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[#Journal] Le 19H30 du 26 Novembre 2025

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00:00Bonsoir à tous et bienvenue dans cette édition d'information,
00:19la principale sur GMT TV.
00:21Au sommaire de cette édition,
00:23démarrage ce 26 novembre 2025 de la caravane du Transgabonais
00:27dans ce 19h30, vous le verrez.
00:29En ouverture, cinq jours à travers le pays
00:31pour découvrir les potentialités du Transgabonais,
00:34la caravane éponyme s'est en effet lancée ce mercredi 26 novembre 2025.
00:39Objectif, faire connaître au public les potentialités économiques
00:42et touristiques de ce corridor de 648 kilomètres
00:45qui relie au Vendôme.
00:46En France, on regarde.
00:59L'objectif de cette caravane est de mettre en lumière les rôles vitales
01:15et les potentiels de ce chemin de fer.
01:17La première étape sera aujourd'hui à la Lopé
01:20parce qu'il y a les potentiels liés au tourisme.
01:25Ensuite, demain, on sera à la Sudville
01:28pour mettre en avant les potentiels et les activités
01:32qui déjà sont faites de transport de bois.
01:36On arrivera à Moanda pour les transports des minéraux
01:40et on terminera à Franceville samedi
01:43avec des activités liées plus au côté social.
01:47La voie a un angle chronique.
01:48Donc, c'est ce angle-là qui est reposé sur les rôles.
01:50Donc, il permet d'avoir les tendances
01:52et que les rôles forcent sur le rail
01:54et le rail brousse les rôles à rester en ligne.
02:00C'est un marché qui t'apporte à 6 millions d'euros.
02:03Nous avons eu le programme de remise à niveau de la voie ferrée
02:09dont l'objectif principal était de restaurer la capacité de la voie ferrée
02:13qui est de 16 sillons, donc 16 trains qui circulent chaque jour.
02:18On est aujourd'hui autour de 10 trains en moyenne
02:21et donc atteint la capacité de transport de 12 millions de tonnes.
02:25Cette ambition est réalisée grâce à un financement
02:27conjoint, comme je disais, de la part de l'État.
02:31Financement par État avec un accompagnement
02:33de l'AFD, l'Agence française de développement
02:36et le financement de la part CETRAG
02:38avec l'appui de la SFI et Proparco.
02:50Nous sommes partenaires depuis 2016
02:54de l'État du Gabon et de la CETRAG
02:58pour soutenir quelque part la mise à niveau,
03:02la modernisation et la sécurisation du chemin de fer.
03:05Tout commence par l'État et se termine aussi par l'État.
03:08Le directeur général de l'AFD venait de vous le dire tout à l'heure.
03:13Il y a ce qu'on voit et ce qu'on ne voit pas qui appartient à l'État.
03:16Et donc, que ce soit le prêt de l'AFD
03:19comme la subvention octroyée par l'Union européenne,
03:23ces deux sources de financement sont pour l'État gabonais
03:27et mises à contribution pour la pérennisation,
03:31la sécurisation et le développement de la voie.
03:35Le Gabon veut tourner la page du poule à importer,
03:46atteindre l'autosuffisance avicole d'ici 2027
03:48entre ambitieux affichés,
03:50mémorandum signé avec des partenaires étrangers
03:53et inquiétudes des producteurs locaux.
03:55La filière est en pleine mutation.
03:57José Bilogué s'est penché sur ce pari de souveraineté alimentaire.
04:00Nous allons parler de poulet,
04:05pas seulement de ce qu'il y a dans notre assiette,
04:08mais de souveraineté, de choix politiques
04:10et de rapports de force économique.
04:13Le Gabon a pris une décision spectaculaire,
04:15interdire l'importation de poulet de chair
04:18à partir du 1er janvier 2027.
04:21Objectif affiché,
04:23atteindre l'autosuffisance avicole en deux ans à peine.
04:27Le problème, c'est que nous partons de très loin.
04:29Aujourd'hui, la production nationale
04:30tourne autour de 4 000 tonnes par an
04:32quand les importations atteignent environ 55 000 tonnes.
04:37Autrement dit,
04:3895 % du poulet consommé au Gabon vient de l'étranger.
04:42Et chaque année,
04:43ce sont des dizaines de milliards de francs CFA
04:45qui sortent du pays pour financer cette dépendance.
04:49Alors, pour attraper ce retard,
04:51la ministre de l'Agriculture,
04:52Odette Polo-Panzu,
04:54a sorti l'artillerie lourde.
04:56Un plan d'action national pour l'autosuffisance avicole,
04:58une feuille de route 2025-2027,
05:02la création annoncée de six fermes intégrées,
05:05les CMAs V400 PME
05:07et la formation de 40 000 professionnels de la filière.
05:12Dans ce cadre,
05:13plusieurs mémorandums d'entente,
05:14ou MOU,
05:15en quelque sorte,
05:16des accords de principe,
05:17souvent préparatoires à de vrais contrats,
05:20plus détaillés,
05:20ont été signés avec des partenaires étrangers.
05:23En octobre,
05:24un accord avec la holding turque à Kankiran
05:27pour implanter une usine de production de poulet déchire
05:30et une unité de fabrication d'aliments pour bétail.
05:34Un autre MOU avec une entreprise espagnole,
05:38Rupo Graines International,
05:40pour développer une filière avicole intégrée
05:43avec maïs,
05:44soja
05:44et mécanisation.
05:46Sur le papier,
05:48c'est séduisant.
05:49Capitaux,
05:50technologies,
05:51unités modernes,
05:52promesses de souveraineté alimentaire,
05:54mais sur le terrain,
05:55la pilule passe mal
05:57chez certains acteurs de la filière.
05:59Un article dit très récemment,
06:01« Les entreprises étrangères raflent tout
06:03au détriment des locaux ».
06:04Les critiques posent une question simple.
06:07Pourquoi aller chercher des Turcs ou Espagnols
06:10pour produire du poulet
06:11alors que des Gabonais comme Gervais Ongo,
06:14Ravé Patrick Oupianga
06:15et bien d'autres ont déjà la compétence,
06:18l'expérience,
06:19parfois même des investissements lourds
06:21réalisés ailleurs en Afrique ?
06:24Derrière la colère,
06:25il y a une inquiétude plus profonde
06:27que la future filière avicole gabonaise
06:30soit pilotée de l'extérieur
06:31avec des Gabonais cantonnés
06:33au rôle d'ouvriers et de sous-traitants
06:36pendant que la valeur ajoutée,
06:38la technologie et le pouvoir de décision
06:40restent aux mains d'investisseurs étrangers.
06:43Face à cela,
06:43le ministère de l'Agriculture répond
06:45« Les fermiers locaux ne sont pas exclus ».
06:49Dans un communiqué,
06:50il rappelle le recensement des acteurs avicoles.
06:52L'enquête en cours avec la planification
06:54et invite les producteurs à s'organiser
06:57pour présenter des projets éligibles
06:59à un accompagnement technique et financier.
07:03Autrement dit,
07:04officiellement,
07:04les MOU étrangers ne remplacent pas
07:07les Gabonais.
07:08Ils viennent en renfort.
07:12Alors la question de départ.
07:14Odette Polo Panzo,
07:15est-elle en train de sacrifier
07:16la souveraineté alimentaire du Gabon ?
07:19Et dès 21h30 sur GMT,
07:21un décryptage complet reviendra
07:22sur les enjeux et les interrogations
07:25autour de cette stratégie avicole.
07:26Dans la suite de ce journal,
07:29un e-visa 100% digital d'ici à décembre 2025,
07:33les autorités gabonaises intensifient
07:34leurs efforts pour finaliser
07:35la digitalisation complète
07:37de leurs dispositifs de visa électronique.
07:40On regarde.
07:41Le Gabon est engagé dans un processus
07:43de modernisation de son système d'e-visa
07:46avec l'annonce d'une intégration
07:47du PMO électronique prévue pour décembre 2025.
07:51Cette avancée promet de transformer
07:52l'expérience des voyageurs
07:53en leur offrant un parcours entièrement digitalisé
07:56depuis la demande en ligne
07:58jusqu'à leur entrée sur le territoire gabonais.
08:00Faisant suite au lancement
08:01d'un e-visa touristique gratuit
08:04entre le 15 juillet et le 15 septembre 2025,
08:07les autorités gabonaises intensifient
08:09leurs efforts pour finaliser
08:10la digitalisation complète
08:12de leurs dispositifs de visa électronique.
08:15Le portail officiel,
08:16accessible à l'adresse e-visa.dgdi.nga,
08:20permet déjà aux passagers
08:21se rendant au Gabon
08:22via l'aéroport international Léomba de Libreville
08:24de soumettre leurs demandes en ligne
08:26accompagnées de la page d'identité
08:28de leur passeport et d'une photo récente.
08:30Cependant, jusqu'à présent,
08:31une partie du processus restait traditionnelle.
08:34Une fois l'autorisation d'entrée obtenue,
08:36les voyageurs devaient s'acquitter
08:37de leurs frais de visa
08:38en espèce à l'arrivée,
08:40une étape que l'introduction prochaine
08:41du paiement électronique devrait éliminer.
08:44Actuellement, bien que la demande
08:46de l'e-visa soit réalisée en ligne,
08:47le paiement des frais qui s'élève à 70 euros
08:50soit 45 000 francs CFA
08:52pour un visa de 1 à 3 mois
08:54et à 185 euros soit plus de 120 000 francs CFA
08:57pour un visa de 6 mois à entrées multiples
08:59doit encore se faire en espèce à l'arrivée.
09:02Cette contrainte sera bientôt levée
09:04comme le ministère de l'économie numérique
09:06l'a confirmé lors d'une réunion de travail
09:08tenue le 21 novembre
09:09avec les principaux opérateurs de paiement mobile
09:12telle Cartel Money, Move Money
09:14et ClickPay Money.
09:15En étroite collaboration avec MadiJP,
09:18le gouvernement travaille à l'intégration
09:19de cette nouvelle option de paiement
09:21sur le portail e-visa.
09:23Avec cette initiative,
09:24le GAPO a ambition de rapprocher
09:25son processus d'entrée
09:26de ceux des standards internationaux
09:28en matière d'accueil des voyageurs.
09:30Cette évolution devrait réduire considérablement
09:32les files d'attente,
09:33limiter les manipulations de devises
09:35et accélérer les délais de traitement
09:37à l'aéroport.
09:39Lors de cette réunion,
09:40en plus de discuter de l'e-visa,
09:41les autorités ont également évoqué
09:43des projets tels que l'avancement
09:44de l'identité numérique nationale
09:46et l'intégration renforcée
09:48de la préférence nationale
09:49dans les services digitaux.
09:51Ces efforts s'inscrivent dans la volonté
09:53du Gabon de renforcer
09:54sa souveraineté technologique
09:55tout en modernisant son administration
09:58en vue de rendre le pays
09:59plus attractif pour les voyageurs
10:01et les investisseurs.
10:03La note culture de ce 19h30
10:05vers l'inscription du bouilletier
10:07et d'une djembe au patrimoine culturel
10:09et immatériel de l'humanité
10:10de l'Organisation des Nations Unies
10:12pour l'éducation, la science et la culture.
10:14UNESCO, c'est en substance
10:16ce qui se dessine au terme de l'atelier
10:17de renforcement des capacités organisées récemment.
10:20Explication.
10:22Le mardi 25 novembre dernier,
10:24l'Organisation des Nations Unies
10:25pour l'éducation, la science et la culture,
10:28UNESCO,
10:29en collaboration avec le ministère
10:30de la Culture et des Arts
10:31ainsi que le gouvernement japonais,
10:33a organisé un atelier
10:34de renforcement des capacités
10:36destinées aux porteurs de candidatures
10:38pour l'inscription du Buiti et d'une djembe
10:40sur la liste représentative
10:42du patrimoine culturel
10:43et matériel de l'humanité.
10:45Un événement rapporté
10:46par l'agence labonnaise de presse
10:47qui marque une étape importante
10:49dans la valorisation
10:50de la richesse culturelle du Gabon.
10:52En effet, cet atelier a pour objectif
10:54d'offrir aux participants
10:55des compétences tant théoriques
10:56que pratiques,
10:57enrichies par des études de cas.
10:59Il vise à préparer efficacement
11:01les candidats dans l'élaboration
11:02de dossiers conformes aux exigences
11:04de la Convention de 2003
11:06relatifs au patrimoine culturel
11:08et matériel
11:09qui se compose de traditions orales,
11:11de savoir-faire
11:11ainsi que de pratiques sociales,
11:13rituelles et spirituelles
11:15transmises de génération en génération.
11:17Le Buiti et le Njembe
11:19ont été sélectionnés
11:20parce qu'ils constituent
11:21des rites qui élèvent
11:22l'homme en humanité,
11:24porteurs de valeurs
11:25telles que le respect,
11:26l'harmonie avec la nature,
11:27la solidarité et la paix.
11:29Ils constituent le fondement
11:30de notre identité nationale.
11:32Il est de notre devoir
11:33de les préserver
11:34pour les générations futures,
11:36a déclaré le docteur
11:37Désiré Simplice Mamboula,
11:39représentant intérimaire
11:40de la ministre de la Culture,
11:41soulignant l'importance historique
11:43et identitaire
11:44de ces pratiques.
11:45Séraphine Memine-Monsui,
11:46chargée de programme
11:47à l'UNESCO-Gabon,
11:48a également pris la parole
11:50pour rappeler que
11:51la culture n'est pas en luxe,
11:53mais un levier stratégique
11:54pour le développement durable,
11:56un vecteur de dialogue
11:57et de paix.
11:58Investir dans la culture,
11:59c'est investir dans l'avenir.
12:01Ces déclarations illustrent
12:02l'engagement de l'UNESCO
12:03à promouvoir et sauvegarder
12:05le patrimoine immatériel
12:06à travers le monde.
12:07Daisuke Sato,
12:09premier conseiller
12:09de l'ambassade du Japon,
12:11a indiqué pour sa part
12:12que le Japon a soutenu
12:14plus de 100 projets
12:14culturels similaires
12:16à travers le monde,
12:17représentant un investissement
12:18de 17 millions de dollars
12:20en faveur des programmes
12:21culturels des pays
12:22en développement.
12:24Ce partenariat économique
12:25témoigne de l'importance
12:26de la coopération internationale
12:28dans la préservation
12:29et la valorisation
12:30du patrimoine culturel.
12:32Cette initiative vise
12:33non seulement
12:34à renforcer
12:34l'identité culturelle gabonaise,
12:36mais aussi à positionner
12:38le Gabon
12:38sur la scène internationale
12:39en tant que gardien
12:40et promoteur
12:41d'un patrimoine culturel
12:43riche et diversifié.
12:44L'inscription du Buiti
12:45et du Ndjembe
12:46au patrimoine culturel
12:47immatériel
12:48de l'humanité
12:49serait une reconnaissance
12:50et une célébration
12:51de la diversité culturelle
12:53du Gabon.
12:54Novembre bleu,
12:55le mois de la lutte
12:56contre les concerts masculins
12:57au centre de santé
12:58de La Lala à Libreville.
12:59Les équipes rappellent
13:00l'importance
13:01du dépistage suivant.
13:03Novembre bleu,
13:04mois dédié
13:05à la lutte
13:05contre les concerts masculins
13:07au centre de santé
13:08de La Lala
13:08dans le 4e arrondissement
13:10de Libreville.
13:11Les équipes médicales
13:12ont une nouvelle fois
13:13rappelé ce 26 novembre 2025
13:15l'importance
13:16du dépistage
13:17chez les hommes.
13:19Cette année,
13:19le thème « Unis par l'unique »
13:21au-delà de Novembre bleu
13:22appelle à une mobilisation durable.
13:25Le personnel soignant
13:26se mobilise
13:27pour sensibiliser
13:28au cancer de la prostate,
13:29deuxième cancer
13:30le plus fréquent
13:31chez l'homme
13:31après celui des poumons.
13:33Nous avons eu
13:34plusieurs initiatives
13:35à prendre,
13:37surtout celle
13:37d'aller vers les populations.
13:39Nous avons plusieurs marchés
13:40à côté du centre de santé.
13:43Nous avons aussi
13:43des entreprises
13:44et là,
13:45nos agents sont allés
13:46et ont dû sensibiliser
13:47les populations.
13:49ce qui a créé
13:50un grand engouement
13:51et les hommes
13:53sont venus
13:54et sont en train
13:56d'être dépistés.
13:57Le dépistage volontaire
13:58acte de responsabilité
14:00permet une détection précoce
14:01et augmente
14:02les chances de guérison.
14:03Le médecin traitant
14:04a invité les hommes
14:05à se faire dépister
14:06tout au long de l'année.
14:07On ne pourra pas recevoir
14:09tout le monde
14:10en novembre.
14:11Nous serons obligés
14:12de réserver un jour
14:13par semaine
14:14pour que le plus grand nombre
14:17soit dépisté.
14:18Mes frères,
14:20mes pères,
14:21mes oncles,
14:22venez,
14:23il vaut mieux tard
14:23que jamais.
14:25On va toucher
14:26du doigt
14:28et on va regarder
14:30si c'est dur,
14:32si c'est rocailleux.
14:34On va être obligés
14:35de discuter avec vous
14:37et de vous dire
14:37ce qu'il faut faire.
14:38Il ne faut pas avoir peur
14:39parce que lorsqu'on dépiste
14:41un cancer tôt,
14:42il y a de fortes chances
14:43qu'on en guérisse.
14:44Il ne faut pas rester
14:45avec ça à la maison.
14:47Il ne faut pas attendre
14:48que ce soit un stade avancé
14:50pour venir se faire dépister.
14:51Pour mieux informer,
14:53le médecin généraliste
14:54a expliqué les étapes
14:55du dépistage
14:56et insisté
14:57sur la nécessité
14:58de briser les tabous
14:59qui freinent encore
15:00les patients.
15:01Nous avons constitué
15:02un circuit
15:03assez classique.
15:05Il y a d'abord
15:06la réception au niveau
15:07du secrétariat,
15:09puis le listing
15:10des patients
15:11souhaitant se faire dépister.
15:13Ensuite,
15:13ils sont orientés
15:14du côté de l'infirmerie
15:16pour la prise
15:17des paramètres
15:18et secondairement,
15:19ils arriveront
15:20dans le bureau
15:20de consultation
15:21où il y aura
15:22un entretien
15:23et bien sûr,
15:24on va dérouler
15:25la consultation.
15:26Et puis,
15:27il y a l'examen clinique,
15:28l'examen clinique
15:29avec l'examen physique
15:31avec notamment
15:32le toucher rectal
15:35qui est la pièce maîtresse
15:36dans le diagnostic
15:37des cancers.
15:39D'accord ?
15:40Et secondairement,
15:41nous avons demandé
15:41un examen biologique
15:43qui est le PSA.
15:45Chaque mois de novembre,
15:46rappellent l'urgence
15:47d'Aiger contre
15:48les cancers masculins,
15:49une mission
15:50que le centre de santé
15:51de La Lala
15:51poursuit.
15:52À présent,
15:53passons au chiffre du jour
15:54qui est 5700.
15:55C'est le nombre
15:56d'étudiants gabonais
15:57suivant un cursus
15:58universitaire en France
15:59dans le cadre
16:00de Campus France.
16:01La source est Emmanuel Macron,
16:02président de la République française.
16:05Fin 12h19h30,
16:06excellente soirée à tous
16:07et à demain.
16:09Au revoir.
16:09Trouvez JMT TV
16:11sur vos différents réseaux sociaux.
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