcom, aussi.
00:14:06Alors, même l'Arcom,
00:14:07visiblement,
00:14:07le patron de l'Arcom
00:14:08n'a plus très bonne presse
00:14:11du côté de l'Élysée.
00:14:13Mais vous avez
00:14:13100% raison,
00:14:14Arnaud Benenetti.
00:14:15Et le débat,
00:14:16c'est le cœur
00:14:17de notre société,
00:14:18l'Agora,
00:14:19mais tant mieux
00:14:19qu'il y ait débat.
00:14:20Là, ce qui est,
00:14:21je disais, triste,
00:14:22voire pathétique,
00:14:23c'est que Jean-Michel Apathy,
00:14:25il ne va absolument
00:14:25pas sur le fond.
00:14:27Il va sur un terrain,
00:14:28un coup bas,
00:14:29en dessous de la ceinture,
00:14:31le boursoufflé,
00:14:32le niais,
00:14:33le ringard.
00:14:34C'est ça la profondeur
00:14:36d'esprit de Jean-Michel Apathy ?
00:14:37C'est ça le...
00:14:38Vous allez devoir débattre
00:14:41face à des personnes
00:14:41qui vont sur ce tel-là ?
00:14:43Aucun intérêt.
00:14:44C'est d'une faiblesse absolue.
00:14:45Jean-Michel Apathy
00:14:46ne débat pas.
00:14:47Ah, Éric Nolo.
00:14:47Il se débat.
00:14:48C'est pas la même chose.
00:14:49C'est pas la même chose.
00:14:51Le débat,
00:14:52c'est un peu posé.
00:14:53Se débattre,
00:14:53ça donne des gestes
00:14:54un peu désordonnés.
00:14:55Eh bien,
00:14:55il pense de manière
00:14:56un peu désordonnée,
00:14:57notre ami Jean-Michel Apathy.
00:14:58Mais enfin,
00:14:59écoutez,
00:14:59le résultat est là.
00:15:01On vient de parler de lui,
00:15:02quand même.
00:15:03Oui, c'est ça.
00:15:03La vérité,
00:15:04c'est que...
00:15:05Vous avez parfaitement raison.
00:15:07C'est bien le sujet.
00:15:09Mais attendez,
00:15:09il va m'envoyer un texte.
00:15:10Il va me dire merci.
00:15:11Quelque part,
00:15:12quelque part,
00:15:16beaucoup de talent
00:15:16parce que faire 10 minutes
00:15:17sur Jean-Michel Apathy,
00:15:18c'était pas évident.
00:15:19Pas 10,
00:15:20pas 10,
00:15:2115,
00:15:21pas 10,
00:15:2215.
00:15:23Et vous avez entièrement raison,
00:15:24Alexandre Devecchio
00:15:25et Arnaud Benedetti.
00:15:26C'est que c'est le grand gagnant.
00:15:27Personne ne parle de lui.
00:15:29Il fait un tweet.
00:15:30Mais encore une fois,
00:15:31ça n'a rien anecdotique,
00:15:32son tweet.
00:15:32C'est pour ça que je me suis permis
00:15:33de vous proposer son message.
00:15:36Mais c'est...
00:15:36Alors,
00:15:36je vais vous prendre un autre exemple.
00:15:38L'histoire du loup mal aimé
00:15:39et de la plainte
00:15:41qui a été déposée
00:15:41par l'association Bloom,
00:15:43c'est la même chose.
00:15:44Vous avez une pub
00:15:45qui est plébiscitée
00:15:46dans le monde entier.
00:15:47Un milliard de visionnages.
00:15:49La culture du buzz,
00:15:50c'est quoi ?
00:15:51C'est de se dire
00:15:52on va attaquer cette publicité
00:15:54pour des raisons
00:15:55qui sont grotesques.
00:15:57Certains diraient,
00:15:57pas moi,
00:15:58puisqu'ils sont très procédurés.
00:16:00On va l'attaquer
00:16:01et on va braquer la lumière sur nous.
00:16:03Bloom,
00:16:03personne ne connaissait
00:16:04avant cette plainte.
00:16:06Aujourd'hui,
00:16:06tout le monde a entendu parler
00:16:07d'une ONG
00:16:08qui défend les poissons
00:16:10et qui s'attaque
00:16:11à un marché.
00:16:13C'est un vieux
00:16:14principe de l'activisme militant.
00:16:16Et moi,
00:16:16je suis le tindon de la farce.
00:16:17Arnaud Benedetti.
00:16:18On va prendre une position
00:16:19totalement marginale
00:16:21pour faire parler de soi.
00:16:22C'est vieux
00:16:23depuis que la propagande existe
00:16:24et depuis que la communication existe.
00:16:26Et dans la continuité,
00:16:28parce que finalement,
00:16:29la frontière est extrêmement fine
00:16:32entre Jean-Michel Apathy
00:16:34et le tweet
00:16:35que je vais vous montrer
00:16:35d'Alexis Corbière.
00:16:37Alexis Corbière,
00:16:37lui aussi,
00:16:38il enrage.
00:16:39Il va dans une librairie
00:16:40visiblement présentée
00:16:41comme la principale librairie
00:16:43d'une ville du sud de la France.
00:16:44Et il va montrer
00:16:45plusieurs bouquins.
00:16:46Il va dire
00:16:47si quelqu'un s'interroge
00:16:48sur ce qu'est la lutte féroce
00:16:49de l'extrême droite
00:16:50pour l'hégémonie culturelle,
00:16:53c'est cela.
00:16:54Alors,
00:16:54sur la photo,
00:16:55vous avez,
00:16:56je le dis aux auditeurs
00:16:57d'Europe 1,
00:16:58vous avez
00:16:59Philippe De Villiers,
00:17:00Jordan Bardella,
00:17:00Éric Zemmour.
00:17:01Alors,
00:17:02il y a également
00:17:03Pierre De Villiers,
00:17:04il y a également
00:17:04Ségolène Royal,
00:17:06il y a également
00:17:06Clément Vektorovitch,
00:17:08il y a Roselyne Bachelot.
00:17:10Alors,
00:17:10je ne savais pas
00:17:10que ce trio,
00:17:11et c'est un trio
00:17:12d'extrême droite,
00:17:13Vektorovitch,
00:17:14Royal,
00:17:15Bachelot,
00:17:15je le découvre
00:17:16grâce à Alexis Corbière.
00:17:18Mais Éric Nolot,
00:17:19là aussi,
00:17:20c'est passionnant.
00:17:21Il faudrait qu'en fait
00:17:21ces livres soient,
00:17:23vous savez,
00:17:23au fin fond de la librairie,
00:17:25un peu cachés
00:17:26sous les livres de cuisine,
00:17:28qu'on n'ait pas finalement
00:17:29accès à une pluralité.
00:17:31d'auteurs.
00:17:32Ce que vous décrivez
00:17:33comme un idéal
00:17:34d'Alexis Corbière
00:17:35existe dans la réalité.
00:17:36Il y a de plus en plus
00:17:37de libraires militants
00:17:38qui estiment
00:17:39qu'on ne doit pas proposer
00:17:40le maximum de livres
00:17:42aux lecteurs,
00:17:43mais les orienter,
00:17:44c'est-à-dire qu'en effet,
00:17:44on cache,
00:17:45ou alors on ne les propose pas,
00:17:46on ne les prend même pas.
00:17:47Donc, déjà,
00:17:48ce que dit Alexis Corbière
00:17:49est faux,
00:17:49parce que c'est plutôt
00:17:50le mouvement inverse.
00:17:51Ensuite,
00:17:52il se passe quand même
00:17:52quelque chose,
00:17:53c'est que
00:17:53ces livres se vendent.
00:17:56Ils sont en vente libre,
00:17:57personne ne met un pistolet
00:17:58sur la tente de quiconque
00:17:59pour les acheter.
00:18:00Il se trouve que Zemmour,
00:18:00c'est un grand succès
00:18:01de librairie,
00:18:02Bardella aussi,
00:18:03Philippe de Villiers,
00:18:04on a déjà parlé.
00:18:05Donc, en fait,
00:18:05c'est la réalité
00:18:06qui leur échappe.
00:18:08Eux, ils proposent des livres
00:18:09et les livres
00:18:10que proposent Alexis Corbière
00:18:11ou Raquel Garrido.
00:18:12Écoutez, Raquel Garrido,
00:18:13je vais vous faire une confidence,
00:18:15j'ai participé quand même
00:18:16à des milliers d'émissions,
00:18:17j'ai chroniqué
00:18:18des milliers de livres.
00:18:19Quand on a reçu
00:18:19Raquel Garrido
00:18:20à Zemmour et Nolo,
00:18:21c'est la première fois
00:18:22que l'attaché de presse
00:18:23est venu s'excuser
00:18:24auprès de moi
00:18:25d'avoir à parler
00:18:26d'un livre aussi nul.
00:18:27La propre attachée de presse
00:18:28de Raquel Garrido.
00:18:29Il m'a dit, excusez-nous,
00:18:30vraiment, on sait que c'est
00:18:31vraiment ni fait ni affaire,
00:18:33mais voilà.
00:18:33Donc, eux, ils proposent
00:18:34des livres que personne
00:18:35n'achète,
00:18:36ça sert juste à se faire inviter
00:18:37sur les plateaux de télévision
00:18:39et ils voient des livres
00:18:40qui, dans un contexte
00:18:41où c'est dur de vendre
00:18:41des livres,
00:18:42se vendent à des dizaines
00:18:43de milliers d'exemplaires,
00:18:43voire des centaines
00:18:44de milliers d'exemplaires.
00:18:45Ça les rend dingue.
00:18:46Le livre de Nicolas Sarkozy,
00:18:47journal d'un prisonnier,
00:18:48qui, dans le cercle
00:18:50de la raison,
00:18:51a été caricaturé,
00:18:54raillé, etc.
00:18:57155 000 livres vendus
00:18:59en l'espace de deux semaines.
00:19:01C'est prodigieux.
00:19:02Pardonnez-moi,
00:19:03les faits sont là.
00:19:04Moi, j'aimerais bien,
00:19:05je serais curieux de savoir,
00:19:06Marine Tondelier,
00:19:07qui a écrit un bouquin
00:19:08il n'y a pas longtemps,
00:19:09le nombre de livres vendus.
00:19:11Moi, je plaide
00:19:12pour que dans une librairie,
00:19:14il y ait la possibilité
00:19:15d'avoir accès, évidemment,
00:19:17à tous les livres.
00:19:17Je ne suis pas comme
00:19:18Alexis Corbière
00:19:20qui s'inquiète de voir
00:19:21un livre de Pierre Devilliers,
00:19:22un livre de Clément Victorovitch,
00:19:24un livre de Ségolène Royal,
00:19:26un livre de Philippe Devilliers
00:19:29ou encore Éric Zemmour
00:19:30et Jordan Bardella.
00:19:31Mais ce qu'ils proposent,
00:19:32ça n'existe que
00:19:33dans les régimes totalitaires.
00:19:34Oui, c'est ce qu'ils proposent.
00:19:35En réalité,
00:19:36des librairies qui ne proposent
00:19:37que des livres
00:19:38dans une certaine ligne,
00:19:39ça s'appelle
00:19:39des librairies totalitaires
00:19:40avec même une censure
00:19:42parce que les livres
00:19:43ne paraissent même pas.
00:19:44Est-ce que M. Corbière,
00:19:45enfin, je sais que M. Corbière
00:19:46a dans son salon
00:19:47un portrait de Lénine ?
00:19:51Donc peut-être
00:19:51qu'il y a un léger rapport
00:19:52entre les admirations politiques
00:19:53de M. Corbière
00:19:54et son approche
00:19:56de la littérature et du livre.
00:19:57Je pense qu'il est plus proche
00:19:59de Lénine
00:19:59que des apôtres de la liberté.
00:20:02Et qui a parlé
00:20:03de bataille culturelle ?
00:20:04Je crois que c'est vous,
00:20:05Arnaud Benedetti.
00:20:06C'est très intéressant.
00:20:08Je vais vous faire une confidence.
00:20:10Vous savez, par exemple,
00:20:12en ce moment,
00:20:13le service public,
00:20:14lui aussi,
00:20:15il fait une petite fixette
00:20:16sur CNews
00:20:17et Europe 1
00:20:18et en même temps
00:20:19explique qu'ils sont dénigrés
00:20:21jusqu'à porter plainte.
00:20:24Il m'arrive parfois
00:20:25d'avoir des échanges
00:20:26avec des dirigeants
00:20:26de France Télévisions
00:20:28ou des responsables
00:20:29de la direction
00:20:30de France Télévisions.
00:20:32Et moi,
00:20:33je suis toujours courtois.
00:20:34Un jour,
00:20:34je reçois un message
00:20:35« Je sais que nous sommes
00:20:36en guerre. »
00:20:37Je lui dis
00:20:37« Mais ça ne va pas. »
00:20:39Ça veut dire quoi,
00:20:39cette formule ?
00:20:40« Je ne suis en guerre
00:20:41avec personne. »
00:20:42Vous voyez l'état d'esprit
00:20:43dans lequel peuvent être certains.
00:20:45Et parler de bataille culturelle,
00:20:47je sens dans les messages
00:20:49que vous pouvez recevoir parfois
00:20:50cette panique
00:20:52qui fait perdre la raison.
00:20:53Et alors là,
00:20:54pour le coup,
00:20:54c'est le cercle de la raison
00:20:55qui perd la raison complètement,
00:20:57qui devient,
00:20:57qui vrille complet.
00:20:59Je sais que nous sommes en guerre.
00:21:00Il faut cesser cette guerre.
00:21:01Je lui dis
00:21:01« Ça ne va pas à la tête. »
00:21:03Vous vivez dans quel monde ?
00:21:05Ça ressemble un peu
00:21:07à l'Union soviétique
00:21:08sur la fin.
00:21:10Sur la fin,
00:21:11c'est déclinant, certes.
00:21:13Mais en revanche,
00:21:14dans les petits cercles
00:21:17de décision,
00:21:18c'est loin d'être déclinant.
00:21:19Très, très loin.
00:21:21Il est 9h21.
00:21:23Nous sommes en direct
00:21:24sur CNews et sur Europe 1
00:21:25pour l'heure des pros.
00:21:27Et on va parler
00:21:27dans un instant
00:21:28des émeutes.
00:21:29Vous vous souvenez
00:21:30de cette formule
00:21:31« Tu casses, tu payes ? »
00:21:32Ça ne reste qu'une formule.
00:21:34Il casse.
00:21:36Et vous,
00:21:37téléspectateurs de CNews,
00:21:38auditeurs d'Europe 1,
00:21:39vous allez peut-être payer.
00:21:40Et payer encore un peu plus.
00:21:42À tout de suite.
00:21:45Il est 9h30 sur CNews.
00:21:47L'information,
00:21:47c'est avec Isabelle Piboulot.
00:21:49Bonjour Isabelle.
00:21:49Bonjour Eliott.
00:21:54Bonjour à tous.
00:21:55À la une,
00:21:55refus d'obtempérer dans les Vosges,
00:21:57dans la commune de Chaveleau.
00:21:59Deux gendarmes ont été percutés
00:22:00par un chauffard hier
00:22:01en fin d'après-midi.
00:22:02L'auteur des faits
00:22:03a pris la fuite.
00:22:04Les circonstances de l'incident
00:22:06restent à déterminer.
00:22:07Sur X,
00:22:07le ministre de l'Intérieur
00:22:08condamne fermement
00:22:10cet acte grave
00:22:11qui met volontairement en danger
00:22:12la vie de ceux
00:22:13qui nous protègent.
00:22:14Le groupe Etat islamique
00:22:16ciblé hier
00:22:17par des frappes américaines
00:22:18dans le nord-ouest du Nigeria.
00:22:20Sur son réseau social,
00:22:21Donald Trump
00:22:22ne mâche pas ses mots.
00:22:23Joyeux Noël à tous,
00:22:25déclare-t-il,
00:22:25y compris aux terroristes morts
00:22:27qui seront encore plus nombreux
00:22:29si leur massacre de chrétiens
00:22:30se poursuit.
00:22:31Le chef du Pentagone,
00:22:32lui,
00:22:33s'est dit sur X reconnaissant
00:22:34pour le soutien
00:22:35et la coopération
00:22:36du gouvernement nigérien.
00:22:38Enfin,
00:22:38la Californie
00:22:39en proie
00:22:40à des inondations
00:22:40meurtrières.
00:22:42Au moins trois morts
00:22:42sont à déplorer
00:22:43dans des accidents
00:22:44liés aux tempêtes.
00:22:45Depuis mercredi,
00:22:46des pluies torrentielles
00:22:48ont déclenché
00:22:48des crues soudaines
00:22:49et des alertes
00:22:50aux coulées de débris
00:22:51dans les zones du sud.
00:22:52L'état d'urgence
00:22:53a été décrété
00:22:54pour Los Angeles
00:22:55et sa région.
00:22:56Merci,
00:22:57chère Isabelle Piboulot
00:22:58pour le point
00:22:59sur l'information.
00:23:019h30
00:23:01sur CNews et Europe 1.
00:23:03On est toujours avec
00:23:03Eric Nolo,
00:23:04Arnaud Benedetti,
00:23:05Mathieu Hock
00:23:05et Alexandre Devecchio.
00:23:07Alexandre Devecchio,
00:23:08je me tourne vers vous
00:23:09parce que je vous ai lu.
00:23:11Taxes, émeutes,
00:23:12les racailles cassent
00:23:14et les français casquent
00:23:15pour couvrir
00:23:17le surcoût
00:23:17lié aux émeutes.
00:23:19Une surprime émeute
00:23:20a été votée
00:23:21par le Sénat.
00:23:22Elle risque
00:23:23d'alourdir
00:23:24les contrats
00:23:24d'assurance habitation,
00:23:25une mesure
00:23:26qui inspire
00:23:26du dispositif
00:23:27couvrant
00:23:27les catastrophes
00:23:29naturelles.
00:23:30Et dans le Figaro
00:23:31pour Alexandre Devecchio,
00:23:33c'est une taxe
00:23:34casseur,
00:23:35symbole
00:23:35de la faillite
00:23:36de l'État.
00:23:36Vous dites
00:23:37faute de taxe
00:23:38Zuckmann,
00:23:39une taxe
00:23:39casseur.
00:23:40Il s'agit
00:23:41de faire payer
00:23:41à l'ensemble
00:23:42des citoyens
00:23:43le coût
00:23:44des dégradations
00:23:45avec cette nouvelle taxe,
00:23:47les racailles cassent
00:23:48et les français casquent.
00:23:50Et ce que je ne comprends pas,
00:23:51c'est que moi,
00:23:51on m'avait fait une promesse.
00:23:53Écoutez,
00:23:54Gabriel Attal,
00:23:55on m'aurait menti.
00:23:59Nous devons faire respecter
00:24:00l'autorité partout,
00:24:01dans les classes,
00:24:02dans les familles,
00:24:03dans les rues.
00:24:04Ce respect s'apprend à l'école,
00:24:05je le disais,
00:24:05mais ce respect passe aussi
00:24:06par les familles.
00:24:08Les violences de juillet dernier
00:24:09ont profondément marqué
00:24:10notre pays.
00:24:11Parmi les émeutiers,
00:24:12des très jeunes,
00:24:13très jeunes parfois,
00:24:14qui semblaient avoir
00:24:15déjà coupé les ponts
00:24:16avec notre société.
00:24:18Je ne me résoudrai pas
00:24:19à ce qu'on préfère attendre
00:24:20avant de donner
00:24:21une lourde peine
00:24:22alors que bien souvent,
00:24:23c'est très tôt
00:24:24qu'il aurait fallu agir.
00:24:25Nous devons disposer
00:24:26de sanctions adaptées
00:24:27pour les mineurs
00:24:27de moins de 16 ans.
00:24:29Pour eux,
00:24:29on ne peut pas aujourd'hui
00:24:31prononcer de peines
00:24:31de travaux d'intérêt général.
00:24:33Je vous annonce
00:24:33que nous créerons
00:24:34des travaux d'intérêt éducatif
00:24:36qui seront leur équivalent
00:24:37et seront donnés
00:24:38plus facilement
00:24:38que des peines
00:24:39d'intérêt général.
00:24:40Dès le plus jeune âge,
00:24:42il faut en revenir
00:24:42à un principe clair.
00:24:44Tu casses,
00:24:45tu répares,
00:24:45tu salis,
00:24:46tu nettoies,
00:24:47tu défies l'autorité,
00:24:48on t'apprend à la respecter.
00:24:50Et applaudissements
00:24:51à l'Assemblée nationale,
00:24:52bien évidemment.
00:24:53Bravo Gabriel Attal
00:24:54que vous venez d'entendre
00:24:55à l'époque,
00:24:56il était Premier ministre.
00:24:57Les racailles casques,
00:24:59les racailles casques,
00:25:00les français casques.
00:25:01Oui,
00:25:01j'ai un peu décourné
00:25:02le slogan.
00:25:04Effectivement,
00:25:04ça apparaît quasiment
00:25:06comme un impôt de plus.
00:25:08J'aurais pu dire
00:25:08la taxe naëlle,
00:25:10mais ça aurait été
00:25:11de mauvais goût
00:25:12parce que c'est quand même
00:25:13la conséquence indirecte
00:25:14des émeutes de 2023
00:25:17en réalité.
00:25:18Mais ce qui me choque le plus,
00:25:19au-delà de l'aspect
00:25:21financier,
00:25:23c'est le message
00:25:24qui est envoyé
00:25:25parce que c'est sur
00:25:27les assurances
00:25:28et c'est inspiré
00:25:28des catastrophes naturelles.
00:25:30Et donc ça veut dire,
00:25:32le message qui est envoyé
00:25:33par les sénateurs
00:25:34et par le gouvernement,
00:25:36c'est que finalement,
00:25:37les émeutes,
00:25:38c'est comme la météo,
00:25:39si vous voulez,
00:25:39c'est comme une tempête,
00:25:41une tornade,
00:25:42il va falloir s'y habituer,
00:25:44il va y en avoir
00:25:45à un intervalle
00:25:45de plus en plus régulier
00:25:47et puis on va
00:25:49en payer les conséquences.
00:25:50Je pense que le rôle
00:25:51de l'État,
00:25:52c'est justement
00:25:52d'empêcher
00:25:52qu'il y ait des émeutes
00:25:54d'assurer la sécurité.
00:25:56On ne peut pas se résoudre
00:25:56à dire,
00:25:57bon ben,
00:25:57c'est comme les catastrophes
00:25:59naturelles,
00:25:59il faudra payer
00:26:00de temps en temps
00:26:00et ça va continuer.
00:26:02Là où j'ai du mal
00:26:03à comprendre,
00:26:03c'est que le Sénat
00:26:04est à droite.
00:26:06Donc c'est les sénateurs
00:26:07de droite
00:26:08qui ont imaginé
00:26:10et pensé
00:26:11ce nouveau dispositif.
00:26:12c'est une proposition
00:26:14du gouvernement
00:26:16mais là où vous avez raison
00:26:17en effet,
00:26:18la surprise
00:26:19c'est que le Sénat
00:26:20et que les sénateurs
00:26:22qui sont majoritairement
00:26:23à droite
00:26:24et au centre
00:26:24au palais du Luxembourg
00:26:26aient voté
00:26:27cette proposition
00:26:29du gouvernement.
00:26:30Il faut leur poser
00:26:31la question
00:26:31mais c'est vrai
00:26:32que c'est un message
00:26:33terrible
00:26:33parce que ça signifie
00:26:34quoi l'impuissance
00:26:34de l'État.
00:26:35l'État incapable
00:26:36d'assurer la sécurité
00:26:38fait payer
00:26:39par une sorte
00:26:40de responsabilité
00:26:41collective
00:26:41à tous les citoyens
00:26:43pour des événements
00:26:44dont les Français
00:26:45ne sont pas responsables.
00:26:46Vous voyez quand même
00:26:47ce que ça signifie
00:26:48en termes
00:26:49de politique
00:26:50ce type
00:26:51de propositions.
00:26:54Donc en effet
00:26:54ça montre aujourd'hui
00:26:55que le politique
00:26:56n'est plus capable
00:26:56de maîtriser la situation.
00:26:58C'est véritablement
00:26:59la démonstration
00:27:00finalement
00:27:01de ce que les Français
00:27:02ressentent
00:27:03sondage après sondage
00:27:05et élection après élection
00:27:06c'est que finalement
00:27:07nous avons un État
00:27:08qui n'est plus capable
00:27:09de mener
00:27:10les missions essentielles
00:27:12qui sont les siennes
00:27:12et la principale
00:27:13de ces missions
00:27:14je rappelle
00:27:14c'est quand même
00:27:15la sécurité.
00:27:16C'est intéressant
00:27:16la pointe du philosophique
00:27:17que des émeutes
00:27:19soient considérées
00:27:20comme une fatalité
00:27:21au même titre
00:27:22ou une tempête
00:27:22par exemple
00:27:23après j'écoutais
00:27:24Gabriel Attal
00:27:25moi je me demande
00:27:25si je ne préférerais pas
00:27:27qu'on ne dise rien
00:27:28ou même qu'on dise
00:27:29ce qui est
00:27:30c'est-à-dire
00:27:30écoutez on ne va rien faire
00:27:31ça va continuer comme ça
00:27:33moi je préfère
00:27:34parce que là
00:27:34il y a du foutage de gueule
00:27:35c'est-à-dire que
00:27:36je pense qu'au moment
00:27:37où il le dit
00:27:37il ne lui croit pas
00:27:38alors moi je crois
00:27:39qu'il croit à 100%
00:27:40mais il dit
00:27:41je vais avoir les moyens
00:27:42de mener cette politique
00:27:43à bien
00:27:44parce que c'est un pragmatique
00:27:45il a bien compris
00:27:46que la sécurité
00:27:47était une priorité
00:27:48pour les français
00:27:49on le verra d'ailleurs
00:27:49dans un instant
00:27:50sur les priorités
00:27:51de 2026
00:27:52il croit qu'il faut dire
00:27:52quelque chose
00:27:52mais il sait
00:27:53qu'il n'aura pas les moyens
00:27:54il sait que ça ne sera pas
00:27:55suivi des faits
00:27:56et il sait très bien
00:27:57que ça va se perdre
00:27:58comme 10 000 autres
00:27:59autres promesses
00:28:00le problème
00:28:01c'est que ça s'accumule
00:28:02dans la tête des français
00:28:03les promesses non tenues
00:28:05les slogans sans suite
00:28:06et bon
00:28:07un jour ou l'autre
00:28:08on en voit
00:28:10les conséquences politiques
00:28:10je rappelle la promesse
00:28:10d'Emmanuel Macron
00:28:11qui a souhaité
00:28:12Joyeux Noël aux français
00:28:13vous avez vu hier
00:28:15bravo
00:28:15monsieur le président
00:28:16Emmanuel Macron
00:28:18qui avait dit
00:28:18100% des OQTF
00:28:19exécutés
00:28:20c'était en 2019
00:28:22oui oui
00:28:22et puis il avait dit
00:28:23qu'il n'y aurait plus
00:28:23un sans domicile fixe
00:28:24dans les rues
00:28:25également
00:28:25et nous en parlons
00:28:26nous allons ressortir
00:28:27cette déclaration
00:28:28d'Emmanuel Macron ce soir
00:28:29parce que c'est un sujet
00:28:30qui est ô combien important
00:28:31dans cette période
00:28:32de grand froid
00:28:33avec les plans grand froid
00:28:34qui ont été mis en place
00:28:35il y avait une promesse
00:28:36c'est plus une personne
00:28:37dans la rue
00:28:37et après
00:28:39on nous a expliqué
00:28:40du côté de l'exécutif
00:28:41qu'on avait mal interprété
00:28:43mal compris
00:28:44la promesse
00:28:45d'Emmanuel Macron
00:28:45qui ne parlait pas
00:28:47de tous les sans-abris
00:28:48mais des sans-abris
00:28:49sans-papiers
00:28:49on n'est pas assez intelligent
00:28:50d'accord
00:28:50on n'est pas assez intelligent
00:28:51la pensée complexe
00:28:52Mathioc
00:28:53et surtout le pire
00:28:53dans tout ça
00:28:54c'est que les français
00:28:55sont déjà matraqués
00:28:56en termes d'impôts
00:28:57on est le pays
00:28:58record man des impôts
00:28:59les français dépêent
00:29:01enfin l'état prélève
00:29:0248% de la richesse nationale
00:29:03c'est un record
00:29:05de tous les pays
00:29:06de l'OCDE
00:29:06et pourtant
00:29:07les missions essentielles
00:29:09telles que la sécurité
00:29:09ne sont pas assurées
00:29:11c'est ça aujourd'hui
00:29:12le véritable problème
00:29:12c'est que les gens
00:29:13sont prélevés
00:29:14taxés
00:29:14vous gagnez 2500 euros brut
00:29:17il vous reste
00:29:181000 euros de moins
00:29:19à la fin du mois
00:29:21c'est ça aujourd'hui
00:29:22où va où part l'argent
00:29:23et bien finalement
00:29:24les OQTF
00:29:25ne sont pas exécutés
00:29:26la justice
00:29:28est trop lente
00:29:30pas assez sévère
00:29:31il n'y a pas de place
00:29:32de prison
00:29:32etc
00:29:33et donc de fait
00:29:34il y a de l'impunité
00:29:35et donc vous avez des gens
00:29:36des jeunes
00:29:37ou des moins jeunes
00:29:37qui s'adonnent
00:29:38de plus en plus
00:29:39à des scènes de pillage
00:29:39lors des émeutes
00:29:40et ensuite après
00:29:41comme a dit Alexandre Devecchio
00:29:42c'est les français
00:29:43qui se sont encore aux français
00:29:44de payer les indemnisations
00:29:46des manquements de l'état
00:29:47c'est insupportable
00:29:48alors qu'attendent les français
00:29:49pour 2026
00:29:50après une année marquée
00:29:51par l'instabilité politique
00:29:52le pouvoir d'achat
00:29:53et la sécurité
00:29:53s'impose comme les priorités
00:29:55des français
00:29:56pour 2026
00:29:57la question migratoire
00:29:59également
00:30:00est au coeur
00:30:00des priorités
00:30:01des français
00:30:02c'est très intéressant
00:30:03parce qu'après le sujet
00:30:04je vais vous proposer
00:30:05les priorités des français
00:30:06en 2017
00:30:07j'ai choisi 2017
00:30:09au hasard
00:30:10bien sûr
00:30:10vous l'imaginez bien
00:30:11Nicolas Roger
00:30:12nous explique
00:30:13quels sont les souhaits
00:30:15que l'on pourrait formuler
00:30:16pour le pays
00:30:17pour 2026
00:30:18vous avez
00:30:181. augmenter le pouvoir
00:30:19d'achat des français
00:30:202. diminuer l'insécurité
00:30:22et la délinquance
00:30:223. réduire
00:30:24l'immigration
00:30:25en France
00:30:25et en 4. faire diminuer
00:30:27la précarité
00:30:28la pauvreté
00:30:29d'ailleurs
00:30:30vous constatez
00:30:31que dans les priorités
00:30:32la question
00:30:33de l'écologie
00:30:35ne fait pas partie
00:30:36des voeux prioritaires
00:30:38des français
00:30:38ce qui devrait amener
00:30:39les écologistes
00:30:40à se poser des questions
00:30:41à se poser quelques questions
00:30:42peut-être plus de policiers
00:30:44dans la rue
00:30:45que de pistes cyclables
00:30:47puis ensuite
00:30:48on voit pour les pistes cyclables
00:30:49Nicolas Roger
00:30:50un sondage
00:30:53aux airs de boussole
00:30:54pour les dirigeants politiques
00:30:56en tête
00:30:57de l'enquête
00:30:58d'opinion
00:30:58le pouvoir d'achat
00:30:59apparaît
00:30:59comme la priorité
00:31:00des français
00:31:01parmi toutes
00:31:02ces propositions
00:31:02diminuer l'insécurité
00:31:04et réduire
00:31:04l'immigration
00:31:05sont celles
00:31:06qui complètent
00:31:06le trio gagnant
00:31:07au coeur de l'actualité
00:31:0923% des français
00:31:10ont placé
00:31:11la protection
00:31:11de notre agriculture
00:31:12dans leurs 3 réponses
00:31:13possibles
00:31:14la protection
00:31:15de l'environnement
00:31:16figure en bas
00:31:16du classement
00:31:17tout comme la réduction
00:31:18des normes
00:31:19et des règlements
00:31:19administratifs
00:31:20tout en bas de la liste
00:31:22le chômage
00:31:22se présente
00:31:23comme la préoccupation
00:31:24la moins importante
00:31:25aux yeux des français
00:31:26mais le sondage
00:31:27ne s'arrête pas là
00:31:28il se décline
00:31:29selon les partis politiques
00:31:30à droite
00:31:31les républicains
00:31:32et le rassemblement national
00:31:33ont les mêmes priorités
00:31:35réduire l'immigration
00:31:36diminuer l'insécurité
00:31:37et augmenter
00:31:38le pouvoir d'achat
00:31:39seule différence
00:31:40le pouvoir d'achat
00:31:41se place en 3ème position
00:31:43chez les républicains
00:31:43alors qu'il est
00:31:44la deuxième priorité
00:31:45des partisans
00:31:46du rassemblement national
00:31:47à gauche en revanche
00:31:49les réponses
00:31:49sont plus variées
00:31:50on y retrouve par exemple
00:31:52la baisse de la pauvreté
00:31:53et la précarité
00:31:54qui apparaît en tête
00:31:55des priorités
00:31:55de la France insoumise
00:31:56et des écologistes
00:31:57les partisans
00:31:59de la France insoumise
00:32:00veulent améliorer
00:32:00la qualité de l'instruction
00:32:02tandis que le parti socialiste
00:32:03se préoccupe davantage
00:32:04de l'insécurité
00:32:05et les écologistes
00:32:06de l'environnement
00:32:07parmi toutes ces priorités
00:32:09le pouvoir d'achat
00:32:10est la seule
00:32:10à figurer parmi
00:32:11les 3 principales préoccupations
00:32:13de tous les partis
00:32:14à droite comme à gauche
00:32:15alors en 2017
00:32:17les priorités exprimées
00:32:20par les français
00:32:20et c'était un sondage
00:32:22Harris Interactive
00:32:23pour RTL
00:32:24c'était en 1
00:32:25la lutte contre
00:32:25le terrorisme
00:32:26en 2 le chômage
00:32:28et en 3
00:32:29le système social
00:32:30et l'insécurité
00:32:31moi ce qui m'intéresse
00:32:32c'est que
00:32:33il n'y avait pas
00:32:33la question migratoire
00:32:34en 2017
00:32:35en revanche
00:32:36il y avait le chômage
00:32:37préoccupations
00:32:38qui n'existent plus
00:32:40pour les français
00:32:41aujourd'hui
00:32:42attention parce que
00:32:43la courbe du chômage
00:32:44justement
00:32:44on voit
00:32:45qu'elle est en train
00:32:46de remonter
00:32:47Eric Nolot
00:32:47comment vous décodez
00:32:48les priorités
00:32:49des français
00:32:492026
00:32:50versus 2017
00:32:52je trouve que
00:32:53pour ce qui est
00:32:54des priorités
00:32:55exprimées en 2026
00:32:55je trouve que
00:32:56les français
00:32:56sont très déraisonnables
00:32:58parce que si je résume
00:32:59ils veulent vivre
00:33:00décemment de leur travail
00:33:01ça c'est le pouvoir d'achat
00:33:02je trouve ça
00:33:03un peu ambitieux
00:33:04ils veulent vivre
00:33:05en sécurité
00:33:05franchement
00:33:07oui c'est un peu
00:33:08fasciste
00:33:08comme revendication
00:33:09et enfin
00:33:10ils veulent vivre
00:33:11chez eux
00:33:11c'est à dire
00:33:11ne pas être submergés
00:33:12par des flux migratoires
00:33:13devenus hors de contrôle
00:33:14moi je trouve
00:33:15que c'est un peuple
00:33:15qui n'est jamais content
00:33:16qui exprime
00:33:17mais vraiment
00:33:18des prétentions
00:33:19totalement
00:33:19c'est déraisonnable
00:33:21les gaulois réfractaires
00:33:22je suis choqué
00:33:23pouvoir d'achat
00:33:25sécurité
00:33:26immigration
00:33:27et c'est l'immigration
00:33:29qui 8 ans plus tard
00:33:31arrive dans ce trio de tête
00:33:32signe peut-être aussi
00:33:34que l'un des plus grands échecs
00:33:36peut-être de la Macronie
00:33:37c'est le terrain économique
00:33:39pouvoir d'achat
00:33:40priorité des priorités
00:33:42donc les français ont bien compris
00:33:43qu'avec toutes ces dettes
00:33:44avec ces taxes
00:33:45qui augmentent
00:33:46avec ces augmentations d'impôts
00:33:48et également
00:33:48ils ont moins de pouvoir d'achat
00:33:50il y a moins une possibilité
00:33:51de vivre décemment
00:33:52de leur travail
00:33:53et puis
00:33:54également
00:33:55alors que là
00:33:56on voit les priorités
00:33:57de 2017
00:33:58il faut revoir ça
00:33:59de 2026
00:34:00échec
00:34:01sur la question migratoire
00:34:02bien sûr
00:34:03mais quand on voit
00:34:04le trio de tête
00:34:04c'est inquiétant
00:34:05parce que ça
00:34:06ça fait un peu
00:34:07le portrait robot du pays
00:34:08ça fait un portrait robot
00:34:09de pays du tiers monde
00:34:10parce que le pouvoir d'achat
00:34:11qu'est-ce que c'est ?
00:34:12c'est l'appauvrissement
00:34:13des français
00:34:13en réalité
00:34:15donc
00:34:15un
00:34:16ils aimeraient effectivement
00:34:18vivre de leur travail
00:34:19mais les pays
00:34:19où on ne vit pas
00:34:20de son travail
00:34:21c'est effectivement
00:34:21les pays pauvres
00:34:23généralement
00:34:24les pays pauvres
00:34:25sont gangrénés
00:34:25par l'insécurité
00:34:27à cela s'ajoute
00:34:28en plus
00:34:28la question
00:34:29migratoire
00:34:31donc c'est un cocktail
00:34:32qui signe
00:34:34le déclin
00:34:35le déclin de la France
00:34:36la question migratoire
00:34:37à mon avis
00:34:38aurait pu apparaître
00:34:39avant
00:34:40mais
00:34:41c'était peut-être
00:34:42moins visible
00:34:43moins systémique
00:34:45qu'aujourd'hui
00:34:46et malheureusement
00:34:47elle apparaît
00:34:47très haut
00:34:48dans les préoccupations
00:34:49des français
00:34:50au moment
00:34:51où ça va être
00:34:52très compliqué
00:34:52à changer
00:34:55de système
00:34:56parce qu'il n'y a pas
00:34:57que la question
00:34:59migratoire
00:35:00il faut régler
00:35:01la question migratoire
00:35:02mais derrière
00:35:02la question migratoire
00:35:03à mon avis
00:35:04ce qui inquiète
00:35:04les français
00:35:05c'est aussi
00:35:05la question
00:35:05démographique
00:35:07Eric disait
00:35:08ils ont peur
00:35:09d'être submergés
00:35:11il y a aussi
00:35:12ce fait là
00:35:13c'est à dire
00:35:13que l'immigration
00:35:15est tellement importante
00:35:16qu'elle en vient
00:35:16à bouleverser
00:35:17la culture
00:35:18le modèle
00:35:20le modèle social
00:35:21du pays
00:35:23et je crois
00:35:24que c'est ce que
00:35:24les français voient
00:35:25même s'il est
00:35:26un peu tard
00:35:27cela dit
00:35:28ils avaient alerté
00:35:28quand Jean-Marie Le Pen
00:35:29se retrouve
00:35:30et Jean-Marie Le Pen
00:35:31n'était pas
00:35:32Marine Le Pen
00:35:33en 2002
00:35:34au second tour
00:35:35c'était à ce moment-là
00:35:36que le monde politique
00:35:37aura dû se saisir
00:35:38et médiatique
00:35:39aura dû se saisir
00:35:40de la question
00:35:40et ce baromètre
00:35:42ce sondage-là
00:35:43est intimement lié
00:35:44à celui
00:35:45que je vais vous proposer
00:35:46sur les personnalités politiques
00:35:48les gagnants
00:35:48et les perdants
00:35:50de l'année 2025
00:35:51et là aussi
00:35:52c'est très intéressant
00:35:53pourquoi ?
00:35:54parce que
00:35:55Jordan Bardella
00:35:56arrive en tête
00:35:57Marine Le Pen
00:35:58est juste derrière
00:35:59la priorité
00:36:01du Rassemblement National
00:36:02Jordan Bardella
00:36:03l'a dit
00:36:04à maintes et maintes reprises
00:36:05on arrive au pouvoir
00:36:06on fait un dôme
00:36:08sur la question migratoire
00:36:09donc c'est la priorité
00:36:10ensuite la deuxième priorité
00:36:11c'est évidemment
00:36:12la question de la sécurité
00:36:13donc il y a un grand
00:36:15pan sur la question sécuritaire
00:36:17il colle
00:36:18aux priorités des français
00:36:19et ensuite
00:36:20il y a la question
00:36:20évidemment
00:36:21économique
00:36:22qui chute
00:36:23dans ce sondage
00:36:24et dans ce baromètre
00:36:26sur une année
00:36:26c'est Edouard Philippe
00:36:28par exemple
00:36:28Edouard Philippe
00:36:29et Gabriel Attal
00:36:29ils ont perdu 6 points
00:36:31en l'espace d'un an
00:36:32et dans cette chute
00:36:35certains pourraient vous dire
00:36:36peut-être
00:36:37les français sont attachés
00:36:39à certaines valeurs
00:36:40les convictions
00:36:41c'est important
00:36:42en politique
00:36:42la loyauté
00:36:44la fidélité
00:36:44ça l'est également
00:36:46et Edouard Philippe
00:36:47et Gabriel Attal
00:36:48ces derniers mois
00:36:50n'ont eu de cesse
00:36:51que d'attaquer
00:36:52Emmanuel Macron
00:36:53même jusqu'à
00:36:55Edouard Philippe
00:36:56dire
00:36:56il faut qu'il démissionne
00:36:58Arnaud Benedetti
00:36:59non mais ça veut dire
00:36:59que leur stratégie
00:37:00de triangulation
00:37:01c'est-à-dire
00:37:02prendre leur distance
00:37:04avec Emmanuel Macron
00:37:05pour essayer
00:37:06de récupérer
00:37:07un électorat
00:37:07très anti-macroniste
00:37:09n'a pas fonctionné
00:37:10et qu'ils perdent
00:37:11vraisemblablement
00:37:12des soutiens
00:37:13dans le bloc central
00:37:14c'est ça
00:37:14le plus important
00:37:15et ils n'en gagnent pas
00:37:16là où ils pensaient
00:37:17en gagner
00:37:18c'est ce qui explique
00:37:19leurs difficultés
00:37:19après sur ce sondage
00:37:20il est tout à fait
00:37:21j'allais dire
00:37:22en cohérence avec
00:37:23le sondage précédent
00:37:24c'est-à-dire
00:37:24ceux qui expriment
00:37:25une offre politique
00:37:26de protection
00:37:27en matière sociale
00:37:28en matière économique
00:37:29en matière régalienne
00:37:30arrive j'allais dire
00:37:31naturellement
00:37:32en tête
00:37:33du sondage
00:37:34des personnalités
00:37:35préférées
00:37:36en tout cas
00:37:36sur le plan politique
00:37:37des français
00:37:38donc il y a quelque chose
00:37:40de tout à fait
00:37:40j'allais dire
00:37:41logique
00:37:41presque mécanique
00:37:43dans ce qui se passe
00:37:44là actuellement
00:37:44en ce moment
00:37:45ensuite
00:37:46il faut être toujours
00:37:47très prudent
00:37:48extrêmement prudent
00:37:49on est très loin
00:37:50de l'élection présidentielle
00:37:52donc il faut se méfier
00:37:54des effets
00:37:55de l'immédiat
00:37:56mais en tout cas
00:37:58ce qui est manifeste
00:37:59aujourd'hui
00:37:59et moi
00:38:00c'est ce que je vois
00:38:01dans ces sondages
00:38:02année après année
00:38:03d'ailleurs
00:38:04ils se confirment
00:38:05les uns après les autres
00:38:06c'est que
00:38:07au-delà du macronisme
00:38:09ce que ressentent
00:38:10de larges segments
00:38:11de l'opinion publique
00:38:12c'est l'échec
00:38:13de politiques
00:38:14qui ont été menées
00:38:15depuis près de 30 ans
00:38:16c'est ça que ça signifie
00:38:18c'est quand même
00:38:18un verdict
00:38:19qui est un verdict
00:38:20très cruel
00:38:21pour les partis
00:38:22de gouvernement
00:38:22et les offres
00:38:23de gouvernement
00:38:23dont le macronisme
00:38:25est aussi comptable
00:38:26puisque c'est vraisemblable
00:38:27la dernière offre
00:38:28de gouvernement
00:38:28qui est remportée
00:38:30en 2017
00:38:31et en 2022
00:38:31Mathieu Hoc
00:38:32oui et d'autant plus
00:38:33qu'aujourd'hui
00:38:33la question qui est
00:38:34de plus en plus posée
00:38:35on arrive à la fin
00:38:36de la parenthèse
00:38:38d'Emmanuel Macron
00:38:39c'est est-ce que
00:38:40sur les trois totems
00:38:41que vous affichiez
00:38:42les français vivent mieux
00:38:43aujourd'hui
00:38:44qu'ils ne vivaient
00:38:45en 2017
00:38:46c'est ça aujourd'hui
00:38:47le véritable problème
00:38:48c'est que par exemple
00:38:49sur les questions
00:38:49de sécurité
00:38:50on le sait
00:38:51il y a aujourd'hui
00:38:51100 000 peines
00:38:52de prison
00:38:53qui sont inexécutées
00:38:54c'était pas le cas
00:38:55en 2017
00:38:56sur les questions
00:38:57migratoires
00:38:57il devait faire
00:38:59100% des OQTF
00:39:00exécutées
00:39:00il ne l'a pas fait
00:39:02il est à moins
00:39:02de 10% structurellement
00:39:03l'effet de délinquance
00:39:05par exemple
00:39:05les tentatives
00:39:08d'homicide
00:39:08ont été multipliées
00:39:09par deux
00:39:10depuis 2017
00:39:10c'est ça aujourd'hui
00:39:11le bilan
00:39:12d'Emmanuel Macron
00:39:13et donc ceux
00:39:13qui sont comptables
00:39:14d'une certaine façon
00:39:15même si comme a dit
00:39:15Arnaud
00:39:16ils cherchent
00:39:16à s'en détacher
00:39:17n'arriveront pas
00:39:18à s'en détacher
00:39:18parce que de toute façon
00:39:19ils sont comptables
00:39:20de ce bilan
00:39:21je pense notamment
00:39:21à Edouard Philippe
00:39:22et à Gabriel Attal
00:39:23et donc le sujet maintenant
00:39:25et vous avez raison aussi
00:39:26d'ajouter un point
00:39:26sur la fidélité
00:39:27moi par exemple
00:39:27je pense
00:39:27sur le rassemblement national
00:39:29je pense que si Jordan Bardella
00:39:30profitait
00:39:31de la dynamique
00:39:33autour du procès
00:39:34de Marine Le Pen
00:39:35pour essayer
00:39:35de se détacher
00:39:36de Marine Le Pen
00:39:37il serait de la même façon
00:39:38sanctionné
00:39:39que Gabriel Attal
00:39:41et
00:39:41je retiens quand même
00:39:43de cette intervention
00:39:43la phrase
00:39:44la parenthèse
00:39:46d'Emmanuel Macron
00:39:47est sur le point
00:39:47de se refermer
00:39:48je crois que c'est très juste
00:39:49comme analyse
00:39:49on a l'impression
00:39:50ça a duré longtemps
00:39:51l'apparent
00:39:51ça a duré 10 ans
00:39:53je crois qu'il y a une prime
00:39:56à la radicalité
00:39:57parce que Edouard Philippe
00:39:58ça devient illisible
00:39:59il se retourne
00:40:00contre Emmanuel Macron
00:40:01il vous dit
00:40:01qu'il a beaucoup de sympathie
00:40:02pour les communistes
00:40:03parce que ça fait partie
00:40:04de l'équation locale
00:40:05au Havre
00:40:06ça devient illisible
00:40:07et je crois que
00:40:08les français vont se porter
00:40:09vers des gens
00:40:10à droite ou à gauche
00:40:11d'ailleurs
00:40:11qui ont quelque chose
00:40:12de clair
00:40:12de radical
00:40:13et de polarisé
00:40:14là ça
00:40:14Gabriel Attal
00:40:16on a fait
00:40:16on a réglé son sort
00:40:18si j'ose dire
00:40:18tout à l'heure
00:40:19parce que c'est quelqu'un
00:40:19qui parle et puis rien n'arrive
00:40:21et Edouard Philippe
00:40:21il va avoir beaucoup de mal
00:40:22à rétablir son image
00:40:24qui s'est bien brouillée
00:40:24mais prudence
00:40:25il a entièrement raison
00:40:26Arnaud Benedetti
00:40:27c'est le parti de l'extrême prudence
00:40:28puisque c'est une photographie
00:40:31de l'instant
00:40:31bien sûr
00:40:32ça donne une dynamique
00:40:33pour 2025
00:40:33mais la dynamique de 2025
00:40:36n'est pas celle de 2026
00:40:38et encore moins celle
00:40:39lorsque la campagne présidentielle
00:40:41sera officiellement lancée
00:40:43même si on a quand même
00:40:44l'impression de vivre
00:40:45une pré-campagne présidentielle
00:40:47d'autant plus
00:40:48qu'il n'y a plus
00:40:49le gouvernement
00:40:50est impuissant
00:40:50mais moi je ne crois pas
00:40:51qu'Emmanuel Macron
00:40:52ait été une parenthèse
00:40:53je suis d'accord avec Arnaud
00:40:54et je dirais plutôt
00:40:55la cerise sur le gâteau
00:40:57de 40 ans
00:40:58d'incurie
00:40:59de 40 ans
00:41:00on pourrait le résumer
00:41:00si on voulait définir
00:41:02l'idéologie qui a dominé
00:41:03c'est le jupéisme en fait
00:41:04ça fait 40 ans
00:41:06qu'on est gouverné
00:41:07par des jupéistes
00:41:08et je crois
00:41:09que les Français
00:41:11n'en veulent plus
00:41:12en réalité
00:41:13et ce qui est intéressant
00:41:13quand même
00:41:14c'est que
00:41:14le Rassemblement National
00:41:15ou le Front National
00:41:16a parfois fait
00:41:17des gros scores électoraux
00:41:18mais généralement
00:41:19dans les enquêtes
00:41:20de popularité
00:41:20ils étaient toujours
00:41:21très bas
00:41:22les gens étaient d'accord
00:41:23avec leurs solutions
00:41:24ou leurs constats
00:41:25mais c'était des personnalités
00:41:27politiques
00:41:28la diabolisation fonctionnait
00:41:29là on voit
00:41:30qu'elle ne fonctionne plus
00:41:31puisque c'est des enquêtes
00:41:31de popularité
00:41:32en fait
00:41:32Jordan Bardella
00:41:33et Marine Le Pen
00:41:34sont jugés
00:41:34sympathiques
00:41:36au-delà de leur
00:41:36programme politique
00:41:37et sur les enquêtes
00:41:39pour la campagne
00:41:40présidentielle
00:41:41de 2027
00:41:42ce sondage
00:41:43en début de mois
00:41:44qui avait été
00:41:44une bombe politique
00:41:45où Jordan Bardella
00:41:47quel que soit
00:41:47l'adversaire face à lui
00:41:49l'emportait au second tour
00:41:50c'était la première fois
00:41:51qu'on voyait cela
00:41:53quelques minutes
00:41:53avant la publicité
00:41:54il nous reste 3 minutes
00:41:55je suis tombé
00:41:56sur cet échange
00:41:57de tweets
00:41:57et là on part
00:41:58au Salvador
00:41:59c'est très intéressant
00:42:00le Salvador
00:42:00Salvador
00:42:01franchement
00:42:02c'était l'un des pays
00:42:03les plus dangereux
00:42:04au monde
00:42:04les plus criminogènes
00:42:05vous avez un chef dirigeant
00:42:07qui est arrivé
00:42:08M. Bukele
00:42:09qui a
00:42:11alors lui
00:42:12il ne se soucie pas
00:42:13de l'idée
00:42:14d'état de droit
00:42:14lui
00:42:15sa boussole
00:42:16c'est la sécurité
00:42:17des habitants
00:42:19du Salvador
00:42:19et donc il a construit
00:42:20une prison
00:42:21avec 40 000 détenus
00:42:23à l'intérieur
00:42:24prison de haute sécurité
00:42:25ouverte en 2023
00:42:26cette prison
00:42:28elle est au coeur
00:42:28de l'attention
00:42:29notamment avec un reportage
00:42:31de la chaîne
00:42:32d'une chaîne américaine
00:42:33sur les sévices
00:42:33subis par les migrants
00:42:34vénézuélains
00:42:35expulsés des Etats-Unis
00:42:37et c'est Hillary Clinton
00:42:39qui a dit
00:42:41il faudrait peut-être
00:42:42s'intéresser
00:42:43un peu plus
00:42:43sur cette prison
00:42:44de saut de sécurité
00:42:45écoutez ce reportage
00:42:47et notamment
00:42:47les témoignages
00:42:48de Juan André Wilmer
00:42:50raconté comment
00:42:51l'administration Trump
00:42:52les a qualifiés
00:42:52de membres de gang
00:42:53sans preuve
00:42:54et les a déportés
00:42:55vers la prison brutale
00:42:56du Salvador
00:42:57et monsieur Boukele
00:42:58Naïb Boukele
00:42:59a répondu
00:43:00à madame Clinton
00:43:01elle a dit
00:43:02il dit
00:43:02si vous êtes convaincu
00:43:03que des actes de torture
00:43:04sont commis dans cette prison
00:43:05le Salvador est prêt
00:43:06à coopérer pleinement
00:43:08nous sommes prêts
00:43:08à libérer l'intégralité
00:43:10de notre population carcérale
00:43:11y compris tous les chefs de gang
00:43:13et tous ceux qualifiés
00:43:13de prisonniers politiques
00:43:14vers tout pays
00:43:16disposés
00:43:16à les accueillir
00:43:17la seule condition
00:43:18elle est simple
00:43:18il faut que ce soit
00:43:19tout le monde
00:43:20donc je résume
00:43:21la pensée
00:43:23parce que c'est un long message
00:43:24Naïm Boukele
00:43:25et madame Clinton
00:43:26si vous n'êtes pas contente
00:43:27si vous jugez
00:43:28ce que nous on est en train de faire
00:43:29puisqu'on a réduit drastiquement
00:43:31la question de la sécurité
00:43:33sur notre sol
00:43:34prenez-les tous
00:43:35prenez-les tous
00:43:36allez je vous les envoie
00:43:37il n'y a pas de problème
00:43:38et en fait
00:43:39vous allez pouvoir faire
00:43:40vos reportages etc
00:43:41il répond avec humour
00:43:42cela aiderait grandement
00:43:43les journalistes
00:43:43et vos ONG préférés
00:43:44qui auraient alors
00:43:45des milliers d'anciens détenus
00:43:46disponibles pour des interviews
00:43:48ce qui faciliterait grandement
00:43:49la recherche de voix supplémentaires
00:43:51critiques
00:43:51envers le gouvernement
00:43:53ça n'a pas de rien
00:43:53mais l'ironie est perceptible
00:43:56et puis la méthode forte
00:43:57qui a été appliquée au Salvador
00:43:58il n'y en avait pas d'autres
00:43:59parce qu'en effet
00:43:59c'était un pays
00:44:00qui était vraiment
00:44:01sous la coupe réglée
00:44:02des délinquants
00:44:03mais les plus violents
00:44:04ce dont on se plaint en France
00:44:06c'est rien à côté des méthodes
00:44:07des mafieux salvadoriens
00:44:09et de la région
00:44:10après il y a eu quand même
00:44:11quelques cas d'erreur judiciaire
00:44:13donc il faut quand même
00:44:14s'y intéresser
00:44:15on ne peut pas dire
00:44:15écoutez on va faire un exemple
00:44:16et tant pis
00:44:17s'il y a quelques innocents
00:44:17qui se retrouvent au Salvador
00:44:18donc il faut
00:44:19mais j'ai l'impression que
00:44:20dans le cas d'Hillary Clinton
00:44:22c'est une question de principe
00:44:23c'est-à-dire qu'ils sont contre
00:44:24toute solution
00:44:25voilà c'est un peu moral
00:44:26cela dit
00:44:27ça n'empêche pas quand même
00:44:28de veiller à ce qu'aucun innocent
00:44:30ou quelqu'un qui n'a rien à faire
00:44:31dans une prison de Salvador
00:44:32donc c'est pas tout ou rien
00:44:34non mais ça paraît évident
00:44:35en revanche
00:44:35vous demandez aux français
00:44:37faut-il 40 000 places de prison
00:44:39en plus sur notre sol
00:44:40et mettre les narcotrafiquants
00:44:42les dealers
00:44:43ceux qui tapent les policiers
00:44:45ceux qui tapent les gendarmes
00:44:47les soignants etc
00:44:47directement par la casse prison
00:44:49la réponse
00:44:51vous l'avez tout de suite
00:44:52ça va être le plébiscite
00:44:53et vous avez l'un des symptômes
00:44:54justement de cette faillite sécuritaire
00:44:56en France
00:44:56on va en parler dans un instant
00:44:57moi je suis signé
00:44:58depuis 72 heures
00:44:59il n'y a pas un média
00:45:00qui en a parlé
00:45:01pas un
00:45:02vous avez des policiers
00:45:03je vais le dire rapidement
00:45:05des policiers
00:45:06interviennent dans le 19ème arrondissement
00:45:08de Paris
00:45:08parce qu'il y a un individu
00:45:10qui le souhaite contrôler
00:45:11l'individu va hurler
00:45:13pour rameuter
00:45:14tous ses copains
00:45:16ils sont 30
00:45:17face aux policiers
00:45:18tirs de projectiles
00:45:205 policiers sont blessés
00:45:22légèrement
00:45:23ça ne nécessite pas
00:45:24de prise en charge
00:45:25à l'hôpital
00:45:25mais quand même
00:45:265 policiers blessés
00:45:27plein de déposés
00:45:283 individus interpellés
00:45:29personne n'en a parlé
00:45:31et il y a tout
00:45:32dans ce sujet
00:45:32il y a tout
00:45:33vous êtes demain
00:45:34Eric Nolot
00:45:35on vous demande vos papiers
00:45:36vous les présentez
00:45:37et ensuite
00:45:38l'histoire elle est réglée
00:45:39vous ne rametez pas
00:45:4030 personnes
00:45:41pour taper du policier
00:45:429h53
00:45:44sur CNews
00:45:46et sur Europe 1
00:45:47sur Europe 1
00:45:47dans un instant
00:45:48c'est le best of culture média
00:45:50avec Thomas Hill
00:45:51et nous on revient
00:45:52dans un instant
00:45:53pour la suite
00:45:53de l'heure des pro
00:45:54à tout de suite
00:45:54sur CNews
00:45:55Il est 10h sur CNews
00:45:59l'information
00:46:00c'est avec Isabelle Piboulot
00:46:02rebonjour Isabelle
00:46:03Rebonjour Elliot
00:46:06bonjour à tous
00:46:07à la une
00:46:08Emmanuel Macron
00:46:09pleinement mobilisé
00:46:10pour obtenir
00:46:10le plus rapidement possible
00:46:12la libération
00:46:12de Laurent Vinatier
00:46:13menacé d'un procès
00:46:15pour espionnage
00:46:16le chercheur français
00:46:17de 49 ans
00:46:18est emprisonné
00:46:18en Russie
00:46:19depuis juin 2024
00:46:20le président de la République
00:46:22suit avec la plus
00:46:23grande attention
00:46:24la situation
00:46:25avec l'appui
00:46:26des services
00:46:27de l'état concerné
00:46:28Moscou a fait une offre
00:46:29à la France
00:46:30dont les détails
00:46:31n'ont pas été divulgués
00:46:32Volodymyr Zelensky
00:46:34devrait rencontrer
00:46:35prochainement
00:46:35Donald Trump
00:46:36pour évoquer
00:46:37le plan américain
00:46:38visant à mettre fin
00:46:39à la guerre en Ukraine
00:46:40le texte prévoit
00:46:42un gel du front
00:46:43aux lignes actuelles
00:46:44mais pas de solution
00:46:45à ce stade
00:46:46concernant les territoires
00:46:47occupés par la Russie
00:46:48beaucoup de choses
00:46:50peuvent être décidées
00:46:51avant le nouvel an
00:46:52a annoncé le président
00:46:53ukrainien
00:46:53sur les réseaux sociaux
00:46:54et puis un point
00:46:56sur le trafic routier
00:46:57de la journée
00:46:58Bison Futé
00:46:59voie vert
00:46:59dans le sens des départs
00:47:00à l'échelle nationale
00:47:01circulation plus compliquée
00:47:04en revanche
00:47:04pour la région
00:47:05Auvergne-Rhône-Alpes
00:47:06en orange
00:47:07dans le sens des retours
00:47:08le drapeau vert
00:47:09est de sortie
00:47:10pour l'ensemble du territoire
00:47:12Merci chère Isabelle
00:47:14pour le point sur l'information
00:47:15on est toujours avec
00:47:16le quatuor du vendredi
00:47:18Eric Nolo
00:47:18Arnaud Benetti
00:47:19Mathieu Oc
00:47:20Alexandre Devecchio
00:47:22pour ceux qui nous rejoignent
00:47:23on parlait de la sécurité
00:47:25avant la publicité
00:47:28c'est très important
00:47:29puisque ça devient
00:47:29l'une des trois priorités
00:47:31des français
00:47:32pour l'année
00:47:332026
00:47:35je vais vous proposer
00:47:36un sujet
00:47:36qui a été
00:47:37sous-traité
00:47:38mais plus que sous-traité
00:47:39qui n'a même pas été traité
00:47:41sur les chaînes d'information
00:47:42et sur les chaînes nationales
00:47:44vous avez dans la soirée
00:47:45du 23 au 24 décembre
00:47:46une patrouille de police
00:47:48qui va vouloir contrôler
00:47:49à Paris
00:47:50dans le 19ème arrondissement
00:47:51un individu
00:47:53cet individu
00:47:54va rameuter
00:47:56tous ses amis
00:47:57qui vont se retrouver
00:47:59donc vous avez 5 policiers
00:48:01qui vont se retrouver
00:48:02face à 30 individus
00:48:03ils vont être visés
00:48:05par des jets de projectiles
00:48:07ils vont être malmenés
00:48:08il y a 5 policiers
00:48:09qui sont blessés
00:48:10légèrement dans ce dossier
00:48:11ils ont porté plainte
00:48:13et il y a 3 individus
00:48:14qui ont été interpellés
00:48:15personne n'en a parlé
00:48:16il y a tout
00:48:17en fait dans ce quartier là
00:48:19qu'est-ce que ça veut dire ?
00:48:20ça veut dire
00:48:20nous délinquants
00:48:21on est chez nous
00:48:22vous n'avez pas le droit
00:48:23de nous contrôler
00:48:24vous n'avez pas intérêt
00:48:25à venir pour savoir
00:48:26ce qu'on est en train de faire
00:48:27les explications
00:48:28elles sont signées
00:48:29de Célia Barotte
00:48:30selon les premiers éléments
00:48:32les faits se sont déroulés
00:48:33dans le 19ème arrondissement
00:48:34de Paris
00:48:35des policiers étaient en train
00:48:36d'effectuer un contrôle
00:48:38sur un individu
00:48:39au comportement suspect
00:48:40sur la voie publique
00:48:41lors des vérifications
00:48:42lors de ce contrôle
00:48:43l'individu s'est rebellé
00:48:45il a également appelé
00:48:46les personnes
00:48:47qui se trouvaient
00:48:48à proximité de lui
00:48:49les policiers ont alors
00:48:51été la cible
00:48:51de jets de projectiles
00:48:52de mortiers d'artifice
00:48:54puis ils ont été pris
00:48:55à partie par une trentaine
00:48:57d'individus
00:48:573 personnes ont été
00:48:59interpellées
00:48:59et placées en garde à vue
00:49:01lors de l'intervention
00:49:02les policiers ont fait usage
00:49:03des moyens de forces
00:49:04intermédiaires
00:49:05à savoir
00:49:05un tir de LBD
00:49:06ainsi que du pistolet
00:49:08à impulsion électrique
00:49:09à une reprise
00:49:105 policiers ont été
00:49:11légèrement blessés
00:49:13leur état de santé
00:49:14n'a pas nécessité
00:49:15de conduite
00:49:15en milieu hospitalier
00:49:17enfin les policiers
00:49:18ont décidé
00:49:18de déposer plainte
00:49:19bon ils ont utilisé
00:49:21leur LBD
00:49:21je vous mets mon billet
00:49:23que s'il y avait eu
00:49:24un blessé grave
00:49:26avec l'utilisation
00:49:27du LBD
00:49:28là vous auriez eu
00:49:29toute la presse
00:49:30et là on aurait eu
00:49:31les politiques
00:49:32violences policières
00:49:33etc etc
00:49:34d'accord
00:49:35là personne n'en parle
00:49:37alors ils sont blessés
00:49:38légèrement
00:49:38ils n'ont pas été
00:49:39transférés à l'hôpital
00:49:42il n'y a pas d'ITT
00:49:43pour les policiers
00:49:44et je sais comment ça se passe
00:49:45dans la rédaction
00:49:46c'est pas bien grave
00:49:47c'est pas bon
00:49:47écoutez
00:49:48ah si c'est grave
00:49:49c'est pas grave
00:49:50il y a 5 policiers
00:49:51qui sont blessés légèrement
00:49:52ça arrive tous les jours
00:49:53Eric Nolot
00:49:54pourquoi en parler ce matin
00:49:55dans le micro
00:49:56moi j'aimerais bien
00:49:56pourquoi c'est grave
00:49:57mais pourquoi vous voulez en parler
00:49:58vous faites le jeu
00:49:59de l'extrême droite
00:50:00oui ça c'est sûr
00:50:00maintenant c'est avéré
00:50:02maintenant
00:50:02bon il suffit d'aller faire
00:50:04un tour sur les réseaux
00:50:04j'en trouve la confirmation
00:50:05chaque jour
00:50:06mais c'est pas mon cas
00:50:07qui est intéressant
00:50:07en l'occurrence
00:50:08c'est on parle beaucoup
00:50:09de gangrène
00:50:10à propos du narcotrafic
00:50:11ou de la délinquance
00:50:12or le stade ultime
00:50:14de la gangrène
00:50:14c'est l'amputation
00:50:18qu'il faut laisser
00:50:19à la délinquance
00:50:20ils ne sont plus soumis
00:50:22aux lois de la république
00:50:24mais aux lois des gangs
00:50:25aux lois de la mafia
00:50:26aux lois de la délinquance
00:50:27est-ce que c'est ça
00:50:28que nous souhaitons
00:50:29voilà
00:50:29c'est à ça
00:50:30quand on choisit
00:50:32de ne pas traiter
00:50:33ce sujet
00:50:33on répond à la question
00:50:35oui
00:50:35nous acceptons
00:50:36qu'il y ait une forme
00:50:37de partition du territoire
00:50:38où dans une certaine partie
00:50:39du territoire
00:50:40les gens vont vivre
00:50:41en relative sécurité
00:50:42et dans une autre partie
00:50:43du territoire
00:50:44où les gens vont vivre
00:50:44en relative sécurité
00:50:46moi je ne veux pas
00:50:47de cette France là
00:50:47je ne veux pas
00:50:48de ce modèle là
00:50:49donc on a entièrement raison
00:50:50de parler de ce qui est
00:50:51plus qu'un incident
00:50:52parce que c'est très révélateur
00:50:53bon
00:50:54c'est une question
00:50:56la question de la sécurité
00:50:57qui était là aussi
00:50:58sous-traitée dans les médias
00:50:59mais vous avez
00:50:59chaque jour
00:51:00des policiers
00:51:01lorsqu'ils interviennent
00:51:02qui sont blessés
00:51:04il faudrait que je retrouve
00:51:04le chiffre
00:51:06mais ça
00:51:06ça se compte
00:51:07en dizaines de milliers
00:51:08chaque année
00:51:09je crois que c'est plus
00:51:10de 40 000 policiers
00:51:11qui sont blessés
00:51:12chaque année
00:51:14je vais essayer
00:51:14de le retrouver
00:51:15mais c'est saisissant
00:51:1723 décembre
00:51:18il y a donc 3 jours
00:51:20personne
00:51:20toujours rien
00:51:21toujours rien
00:51:21et les politiques non plus
00:51:23le seul à avoir réagi
00:51:24c'est Mathieu Vallet
00:51:27qui est un ancien policier
00:51:28désormais député européen
00:51:29Mathieu Hoque
00:51:30vous illustrez
00:51:31tout le phénomène
00:51:31aujourd'hui
00:51:32qui touche les policiers
00:51:33qui est le phénomène
00:51:34d'autocensure
00:51:35on parle souvent de ça
00:51:36à l'occasion
00:51:37à l'endroit des professeurs
00:51:38mais aujourd'hui
00:51:39vous avez un phénomène
00:51:39d'autocensure
00:51:40au niveau des policiers
00:51:41c'est à dire que
00:51:42quand vous êtes un policier
00:51:43et c'est les rapports
00:51:44du ministère de l'Intérieur
00:51:44qui le disent
00:51:45face à des situations
00:51:47de plus en plus violentes
00:51:48parfois vous refusez
00:51:49d'utiliser votre arme
00:51:50parce que vous allez
00:51:51être jeté en pâture
00:51:52dans les médias
00:51:53ou auprès de politiques
00:51:54qui vont jeter l'opprobre
00:51:55sur toute la profession
00:51:56surtout judiciairement
00:51:57et ensuite après
00:51:58exactement
00:51:59donc d'abord
00:52:00un médiatique politique
00:52:01et puis deux
00:52:02effectivement judiciairement
00:52:03puisque savez-vous
00:52:04qu'il y a une enquête
00:52:05il y a trois enquêtes
00:52:06par jour
00:52:06contre un policier
00:52:08dans notre pays
00:52:08avec la fameuse IGPN
00:52:09la police des polices
00:52:10qui est saisie
00:52:11à chaque fois
00:52:12et donc vous arrivez
00:52:13à un phénomène
00:52:14d'autocensure
00:52:15où des policiers
00:52:15sont face à une délinquance
00:52:17de plus en plus désinhibée
00:52:18qui s'en prend
00:52:19de plus en plus
00:52:19violemment aux forces
00:52:20de l'ordre
00:52:20et des policiers
00:52:22qui sont démunis
00:52:23parce que non soutenus
00:52:24par leur hiérarchie
00:52:24ou pas tout le temps
00:52:25en tout cas par les politiques
00:52:26qui sont les patrons
00:52:27les grands patrons
00:52:28des policiers
00:52:29et par tout le système
00:52:31médiatique
00:52:32en 2023 par exemple
00:52:3315 150 policiers
00:52:34ont été blessés
00:52:35en service
00:52:36ou en mission
00:52:36soit plus de 40 blessures
00:52:38par jour en moyenne
00:52:39selon le ministère
00:52:40de l'intérieur
00:52:41c'était un article
00:52:42d'Europe 1
00:52:445 policiers blessés
00:52:45même légèrement
00:52:46plein de dépensés
00:52:47moi je serais curieux
00:52:47de savoir
00:52:47ce que vont prendre
00:52:49pénalement
00:52:49les 3 individus
00:52:52qui ont été interpellés
00:52:53mais c'est toujours
00:52:54la même chose
00:52:55si demain
00:52:56vous avez quelqu'un
00:52:58qui arrive
00:52:59à faire appliquer
00:53:00ce principe
00:53:01très simple
00:53:01que les français veulent
00:53:02vous touchez
00:53:03à un policier
00:53:04le soir même
00:53:05pendant 6 mois
00:53:06le soir même
00:53:07vous êtes en prison
00:53:08pendant un certain temps
00:53:09mais le soir même
00:53:10vous êtes en prison
00:53:11je ne suis pas sûr
00:53:12qu'au lendemain
00:53:14de cette nouvelle doctrine
00:53:16vous ayez 30 individus
00:53:18qui soient susceptibles
00:53:19de faire face
00:53:20à 5 policiers
00:53:21qui attendent juste
00:53:22une chose
00:53:22c'est d'interpeller
00:53:23et de contrôler
00:53:24quelqu'un
00:53:24qui est visiblement
00:53:25nécessité
00:53:27à ce qu'il soit
00:53:28contrôlé
00:53:28Arnaud Bénédé
00:53:29ce qui est tout à fait
00:53:30significatif
00:53:31c'est qu'avant
00:53:31quand les délinquants
00:53:33étaient aux prises
00:53:34avec la police
00:53:35ils fuyaient
00:53:35là en l'occurrence
00:53:37ils ne fuient plus
00:53:37ils vont au contact
00:53:38de la police
00:53:39et c'est ce que
00:53:40illustrait dans ses propos
00:53:42Eric Nolo
00:53:42c'est à dire
00:53:43qu'on est là
00:53:43véritablement face
00:53:44à ce qu'on peut appeler
00:53:45une guerre de territoire
00:53:46c'est à dire
00:53:46qu'ils sont chez eux
00:53:47ils se considèrent
00:53:48comme légitimes
00:53:49et c'est à la police
00:53:50de fuir
00:53:51en l'occurrence
00:53:51et c'est pas eux
00:53:52de fuir
00:53:53donc en effet
00:53:53on est dans une espèce
00:53:54de basculement
00:53:55dans un certain nombre
00:53:56de zones
00:53:56qui est extrêmement inquiétant
00:53:58et qui traduit
00:53:59c'est le moins
00:54:00qu'on puisse dire
00:54:01une forme de faillite
00:54:02de l'état
00:54:03à assurer l'ordre public
00:54:06dans tout ou partie
00:54:07du territoire
00:54:08autre sujet
00:54:10à présent
00:54:11et c'est
00:54:11vous allez entendre
00:54:13des témoignages
00:54:14bouleversants
00:54:15bouleversants
00:54:16parce que
00:54:17hier
00:54:17des centaines de personnes
00:54:18ont participé
00:54:19au funérail
00:54:20de Dan Elkayam
00:54:21vous savez Dan
00:54:22et ce jeune français
00:54:23qui est de 27 ans
00:54:25français de confession juive
00:54:27qui a été tué
00:54:28parce que juif
00:54:29à Sydney
00:54:30sur la plage
00:54:31de Bondi Beach
00:54:32après cet attentat
00:54:34antisémite
00:54:35attentat islamiste
00:54:37antisémite
00:54:37à Bondi Beach
00:54:38le jeune homme
00:54:39fait partie
00:54:40des 15 personnes
00:54:41tuées par les deux
00:54:42assaillants
00:54:42il avait fait ses études
00:54:43en banlieue parisienne
00:54:44avant de partir
00:54:45s'installer
00:54:45quelques temps
00:54:46en Australie
00:54:47et c'était quelqu'un
00:54:49qui voyageait
00:54:50dans le monde entier
00:54:50sportif
00:54:52d'ailleurs
00:54:53le seul
00:54:54footballeur
00:54:55parce qu'il faisait
00:54:55beaucoup de football
00:54:56le seul footballeur
00:54:57qui lui a rendu
00:54:58en quelque sorte
00:54:59hommage
00:54:59qui a parlé
00:55:00de ce qui s'était
00:55:00passé en Australie
00:55:01Olivier Giroud
00:55:02écoutez Marine Sabourin
00:55:04qui va
00:55:05vous allez entendre
00:55:06le frère
00:55:07de Dan
00:55:08et on écoutera
00:55:09en longueur
00:55:10sa maman
00:55:11une douleur
00:55:24incommensurable
00:55:25les proches
00:55:26de Dan El Kayam
00:55:27se sont adressés
00:55:28une dernière fois
00:55:29hier à leur fils
00:55:30à leur frère
00:55:31devant sa dépouille
00:55:33recouverte
00:55:33d'un talit
00:55:34un châle de prière
00:55:36traditionnel
00:55:36Dan El Kayam
00:55:38c'est ce jeune homme
00:55:40de 27 ans
00:55:41avec une soif
00:55:42de vie
00:55:42une envie
00:55:43de profiter
00:55:44de chaque instant
00:55:45comme l'explique
00:55:46sa mère
00:55:46partagée entre
00:55:47une immense souffrance
00:55:49et l'incompréhension
00:55:50tu es parti
00:55:52parce que juif
00:55:53alors que tu étais
00:55:55ouvert à toutes
00:55:55les communautés
00:55:56à tous les niveaux sociaux
00:55:58Dan
00:55:59était ingénieur
00:56:00informatique
00:56:00et travaillait en Australie
00:56:02depuis tout juste
00:56:03un an
00:56:03sa vie a soudainement
00:56:05été arrachée
00:56:06par deux antisémites
00:56:07sur la plage
00:56:08de Bondi Beach
00:56:09le 14 décembre dernier
00:56:10les deux assaillants
00:56:11avaient ouvert le feu
00:56:13sur la foule
00:56:13lors d'une fête
00:56:14de Ranouka
00:56:14tuant au total
00:56:1515 personnes
00:56:16hier
00:56:17ses proches
00:56:18l'ont assuré
00:56:19Dan
00:56:20est devenu
00:56:21une lumière
00:56:22qui brillera
00:56:23à jamais
00:56:23et je vous propose
00:56:26d'écouter
00:56:26la maman
00:56:28de Dan
00:56:28qui va
00:56:30interpeller
00:56:32son fils
00:56:32et qui va dire
00:56:33tu es parti
00:56:34bien évidemment
00:56:34trop tôt
00:56:35tu es parti
00:56:35parce que tu es juif
00:56:36parce que juif
00:56:37tu es parti
00:56:38Dan
00:56:42mon fils
00:56:45mon amour
00:56:47ma vie
00:56:47mon coeur
00:56:52est en mille morceaux
00:56:53ce n'est pas
00:56:55dans l'ordre des choses
00:56:56tu es parti
00:56:58parce que juif
00:56:59alors que tu étais
00:57:01ouvert à toutes
00:57:02les communautés
00:57:03à tous les niveaux sociaux
00:57:05pourquoi Dieu
00:57:09t'a enlevé
00:57:09à la fleur de l'âge
00:57:10tu avais soif de vie
00:57:12de découvrir
00:57:13et de profiter
00:57:14de chaque instant
00:57:15tu es une lumière
00:57:20qui brillera
00:57:21dans nos cœurs
00:57:21à jamais
00:57:22comment imaginer
00:57:23ne plus te voir
00:57:24t'entendre
00:57:25te toucher
00:57:26j'espère que ton départ
00:57:29aura marqué
00:57:30la terre entière
00:57:31pour un monde
00:57:32de paix
00:57:33comme tu voulais
00:57:34il me paraît
00:57:36qu'on se retrouvera
00:57:37dans le délai
00:57:38j'espère
00:57:39au plus vite
00:57:40je t'aime
00:57:41de toute mon âme
00:57:42qu'est-ce qu'on peut dire
00:57:47après ces mots
00:57:47rien à dire
00:57:50si ce n'est qu'à être
00:57:51en union
00:57:52avec cette famille
00:57:53bien sûr
00:57:53oui il faut juste rappeler
00:57:55que ces événements là
00:57:56ne tombent pas du ciel
00:57:57ou plutôt de l'enfer
00:57:58c'est qu'en Australie
00:57:59ça a été quand même
00:58:00en quelque sorte
00:58:01préparé par des discours
00:58:02antisémites
00:58:03par une complaisance
00:58:04envers
00:58:05ces discours
00:58:05et même
00:58:06une complaisance
00:58:06envers des actes
00:58:07antisémites
00:58:08donc ce n'est pas
00:58:09des tragédies
00:58:09qui n'ont pas
00:58:11de racines
00:58:12c'est ces racines là
00:58:13qu'il faut combattre
00:58:14en Australie
00:58:14comme ici
00:58:15en Australie
00:58:16comme ici
00:58:1617 000 km
00:58:17je le dis souvent
00:58:18c'est par Sydney
00:58:18de Paris
00:58:19mais bien malheureusement
00:58:21on sait à quel point
00:58:23ce climat antisémite
00:58:25peut avoir des conséquences
00:58:26extrêmement lourdes
00:58:27et saluons
00:58:28le travail aussi
00:58:29des policiers
00:58:30sur notre sol
00:58:31de la DGSE
00:58:33et de la DGSI
00:58:34des services
00:58:35de renseignement
00:58:36qui déjouent
00:58:37très régulièrement
00:58:38trop régulièrement
00:58:39des attentats
00:58:41antisémites
00:58:42et puis même
00:58:42des attentats
00:58:43sur notre territoire
00:58:44on sait à quel point
00:58:44la France est ciblée
00:58:46Aurore Berger a réagi
00:58:47Daniel Kayam
00:58:48avait 27 ans
00:58:49il a été assiné
00:58:50parce qu'il était juif
00:58:51en tentant de sauver
00:58:53une petite fille
00:58:53aujourd'hui
00:58:54ses parents
00:58:55ont eu à organiser
00:58:56ses funérailles
00:58:57aucun parent
00:58:58au monde
00:58:58ne devrait voir
00:58:59ses enfants
00:59:00partir avant lui
00:59:01face à l'antisémitisme
00:59:02il ne doit y avoir
00:59:04ni relativisme
00:59:05ni résignation
00:59:06mais un combat
00:59:07déterminé
00:59:08on sait à quel point
00:59:09la ministre
00:59:10est mobilisée
00:59:11sur ce sujet
00:59:12de lutte
00:59:13contre l'antisémitisme
00:59:14la question
00:59:15qu'on peut se poser
00:59:16aussi
00:59:17c'est est-ce que
00:59:18la justice
00:59:18agit assez rapidement
00:59:20pour que la haine
00:59:22antisémite
00:59:23qui se développe
00:59:23notamment sur les réseaux sociaux
00:59:25cesse
00:59:27ou du moins
00:59:27soit endiguée
00:59:28parce que le risque
00:59:29de zéro
00:59:29n'existe pas
00:59:30mais aujourd'hui
00:59:31combien de plaintes
00:59:32ont été déposées
00:59:33pour des propos
00:59:34à caractère antisémite
00:59:35et combien de plaintes
00:59:37sont restées
00:59:37lettres mortes
00:59:38Mathieu Hock
00:59:39c'est un des enjeux
00:59:40majeurs
00:59:41dans notre société
00:59:42aujourd'hui
00:59:42tout à fait
00:59:43on ne peut pas
00:59:43aujourd'hui reprocher
00:59:44à Aurore Berger
00:59:45à une partie du gouvernement
00:59:46de ne pas s'emparer
00:59:47de ce sujet là
00:59:47mais effectivement
00:59:48la grosse faille
00:59:49le gros manquement
00:59:50de la lutte
00:59:52contre l'antisémitisme
00:59:52de la part du gouvernement
00:59:53français
00:59:54c'est sur la réponse judiciaire
00:59:55alors il n'y en a pas
00:59:56tous les leviers dessus
00:59:56mais les chiffres
00:59:58qui ont été donnés
00:59:59qui sont donnés souvent
01:00:00c'est que vous avez eu
01:00:01depuis le 7 octobre
01:00:02à peu plus de 3000 actes antisémites
01:00:04en France
01:00:04c'est une explosion
01:00:05sans précédent
01:00:08sur les dernières décennies
01:00:09et face à cela
01:00:11vous n'avez eu que
01:00:12c'est un article de La Croix
01:00:12que je cite souvent
01:00:13que 260 enquêtes
01:00:15ouvertes
01:00:16au niveau de l'institution
01:00:17du judiciaire
01:00:17donc c'est-à-dire que
01:00:18dans moins de 10%
01:00:19des cas
01:00:19d'antisémitisme
01:00:21sur les faits
01:00:21qui ont été constatés
01:00:22par le ministère de l'Intérieur
01:00:23donc on n'est même pas
01:00:24sur tous les faits
01:00:25antisémites
01:00:26qui puissent exister
01:00:27dans notre pays
01:00:28et bien vous n'avez
01:00:29que dans 10% des cas
01:00:29une enquête
01:00:30et après il faudra voir
01:00:31ensuite tout au long
01:00:32de la procédure judiciaire
01:00:34jusqu'à où va la plainte
01:00:36si elle est prononcée
01:00:36et surtout
01:00:37si elle est exécutée
01:00:38ensuite
01:00:38sur l'antisémitisme
01:00:40par exemple
01:00:41ou de l'apologie
01:00:44du terrorisme
01:00:44il y a une députée
01:00:46européenne
01:00:46Rima Hassan
01:00:48qui est visée
01:00:48par des plaintes
01:00:49je ne sais toujours pas
01:00:51si ce qu'elle a dit
01:00:51sur le 7 octobre
01:00:52est pénalement répréhensible
01:00:54je ne sais pas
01:00:55si de dire
01:00:56la libération
01:00:57pour les palestiniens
01:00:58et les palestiniennes
01:00:58se fera de la mer
01:01:00au Jourdain
01:01:01c'est le tweet
01:01:01qu'elle a posté
01:01:02hier
01:01:03alors qu'il y avait
01:01:05justement aussi
01:01:05ces funérailles
01:01:06il n'y a pas eu un mot
01:01:07évidemment
01:01:07pour les funérailles
01:01:08de Rima Hassan
01:01:09de notre
01:01:10concitoyen français
01:01:13Dan Elkayem
01:01:15elle dit
01:01:16la libération
01:01:16pour les palestiniens
01:01:17et les palestiniens
01:01:18se fera de la mer
01:01:19au Jourdain
01:01:19et la LICRA
01:01:20lui a répondu
01:01:21le temps
01:01:22le vent
01:01:22et la raison
01:01:23baleront
01:01:24ces faiseurs de haine
01:01:25au slogan éradicateur
01:01:27qui n'ont jamais œuvré
01:01:28pour la paix
01:01:29pro-palestinien
01:01:30juste anti-israélien
01:01:32par passion antisémite
01:01:34et cette formule
01:01:35passion antisémite
01:01:36a envoyé devant
01:01:37les tribunaux
01:01:37un certain
01:01:38d'ailleurs
01:01:38c'est allé très vite
01:01:39pour M. Nthoven
01:01:42passionnément antisémite
01:01:44il est devant les tribunaux
01:01:45et la justice
01:01:46ne le condamne pas
01:01:48donc il a pu
01:01:49associer LFI
01:01:51à la passion antisémite
01:01:53il n'a pas été condamné
01:01:54pour cela
01:01:55oui implicitement
01:01:56ça veut dire
01:01:57que LFI
01:01:59est antisémite
01:02:00ou en tout cas
01:02:01qu'il y a des membres
01:02:02de LFI
01:02:02qui le sont
01:02:03ou qui flirtent
01:02:04avec l'antisémitisme
01:02:06est-ce que
01:02:10la justice
01:02:11peut tout
01:02:11en tout cas
01:02:12elle devrait
01:02:13effectivement
01:02:13aller plus vite
01:02:15dans ces cas-là
01:02:17maintenant
01:02:18je pense qu'on est
01:02:18face à un problème
01:02:19global
01:02:20et bien plus complexe
01:02:21qui est lié
01:02:22à l'islamisation
01:02:23en réalité
01:02:24de certains quartiers
01:02:26d'un discours
01:02:27qui est véhiculé
01:02:28sur internet
01:02:28mais aussi
01:02:29dans certaines mosquées
01:02:31on ne peut pas
01:02:33ne pas faire le lien
01:02:34même si en Australie
01:02:35ce n'est pas le cas
01:02:36mais avec la question
01:02:37migratoire
01:02:37c'est-à-dire que
01:02:38plus l'immigration
01:02:40est incontrôlée
01:02:40plus on importe
01:02:43des idéologies
01:02:44qui n'étaient pas
01:02:45sur le pays
01:02:46donc c'est pour ça
01:02:47qu'on aura rebargé
01:02:48la raison
01:02:49d'un côté
01:02:49de s'emparer
01:02:51de la question
01:02:51mais si on ne s'en empare
01:02:52pas de manière globale
01:02:54on n'y arrivera pas
01:02:55et il faut dire la vérité
01:02:55on ne va pas y arriver
01:02:56dans les mois qui viennent
01:02:58ça va mettre
01:02:59un combat d'une décennie
01:03:00comme maintenant
01:03:00malheureusement
01:03:01dans ce pays
01:03:01il y a beaucoup de combats
01:03:02d'une décennie
01:03:02et je précise
01:03:03que vous parlez
01:03:04de l'islamisation
01:03:05et de l'islam radical
01:03:06et qu'il faut
01:03:08bien évidemment
01:03:08ne pas englober
01:03:10tous les français
01:03:11de confession
01:03:12englober les musulmans
01:03:13les musulmans
01:03:14qui aujourd'hui
01:03:16pâtissent aussi
01:03:17de cette situation
01:03:17ne se sentent
01:03:19absolument pas
01:03:20représentés
01:03:21par de tels propos
01:03:23et d'ailleurs
01:03:24j'ai parlé
01:03:25d'islamisme
01:03:27d'islam
01:03:28on peut parler aussi
01:03:29non mais juste
01:03:30pour préciser
01:03:30je pense qu'on peut
01:03:31parler d'islamisme
01:03:32on peut aussi parler
01:03:33parce que malheureusement
01:03:35l'islamisme a un lien
01:03:36quand même
01:03:36avec les textes
01:03:38mais effectivement
01:03:40tous les musulmans
01:03:41ne pratiquent pas
01:03:42c'est une évidence
01:03:43mais je préfère le préciser
01:03:44parce que je connais
01:03:45les faiseurs de haine
01:03:47les patients tristes
01:03:48qui vont récupérer
01:03:49quelques petites secondes
01:03:50et ça n'est absolument
01:03:52pas représentatif
01:03:53de ce que
01:03:54il y a quand même
01:03:54le cas particulier
01:03:55de Rima Hassan
01:03:56et de la France insoumise
01:03:57Rima Hassan
01:03:58c'est pas n'importe qui
01:03:59à la France insoumise
01:04:00c'est devenu la tête d'affiche
01:04:01la tête de gondole
01:04:02si j'ose dire
01:04:03et quand on dit
01:04:04la question palestinienne
01:04:05sera réglée
01:04:06de la rivière
01:04:07à la mer
01:04:07implicitement
01:04:08ça veut dire
01:04:09Israël sera rayé
01:04:10de la carte
01:04:10moi je trouve que
01:04:11c'est problématique
01:04:12alors je ne sais pas
01:04:12ce qu'en pense
01:04:12la justice
01:04:13mais c'est un message
01:04:14codé quand même
01:04:15qui en appelle
01:04:15à la disparition
01:04:17d'Israël
01:04:17je veux dire
01:04:17ce message
01:04:18effectivement
01:04:19il est tendancieux
01:04:20ce message
01:04:21il n'est pas
01:04:23aussi clair
01:04:24que celui
01:04:24du 7 octobre
01:04:25qu'avait prononcé
01:04:27Rima Hassan
01:04:28non certes
01:04:28non mais
01:04:29c'est pour ça
01:04:29ça fait deux ans
01:04:30moi j'aimerais juste savoir
01:04:31si Rima Hassan
01:04:32sera condamnée
01:04:33pour ce qu'elle a dit
01:04:34c'est aussi simple
01:04:35que ça
01:04:35ils attendent quoi
01:04:36devant les tribunaux
01:04:37si demain
01:04:38Eric Nolot
01:04:38vous tenez des propos
01:04:40qui incitent à la haine
01:04:41des propos
01:04:42qui sont
01:04:43profondément
01:04:45qui font l'apologie
01:04:45du terrorisme
01:04:46déjà
01:04:47mon devoir
01:04:48et mon rôle
01:04:49ce sera de vous reprendre
01:04:50mais c'est surtout
01:04:51que si je ne vous reprends pas
01:04:52vous allez être condamné
01:04:53et rapidement
01:04:54et vous allez avoir
01:04:55toutes les associations
01:04:56de lutte contre le racisme
01:04:58vous allez être bien
01:05:00je peux vous dire
01:05:00vous allez être rapidement
01:05:01condamné
01:05:02le problème c'est qu'Eric Nolot
01:05:03n'est pas parlementaire européen
01:05:04jusqu'à preuve du contraire
01:05:05et que vraisemblablement
01:05:07alors je ne sais pas
01:05:08il faudrait vérifier
01:05:09est-ce que par exemple
01:05:09mais elle peut être levée
01:05:11l'immunité diplomatique
01:05:13de madame Rima Hassan
01:05:14a-t-elle été levée
01:05:15par le parlement
01:05:16elle peut l'être
01:05:17oui
01:05:17mais est-ce qu'elle a été levée
01:05:18par le parlement européen
01:05:19qui expliquerait peut-être
01:05:21aussi le fait
01:05:22que la procédure
01:05:23soit particulièrement lente
01:05:24soit particulièrement lente
01:05:26en tous les cas
01:05:26je peux vous dire
01:05:27dans certains cas
01:05:28ça va un peu plus vite
01:05:29mais on est d'accord
01:05:30oui
01:05:30la question terroriste
01:05:32là aussi c'est intéressant
01:05:33ce qui s'est passé
01:05:34dans la nuit
01:05:35on l'a appris
01:05:36tôt ce matin
01:05:38Washington
01:05:38affirme avoir mené
01:05:40le jour de Noël
01:05:40plusieurs frappes aériennes
01:05:42contre des positions
01:05:43de l'état islamique
01:05:44dans le nord-ouest
01:05:45du Nigeria
01:05:46à la demande
01:05:47des autorités
01:05:48nigériennes
01:05:49Donald Trump
01:05:50promet de nouvelles attaques
01:05:51l'organisation continue
01:05:53ce qu'il a qualifié
01:05:54de massacre
01:05:55de chrétiens
01:05:56médiatiquement
01:05:57là aussi
01:05:57personne n'en parle
01:05:58de ce qui se passe
01:05:59les chrétiens
01:06:00qui sont persécutés
01:06:01tués tués
01:06:02en Afrique
01:06:03enlevé
01:06:04au Nigeria
01:06:05personne
01:06:06ça n'intéresse pas
01:06:07vous ne voyez pas
01:06:08des manifestations
01:06:09au Soudan
01:06:10au Soudan
01:06:11bien évidemment
01:06:12alors ça c'est les images
01:06:13qui ont été publiées
01:06:14par le département
01:06:15de guerre
01:06:17américain
01:06:18et Donald Trump
01:06:19je le disais
01:06:20a tweeté
01:06:20ce soir j'ai ordonné
01:06:21en tant que commandant
01:06:22en chef
01:06:22une frappe puissante
01:06:23et meurtrière
01:06:24contre la vermine
01:06:25terroriste
01:06:26de l'état islamique
01:06:27au Nigeria
01:06:27du nord-ouest
01:06:29qui cible
01:06:30et qui tue
01:06:31essentiellement
01:06:32les chrétiens innocents
01:06:33à des niveaux inédits
01:06:35silence médiatique
01:06:37non pas sur cette frappe
01:06:38puisque c'est une information
01:06:39qui a été relayée
01:06:40en revanche
01:06:41sur le sort
01:06:42des chrétiens
01:06:43en Afrique
01:06:44Mathieu Hoc
01:06:44c'est un sujet
01:06:45ce ne sont pas
01:06:46les bonnes victimes
01:06:47exactement
01:06:48c'est exactement ça
01:06:49c'est parfois
01:06:49en pleine inversion
01:06:50des valeurs
01:06:50il y a les bonnes victimes
01:06:51les mauvaises victimes
01:06:52et effectivement
01:06:53les chrétiens
01:06:54je crois que
01:06:54de mémoire
01:06:55il y a plus de 200 millions
01:06:56de chrétiens
01:06:57qui sont menacés
01:06:58dans le monde
01:06:58pour leur propre sécurité
01:07:00beaucoup effectivement
01:07:01dans le Moyen-Orient
01:07:02beaucoup aussi
01:07:02également en Afrique
01:07:04vous avez parlé du Soudan
01:07:05il y a le Nigeria
01:07:06il y a la Centrafrique
01:07:07il y a aussi
01:07:08en Côte d'Ivoire
01:07:10etc.
01:07:10beaucoup de chrétiens
01:07:12craignent pour leur sécurité
01:07:13au regard de leur foi
01:07:14et c'est ça aujourd'hui
01:07:16un des véritables
01:07:17un des véritables
01:07:18sujets
01:07:18et à chaque fois
01:07:20la même chose
01:07:21et la même cause
01:07:22de leur insécurité
01:07:24enfin la cause
01:07:24de leur insécurité
01:07:25est toujours la même
01:07:26c'est l'islamisme
01:07:28et c'est le terrorisme
01:07:29notamment
01:07:31c'est à dire
01:07:31que vous avez des gens
01:07:32qui veulent
01:07:32effectivement
01:07:33parce qu'ils refusent
01:07:35justement
01:07:35la pluralité religieuse
01:07:37et bien effectivement
01:07:37forcer les chrétiens
01:07:39à renoncer à leur foi
01:07:40continuer à faire progresser
01:07:42leur vision de l'islam
01:07:44c'est pour ça que je dis bien
01:07:45leur vision de l'islam
01:07:46parce que c'est pas forcément
01:07:46celle qui est partagée
01:07:47par tous les musulmans
01:07:48naturellement
01:07:48mais leur vision de l'islam
01:07:50pour justement
01:07:51conquérir de nouveaux territoires
01:07:52et c'est cette bataille
01:07:53qui se joue au Sahel
01:07:54c'est cette bataille
01:07:55qui se joue au Moyen-Orient
01:07:57et malheureusement aussi
01:07:58c'est de plus en plus
01:07:58cette bataille
01:07:59qui se joue également
01:08:00en Occident
01:08:01puisque il faut rappeler
01:08:02aussi un nombre
01:08:03d'actes antichrétiens
01:08:04très importants
01:08:05dans notre pays
01:08:05qui sont en constante progression
01:08:07dont effectivement
01:08:07vous avez raison Elliot
01:08:08une partie des médias
01:08:09ne parlent jamais
01:08:09les actes antichrétiens
01:08:10c'est là aussi
01:08:11un rapport
01:08:13qui avait été proposé
01:08:14il y a une dizaine de jours
01:08:16où on pouvait voir
01:08:18que la France
01:08:19en Europe
01:08:19était le premier pays
01:08:21où il y avait
01:08:22le plus d'actes
01:08:23antichrétiens
01:08:24là on est sur
01:08:24la menace terroriste
01:08:25on est sur
01:08:26le Nigeria
01:08:27à la demande
01:08:29des autorités nigériennes
01:08:30il y a une intervention
01:08:31américaine
01:08:32et on voit aujourd'hui
01:08:33que l'état islamique
01:08:35s'est développé
01:08:37un peu partout
01:08:38que ce soit en Afrique
01:08:38c'est également le cas
01:08:40avec l'attentat de Sydney
01:08:41aux Philippines
01:08:42c'est le cas
01:08:45également
01:08:46au sud
01:08:47ouest
01:08:48de la Russie
01:08:50si je ne m'abuse
01:08:51en tous les cas
01:08:52vous voyez des nouvelles
01:08:53si vous voulez
01:08:54bases arrière
01:08:55de l'état islamique
01:08:56sans compter
01:08:57la progression
01:08:57des forces islamistes
01:08:59au Sahel
01:08:59et effectivement
01:09:01les forces islamistes
01:09:02au Sahel
01:09:02malheureusement
01:09:02on voit que
01:09:03il n'y a pas eu
01:09:04de victoire définitive
01:09:05sur Daesh
01:09:06et on peut le comprendre
01:09:08parce qu'en réalité
01:09:08c'est une bataille idéologique
01:09:10tant que cette idéologie
01:09:12n'aura pas été détruite
01:09:15d'une certaine manière
01:09:15mais c'est difficile
01:09:16de détruire une pensée
01:09:18l'islamiste continuera
01:09:21à se reformer
01:09:22et à mener parfois
01:09:24jusqu'au terrorisme
01:09:26c'est intéressant
01:09:27ce qui se passe
01:09:27enfin c'est intéressant
01:09:28c'est dramatique
01:09:28sur les chrétiens
01:09:29mais on parle énormément
01:09:30du conflit israélo-palestiniens
01:09:32à juste titre
01:09:33c'est tragique
01:09:34ce qui se passe là-bas
01:09:35mais l'éradication
01:09:37des chrétiens
01:09:38en terre d'islam
01:09:39alors je ne sais pas
01:09:40si le mot génocide
01:09:41est le bon
01:09:42mais enfin
01:09:42que les chrétiens
01:09:44qui étaient chez eux
01:09:45là-bas
01:09:46soient totalement
01:09:47anéantis
01:09:48au Moyen-Orient
01:09:50c'est quand même
01:09:51quelque chose
01:09:52qui devrait nous interpeller
01:09:53et dont on parle
01:09:54très peu
01:09:55je me permets une précision
01:09:56parce que j'ai dit
01:09:56sud de la Russie
01:09:57c'est l'état islamique
01:09:58au Khorassan
01:09:59c'est une région
01:10:00l'état islamique au Khorassan
01:10:02a été fondé en 2015
01:10:03c'est une région
01:10:05donc en Asie centrale
01:10:07et en Asie du Sud
01:10:08qui comprend une partie
01:10:10de l'Afghanistan
01:10:10le Pakistan
01:10:11et la partie de l'Iran
01:10:12l'Adjikistan
01:10:12voilà pour la précision
01:10:14voilà ce qu'on pouvait dire
01:10:15sur l'état islamique
01:10:17revenons à une actualité
01:10:18peut-être française
01:10:20et vous savez
01:10:21un rendez-vous du week-end
01:10:22sur CNews
01:10:22on change complètement
01:10:23de sujet
01:10:24cette fois-ci
01:10:25on salue
01:10:26et on l'embrasse
01:10:27chaleureusement
01:10:27Brigitte Millot
01:10:29qui malgré les vacances
01:10:32nous propose
01:10:33des points santé
01:10:34chaque week-end
01:10:35et notamment
01:10:36ce samedi
01:10:37à partir de 10h30
01:10:38elle va nous parler
01:10:39des virus de l'hiver
01:10:40qui nous mettent bien à plat
01:10:41qui est tombé malade
01:10:43ces derniers jours
01:10:43on touche du bois
01:10:44on reste en pleine forme
01:10:46vous avez l'air
01:10:47un peu fatigué
01:10:48l'heure et demie
01:10:49poste Noël
01:10:52poste Noël
01:10:53est un peu compliqué
01:10:54Arnaud je le connais
01:10:58un peu maintenant
01:10:58on sent qu'il est en train
01:10:59de couper sa chaise
01:11:01ne glissez pas
01:11:02Arnaud Benedetti
01:11:02moi je connais Alexandre
01:11:03il va tout donner
01:11:04dans les 10 dernières minutes
01:11:04le money time
01:11:06le money time
01:11:08c'est un peu
01:11:09notre soeur Ferguson
01:11:10à nous
01:11:10c'est ça
01:11:12docteur Millot
01:11:14il faut savoir
01:11:15comment ça
01:11:15ce qui se passe
01:11:16dans notre corps
01:11:17quand un des virus
01:11:18du rhume
01:11:19vous attaque
01:11:19en fait
01:11:20il va y avoir
01:11:21une vasodilatation
01:11:24quand on est à l'intérieur
01:11:26il y a une vasodilatation
01:11:27les vaisseaux vont s'ouvrir
01:11:28pour faire venir
01:11:28plein de globules blancs
01:11:30pour nous défendre
01:11:31on est d'accord
01:11:31ces vaisseaux
01:11:33qui vont s'ouvrir
01:11:34ça va entraîner
01:11:35beaucoup de liquide
01:11:36dans le nez
01:11:37tout ça c'est fait pour quoi ?
01:11:39c'est fait pour se débarrasser
01:11:40des virus
01:11:41donc votre nez
01:11:42il va couler
01:11:42couler
01:11:43couler
01:11:43couler
01:11:43pour éliminer
01:11:45comme quand on éternue
01:11:45voilà
01:11:46on éternue
01:11:47c'est aussi pour éliminer
01:11:48les virus
01:11:49tout ça c'est très bien fait
01:11:51de toute façon
01:11:51il faut bien comprendre
01:11:52que le nez
01:11:53c'est une machine incroyable
01:11:54on ne dirait pas
01:11:55avec deux petites nichelettes
01:11:57deux petites narines
01:11:57comme ça
01:11:58qui ont chacune quand même
01:11:59à peu près 120 poils
01:12:01dans chaque narine
01:12:01aussi pour éliminer
01:12:03les microbes
01:12:03voilà pour Dr Millot
01:12:05revenons à l'actualité
01:12:06en France
01:12:07vous allez peut-être
01:12:08prendre la route
01:12:09afin de partir
01:12:11en vacances
01:12:12profiter du week-end
01:12:13pourquoi pas
01:12:14les vacances
01:12:15qu'est-ce que vous faites
01:12:16pour les vacances ?
01:12:17je ne comprends pas ce mot
01:12:18vous avez changé d'adresse
01:12:19non
01:12:19d'habitude vous utilisez
01:12:21un langage que je comprends bien
01:12:22mais là les vacances
01:12:23je ne comprends pas
01:12:23c'est un néologisme
01:12:24vous ne prenez aucun jour
01:12:26pendant les fêtes ?
01:12:27non
01:12:27rien
01:12:28tant mieux
01:12:29et je vais vous dire
01:12:29tant mieux pour nous
01:12:30c'est ça vous êtes avec nous
01:12:31cher Eric Nelot
01:12:33je voudrais qu'on parle
01:12:34de la sécurité routière
01:12:36avec des nouvelles propositions
01:12:38qui sont faites
01:12:38et surtout
01:12:39on va durcir le ton
01:12:41imaginez
01:12:43vous mettez un peu
01:12:44le pied sur l'accélérateur
01:12:46un peu trop souvent
01:12:47vous dépassez
01:12:48de 50 km heure
01:12:52la vitesse autorisée
01:12:53ça devient un délit
01:12:55voyez le sujet
01:12:56les excès de vitesse
01:12:57ils écopaient auparavant
01:13:00d'une contravention
01:13:01de 5ème classe
01:13:02la plus élevée
01:13:03à partir de ce lundi
01:13:04dépasser la vitesse maximale
01:13:06autorisée
01:13:07de plus de 50 km heure
01:13:09deviendra un délit
01:13:10ce très grand excès de vitesse
01:13:12sera puni
01:13:12d'une peine de 3 mois
01:13:14d'emprisonnement
01:13:14de 3750 euros
01:13:16d'amende
01:13:17et d'une inscription
01:13:18au casier judiciaire
01:13:19les mises en cause
01:13:20verront leur véhicule
01:13:21saisi
01:13:22et leur permis de conduire
01:13:23suspendu
01:13:24pendant 3 ans
01:13:24ils auront également
01:13:26une interdiction
01:13:27de conduire
01:13:27certains véhicules
01:13:28terrestres à moteur
01:13:29durant 5 ans minimum
01:13:30une sanction
01:13:31qui divise
01:13:32les automobilistes
01:13:33ce sera encore
01:13:34un prétexte
01:13:35pour déplumer
01:13:36les français
01:13:36encore n'y a pas de limite
01:13:38j'en pense pas moins
01:13:39que c'est clair
01:13:39que c'est abusé
01:13:40mais après
01:13:40si ça peut
01:13:41ça peut permettre
01:13:42de respecter
01:13:43un petit peu mieux
01:13:43on va dire la route
01:13:45déjà à 30
01:13:46si on touche quelqu'un
01:13:47c'est
01:13:47alors oui
01:13:48pour moi c'est bien
01:13:49il y a des sanctions
01:13:50un peu
01:13:51plus représentatives
01:13:53pour la sécurité routière
01:13:54cette réponse judiciaire
01:13:56est justifiée
01:13:57la vitesse excessive
01:13:58réduit le temps
01:13:59de réaction
01:14:00allonge la distance
01:14:01de freinage
01:14:02diminue le contrôle
01:14:03du véhicule
01:14:03et augmente
01:14:04les forces d'impact
01:14:05lors d'une collision
01:14:06en 2024
01:14:07plus de 63 000
01:14:09excès de vitesse
01:14:10supérieure
01:14:10ou égale à 50 km
01:14:12au dessus
01:14:13de la vitesse maximale
01:14:14autorisée
01:14:14ont été relevés
01:14:16soit une hausse
01:14:17de 69%
01:14:18par rapport
01:14:19à 2017
01:14:19il faut être évidemment
01:14:22prudent sur la route
01:14:22mais on a tous souri
01:14:23quand on a entendu
01:14:24ce conducteur
01:14:25dire
01:14:25ça va servir
01:14:26à déprimer
01:14:27encore un peu plus
01:14:27les français
01:14:28c'est drôle
01:14:29il y avait un cri du coeur
01:14:30en soi
01:14:32est-ce que vous faites
01:14:33attention sur la route
01:14:34Eric ?
01:14:34je ferai attention
01:14:35quand j'aurai le permis
01:14:36de conduire
01:14:36je n'ai pas le permis
01:14:40de conduire
01:14:40je suis venu en bus
01:14:41ce matin
01:14:42le 62
01:14:43qui est très très bien
01:14:44vous comptez le passer
01:14:45un jour ou l'autre
01:14:45ou pas ?
01:14:46vous êtes encore très jeune
01:14:47c'est trop tard
01:14:48oui
01:14:48j'ai eu toute la vie devant moi
01:14:49non mais écoutez
01:14:50là c'est plus intéressant
01:14:52je vais vous dire
01:14:52c'est plus intéressant
01:14:53parce que je n'ai pas besoin
01:14:53à Paris
01:14:54d'accord
01:14:55mais vous quittez Paris parfois
01:14:57vous partez en vac
01:14:58mais il y a d'excellents trains
01:14:59il y a d'excellents trains
01:15:01en France
01:15:02il m'arrive même
01:15:04de prendre l'avion
01:15:04non mais sur le fond
01:15:05vous parlez de mon âge
01:15:05moi j'ai quand même connu
01:15:07comme certains d'entre nous
01:15:09le temps de l'hécatombe routière
01:15:10où vraiment
01:15:11il y avait des statistiques
01:15:12catastrophiques
01:15:13on est arrivé
01:15:15à un niveau
01:15:15bien plus acceptable
01:15:16encore qui est trop de morts
01:15:17évidemment
01:15:17pourquoi ?
01:15:18parce qu'il y a eu de la répression
01:15:19il faut bien le dire
01:15:20voilà
01:15:20moi je trouve que 50 km heure
01:15:22quand même
01:15:22c'est une
01:15:23pour dépasser de 50 km heure
01:15:25c'est vraiment
01:15:25c'est beaucoup
01:15:26oui
01:15:26sur une route à 70
01:15:29vous êtes à 120
01:15:30vous êtes un danger
01:15:31non mais là
01:15:31c'est vraiment
01:15:32un comportement criminel
01:15:34après évidemment
01:15:35ce qui choque
01:15:35c'est qu'on se dit
01:15:36que la répression
01:15:39est un peu toujours
01:15:40pour les mêmes
01:15:40et qu'on aimerait bien
01:15:42que la sévérité
01:15:43soit un peu mieux répartie
01:15:44que les automobilistes
01:15:45prennent beaucoup
01:15:46et qu'on voit
01:15:47qu'il y a d'autres catégories
01:15:48qui elles
01:15:48passent un peu à travers
01:15:49voilà
01:15:49sinon sur le fond
01:15:50quelqu'un qui vous dit
01:15:52moi je vous roule
01:15:52à 50 km heure
01:15:53au-dessus de la limite
01:15:54franchement
01:15:55il cherche les ennuis
01:15:56il est 10h30
01:15:58sur CNews
01:15:59le point sur l'information
01:16:00avec Isabelle Piboulot
01:16:01rebonjour Isabelle
01:16:02bravo Eric
01:16:034 policiers blessés
01:16:07hier soir
01:16:08hier soir lors d'un refus
01:16:08d'obtempérer
01:16:09à Bobigny
01:16:10selon nos confrères
01:16:10d'Europe 1
01:16:11ils intervenaient
01:16:12pour intercepter
01:16:13un véhicule volé
01:16:14une Mercedes
01:16:15qui stationnait
01:16:16à l'aéroport
01:16:16du Bourget
01:16:17les clés sur le contact
01:16:18les protagonistes
01:16:19refusant d'obtempérer
01:16:21après avoir percuté
01:16:22le véhicule
01:16:23d'un particulier
01:16:23les policiers
01:16:24ont brisé leur vitre
01:16:25les individus
01:16:26ont été placés
01:16:27en garde à vue
01:16:28à noter
01:16:29qu'un autre refus
01:16:30d'obtempérer
01:16:30a eu lieu hier
01:16:31cette fois dans les Vosges
01:16:32dans la commune
01:16:33de chavlot
01:16:34deux gendarmes
01:16:34ont été percutés
01:16:35par un chauffard
01:16:36toujours en fuite
01:16:37Lagos a fourni
01:16:39des renseignements
01:16:40à Washington
01:16:40en amant
01:16:41des frappes américaines
01:16:42hier au Nigeria
01:16:43le groupe Etat islamique
01:16:45a été ciblé
01:16:46dans le nord-ouest
01:16:46du pays
01:16:47sur son réseau social
01:16:48Donald Trump
01:16:49ne mâche pas ses mots
01:16:50joyeux Noël
01:16:51à tous
01:16:52déclare-t-il
01:16:53y compris aux terroristes
01:16:54morts
01:16:55qui seront encore
01:16:56plus nombreux
01:16:56si leur massacre
01:16:57des chrétiens
01:16:58se poursuit
01:16:58et puis cet hommage
01:17:00aux victimes
01:17:01de la tuerie antisémite
01:17:02de Bondi Beach
01:17:03en Australie
01:17:03des pétales
01:17:04de roses rouges
01:17:05ont été dispersés
01:17:06dans l'océan
01:17:07par des marins
01:17:07en mémoire
01:17:08des 15 personnes
01:17:09tuées par deux hommes
01:17:10armés
01:17:11lors de la fête juive
01:17:12de Ranuka
01:17:12le 14 décembre
01:17:13une flotte
01:17:14de 128 voiliers
01:17:16s'était lancée
01:17:16pour la traditionnelle
01:17:17course de fin d'année
01:17:18entre Sydney
01:17:19et Aubard
01:17:20elle est magnifique
01:17:21cette image
01:17:21et vous avez eu raison
01:17:23de nous la proposer
01:17:24ayons une pensée
01:17:25évidemment
01:17:25pour tous nos amis
01:17:27qui vivent
01:17:29dans la crainte
01:17:30aujourd'hui
01:17:30liée à ce climat
01:17:33ce sont des belles images
01:17:34mais moi je préférais
01:17:35qu'on batte l'antisémitisme
01:17:37a priori
01:17:37qu'a posteriori
01:17:38parce qu'il y a toujours
01:17:39des cérémonies
01:17:40très émouvantes
01:17:41mais c'est aux racines
01:17:42qu'il faut s'attaquer
01:17:43après c'est beau
01:17:44ce qu'on vient de voir
01:17:44mais vous avez entièrement raison
01:17:47c'est les bougies
01:17:48les bougies
01:17:49les mouvances
01:17:50vous n'aurez pas ma haine
01:17:51tout ça a été mouvant
01:17:52mais pas très efficace
01:17:54messieurs
01:17:54c'était un plaisir
01:17:56l'homme du Money Time
01:17:57c'était non pas
01:17:59Alexandre Devecchio
01:17:59qui s'est endormi
01:18:00entre 18h25
01:18:02et 10h25
01:18:03et 10h30
01:18:04c'est la vie de nous
01:18:05et Arnaud Bénédistique
01:18:06lui a mis un petit coup
01:18:07il lui a dit
01:18:08oh oh
01:18:09c'est pas fini
01:18:09écoutez
01:18:10Alexandre nous a fourni
01:18:11un des sujets
01:18:11ça c'est vrai
01:18:12les émeutes
01:18:14moi je vais en reparler
01:18:15demain avec vous
01:18:16avant l'émission
01:18:16on va en reparler
01:18:18bien sûr
01:18:18c'est passionnant
01:18:19de faire payer
01:18:20les français
01:18:20la prime à la casse
01:18:23voilà
01:18:23dans votre facture
01:18:25il y a la prime à la casse
01:18:26mais vous ne cassez pas
01:18:26vous allez en revanche
01:18:27casquer
01:18:28et effectivement
01:18:29c'est une très bonne formule
01:18:30merci à tous les quatre
01:18:31merci
01:18:31je vais saluer quand même
01:18:33parce que hier
01:18:35j'ai oublié
01:18:36de présenter
01:18:37la crèche
01:18:37des légionnaires
01:18:38et j'ai une pensée
01:18:40pour eux
01:18:40pour ceux qui sont
01:18:41déployés sur Sentinelle
01:18:42à Paris
01:18:42et en province
01:18:43et parce qu'il y a
01:18:45une très très belle crèche
01:18:46peut-être que je la montrerai
01:18:47ce soir
01:18:48même si
01:18:49on a passé
01:18:50la période
01:18:51de 25 décembre
01:18:52et donc
01:18:53de Noël
01:18:54qui est-ce que je dois
01:18:56remercier
01:18:57un instant
01:18:58Tanguy Kikenel
01:18:59était à la réalisation
01:19:01Ludovic Liebard
01:19:02à la vision
01:19:02c'était Greg Ausson
01:19:04Marine Lançon
01:19:05bien sûr
01:19:05Astrid Gyalik
01:19:07toutes ces émissions
01:19:08sont à revoir
01:19:08sur CNews.fr
01:19:09restez avec nous
01:19:10sur CNews
01:19:11et nous on se retrouve
01:19:12ce soir à 19h
01:19:13l'heure des produits
01:19:13commence à 19h ce soir
01:19:14et on se retrouve
01:19:15sur CNews.fr
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