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[#Journal] Le 19H30 du 08 Novembre 2025
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00:00Bonsoir à toutes et à tous, bienvenue dans votre journal de 19h30 sur GMT TV.
00:21Ce soir, grand titre, le projet de loi de finances 2026 qualifié de budget hors sol par l'ancien premier ministre Alain-Claude Bilibizet.
00:29Une critique qui fait réagir.
00:31Nous le disions en titre, un budget déconnecté de la réalité.
00:34C'est en ces termes que l'ancien premier ministre Alain-Claude Bilibizet a fustigé le projet de loi 2026 présenté cette semaine.
00:41Détails dans ce reportage.
00:43Quand un pays double son budget, mais que la vie de ses citoyens ne change pas, il y a un problème.
00:49C'est en substance le constat d'Alain-Claude Bilibizet, ancien premier ministre président de Ensemble pour le Gabou,
00:55qui s'est exprimé ce 7 novembre à Libreville sur le projet de loi de finances 2026.
01:01Pour lui, le budget présenté par le gouvernement, soit plus de 7000 milliards de francs CFA,
01:06est une illusion comptable déconnectée de la réalité économique du pays.
01:11Les projections de croissance fixées à 7,9% seraient, selon lui, irréalistes, car elles ne reposent sur aucune base crédible.
01:19Nous avons une pluie de milliards qui ne changent pas la vie des gens.
01:27La loi de finances est un outil de développement, qui n'a de sens que si sa mise en feu, permet d'aglure la vie des citoyens.
01:36Or, le budget 2026, tel que présenté, est un agirant de chiffres qui se veulent impressionnants,
01:48mais qui le changent non lient à la vue de nos compatriotes.
01:51Et puis, ces chiffres vont dégrader davantage par ces deux aspects du pouvoir d'achat des ménages.
02:00Billy Bizeau parle d'un budget impressionnant par les chiffres, mais vide de sens.
02:05Derrière les milliards annoncés, dit-il, se cachent des hausses qui vont frapper de plein fouet les ménages.
02:11Électricité à plus de 9%, Internet et téléphonie à plus de 5%, sans aucune revalorisation salariale depuis 2008.
02:19Un choix politique qu'il juge dangereux, surtout dans son contexte de pauvreté croissante et d'hôpitaux en crise.
02:26Ce budget 2026, tel qu'annoncé, présente des chiffres impressionnants.
02:35Mais on délai, le budget bon se date pour l'auvreté,
02:39que ce budget ne répond aucunement aux attentes de nos combattants,
02:46et que ça ne peut pas mettre le cher.
02:49Plutôt que de prendre des mesures fortes pour soulager les ménages,
02:51et que j'ai déjà en grande difficulté,
02:53la partie fiscale de la loi de Trinose 2026
02:56comporte de multiples taxes
02:58qui vont assanguer la précarité des populations,
03:03car, mesdames et messieurs,
03:05tout va augmenter.
03:07Tout va augmenter, et d'abord, l'électricité.
03:11Une taxe de 9%.
03:13L'électricité, comme chacun le sait,
03:16entre pour beaucoup dans la production,
03:20dans les échanges,
03:22entre pour beaucoup pour les payments,
03:25pour les investis.
03:26Non seulement l'électricité très chère,
03:28comme au départ,
03:30LRA ne va pas être plus en prestigie,
03:33mais elle va être encore plus chère,
03:34avec un taxe de 9%.
03:36C'est tendument pour améliorer le cadre de vie,
03:39même celui qui vit les pieds dans l'eau,
03:41l'est récite à ce qu'également,
03:43aussi bien que celui qui vit à la salière.
03:45L'injustice fiscale, elle est là.
03:47Pour l'ancien Premier ministre,
03:48ce budget ne traduit ni une vision,
03:50ni une ambition.
03:52Il accuse le gouvernement
03:53de financer son fonctionnement
03:55par l'emprunt,
03:56au détriment de l'investissement productif.
03:58Un budget hors sol, dit-il,
04:00qui consacre plus la survie du pouvoir
04:02que celle du peuple.
04:04Et justement, ce projet de loi de finances
04:06prévoit une bonne nouvelle
04:07pour la fonction publique,
04:08puisque le déficit structurel
04:10de la masse salariale de l'État
04:11devrait être amené à 1,5% du PIB en 2026,
04:15contre 3,2% en 2025.
04:18Reportage.
04:19Le Gabon ambitionne de retrouver
04:21l'équilibre budgétaire des 2026.
04:23Dans le projet de loi de finances
04:24présenté par le gouvernement,
04:26l'État prévoit des recettes
04:27de 4 327,5 milliards de francs CFA
04:30pour 4 325,2 milliards de dépenses,
04:33soit un léger excédent
04:34de 2,3 milliards de francs CFA.
04:36Cet équilibre global s'inscrit dans une stratégie
04:39de rigueur budgétaire visant à consolider
04:41les finances publiques et à restaurer
04:43la confiance des partenaires économiques.
04:45Le sol budgétaire en base caisse
04:46devrait ainsi se maintenir à 0,03% du PIB,
04:50contre un déficit de moins de 2,8% en 2025.
04:54Mais c'est surtout la réduction du déficit
04:56du secteur public qui retient l'attention.
04:58Le projet de loi de finances 2026
05:00stable sur un déficit ramené à 1,5% du PIB,
05:04contre 3,2% l'année précédente.
05:06Cette amélioration repositionne hausse notable
05:08des recettes fiscales, plus 30%,
05:10et non fiscales, plus 74%.
05:12Conjugué à un encadrement plus strict
05:14des dépenses courantes, le gouvernement
05:16affirme vouloir limiter les investissements
05:17financés par l'endettement extérieur,
05:19afin de contenir la progression de la dette publique
05:21et d'éviter des déséquilibres macroéconomiques.
05:25Selon les projections officielles,
05:26la dette publique totale devrait se stabiliser
05:28autour de 7 000 milliards de francs CFA
05:30fin 2025, soit environ 63% du PIB,
05:34avant de se maintenir à 62% en 2026.
05:37Cette trajectoire traduit une volonté
05:38de désendettement progressif,
05:40soutenue par la croissance économique attendue
05:42et une meilleure gestion de la trésorerie de l'État.
05:45Le service de la dette estimé à 1 050 milliards de francs CFA
05:48restera conséquent avec une part prépondérante
05:50de la dette extérieure, 68%,
05:53mais devrait peser moins lourd dans les finances publiques.
05:55L'exécutif mise désormais sur une politique d'endettement
05:58plus prudente, fondée sur le recours prioritaire
06:00à des emprunts concessionnels
06:01et à la mobilisation accrue des ressources domestiques.
06:04Objectif, réduire la dépendance aux bailleurs internationaux
06:07et respecter à moyen terme
06:09les critères de convergence de la CEMAC,
06:11notamment un ratio dette PIB inférieur à 60%.
06:15Une orientation que le ministre des Finances,
06:17Henri-Claude Oima, présente comme la marque
06:19d'une discipline budgétaire retrouvée
06:20et d'un retour progressif à la stabilité financière.
06:24Direction maintenant le plan social.
06:26En effet, le syndicat des professionnels de l'État du Gabon,
06:29NABG, CPEG, a installé ce samedi son bureau section patrimoine.
06:33Suivez cet élément.
06:35En qualité de président de section CPEG,
06:38le réseau du patrimoine.
06:39Ambiance solennelle à la Chambre de commerce de Libreville.
06:49Le syndicat des personnels du secteur eau et électricité du Gabon, CPEG,
06:54a procédé à l'installation officielle du bureau exécutif de sa section patrimoine.
06:58Une cérémonie présidée par le docteur Louis-Serge Ipende,
07:02président du bureau exécutif national du CPEG,
07:06en présence des camarades syndiqués.
07:07La cérémonie s'est articulée autour de trois temps forts.
07:11Les allocutions officielles,
07:13l'installation des quatre membres de la nouvelle équipe
07:15et le mot de clôture du président du CPEG national.
07:19À la tête de cette section,
07:21Sylvain Eilly a exprimé sa gratitude
07:23et rappelé les défis à venir pour les agents du secteur.
07:26Nous nous réunissons dans un contexte marqué par les défis incessants
07:32que traverse notre secteur.
07:34Sécurité des travailleurs, exigence de performance et de qualité de service,
07:41tout en préservant notre droit fondamental à une juste rémunération
07:45et à des conditions de travail dignes.
07:48Cette investiture n'est pas un aboutissement,
07:51mais le point de départ d'un travail collectif.
07:55Notre force réside dans la solidarité,
07:57le dialogue et la capacité à agir ensemble
08:00pour améliorer notre quotidien et celui de nos familles.
08:04Dans son intervention, le président de section a également évoqué
08:08la fusion envisagée avec Gabon Power Company,
08:11appelant à un dialogue social robuste et transparent
08:14pour protéger les droits et acquis des salariés.
08:18Notre priorité sera de défendre et de faire respecter les droits des salariés,
08:23de veiller à la sécurité des lieux de travail
08:25et à la protection de la santé de chacun d'entre vous.
08:29Face à la fusion avec JCP,
08:31nous exortons à l'établissement précoce
08:35d'un cadre de dialogue sur l'emploi,
08:37des garanties collectives et de la pérennité des acquis.
08:41Le vice-président du Cipeg, David Nuzio-Eguema,
08:44a quant à lui salué la mobilisation des agents
08:47et la continuité de l'engagement syndical.
08:49Il a insisté sur la loyauté et la transparence
08:52qui doivent guider l'action du syndicat.
08:56Noturant les travaux,
08:57le président du bureau exécutif a rappelé
08:59l'engagement du Cipeg, a toujours privilégié la voie du dialogue
09:02dans le règlement des différences.
09:04C'est l'occasion également de vous rappeler
09:06que nous ne sommes pas devant en guerre.
09:09Pour le Cipeg, la grève, c'est le dernier rempart.
09:11On privilégie le dialogue social.
09:14C'est pour que ce dialogue social-là
09:16ait la base de la consultation.
09:19L'installation de la section patrimoine du Cipeg
09:22marque une nouvelle étape dans la défense
09:24des droits des travailleurs du secteur de l'eau et de l'électricité.
09:28Un engagement collectif pour un syndicalisme plus fort,
09:32plus responsable
09:33et ancré dans les réalités du service public gabonais.
09:40L'UNICEF-T, la sonnette d'alarme,
09:42une fille sur cinq au Gabon
09:44a déjà été enceinte avant 18 ans.
09:46Grossesse précoce,
09:48violence sexuelle,
09:49mariage forcé,
09:50nous décryptons.
09:52Violence, décrochage scolaire,
09:54grossesse précoce,
09:55autant de mots qui entravent la réussite
09:57et le bien-être des jeunes filles.
09:59Face à cette réalité alarmante,
10:00l'UNICEF appelle à une mobilisation collective
10:03pour garantir à chaque enfant
10:04une éducation de qualité
10:06dans un environnement sûr et épanouissant.
10:09Dans une publication datée du 29 octobre 2025,
10:12l'organisation tire la sonnette d'alarme
10:13et invite à faire de l'école
10:15un espace de respect,
10:17d'espoir et de protection pour tous.
10:18Les grossesses précoces demeurent
10:21l'un des principaux freins
10:22à la scolarisation des jeunes filles.
10:24Souvent contraintes d'abandonner l'école
10:26à la suite d'une grossesse,
10:27ces adolescentes voient leurs rêves s'effondrer
10:29et leur avenir compromis.
10:31Ce phénomène est lié à plusieurs facteurs,
10:34notamment la pauvreté,
10:35le manque d'éducation sexuelle
10:36ainsi que les violences sexuelles
10:38dont certaines sont victimes.
10:40Pour l'UNICEF,
10:41il est urgent d'agir
10:42afin que chaque fille puisse poursuivre ses études
10:44sans crainte ni stigmatisation.
10:46Au-delà des grossesses précoces,
10:48les violences physiques, psychologiques et sexuelles
10:50au sein des établissements scolaires
10:51constituent une autre menace
10:53pour le bien-être des élèves.
10:54L'UNICEF insiste sur la nécessité
10:56de renforcer les politiques de protection
10:58de l'enfance
10:59et de former les enseignants
11:00à la prévention de ces abus.
11:03Chaque jeune doit pouvoir apprendre
11:04dans un cadre bienveillant
11:06où ils se sont respectés,
11:08entendus et protégés,
11:09à rappeler l'organisation
11:10sur ses canaux officiels.
11:12L'école doit ainsi redevenir
11:14un lieu sûr
11:14où chaque enfant grandit
11:15dans la dignité et la confiance.
11:18Pour l'organisation onusienne,
11:20la lutte contre les violences
11:21et les grossesses précoces
11:22ne peut être efficace
11:23sans l'implication de tous,
11:24notamment les parents,
11:26enseignants, autorités et communautés.
11:28Protéger les jeunes filles
11:29s'y investir dans l'avenir du pays.
11:32L'UNICEF appelle donc
11:33à une prise de conscience collective
11:34afin que l'école reste
11:36un lieu d'apprentissage,
11:37de respect et d'espoir,
11:39un espace où chaque fille
11:40a le droit de rêver,
11:42d'apprendre et de réussir.
11:43Et pour clore ce journal,
11:46un appel à la santé masculine.
11:48Novembre bleu invite tous les hommes
11:49de plus de 50 ans
11:50à se faire dépister.
11:52Détecté tôt,
11:53le cancer de la prostate
11:54se guérit
11:55dans 9 cas sur 10.
11:57Explication.
11:58L'Organisation mondiale
12:00de la santé rappelle
12:01que le cancer de la prostate
12:02demeure un véritable problème
12:04de santé publique,
12:05particulièrement en Afrique,
12:06où il figure parmi
12:07les cancers masculins
12:09les plus fréquents.
12:09A l'occasion de la campagne
12:11Novembre bleu
12:12dédiée à la sensibilisation
12:14et au dépistage
12:15des cancers masculins,
12:16les hommes sont vivement
12:17encouragés à se mobiliser
12:19car connaître son état de santé
12:21reste une priorité.
12:23Après la campagne Octobre Rose
12:25consacrée au cancer féminin,
12:27place à Novembre bleu,
12:29le mois dédié à la lutte
12:30contre les cancers masculins,
12:31notamment ceux de la prostate
12:33et des testicules.
12:34Selon les données de l'OMS,
12:36le cancer de la prostate
12:37est désormais le deuxième cancer
12:39le plus répandu
12:40chez les hommes
12:41après le cancer du sein
12:42avec une estimation de 30 cas
12:44pour 100 000 personnes en Afrique.
12:47Cette hausse s'explique
12:48en partie par le vieillissement
12:50de la population
12:51et l'amélioration
12:52des méthodes de détection.
12:54La mobilisation des hommes
12:56est essentielle
12:57pour mieux comprendre
12:58les facteurs de risque
12:59et adopter
13:00les comportements préventifs.
13:02L'OMS rappelle à cet effet
13:03que les hommes noirs,
13:04y compris ceux d'origine
13:06afro-américaine ou caribéenne
13:08présentent un risque plus élevé
13:10que les hommes d'origine
13:11asiatique ou hispanique,
13:13d'où la nécessité
13:14d'adopter un mode de vie sain,
13:16activité physique régulière,
13:18alimentation équilibrée
13:19et consultation médicale préventive.
13:22Au-delà du mode de vie,
13:23les tests de dépistage précoce
13:25jouent un rôle clé.
13:27Ils incluent généralement
13:28un examen rectal
13:30et une prise de sang
13:31pour mesurer
13:31le taux d'antigènes
13:33prostatiques spécifiques.
13:35Au Gabon,
13:36il devient urgent
13:36d'intensifier la communication
13:38autour de Novembre Bleu
13:40afin de lever la réticence
13:42de certains hommes
13:43face au dépistage.
13:44Pour l'Organisation mondiale
13:45de la santé,
13:46il faut surtout briser
13:47les tabous et corriger
13:48les fausses croyances
13:49associées à la maladie
13:51de la prostate,
13:52souvent liées à tort
13:53à certaines pratiques sexuelles.
13:55Se faire dépister,
13:56c'est avant tout préserver
13:58sa santé et sa vie.
13:59Le chiffre du jour
14:01128 700
14:03selon le dossier
14:04de demande d'emploi
14:05actuellement traité
14:06par le ministère
14:07de la fonction publique
14:08une fois les doublons
14:09et admis aux différents
14:10concours déduits.
14:12Les vidéos que je vois
14:13circuler
14:14révèlent l'humanité
14:15du président
14:16Biscotère
14:16Oligine Guéman
14:17et démontrent
14:18catégoriquement
14:19les accusations
14:20de maltraitance
14:21émises
14:22par Sylvia Bongo
14:23dans les précédentes vidéos.
14:25La revanche
14:25n'est pas l'arme du puissant.
14:27Ces mots sont du docteur
14:28Jean Delors
14:29Biogobitougou,
14:30directeur général
14:31de l'agence gabonaise
14:32de la sécurité alimentaire.
14:34C'est sur ces mots
14:35que prend fin
14:36notre journal télévisé.
14:37D'ici là,
14:38prenez soin de vous
14:38et de vos proches
14:39et surtout,
14:40n'oubliez pas de liker,
14:41commenter
14:42et partager
14:43pour rester à l'heure
14:44de l'info
14:44sur GMT TV.
14:46Trouvez GMT TV
14:47sur vos différents
14:48réseaux sociaux.
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