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  • il y a 3 mois
Les Vraies Voix Citoyennes avec Athithiya Anantharajah, Famory
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##LES_VRAIES_VOIX_CITOYENNES-2025-10-27##

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Transcription
00:00Citoyens, mon patriote, rejoins le parti son culot.
00:07Citoyens, citoyennes, en boucle !
00:10Des citoyens propres, dans une ville propre, nous en faut nos cas.
00:13Pour l'honneur, pour servir, pour la gloire, nous avançons.
00:17Je suis un citoyen ordinaire.
00:19Citoyens, soldats, frères, pères.
00:21Citoyens, c'est mon devoir de citoyen.
00:23Je n'ai qu'une voix.
00:25Sud Radio, les vraies voix qui font bouger la France.
00:28Les vraies voix citoyennes, Aurélie Gros, Stéphane Pelé.
00:32Et comme tous les lundis soirs, c'est un plaisir de les accueillir,
00:35les vraies voix citoyennes, avec Aurélie Gros et Stéphane Pelé.
00:37Comment ça va ?
00:38Le micro plus près de vous, allez-y, tirez-le.
00:41Il est en vacances.
00:44Si vous voulez, vous pouvez parler de la pièce d'à côté.
00:47Je viens directement de Caderousse.
00:49De Caderousse, ça me dit quelque chose.
00:52C'est dans le Fulion, dis donc, Caderousse.
00:53C'est dans le Vaucluse.
00:54J'embrasse ma mère et mon beau-père, qu'on aime beaucoup.
00:58Comme ça, c'est fait, en tout cas, au sommaire de cette émission.
01:01Moi, je ne peux pas vous dire d'où je viens.
01:03Un endroit avec des toboggans, des trucs vachement sympas.
01:07Mais pour les enfants, c'était très, très...
01:08Oui, on imagine que ce n'est pas vous tout seul.
01:12On peut avoir une régression infantile.
01:15Ça peut arriver, merci, Philippe.
01:17Vous êtes encore très jeune, Aurélie.
01:21Gentil.
01:21Ça me fait plaisir.
01:23Enfin, très, n'exagérons pas non plus.
01:24Allez, au sommaire de cette émission, puisque nous allons parler d'accompagner aujourd'hui et transformer demain.
01:32Comme chaque lundi, on se retrouve, bien entendu, pour faire entendre des voix.
01:36Avec ce soir, on parle jeunesse et citoyenneté.
01:3840% des 18-24 ans disent vouloir s'engager, sans pouvoir, en tout cas, sans savoir vraiment comment faire.
01:45Pire, un jeune sur trois estime que son opinion ne compte pas.
01:48Alors, comment créer les conditions de l'engagement ?
01:50Comment redonner du sens à la citoyenneté, quand elle paraît abstraite ou inaccessible ?
01:55Notre invitée, ce soir, incarne cette volonté de reconstruire ses ponts, Atitya Anantaraja, fondatrice de A2 Impact,
02:02une structure qui propose des ateliers pédagogiques pour mieux comprendre ses droits, ses devoirs,
02:07les fonctionnements des institutions, mais surtout, elle est élue locale.
02:10En plus, pour donner envie d'agir, bonsoir.
02:12Bonsoir.
02:12À ses côtés, Fahmory qui est avec nous, un jeune engagé.
02:15Bonsoir, merci d'avoir accepté notre invitation.
02:16Vous nous raconterez comment cet accompagnement a transformé votre manière de voir du monde
02:21et comment s'installer dans la place aujourd'hui, quelle place vous avez dans la société.
02:26On vous souhaite la bienvenue, on est ensemble jusqu'à 20h.
02:31Aurélie Gros, d'abord, on est très, très content de vous accueillir.
02:35On a bossé votre nom pendant quatre heures.
02:37C'était, vous assurez, pour le tien, vous avez l'habitude avec la radio.
02:41Vous validez, ça va ?
02:43Oui, très bien.
02:44Si vous n'êtes pas dyslexique, franchement, je vous valide.
02:46Ça, c'est moi, ça, c'est moi.
02:48Aurélie Gros, sur les chiffres aujourd'hui et le décalage de ce qu'on croit et ce qui est la réalité.
02:54Eh bien, j'ai deux chiffres.
02:55Moi, 52% estiment des jeunes, estiment ne pas comprendre à quoi sert un maire, une assemblée ou un conseil municipal.
03:02D'accord.
03:03Ou encore, 63%, c'est le paradoxe, en fin de compte, se disent prêts à s'engager dans une cause locale s'ils sont accompagnés.
03:11Et c'est pour ça que ce soir, on a le plaisir d'accueillir Atitia.
03:15Et que j'ai découverte, il y a quelque temps, dans une belle ville, un peu éloignée, mais au bord de la mer.
03:22Vous voyez, Marseille, qui parlera beaucoup à M. Pelé, qui s'est présent.
03:26Et on l'a rencontrée et on a accroché, grâce à son énergie, on va dire, contagieuse, son engagement plus que sincère et son parcours remarquable.
03:38Parce qu'Atitia, elle a plusieurs...
03:39Elle n'a pas arrêté l'émission, là c'est bon.
03:41Elle a 28 ans aujourd'hui.
03:43Ça s'appelle un panigérique.
03:46Elle ne se contente de rien.
03:47Elle est effectivement engagée au sein d'un conseil municipal.
03:51Elle a monté son entreprise.
03:53Elle est engagée dans le tissu associatif.
03:56Et donc, elle fait partie de ces modèles de jeunesse qu'on a envoies de voir partout et qu'on a envie d'entendre.
04:02Et on aimerait savoir d'où lui vient tout ça, en fin de compte.
04:04Nous, on a toujours envie de savoir la genèse de l'engagement.
04:08Ça démarre forcément par quelque chose.
04:11Bonsoir.
04:11Effectivement, Atitia Anantaradja, fondatrice d'un de l'impact, une structure d'éducation à l'engagement et la citoyenneté.
04:17D'où vient mon engagement ?
04:19Dès l'âge de 6-7 ans, j'ai été confrontée très tôt aux inégalités.
04:22J'ai conscientisé très tôt parce que j'ai grandi dans une famille, notamment, qui a immigré ici en France, du Sri Lanka, de par la guerre.
04:29Et donc, j'ai pris des responsabilités très tôt, notamment la barrière de la langue.
04:32Donc, j'ai été très vite traductrice à la maison.
04:35Notamment, j'ai fait le pont entre le français et le tamoul.
04:38Donc, traduire les rendez-vous à la banque, chez le médecin, etc.
04:42Donc, de par cette maturité-là, j'ai conscientisé la vie, les choses, les impôts, les médecins, comment traduire toutes ces choses-là.
04:49Et donc, dès l'âge de 11 ans, j'avais vu ces choses-là.
04:53Et effectivement, mon premier engagement, il a commencé au Centre Social et Culturel de Pont-au-Combeau.
04:58Ma mère, elle prenait des cours de français.
04:59Alors, pour les auteurs, c'est en Seine-et-Marne.
05:01C'est en Seine-et-Marne.
05:02Parce que tout le monde ne le sait pas.
05:03On est écouté un peu partout en France, et même ailleurs.
05:05Tout à fait, Pont-au-Combeau, c'est en Seine-et-Marne.
05:06Donc, Marseille, on sait où c'est, mais Pont-au-Combeau, tout le monde ne connaît pas.
05:09Même si vous êtes élue à Pont-au-Combeau, vous ne m'en voudrez pas.
05:12C'est ma deuxième casquette, effectivement.
05:13On y reviendra.
05:14Mais associativement, je me suis engagée.
05:16Donc, ma mère, elle prenait des cours de français au Centre Social et Culturel de Pont-au-Combeau.
05:19Et moi, pareil, je n'avais personne pour m'aider pour les devoirs.
05:21Donc, accompagnement à la scolarité.
05:24Plus le temps est avancé, on s'est rendu compte qu'on était plusieurs jeunes, en fait, à être dans des difficultés, finalement.
05:29Et le premier engagement, il a commencé parce qu'on était plusieurs jeunes à ne pas pouvoir partir en vacances.
05:34Et on s'est dit, tiens, il faut qu'on parte, en fait.
05:37Et donc, on a commencé à lancer de l'autofinancement, à aller faire nos premières demandes de subvention.
05:41On avait 13-14 ans.
05:43Et donc, c'est là où je...
05:45C'est vraiment un message que j'ai envie de transmettre.
05:47La force du collectif.
05:48Si chacun met ses talents et ses ressources au service d'une cause qui lui tient à cœur, on exclète.
05:53Mais vous avez un parcours exceptionnel.
05:55Parce que vous êtes arrivée en France, donc vous ne parliez pas français, c'est ça ?
05:57Alors, pas moi.
05:58Mes parents.
05:58Mes parents, moi, je suis née ici.
05:59Vous êtes née ici.
06:00Et vous avez fait HEC, quand même, qui n'est pas l'école la plus facile à faire.
06:05On va dire ça comme ça.
06:06Effectivement.
06:06HEC, c'est vrai que j'ai d'abord eu un parcours dans le social, dans l'éducation.
06:09Je suis passée par l'éducation nationale et ensuite l'éducation populaire.
06:12Et après, j'ai repris mes études à HEC pour me lancer ma boîte, effectivement, à deux impacts dans la continuité.
06:17Et comprendre aussi...
06:17HEC, donc.
06:19Hautes études commerciales.
06:20C'est ça.
06:22C'est associatif, effectivement.
06:24Et puis après, le politique est venu à moi avec le maire qui est venu me chercher.
06:27Stéphane Pelé, il y en a beaucoup, beaucoup, beaucoup, beaucoup, beaucoup, aujourd'hui,
06:33qui, au travers de leur passé, en tout cas de leur histoire, en veulent aussi raconter une histoire différente.
06:41Oui, mais c'est surtout qu'il y a quelque chose de génial dans ce parcours.
06:44C'est qu'on ne fait pas de sa difficulté une sorte de mantra.
06:49On n'est pas dans la sensiblerie ou la culpabilisation des autres.
06:53Là, tout ce qui vient d'être raconté...
06:54Ah, c'est solaire.
06:55C'est solaire.
06:56C'est des gens qui ont envie de se prendre en charge et qui font la fierté de la France, du pays.
07:01Et bien sûr, il y a les grandes écoles, au passage.
07:03Il y a quand même le parcours.
07:04Ça, c'est très important.
07:06Dites-nous comment vous avez tissé des liens, peut-être aussi avec les associations,
07:09en lien avec le parcours universitaire et le parcours, en tous les cas, de formation.
07:13Effectivement.
07:13Donc, comme je vous ai dit, finalement, j'ai rencontré beaucoup de gens.
07:18Finalement, la vie, c'est grâce à des rencontres qu'en fait, qu'on en arrive à comprendre qu'à HEC,
07:23il y a quand même un endroit où on peut apprendre l'entrepreneuriat, qu'il existe des bourses.
07:29C'est compliqué quand même ?
07:30C'est compliqué.
07:31Moi, je ne viens pas d'une famille où, effectivement...
07:34Surtout qu'il n'y a pas tant que ça de fils d'ouvrier ou de catégorie professionnelle modeste à HEC.
07:43C'est comme à l'ENA ou à l'École nationale de la magistrature, pour le temps passant.
07:47Effectivement.
07:47Ça commence à changer, regardez.
07:49La preuve, ça commence à changer.
07:51Effectivement.
07:52Je vous rejoins là-dessus.
07:53Femme Aurélie est avec nous et merci, en tout cas, d'avoir accepté cette invitation.
07:57Vous avez été embarqué dans cet engagement.
08:00Pour quelles raisons, déjà ?
08:01Qu'est-ce qui vous a plu, d'abord dans l'engagement en général et, en particulier, dans celui-ci ?
08:08Alors, bonsoir, d'abord.
08:09Bonsoir.
08:10Oui, très bien.
08:11Qu'est-ce qui m'a emporté un peu dans la citoyenneté, etc ?
08:15C'est un peu Atitia, en vérité.
08:17Atitia, c'est un exemple pour moi.
08:19À titre personnel, c'est un exemple parce que...
08:22Je pense qu'à la fin de l'émission, vous pouvez demander à la Légion d'honneur, vous l'avez dans les 15 jours qui viennent.
08:25Ben non, justement, c'est ça.
08:30C'est que ce n'est pas le critère.
08:32Mais oui, effectivement, pour le coup, elle le disait, c'est des rencontres qui amènent à l'engagement.
08:37Et moi, je faisais des choses, mais je n'avais pas conscience que c'était de l'engagement, que j'étais un citoyen.
08:41Vous vous êtes rencontré comment ? Parce que vous n'êtes pas de la même ville ?
08:45Exactement.
08:45Vous m'avez dit ou vous ?
08:46Alors moi, de base, je suis né à Évry.
08:49Mais après, j'ai eu un parcours en Sarthe, du coup, du côté du Mans.
08:53Ça, c'est lié à votre taille, je crois.
08:56Exactement.
08:56Vous avez fait du basket ?
08:57Non, malheureusement, je n'ai pas fait du basket.
08:59Parce qu'il y a une très bonne équipe au Mans.
09:00Exactement.
09:01Le MSB, j'étais le plus petit.
09:03Voilà, je fais 2 mètres, mais il y avait des 2,10 et des 2,15.
09:06C'est vrai que quand je vous ai croisés, je me suis senti moins tout petit.
09:08Vous mesurez 2 mètres ?
09:12Oui, exactement.
09:13Et pourquoi vous ne m'en donnez pas ?
09:14J'aimerais bien.
09:15On peut faire une greffe à la fin de l'émission, si vous voulez.
09:18Il y a un bon souci.
09:19Je suis donateur, je suis donateur.
09:21En fait, dans votre parcours, il fallait pour vous cet engagement pour quoi ?
09:28Pour être utile, pour changer les mentalités.
09:30C'était quoi, l'objectif ?
09:32Si toutefois, il y avait un objectif, à part d'être touché par son prochain ?
09:36Je pense qu'à un moment donné, on arrive à un âge où on arrive à conscientiser les choses
09:40et aussi, on arrive à mettre des définitions sur les mots.
09:44C'est vrai qu'au collège, lycée, quand on dit le mot citoyen, c'est un peu flou.
09:49On nous apprend ça en EMC.
09:50On chante aux armes devant, quoi.
09:52C'est ça.
09:53Et on nous apprend ça en EMC, parfois en histoire.
09:56Mais c'est assez flou et en plus de ça, on n'arrive pas à se l'approprier, ce mot-là,
10:00qui est assez complexe au départ, quand on est jeune, bien évidemment.
10:02Mais quand on fait des ateliers, par exemple, avec A2 Impact, avec A2 Impact, etc.,
10:07là, on s'approprie un peu plus les mots.
10:08On s'approprie aussi le fait de faire des actions,
10:12qu'on prend conscience que mon action quotidienne, elle peut avoir un impact.
10:16C'est-à-dire que dans ma résidence d'étudiant, je peux avoir un impact.
10:20Et rien que cet impact-là...
10:21Être utile, en fait.
10:22Voilà.
10:22C'est ça.
10:22Être utile.
10:23Avoir cet impact-là, c'est déjà important.
10:26Mais quand on voit les chiffres, 52% estiment ne pas comprendre
10:30à quoi sert un maire, une assemblée, un conseil municipal.
10:33Dans votre association, vous faites cours de rattrapage
10:36ou cours d'instruction civique qui n'ont pas été assimilés
10:38ou qui ont été mal faits, je ne sais pas ?
10:40On peut dire ainsi, c'est à travers des ateliers pédagogiques.
10:42En fait, ils sont tous acteurs.
10:43Ils prennent, en fait, une place, pour le coup.
10:45Parce que je suis persuadée que c'est en s'imprégnant,
10:48en tout cas à travers des jeux de cartes,
10:51où on peut comprendre, en tout cas, les institutions.
10:53Oui, pour que ce soit ludique, qu'on comprenne bien.
10:55Exactement.
10:56Donc, effectivement, c'est des ateliers qui durent deux heures,
10:58où on a des parcours soutenu sur le long terme,
11:00où, en fait, on a des simulations de conseils municipaux d'enfants.
11:04On a des sujets, donc ils choisissent des thématiques.
11:07Donc, par exemple, ils choisissent, la dernière fois,
11:08je me souviens, c'était l'éducation.
11:10Ben oui, l'éducation, comment on fait pour apprendre à faire ses devoirs ?
11:13Comment on fait quand on n'a pas la possibilité de pouvoir faire des devoirs ?
11:16Et donc, il faut qu'on aille chercher des professeurs
11:18qui puissent nous aider, donc, à avoir des mentors.
11:20Et donc, ça, c'est des idées qui naissent de ces ateliers-là.
11:23Allez, on fait une petite pause.
11:24On revient dans un instant avec nos deux invités.
11:28Et puis, bien entendu, on parle d'engagement,
11:31mais aussi, on espère à chaque fois qu'on fait une émission,
11:34elle soit inspirante et qu'elle vous donne aussi l'envie de vous jeter dans la bataille.
11:38Parce qu'il y a plein de gens qui nous écoutent aujourd'hui
11:40en disant, je ne sais pas vers qui me tourner pour être utile.
11:44Donc, voilà, de toute façon, tous les numéros de téléphone seront à votre disposition.
11:47Et on laissera avec Justine, comme on fait à chaque fois,
11:50les noms des associations, ce qui vous permettra, en tout cas,
11:53de les contacter de notre part.
11:55Allez, on fait une petite pause, on revient dans un instant.
11:57Et Stéphane Pelé et Aurélie Gros,
12:00qu'on est ravis d'accompagner, en tout cas, chaque lundi,
12:02pour faire entendre les voix de celles et ceux
12:06qui font un travail sur le terrain, en tout cas, un petit peu partout en France.
12:10Et aujourd'hui, c'est Aditya qui est avec nous.
12:14C'est la fondatrice de A2Impact, très important avec Famori,
12:20sur comment expliquer à ceux qui n'y connaissent pas grand-chose, finalement,
12:25comment travaillent les institutions, comment...
12:28Et vous le dites, certains ne savaient pas ce qu'était un maire,
12:33un conseil municipal, de... Voilà.
12:35Comment on arrive à vulgariser et à intéresser des publics
12:40qui se sont sortis pendant des années mis à l'écart de toutes ces institutions
12:46et qu'il faut faire revenir en les intéressant et en les faisant ensuite participer ?
12:52Je suis totalement d'accord.
12:53C'est vrai que la notion de citoyenneté, elle est abstraite aujourd'hui.
12:55On comprend qu'on a des droits et des devoirs.
12:57Et en fait, là, à travers mes ateliers, j'offre un espace de parole,
13:01un espace d'écoute.
13:01On part de... Est-ce qu'il faut avoir un diplôme pour être citoyen ?
13:05Non. On fait beaucoup de débats de mouvants.
13:07Famori a eu l'occasion de participer.
13:08Et donc, rien que ça...
13:09Oui, mais comment vous allez les chercher, ces gens, avant de pouvoir leur parler ?
13:12Ah, à travers... Donc, j'interviens auprès des foyers jeunes travailleurs,
13:15soit des conseils municipaux d'enfants.
13:17J'ai divers publics.
13:18Donc, effectivement, là, je vais même former certains porteurs de projets
13:21qui ont rejoint des incubateurs.
13:23Parce qu'en fait, eux aussi, des adultes aussi, on m'a dit,
13:25mais les adultes aussi ont besoin des formations attitiables
13:28parce qu'on ne comprend pas, en fait.
13:29On ne comprend qu'à la mairie, le département, la région,
13:31c'est trop difficile, comment on fait ?
13:33Et surtout, parfois, certains n'osent pas demander, en fait.
13:35C'est ça.
13:35Et puis, en France, c'est le 10 000 feuilles administratives, c'est bien connu.
13:39Et on parle souvent, et beaucoup en ce moment,
13:42de la crise de l'engagement.
13:43Et avec tout ce qui se passe, on va dire, comme modèle au niveau national,
13:46c'est vrai que l'engagement...
13:48Ce n'est pas la meilleure période.
13:50Mais est-ce que ce n'est pas plutôt une crise de l'accompagnement, en fin de compte ?
13:55Est-ce que, quelque part, il n'y aurait pas des choses à modifier dans l'accompagnement,
14:00dans l'accompagnement des élèves à l'école ?
14:04Parce que c'est aussi là que ça se passe.
14:06Qu'est-ce que vous en pensez ?
14:07Effectivement, il y a l'accompagnement.
14:08Donc, je le fais à travers Adoimpact.
14:09Mais ce que je constate aussi sur le terrain,
14:11c'est que les jeunes, ils ne sont pas désengagés.
14:12C'est qu'ils sont engagés, mais autrement.
14:14À travers les manifestations, à travers les pétitions,
14:17à travers les réseaux sociaux.
14:18Je vois énormément de jeunes par rapport à des causes qui leur tiennent à cœur,
14:21que ce soit les violences faites aux femmes, que ce soit l'écologie,
14:23que ce soit c'est ce qui se passe à Gaza, etc.
14:25Ils relaient énormément, ils parlent entre eux.
14:27Et puis, d'un côté, effectivement, on sait qu'il y a un taux d'abstention très énorme.
14:31Surtout chez les jeunes.
14:32Surtout chez les jeunes.
14:33Mais ils s'engagent autrement, quand même.
14:35Et aussi, je vois des jeunes engagés à travers le tissu associatif.
14:38Et donc, pour moi, c'est que,
14:39comment la politique va aller chercher aussi ces jeunes-là ?
14:42Comment on leur offre des espaces de parole
14:44pour qu'on puisse recueillir la parole et qu'on serait avec eux ?
14:47Il est peut-être au fond que vous parlez souvent de l'autocensure
14:51que les élèves peuvent, les jeunes, peuvent se procurer à eux-mêmes
14:55sans avoir d'intervention extérieure.
14:58Peut-être que vous, vous êtes un modèle, justement,
15:00puisque vous créez quelque chose.
15:02Comme l'a dit tout à l'heure Stéphane Pelé,
15:04ce n'est pas une personne extérieure au sujet
15:07qui crée une structure pour venir en aide.
15:11Vous, vous avez vécu personnellement
15:13et vous avez vaincu l'autocensure.
15:16Alors, quelle est la recette ?
15:17La recette, c'est que ça met du temps.
15:19Je ne vais pas vous mentir que ça met du temps.
15:21Parce que, quand je regarde, par exemple, dans ma famille,
15:24il n'y a pas longtemps, j'ai une copine,
15:25elle m'a dit, tiens, moi, je vais voter
15:26parce que mes parents m'ont appris à voter.
15:28Ils m'ont dit, moi, désolée, mais mes parents,
15:31c'est malheureusement, c'est l'école qui m'a appris.
15:34Et c'est vrai, après, avec le terrain, en fait.
15:35Quand, moi, mon maire, il est venu me chercher en 2020
15:37et il m'a dit, engage-toi sur ma liste,
15:39je me suis dit, ok, maire,
15:41je ne savais pas qu'il y avait des maires de gens,
15:42je n'avais pas trop compris qu'il y avait des conseillers municipaux,
15:44je n'avais pas compris le rôle.
15:45Et en fait, c'est pour ça que j'ai créé A2Impact,
15:47parce que j'avais envie de transmettre à gens de dire
15:48que vous avez votre place.
15:49On salue votre maire qui a touché le jackpot.
15:51Quand même, il faut le saluer,
15:53parce qu'il a trouvé une élue super engagée.
15:55Stéphane Pelé,
15:58le fait de comprendre, en tout cas,
16:00comment fonctionne une société,
16:02est-ce que ça peut apaiser ?
16:04Parce que le fait de se sentir à l'extérieur,
16:07il y a plein de jeunes,
16:08et vous le disiez tout à l'heure,
16:09qui, sur l'écologie,
16:11sans jamais vraiment savoir pourquoi,
16:14ils rentrent dans un sujet,
16:16parce que ça les touche,
16:18mais ça ne va pas plus loin.
16:20Est-ce que ça peut apaiser ?
16:21Oui, je crois.
16:22Et puis surtout, il faut comprendre
16:23que c'est une sorte de citoyenneté mondiale.
16:25C'est-à-dire que quand on regarde
16:26beaucoup de pays,
16:27les Etats-Unis ou d'autres pays comme ça,
16:28même en Asie,
16:29on voit beaucoup de parcours
16:31de gens très diversifiés,
16:32de toutes sortes d'origines,
16:34et on ne comprend pas souvent
16:35pourquoi la France reste relativement bloquée,
16:38avec son système très centralisé,
16:39ses grandes écoles,
16:40ses classes prépa,
16:41enfin, cette fameuse élite républicaine,
16:44alors certes, elle est républicaine,
16:45mais elle reste très élitiste.
16:47Et je pense que ce qui est en train
16:48d'être raconté,
16:49je regarde,
16:50enfin, Maury, je lui dis,
16:51est-ce que vous n'avez pas justement changé
16:53quand vous avez compris
16:54que les leaders qu'on vous montrait,
16:57c'était des gens exactement comme vous,
16:58qui venaient des mêmes parcours désormais,
17:01que ce soit Alexandre Pastore à Marseille,
17:03que ce soit Titia à Pont-au-Combeau,
17:06c'est cette génération
17:07qui transforme les choses,
17:09ça ne descend plus d'en haut, quoi.
17:10Bah oui,
17:11et d'ailleurs,
17:12je vais rebondir sur quelque chose
17:13qui a été dit,
17:13il ne faut pas avoir honte
17:14de ne pas savoir.
17:16Je sais que beaucoup ont honte
17:17de ne pas savoir.
17:18C'est compliqué.
17:19Et le mot, d'ailleurs, politique aussi,
17:21il nous fait peur quand on est jeune.
17:22Et moi, je fais partie de ces jeunes,
17:23des statistiques que vous avez dites tout à l'heure.
17:25Et après,
17:26j'ai vu des gens comme Titia
17:27s'engager.
17:28Et j'ai vu que, en fait,
17:30c'est des gens qui me ressemblaient.
17:31C'est la représentativité aussi
17:32qui est importante.
17:33Et c'est ça qui me donne aussi envie
17:35de m'engager.
17:36quand je rencontre des gens
17:37sur le terrain
17:38qui font des interventions
17:39dans les quartiers dits prioritaires
17:41ou même dans d'autres structures.
17:43Et c'est là que je me sens vraiment engagé.
17:45Et c'est là que je casse ma peur.
17:46Parce qu'en fait,
17:46je suis avec des gens qui me ressemblent,
17:48des gens qui viennent
17:48du même endroit que moi.
17:50Et ça me donne envie d'y aller.
17:51Alors, c'est intéressant,
17:52ce que vous dites,
17:53des gens qui viennent
17:54de même chose que moi.
17:56L'intérêt,
17:57ce n'est pas de se mélanger,
17:58justement ?
17:59Si, justement.
18:01Mais pour avoir
18:02la première impulsion,
18:03je pense que la première impulsion,
18:05elle vient de là.
18:05d'avoir des gens
18:06qui me représentent.
18:07Et après,
18:07on va se mélanger.
18:09Est-ce que vous iriez,
18:10vous, par exemple,
18:11est-ce que vous seriez
18:12un élu local ?
18:13Est-ce que c'est quelque chose
18:14qui pourrait vous séduire
18:15en disant,
18:15voilà,
18:16dans ma commune,
18:17j'ai envie de m'engager,
18:18j'ai envie
18:18d'être justement
18:20dans ces conseils municipaux
18:22et de pouvoir apporter
18:23ma voix
18:23de mon vécu,
18:27de mon âge,
18:28des choses,
18:29des idées.
18:29Est-ce que c'est un sujet
18:30qui pourrait vous intéresser ?
18:32Comme je le dis toujours,
18:33on ne sait pas
18:33de quoi la ville est faite.
18:34Ça peut être des perspectives,
18:36parfois c'est des rencontres...
18:37Il y a une réponse
18:37de politiciens.
18:40Peut-être que je suis déjà prêt,
18:41je ne sais pas.
18:43Comme disait un grand penseur politique,
18:45sur un malentendu,
18:46ça peut marcher.
18:46C'est ça,
18:47exactement.
18:47vous savez si ça vous intéresse
18:50ou pas.
18:50Est-ce que c'est quelque chose
18:51qui pourrait vous intéresser
18:52aujourd'hui ?
18:53Oui,
18:53ça pourrait m'intéresser.
18:54Ah,
18:54ben là,
18:55c'est une vraie réponse.
18:57Mais je vous le dis,
18:58parce que,
18:59en fait,
18:59ça part...
18:59C'est confession intime,
19:00en fait.
19:01Je me livre,
19:02ça y est.
19:03Arrêtez.
19:04Non,
19:04mais pour le coup...
19:05La question n'est pas gratuite,
19:06parce que dans quelques mois,
19:08n'oubliez pas,
19:08le 15 et 22 mars,
19:10on vote pour les municipales,
19:13et c'est en ce moment
19:13que les équipes
19:14sont en train de se former.
19:15Absolument.
19:15Donc,
19:16s'il y a des causes
19:17qui m'intéressent,
19:18des choses que j'ai envie aussi
19:19de faire bouger dans ma ville,
19:21dans ma commune,
19:21c'est-à-dire ?
19:22Là,
19:22par exemple,
19:23je ne sais pas,
19:24que ce soit dans le domaine du sport,
19:25parce que moi,
19:25j'apprécie le domaine du sport,
19:27que ce soit dans le domaine de la jeunesse,
19:28parce que je suis un jeune,
19:29bien évidemment,
19:30que ce soit aussi d'aller chercher...
19:32Vous avez de la chance.
19:33Mais on est tous jeunes,
19:35c'est un état d'esprit,
19:35comme je le dis toujours.
19:37Mais pour le coup,
19:38même aller à la rencontre
19:39des personnes en situation de handicap,
19:41parce que parfois,
19:41ces personnes sont laissées de côté,
19:43des personnes retraitées,
19:45etc.
19:46S'il y a des choses
19:47qui me passionnent,
19:48oui,
19:48je vais y aller.
19:49Mais est-ce que ça se passe
19:50de la même manière
19:51quand on est jeune,
19:51l'approche de la citoyenneté,
19:53quand on est dans une grande ville
19:54de banlieue comme Évry,
19:55ou quand on va au Mans,
19:57ville moyenne de province ?
19:58Ce n'est pas du tout négatif,
19:59ville moyenne,
20:00mais ce n'est pas une des 5 plus grosses
20:01agglomérations françaises.
20:03Pour le coup,
20:04c'est ça qui est,
20:05dans mon parcours,
20:06que je trouve intéressant,
20:07moi personnellement,
20:08c'est que je suis né à Évry
20:10et je suis allé au Mans.
20:11Et j'ai pu voir aussi
20:12certaines différences.
20:14Et c'est vrai que
20:16ces choses-là,
20:17ça nous motive,
20:20ça peut nous motiver
20:20à créer des liens,
20:21justement,
20:21entre ces deux choses-là.
20:22Parce que souvent,
20:23on parle de la banlieue parisienne,
20:25Paris, etc.
20:26Et après,
20:26on laisse la province.
20:27Et c'est deux univers différents.
20:29Et en fait,
20:29je pense qu'il y a un moment donné...
20:30C'est un très beau message,
20:31parce que si on reçoit régulièrement
20:33les jeunes agriculteurs
20:35et toute une génération
20:36aussi très engagée
20:37dans leur territoire,
20:38et ils sont exactement
20:39devant le même phénomène.
20:41Moi, je crois que
20:41ce qui est très symbolique
20:43dans tout ce qu'on vient de raconter,
20:44c'est cette histoire
20:45d'image,
20:46de leader
20:46et de modèle.
20:48Je ne dirais pas
20:49de mentor,
20:50mais en tous les cas,
20:51quasiment.
20:52Pendant longtemps,
20:53ça a été les artistes
20:54qui ont été des modèles
20:55qui venaient
20:56de toutes sortes d'origines.
20:57Puis ça a été les sportifs,
20:58grands sportifs.
20:59Et je pense qu'il y a peut-être
21:00la possibilité
21:01d'une nouvelle génération
21:02plutôt citoyenne
21:03avec des modèles là aussi.
21:04Ce qui est important
21:05qu'on a toujours tendance
21:06à mettre de côté,
21:08c'est tous ceux
21:09qui se sentent oubliés.
21:10Voilà, oubliés
21:11qu'il faut aller chercher
21:12pour leur apprendre des choses,
21:13leur permettre
21:14d'avoir des conversations,
21:15d'avoir des débats.
21:17Parce que tout le monde
21:17n'est pas capable aujourd'hui
21:18d'avoir,
21:19de mettre un débat.
21:20C'est-à-dire qu'il faut
21:21donner les clés
21:22à tous ces gens.
21:23Justement,
21:23vous parlez de ça
21:24et je pense qu'aujourd'hui,
21:25il y a aussi des gens
21:26qui sont timides
21:27d'aller voir,
21:27d'aller à la rencontre
21:28de la politique.
21:29Parce que je sais que...
21:31Ce qui était votre cas ?
21:32Ce qui était mon cas.
21:33Et on est venu me chercher.
21:35On est venu me chercher
21:35et c'est comme ça
21:36que c'est né.
21:37Est-ce que ça vous a transformé,
21:39en fait ?
21:40Transformer,
21:41c'est un grand mot,
21:42mais en tout cas,
21:44ça m'a révélé
21:45certaines choses.
21:47Est-ce que les jeunes femmes
21:50s'engagent aussi facilement
21:51que les jeunes hommes ?
21:53Moi, je sais qu'à Porto Comodé,
21:54il y a beaucoup de femmes
21:55qui s'engagent effectivement.
21:56Avec la parité,
21:57entre autres.
21:58Elles ont beaucoup plus de talent,
21:59c'est pour ça.
22:00C'est vrai qu'il y a
22:02le syndrome de la mort
22:03sur l'imposteur.
22:03En fait, on ose moins.
22:05C'est vrai qu'on ose moins,
22:06mais peut-être moi,
22:06de par mon parcours,
22:07j'ai de l'audace
22:08et je fais que j'ose
22:09et je fonce,
22:10mais c'est le cas.
22:11En fait,
22:11il y a beaucoup de choses
22:12dans notre société
22:13qui font qu'on va se dire
22:14« Ah, je ne suis peut-être
22:15pas capable. »
22:16« Ah, il faudrait que j'aille. »
22:17Mais ça,
22:18ce n'est vraiment pas
22:18le message que j'ai envie
22:19de porter.
22:19C'est qu'en fait,
22:20même si on ne connaît pas,
22:21il faut y aller.
22:21Il faut découvrir.
22:22Moi, c'est comme ça
22:23que j'ai forgé mon parcours.
22:25À quoi vous heurtez aujourd'hui ?
22:27À me heurter, c'est-à-dire ?
22:28À quoi vous heurtez ?
22:29C'est-à-dire qu'à la lenteur
22:31peut-être de l'administration ?
22:33Est-ce que vous,
22:34il y a des choses
22:35qu'il faudrait qu'on pousse
22:37un peu plus ?
22:38S'il y a bien une chose
22:40que j'ai envie de faire passer
22:40comme message ce soir,
22:41c'est que pour faire société,
22:43c'est qu'il faut qu'il y ait
22:44tout le monde autour de la table.
22:45Que ce soit des seniors,
22:46que ce soit des jeunes,
22:47que ce soit des personnes
22:48de la ruralité,
22:49que ce soit de la personne
22:50de la banlieue,
22:51que des personnes
22:51représentatives d'une france,
22:52d'un pays en entier.
22:53Et qu'on regarde
22:54au niveau municipal,
22:56il faut qu'il y ait
22:57toutes ces personnes-là
22:57qui puissent porter leur voix
22:58et qui puissent finalement
22:59faire société
23:00et que les décisions
23:01finalement correspondent
23:02au village,
23:05à la ville.
23:05Et dans mes ateliers,
23:06c'est ce que j'essaye
23:06de leur faire transmettre
23:08en tout cas, merci beaucoup
23:09à Titia d'avoir accepté
23:11notre invitation.
23:12Ça s'appelle
23:12A2Impact.
23:14Et merci beaucoup
23:15Famori en tout cas
23:16d'avoir accepté
23:16notre invitation.
23:17Merci Aurélie Gros.
23:18Merci Stéphane Pelé.
23:20Mais on appelle quand même
23:21pour les municipales
23:22que tous les jeunes
23:23qui le peuvent
23:23de plus de 18 ans
23:24s'engagent sur les listes.
23:26Et les mères
23:26allaient les chercher.
23:29Ce qu'il a fait mon mère.
23:30Merci en tout cas
23:31d'avoir accepté
23:32notre invitation.
23:33C'était un plaisir
23:33de vous recevoir.
23:35Et une autre jeune femme
23:36dont c'est un plaisir.
23:38pour nous de la recevoir
23:38tous les soirs.
23:40Bonjour Marie-Elie Berber.
23:41Bonjour.
23:41Je suis tellement...
23:42C'est la classe
23:43d'être à côté de Cécile
23:43de Minibus.
23:44On est en connémation.
23:45C'est bien ?
23:45C'est un grand moment
23:46pour moi.
23:47Je suis très bien.
23:48Par contre,
23:48j'ai un micro
23:49qui fait 2 mètres de haut.
23:50Oui, c'est à peu près
23:51ma taille.
23:54Dans un instant,
23:54on ne vit pas
23:55dans la même France
23:55comme tous les jours
23:56entre 20h et 21h.
23:58C'est du débat.
23:58Du débat, du débat, du débat.
24:00Alors ce soir,
24:00on reçoit
24:01Bérangère Couillard
24:02qui est présidente
24:02du Haut Conseil
24:03à l'égalité
24:04entre les femmes
24:04et les hommes
24:04qui va débattre
24:06avec Ryan Mason
24:07qui est influenceur
24:08coach de vie
24:09et le thème
24:09Les jeunes
24:10sont-ils plus machos
24:11qu'avant ?
24:12C'est un vrai sujet.
24:15Et c'est facile.
24:16En tout cas,
24:17vous voulez débattre
24:18avec les invités
24:190 826 300 300.
24:21N'oubliez pas,
24:21bien sûr,
24:22de communiquer
24:22sur les réseaux sociaux.
24:24C'est en live ?
24:26En live sur Instagram.
24:27Partout en fait.
24:28Partout.
24:28Sur Sud Radio.
24:29De toute façon,
24:30sur notre chaîne YouTube.
24:31Tiens,
24:31profitez-en
24:32pour vous abonner.
24:33Ça vous fera du bien.
24:35Et vous verrez
24:35que c'est un bon médicament
24:37Sud Radio.
24:37En tout cas,
24:38merci notre réalisateur
24:40Maxime
24:41qui reste avec Magali,
24:43avec Aude au standard,
24:44avec Justine au web,
24:46avec nos deux camarades
24:48qu'on aime beaucoup,
24:49nos journalistes
24:50François-Louis.
24:51Et puis Antoine
24:52et merci beaucoup
24:52mon Philippe David.
24:53On se retrouve demain.
24:54Oui,
24:55mais ne vous inquiétez pas.
24:56Je vais faire le topage
24:57de Magali
24:58dans quelques instants
24:59parce qu'elle m'a dit
24:59que j'étais au topage
25:00ce que Joudinho
25:01était au couffrant.
25:03Pour ceux
25:04qui ne connaîtraient pas
25:05le topage
25:06puisque c'est quand même
25:07un dialecte de radio,
25:08c'est de lancer
25:09le top horaire
25:11qui a lieu
25:11dans trois minutes.
25:12Allez,
25:12on vous embrasse
25:13et puis passez
25:14une très belle soirée.
25:15On se retrouve demain
25:15à partir de 20h.
25:16Bisous, bye.
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