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  • il y a 2 mois
Avec Elisabeth Lévy et Eric Revel

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##LE_GRAND_DEBRIEF-2025-11-26##

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News
Transcription
00:00Le Grand Matin Sud Radio, 7h10h, Patrick Roger.
00:05Oui, avec beaucoup de questions. Juste avant des questions aussi, des suggestions.
00:09Bah tiens oui, je vous permets de jouer et de gagner.
00:13Je sais que ça fait envie à beaucoup d'aller dans les clubs et hôtels Bélombra, en famille, entre amis.
00:20Ah ouais, non mais ça fait du bien. On se sent, on fait tout chaud là.
00:23Que ce soit à la montagne, à la campagne ou à la mer.
00:26C'est pour vous, ça vous tente. 7h20h18, vous envoyez le mot Sud au 7h20h18.
00:34Et c'est pour vous évidemment que vous avez jusqu'à 9h. Allez-y, tentez.
00:39On a parlé tout à l'heure de Bardella, vainqueur dans un sondage d'Oxa hier en 2027.
00:47Première chose, c'est est-ce que vous croyez véritablement au sondage ?
00:50Parce qu'à chaque fois, on répète, on mouline.
00:53Et puis, il y a ce qu'a dit, qui est intéressant.
00:57Maude Bréjon, l'invité politique de Jean-François Akili,
01:00elle dit, nous on veut une alliance allant de Gabriel Attal à Bruno Retailleau.
01:07C'est quand même très large.
01:08Et puis il y en a certains à droite qui disent, au contraire,
01:10nous on veut une alliance de Bruno Retailleau, pour prendre un point de départ,
01:14jusqu'à Jordan Bardella.
01:16Qu'est-ce que ça vous a inspiré ?
01:18Elisabeth Lévy et Éric Revelle.
01:19Éric et ensuite Elisabeth.
01:21J'ai entendu aussi Laurent Wauquiez dire que lui voulait une alliance jusqu'à Saracnafo, par exemple.
01:26Oui, oui, c'est vrai.
01:29Donc, à part la présidente de l'Assemblée nationale,
01:31qui estime qu'on peut se passer de majorité absolue à l'Assemblée nationale,
01:35j'ai l'impression quand même que, quand Emmanuel Macron va quitter le pouvoir,
01:40le macronisme va achever sa vie politique.
01:43Ça veut dire que le bloc central, de toute façon, devra choisir, à mon sens,
01:48entre ceux qui iront du côté de la droite avec le pont Levis,
01:53qui a été abaissé par Éric Ciotti, avec la droite nationale,
01:56et ceux qui iront avec le centre-gauche.
01:58Donc moi, je pense qu'on est devant une recomposition de la vie politique française,
02:04qui est quand même souhaitable.
02:05Parce que, quel que soit l'élu, Patrick, en 2027,
02:09si on est dans la même situation à l'Assemblée nationale,
02:12si on a un tripartisme, ce sera de la même manière ingouvernable.
02:16Donc, cette recomposition, elle est souhaitée, mais je pense qu'elle est souhaitable.
02:20Bon, Elisabeth Lévy, et puis ensuite Gérard.
02:22C'est une recomposition qui sera une dé-décomposition,
02:26c'est-à-dire, on revient, en fait, à la situation antérieure,
02:30avec un partage, en gros, en deux.
02:34En fait, je ne vois pas comment on pourrait faire une majorité à droite
02:38sans le Rassemblement national.
02:40Ce n'est pas seulement une question de chiffres,
02:43c'est aussi une question démocratique.
02:44C'est un parti, quand même, qui est devenu le premier, me semble-t-il, du pays,
02:51et qui fédère, quand même, beaucoup des millions d'électeurs.
02:57Vous ne pouvez pas éternellement dire,
02:59ceux-là, c'est ceux qu'on va mettre à part.
03:01Donc, alors, le sondage sur Jordan Bardella,
03:05si vous voulez, d'abord, il y a un chiffre qui m'a quand même réjoui,
03:08c'est les 26% de Mélenchon face à lui au deuxième tour.
03:12Là, je dois dire, comme me l'a dit un de mes amis,
03:14on n'est pas loin des 17% de Le Pen face à Chirac.
03:18Mais attendez, parce que du côté de Mélenchon, des FI, des forces de gauche,
03:23on peut se réunir.
03:24Non, mais c'est votre avis, mais il y a d'autres qui n'ont pas cet avis.
03:26Donc bon, mais Elisabeth, oui, je comprends.
03:28Excusez-moi, oui, il se trouve qu'ici,
03:31c'est mon avis que je donne et pas le vôtre, effectivement.
03:35Mais justement, il ne faut évidemment pas,
03:37si vous voulez, ces sondages,
03:39il y a deux choses que dit ce sondage.
03:42On ne sait évidemment pas où on en sera après d'une campagne.
03:46Et beaucoup de gens craignent à ce moment-là pour,
03:48enfin craignent en tous les cas,
03:50peuvent penser que l'inexpérience de Jordan Bardella
03:53pourrait lui causer des difficultés.
03:57une campagne présidentielle, c'est quand même pas,
03:59bon, ça, il y a une inconnue, en tout cas, là-dessus, on verra.
04:03Mais d'un autre côté, on a l'impression que pour un certain nombre d'électeurs,
04:06aujourd'hui, en réalité, ils votent pour le RN quasiment de façon automatique,
04:13pour une raison simple, à mon avis,
04:15c'est que c'est le seul parti qui n'a pas gouverné.
04:17– Entre autres, oui, entre autres, même si...
04:21Ah bah tiens, Jérôme, qui se dit électeur, justement, du RN,
04:25qui est à peau.
04:25Bonjour, Jérôme.
04:27– Bonjour, Patrick, bonjour, Elisabeth.
04:28– Bonjour, tout le monde.
04:29– Qu'est-ce que vous en pensez ?
04:31D'abord, sur le sondage qui donne Bardella,
04:35vainqueur quasiment dans toutes les positions en 2027,
04:39le sondage au DOXA.
04:40– Alors, plusieurs points, si vous me laissez deux minutes.
04:42Le premier, c'est que c'est un an et demi avant,
04:45pour moi, ça n'a aucune valeur.
04:46Alors, non, ce qui est important, c'est de savoir,
04:48sur le premier tour, il est évidemment favori sur le premier tour,
04:51quoi qu'il arrive, je pense qu'il y a un socle,
04:53un socle, tu peux leur foutre une affaire,
04:55dire n'importe quoi sur eux,
04:56entre janvier et avril 2027, ça ne changera rien,
05:00il y a un socle entre 25 et 27%.
05:02Et on sait qu'au-dessus de 23, tu es au second tour,
05:05à l'heure d'aujourd'hui, surtout quand tu vois que les autres y sont...
05:07Non, là où on veut en venir, ce qui est important,
05:09je vote le RN et je demande à tous ceux qui hésitent
05:11et qui votent à voter et ne pas s'éparpiller en 2027,
05:15et je vais m'expliquer.
05:16Il faut absolument que le RN dépasse les 30%.
05:19Comprenez bien qu'ils nous ont fait barrage au RN en 2017-2022,
05:23mais le RN était deuxième.
05:24Attendez, vous allez voir où je vais en venir.
05:26Donc moi, en tant qu'électeur qui fasse barrage,
05:28alors que je n'étais pas forcément favori, ça ne me dérange pas.
05:30Si par contre, on dépasse ces 30%,
05:32on dépasse ces 35%,
05:34écoutez-moi, c'est très important,
05:35leur démocratie est bancale.
05:37Parce que si on demande à faire barrage
05:39avec un mec au second tour,
05:41qui a fait 18%,
05:42pour bloquer des gens qui sont en accord
05:44avec un parti qui était à plus de 30%,
05:48le système ne tiendra pas,
05:49et les législatives, de toute façon,
05:51il n'aura pas la majorité, le mec de 18%.
05:52C'est foutu, leur système tombe à l'eau,
05:55leur système implose.
05:56Et moi, c'est ce que je veux,
05:57que le système implose,
05:58qu'on arrête de gouverner avec les mêmes depuis 60 ans.
06:01Donc vous dis, moi, au premier tour,
06:02si on dépassait 35%,
06:03même si le R1 n'est pas élu,
06:05pour moi, on a gagné.
06:06On a gagné.
06:07Le système ne tiendra pas, Patrick.
06:08C'est mort.
06:09Bon, je ne sais pas ce que vous en pensez
06:11avec la théorie,
06:12ce que vient de dire Jérôme.
06:13C'est intéressant de vous entendre,
06:15effectivement.
06:17D'ailleurs, ça rejoint un peu
06:18ce que disait Elisabeth Lévy.
06:20C'est-à-dire que finalement,
06:22ou Eric, je ne sais plus,
06:24c'est-à-dire qu'on a envie de voir
06:25des gens qui n'ont pas forcément
06:26jusque-là gouverné, quoi.
06:28C'est ce que vous dites,
06:29même s'il y a des incertitudes, quoi.
06:31– Ce n'est pas la seule raison,
06:33mais oui, c'est vrai.
06:34– Non, mais en partie.
06:35– Mais c'est fondamental.
06:36– Mais ce qu'a dit Jérôme
06:38est même assez subtil sur les 35%.
06:41– Évidemment, attendez,
06:42les auditeurs sont plus subtils que nous.
06:43– Non, mais c'est le point fondamental.
06:45– Je le dis, mais franchement,
06:48il faut le dire, bien souvent,
06:50moi, j'aime beaucoup vous entendre
06:52au 0826 300 300
06:53et nous donner votre vision des choses, quoi.
06:57– Oui, non, je pense que le point
06:59est fondamental, c'est-à-dire que
07:00quels constats font les Français
07:03qui votent RN ?
07:04C'est très simple.
07:05Ils se disent, on a essayé
07:06les élites de gauche,
07:07les élites de droite pendant des décennies
07:08pour le résultat qu'on connaît aujourd'hui.
07:10Donc le RN, ça ne peut pas être pire.
07:12On les a tous essayés, sauf le RN.
07:13En fait, je pense qu'il n'y a plus
07:15vraiment de rationalité électorale.
07:17Les gens ne croient plus, finalement,
07:19dans les programmes, etc.
07:20Donc en fait, c'est un vote
07:21de rejet des autres,
07:23d'adhésion peut-être
07:24d'une partie du programme du RN,
07:25mais c'est surtout,
07:26on ne les a pas essayés.
07:27Est-ce que ça peut être pire ?
07:29C'est ça, ce que disent les gens.
07:30Je voudrais poser une dernière
07:31petite question à Jérôme.
07:33Vous êtes toujours là, Jérôme ?
07:35Oui, oui, par exemple.
07:36Dites-moi, quand je disais tout à l'heure,
07:39après Maude Bréjean,
07:40parce que Maude Bréjean disait
07:40qu'il faut une alliance bloc-central
07:42de Datal à Retailleau.
07:45Et quand je lui disais,
07:46peut-être que certains veulent
07:48une alliance de Retailleau à Bardella.
07:51Qu'est-ce que vous dites de ça ?
07:53Alors, pour moi, déjà,
07:55le RN est de valeur de droite,
07:56mais économiquement de gauche.
07:57Ah bah oui, ça c'est vrai.
07:58On ne connaît pas comme vous voulez.
07:59Et voilà, moi,
07:59je ne me considère pas
08:00comme quelqu'un de droite.
08:01Sur les valeurs, oui,
08:02mais sur l'économie,
08:02loin de là.
08:03Je suis un prolétaire
08:04et pour moi, je suis de gauche.
08:05J'ai besoin d'un État fort
08:06qui puisse me protéger.
08:07Finalement, sur le plan économique,
08:09vous êtes plus proche de LFI
08:10que de DLR ou du Bloc Central.
08:13Non, parce que je suis quand même
08:14pragmatique.
08:16J'ai quand même un petit côté pragmatique
08:17qui fait que je ne suis pas
08:18un idéologue borné.
08:19D'accord, d'accord.
08:21Non, mais c'est intéressant.
08:23Merci.
08:23Vous continuez de nous appeler
08:24et de réagir.
08:250 826 300 300.
08:26Vous avez la parole autour de ça,
08:28autour, par exemple, de Bardella.
08:29Est-ce que l'on vient de dire...
08:31Est-ce que, d'ailleurs,
08:33Bardella, il est de droite
08:34ou il est plus près de l'ARN ?
08:36Il est plus près de gauche.
08:36C'est ce que vient de dire, Jérôme.
08:38Très intéressant sur le plan économique du RN.
08:40On ne sait pas très bien
08:41où ils en sont.
08:42Ils sont étatistes,
08:43ils sont libéraux.
08:44On ne sait pas très bien.
08:44Continuez de réagir.
08:450 826 300 300 sur ce sujet
08:48et puis il y en a beaucoup d'autres.
08:49Est-ce que vous comprenez quelque chose
08:50à la réforme des retraites ?
08:52Ouais.
08:53Aujourd'hui, où on va ?
08:54Est-ce qu'il y en aura une ?
08:55Ou pas ?
08:56Difficile à dire.
08:579h moins le quart sur Sud Radio.
09:00Le Grand Matin Sud Radio.
09:027h-10h.
09:04Patrick Roger.
09:04Il y a beaucoup de sujets
09:05dans l'actualité.
09:06Si vous voulez continuer de réagir
09:07sur Jordan Bardella,
09:09le sondage qui fait réagir
09:11au 0 826 300 300,
09:13vous y allez.
09:13Est-ce que vous croyez, en fait,
09:14vous-même au sondage ?
09:16Est-ce que vous croyez
09:17qu'on aura un texte
09:20sur les retraites ?
09:21Ça, je ne sais pas.
09:22D'ici la fin de l'année,
09:24quel texte, quel budget ?
09:25On va en reparler dans un instant.
09:26Éric Revelle,
09:27Elisabeth Lévy.
09:29Et puis, est-ce que vous croyez...
09:30Non, moi, je passe mon tour.
09:32Ah oui, vous passez.
09:32Non, mais c'est vrai
09:33parce que c'est extrêmement compliqué.
09:36On va entendre un extrait aussi
09:37à l'Assemblée nationale
09:39dans un instant
09:39avec Frédéric Brindel.
09:40C'est assez intéressant.
09:41Et puis, il y a les prix de l'énergie.
09:43On annonce que les prix d'électricité
09:46vont baisser.
09:47Est-ce que vous y croyez ou pas ?
09:480826 300 300.
09:50C'est Raphaël de Cachan
09:52qui est avec nous.
09:53Bonjour, Raphaël.
09:54Oui, bonjour Patrick.
09:55Bonjour à tous.
09:56Est-ce que vous y croyez, vous ?
09:59Alors, moi, j'ai cru pouvoir croire
10:02en Père Noël à un moment donné.
10:04Oui.
10:04Néanmoins, nous avions un parc nucléaire
10:09qui était incroyablement compétitif
10:12il y a quelques années.
10:14Aujourd'hui, on s'aperçoit
10:15qu'en intégrant le marché
10:17de l'électricité européen,
10:20on s'est dépouillé
10:20de cette fabuleuse machine.
10:24Donc, il faudrait effectivement
10:25en sortir comme on fait
10:26ou moduler comme on fait
10:28les Portugais ou les Espagnols
10:30de manière à avoir des tarifs
10:31tout à fait acceptables.
10:32Sur les mécanismes européens,
10:33vous voulez parler.
10:34Voilà, tout à fait.
10:36Et sortir aussi
10:37de ces pseudo-énergies renouvelables
10:39qui n'ont de renouvelables
10:40que leur nom.
10:41C'est-à-dire que...
10:42Non, mais ça marche en complément,
10:44quand même.
10:45Il y a des compléments.
10:46Il ne faut pas négliger, en fait,
10:47toutes les pistes, bien sûr.
10:50Après, il faut s'appuyer
10:51sur plusieurs possibilités, quoi.
10:54Plusieurs piliers, évidemment,
10:55pour que ça fonctionne.
10:57Donc, vous avez quand même un doute, vous.
10:59Parce que c'est vrai
11:00qu'on annonce
11:01une baisse des prix d'électricité
11:03qui avait sérieusement augmenté.
11:05C'est revu.
11:06C'est comme le gaz.
11:07Ça fait du yo-yo.
11:10Et là, on produit plus d'électricité
11:12en France.
11:13Vous avez vu les prévisions.
11:14Éric Revelle,
11:14vous qui suivez l'économie.
11:16Ben oui,
11:17mais que de temps perdu, Patrick.
11:19Pardon,
11:19mais Emmanuel Macron,
11:22quand il arrive au pouvoir,
11:24bon, il ferme Fessenheim.
11:25Bon, qui avait été...
11:27C'était un symbole.
11:27Oui, d'accord.
11:28Mais après,
11:29dans la première partie
11:31du quinquennat
11:32d'Emmanuel Macron,
11:33il explique qu'il va fermer
11:34des réacteurs nucléaires.
11:35Puis après,
11:36il s'aperçoit
11:37qu'il y a un problème,
11:38c'est que les énergies renouvelables
11:39ne sont pas capables
11:40de fournir suffisamment d'énergie.
11:42Donc,
11:43plus le mécanisme européen,
11:44le prix explose.
11:45Puis, il y a le discours de Belfort
11:47où Macron dit,
11:48non, non, mais attendez,
11:49en fait,
11:49on va relancer
11:50le parc nucléaire français.
11:51Mais il y a surtout
11:52la position d'Anne Auvergeon,
11:53qui est l'ancienne patronne
11:54d'Areva,
11:55qui dans un livre explique
11:56que si on voulait produire
11:57plus d'énergie nucléaire,
11:58on le pourrait.
12:00Si vous avez une off
12:00qui est supplémentaire
12:01et que la demande
12:03reste à peu près stationnaire
12:04ou voire baisse,
12:05les prix diminuent,
12:06c'est mécanique.
12:06Donc, bien sûr
12:07qu'il y a une marge.
12:08Est-ce qu'il faut y croire ?
12:09Vous savez,
12:11il y a un an,
12:11un an et demi,
12:12vous vous souvenez
12:12dans quelle situation on était ?
12:13On vous disait,
12:14éteignez les lumières,
12:16débranchez les...
12:16parce qu'on va banquer d'énergie.
12:18Oui, bien sûr.
12:19Il y a eu beaucoup
12:20d'artisans
12:21qui ont eu des difficultés,
12:22je pense,
12:23en fait,
12:23à des boulangers,
12:24par exemple,
12:24qui ont mis la clé
12:25sous la porte
12:26parce qu'ils ont eu
12:26des explosions.
12:27On leur avait proposé
12:29aussi des contrats
12:30mirobolants
12:32assez incroyables
12:33en disant
12:33des entreprises,
12:35vous savez,
12:35qui étaient en sous-traitance
12:36et qui ont proposé
12:38tout et n'importe quoi.
12:40Raphaël,
12:40un dernier mot avec vous.
12:42Oui,
12:42je partage complètement
12:43le point de vue
12:44de l'Éric Revelle.
12:45Bon,
12:45la plume est fortement
12:47appréciée
12:47par les éditeurs.
12:49Évidemment.
12:49C'est Mozart
12:51qu'on assassine.
12:52Bien,
12:52bonne lecture.
12:53Voilà,
12:53mais c'est certain
12:54que si on fait
12:55des allers-retours,
12:58un coup on va
12:59dans le nucléaire,
12:59un coup on en sort,
13:00finalement,
13:01qui sont les personnes
13:02lésées ?
13:03C'est les agents économiques,
13:04les entreprises
13:05et les particuliers.
13:05Oui,
13:06oui.
13:07Bon,
13:08c'est vrai.
13:09Ça pose en fait
13:10un certain nombre
13:10de questions directement.
13:12Vous continuez d'appeler
13:130 826 300 300,
13:15vous avez la parole
13:15avec Manu.
13:17Qu'est-ce qui s'est passé
13:17à l'Assemblée nationale
13:18justement hier ?
13:19Frédéric Brindel.
13:22Le budget de la Sécu,
13:23est-ce qu'il va être voté
13:24ou pas ?
13:25Enfin,
13:25ce budget dans son ensemble,
13:28et puis du coup,
13:29il y a des invectifs
13:29qui continuent.
13:30Oui,
13:31alors incontestablement,
13:32la prise de bec du jour hier
13:33mettait aux prises
13:34le Premier ministre
13:35et le président de l'UDR,
13:37Éric Ciotti.
13:38« Vous prétendez chercher la stabilité,
13:42c'est en fait la vôtre
13:43que vous préservez.
13:45Matignon est dirigé
13:46par celui dont vous êtes devenu
13:48le passeur de plats.
13:50Olivier Faure décide,
13:52vous exécutez.
13:53François Hollande,
13:55pilote,
13:56vous obéissez. »
13:57Sébastien Lecornu,
13:58rompu désormais à l'exercice,
14:00renvoie le député Ciotti
14:02à ses incohérences.
14:03Derrière,
14:03écoutez bien,
14:04les applaudissements
14:05soutiennent le Premier ministre.
14:06« Stop avec le double discours.
14:09L'absence de 49,3,
14:11Monsieur le Président Ciotti,
14:12va permettre
14:13la grande clarification.
14:15On ne peut pas avoir l'équipe
14:16qui va dîner
14:17avec les grands patrons
14:18pour les rassurer d'un côté
14:19pendant qu'une autre équipe,
14:21ici,
14:21augmente les impôts
14:22sur les particuliers
14:23et sur les entreprises. »
14:25Incontestablement,
14:26le Premier ministre
14:26ne réussira peut-être pas
14:28à faire voter son budget,
14:29mais une chose est sûre,
14:30cette période instable
14:31est en train de l'imposer
14:32comme un animal politique
14:34qu'on l'apprécie ou pas.
14:35Bon,
14:37bah oui,
14:38que dire ?
14:38Finalement,
14:40derrière ça,
14:41il y a des...
14:41Moi, je pense,
14:42si vous voulez,
14:42surtout aux Français
14:43qui doivent partir
14:44à la retraite en ce moment-là.
14:45Mais vous imaginez
14:46dans quelle situation
14:47ils se trouvent ?
14:48C'est absolument impensable.
14:50Comment ils font leur dossier ?
14:52Et les gens qui s'occupent
14:52justement des dossiers
14:53de retraite,
14:54que ce soit la...
14:56Comment ça s'appelle ?
14:57Non, pas la CAVAC,
14:59je ne sais plus,
15:00en fait,
15:00là où vous remplissez
15:01votre dossier de retraite.
15:03Même chose,
15:04ils empilent,
15:05ils reçoivent,
15:06mais c'est difficile
15:06de déterminer les choses.
15:07Oui, parce que je ne sais pas
15:07ce que le législateur
15:08va décider.
15:09Oui, oui, oui.
15:11Là, précédemment,
15:12il y avait 168 trimestres
15:13qui ont été un peu prolongés.
15:15Vous pouviez partir...
15:16Alors, 170, 171.
15:17En 1961.
15:19Mais non,
15:19mais là, aujourd'hui,
15:20c'est une angoisse terrible
15:21pour les gens
15:21qui partent à la retraite.
15:22À quelle sauce
15:23ils vont être mangés ?
15:24Combien de trimestres ?
15:25Ceux qui partent encore...
15:26Non, ben, ça va.
15:28Franchement,
15:28je pense qu'Éric Revelle,
15:30honnêtement,
15:31c'est moins terrible
15:31que les gens
15:32qui, dans 10 ans,
15:33se posent bien des questions
15:34ou dans 20 ans
15:35sur quel système
15:36ils auront.
15:36Ah ben,
15:37le système par répartition,
15:38de toute façon,
15:39il sera au minimum
15:40adossé que de la capitalisation.
15:40Carpe diem !
15:41Oui, oui.
15:42Non, mais franchement,
15:43Elisabeth Lévy,
15:44sinon...
15:45On ne prendrait jamais
15:45votre retraite, vous.
15:46Si vous voulez,
15:46moi, je suis désespéré
15:49par cet épisode
15:51parce qu'à l'arrivée...
15:53Enfin,
15:53est-ce que vous vous rendez compte
15:54un pays comme la France
15:55qui aura passé
15:56à peu près la moitié
15:57ou peut-être plus
15:59d'un quinquennat
16:01à faire puis à défaire
16:02une réforme des retraites
16:03alors qu'on n'a pas de budget ?
16:06Alors que...
16:08Et tout ça,
16:08c'est pour constater
16:09qu'une fois à la retraite,
16:10les gens dépriment.
16:11Donc franchement,
16:12ce sujet,
16:14je ne peux plus.
16:14Je ne peux plus.
16:15Un pays où on parle
16:16de retraite aussi souvent
16:17et tout le temps,
16:18c'est qu'on a un problème
16:19et on est en train
16:20de sortir de l'histoire.
16:21Moi, je ne sais pas...
16:24Je regarde aujourd'hui.
16:26Ce que je me demande,
16:27c'est est-ce que les jeunes
16:28qui sont aujourd'hui
16:29dans nos écoles
16:30et dans nos universités,
16:32qu'est-ce qu'ils vont faire
16:33de ce pays demain ?
16:34En fait, c'est vrai.
16:35Je vous assure.
16:36Cette espèce d'obsession
16:38de la retraite devient folle.
16:40Oui.
16:40Non mais c'est vrai
16:41que c'est la vraie question
16:42aujourd'hui.
16:44Quel boulot
16:45pour les jeunes demain
16:47et ceux qui travaillent
16:48aujourd'hui
16:48qui ont 35-40 ans ?
16:50Avant,
16:51il y avait des secteurs
16:52où on se disait
16:52il n'y a pas de problème.
16:53Vous montiez un commerce.
16:55Allez,
16:56si vous étiez bosseur,
16:57vous étiez sûr
16:58d'y arriver.
16:58Aujourd'hui,
16:59ce n'est même plus
17:00certains temps en temps,
17:01il y a des entraves
17:02et puis il y a
17:03le phénomène à Internet
17:04où on se fait bouffer
17:06par tous les bouts
17:08par les Chinois,
17:09évidemment,
17:10qui vendent,
17:11quand vous discutez
17:12avec les commerçants,
17:13et là je pense à eux
17:14en cette période de Noël,
17:15ils se disent
17:16en plus,
17:18il y a toute cette concurrence
17:19et puis le fait
17:20que beaucoup de gens
17:22ne savent pas
17:23à quelle sauce
17:24on saura manger
17:25ou pas demain,
17:26ils consomment moins
17:27et ils y vont moins
17:28aussi pour acheter
17:29des cadeaux.
17:31Ils se disent
17:31que les budgets
17:32sont en train
17:32de se réduire.
17:34Allez,
17:34merci,
17:34dans un instant,
17:35on poursuit avec
17:36La Vérité en face
17:37et Jean-François Achilly,
17:39vous continuez
17:40d'appeler
17:41sur tous les sujets,
17:43sur Jordan Bardella,
17:45sur d'autres questions
17:46évidemment du jour,
17:48on va voir ça
17:48dans un instant
17:50avec Jean-François,
17:52bien sûr,
17:53dans La Vérité en face,
17:55avec son débat,
17:56je posais
17:57la banlieue,
18:00est-ce que
18:00c'est un problème
18:01ou une solution
18:02pour la France ?
18:04Il aura un débat
18:04très intéressant
18:05tout à l'heure
18:05à 9h30,
18:06et puis,
18:07l'une des questions
18:08du jour,
18:08est-ce que vous allez
18:09faire le Black Friday
18:11aussi ?
18:11Bah oui,
18:130826 300 300.
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