- il y a 2 mois
Chaque soir, Julie Hammett vous accompagne de 22h à 00h dans BFM Grand Soir.
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00:00Alors, on voulait revenir à ce qui s'est passé ce matin.
00:02Le Premier ministre s'est déplacé en toute discrétion, à l'abri des caméras,
00:07pour rencontrer deux éleveurs à bord de sur-arrêt.
00:09C'est dans cette exploitation-là que 200 bêtes ont dû être abattues la semaine dernière.
00:14Il était accompagné de vous, Laurent Panifousse.
00:18Pourquoi un déplacement sans caméra, sans journaliste ?
00:23Le Premier ministre, le chef du gouvernement, voulait simplement rencontrer ses éleveurs,
00:31la famille Verger, ici en Ariège, qui a souffert de l'abattage de leurs troupeaux.
00:36Ça a choqué tout un territoire, tout ce département de l'Ariège.
00:38C'était des images fortes que beaucoup ont pu voir.
00:41Et que le chef du gouvernement vienne manifester sa solidarité, sa considération, sa compassion pour cette famille.
00:47C'était quelque chose d'important et qui devait se faire en intimité, les yeux dans les yeux.
00:51Il l'a fait comme cela, mais il a aussi voulu faire quelque chose, c'est-à-dire les écouter,
00:56mais surtout parler de l'avenir, parler de la reconstruction.
00:59Quand beaucoup d'éleveurs aujourd'hui ont peur de ça, ont peur de perdre leur cheptel,
01:04ce que voulait faire le chef du gouvernement, c'est écouter et dire comment nous pouvions aider financièrement,
01:09matériellement et d'un point de vue organisationnel, pouvoir penser à l'avenir.
01:14Le Premier ministre est venu parler d'avenir et de reconstruction aux éleveurs.
01:17Et alors, pardon, pardon, je vous couche, mais est-ce que le message est passé ?
01:23Est-ce que le message est passé ? Il s'avère que notre équipe sur place a pu s'entretenir avec l'un des deux éleveurs
01:27avec qui vous avez échangé.
01:29Lui parle, et je cite, de foutage de gueule, que vous vous moquez d'eux et que vous campez sur vos positions.
01:35Écoutez, moi je vous dis que l'Ariégeois que je suis est reconnaissant.
01:43Les Ariégeois se sentent souvent éloignés de Paris.
01:49Je suis un ministre ariégeois et je ressens cette distance qu'il peut y avoir entre Paris et la ruralité,
01:55que le ministre, que le chef du gouvernement, encore une fois, ait fait ce déplacement, c'est quelque chose d'important.
01:58Ensuite, ce qu'il faut, et au travers de cette rencontre, c'était quelque chose d'important,
02:04parler d'avenir, et je vous le redis, de reconstruction.
02:07C'est-à-dire qu'après ce malheur qui touche parfois des fermes, des exploitations,
02:12il faut tout de suite dire à celles et ceux qui subissent ce drame
02:16que l'on va reconstruire, que le gouvernement va les accompagner financièrement, matérieurement,
02:20en termes d'organisation, qu'ils ne seront pas seuls,
02:23et qu'au plus vite, nous reconstituerons avec eux le cheptel qu'ils ont perdu.
02:27– L'abattage systématique en cas d'infection reste la règle, on est d'accord,
02:34malgré l'élargissement de la campagne de vaccination, ça, ça ne changera pas ?
02:40– Écoutez, oui, alors vous avez raison de parler de la campagne de vaccination
02:44qui ici, en Ariège, va être très forte, puisque nous sommes venus avec le Premier ministre
02:48et avec des vétérinaires, notamment des armées, pas seulement,
02:51pour faire en sorte qu'avant la fin de l'année, avant le 31 décembre,
02:54les 1000 fermes arigeoises soient intégralement vaccinées,
02:57c'est quelque chose de très important dans la lutte contre cette terrible maladie
03:03qui touche les bouvins.
03:05Demain, lundi, pardon, et déjà hier, une première réunion s'est tenue
03:09entre des représentants du monde agricole et des scientifiques
03:12pour interroger un nouveau protocole, un protocole qui a été proposé justement
03:17par des représentants agricoles ariégeois, ça a été entendu par le gouvernement
03:22et cette réunion a eu lieu hier, elle recommencera lundi
03:25et peut-être faire évoluer ce protocole à ce stade, soyons clairs,
03:29le protocole n'a pas évolué, mais dès demain, et j'en suis très heureux,
03:33notamment en Ariège mais ailleurs, tout le cheptel sera vacciné
03:37et c'est source de beaucoup d'espoir pour tout le monde.
03:40– Donc vous n'excluez pas potentiellement la fin de l'abattage systématique,
03:44vous ne fermez pas la porte.
03:49– Ce seront les scientifiques et les représentants agricoles
03:52qui en responsabilité feront le choix de faire évoluer ou pas ce protocole,
03:57en tout cas la proposition qui a été faite par les responsables agricoles
04:00a été entendue du gouvernement et un comité scientifique a été organisé avec eux,
04:05autour d'eux, pour voir si, notamment après une vaccination totale du cheptel,
04:10après une vaccination totale du cheptel, peut-être ces scientifiques
04:13et ces responsables agricoles décideront de le faire évoluer,
04:16mais ce n'est pas moi ce soir qui vais vous dire si le protocole va évoluer ou pas.
04:20– Comment interpréter l'absence d'Annie Genevard à vos côtés aujourd'hui ?
04:23Elle est pourtant ministre de l'Agriculture.
04:28– Alors il n'y a pas d'interprétation à faire, je comprends ce que vous voulez peut-être dire.
04:33Ce voyage, ce déplacement était prévu pour moi, je devais rencontrer la famille Verger,
04:38j'ai aussi rencontré la présidente du département, le président de la Chambre d'agriculture,
04:42les représentants syndicaux de ce département et le Premier ministre hier soir
04:46a décidé de m'accompagner pour voir la famille Verger, il voulait les rencontrer,
04:51il sait le choc que ça a été et il voulait pouvoir, je vous le redis, échanger avec eux,
04:55leur dire la solidarité du gouvernement et surtout, encore une fois, leur parler d'avenir.
05:00Il n'y a aucune interprétation à faire, c'est quelque chose,
05:03la visite du Premier ministre a été organisée très tardivement hier soir,
05:07ma visite était prévue, la sienne s'est rajoutée, mais aucune interprétation à faire.
05:11Juste une dernière question, vous êtes ministre chargé des relations avec le Parlement,
05:14votre agenda est bien rempli, il y a la crise agricole, il y a aussi le budget.
05:17La commission mixte paritaire se réunit demain sur le budget de l'État,
05:21est-ce que vous pensez qu'un accord peut être trouvé ?
05:23Oui. En tout cas je le souhaite parce que, effectivement, demain après demain,
05:28les députés et les sénateurs se réunissent pour essayer de trouver un accord
05:31qui serait alors présenté à l'Assemblée mardi, à l'Assemblée nationale,
05:36mais d'abord au Sénat mardi matin, et parce que nous avons toujours cette ambition
05:40et ce souhait qu'un budget soit construit.
05:43Je sais bien que c'est votre souhait, mais est-ce que vous pensez,
05:45je vous repose la question, qu'un accord peut être trouvé ?
05:48Est-ce que les députés ne sont pas en train de perdre leur temps ?
05:50Est-ce que finalement on ne sait pas par avance qu'on va tout droit vers une loi spéciale ?
05:56Écoutez, les députés et les sénateurs vont faire ce travail,
05:59et ce n'est pas moi qui vais vous dire maintenant s'ils vont réussir ou s'ils vont échouer.
06:02Le gouvernement ne participe pas à la commission mixte paritaire que vous évoquez,
06:05à eux de trouver ce compromis que nous appelons de vœux.
06:08Le gouvernement a tout fait pour que ce compromis soit possible.
06:11Nous avons réussi pour le budget de la sécurité sociale.
06:14Vendredi et samedi, les députés et les sénateurs vont essayer, sans le gouvernement,
06:18de construire un compromis pour le budget de l'État.
06:21C'est ce que je souhaite le plus aujourd'hui.
06:24Est-ce qu'ils vont réussir ou pas à trouver ce compromis ?
06:27En tout cas, c'est l'intérêt de la France,
06:28parce que le fait de ne pas réussir à avoir ce budget de l'État avant la fin de l'année
06:31aura des conséquences, des conséquences assez graves pour le pays.
06:35Merci beaucoup, Laurent Pagnifouz, d'avoir répondu à nos questions ce soir sur BFM TV.
06:40L'actualité, je le disais, c'est donc le report de la signature du traité commercial
06:45avec les pays du Mercosur.
06:47Et il y a une réaction de la FNSEA, le syndicat agricole,
06:52après une mobilisation historique de la FNSEA et de ses collègues.
06:58Elle vient donc d'annoncer, Ursula von der Leyen, un report de la signature.
07:01C'est un revirement inattendu et une première étape obtenue grâce à notre pression.
07:06C'est grâce à nous, dit la FNSEA, si la signature de cet accord a été reportée.
07:11Chacun revendique les syndicats agricoles.
07:14Chaque syndicat agricole va revendiquer sa victoire.
07:16Il faut reconnaître, cela dit, ça c'est intéressant,
07:18que là où, sur la question de la dermatose nodulaire contagieuse,
07:21il y avait des guerres de chapelle entre les syndicats,
07:23notamment donc FNSEA, Coordination Rurale et Confédération Paysanne,
07:27là, sur la question du Mercosur, ils sont tous d'accord.
07:29Ils sont tous d'accord, ils vont tous dans le même sens,
07:31et ils reconnaissent tous, d'ailleurs, quand on discute avec eux,
07:33notamment les porte-paroles représentants des différents syndicats agricoles,
07:36qu'ils n'y s'y attendaient pas du tout.
07:38Que la décision d'Ursula von der Leyen tombe comme un cheveu sur la soupe,
07:41ils se disent, tiens, finalement, moi j'ai le mot, en tous les cas,
07:44on m'envoie de camoufler, un véritable camoufler pour Ursula von der Leyen.
07:48Il y a aussi, la Ursula von der Leyen a fait quelque chose d'assez malin,
07:50à mon sens, alors elle le reporte jusqu'à janvier,
07:52donc c'est quelques semaines,
07:53mais il fallait enjamber la période de Noël et la période des fêtes.
07:55Parce que si, par exemple, on prend le cas de la France,
07:58si les manifestations et la révolte sur la DNC
08:01se transformaient en révolte contre le mercos nodulaire contagieuse de la maladie,
08:05c'est ce virus au cœur de la colère.
08:07Si cette manifestation-là se transformait,
08:10ou en tous les cas s'agglutinait avec une manifestation
08:12contre le mercosur qui aurait pu être signée dans les jours qui viennent,
08:15à ce moment-là, là, ça pouvait s'enliser durant toute la période des fêtes,
08:19et si ça dépassait Noël et le Nouvel An,
08:21le gouvernement se trouvait franchement dans un embarras,
08:24franchement, comment dire,
08:26il se trouvait vraiment embêté,
08:27avec en plus, vous le dites, les questions budgétaires, etc.
08:30Tout ça risquait de coaguler.
08:31Donc, il ne s'attendait pas, c'est là où je veux en venir,
08:33il ne s'attendait pas à ce revirement du Ursula von der Leyen,
08:35et tous les syndicats revendiquent la victoire personnelle,
08:38mais sont d'accord et vont dans le même sens sur cette histoire du mercosur.
08:40Bon, on va regarder les images quand même,
08:42qui ont marqué la journée,
08:44cette pression justement des agriculteurs aujourd'hui à Bruxelles sur les 27.
08:49Regardez ce que ça donne avec parfois des séquences un peu tendues.
08:52Samy, vous avez passé la journée à Bruxelles.
09:14C'est qui là qui casse ?
09:15Il y a des casseurs qui se sont introduits aussi parmi les agriculteurs ?
09:18Eh bien non, non, non, très franchement.
09:20Moi, je suis arrivé très tôt, aux alentours de 8h45 ce matin,
09:24et alors c'est vrai que ces images, elles sont impressionnantes.
09:27Moi, ce qui m'a frappé, évidemment, d'abord, on va resituer le contexte,
09:30c'est que lorsque je suis sorti de cette gare de Bruxelles,
09:33eh bien, il y avait des tracteurs absolument partout dans la ville
09:37qui encerclaient ce bâtiment, en tout cas, du Parlement européen et du Conseil européen.
09:42Mais non, et c'est important de préciser, les gens que vous voyez
09:46qui vont au contact, justement, avec les forces de l'ordre sur ces scènes,
09:50ce ne sont pas des casseurs, ce sont des agriculteurs.
09:53Des agriculteurs qui sont à bout, certes, mais ce ne sont pas des casseurs.
09:57Leur profil, par exemple, n'a rien à voir avec ce que l'on trouve
10:00dans les cortèges parisiens pour d'autres manifestations,
10:04où là, vous avez des professionnels de la casse,
10:06des gens qui font d'autres métiers et qui viennent tout simplement
10:08profiter d'une situation.
10:10Là, ce sont des agriculteurs qui sont à bout.
10:14Moi, j'ai discuté avec eux.
10:16Leur colère, elle est telle, Julie, qu'ils ne parlent même plus de colère.
10:19Eux, ils parlent de survie.
10:20Ils vous disent, en fait, nous, leur impression, en tout cas,
10:24leur sentiment, c'est qu'ils ont cette impression
10:26qu'une poignée de gens leur confisquent leur vie, en fait.
10:30Et que leur vie, qui est cet héritage, parfois, vous savez,
10:33les exploitations agricoles, c'est ce que me disaient
10:35ces agriculteurs sur place, ils sont très jeunes.
10:37Moi, je parlais avec des gens qui avaient 20, 21, 22 ans.
10:40Ils me disaient, moi, j'ai récupéré l'exploitation de mon père,
10:44qui a récupéré l'exploitation de son grand-père,
10:46qui a récupéré... En fait, c'est ancestral.
10:49Et donc là, ils ont ce sentiment qu'une poignée de personnes
10:52les dépossèdent de cet héritage culturel, de leur terroir.
10:56Et alors, pour eux, c'est inacceptable.
10:58Et alors, comment réagissent-ils à cette dernière annonce,
11:02le report de la signature ?
11:04La FNSEA qui dit que ce n'est pas suffisant.
11:06Le Mercosur, c'est toujours non.
11:08On va tout de suite aller retrouver.
11:09Marie Roux, vous êtes dans l'Ariège avec un agriculteur.
11:14Comment réagit-il, lui, à cette décision, donc, de l'Europe ?
11:19Eh bien, écoutez, dans l'Ariège, on trouve que c'est une avancée,
11:24mais ce n'est pas suffisant, justement.
11:26On est avec Kevin, vous êtes éleveur bovin.
11:29Cette décision du Mercosur, ce report du traité du Mercosur,
11:32qu'est-ce que vous en pensez ? Est-ce que ça vous satisfait ?
11:35Aujourd'hui, c'est le petit avancé, c'est un report.
11:38Mais si c'est reculer pour mieux sauter, aujourd'hui, ce n'est pas la peine.
11:40Nous, clairement, ce qu'on voudrait, c'est produire proprement,
11:44et que les gens consomment les produits français.
11:46Parce que le Mercosur, vous le jugez un peu, on en parlait avec plusieurs agriculteurs,
11:50comme une concurrence assez déloyale.
11:52C'est une concurrence déloyale, oui, clairement,
11:54parce qu'ils sont basés avec des productions qui ont des produits autorisés
11:58que nous, on n'a pas.
11:59Et aujourd'hui, c'est ça qu'on critique, quoi.
12:00Pourquoi aller chercher plus ça que ce qu'on fait, nous ?
12:03On ne comprend pas.
12:04Et ici, vous êtes donc...
12:05Il y a le traité du Mercosur d'un côté, ce report,
12:07mais vous, ce qui vous mobilise encore, et vous attendez demain,
12:10c'est la DNC, c'est la politique du gouvernement face à cette maladie.
12:15Vous attendez des annonces concrètes, puisque le Premier ministre
12:17rencontre les représentants syndicats.
12:21Qu'est-ce qui vous fera lever le camp, si on peut dire ainsi ?
12:24Clairement, rien que nous, ce qu'on porte depuis le début,
12:25c'est un arrêt de cet abattage total sur les exploitations,
12:28parce qu'on trouve ça catastrophique, surtout nous,
12:30dans le massif des Pyrénées, avec des races qui sont à faible effectif.
12:35Donc aujourd'hui, clairement, on pourrait arriver à faire disparaître des races.
12:38Et oui, ce qui nous fera peut-être lever le camp ici,
12:41c'est une levée de cet abattage total.
12:42Après, on a beaucoup d'espoir sur le rendez-vous de demain,
12:44parce que, comme vous le savez, Sébastien Durand, notre président,
12:47monte à Paris, parce que la grogne a commencé mardi dernier chez nous, à l'Ariège.
12:52Donc oui, on espère qu'il sera entendu,
12:53et qu'il va arriver à faire bouger les lignes.
12:56Si ce n'est pas le cas, si vous n'avez pas la réponse que vous souhaitez,
13:00vous êtes prêt à rester jusqu'à quand ?
13:01Durée indéterminée.
13:03On est déterminé à ne pas bouger, tant que les choses n'évoluent pas.
13:07Regardez, vous voyez le monde de Kia,
13:08on en est à plus de 10 jours de mobilisation à l'Ariège.
13:10On est à plus de 300 personnes ici.
13:12Donc franchement, tant qu'il n'y aura pas une avancée, on ne bougera pas.
13:15Demain, c'est le début des vacances scolaires.
13:17Vous n'avez pas peur que le mouvement devienne impopulaire
13:19si vous continuez à bloquer les routes ?
13:21Parce qu'ici, on est sur un axe assez stratégique.
13:23On est sur la RN20, c'est la route qui relie la France à l'Andorre et à l'Espagne.
13:27Est-ce que vous n'avez pas peur que la population soit un peu contre vous à ce moment-là ?
13:31Honnêtement, non.
13:32Parce que c'est vrai que depuis le début du mouvement, il y a beaucoup de solidarité au niveau de la population.
13:36Je vois qu'il y a plein de particuliers qui s'arrêtent et qui nous amènent de tout.
13:41Des boissons à manger, enfin fraîchement.
13:44Donc je pense qu'aujourd'hui, l'opinion publique est avec nous.
13:46Et il faut profiter de ça si on veut arriver à faire bouger les lignes.
13:48Merci beaucoup, Kévin, d'avoir été avec nous.
13:52Vous l'aurez compris, les agriculteurs ne sont pas prêts de quitter les lieux
13:55tant qu'ils n'auront pas de réponse concrète du gouvernement.
13:59Un petit pas en plus du traité du Mercosur qui est reporté.
14:02Ici, dans la région, il y a eu 300 000 doses de vaccins qui ont été livrées.
14:07Des vaccins pour cette dermatose nobulaire contagieuse.
14:12Donc des vaccins qui sont arrivés aujourd'hui
14:14et qui apaisent un peu la colère des agriculteurs.
14:17Mais vous l'avez entendu, ils ne sont pas prêts de quitter les lieux.
14:19Et ce n'est pas suffisant, effectivement, pour eux.
14:21Merci beaucoup, Marie Roux, avec Mathieu Le Penier à la caméra.
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