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Thierry Cabannes reçoit les acteurs de l'info du jour, des experts et nos journalistes dans #MidiNewsWE

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00:00:00Il est 12h, oui il est 12h, nous sommes vendredi, je suis très heureux de vous retrouver.
00:00:05Vendredi c'est votre Midi News Weekend qui débute, nous sommes ensemble jusqu'à 14h, vous connaissez l'émission par cœur.
00:00:11Je vous présente également nos invités du vendredi dans quelques instants, mais tout de suite le sommaire de cette première partie.
00:00:16À la une, ah oui, on va commencer par une démission qui pose question et qui va alimenter nos débats, j'en suis persuadé.
00:00:22C'est celle de Guillaume L'arrivée.
00:00:23Il claque littéralement la porte de l'Office français de l'immigration, l'ex-député LR, il faut le rappeler, avait été nommé président de l'OFI le 5 septembre dernier sur proposition du Bruno Rotaillot.
00:00:34Il dénonce carrément l'abandon de toute ambition de réduction de l'immigration par le gouvernement Lecornu.
00:00:40Il était l'invité de notre matinale ce matin, ses mots sont forts, comment fonctionne l'OFI et à quoi tout cela sert ?
00:00:45On va vous raconter tout cela et surtout on va commenter cette démission.
00:00:49On va beaucoup vous parler de justice dans BD News avec deux procès, c'est Léa Barotte.
00:00:54Notre spécialiste police-justice sera à nos côtés d'abord.
00:00:57Oui d'abord, c'est aujourd'hui que s'ouvre le procès de la meurtrière de la petite Lola.
00:01:01Au centre de ce procès, Dabia Benkiret, une Algérienne de 27 ans sous OQTF.
00:01:07En octobre 2022, faut-il le rappeler, l'adolescente avait été violée, torturée puis tuée.
00:01:12Avant d'être transportée dans une valise, la France avait été profondément choquée, touchée.
00:01:16On sera avec nos équipes à la cour d'assises de Paris.
00:01:19Et puis l'autre procès que nous allons suivre, le procès, le fameux procès de Cédric Jubilard.
00:01:24L'heure du verdict, après quatre semaines de débat, on saura aujourd'hui si Cédric Jubilard restera en prison ou sortira libre.
00:01:30On sera sur place là aussi à Albi avec nos équipes.
00:01:33Voilà pour le menu de cette première heure, vous pouvez le constater, menu assez chargé.
00:01:37Mais tout de suite fidèle au poste, comme tous les vendredis.
00:01:39Et c'est un bonheur de la retrouver, c'est Sommayal Abidi pour un premier tour de l'information avec vous.
00:01:43Sommayal, bonjour.
00:01:44Bonjour Thierry et bonjour à tous.
00:01:46A la une de l'actualité, vous allez en parler dans Midi News.
00:01:49Trois ans après la mort de Lola, l'accusée devant la cour d'assises de Paris, âgée de 27 ans,
00:01:54elle répondra pendant six journées d'audience du meurtre et du viol de la fille de 12 ans.
00:01:59Un meurtre qui avait bouleversé l'opinion et enflammé la classe politique.
00:02:03C'est l'autre actualité judiciaire de ce vendredi.
00:02:07Après quatre semaines de procès devant les assises du Tarn, bientôt l'heure du verdict pour Cédric Jubilard.
00:02:13Cédric Jubilard qui a encore réaffirmé son innocence ce matin, Jean-Luc Thomas.
00:02:17Oui, exactement. Il est un petit peu plus de 9h15 ce matin devant la cour d'assises du Tarn.
00:02:28C'est la dernière fois que Cédric Jubilard va prendre la parole.
00:02:32La salle est comble.
00:02:34Le public a fait la queue tout au long de l'année pour pouvoir être aux premières loges.
00:02:39Beaucoup ne pourront pas rentrer dans la salle d'audience.
00:02:44Et en fait, Cédric Jubilard, à un moment donné, à la demande de la présidence, se lève.
00:02:50La présidente lui demande « Qu'est-ce que vous avez encore à dire ? »
00:02:54Et Cédric Jubilard dit « Je n'ai absolument rien fait à Delphine ».
00:03:00Évidemment, ça a été tout au long de ce procès ce qu'a pu dire maintes et maintes fois l'accusé.
00:03:06Et ensuite, il est parti. L'ensemble des membres du jury sont maintenant en délibération.
00:03:14Ça fait un petit peu plus de 3h maintenant.
00:03:18Et on ne sait évidemment pas quand ils vont sortir, quand on aura le verdict.
00:03:24Ce qui est sûr, c'est que la question à laquelle ils vont devoir répondre, c'est
00:03:28est-il coupable, Cédric Jubilard, d'avoir dans la nuit du 15 au 16 décembre 2020 à Cagnac-les-Mines,
00:03:36donné volontairement la mort à Delphine Ossaguel, épouse Jubilard ?
00:03:41Le verdict est attendu dans l'après-midi.
00:03:45Merci pour ce point complet, Jean-Luc.
00:03:47Merci également à Laura Dubois qui vous accompagne.
00:03:50On passe à présent à ces images de tags antisémités de menaces de mort découvertes hier sur la façade d'immeubles à Grenoble.
00:03:58Des tags à la fois sur les locaux du CRIF local et sur les cabinets d'avocats de son président actuel ainsi que de son prédécesseur.
00:04:05Une plainte a été déposée.
00:04:07Et puis on termine avec Wladimir Zelensky qui a rencontré les représentants américains de l'industrie de la défense,
00:04:14dont le fabricant des systèmes anti-aériens patriotes et de missiles, Thomas Hawke,
00:04:19des armes que Kiev réclame pour se défendre contre les frappes russes.
00:04:23Une rencontre qui intervient un peu avant son entrevue avec Donald Trump,
00:04:27la troisième depuis l'arrivée au pouvoir du président républicain.
00:04:31Voilà ce qu'on pouvait dire de l'actualité à midi Thierry.
00:04:34Pas de petites images légères.
00:04:36L'actualité est chargée, mais si vous en avez une, vous savez, je suis toujours très preneur.
00:04:40C'est toujours bien de faire un pas de côté avec cette actualité, pour le moins anxiogène parfois.
00:04:46Merci en tous les cas, merci beaucoup à la présentation de notre équipe de ce vendredi.
00:04:51Naïma Mfadel, bonjour, soyez la bienvenue, ravie de vous retrouver.
00:04:55Merci Thierry, bonjour.
00:04:56C'est une belle introduction.
00:04:58Oui.
00:04:58Hélène Roué, c'est un bonheur également de vous retrouver, journaliste au journal du dimanche.
00:05:02Votre maman regarde l'émission évidemment.
00:05:03Absolument.
00:05:04Bien.
00:05:05Une fois de plus.
00:05:07Une fois de plus.
00:05:07Amine Elbaï, juriste.
00:05:09Bonjour.
00:05:09Soyez le bienvenu également.
00:05:11Alexis Isard, ancien député Renaissance.
00:05:13C'est ça.
00:05:14Ah oui, j'ai pas mal de questions à vous poser.
00:05:16Ah mais j'ai plein de réponses pour vous.
00:05:17Vous êtes prêts ?
00:05:18Je suis prêt.
00:05:18On a beaucoup de choses à évoquer ensemble.
00:05:21Et puis Magali Vissane, communicante politique.
00:05:23Bonjour Thierry.
00:05:23On prend toujours des mots, on prend toujours un petit peu de hauteur, on essaie de comprendre, des attitudes, etc.
00:05:28Exactement.
00:05:29Non-verbal par un verbal.
00:05:30Le non-verbal.
00:05:31Le non-verbal.
00:05:32Le non-verbal.
00:05:32Et c'est toujours un bonheur également de vous avoir à nos côtés pour toujours prendre un peu de hauteur et mieux comprendre les choses.
00:05:40Si vous le voulez bien, on va commencer.
00:05:43Vous m'en regardez, Alexis Isard, pourquoi ? Vous savez peut-être que je risque de vous interroger sur le premier sujet.
00:05:48Ah mais certainement, et même le second, j'imagine.
00:05:50Aussi, c'est possible.
00:05:51C'est possible.
00:05:52Cette démission qui interpelle, c'est celle de Guillaume Larivé.
00:05:54Alors je le dis aux téléspectateurs, je ne veux pas faire injure à Guillaume Larivé, mais ce n'est pas l'homme politique le plus connu.
00:06:00Mais néanmoins, il a décidé, et c'est pour ça que j'ai décidé de commencer cette émission par ce thème, et ce n'est pas anodin.
00:06:06Il a carrément décidé de claquer la porte de l'Office français de l'immigration.
00:06:11L'ex-député LR, je le disais, avait été nommé, c'était quoi, le 5 septembre dernier, nommé à la tête de l'Office sur proposition de Bruno Retailleau.
00:06:21Et là, il dénonce et regrette surtout, et ça c'est important, l'abandon de toute ambition de réduction de l'immigration par le gouvernement Lecornu.
00:06:28Et ça, ça fait suite à la déclaration de politique générale de Sébastien Lecornu.
00:06:31On voit tout ça avec Noémie Hardy, et évidemment, on ouvre le débat, préparez vos réponses.
00:06:36Mon cher Alexis Isard.
00:06:39Le président de l'Office de l'immigration claque la porte.
00:06:42Deux mois après sa prise de poste, Guillaume Larivé a annoncé sa démission à Emmanuel Macron dans une lettre.
00:06:48Le coup de grâce, le budget présenté par Sébastien Lecornu.
00:06:51Quand j'ai écouté le Premier ministre, il y a deux jours, prononcer son discours de politique générale,
00:06:56j'ai vu que cet effort de réduction de l'immigration, c'était plus du tout l'objectif.
00:07:01Moi, je ne veux pas être complice d'un gouvernement socialo-macroniste qui va aggraver le chaos migratoire.
00:07:07L'ancien député LR et proche de Bruno Rotaillot dénonce l'absence de changement.
00:07:11Je vois qu'il y a toujours 1,2 milliard d'euros pour l'aide médicale d'État.
00:07:15Ça veut dire qu'on ne change rien sur l'aide médicale d'État.
00:07:17Il y a toujours 1 milliard d'euros pour l'hébergement des demandeurs d'asile parce qu'il n'y a aucune procédure qui permettrait d'arrêter une filière complètement détournée qui, en fait, encourage l'immigration clandestine.
00:07:31Guillaume Larivé veut aller plus loin. Il appelle à un référendum sur l'immigration.
00:07:36Si on veut que la voix des Français soit entendue, il faut que ce soit eux qui décident.
00:07:40C'est pour ça que ce sujet du référendum, il est décisif parce que le référendum, il permet d'adopter une loi qui n'est pas soumise à divers contrôles de juridiction et autres.
00:07:52Une rupture qui ne pourra se faire avec le gouvernement actuel selon lui.
00:07:56De son côté, le Premier ministre a été plus mesuré.
00:07:59Sébastien Lecornu a déclaré dans son discours de politique générale que l'immigration constitue pour l'Europe un défi majeur,
00:08:06que la France doit savoir accueillir mais aussi savoir dire non.
00:08:10Alors, à la demande générale de tous nos invités de jour, la première question s'adresse à vous, Alexis Isard.
00:08:175 septembre et nous sommes le 17 octobre.
00:08:21Ça allait vite. Moi, très sincèrement, je ne connaissais pas cet office de l'immigration et je n'ai pas regardé l'interview.
00:08:28Il y en a un sujet qui va expliquer notamment ce que vous ne connaissez pas.
00:08:30Je ne sais pas exactement ce que ça faisait et à quoi ça servait.
00:08:33Maintenant, cette démission, je ne la comprends pas vraiment.
00:08:37Monsieur Larivé, c'est quelqu'un qui a beaucoup changé de position, qui a d'abord appelé le rassemblement avec Macron en 2022,
00:08:43qui a ensuite été contre, qui a été nommé récemment et qui le quitte à nouveau pour des sujets de différence sur la position migratoire dans la DPG que je ne retrouve pas.
00:08:53D'ailleurs, le budget, il faut le rappeler, il est proposé au Parlement.
00:08:55C'est exceptionnel, mais le Parlement va décider du budget.
00:08:58Les députés du Rassemblement national, qui ont quand même une position très ferme sur l'immigration, sont 140 avec leurs alliés.
00:09:03Ils ont la possibilité de passer des choses qui peuvent être fortes et qui peuvent le satisfaire, je pense.
00:09:08Je pense qu'ils auraient pu attendre au moins le budget pour voir si effectivement ce qu'ils portaient ne s'y retrouvaient pas dans le budget.
00:09:14Claquer la porte maintenant, je trouve ça assez étonnant.
00:09:16C'est vrai que le mot immigration, on ne va pas se mentir, un grand nombre d'hommes politiques ont du mal à prononcer le mot.
00:09:25Le mot immigration ?
00:09:26Pourtant, c'est quand même quelque chose qui revient tout le temps dans le débat public et dans le cadre du budget.
00:09:31Je ne suis pas sûr que tous nos avis du jour partagent le même avis que vous.
00:09:34Dans le cadre du budget, je pense que ça prendra une part importante, étant donné qu'un gros tiers du Parlement y est très attentif.
00:09:42Donc forcément, le Parlement ayant pris force sur ce projet de loi finance, ce sera central.
00:09:48C'est pour ça qu'il aurait, je pense, été utile.
00:09:49En plus, c'est quelqu'un, je vous ai fait part de ces changements de position, mais je crois que c'est quelqu'un qui est quand même compétent sur le sujet.
00:09:55C'est quelqu'un qui a toujours été constant sur cette ambition de régulation migratoire.
00:10:01Donc il aurait été utile.
00:10:01C'est dommage de partir maintenant.
00:10:02Il aurait dû attendre, à mon avis, d'avoir un clivage sur les positions que le Parlement prend et ensuite le gouvernement valide.
00:10:07Là, je ne sais pas si c'est vraiment le moment.
00:10:09Il vient juste d'être nommé.
00:10:10Alors, j'ai hâte de vous entendre les uns les autres.
00:10:12Comment percevez-vous qui veut se lancer ?
00:10:15Naïma, sur cette démission, vous la comprenez ?
00:10:18Vous l'analysez ?
00:10:19Ou vous êtes du même avis qu'Alexis Isard ?
00:10:21Non, mais moi, je la comprends parce que je pense qu'il avait dû accepter tant que Bruno Retailleau était là.
00:10:26Parce que c'est un proche de Bruno Retailleau.
00:10:29Et donc là, effectivement, il claque la porte.
00:10:31Peut-être pour être en cohérence aussi avec le fait que Bruno Retailleau n'est plus au ministère de l'Intérieur.
00:10:36Moi, Alexis, je suis vraiment étonnée que vous ne sachiez pas ce que c'est que l'office de l'immigration et de l'intégration.
00:10:47Vous vous rendez compte ? C'est vraiment celui qui gère notamment l'immigration, mais aussi qui gère l'intégration.
00:10:54C'est Didier Leschi qui est à la tête de l'office.
00:10:58Il a fait un livre extraordinaire que je vous invite à lire.
00:11:01À 13h, on expliquera ce que c'est possible, comment ça fonctionne.
00:11:03Je crois qu'il coûte juste 3,90 euros. C'est l'immigration, le grand dérangement.
00:11:08Et là, il a été extrêmement courageux parce qu'il dit la réalité de cette question de l'immigration et la dérive dans laquelle on est depuis 50 ans.
00:11:18Et il interroge, je crois qu'il est sorti il y a 3-4 ans ce petit livre, et malgré tout, ça n'a rien changé.
00:11:26Aujourd'hui, nous accueillons en France, d'une manière légale, environ plus de 400 000, presque 500 000 personnes par an,
00:11:34sachant que dans les personnes que nous accueillons, seulement entre 13 et 15 % viennent pour travailler.
00:11:41Et je rajouterai autre chose, c'est qu'aujourd'hui, nous avons un gros problème d'échec de l'insertion sociale et professionnelle
00:11:47qui touche des jeunes issus de l'immigration.
00:11:50Nous avons un taux de chômage au niveau des personnes issues de l'immigration qui avoisine plus de 40 à 45 %.
00:11:58Sachant que sur les quartiers QPV, les quartiers prioritaires, vous avez entre 25 et 45 % de jeunes issus de l'immigration qui sont au chômage.
00:12:08C'est un échec terrible.
00:12:10D'autant plus qu'aujourd'hui, tout cet argent qu'on met dans cette immigration, qui coûte très cher au pays,
00:12:18nous pourrions le mettre justement sur l'intégration et l'assimilation,
00:12:21pour permettre à ces jeunes d'être formés et de trouver un emploi, et pour encourager aussi les initiatives.
00:12:27Donc aujourd'hui, Thierry, excusez-moi de finir sur ça, parce que Thierry a eu raison de dire pourquoi c'est un tabou en fait.
00:12:34Pourquoi c'est un tabou aujourd'hui ?
00:12:35Est-ce que nous avons la capacité aujourd'hui, vu les deniers publics, vu malheureusement aujourd'hui le déclinisme de ce pays,
00:12:47on n'a plus la capacité financière d'accueillir toute la misère du monde ?
00:12:51Parce que c'est ça la réalité.
00:12:53Et aujourd'hui, nous n'avons pas la possibilité aussi de l'arrêter.
00:12:57Donc les personnes arrivent, ils ont effectivement des droits prioritaires sur le logement, sur les aides sociales, etc.
00:13:06qui font qu'aujourd'hui, ça impacte aussi sur l'État-providence, et ça impacte aussi sur les Français qui sont discriminés, il faut le dire.
00:13:13Je suis d'accord.
00:13:14Pas vraiment, encore une fois, comment dirais-je ?
00:13:18Il faut à un moment regarder la réalité en face, parce que cette réalité, elle nous explose en pleine figure.
00:13:23Et on parlera des APL également, et on sera avec Nicolas Promonti, directeur de l'Observatoire de l'immigration et de la démographie, à 13h30, et on en parlera.
00:13:32Je trouvais qu'on prolonge le tour de table, comment vous percevez, et les uns et les autres, ce claquage de porte, Amine Elbaï ?
00:13:39Alors, ce claquage de porte est quand même prématuré.
00:13:41D'abord, Emmanuel Macron peut s'en vouloir, puisqu'il a lui-même pris le risque de nommer M. Larivé, qu'il s'est opposant, opposant politique,
00:13:50puisque constitué dans l'organigramme des Républicains derrière Bruno Retailleau.
00:13:55Aujourd'hui, les Républicains jouent un double jeu, puisqu'une bonne partie des Républicains sont en fait plus macronistes que Macron.
00:14:01Ils ont décidé de ne pas censurer le gouvernement.
00:14:04Et aujourd'hui, on ne peut pas dire que le gouvernement et que le président de la République ne fait pas assez pour l'immigration,
00:14:10sans censurer le gouvernement Le Cornu 2.
00:14:13Donc ça, c'est aussi une contradiction que le peuple de droite ne comprend pas.
00:14:17Le deuxième sujet, Naïma l'a parfaitement résumé.
00:14:20C'est celui de l'organisation de l'OFI.
00:14:22L'OFI, c'est l'accueil des réfugiés et des demandeurs d'asile.
00:14:28Et je crois que de l'intérieur, parce qu'avant Guillaume Larivé,
00:14:31l'OFI était présidé par M. Rémi Schwartz, qui était également conseiller d'État, comme M. Larivé,
00:14:36je crois qu'il aurait pu apporter des solutions de l'intérieur,
00:14:39sur la façon de gérer les demandes d'asile,
00:14:41sur la façon également de gérer les déboutés du droit d'asile.
00:14:44Parce qu'on ne peut pas arriver comme ça dans une présidence de l'OFI au bout d'un mois,
00:14:49et de dire « en fait, ça ne va pas, je m'en vais ».
00:14:51Non, mais s'il n'est pas convaincu par le discours de politique générale de Sébastien Lecornu,
00:14:55c'est son droit également de dire « on ne prend pas en considération ce dossier de l'immigration ».
00:15:00Et souvent, on l'a dénoncé sur ses plateaux, en disant « les hommes politiques ont du mal,
00:15:05certains hommes politiques ont du mal à prononcer le mot, et ce n'est pas un hasard si je le dis ».
00:15:08C'est une réalité, vous êtes d'accord avec nous ?
00:15:10C'est une réalité politique, mais il y a un mois, quand il a intégré l'OFI,
00:15:15la réalité politique n'a pas changé en un mois.
00:15:18Il le savait, il savait à quoi il signait il y a un mois.
00:15:20Oui, mais s'il n'a pas été convaincu, c'est à l'issue de ce discours.
00:15:22S'il n'a pas été convaincu, alors je note que ses convictions ont changé en un mois.
00:15:26Non, mais je l'ai précisé, c'est à l'issue du discours de politique générale, il n'est pas convaincu.
00:15:32Mais enfin, si je n'ai pas abandonné l'immigration, si je ne saurais rien, je m'en vais.
00:15:39Le problème de l'immigration, il n'est pas du discours de Sébastien Lecornu, ça ne fait pas 30 ans, cher Thierry.
00:15:43Mais j'entends, je suis d'accord avec vous, mais s'il n'est pas convaincu, en disant « ben voilà, j'ai écouté ».
00:15:47Mais s'il n'est pas convaincu, il n'en parle pas, il n'y a pas de moyens, il n'est pas convaincu qu'il arrête la politique.
00:15:51Il est proche de l'État, oui, c'est vrai.
00:15:55Il y a une phrase clé qui répond à la question.
00:15:57Il y a une phrase clé dans le courrier de démission de Guillaume Larivé qui répond à cette question
00:16:02parce qu'il dit effectivement qu'il démissionne parce qu'il ne peut pas accepter passivement d'obéir
00:16:06à des choix qui me paraissent profondément contraires à l'intérêt national.
00:16:10Cette phrase, elle répond à la question.
00:16:11C'est-à-dire que très clairement, il est en train de mettre sur le sujet la méthode,
00:16:15la méthode de ce Premier ministre, la méthode de ce nouveau gouvernement
00:16:18qui est effectivement d'imposer des choses sans qu'ils aient clairement cette liberté.
00:16:23Donc, il est, et on va le saluer, pour moi, il est heureusement cette semaine congruent envers lui-même.
00:16:29Il y en a, il y en a, c'est-à-dire.
00:16:31Pour moi, ça n'existe quoi ?
00:16:32Et je rappelle ce que veut dire le mot congruence.
00:16:37Pour ceux au sein de cette assemblée qui n'auraient toujours pas compris ce que ça veut dire,
00:16:40on est congruent quand on est en adéquation et en alignement entre ce que l'on est, ce que l'on pense, ce que l'on dit et ce que l'on fait.
00:16:46Non, mais congruant, c'est pour ça que je vous aime autour de ce plateau,
00:16:49parce qu'évidemment, c'est important pour les téléspectateurs de bien décrypter les choses.
00:16:53Et c'est vrai qu'on manque de personnes.
00:16:55Non, mais pour une fois, il faut travailler.
00:16:57J'aimerais, j'aimerais, j'aimerais, j'aimerais qu'on termine et je vous donne l'action.
00:17:00C'est exactement sur ce point-là où je suis en désaccord.
00:17:01C'est pour ça que je disais que je connais mal l'organisation de cet office,
00:17:03parce que moi, j'étais plutôt sur les sujets économiques,
00:17:05et donc je ne sais pas quel est son pouvoir d'indépendance et de fonctionnement.
00:17:08Mais moi, quand j'écoute la DPG, la déclaration de politique générale du Premier ministre,
00:17:12c'est une déclaration de don du pouvoir au Parlement.
00:17:15Et donc, justement, il dit qu'il ne prendra plus beaucoup de décisions
00:17:19et que c'est le Parlement qui en prendra.
00:17:20C'est pour ça que je ne comprends pas bien en quoi le gouvernement Le Cornu 1 lui permettait de rester
00:17:24et pas Le Cornu 2, alors que Le Cornu 2 donne justement tout le pouvoir à l'Assemblée d'agir.
00:17:29Et pardon, mais l'Assemblée nationale est quand même composée en grande partie
00:17:33de personnes qui se préoccupent du sujet de l'immigration.
00:17:35C'est pour ça que je pense, vraiment, s'il avait les pouvoirs d'agir au début où il a intégré cet office,
00:17:40il les a encore plus aujourd'hui.
00:17:41Mais Alexis, juste pour rajouter, parce qu'Alexis n'a pas tard sur une chose,
00:17:46c'est qu'on se rend compte que même Bruno Retailleau, aux commandes, n'a pas réussi à freiner.
00:17:51Au contraire, il y a une explosion des entrées.
00:17:54Donc il y a bien un sujet aujourd'hui qui fait qu'il doit faire en sorte
00:17:58d'être le souci de l'ensemble de nos partenaires et du Président de la République, évidemment.
00:18:04– Allez, je poursuis mon tour de table.
00:18:06Hélène, je vous donne la parole à l'enfant.
00:18:08– La pauvre entre nous.
00:18:09– C'est pas beaucoup de classe, vraiment.
00:18:12– Non, non, mais pas de problème.
00:18:14Je voulais aussi revenir sur lui, les raisons qu'il a données.
00:18:16Donc oui, il y a la DPG, mais il y a également aussi le projet de loi de finances.
00:18:20Pour le coup, là, ils ont eu accès.
00:18:22Ils ont vu effectivement que l'immigration et les coûts de l'immigration,
00:18:25en réalité, pour l'instant, ne sont pas dans le budget.
00:18:27Je pense effectivement, Guillaume Larivet, en réalité, moi, je le trouve très cohérent.
00:18:30Il a été nommé à un moment donné où Bruno Retailleau était ministre de l'Intérieur.
00:18:33Il s'est dit, je suis proche de lui, on va pouvoir travailler ensemble, ça va bien se passer.
00:18:37Il s'est dit, OK, j'attends au moins l'ADPG, j'attends d'avoir le budget sous les yeux
00:18:41pour voir ce qu'il compte, pour l'instant, faire en termes d'immigration.
00:18:45Il s'est rendu compte que ça n'allait pas fonctionner,
00:18:46qu'il allait avoir zéro marge de manœuvre.
00:18:48Par ailleurs, Bruno Retailleau a claqué la porte, ça n'a vraiment pas aidé.
00:18:51Et si je peux, et si je peux, par ailleurs, un dernier point.
00:18:55Laurent Nunez, il y a maintenant 48 heures, on ne sait absolument rien, etc.
00:19:00Mais je regarde juste une phrase qu'il a eue sur France Info.
00:19:04Laurent Nunez, donc le nouveau ministre de l'Intérieur, il a dit
00:19:06« Attention aux mots qu'on utilise quand on a évoqué la submersion migratoire ».
00:19:11Et en fait, je sais que Laurent Nunez et Bruno Retailleau s'entendaient bien,
00:19:14qu'ils travaillaient bien ensemble.
00:19:15Mais en réalité, Guillaume Larivet, qui voit effectivement que le nouveau ministre de l'Intérieur,
00:19:19une des premières réflexions publiques qu'il a, c'est « Attention aux mots qu'on utilise
00:19:23quand on évoque la submersion migratoire ».
00:19:25Je précise au passage, François Bayrou, la submersion migratoire, il l'a employée lui-même.
00:19:28François Bayrou, du modèle.
00:19:29Hélène, moi je salue votre naïveté, parce que, vraiment, je…
00:19:35Elle va le prendre pour un compliment, c'est formidable.
00:19:36C'est important de dire quand même aux téléspectateurs que c'est quand même le même
00:19:40qui a fait des pieds et des mains pour faire pénétrer à l'air Valérie Pécresse
00:19:44et toute la clique des Républicains chez Emmanuel Macron en 2022.
00:19:48Enfin, il savait pertinemment, il y a un mois en signant, qu'il n'allait pas avoir les marges de manœuvre.
00:19:53Donc, il y a d'abord… Il y a deux questions, en fait.
00:19:54Je ne suis pas d'accord avec vous.
00:19:55Il y a le cas de M. Larivet, qui est le cas d'un opportuniste de la politique
00:19:58que les gens ne veulent plus voir.
00:19:59Ça, c'est du jugement.
00:20:00Et il y a le cas de Lofi.
00:20:03Le cas de Lofi, Naïma a raison sur ce point.
00:20:06Aujourd'hui, dans les dettes, dans les services déconcentrés de l'État,
00:20:10les dettes, c'est les directions départementales, emploi, économie, travail, solidarité,
00:20:13et bien, les réfugiés disposent d'une direction pour eux.
00:20:18C'est la direction asile, insertion, hébergement, immigration.
00:20:23Et bien, il y a des fonctionnaires de l'État aujourd'hui
00:20:25qui sont payés pour faire placer en priorité sur les listes
00:20:29d'attribution des logements, des logements sociaux,
00:20:32des politiques de solidarité, avec cet appel d'air migratoire par les politiques sociales.
00:20:36Ils sont chargés d'accompagner ces gens-là.
00:20:38Le problème n'est pas l'entrée, mais la sortie du parc, le cas du social.
00:20:42Une fois que les gens rentrent, les Français se retrouvent derrière.
00:20:45Bien sûr, mais alors justement, puisqu'on parle des Français,
00:20:47on vous a ressorti avec Alexandra Boulin, qui prépare cette émission à mes côtés,
00:20:51un sondage qui n'est pas si vieux que ça, qui date du 25-26.
00:20:5527 septembre.
00:20:55Voilà.
00:20:5679%.
00:20:57Oui, mais vous lisez sur...
00:20:59Mais vous êtes formidable, vous.
00:21:00Incroyable, vous savez ce que je veux dire.
00:21:02La France doit-elle durcir sa politique d'immigration ?
00:21:05C'est 79% oui, 20% non.
00:21:09Donc ça veut dire quelque chose, mon cher Alexis.
00:21:11Mais en fait, Thierry, je vais être honnête avec vous,
00:21:13c'est depuis 1974 qu'on parle de cette question de l'immigration.
00:21:17Vous reprenez toute l'histoire de la politique française depuis Valéry Giscard d'Estaing.
00:21:22De toute façon, il y a une édologie qui a un magistère,
00:21:26et qui a aussi le magistère sur la droite.
00:21:28Parce que quand il y a eu l'alternance,
00:21:30la droite avait la possibilité de changer la donne.
00:21:33En tout cas, de faire en sorte de ne pas accepter notamment des illégaux.
00:21:37Moi, je trouve ça extraordinaire.
00:21:39Qu'en France, on ne dit pas d'immigration illégale,
00:21:42mais finalement, on l'accepte.
00:21:43Et au contraire, on permet aussi de la mettre prioritairement sur le logement,
00:21:48les aides sociales, etc.
00:21:49Est-ce que vous savez qu'aujourd'hui, les OQTF
00:21:51continuent à bénéficier d'un logement social et des prestations sociales ?
00:21:55On marche sur la tête.
00:21:56L'hébergement d'urgence.
00:21:57C'est pour ça.
00:21:57L'hébergement d'urgence aujourd'hui.
00:21:59Et vous avez dit quelque chose qui est important, Amine,
00:22:01concernant le coût de cet accueil, notamment de réfugiés, etc.
00:22:07C'est que la délégation, ce n'est pas que seulement des services de l'État,
00:22:12c'est aussi les délégations qui sont données aux associations qui sont dans l'idéologie.
00:22:16Et aujourd'hui même, des personnes qui ont été acceptées notamment comme réfugiés,
00:22:20qui doivent sortir du parc d'hébergement d'urgence,
00:22:25ne sortent pas parce que c'est beaucoup plus intéressant pour eux, vu qu'ils ne payent absolument rien.
00:22:30Donc nous avons une problématique aujourd'hui, mais j'allais dire, gigantesque.
00:22:35À tous les niveaux.
00:22:36Oui, mais sauf que aujourd'hui, en fait, je pense que les Français ne savaient pas tout ce qui se passait.
00:22:42Mais maintenant ils savent.
00:22:43Il n'y avait que les personnes qui travaillent sur ces questions.
00:22:44Maintenant ils savent, et on témoigne ce sondage.
00:22:46Mais aujourd'hui c'est en train d'exploser parce que nous sommes devenus un pays pauvre.
00:22:52Et ce n'est pas en taxant de plus en plus, alors que nous sommes le pays où on taxe le plus les gens qui travaillent,
00:22:58qu'on va s'en sortir.
00:22:59Parce que c'est un puits, comment on dit, sans fond ?
00:23:01On en reparlera.
00:23:05Alexis, à votre demande, on vous a préparé spécialement pour vous tout à l'heure à 13h,
00:23:09comment fonctionne l'OFI, à quoi ça sert, etc.
00:23:12Très pédactif.
00:23:12Et ce qui m'interpelle, c'est que si vous ne savez pas comment ça fonctionne,
00:23:15je me dis que peut-être un certain nombre de Français qui nous regardent.
00:23:17Oui, je pense.
00:23:18Donc voilà, parce que je rappelle que vous êtes quand même un ancien député.
00:23:21Oui, bien sûr, pas sur ces sujets-là.
00:23:22Pas sur ces sujets-là, mais je me dis que c'est important.
00:23:24Moi je m'interroge sur le pouvoir de cet office-là, comment est-ce qu'il fonctionne,
00:23:27et quel pouvoir il avait réellement.
00:23:29Emmanuel Macron a quand même dit à Alexis, soyez fiers des désamateurs.
00:23:33Non, non, non, mais quand même, mais Alexis dit quelque chose d'important.
00:23:35Ça veut dire qu'il faut une intervention au niveau des parlementaires
00:23:39pour leur dire le fonctionnement,
00:23:41et les chiffres.
00:23:43Il faut que ce soit par exemple M. Didier Leschi,
00:23:45qui est pour moi un haut fonctionnaire de l'État
00:23:47et quelqu'un de très...
00:23:49Comprès soupçonné.
00:23:50Voilà, très honnête.
00:23:51Allez, on marque une pause, les amis,
00:23:53avec toi qui a été très chargé.
00:23:54On va se retrouver dans quelques instants
00:23:56avec une page justice très importante aussi,
00:24:00avec deux affaires,
00:24:01avec ce procès qui s'est ouvert,
00:24:03Lola, personne n'a oublié le drame de Lola.
00:24:06Il y a évidemment beaucoup d'émotions, c'est terrible,
00:24:09puisque le papa de Lola
00:24:09est également le grand absent de ce procès.
00:24:12Il n'a pas...
00:24:13Il est malheureusement décédé.
00:24:16Il n'a pas survécu au choc.
00:24:18On va vous parler de tout ça.
00:24:19Puis également le procès jubilard
00:24:20qui passionne les Français.
00:24:22Est-ce qu'il restera ou pas en prison ?
00:24:24Célia Barotte sera avec nous,
00:24:26notre spécialiste police-justice,
00:24:27et puis on sera également sur ces deux affaires,
00:24:29sur ce déprocès,
00:24:30avec nos équipes qui sont sur place.
00:24:32Restez avec nous sur CNews.
00:24:33Encore une fois, merci beaucoup
00:24:34pour votre très grande fidélité.
00:24:35Plus que jamais, nous sommes
00:24:36la première chaîne d'information.
00:24:37Merci de votre fidélité.
00:24:39A tout de suite.
00:24:3912h30, prenez place.
00:24:43Merci de nous accueillir.
00:24:44C'est votre midi-news week-end.
00:24:46Jusqu'à 14h, je représente notre équipe
00:24:47dans quelques instants, mais tout de suite.
00:24:49Nouveau tour de l'information avec vous,
00:24:50Sommayel Abidi.
00:24:51Vous allez en parler dans quelques minutes
00:24:53avec vos invités, Thierry.
00:24:55Trois ans après la mort de Lola,
00:24:56l'accusée devant la cour d'assises de Paris.
00:24:59Âgée de 27 ans,
00:25:00elle répondra pendant six journées d'audience
00:25:02du meurtre et du viol de la fillette de 12 ans.
00:25:05Un meurtre qui avait bouleversé l'opinion
00:25:06et enflammé la classe politique.
00:25:09La colère à Bigoulia, en Haute-Corse.
00:25:12Une dizaine de personnes s'est réunies hier
00:25:14après la destruction de deux statues.
00:25:16Des représentations de Saint-Joseph
00:25:18et de la Vierge de Lourdes,
00:25:19installées depuis plus de 50 ans,
00:25:21plein cœur du village, ont été saccagés.
00:25:24Et puis, Ursula von der Leyen,
00:25:26présidente de la Commission européenne,
00:25:27reçue au palais de l'Elysée,
00:25:28un échange avec Emmanuel Macron
00:25:30avant le Conseil européen
00:25:32prévu le 23 octobre à Bruxelles,
00:25:34avec au programme l'Ukraine
00:25:35et la situation au Proche-Orient,
00:25:37mais aussi le renforcement de la sécurité
00:25:39et de la défense européenne.
00:25:42Merci beaucoup, Sommaya.
00:25:44Je vous représente nos invités
00:25:45qui m'accompagnent pour ce vendredi.
00:25:47Pour ce Mille News,
00:25:48la M. Fadel est à nos côtés,
00:25:49Amine Elbey également,
00:25:51Alexis Isard, ancien député Renaissance,
00:25:53Marguerite Vicente,
00:25:54spécialiste de la communication politique,
00:25:56Hélène Roux, journaliste au JDD,
00:25:57et Célia Barotte,
00:25:58notre spécialiste de police-justice
00:26:00qui nous a rejoint.
00:26:00Bonjour, ma chère Célia.
00:26:02On va ouvrir une page justice
00:26:03assez importante avec deux affaires.
00:26:07Tout d'abord, c'est le procès Lola
00:26:09qui s'ouvre.
00:26:10Personne n'a oublié ce drame.
00:26:13C'est un drame qui a ému,
00:26:14on peut le dire,
00:26:14on y reviendra avec vous,
00:26:15la France entière.
00:26:18Le procès s'est ouvert ce matin
00:26:20à la cour d'assises de Paris
00:26:22avec beaucoup d'émotions,
00:26:24beaucoup d'émotions,
00:26:25des pleurs également
00:26:26du côté des proches
00:26:27et de la famille de Lola.
00:26:30Il est important de souligner
00:26:32que le papa n'a pas survécu
00:26:34à la disparition de sa fille.
00:26:35On y reviendra dans le courant
00:26:36de cette émission.
00:26:38Profond traumatisme
00:26:39et on peut le comprendre aisément.
00:26:41On va retrouver tout de suite
00:26:41sur place Juliette Sadat
00:26:42et Malo Steneur
00:26:44pour le début de cette journée.
00:26:49Juliette Sadat avec, je le disais,
00:26:50beaucoup, beaucoup d'émotions
00:26:51sur les bancs
00:26:53dans cette cour d'assises.
00:26:54Oui, c'est un procès
00:26:59absolument horrible à suivre.
00:27:01Les détails, tout ce qui est décrit
00:27:03et détaillé dans cette salle d'audience
00:27:04est insoutenable
00:27:06pour évidemment les proches
00:27:08et la famille de Lola.
00:27:10Ils sont nombreux
00:27:11sur les bancs des partis civils
00:27:12et dès l'arrivée
00:27:14de l'accusé dans le box des accusés,
00:27:16dès qu'elle est entrée,
00:27:17dès qu'elle a passé la porte,
00:27:18on a entendu des sanglots
00:27:20éclater dans cette salle d'audience.
00:27:21plusieurs personnes se sont levées
00:27:23pour justement reprendre leurs esprits
00:27:26à l'extérieur de cette salle d'audience
00:27:28tant l'émotion est à son comble.
00:27:33La journée a commencé
00:27:34vraiment sous le signe de l'émotion.
00:27:37Dabia Benkired a eu l'occasion
00:27:40évidemment de s'exprimer.
00:27:42Elle s'est levée dans le box des accusés.
00:27:44Elle a demandé,
00:27:45ce sont ses premiers mots
00:27:46lors de cette audience,
00:27:48elle a demandé pardon à la famille.
00:27:51Sinon, pendant les débats,
00:27:52elle a le regard perdu dans le vide.
00:27:56Elle ne réagit absolument
00:27:57à aucune phrase,
00:28:00aucun mot, aucun fait
00:28:01qui sont relatés devant ses yeux.
00:28:03Et évidemment, du côté de la famille,
00:28:06c'est très dur.
00:28:07La maman de Lola est arrivée
00:28:11ce matin au tribunal
00:28:12au bras de son fils,
00:28:13extrêmement digne.
00:28:14Elle a le courage
00:28:15d'être aujourd'hui
00:28:16sur les bancs des partis civils.
00:28:18Elle a aussi accepté
00:28:19de s'approcher de la barre
00:28:21ce matin
00:28:22et elle a demandé
00:28:23la permission à la cour
00:28:24de s'adresser directement
00:28:26à l'accusé.
00:28:27C'est son fils
00:28:27qui a pris la parole.
00:28:28Il a tourné le micro
00:28:29et il a fait face
00:28:30à Dabia Benkired
00:28:31pour lui demander
00:28:32au nom de toute la famille,
00:28:34de tous les proches de Lola
00:28:35de dire la vérité
00:28:36et rien que la vérité.
00:28:38Merci Juliette Sadat
00:28:39avec Malo Steiner.
00:28:41On vous retrouve à la fin
00:28:42de notre Midi News.
00:28:44Évidemment,
00:28:44merci beaucoup.
00:28:45Célia,
00:28:46je le disais,
00:28:47c'est un drame
00:28:48absolu.
00:28:49Il n'y a pas de mots
00:28:50pour qualifier
00:28:51les faits.
00:28:53Le président a rappelé
00:28:55le déroulement
00:28:56des faits ce matin.
00:28:58Évidemment,
00:28:59personne n'a oublié
00:29:00et la France entière
00:29:01a été marquée
00:29:01par cette affaire.
00:29:02Oui, c'est un procès
00:29:03qui intervient presque trois ans
00:29:04jour pour jour
00:29:05après les faits
00:29:07puisque c'est le 14 octobre 2022
00:29:10aux alentours de 17h30
00:29:12que le commissariat
00:29:12du 19e arrondissement
00:29:14de Paris
00:29:14est averti,
00:29:16avisé
00:29:16que les parents
00:29:17de Lola Davier
00:29:18a disparu.
00:29:19Elle n'est pas rentrée
00:29:20du collège.
00:29:22Johan et Stéphanie Davier
00:29:24qui sont gardiens
00:29:25d'un immeuble
00:29:26dans le 19e arrondissement
00:29:28de Paris
00:29:29consultent
00:29:30les caméras
00:29:31de vidéosurveillance
00:29:31de la résidence.
00:29:33Ils constatent
00:29:34que leur fille
00:29:35est bien rentrée
00:29:35après s'être rendue
00:29:38au collège.
00:29:39Sur les images,
00:29:40on aperçoit
00:29:40Dabia B
00:29:42qui rentre
00:29:43dans la résidence
00:29:44accompagnée
00:29:45de Lola.
00:29:46On voit Dabia B
00:29:47sur ces images
00:29:48qui ressort
00:29:49une heure après
00:29:50sans Lola.
00:29:51Les recherches
00:29:52se poursuivent.
00:29:55Tout de suite,
00:29:56il y a énormément
00:29:57de policiers
00:29:57qui inspectent
00:29:59les 300 logements
00:30:00de cette résidence.
00:30:01Il y a une enquête
00:30:02qui est en cours
00:30:03qui est rapidement
00:30:03mise en place.
00:30:05C'est un SDF
00:30:05qui va retrouver
00:30:06plusieurs mâles,
00:30:09plusieurs valises
00:30:09dans l'une desquelles
00:30:11le corps de Lola
00:30:12se trouve.
00:30:14Il y a également
00:30:15beaucoup de témoignages
00:30:17qui sont survenus
00:30:19à la suite
00:30:20de ces déclarations.
00:30:23On a appris
00:30:24que les parents
00:30:26de Lola
00:30:27ne connaissaient pas
00:30:28Dabia B.
00:30:29en revanche,
00:30:30la sœur
00:30:30de l'accusé
00:30:31logée dans
00:30:32cette résidence
00:30:33et accueillait
00:30:36cette accusée
00:30:38Dabia B
00:30:39chez elle.
00:30:40Dabia B
00:30:41a contraint
00:30:42Lola
00:30:43à plusieurs sévices,
00:30:45plusieurs actes
00:30:45de torture,
00:30:46de barbarie.
00:30:47Elle l'a violée,
00:30:48elle l'a asphyxiée
00:30:49et Lola
00:30:50a donc perdu la vie
00:30:51dans cet appartement,
00:30:53dans cette résidence
00:30:54où loger ses parents.
00:30:55On a pu voir aussi
00:30:57sur les images
00:30:58sur le duplex
00:30:58de Juliette Sada
00:30:59que beaucoup de personnes
00:31:00sont présentes
00:31:01au palais de justice
00:31:03de Paris
00:31:03pour suivre ce procès.
00:31:05Il y a également
00:31:06des associations
00:31:07comme le collectif
00:31:07Nemesis
00:31:08qui est sur place.
00:31:10Il y a 130 journalistes
00:31:11qui sont accrédités
00:31:12pour nous faire vivre,
00:31:13nous faire suivre
00:31:14ce procès
00:31:15qui aurait pu se dérouler
00:31:16à huis clos.
00:31:17Mais la maman
00:31:18de Lola
00:31:19a décidé
00:31:19de rendre compte
00:31:21à toute la France
00:31:22aussi de partager
00:31:23cette histoire
00:31:24puisque de nombreuses
00:31:25personnes ont apporté
00:31:26leur soutien
00:31:27à la famille de Lola
00:31:28notamment lors des obsèques
00:31:29et donc c'est un procès
00:31:30qui se déroule
00:31:31en public
00:31:33et non à huis clos
00:31:34comme il devait se dérouler.
00:31:35Merci pour ce rappel des faits.
00:31:36Je vais vous faire réagir
00:31:37les uns et les autres
00:31:38mais nous sommes
00:31:38avec le docteur
00:31:39Marilyn Baranès
00:31:40spécialiste du stress
00:31:41post-traumatique
00:31:42et expert judiciaire
00:31:43et j'avais envie
00:31:45d'entendre
00:31:46le docteur Marilyn Baranès
00:31:48sur cette affaire horrible.
00:31:49Bonjour, merci.
00:31:50Merci d'être avec nous
00:31:52et d'accepter
00:31:53de nous expliquer
00:31:54l'inexplicable
00:31:55comment
00:31:55quand on est proche
00:31:57quand on est maman
00:31:58et on reviendra
00:31:59sur la disparition du papa
00:32:00comment on peut vivre
00:32:01un tel procès
00:32:01après de telles horreurs
00:32:03et le vivre
00:32:05en direct
00:32:06et revivre tout cela
00:32:07docteur Marilyn Baranès.
00:32:10Écoutez
00:32:10ça va être
00:32:12extrêmement difficile
00:32:13il y a un paradoxe
00:32:16dans le vécu
00:32:17d'un procès
00:32:18d'une telle
00:32:19d'une telle atrocité
00:32:20c'est que d'un côté
00:32:21il y a une espèce
00:32:22de nécessité vitale
00:32:25à mettre des mots
00:32:26à entendre la vérité
00:32:28et évidemment
00:32:29à obtenir justice
00:32:30et il y a une partie
00:32:31de nous
00:32:31qu'on a besoin
00:32:33de savoir
00:32:33on a besoin
00:32:34de sortir de ce vide
00:32:35de ce vide
00:32:37qui ronge
00:32:37qui détruit
00:32:39et puis
00:32:39de l'autre côté
00:32:40c'est évidemment
00:32:41une violence
00:32:43renouvelée
00:32:44celle de revivre
00:32:46des faits
00:32:46d'entendre des choses
00:32:47de voir le visage
00:32:48de la coupable
00:32:51ici
00:32:52et entendre
00:32:54les détails
00:32:54de l'horreur
00:32:55donc
00:32:55c'est extrêmement
00:32:57extrêmement pénible
00:32:59donc il y a une espèce
00:33:00d'oscillation
00:33:01souvent entre
00:33:02à la fois
00:33:03le besoin
00:33:03de comprendre
00:33:04et puis
00:33:05un désir
00:33:06que tout s'arrête
00:33:07parce qu'on ne peut plus
00:33:08on ne peut plus
00:33:09entendre
00:33:09des horreurs pareilles
00:33:11alors
00:33:13d'une certaine façon
00:33:14la justice
00:33:14va être vécue
00:33:15comme une tentative
00:33:16de reprendre
00:33:17un minimum
00:33:19de maîtrise
00:33:19sur un événement
00:33:22qui a
00:33:22tout emporté
00:33:23et emporté
00:33:25la petite Lola
00:33:26donc le soutien
00:33:27psychologique
00:33:28va être extrêmement
00:33:28important
00:33:29d'aide aux victimes
00:33:32et on va essayer
00:33:33d'aider les gens
00:33:34de traverser
00:33:36cette temporalité
00:33:37judiciaire
00:33:38sans s'effondrer
00:33:40à nouveau
00:33:42sachant qu'il y a
00:33:44toujours un avant
00:33:45et un après
00:33:46un traumatisme
00:33:47et que
00:33:49le traumatisme
00:33:51c'est cette espèce
00:33:52de temps
00:33:52si vous voulez
00:33:53où le temps
00:33:54s'arrête
00:33:54il y a une rupture
00:33:55de la continuité
00:33:56du temps
00:33:57et du sens
00:33:58tous les repères
00:34:00symboliques
00:34:01volent en éclats
00:34:02transmettre
00:34:03aimer
00:34:03etc
00:34:03tout ça
00:34:04il n'y a plus
00:34:05d'émotion possible
00:34:06on est dans une
00:34:07sidération
00:34:08psychique
00:34:09et quelque chose
00:34:10on a une partie
00:34:13de notre cerveau
00:34:14qui est
00:34:15complètement
00:34:16gelée
00:34:17si vous voulez
00:34:17c'est l'effroi
00:34:19ce que je vous propose
00:34:21Marilyn Baranès
00:34:22je le disais aussi
00:34:24le grand absent
00:34:25de ce procès
00:34:26c'est le papa
00:34:27qui n'a pas survécu
00:34:28à la disparition
00:34:30de sa petite fille
00:34:31je vous propose
00:34:32d'écouter
00:34:33il témoignait
00:34:33chez nos confrères
00:34:34d'artel
00:34:34c'était le 12 octobre
00:34:352023
00:34:36écoutez-le
00:34:37et je vous pose
00:34:39une question
00:34:40et on fera agir
00:34:40nos invités
00:34:41sur le plateau
00:34:42écoutez-le
00:34:42on a tous
00:34:44encore en tête
00:34:45son visage
00:34:46comment allez-vous
00:34:49vous
00:34:49pas bien du tout
00:34:51en vérité
00:34:53elle n'a pas fait
00:34:53que détruire
00:34:55la vie d'un enfant
00:34:56non
00:34:57elle a détruit
00:34:58une famille complète
00:34:59mais quand je dis
00:35:01complète
00:35:01c'est complète
00:35:02ça va des oncles
00:35:03jusqu'aux tantes
00:35:04et tout
00:35:04et puis moi
00:35:05aujourd'hui
00:35:06avec ma femme
00:35:07si je suis là
00:35:11tout seul
00:35:11aujourd'hui
00:35:11ça veut dire
00:35:12que
00:35:13en vérité
00:35:13pourtant je l'aime
00:35:14ma femme
00:35:15je vais tout faire
00:35:17pour la récupérer
00:35:18mais en vérité
00:35:19elle a bousillé
00:35:20une famille complète
00:35:21voilà
00:35:22vous êtes séparé
00:35:23de la maman de Lola
00:35:23c'est cette affaire
00:35:24ce drame
00:35:25qui a brisé
00:35:26bien sûr
00:35:27bien sûr
00:35:27parce qu'avant ça
00:35:28tout allait très bien
00:35:29maintenant ça fait
00:35:30un an que tout va plus
00:35:31je suis retombé
00:35:32dans mes démons
00:35:34alors que
00:35:36ça faisait plus
00:35:38trois ans
00:35:38que je ne buvais plus
00:35:39mais bon
00:35:40après
00:35:41qui
00:35:41qui
00:35:42qui retomberait pas
00:35:45dans ces démons
00:35:45témoignage très fort
00:35:47docteur
00:35:49Marilyn
00:35:49Baranès
00:35:50on peut mourir
00:35:52effectivement
00:35:52de
00:35:53de désespoir
00:35:54écoutez
00:35:56oui
00:35:56il y a une maladie
00:35:56qui est connue
00:35:57qui s'appelle
00:35:58le Takotsubo
00:35:59c'est ce qu'on appelle
00:36:01le syndrome
00:36:01du coeur brisé
00:36:02donc c'est une maladie
00:36:05qui en général
00:36:06atteint
00:36:07donc là
00:36:08le papa a mis fin
00:36:09à ses jours
00:36:09mais c'est une
00:36:11dans la symbolique
00:36:12on meurt de chagrin
00:36:14c'est tout à fait possible
00:36:15le corps et la psyché
00:36:17sont intimement liés
00:36:18et bon
00:36:19dans le Takotsubo
00:36:21on a souvent
00:36:21enfin
00:36:22il s'agit d'une
00:36:23d'un problème cardiaque
00:36:24si vous voulez
00:36:25mais qui est tout à fait lié
00:36:26à la
00:36:27au chaos
00:36:29interne
00:36:30affectif
00:36:31et là
00:36:31ce chaos
00:36:32interne affectif
00:36:33cette
00:36:34désagrégation
00:36:35totale
00:36:36psychique
00:36:38a amené
00:36:39ce papa
00:36:39à ne plus pouvoir
00:36:40supporter cela
00:36:41et à vouloir sortir
00:36:43de cette
00:36:43souffrance
00:36:43Marie-Lyne Baranès
00:36:44il n'a pas mis fin
00:36:46à ses jours
00:36:46il est mort de chagrin
00:36:47il est mort de chagrin
00:36:49il n'a pas mis fin
00:36:49et voilà
00:36:51c'est ce qu'on appelle
00:36:53et que son état
00:36:54soit détérioré
00:36:55depuis la mort
00:36:56de sa petite fille
00:36:58voilà
00:36:58je ne sais pas pourquoi
00:36:59j'avais en tête
00:37:00mais c'est donc
00:37:02ce dont je vous parle
00:37:03le Takotsubo
00:37:04qui est la maladie
00:37:06du coeur brisé
00:37:06et qui est une maladie
00:37:08de cardiomyopathie
00:37:10qui atteint le coeur
00:37:12et en sachant que
00:37:13la psyché est liée
00:37:14au corps
00:37:14intimement
00:37:15et que ce corps
00:37:17ce coeur
00:37:17se fissure
00:37:18à l'image
00:37:19à l'image
00:37:21d'un chaos
00:37:21interne
00:37:22et c'est d'ailleurs
00:37:23inexpliqué
00:37:24c'est un japonais
00:37:25qui a expliqué
00:37:26cette maladie là
00:37:27et c'est pour ça
00:37:29que ça s'appelle
00:37:30le Takotsubo
00:37:30c'est connu
00:37:31c'est rare
00:37:32mais ça existe
00:37:33merci mille fois
00:37:34pour votre témoignage
00:37:36docteur Marilyn Baranes
00:37:38je rappelle que vous êtes
00:37:39spécialiste du stress
00:37:40post-traumatique
00:37:41et expert judiciaire
00:37:42on l'imagine
00:37:43ça va être un procès
00:37:44très difficile à vivre
00:37:45pour les membres
00:37:46de la famille
00:37:47de Lola
00:37:47petite réaction
00:37:49peut-être
00:37:49Hélène Rouet
00:37:51ce qui m'a interpellé
00:37:53aussi c'est
00:37:53je lisais
00:37:54Dépêche AFP
00:37:55ou Libération ce matin
00:37:56parce qu'évidemment
00:37:57Lola on l'a dit
00:37:59était placée
00:38:00sous OQTF
00:38:01et tout de suite
00:38:02évidemment
00:38:02la Dépêche AFP
00:38:03je crois que
00:38:04je l'ai sous les yeux
00:38:05c'est
00:38:05c'est Dabia
00:38:06qui était placée
00:38:07sous OQTF
00:38:07oui oui bien sûr
00:38:09vous avez dit Lola
00:38:09oui oui
00:38:10pardonnez-moi
00:38:12c'est la
00:38:14la criminelle
00:38:15présumée
00:38:16et évidemment
00:38:17c'est une reprise
00:38:18de l'extrême droite
00:38:18etc etc
00:38:19et voilà
00:38:21je cherche
00:38:22un peu plus
00:38:22c'est trop peur de langue
00:38:23mais voilà
00:38:24Hélène
00:38:25mais effectivement
00:38:26moi je voulais
00:38:27revenir sur
00:38:28plusieurs choses
00:38:28moi déjà en fait
00:38:29le témoignage
00:38:30du père de Lola
00:38:31je vous avoue
00:38:31que j'arrive même plus
00:38:32à l'écouter en fait
00:38:34parce que
00:38:34c'est non seulement
00:38:37la vie de Lola
00:38:37qui a été brisée
00:38:38c'est la vie
00:38:39de l'intégralité
00:38:39d'une famille
00:38:40on l'a vu
00:38:40je voulais revenir
00:38:42sur deux points
00:38:42le premier
00:38:44je voulais
00:38:44donner peut-être
00:38:45un certain espoir
00:38:47dans cette histoire
00:38:48absolument sordide
00:38:49la justice
00:38:50c'est être exemplaire
00:38:51quand il faut
00:38:52on l'a vu assez récemment
00:38:53avec le procès
00:38:54de Claire Géronimi
00:38:55qui par ailleurs
00:38:55je tiens à le souligner
00:38:56est au procès
00:38:57ce matin
00:38:57de Dabia Benkir
00:38:58il avait sur place
00:38:59Claire Géronimi
00:39:00qui Dieu merci
00:39:01est encore
00:39:02de ce monde
00:39:03mais qui a subi
00:39:04un viol absolument
00:39:05traumatique
00:39:06la justice
00:39:07c'est être exemplaire
00:39:08son agresseur
00:39:09à elle
00:39:09a été condamné
00:39:10à 18 ans
00:39:10de réclusion
00:39:10donc voilà
00:39:11c'est mon premier point
00:39:13je voulais dire
00:39:14que la justice
00:39:14parfois sait être exemplaire
00:39:15quand il le faut
00:39:17et mon deuxième point
00:39:18donc on est à
00:39:19on est à 3 ans
00:39:20maintenant
00:39:21du meurtre de Lola
00:39:22et en fait
00:39:23moi ce qui m'inquiète
00:39:24énormément
00:39:24c'est que dans notre pays
00:39:25j'ai le sentiment
00:39:26que rien n'a changé
00:39:26hier soir
00:39:28pour vous donner
00:39:28une information
00:39:29qu'a obtenu
00:39:30le journal du dimanche
00:39:31ce matin
00:39:31donc hier soir
00:39:32à Caen
00:39:32il y a une jeune mineure
00:39:33de 16 ans
00:39:34qui a été agressée
00:39:35sexuellement
00:39:36et je vous le donne en mille
00:39:37par un Algérien
00:39:37de 29 ans
00:39:38sous OQTF
00:39:39qui était déjà connue
00:39:41et qui avait des antécédents judiciaires
00:39:42donc il l'a traîné
00:39:43dans un immeuble
00:39:44à côté de la gare
00:39:45elle a 16 ans
00:39:45et elle a été agressée
00:39:47sexuellement hier soir
00:39:48il est en ce moment
00:39:49en garde à vue
00:39:50et donc évidemment
00:39:50on coche toutes les cases
00:39:51les antécédents judiciaires
00:39:52Algérien sous obligation
00:39:54de quitter le territoire français
00:39:55exactement comme Dabia
00:39:57donc voilà
00:39:57je voulais dire
00:39:58qu'on est 3 ans après
00:39:59et on parle encore
00:39:59de la même chose
00:40:00et j'essaye
00:40:01j'ai retrouvé
00:40:01la dépêche AFP
00:40:03je vous lis
00:40:03juste cette phrase
00:40:05c'est une longue dépêche
00:40:06mais ce meurtre d'enfant
00:40:07avait suscité l'effroi
00:40:08et déclenché une tempête politique
00:40:09à la droite
00:40:09et l'extrême droite
00:40:10s'emparant du fait
00:40:11que Dabia Benkiré
00:40:12d'Algérienne
00:40:13séjournait en France
00:40:13de manière irrégulière
00:40:15au monde
00:40:15et fait le 14 octobre 2022
00:40:17elle avait reçu
00:40:19son OQTF
00:40:20deux mois avant le drame
00:40:22donc ça peut aussi
00:40:23faire valoir
00:40:24ses motivations
00:40:27parce que là
00:40:28tout l'enjeu
00:40:28de ce procès
00:40:29c'est de connaître
00:40:30le mobile
00:40:30de cette agression
00:40:31de ce viol
00:40:32et de ce meurtre
00:40:33puisqu'elle a reconnu
00:40:35les faits
00:40:35mais sur le mobile
00:40:36elle a eu plusieurs versions
00:40:37elle parle au début
00:40:38d'une altercation
00:40:39avec la maman de Lola
00:40:41qui était gardienne
00:40:42de cet immeuble
00:40:43elle parle après
00:40:44de sorcellerie
00:40:45ou encore
00:40:46de sacrifices religieux
00:40:48pour le moment
00:40:49il va falloir faire
00:40:49la lumière
00:40:50sur ses motivations
00:40:51mais en tout cas
00:40:53il faut vraiment saluer
00:40:54le courage
00:40:55et la dignité
00:40:56de la maman
00:40:57et du frère de Lola
00:40:58qui se sont adressés
00:40:59à elle
00:41:00sans violence
00:41:00et qui lui demandent
00:41:01juste la vérité
00:41:02Autre affaire
00:41:04et on y reviendra
00:41:04en deuxième partie
00:41:06évidemment
00:41:06c'est également
00:41:07la grosse actualité
00:41:08de la journée
00:41:09ce procès
00:41:10Autre procès
00:41:12c'est le verdict
00:41:13de l'affaire
00:41:13Cédric Jubilard
00:41:15évidemment
00:41:16après 4 semaines
00:41:18de procès
00:41:18donc la cour d'assises
00:41:19du Tarn
00:41:19va rendre sa décision
00:41:20dans la journée
00:41:21on ne sait pas
00:41:21à quel moment
00:41:22Alors on nous parle
00:41:23au courant
00:41:24au cours de l'après-midi
00:41:25c'est vrai que c'est quand même
00:41:27une affaire
00:41:27très médiatique
00:41:28très importante
00:41:29on se met à la place
00:41:30et il est difficile même
00:41:31de se mettre à la place
00:41:32des jurés
00:41:33d'avoir cette responsabilité
00:41:35de faire aussi
00:41:36communion avec soi-même
00:41:38pour prendre une décision
00:41:39alors on peut s'attendre
00:41:40à un verdict
00:41:42qui sera rendu
00:41:43début de soirée
00:41:44et pour le moment
00:41:46l'heure est à la délibération
00:41:47On va voir Jean-Luc Thomas
00:41:49avec Laura Dubois
00:41:50Bonjour Jean-Luc Thomas
00:41:51Verdict
00:41:53voilà
00:41:53on se posait
00:41:54on se posait les questions
00:41:55ce sont les délibérations
00:41:57racontez-nous
00:41:57Bonjour Jean-Luc
00:41:58Bonjour
00:42:02écoutez
00:42:02oui
00:42:03les membres du jury
00:42:05donc
00:42:06trois magistrats
00:42:07professionnels
00:42:08six jurés
00:42:09quatre hommes
00:42:10deux femmes
00:42:10sont depuis maintenant
00:42:12trois heures trente
00:42:13dans une salle
00:42:14du tribunal judiciaire
00:42:16d'Albi
00:42:17pour donner
00:42:19une réponse
00:42:20répondre
00:42:20aux questions
00:42:21que la présidente
00:42:23a posées
00:42:24ce matin
00:42:25des questions
00:42:26il y en a deux
00:42:27Cédric Jubilard
00:42:29est-il coupable
00:42:30d'avoir dans la nuit
00:42:30du 15 au 16 décembre 2020
00:42:34à Cagnac-les-Mines
00:42:35donné volontairement
00:42:37la mort
00:42:37à Delphine
00:42:38Osaguel
00:42:40épouse
00:42:40Jubilard
00:42:42pardon
00:42:42et ensuite
00:42:43il y a une autre question
00:42:45Cédric Jubilard
00:42:47était-il
00:42:48le conjoint
00:42:48de Delphine
00:42:49Osaguel
00:42:50au moment
00:42:51des faits
00:42:53alors
00:42:53le jury
00:42:55va répondre
00:42:56à ces questions
00:42:57évidemment
00:42:58on ne sait vraiment pas
00:42:59vers quelle heure
00:43:00ils vont pouvoir
00:43:01donner une réponse
00:43:03ce qui est sûr
00:43:04c'est que ce matin
00:43:05et bien
00:43:06Cédric Jubilard
00:43:08a eu
00:43:09le dernier mot
00:43:10il a précisé
00:43:11une nouvelle fois
00:43:12je n'ai absolument
00:43:14rien fait
00:43:15à Delphine
00:43:16et ensuite
00:43:17il est reparti
00:43:18maintenant
00:43:19on va attendre
00:43:21mais une précision
00:43:22quand même
00:43:22en fin
00:43:24de son propos
00:43:26la présidente
00:43:27a bien précisé
00:43:28une consigne
00:43:29qui semble
00:43:30évidente
00:43:31mais en tout cas
00:43:32elle l'a précisé
00:43:33le doute
00:43:34doit profiter
00:43:35à l'accusé
00:43:36Merci beaucoup
00:43:37Jean-Luc Thomas
00:43:38avec Laura Dubois
00:43:39depuis
00:43:40la cour d'assises
00:43:41du Tarn
00:43:42deux affaires
00:43:43importantes
00:43:44Magui
00:43:45et Vicente
00:43:46aujourd'hui
00:43:46on se vendit
00:43:47oui deux affaires
00:43:48importantes
00:43:48avec des
00:43:49billets d'analyse
00:43:51un peu différents
00:43:51c'est vrai
00:43:52qu'on ne peut
00:43:53aujourd'hui
00:43:53n'avoir qu'une émotion
00:43:55très très forte
00:43:55envers la famille
00:43:57de Lola
00:43:58et envers ce qui s'est passé
00:43:59et l'émotion
00:43:59comme c'était indiqué
00:44:00ça va vraiment être
00:44:01le cœur du sujet
00:44:02puisque vous avez
00:44:04une famille
00:44:04qui attend des réponses
00:44:05quand on est
00:44:05émotionnellement touché
00:44:06à ce point là
00:44:07forcément
00:44:08on a besoin
00:44:09d'avoir des éléments
00:44:09de réponse
00:44:10pour diminuer
00:44:11un petit peu
00:44:11ce caractère émotionnel
00:44:13sauf qu'en face
00:44:15vous avez une accusée
00:44:15qui n'a absolument
00:44:16aucune émotion
00:44:17et d'ailleurs
00:44:18dans les phrases
00:44:18qu'elle a dites
00:44:19de manière récurrente
00:44:20elle ne ressent rien
00:44:22et c'est à dire
00:44:22que même à un moment donné
00:44:23elle justifie
00:44:24qu'elle a fait ça
00:44:25parce qu'elle même
00:44:26limite elle l'a subie
00:44:26donc c'est très difficile
00:44:28ce caractère émotionnel
00:44:29et dans l'affaire Jubilard
00:44:30c'est un petit peu différent
00:44:31c'est à dire que là
00:44:32ce qu'on attend vraiment
00:44:33c'est le positionnement
00:44:34de la justice
00:44:35au regard d'un fait inédit
00:44:36c'est à dire
00:44:36la condamnation
00:44:37d'une personne
00:44:39sans avoir retrouvé
00:44:40le corps
00:44:40et de son rappel
00:44:41véritablement
00:44:41en fait divers
00:44:42oui c'est ça
00:44:43et de ne pas avoir de corps
00:44:45on va voir en fait
00:44:46comment se positionne
00:44:46la justice
00:44:47est-ce que ça va créer
00:44:48un précédent ou pas
00:44:48qu'est-ce qui va se passer
00:44:49c'est ça aussi
00:44:50qu'il y aura rien d'après
00:44:51si Cédric Jubilard
00:44:52sort libre ce soir
00:44:54ce qui est possible
00:44:55ce qui est possible
00:44:56c'est totalement possible
00:44:56c'est pas impossible
00:44:57c'est pas impossible
00:44:58je ne sais pas si vous avez vu
00:45:00mais il y a une personne
00:45:01qui a été interviewée
00:45:02dans le cadre de ce procès
00:45:04qui était là
00:45:04ils ont fait appel
00:45:05à une personne
00:45:06qui analyse justement
00:45:07tout le non-verbal
00:45:08de Cédric Jubilard
00:45:09et il y a extrêmement
00:45:10enfin il y a beaucoup
00:45:11beaucoup de gestes
00:45:12qui montrent
00:45:12qu'il est dans un contrôle
00:45:14perpétuel
00:45:15une maîtrise de lui
00:45:16et donc forcément
00:45:16quand il dit
00:45:17que ce n'est pas lui
00:45:18le coupable
00:45:19ça pose question
00:45:20sur l'analyse
00:45:21de sa personnalité
00:45:21et on va attendre
00:45:22de le vert
00:45:22on suivra ça
00:45:24avec attention évidemment
00:45:25restez nous fidèles
00:45:26sur CNews
00:45:27merci
00:45:28on marque une pause
00:45:30c'est la mi-temps
00:45:31de votre Big News Weekend
00:45:32merci Cédric Barotte
00:45:33on se retrouve
00:45:34peut-être tout à l'heure
00:45:35et on se retrouve
00:45:37dans quelques instants
00:45:37et je le dis
00:45:38pour notre ami Alexis Isard
00:45:40on reparlera
00:45:41de Lofi
00:45:42comment ça marche
00:45:43il tombe bien
00:45:43que je sois le seul français
00:45:44à ne pas savoir
00:45:45à quoi sert ce truc
00:45:45mais non rassurez
00:45:46vous n'êtes pas le seul
00:45:47mais on va tout vous expliquer
00:45:48on va tout vous raconter
00:45:49évidemment avec cette démission
00:45:50qui fait beaucoup
00:45:51commenter et réagir
00:45:53on vous a préparé le temps
00:45:55en une heure
00:45:55un sujet exprès pour vous
00:45:56je plaisante
00:45:57à tout de suite
00:45:58restez nous fidèles
00:45:59je le quiz
00:45:59il est 13h
00:46:04merci de nous accueillir
00:46:05prenez place
00:46:06évidemment
00:46:06c'est déjà la deuxième partie
00:46:07de votre Big News Weekend
00:46:09je représente l'équipe du vendredi
00:46:10dans quelques instants
00:46:11mais tout de suite
00:46:11le sommaire de cette deuxième partie
00:46:13à la une
00:46:14et c'est la démission
00:46:15qui interpelle
00:46:15dont on vous parle
00:46:16évidemment
00:46:16c'est celle de Guillaume Larrivé
00:46:18qui a claqué
00:46:19la porte de l'office français
00:46:20de l'immigration
00:46:21il dénonce carrément
00:46:23l'abandon
00:46:23de toute ambition
00:46:24de réduction de l'immigration
00:46:25par le gouvernement
00:46:26Le Cornu
00:46:26c'est un vrai sujet
00:46:27de débat pour nous
00:46:28on l'écoutera
00:46:29et puis surtout
00:46:29à la demande d'Alexis Isard
00:46:31ancien député Renaissance
00:46:32présent sur ce plateau
00:46:33on va vous expliquer
00:46:34comment fonctionne
00:46:35l'office français de l'immigration
00:46:36puisque si un ancien député
00:46:38ne sait pas comment fonctionne
00:46:39l'office français de l'immigration
00:46:41je me dis que
00:46:41peut-être
00:46:42certains français
00:46:43ne connaissent pas le fonctionnement
00:46:44donc on va tout raconter
00:46:45et rester avec nous
00:46:46dans le feuilleton politique
00:46:47ah
00:46:48là aussi c'est un sujet
00:46:49pour Alexis Isard
00:46:50c'est Édouard Philippe
00:46:51qui persiste et qui signe
00:46:52le président d'Horizon
00:46:53a confirmé
00:46:54qu'Emmanuel Macron
00:46:54devait démissionner
00:46:55pour éviter la crise
00:46:57on va commenter tout cela
00:46:58enfin on écoutera
00:46:59à la fin de notre émission
00:47:00Jean Dujardin
00:47:01ça c'est un sujet qui m'intéresse
00:47:02Jean Dujardin
00:47:03qui parle de la France
00:47:04tel qu'il l'aperçoit lui
00:47:06c'était hier soir
00:47:07chez nos confrères de France 2
00:47:08chez Léa Salamé
00:47:09il voit des gens
00:47:10qui aiment leur pays
00:47:11mais quand on dit
00:47:12que l'on a un très joli pays
00:47:14on est taxé de fachos
00:47:16dit Jean Dujardin
00:47:17je suis rétrograde
00:47:18car j'aime le pâté
00:47:19alors je me suis dit
00:47:20que ça pourrait être
00:47:20un bon sujet de débat
00:47:21pour terminer notre émission
00:47:23il aime le pâté
00:47:23et oui
00:47:24est-ce que c'est bien
00:47:25d'aimer le pâté
00:47:25est-ce qu'on a le droit
00:47:27aujourd'hui
00:47:27on va en parler
00:47:28avec nos invités
00:47:29et on terminera
00:47:29sur un sujet
00:47:30un petit peu plus léger
00:47:31mais qui a son sens
00:47:33voilà pour notre menu
00:47:34si je ne peux pas mettre
00:47:34le pâté en entrée
00:47:36tout de suite
00:47:37on fait un nouveau tour
00:47:38de l'info
00:47:38avec Somaya Labili
00:47:39et à la une de l'actualité
00:47:413 ans après la mort de Lola
00:47:42l'accusée devant
00:47:43la cour d'assises de Paris
00:47:45âgée de 27 ans
00:47:46elle répondra
00:47:47pendant 6 journées d'audience
00:47:48du meurtre
00:47:49et du viol de la fille
00:47:50à 2-12 ans
00:47:50un meurtre
00:47:51qui avait bouleversé l'opinion
00:47:52et enflammé
00:47:53la classe politique
00:47:54c'est l'autre
00:47:56actualité judiciaire
00:47:57de ce vendredi
00:47:58après 4 semaines
00:47:59de procès
00:47:59devant les assises
00:48:00du Tarn
00:48:01bientôt l'heure du verdict
00:48:02pour Cédric Jubilard
00:48:03verdict attendu
00:48:05de pied ferme
00:48:05par la famille Delphine
00:48:06mais aussi par le public
00:48:07qui s'est déplacé
00:48:08en nombre
00:48:09Sarah Fenzari
00:48:09à Albi
00:48:12l'attente est presque électrique
00:48:14après 4 semaines
00:48:15d'audience
00:48:16de témoignages
00:48:17et de silence
00:48:17de Cédric Jubilard
00:48:19les jurés
00:48:19s'apprêtent
00:48:20à rendre leur décision
00:48:21pas facile
00:48:22car l'accusation
00:48:23voit en lui
00:48:24un mari jaloux
00:48:25enfermé dans un couple
00:48:26à bout de souffle
00:48:27un homme
00:48:28qui aurait tué
00:48:29sa femme Delphine
00:48:30sans aucune preuve formelle
00:48:32ça c'est les procès
00:48:33les plus difficiles
00:48:34quand vous n'avez pas d'aveu
00:48:35vous n'avez pas de corps
00:48:38ni d'armes
00:48:39ni rien
00:48:40en réalité
00:48:40de preuves matérielles
00:48:42véritablement
00:48:43c'est
00:48:43un travail
00:48:45très difficile
00:48:46pour le jurer
00:48:46un écart vertigineux
00:48:48mais pas inédit
00:48:49sépare
00:48:50les deux issues possibles
00:48:5130 ans de prison
00:48:52ou la porte
00:48:54de la liberté
00:48:54lorsque l'affaire
00:48:55est niée
00:48:56par l'accusé
00:48:57il est logique
00:48:59que l'avocat
00:49:01plaide
00:49:01l'acquittement
00:49:02tout repose
00:49:03désormais
00:49:04sur l'intime conviction
00:49:05des jurés
00:49:06comme
00:49:07la formule
00:49:08l'indique
00:49:09c'est quelque chose
00:49:09de très personnel
00:49:10comment j'ai ressenti
00:49:12en tant que juré
00:49:13tous ces débats
00:49:14qui me permettent
00:49:15aujourd'hui
00:49:15de me faire
00:49:16une raison
00:49:19est-ce qu'il est coupable
00:49:21ou est-ce qu'il est innocent
00:49:22presque 5 ans
00:49:23après la disparition
00:49:24de Delphine Jubilard
00:49:25la justice s'apprête
00:49:27à refermer
00:49:27un procès
00:49:28d'une décision lourde
00:49:30qui viendra clore
00:49:31l'un des dossiers
00:49:32les plus mystérieux
00:49:34de ces dernières années
00:49:35A la lune de l'actualité
00:49:38également
00:49:38Ursula von der Leyen
00:49:39présidente de la commission
00:49:40européenne
00:49:41reçue par Emmanuel Macron
00:49:43au palais de l'Elysée
00:49:44un échange
00:49:45avant le conseil européen
00:49:46prévu le 23 octobre
00:49:47à Bruxelles
00:49:48avec au programme
00:49:49l'Ukraine
00:49:50la situation au Proche-Orient
00:49:51mais aussi
00:49:52le renforcement
00:49:53de la sécurité
00:49:54et de la défense européenne
00:49:56Direction Israël
00:49:58à présent
00:49:59après presque
00:50:00deux ans de fermeture
00:50:01la plage de Zikkim
00:50:02à quelques kilomètres
00:50:03de la bande de Gaza
00:50:04ouvre ses portes
00:50:05un lieu chargé
00:50:06de souvenirs tragiques
00:50:07puisque des civils
00:50:08y ont été tués
00:50:09lors des attaques
00:50:09du 7 octobre
00:50:10reportage signé
00:50:12Régine Delfour
00:50:12Charles Bagé
00:50:13avec le récit
00:50:14de Laura Lestrat
00:50:15Un air
00:50:17de liberté retrouvé
00:50:18Après deux ans
00:50:20de fermeture
00:50:21les serviettes
00:50:22sont à nouveau étalées
00:50:23sur le sable
00:50:23de la plage de Zikkim
00:50:24Pour moi
00:50:26c'est spécial
00:50:26j'avais l'habitude
00:50:27de venir toutes les semaines
00:50:28l'été comme l'hiver
00:50:30c'est comme si on peut
00:50:31commencer à revivre
00:50:32notre vie
00:50:32Ici
00:50:33le 7 octobre 2023
00:50:35des terroristes
00:50:36du Hamas
00:50:37débarquent par la mer
00:50:38depuis la bande de Gaza
00:50:39Certains sont coulés
00:50:40par la base navale
00:50:41d'Ashdod
00:50:42mais d'autres arrivent
00:50:43sur la plage
00:50:43Théâtre des attaques
00:50:45la station balnéaire
00:50:46est totalement détruite
00:50:47Depuis
00:50:48la plage est restée bouclée
00:50:50transformée en zone militaire
00:50:52Sa réouverture
00:50:53est un symbole fort
00:50:54pour les habitants
00:50:55de Zikkim
00:50:55Nous avons perdu beaucoup d'amis
00:50:59le 7 octobre
00:51:00Revenir ici
00:51:02après deux ans
00:51:03c'est très spécial
00:51:04ça nous fait sentir vivants
00:51:07Ça fait un grand plaisir
00:51:11de l'air
00:51:13de la sable
00:51:15comme une vacance
00:51:17après beaucoup de temps
00:51:18Une réouverture sous surveillance
00:51:20avec des horaires stricts
00:51:22et des patrouilles constantes
00:51:23mais elle reste placée
00:51:25sous le signe de la mémoire
00:51:26et de la résilience
00:51:28Et puis avis aux amateurs d'art
00:51:31une oeuvre inédite
00:51:32de Renoir en vente à Drouot
00:51:34Le tableau que vous allez découvrir
00:51:35à l'écran
00:51:36représente son fils Jean
00:51:37et sa nourrice
00:51:37Gabriel Renard
00:51:38chef d'oeuvre dévoilée hier
00:51:41à Paris
00:51:41et qui sera mis aux enchères
00:51:42le 25 novembre
00:51:43Un tableau de la fin
00:51:44du 19e siècle
00:51:46estimé entre 1 et 1,5 million d'euros
00:51:49et qui n'avait jamais été exposé
00:51:52au public
00:51:53Ah oui ça vaut un peu
00:51:54beaucoup d'argent
00:51:55Voilà ce qu'on pouvait dire
00:51:56de l'actualité à 13h
00:51:57Merci beaucoup Somaya
00:52:00Un beau tableau évidemment
00:52:02Merci
00:52:02Je représente l'équipe
00:52:03qui m'entourne
00:52:04Aïm M. Fadel
00:52:05Amine Elbaï
00:52:06Alexis Isar
00:52:07Magélie Vicente
00:52:08Hélène Rouet
00:52:09journaliste au journal du dimanche
00:52:11On va revenir sur cette démission
00:52:12qui fait beaucoup réagir
00:52:15qui a déjà fait beaucoup réagir
00:52:17nos invités
00:52:17en début d'émission
00:52:19Vous ne regardez pas comme ça
00:52:20Alexis
00:52:20C'est celle de Guillaume Larrivé
00:52:25donc il a décidé de claquer
00:52:27la porte de l'Office français
00:52:29de l'immigration
00:52:29la raison
00:52:30il va vous l'expliquer
00:52:31et ensuite
00:52:32c'est promis
00:52:33je m'y suis engagé
00:52:33comment ça marche l'OFI
00:52:35on va vous expliquer tout ça
00:52:36mais d'abord la réaction de Guillaume Larrivé
00:52:38et sa justification
00:52:38Lorsque j'ai accepté de présider
00:52:42l'Office français de l'immigration
00:52:43il y a un mois
00:52:44c'était pour aider Bruno Retailleau
00:52:46à réduire l'immigration
00:52:47parce que depuis un an
00:52:49qu'il était place Beauvau
00:52:50il avait commencé à faire le job
00:52:51on avait commencé à obtenir des résultats
00:52:53on avait interpellé plus de clandestins
00:52:56plus de 10%
00:52:57on avait augmenté les expulsions
00:52:59de 18%
00:53:00on avait commencé à réduire
00:53:02le nombre de régularisations
00:53:03moins de 30%
00:53:05de baisser le nombre de naturalisations
00:53:06moins de 17%
00:53:07bref il y avait un effort
00:53:09qui a été fait
00:53:09et quand j'ai écouté
00:53:10le Premier ministre
00:53:11il y a deux jours
00:53:12prononcer son discours
00:53:13de politique générale
00:53:15j'ai vu que
00:53:16cet effort de réduction
00:53:17de l'immigration
00:53:18c'était plus du tout l'objectif
00:53:19et moi je ne veux pas être complice
00:53:20d'un gouvernement
00:53:21socialo-macroniste
00:53:23qui va aggraver
00:53:24le chaos migratoire
00:53:25Là il y a des mots
00:53:27on a mis un petit peu
00:53:29plus en longueur
00:53:30monsieur à l'arrivée
00:53:31quand il y a des mots
00:53:32ça demande explication
00:53:33quand il y a des mots
00:53:34c'est Magali Vicente
00:53:35et ensuite on
00:53:35Quand il y a des mots
00:53:36il y a du sens
00:53:37Et oui c'est pour ça
00:53:38Et il y a des mots aussi
00:53:39M-A-U-X derrière
00:53:40C'est ça
00:53:41Et donc
00:53:41Verdict ?
00:53:43Verdict ?
00:53:43Moi je salue
00:53:44Je vous ai mis un peu plus long
00:53:46En fait je ne suis pas
00:53:47dans le jugement
00:53:48de la personne
00:53:49L'idée ce n'est pas
00:53:49de juger la personnalité
00:53:51de Guillaume à l'arrivée
00:53:51c'est de prendre en considération
00:53:53ce que fait
00:53:55ce que produit
00:53:56cette démission
00:53:57et c'est très important
00:53:58moi je pense
00:53:58que ce que dit
00:53:59cette démission
00:54:00et ce que dit
00:54:00ce courrier
00:54:01et cette lettre
00:54:01surtout
00:54:02et je le répète
00:54:03quand il dit
00:54:03qu'en fait
00:54:04il a fait cette démission
00:54:05parce qu'il ne veut pas
00:54:06accepter passivement
00:54:07d'obéir à des choix
00:54:08qui lui paraissent
00:54:09profondément contraires
00:54:10à l'intérêt national
00:54:11et bien là
00:54:12on est vraiment
00:54:13dans la congruence
00:54:14et dans le fait
00:54:15que ça dit beaucoup
00:54:16de ce qu'il se passe
00:54:17actuellement au gouvernement
00:54:18de la feuille de route
00:54:19du budget
00:54:19et donc concrètement
00:54:20il dit
00:54:21je ne pourrais pas agir
00:54:22donc on a besoin de vérité
00:54:24on a besoin qu'il y ait des gens
00:54:25qui soient congruents
00:54:25entre ce qu'ils disent
00:54:26ce qu'ils pensent
00:54:27et ce qu'ils font
00:54:28et donc là
00:54:29c'est un discours de vérité
00:54:30je n'aurai pas les moyens
00:54:31et ça dit beaucoup
00:54:32pas de sa personnalité à lui
00:54:33mais de ce qu'il se passe
00:54:34actuellement
00:54:35dans ce qui va être conduit
00:54:36au niveau du gouvernement
00:54:37Naïma ?
00:54:38Non je pense que c'est
00:54:39vraiment politique
00:54:40avant tout
00:54:41et ça rejoint un petit peu
00:54:42l'incohérence
00:54:43des LR
00:54:44quand ça les arrangeait
00:54:46se rentrait dans le gouvernement
00:54:47et quand justement
00:54:49ils n'avaient pas
00:54:50ce qu'ils voulaient
00:54:50notamment l'entrée
00:54:51de certains
00:54:52certains des LR
00:54:54et bien
00:54:55on claquait la porte
00:54:56et maintenant
00:54:56ils disent surtout
00:54:57pas au gouvernement
00:54:59et on ne soutient pas
00:55:01je pense que tout simplement
00:55:02monsieur Larivet
00:55:04avait accepté
00:55:04parce qu'effectivement
00:55:05Bruno Rotaillot
00:55:06était certain aussi
00:55:08de rester au gouvernement
00:55:09en tant que ministre
00:55:10de l'intérieur
00:55:10donc il y avait aussi
00:55:11des intérêts
00:55:13j'allais dire
00:55:13convergents
00:55:14aujourd'hui effectivement
00:55:16je pense qu'ils se sont
00:55:17concertés
00:55:18et c'est pour ça
00:55:19qu'il est parti
00:55:20parce que si on parle
00:55:21d'une politique générale
00:55:22au niveau de l'immigration
00:55:24il ne faut pas être dupe
00:55:26je veux dire
00:55:27il n'y a pas eu vraiment
00:55:28enfin en tout cas
00:55:28les LR n'avaient pas
00:55:29la capacité
00:55:30non plus
00:55:30à changer la donne
00:55:31et notamment
00:55:32à reverser la table
00:55:33Hélène
00:55:34au-delà effectivement
00:55:36de la personnalité
00:55:37de Guillaume Larivet
00:55:38Magali a raison
00:55:39ça ne sert à rien
00:55:40de juger là-dessus
00:55:40en revanche
00:55:41il est très intéressant
00:55:41effectivement
00:55:42de voir les conséquences
00:55:43de cette démission
00:55:44moi ce que j'observe
00:55:45depuis maintenant
00:55:46quelques semaines
00:55:46et notamment chez LR
00:55:47même si je rejoins aussi
00:55:48Naïma sur une certaine
00:55:49incohérence ces derniers jours
00:55:50ça c'est sûr
00:55:51les langues se délient
00:55:53quand même
00:55:53et en fait
00:55:54la manière qu'il a eu
00:55:55de dire
00:55:55à cause de cette DPG
00:55:56à cause de ce budget
00:55:57à cause du fait
00:55:58qu'on ne va rien pouvoir faire
00:55:59je pars
00:56:00et mine de rien
00:56:01je trouve que les langues
00:56:02sont en train de se délier
00:56:03hier
00:56:04il y a une députée
00:56:06alors elle était bien seule
00:56:08mais il y avait une députée
00:56:09qui a décidé de voter
00:56:09les deux motions de censure
00:56:10elle s'appelle
00:56:11Alexandra Martin
00:56:12elle est proche
00:56:13de David Lysnard
00:56:14elle est donc
00:56:15dans la circonscription
00:56:16de Cannes
00:56:17dans les Alpes-Maritimes
00:56:18et hier j'ai eu l'opportunité
00:56:19d'échanger avec elle
00:56:20et une des premières choses
00:56:21qu'elle m'a dite
00:56:22déjà elle me disait
00:56:23je ne pouvais pas
00:56:24ne pas voter ça
00:56:25sinon c'était
00:56:25je trahissais mes électeurs
00:56:27et ensuite
00:56:28elle est tout de suite
00:56:28revenue sur l'immigration
00:56:30elle a dit
00:56:30effectivement dans le budget
00:56:31moi je vais me bouger
00:56:33pour déposer des amendements
00:56:35sur l'immigration
00:56:35je vais me battre
00:56:36etc. dans ce budget
00:56:37voilà
00:56:37et en fait
00:56:38savoir qu'il y a une députée LR
00:56:40qui d'emblée
00:56:41effectivement
00:56:41met ce sujet sur la table
00:56:42on le voit aussi
00:56:43avec des sénateurs
00:56:44comme Roger Carucci
00:56:45avec des sénatrices
00:56:47pardon
00:56:47comme Laurence Garnier
00:56:49je constate
00:56:50que depuis certains jours
00:56:52les LR
00:56:54les langues se délient
00:56:55absolument
00:56:55aux républicains
00:56:56je parle
00:56:56parce que les langues
00:56:56sont déliées ailleurs
00:56:57il y a très longtemps
00:56:58mais aux républicains
00:56:59mais bon
00:57:00il y a une espèce de fracture
00:57:01quand même
00:57:01qui s'opère
00:57:02absolument
00:57:02c'est pour ça que je disais
00:57:03je rejoins Naïma
00:57:04sur l'incohérence
00:57:04c'est pas tout le monde
00:57:05c'est pas le cas
00:57:06chez tout le monde
00:57:06Alexis
00:57:07moi je peux vous donner
00:57:09une lecture
00:57:09qu'on n'a pas évoquée
00:57:10non plus
00:57:10c'est que
00:57:11dans ce budget
00:57:13vous vous souvenez
00:57:14qu'on est quand même
00:57:15en train d'essayer
00:57:15de faire quelques économies
00:57:17vous vous souvenez
00:57:17que le sujet des agences
00:57:18vous vous souvenez
00:57:23on vous écoute
00:57:24avec attention
00:57:25et les français
00:57:25vous écoutent avec attention
00:57:26vous êtes ancien député
00:57:28renaissance
00:57:29vous vous souvenez
00:57:29que le sujet
00:57:30des agences
00:57:31de l'état
00:57:31et de tous ces comités
00:57:33est sur la table
00:57:34et que Lofi
00:57:36n'est pas la seule
00:57:37à traiter ce type de sujet
00:57:38je pense à Lofra
00:57:38alors j'ai pas en tête
00:57:41exactement tout ce qui est
00:57:42censé être supprimé
00:57:43et fusionné
00:57:43mais il n'est pas impossible
00:57:45que cette agence
00:57:46en fasse partie
00:57:47je vous le dis tout de suite
00:57:52je me suis un peu enflammé
00:57:53en disant
00:57:53qu'on allait vous expliquer
00:57:55il n'y a pas de documentaire
00:57:56le sujet n'est
00:57:57c'est terrible
00:57:58vous faites des promesses
00:57:59aux français
00:57:59j'ai fait des promesses
00:58:00aux français
00:58:00et en fait
00:58:01voilà
00:58:02mais comme au livre frêne
00:58:03vous savez
00:58:03on fait une chaîne d'information
00:58:04donc voilà
00:58:05le sujet n'est pas encore
00:58:08tout à fait prêt
00:58:08mais s'il est prêt
00:58:09d'ici la fin de l'émission
00:58:10je vous promets
00:58:11de vous le passer
00:58:12spécialement pour vous
00:58:13et pour les français
00:58:14mais je ne cache rien
00:58:15nous avons le langage
00:58:17de la vérité
00:58:17sur cette chaîne
00:58:18Amine
00:58:19je me méfie quand même
00:58:19vous devenez ma chronique
00:58:20les neutres
00:58:24c'est la Suisse Thierry
00:58:25alors
00:58:25Thierry
00:58:27ce qui est extrêmement important
00:58:28ici
00:58:28c'est que
00:58:30effectivement
00:58:32il y a un vrai problème
00:58:32aujourd'hui dans notre pays
00:58:33sur la question
00:58:35de l'immigration
00:58:36mais
00:58:37j'entends le départ
00:58:40de monsieur Larrivée
00:58:41c'est un départ politique
00:58:42il surfe sur deux positions
00:58:44qui sont d'ailleurs
00:58:44totalement opposées
00:58:45une position de juge
00:58:47parce que je rappelle
00:58:47qu'il est magistrat
00:58:48au conseil d'état
00:58:49et une position de politique
00:58:51parce que
00:58:52il a des fonctions politiques
00:58:53du moins il en a eu
00:58:54par le passé
00:58:54en 2022
00:58:56où il appelait d'ailleurs
00:58:56à travailler avec Emmanuel Macron
00:58:57si bien que les LR
00:58:58sont aujourd'hui devenus
00:59:00plus macronistes que Macron
00:59:01puisqu'ils refusent
00:59:02de faire tomber le gouvernement
00:59:03et ils refusent la censure
00:59:04donc en réalité
00:59:05tout cela
00:59:06est assez contradictoire
00:59:07et le peuple de droite
00:59:08s'interroge
00:59:09parce que
00:59:10beaucoup de républicains
00:59:11cette semaine
00:59:11ont fait le choix d'ailleurs
00:59:12de découper leurs cartes
00:59:13sur les réseaux sociaux
00:59:14ou de rejoindre le camp
00:59:15d'Éric Ciotti
00:59:17qui a lancé un appel
00:59:19d'ailleurs
00:59:20à rejoindre son camp
00:59:21parce qu'il avait alerté
00:59:22tout le monde
00:59:22dès qu'il est parti
00:59:23tout ça a été très clair
00:59:24il a alerté
00:59:25pour le moment
00:59:26c'est Éric Ciotti
00:59:26parce qu'il avait alerté
00:59:28et pour le moment
00:59:29effectivement
00:59:29son discours
00:59:31il semble avoir raison
00:59:32Éric Ciotti
00:59:33a été très cohérent
00:59:33sur l'incapacité
00:59:36des républicains
00:59:37des LR
00:59:38à faire un choix
00:59:38un choix politique
00:59:40à se soumettre
00:59:41d'ailleurs au suffrage
00:59:42des françaises
00:59:42et des français
00:59:43et sur la question
00:59:44de l'immigration
00:59:45oui
00:59:46il y a aujourd'hui
00:59:47depuis tant d'années
00:59:48un appel d'air migratoire
00:59:49par nos politiques sociales
00:59:51que l'OFI ne règle pas
00:59:52que l'OFRA ne règle pas
00:59:54que le ministère de l'Intérieur
00:59:56ne règle pas
00:59:56bref
00:59:57aujourd'hui
00:59:58il y a peut-être même
00:59:59un tabou
01:00:00dans la politique migratoire
01:00:01c'est qu'en réalité
01:00:02la politique migratoire
01:00:03aujourd'hui
01:00:03elle n'est pas gérée
01:00:04par le ministre intérieur
01:00:05elle est gérée
01:00:06par la caisse d'allocations familiales
01:00:08elle est gérée
01:00:08par le ministère
01:00:09des affaires sociales
01:00:10elle est gérée
01:00:10par toutes nos politiques
01:00:11de solidarité
01:00:13national
01:00:14qui en réalité
01:00:15échappe au contrôle
01:00:17du politique
01:00:17parce que c'est le pouvoir
01:00:18réglementaire
01:00:19qui a décidé
01:00:20d'édicter des normes
01:00:21c'est qui le pouvoir
01:00:22réglementaire ?
01:00:23c'est les ministères
01:00:24c'est les hauts fonctionnaires
01:00:25c'est les conseillers
01:00:27les sous-conseillers
01:00:28c'est les postes
01:00:29qu'on a créés
01:00:30à qui on a demandé
01:00:31à des petits experts
01:00:34autoproclamés
01:00:35de dédicter
01:00:37un certain nombre
01:00:37de droits
01:00:38sans jamais exiger
01:00:39en contrepartie
01:00:40des devoirs
01:00:40et à la fin
01:00:40la dépense publique
01:00:42en matière de solidarité
01:00:43elle a explosé
01:00:44aujourd'hui
01:00:45c'est la France
01:00:45qui paye
01:00:46les retraites
01:00:47d'étrangers
01:00:50qui n'ont jamais
01:00:51travaillé de leur vie
01:00:52on a signé
01:00:53des conventions
01:00:53internationales
01:00:54de sécurité sociale
01:00:55qui fait que
01:00:56vous avez des petits
01:00:57retraités aujourd'hui
01:00:58de 70 ans
01:00:59qui arrivent en France
01:01:00qui n'ont jamais bossé
01:01:01de leur vie
01:01:01qui gagnent
01:01:02l'ASPA
01:01:02c'est l'allocation
01:01:03de solidarité
01:01:04pour personnes âgées
01:01:05qui représente
01:01:06l'équivalent
01:01:06de 1000 euros
01:01:07par mois
01:01:071000 euros par mois
01:01:08c'est exactement
01:01:10ce que gagnent
01:01:11les retraités
01:01:11qui ont cotisé
01:01:12en France
01:01:13qui ont travaillé
01:01:13toute leur vie
01:01:14pendant 40 années
01:01:15qui se sont donnés
01:01:17beaucoup plus
01:01:17que les 35 heures
01:01:18de Martine Aubry
01:01:19et qui gagnent
01:01:20exactement la même chose
01:01:21elle est là
01:01:21cette injustice
01:01:22et on parlera des appels
01:01:23avec Nicolas Pouvron-Monti
01:01:24à 13h30 évidemment
01:01:26parce qu'il y a un projet
01:01:27également de supprimer
01:01:30ces appels
01:01:31de supprimer pour tout le monde
01:01:32si j'ai bien compris
01:01:33exactement
01:01:33un deux mots
01:01:35quelques mots de politique
01:01:36quand même
01:01:36parce qu'Edouard Philippe
01:01:37persiste et signe
01:01:38il l'avait annoncé
01:01:39il ne veut pas
01:01:40qu'Emmanuel Macron reste
01:01:41c'est le moins qu'on puisse dire
01:01:42hier soir il a été invité
01:01:43sur pardon
01:01:44je le trouve délée royale
01:01:45on va l'écouter
01:01:46et puis on en parle
01:01:47on peut l'écouter
01:01:48oui bien sûr
01:01:49non parce qu'on peut en parler avant
01:01:51mais c'est de l'écouter avant
01:01:53oui d'accord
01:01:53excusez-moi
01:01:54je suis tellement impatiente
01:01:55non non
01:01:56vous êtes impatiente
01:01:57je comprends
01:01:58Edouard Philippe
01:01:58hier soir
01:01:59chez nos confrères
01:02:00de France 2
01:02:01je n'ai pas formulé
01:02:03cette position
01:02:04parce que je pensais
01:02:05qu'elle serait populaire
01:02:06ou parce que j'espérais
01:02:07convaincre le président
01:02:08le président il a envie
01:02:09d'aller au terme
01:02:10de son mandat
01:02:11et je peux le comprendre
01:02:12je l'ai dit
01:02:13parce que je pense
01:02:14que c'est la seule décision
01:02:15digne qui permet
01:02:16d'éviter 18 mois
01:02:18d'indétermination
01:02:19et de crise
01:02:21qui se terminera mal
01:02:23je le crains
01:02:24alors je vais vous faire agir
01:02:25mais il y a un autre petit extrait
01:02:28comme ça
01:02:29vous saurez tout
01:02:30et on pourra
01:02:31je pourrais vous donner la parole
01:02:32et on va pouvoir débattre
01:02:33qui a créé
01:02:34cette situation d'instabilité ?
01:02:37j'entends le président de la république
01:02:39dire qu'il est le garant
01:02:40de la stabilité
01:02:40mais objectivement
01:02:41qui a créé cette situation
01:02:43de très grande instabilité
01:02:44et pourquoi
01:02:45il se trouve que c'est lui
01:02:46je pense qu'il a une responsabilité
01:02:48éminente
01:02:48à la fois dans la cause
01:02:49de cette affaire
01:02:50et dans la façon de le régler
01:02:51Debal
01:02:52comment on dit
01:02:54préserve-moi
01:02:55préserve-moi
01:02:57de mes ennemis
01:02:59c'est ça je crois
01:03:01mais
01:03:01non
01:03:02préserve-moi de mes amis
01:03:03je m'occupe de mes ennemis
01:03:05je crois que c'est ça
01:03:06la phrase
01:03:07et c'est exactement ça
01:03:08moi je veux juste dire
01:03:10à monsieur Edouard Philippe
01:03:12que c'est quand même
01:03:14Emmanuel Macron
01:03:16qui l'a fait roi
01:03:16si je peux me permettre
01:03:17pendant 5 ans
01:03:18il a été son premier ministre
01:03:20donc moi je n'aime pas
01:03:21cracher dans la soupe
01:03:24ça c'est ma personnalité
01:03:25j'ai raté beaucoup de choses
01:03:28justement parce que
01:03:29je n'ai jamais trahi
01:03:30c'est peut-être
01:03:32voilà
01:03:32et moi je n'aime pas ça
01:03:34et je suis très très gênée
01:03:36par la prise de position
01:03:37non seulement d'Edouard Philippe
01:03:39mais aussi de Gabriel Attal
01:03:41à un moment
01:03:42voilà
01:03:42on peut peut-être
01:03:43prendre d'autres chemins
01:03:44mais rester élégant
01:03:46je trouve que c'est dommage aussi
01:03:50parce qu'en plus
01:03:51les sondages le montrent
01:03:51ça ne paye pas
01:03:52non
01:03:52mais c'est peut-être
01:03:53parce que ça ne paye pas
01:03:54c'est exactement ça
01:03:55à mon avis
01:03:55moi ce que je crois
01:03:56je ne le dis pas
01:03:57et vous allez le dire
01:03:58ce que je crois
01:03:59c'est que
01:03:59Edouard Philippe
01:04:00il est poussé par ses soutiens
01:04:02parce que
01:04:03ce n'est pas dans son
01:04:04dans son idéologie
01:04:05de faire ça
01:04:05habituellement
01:04:06on se souvient en 2022
01:04:06où il avait dit
01:04:07qu'on le pousse à trahir
01:04:09mais ceux qui
01:04:10lui disent de faire ça
01:04:11soit ils n'y connaissent rien
01:04:12soit ils le feraient
01:04:13à sa place
01:04:14et lui n'était pas là-dedans
01:04:16moi je crois sincèrement
01:04:17que ce n'est pas une position
01:04:19qui est payante
01:04:21pour un politique
01:04:21de cet ordre-là
01:04:22parce qu'il a exercé
01:04:23le pouvoir au plus près
01:04:24d'Emmanuel Macron
01:04:25donc de un
01:04:26il sait que
01:04:27toute l'instabilité
01:04:28et tout le pouvoir
01:04:28ne se résument pas
01:04:29en une seule personnalité
01:04:31qui est celle du président
01:04:31de la République
01:04:32il le sait
01:04:32il a été assez haut
01:04:34pour le côtoyer
01:04:35et en plus de ça
01:04:36Edouard Philippe est populaire
01:04:38parce qu'il représente
01:04:39ce bloc majoritaire
01:04:41et central
01:04:41que Emmanuel Macron
01:04:43a représenté
01:04:44Edouard Philippe
01:04:45a récupéré ces personnes-là
01:04:46qui pour certains
01:04:47ne soutiennent plus
01:04:49Emmanuel Macron
01:04:49mais voient en Edouard Philippe
01:04:50une continuité
01:04:51et ces gens-là
01:04:51le soutiennent
01:04:52et au moment
01:04:53où Edouard Philippe
01:04:54se détache de ça
01:04:54il perdra ses soutiens-là aussi
01:04:56Hélène et Magali
01:04:58très rapidement
01:04:58parce qu'il nous reste
01:04:59deux minutes avant la pause
01:05:00je pense
01:05:00je vais essayer d'aller vite
01:05:01je pense qu'il faut se mettre
01:05:02aussi à la place
01:05:03d'Edouard Philippe
01:05:04dans un dernier sondage
01:05:05donc dimanche dernier
01:05:06il perd aussi trois points
01:05:07il est en train
01:05:08de s'essouffler
01:05:08il a été comme vous l'avez dit
01:05:09Alexis
01:05:10très haut dans les sondages
01:05:11en tout cas de popularité
01:05:12c'est en train de s'essouffler
01:05:14donc là en fait
01:05:14il voit aussi
01:05:16lui
01:05:16certains sondages
01:05:17je vais revenir
01:05:18avec mes petits chiffres
01:05:19la semaine dernière
01:05:19il y avait un sondage
01:05:20qui disait
01:05:2161% des Français
01:05:22qui étaient pour la démission
01:05:23d'Emmanuel Macron
01:05:25il y a deux jours
01:05:2668% des Français
01:05:27pour une élection présidentielle
01:05:28anticipée
01:05:29je ne vous fais pas le dessin
01:05:29c'est exactement la même chose
01:05:30après la renomination
01:05:32de Sébastien Lecornu
01:05:33ça a augmenté
01:05:33entre 61% et 68% des Français
01:05:36sans compter qu'à Renaissance
01:05:37il y a 28%
01:05:39des partisans Renaissance
01:05:40qui sont pour la démission
01:05:41d'Emmanuel Macron
01:05:42évidemment
01:05:43Édouard Philippe
01:05:44qui veut être le successeur
01:05:45d'Emmanuel Macron
01:05:46quand il voit ça
01:05:47mais il n'a pas le choix
01:05:48que de taper sur le président
01:05:49il n'a pas le choix
01:05:50quand même
01:05:51dans son propre
01:05:52quand même
01:05:52les partisans de Renaissance
01:05:54sont pour la démission
01:05:55du chef de l'État
01:05:55donc évidemment
01:05:56qu'il n'a pas le choix
01:05:57de rester dans ses bottes
01:05:58et ensuite
01:05:58tout ce qu'Emmanuel Macron
01:06:00touche
01:06:01aujourd'hui devient radioactif
01:06:03il le voit
01:06:04les Français
01:06:04il y a une véritable détestation
01:06:05d'Emmanuel Macron
01:06:06je ne vous parle même pas
01:06:07des points de popularité
01:06:08je pense qu'Édouard Philippe
01:06:09comme vous l'avez dit Naïma
01:06:10c'est l'inverse d'être loyal
01:06:12et c'est effectivement
01:06:13un trait de caractère
01:06:14qu'on peut blâmer
01:06:15mais je pense que
01:06:15dans sa position
01:06:16et vu ses ambitions
01:06:17il n'a pas le choix
01:06:18il n'a pas le choix
01:06:20sauf qu'en fait
01:06:21il est en perte de crédibilité
01:06:22quand il parle de dignité
01:06:23puisque en fait
01:06:24vous ne pouvez pas demander
01:06:24aux autres
01:06:25d'être dans la dignité
01:06:26quand vous n'incarnez pas
01:06:27vous-même la dignité
01:06:29et c'est ce qui se passe
01:06:29typiquement
01:06:30avec la position
01:06:31d'Édouard Philippe
01:06:32et après
01:06:32moi je voudrais juste relever
01:06:33le mot de la semaine
01:06:34je trouve qu'il y a un mot
01:06:35à la mode cette semaine
01:06:36qui devient insupportable
01:06:36c'est le mot stabilité
01:06:37c'est-à-dire qu'on voit bien
01:06:39que tous en fait
01:06:40se renvoient la balle
01:06:41sur cette notion de stabilité
01:06:43au nom de la stabilité
01:06:44alors c'est stabilité
01:06:45mission devoir
01:06:45cette semaine
01:06:46c'est-à-dire c'est devenu
01:06:47un argumentaire en fait
01:06:48pour se déresponsabiliser
01:06:49totalement
01:06:49et ça je trouve
01:06:51totalement utopique
01:06:53c'est-à-dire qu'on est en train
01:06:54de mentir aux Français
01:06:55dans les éléments de langage
01:06:56sous prétexte d'une stabilité
01:06:58en fait la seule stabilité
01:06:59dont il est question
01:07:00c'est la stabilité
01:07:01de leur poste
01:07:02et ce n'est absolument pas
01:07:03la stabilité
01:07:03parce que
01:07:04de quelle stabilité on parle
01:07:05en fait ?
01:07:06De quelle stabilité gouvernementale
01:07:07on parle pour les Français
01:07:08dans l'intérêt des Français ?
01:07:09Aujourd'hui les Français
01:07:10ne la voient pas la stabilité
01:07:11il n'y a pas de stabilité
01:07:12au sein du gouvernement
01:07:13la stabilité c'est la fermeté
01:07:15c'est la solidité
01:07:16est-ce qu'on peut parler
01:07:16d'un gouvernement solide aujourd'hui
01:07:17quand on sait ce qui va se passer
01:07:18sur le budget ?
01:07:19Voilà
01:07:20on est en train de mentir
01:07:21au travers des éléments
01:07:21Vous savez
01:07:22on vous parle de la popularité
01:07:23sans trahir ma vie privée
01:07:24ni quoi que ce soit
01:07:25mais il se trouve que
01:07:25mardi soir j'étais au cinéma
01:07:26et je suis allé dîner
01:07:27juste après cette séance de cinéma
01:07:29dans un restaurant
01:07:29qu'il fréquente
01:07:30et qu'il affectionne
01:07:30tout particulièrement
01:07:31j'étais avec une amie
01:07:32et le patron de cet établissement
01:07:34me dit
01:07:35ah
01:07:36quelqu'un d'important
01:07:37qui est là
01:07:38évidemment la personne importante
01:07:39qui était là
01:07:39c'était le président
01:07:41et je peux vous le dire
01:07:43tout le monde
01:07:45est avec son appareil photo
01:07:47en train d'essayer
01:07:47de le filmer
01:07:48etc
01:07:48il a fait des selfies
01:07:49il a fait
01:07:50voilà
01:07:50et donc
01:07:51quand on parle
01:07:53et on évoque cette impopularité
01:07:54etc
01:07:54quand il va dans cet établissement
01:07:55il n'a pas sentiment
01:07:57d'être impopulaire
01:07:58il n'est pas aussi sur le marché
01:07:59non mais
01:08:00c'est la déconnexion
01:08:02parfois aussi
01:08:03mais je me suis fait
01:08:04cette réflexion
01:08:04j'observais la scène
01:08:05pardonnez-moi
01:08:06mais j'étais à Paris
01:08:07et j'étais à Paris
01:08:08mais c'est intéressant
01:08:09de voir
01:08:10croyez-moi
01:08:11peut-être que vous étiez
01:08:20dans un restaurant
01:08:21où il y avait un peu
01:08:21d'entre-soi aussi
01:08:22peut-être un électorat
01:08:24mais c'est intéressant
01:08:25cette scène
01:08:25mais bien sûr
01:08:27c'est très intéressant
01:08:27mais je pense que
01:08:28vous étiez à Paris
01:08:28je pense que
01:08:29croyez-moi
01:08:30en province
01:08:31je ne pense pas déjà
01:08:33qu'il aurait reçu
01:08:33cet accueil
01:08:34il y avait un sénateur
01:08:35qui m'avait dit
01:08:35Emmanuel Macron
01:08:36va falloir qu'il arrête
01:08:37d'aller en province
01:08:37mais vraiment
01:08:38de manière urgente
01:08:39parce qu'il va lui arriver
01:08:40quelque chose
01:08:40et là je me dis
01:08:41il termine son dîner
01:08:43tranquillement
01:08:44et il doit rentrer
01:08:46finalement les gens même
01:08:47et c'est vrai
01:08:48que je peux vous assurer
01:08:49que tout le monde
01:08:50était en train
01:08:50de faire des photos
01:08:51il faisait des
01:08:52des surprises
01:08:52mais c'est vrai
01:08:56il est dans un univers
01:08:57c'est un rapport
01:08:57aussi qu'ont les gens
01:08:59avec les personnes
01:09:00importantes
01:09:00bien sûr
01:09:01donc voilà
01:09:04je referme la parenthèse
01:09:05je ne sais pas
01:09:06ni où c'était
01:09:07ni quoi que ce soit
01:09:07mais c'était effectivement
01:09:08pareil
01:09:08les amis restez avec nous
01:09:10on se retrouve
01:09:11dans quelques instants
01:09:12j'attends avec beaucoup
01:09:14d'impatience
01:09:14Nicolas Pouvron
01:09:15Monty
01:09:16directeur
01:09:16de l'inservatoire
01:09:17de l'immigration
01:09:17et de la démographie
01:09:18qui réagira
01:09:19sur le projet
01:09:20de budget
01:09:21et donc les aides
01:09:22au logement
01:09:22les APL
01:09:23pour les étudiants
01:09:23étrangers
01:09:24cette mesure
01:09:24toucherait plus
01:09:25de 300 000 personnes
01:09:26et réagira
01:09:27sur potentiellement
01:09:29cette question
01:09:30on va en parler
01:09:31et puis on parlera
01:09:32de Jean Dujardin aussi
01:09:33c'est ce qu'on attend
01:09:35parce que l'autre sujet
01:09:37ne nous intéresse pas
01:09:38si si bien sûr
01:09:39mais c'est une chorise
01:09:40sur le gâteau
01:09:41restez avec nous
01:09:42Jean Dujardin
01:09:43à tout de suite
01:09:44il est 13h30
01:09:47et c'est déjà
01:09:48la dernière ligne droite
01:09:49de votre Mii News Weekend
01:09:51on évoquait beaucoup de sujets
01:09:52restez avec nous
01:09:52parce qu'on a encore
01:09:53d'autres sujets
01:09:54évoqués ensemble
01:09:55avec notre équipe
01:09:56que je vous présente
01:09:56dans quelques instants
01:09:57Mazzel et Fidèle au poste
01:09:58comme d'habitude
01:09:58c'est Sommail Abidi
01:09:59pour un nouveau tour
01:10:00d'un info Sommaila
01:10:01je n'ai absolument
01:10:02rien fait Adelphine
01:10:03les mots de Cédric Jubilar
01:10:05au dernier jour
01:10:06de son procès
01:10:07après 4 semaines
01:10:08de débat
01:10:09plus que quelques heures
01:10:10avant le verdict
01:10:11pour le peintre plaquiste
01:10:12de 38 ans
01:10:12jugé pour le meurtre
01:10:13de son épouse
01:10:14dont le corps
01:10:15n'a pas été retrouvé
01:10:16et qui encoure
01:10:1730 ans de réclusion
01:10:18à la surprise générale
01:10:20à la surprise générale
01:10:20réchauffement
01:10:21vu des relations
01:10:22entre Washington
01:10:23et Moscou
01:10:23Donald Trump
01:10:24a annoncé hier
01:10:25qu'un sommet
01:10:26avec Vladimir Poutine
01:10:27aurait lieu
01:10:27dans les deux prochaines
01:10:28semaines à Budapest
01:10:29en Hongrie
01:10:30une annonce
01:10:31qui fait suite
01:10:31à un échange téléphonique
01:10:32entre les deux hommes
01:10:33et puis on termine
01:10:35avec les images
01:10:36des funérailles
01:10:36de l'otage assassiné
01:10:37Inmar Heyman
01:10:39à la demande de sa famille
01:10:40les Israéliens
01:10:41venus lui rendre
01:10:42un dernier hommage
01:10:43étaient vêtus de rose
01:10:44sa couleur préférée
01:10:45la dépouille
01:10:46de la jeune femme
01:10:47de 27 ans
01:10:47enlevée au festival
01:10:48de musique Nova
01:10:49a été rendue à Israël
01:10:50en début de semaine
01:10:51dans le cadre
01:10:52de l'accord
01:10:53initié par Donald Trump
01:10:54et vous avez terminé
01:10:58je suppose
01:10:58merci beaucoup
01:10:59merci ma chère Somaïa
01:11:01Naïman Fadel
01:11:02Amine Elbaï
01:11:03Alexis Isard
01:11:04Magali Vicente
01:11:04et Hélène Rouet
01:11:05sont à mes côtés
01:11:07pour commenter
01:11:08cette actualité
01:11:09assez lourde
01:11:09il faut bien le reconnaître
01:11:10en ce vendredi
01:11:12et j'en profite
01:11:13pour saluer
01:11:13Nicolas Pouvro-Monti
01:11:15directeur de l'observatoire
01:11:16d'immigration
01:11:17et de la démographie
01:11:18bonjour Nicolas
01:11:18merci d'avoir accepté
01:11:20de dégager un petit peu de temps
01:11:22je sais que vous avez
01:11:22un emploi du temps
01:11:23très chargé
01:11:24en ce vendredi
01:11:25mais je voulais absolument
01:11:26vous avoir
01:11:26on a beaucoup parlé
01:11:27d'immigration
01:11:28on a parlé aussi
01:11:30budget
01:11:31et je voulais vous avoir
01:11:33également sur cette politique
01:11:34open bar
01:11:35pour les étudiants étrangers
01:11:36qui fait polémique
01:11:37puisque si le projet de budget
01:11:38est adopté
01:11:39par le gouvernement
01:11:40il envisage
01:11:41de supprimer
01:11:41les aides au logement
01:11:42les fameuses
01:11:43APL
01:11:44pour les étudiants étrangers
01:11:46une mesure qui toucherait
01:11:46plus de 300 000 personnes
01:11:48et vous l'avez dit
01:11:49on a fait un peu
01:11:50n'importe quoi
01:11:51en délégant
01:11:51l'immigration étudiante
01:11:52aux universités
01:11:53Nicolas
01:11:53c'est cela
01:11:53oui c'est cela
01:11:56et c'est vrai que
01:11:56le sujet des APL
01:11:58il est le symbole
01:11:58d'une dérive
01:11:59plus globale
01:12:00c'est-à-dire que
01:12:00la Cour des comptes
01:12:02estime
01:12:02le coût annuel net
01:12:04de l'immigration
01:12:05pour les finances publiques
01:12:06à un milliard d'euros par an
01:12:07donc par net
01:12:08on entend à la fois
01:12:08les ressources apportées
01:12:09par les étudiants
01:12:10versus les coûts
01:12:11qui leur sont imputés
01:12:12dans ce milliard de coûts net
01:12:14il y a plus de 200 millions
01:12:15d'euros par an
01:12:17d'APL
01:12:17les fameuses APL
01:12:18dont on parle aujourd'hui
01:12:19qui vont essentiellement
01:12:20à des étudiants étrangers
01:12:21extra-européens
01:12:22et effectivement
01:12:23cette dynamique
01:12:24elle est d'abord liée
01:12:25à la dynamique quantitative
01:12:26de l'immigration étudiante
01:12:27parce qu'on fait du nombre
01:12:28on fait du chiffre
01:12:29on incite les universités
01:12:31à faire du nombre
01:12:31les universités
01:12:32qu'on laisse globalement
01:12:33choisir les profils
01:12:34d'étudiants qu'ils veulent
01:12:35qu'elles veulent
01:12:36pardon
01:12:36et ça implique
01:12:38deux choses majeures
01:12:39la première
01:12:40c'est ce coût
01:12:41et la deuxième
01:12:42c'est la nature
01:12:43on va dire
01:12:44estudiantine
01:12:45de l'immigration en question
01:12:46avec un taux d'échec académique
01:12:47qui est très fort
01:12:48on sait qu'on a plus
01:12:49des deux tiers
01:12:50des étudiants internationaux
01:12:51en mobilité en France
01:12:52qui ne valident pas
01:12:53leur licence en trois ans
01:12:54et qui traine
01:12:55qu'à la fin
01:12:55Nicolas Pouvron-Monti
01:12:56quand je vous pose la question
01:12:57j'ai plus ou moins
01:12:58la réponse je suppose
01:12:59mais je préfère
01:12:59que vous me la donniez
01:13:01ce qui est certain
01:13:03c'est qu'il y a
01:13:04un effet d'éviction
01:13:05pour les autres étudiants
01:13:06c'est évident
01:13:06les étudiants étrangers
01:13:08ils représentent
01:13:0914% du total
01:13:10de la population étudiante
01:13:11en France
01:13:12mais ils occupent
01:13:1336% des places
01:13:15en résidence Crous
01:13:16par exemple
01:13:16les places de logements étudiants
01:13:18et on sait à quel point
01:13:19la question du logement étudiant
01:13:20est évidemment
01:13:21très vile à chaque rentrée
01:13:22ils reçoivent quasiment
01:13:2460% des aides d'urgence
01:13:25accordées par les Crous
01:13:26et en vérité
01:13:28ce phénomène de saturation
01:13:29il s'accélère
01:13:31au fur et à mesure
01:13:31que les volumes
01:13:32d'immigration étudiante
01:13:33augmentent
01:13:34le nombre de nouveaux types
01:13:35de séjours
01:13:36pour motifs étudiants
01:13:36qu'on accorde chaque année
01:13:37a augmenté de 70%
01:13:39en 10 ans
01:13:39on a maintenant
01:13:40un premier type sur 3
01:13:41en France
01:13:41qui est donné
01:13:42pour motifs étudiants
01:13:43et donc tout ça
01:13:44vient évidemment
01:13:44renforcer cet effet
01:13:45dans le molly
01:13:46au détriment
01:13:47des étudiants français
01:13:48ça va de soi
01:13:48dernière question
01:13:50Nicolas Pouvromonti
01:13:51parce que je sais
01:13:51que votre temps est compté
01:13:52de quels étudiants étrangers
01:13:53vous parlez en fait
01:13:55sur ceux qui sont déjà en France
01:13:56ou ceux qui viennent en France
01:13:57alors là on parle vraiment
01:14:00de gens qui viennent
01:14:01pour motifs étudiants
01:14:02c'est à dire qu'on ne parle pas
01:14:03des étudiants étrangers
01:14:04qui ont pu grandir en France
01:14:06être déjà présents en France
01:14:08avant leurs études
01:14:08cela relève
01:14:09d'autres canaux d'immigration
01:14:10si on regarde
01:14:12ceux qui sont vraiment venus
01:14:13pour motifs étudiants
01:14:14je me disais
01:14:14une hausse de 70%
01:14:15des nouveaux titres
01:14:17sur 10 ans
01:14:17mais ce qui est très frappant
01:14:18c'est notamment
01:14:19l'origine géographique
01:14:20de ces flux
01:14:21qui correspond assez largement
01:14:23à l'origine géographique globale
01:14:24de l'immigration en France
01:14:25c'est à dire que
01:14:26sur 10 ans
01:14:27le nombre de nouveaux titres
01:14:28accordés à des étudiants
01:14:29ressortissants
01:14:30d'Afrique du Nord
01:14:31ou du Moyen-Orient
01:14:32a doublé
01:14:32le nombre de nouveaux titres
01:14:34pour des ressortissants
01:14:34d'Afrique subsaharienne
01:14:35a triplé
01:14:36la France est la première
01:14:37destination mondiale
01:14:38pour les étudiants
01:14:38d'Afrique subsaharienne
01:14:39et donc en fait
01:14:40la politique d'immigration étudiante
01:14:42elle s'inclut
01:14:43dans les questions
01:14:43plus globales
01:14:44qui se posent
01:14:45autour de notre politique
01:14:46d'immigration
01:14:46Merci pour cet éclairage
01:14:48combien important
01:14:48Nicolas Pouvron-Monti
01:14:49et merci d'avoir pris
01:14:50de votre temps
01:14:51je sais que c'était difficile
01:14:52de vous avoir
01:14:53et merci parce que
01:14:54je sais que vous répondez
01:14:54toujours présent
01:14:55quand on a besoin de vous
01:14:57et cet éclairage
01:14:58me paraissait primordial
01:15:00merci beaucoup Nicolas
01:15:01petite réaction peut-être
01:15:02Hélène
01:15:02rapidement
01:15:03avant qu'on parle
01:15:03de Jean Dujardin
01:15:05Alors effectivement
01:15:06c'est très étonnant
01:15:08et par ailleurs
01:15:09très intéressant
01:15:09au-delà des chiffres
01:15:11vous savez qui
01:15:12est arrivé en France
01:15:14avec un titre
01:15:14de séjour étudiant ?
01:15:16Non vous avez donné la réponse
01:15:17Dabia Benkered
01:15:18qui est aujourd'hui
01:15:20C'est appelé de coiffeur
01:15:21ou coiffeuse
01:15:22Oui
01:15:23et en tout cas
01:15:24toujours est-il
01:15:25toujours est-il
01:15:26qu'elle est parvenue
01:15:27à rentrer en France
01:15:28grâce à un visa étudiant
01:15:30et c'est pour ça
01:15:31que ce rapport
01:15:32effectivement
01:15:32est d'autant plus
01:15:33est d'autant plus important
01:15:34au-delà effectivement
01:15:35des chiffres
01:15:36qui sont au cœur du rapport
01:15:37Laïma ?
01:15:38Non mais écoutez
01:15:39à la rigueur
01:15:41qu'il y ait
01:15:42des étudiants
01:15:43et qu'on accueille
01:15:44dans le cadre
01:15:45du soft power
01:15:46pourquoi pas
01:15:47mais ce que je ne comprends pas
01:15:48c'est que
01:15:49pourquoi
01:15:49ils accèdent
01:15:50à autant
01:15:50de prestations sociales
01:15:52qui devraient être réservées
01:15:53tout simplement
01:15:54aux étudiants français
01:15:55La question de l'APL
01:15:57je ne comprends pas
01:15:57par exemple
01:15:58le gouvernement
01:15:59avait baissé
01:16:00l'APL
01:16:02qui s'adressait
01:16:03à tous
01:16:04les étudiants français
01:16:06il l'a baissé
01:16:07et finalement
01:16:08on se rend compte
01:16:08qu'en fait
01:16:09il l'attribue aussi
01:16:10à des étudiants étrangers
01:16:11pourquoi en fait ?
01:16:12Pourquoi il y a aussi
01:16:14la question
01:16:15des bourses
01:16:16alors qu'aujourd'hui
01:16:17on restreint les bourses
01:16:18pour notamment
01:16:19la classe moyenne
01:16:21la question aussi
01:16:22de logement
01:16:22la question du logement
01:16:23est extrêmement importante
01:16:24parce qu'aujourd'hui
01:16:25on a du mal
01:16:27à allonger nos enfants
01:16:28il faut qu'ils soient
01:16:30s'ils ne sont pas boursiers
01:16:31c'est très difficile
01:16:32de les mettre en cause
01:16:33c'est même pratiquement impossible
01:16:34en revanche
01:16:35c'est possible
01:16:36pour les étudiants étrangers
01:16:37pourquoi ?
01:16:38En fait c'est ça
01:16:39qui est injuste
01:16:40c'est qu'aujourd'hui
01:16:41des jeunes français
01:16:42ne sont pas prioritaires
01:16:44dans leur pays
01:16:45dans le cadre
01:16:45de ce contrat
01:16:46de ce pacte social
01:16:47et cet état-providence
01:16:49qu'on puisse
01:16:50encore une fois
01:16:52accueillir
01:16:52comme le font
01:16:53les autres pays européens
01:16:54les autres pays européens
01:16:55aujourd'hui
01:16:55ne sont pas aussi généreux
01:16:57que la France
01:16:58et c'est extrêmement
01:17:00encore une fois
01:17:00injuste
01:17:01pour les familles françaises
01:17:02qui ont du mal
01:17:03moi j'ai une amie
01:17:04qui a deux enfants
01:17:04classe moyenne
01:17:06pour faire des études
01:17:06elle a beaucoup
01:17:07beaucoup de mal
01:17:08elle se prive
01:17:08aujourd'hui
01:17:09pour pouvoir
01:17:10les loger
01:17:11et elle n'a le droit
01:17:12absolument à rien
01:17:12donc il y a un problème
01:17:13encore une fois
01:17:14d'injustice
01:17:15qui est fait
01:17:16tout simplement
01:17:16aux français
01:17:17Magali
01:17:18très rapidement
01:17:18juste pour dire
01:17:19que ça met en lumière
01:17:20en fait
01:17:20ce qui n'est absolument
01:17:21pas débattu
01:17:22et qui devra l'être
01:17:23notamment dans le cadre
01:17:24des prochaines élections
01:17:25c'est ce côté
01:17:25immigration choisie
01:17:26c'est-à-dire que
01:17:27quelle politique d'immigration
01:17:28aujourd'hui on veut
01:17:29à la tête de notre état
01:17:30pour justement arriver
01:17:32à des choses
01:17:32qui soient plus justes
01:17:33pour l'ensemble
01:17:34excusez-moi Magali
01:17:35c'est même pas une question
01:17:35d'immigration choisie
01:17:36c'est un moment
01:17:37l'état-providence
01:17:38le pacte
01:17:39comme font les Danois
01:17:40il doit être
01:17:40à ceux qui y contribuent
01:17:42un moment important
01:17:44comme avec Alexandra Boulin
01:17:45qui prépare cette émission
01:17:46à mes côtés
01:17:47je ne veux pas annoncer
01:17:48des choses
01:17:48et ne pas les réaliser
01:17:49et je regarde
01:17:50avec Alexis Isard
01:17:51avec insistance
01:17:52sachez-le
01:17:53comment fonctionne
01:17:55l'office
01:17:56et bien on l'a
01:17:57on a le sujet
01:17:58on a le sujet
01:18:01d'ailleurs Alexandra
01:18:02qui a fait le sujet
01:18:03que je précise
01:18:04est-ce que vous pouvez
01:18:05me le dire ou pas
01:18:06on voit le sujet
01:18:07puis je vous dirai
01:18:09qui a fait le sujet
01:18:09d'ailleurs
01:18:10Alexis Isard
01:18:11c'est pour vous
01:18:12et pour nos téléspectateurs
01:18:13c'est Pauline Trefzer
01:18:14qui vous explique tout cela
01:18:16et ensuite je vous donne
01:18:17la parole également
01:18:18Amine
01:18:18placé sous la tutelle
01:18:21du ministère de l'Intérieur
01:18:22l'OFI
01:18:23Office français de l'immigration
01:18:25et de l'intégration
01:18:26est l'opérateur principal
01:18:27de la direction générale
01:18:29des étrangers en France
01:18:30cet organe administratif
01:18:31conçoit et pilote
01:18:32les politiques
01:18:33d'immigration
01:18:33et d'intégration
01:18:34et veille au bon déroulement
01:18:35de ses six principales missions
01:18:37pour la plupart
01:18:38cofinancées par l'Union Européenne
01:18:39parmi elles
01:18:40l'immigration familiale
01:18:42l'OFI reçoit les demandes
01:18:43de regroupement familial
01:18:44après la délivrance
01:18:45du visa par le consulat
01:18:47il aide le demandeur
01:18:48à préparer l'arrivée
01:18:49et l'installation
01:18:49de sa famille
01:18:50l'OFI oeuvre aussi
01:18:51à l'accueil
01:18:52et à l'intégration
01:18:52des immigrés
01:18:53les auditeurs de l'OFI
01:18:55prescrivent des formations
01:18:56aux étrangers admis en France
01:18:57dans le cadre du contrat
01:18:58d'intégration républicaine
01:18:59auquel ces derniers sont soumis
01:19:01pour les étrangers
01:19:02souhaitant regagner
01:19:03leur pays d'origine
01:19:03l'OFI propose également
01:19:05un accompagnement financier
01:19:06et administratif
01:19:07quant aux demandeurs d'asile
01:19:09l'OFI évalue
01:19:10leurs vulnérabilités
01:19:11et leur verse une allocation
01:19:12selon le profil
01:19:13il supervise aussi
01:19:15l'attribution
01:19:15des places d'hébergement
01:19:16depuis 2017
01:19:17le service médical de l'OFI
01:19:19peut donner un avis médical
01:19:20au préfet
01:19:21qui après examen
01:19:22permet de bénéficier
01:19:23d'un titre de séjour
01:19:24pour soins
01:19:24dernier chantier
01:19:25l'immigration professionnelle
01:19:27l'OFI accompagne
01:19:28notamment les employeurs
01:19:30qui embauchent un étranger
01:19:31dans la procédure
01:19:32d'introduction
01:19:32du futur travailleur
01:19:33pour ce faire
01:19:34il travaille avec
01:19:35tous les acteurs institutionnels
01:19:37en France
01:19:37et à l'étranger
01:19:38pour la mission
01:19:39immigration
01:19:40asile et intégration
01:19:41le budget 2026
01:19:42prévoit une enveloppe
01:19:43de 2,16 milliards d'euros
01:19:45Alexis ça y est
01:19:46vous êtes
01:19:47c'est Bétou
01:19:48bravo au service de CNews
01:19:49qui réalise ce documentaire
01:19:50en pleine rapidité
01:19:51moi ça confirme une chose
01:19:52que je pensais
01:19:53sincèrement de cet organisme
01:19:54c'est que
01:19:55toutes ces missions là
01:19:56elles doivent être confiées
01:19:57directement au ministre
01:19:58et on n'a pas besoin
01:19:58d'avoir une sous-agence
01:20:00pour le réaliser
01:20:00parce que c'est comme ça
01:20:01que le ministre
01:20:02perd les compétences
01:20:03sur ces sujets là
01:20:03qui sont ultra importants
01:20:05très court
01:20:06parce que si vous voulez
01:20:06qu'on parle de gens du jardin
01:20:07c'est juste pour dire
01:20:07qu'elles dépendent du ministère
01:20:08justement
01:20:09c'est ça
01:20:09mais comme toutes les agences
01:20:10dépendent d'un ministère
01:20:11le problème c'est la politique
01:20:12quelle politique on veut
01:20:13eux ils ne font qu'appliquer
01:20:15la politique du gouvernement
01:20:17toutes les agences d'état
01:20:18dépendent d'un ministère
01:20:19c'est intéressant
01:20:20c'est intéressant
01:20:21mais en même temps
01:20:21ce que dit Alexis Cisard
01:20:23c'est que le ministère intérieur
01:20:24ne peut pas
01:20:24et assurer les droits
01:20:26des étrangers
01:20:26c'est pour ça qu'on l'a délégué
01:20:28à l'OFI
01:20:28et mener une politique
01:20:30de rétorsion
01:20:31en matière diplomatique
01:20:32et en matière migratoire
01:20:33c'est aussi pour cela
01:20:34que l'OFI a été créé
01:20:36pour séparer les deux fonctions
01:20:37entre les droits et les devoirs
01:20:38allez Jean Dujardin
01:20:40Jean Dujardin
01:20:40qui aime la France
01:20:41on se souvient
01:20:43de la mise en scène
01:20:44qui avait été beaucoup
01:20:45décrié, commenté
01:20:46pour la Coupe du Monde
01:20:47de rugby
01:20:47je leur parlais même
01:20:48je leur parlais même
01:20:49la France-Rance
01:20:50ils avaient dit
01:20:51oui la France-Rance
01:20:52moi je trouvais ça
01:20:53plutôt sympathique
01:20:53quand on aime
01:20:54quand on aime le rugby
01:20:56ben voilà
01:20:56moi qui suis régime
01:20:57du sud-ouest
01:20:58ben voilà
01:20:59ça fait partie des traditions
01:21:00la bonne chair
01:21:01partie de l'identité
01:21:03l'identité etc
01:21:04et Jean Dujardin
01:21:04a été l'invité
01:21:05hier soir
01:21:0520h de l'année
01:21:06il parle de la France
01:21:09écoutez ce qu'il dit
01:21:10puis vous me dire
01:21:11ce que vous en pensez
01:21:11quand vous percevez des choses
01:21:13j'aime le papier
01:21:14c'est très compliqué
01:21:15dès qu'on parle de la France
01:21:15parce que pour certains
01:21:16la France c'est Rance
01:21:18il y en a d'autres
01:21:18ils sont dans la défiance
01:21:19en revanche
01:21:20il n'y a vraiment plus de nuance
01:21:21donc je ne sais pas du tout
01:21:22ce qu'on peut dire
01:21:23moi sur la France
01:21:23ce que je vois moi
01:21:24depuis 25 ans
01:21:25c'est je vois des gens
01:21:26qui aiment leur pays
01:21:28j'ai l'impression
01:21:29que les réseaux sociaux
01:21:29ne ressemblent pas aux humains
01:21:31que je rencontre
01:21:31depuis 25 ans
01:21:32les gens sont heureux
01:21:33alors peut-être que
01:21:34j'ai un traitement de faveur
01:21:35ça c'est possible
01:21:35mais je vois des gens heureux
01:21:37je vois des régions magnifiques
01:21:39je vois un littoral
01:21:40je vois des gens qui ont envie
01:21:41et on a un très joli pays
01:21:42entre le littoral
01:21:43entre les régions
01:21:44la gastronomie
01:21:45enfin le problème
01:21:46c'est quand on le dit
01:21:47rapidement
01:21:48on est taxé de fachos
01:21:49alors on se dit
01:21:50qu'est-ce qu'il faut que je dise
01:21:51alors je suis rétrograde
01:21:52parce que j'aime le pâté
01:21:53qu'est-ce qui est compliqué
01:21:54en fait là-dedans
01:21:55donc évidemment
01:21:56c'est de la récupération
01:21:57et il ne faut pas tout écouter
01:21:59mais il faut garder l'espoir
01:22:02la colonne des plus
01:22:03là il faut garder l'espoir
01:22:05vous vous souvenez également
01:22:05de Fabien Roussel
01:22:06qui s'était fait tenser
01:22:08par les filles
01:22:09parce qu'il y avait
01:22:09une photo de lui
01:22:10devant la caravane
01:22:12du Tour de France
01:22:12avec le fameux
01:22:13camion cochonou
01:22:14c'était Chico
01:22:16Sophia Chico
01:22:17qui s'était moqué
01:22:18Fabien Roussel
01:22:19il disait qu'il aimait
01:22:20les barbecues
01:22:20et donc du coup
01:22:20tout le monde
01:22:21lui est tombé dessus
01:22:21parce qu'en plus
01:22:22Fabien Roussel
01:22:22lui vient de la gauche
01:22:23donc évidemment
01:22:24comment vous percevez
01:22:24les propos
01:22:25et les uns et les autres
01:22:27très rapidement
01:22:27de Jean Dujardin
01:22:28moi je dirais
01:22:29que ça fait du bien
01:22:30de les entendre
01:22:32et ensuite
01:22:32le deuxième point
01:22:33c'est quand même
01:22:34que je le trouve bien seul
01:22:35dans ce petit monde
01:22:36des acteurs
01:22:37des artistes français
01:22:38je trouve que Jean Dujardin
01:22:39il est quand même
01:22:39bien seul
01:22:40à avoir ce genre de discours
01:22:41et preuve en est
01:22:42c'est à dire qu'en fait
01:22:42lui ça fait plusieurs fois
01:22:43quand même
01:22:44qu'il rappelle
01:22:44qu'il aime la France
01:22:45qu'il parle des paysages français
01:22:46etc
01:22:47et en fait
01:22:49je le trouve bien seul
01:22:50et la preuve en est
01:22:50à chaque fois
01:22:51nous on en parle
01:22:52le service public en parle
01:22:53pour lui tomber dessus
01:22:54et à chaque fois
01:22:55en fait tout le monde
01:22:55a une opinion
01:22:56sur ce que Jean Dujardin
01:22:56est en train de dire
01:22:57je trouve qu'il est très seul
01:22:59dans ce monde là
01:23:00ça fait beaucoup de bien
01:23:00moi je voulais saluer aussi
01:23:02le travail d'un influenceur
01:23:04sur Instagram
01:23:05qui fait un petit peu
01:23:06la même chose
01:23:06qui s'appelle
01:23:07Antoine Explore la France
01:23:08et lui qui montre justement
01:23:09ses littoraux
01:23:10ses paysages français
01:23:11et il a 170 000 abonnés
01:23:13c'est beaucoup
01:23:14et ce qui montre aussi
01:23:16ce qui montre aussi
01:23:17en fait que les français
01:23:17les français sont d'accord
01:23:19avec ça
01:23:19on a aussi besoin
01:23:20d'entendre ces choses là
01:23:21et Jean Dujardin par ailleurs
01:23:22il est aussi dans le top 50
01:23:23des personnalités préférées
01:23:25des français tous les ans
01:23:26je pense que les français
01:23:26sont majoritairement d'accord
01:23:28avec lui
01:23:28et de très loin
01:23:29vous savez à une époque
01:23:30j'ai travaillé sur une autre chaîne
01:23:31pour ne pas citer
01:23:32qui s'appelle TF1
01:23:32et longtemps
01:23:34aux côtés de Jean-Pierre Pernod
01:23:35où on terminait toujours
01:23:36par les terroirs
01:23:38les belles images
01:23:39et il y a une certaine presse
01:23:40qui nous tombait dessus
01:23:41à l'époque
01:23:42parce que voilà
01:23:44c'était ringard
01:23:46de ne pas aller
01:23:46sur la notion gastronomique
01:23:48c'est exactement la même chose
01:23:49et en fait
01:23:52il est devenu à la
01:23:53il faisait 7 millions d'explicateurs
01:23:55à l'époque
01:23:56quand on a reçu le journal
01:23:57mais c'était ringard
01:23:58pour une certaine presse
01:24:00et ça me fait penser à tout ça
01:24:00en fait tout ce qui touche
01:24:01à l'identité
01:24:02devient soit ringard
01:24:04soit effectivement
01:24:05on est assimilé
01:24:06à des fachos
01:24:07donc c'est ça en fait
01:24:08qui pose le souci
01:24:10et dernièrement
01:24:10cette semaine ça a été le sujet
01:24:12sur tout ce qui touche
01:24:13à la gastronomie
01:24:14tout ce qui touche
01:24:14à notre identité
01:24:15qu'elle soit culturelle
01:24:16gastronomique
01:24:17patrimoniale
01:24:18et même politique
01:24:19ça pose souci
01:24:20parce qu'on a une certaine
01:24:22classe de personnes
01:24:23catégorie de personnes
01:24:24en fait
01:24:24qui veulent éliminer
01:24:26ce côté historique
01:24:27ce côté raccrochement
01:24:28à l'identité
01:24:29et on a besoin
01:24:30comme le dit Hélène
01:24:31on a besoin
01:24:31d'avoir de plus en plus d'artistes
01:24:32il y a quelques voix
01:24:33qui commencent à s'élever
01:24:34justement pour revendiquer
01:24:35mais il faut voir
01:24:36en fait le déchaînement
01:24:37si vous allez regarder
01:24:38les commentaires
01:24:39sur l'émission
01:24:40le déchaînement de haine
01:24:42envers les propos
01:24:43de Jean Dujardin
01:24:43c'est pour ça
01:24:44il a raison
01:24:45quand il dit
01:24:45le terme facho
01:24:46on ne se rend pas compte
01:24:47de la sémantique
01:24:48il est traité de facho
01:24:50on peut remettre
01:24:50l'église au milieu du village
01:24:51Jean Dujardin
01:24:52facho
01:24:52n'importe quoi
01:24:53et par ailleurs
01:24:54moi j'attends
01:24:55le prochain discours
01:24:56au César
01:24:58qui parlera de la France
01:24:58ce qu'il a dit
01:25:00aussi Jean Dujardin
01:25:01est extrêmement important
01:25:02parce qu'il a dit
01:25:03moi je rencontre
01:25:04les français
01:25:04qui aiment profondément
01:25:05leur pays
01:25:05la majorité
01:25:06aime leur pays
01:25:07et sont attachés
01:25:08à leur terroir
01:25:08à leur identité
01:25:09à leur racine
01:25:10le problème
01:25:11qu'on a en France
01:25:12c'est notamment
01:25:12les politiques
01:25:13qui trouvent ringard
01:25:15effectivement facho
01:25:16extrême droite
01:25:18de pouvoir aimer
01:25:19son pays
01:25:20notamment les politiques
01:25:21de gauche
01:25:22qui ont aussi infusé
01:25:23sur les politiques
01:25:24de droite
01:25:25parce que du coup
01:25:26les gens de droite
01:25:27n'osaient plus
01:25:28une politique
01:25:28parce qu'ils avaient peur
01:25:30d'être ostracisés
01:25:31c'est ça le drame
01:25:32et je voudrais aussi
01:25:33parler du service
01:25:34public aussi
01:25:35parce que
01:25:36notamment
01:25:36quand il y a eu
01:25:37la manifestation
01:25:40pour le rugby
01:25:40la coupe du monde
01:25:42la coupe du rugby
01:25:42c'était extraordinaire
01:25:45ce qu'il a fait
01:25:45vraiment
01:25:46non mais
01:25:47je cherchais
01:25:48le mot
01:25:49exactement
01:25:50enfin bref
01:25:51et
01:25:51qui était vraiment
01:25:52c'était très beau
01:25:53c'était vraiment
01:25:54la France du terroir
01:25:55etc
01:25:55moi j'ai adoré
01:25:56où il avait été moqué
01:25:57etc
01:25:58et voilà
01:26:00vous avez pu parler
01:26:02il a perdu lui
01:26:03je voulais Alexis
01:26:04et Amine
01:26:05rapidement
01:26:05parce qu'on arrive au terme
01:26:07c'est très parisien
01:26:08de croire que de manger
01:26:08du pâté
01:26:09et de la charcuterie
01:26:10et d'être un facho
01:26:11et c'est assez courageux
01:26:12de la part de Dujardin
01:26:13parce que
01:26:14dans l'écosystème artistique
01:26:15c'est pas évident
01:26:16de pouvoir être fier
01:26:17de son pays
01:26:17et Dujardin n'est pas
01:26:18n'importe quel artiste
01:26:19dans cet écosystème d'artistes
01:26:20parce que c'est un acteur
01:26:21oscarisé
01:26:21qui est un ambassadeur
01:26:23de la France à l'étranger
01:26:23et d'avoir un acteur
01:26:25comme ça
01:26:25qui parle à l'étranger
01:26:26et qui est fier de son pays
01:26:27nous ça nous permet aussi
01:26:28d'être fier
01:26:29derrière lui
01:26:30de notre pays
01:26:30ça fait du bien
01:26:31Amine
01:26:32vous imaginez
01:26:33je termine avec vous
01:26:34mais c'est exceptionnel
01:26:35c'est courageux
01:26:37c'est courageux
01:26:38je crois à risque
01:26:39dépêchez-vous
01:26:40on termine
01:26:41je disais
01:26:42simplement
01:26:43qu'il y a aussi
01:26:44pour cela
01:26:45un combat culturel
01:26:45à mener
01:26:46et il y a aussi
01:26:48aujourd'hui
01:26:48un certain nombre
01:26:48de téléfilms
01:26:49de films
01:26:50de spectacles
01:26:50qui sont subventionnés
01:26:51par des collectivités
01:26:54de gauche
01:26:55qui viennent
01:26:57justement
01:26:57inonder
01:26:58cet espace
01:26:59culturel
01:27:00et médiatique
01:27:01et qui fait
01:27:03que des gens
01:27:03aujourd'hui
01:27:03comme
01:27:04monsieur Dujardin
01:27:05sont totalement
01:27:07en minorité
01:27:08alors que ça devrait être
01:27:09la base
01:27:09que de revendiquer
01:27:11l'amour
01:27:11pour sa patrie
01:27:12pour son pays
01:27:13c'est aussi ce combat
01:27:14politique et culturel
01:27:15qui n'est pas mené
01:27:17mais qui doit être mené
01:27:17c'est le contrôle
01:27:18des subventions
01:27:19en matière culturelle
01:27:20parce que ça coûte
01:27:20des millions d'euros
01:27:21les français ne le regardent pas
01:27:22et c'est même quelque chose
01:27:23de normal en fait
01:27:24de valoriser son pays
01:27:25d'aimer son pays
01:27:25on voudrait juste rassurer
01:27:26c'est juste normal
01:27:28voilà
01:27:28c'est le contraire
01:27:29qui n'est pas normal
01:27:30est-ce qu'on peut
01:27:31aimer notre pays
01:27:31on est juste à demander
01:27:33par ailleurs
01:27:33qu'il ne soit pas très fâcho
01:27:34en fait
01:27:34quand il dit qu'il aime le pâté
01:27:35et c'est une notion d'ancrage
01:27:37je suis fier de vous
01:27:38Amine Elbaï
01:27:39et moi aussi
01:27:40je suis fier de vous
01:27:40et je suis fier de la France
01:27:41avec Sisa
01:27:42vous avez mis une certaine pression
01:27:43en disant
01:27:44c'est vrai que j'ai pris un risque
01:27:45en lui donnant la part
01:27:46mais moi c'est toujours court
01:27:47très cher
01:27:47on est sorti
01:27:49oui on est sorti
01:27:50et je félicite
01:27:51ça progresse Amine
01:27:53merci à vous
01:27:54de m'avoir accompagné
01:27:55durant ces deux heures
01:27:56une actualité très lourde aussi
01:27:58dans quelques instants
01:27:59ça sera Julien Pasquet
01:28:00qui reviendra évidemment
01:28:02sur le cacache de porte
01:28:04de Guillaume L'arrivée
01:28:06à Lofi
01:28:07maintenant Alexis Izar
01:28:08sait parfaitement
01:28:09ce qu'est Lofi
01:28:10et merci
01:28:11à quoi il sert vraiment
01:28:12j'ai encore des doutes
01:28:13bon d'accord
01:28:13merci à l'équipe
01:28:14qui me rendent tourée
01:28:14en tous les cas
01:28:15pour préparer ces deux heures
01:28:16Déborah Smadja
01:28:17Alexandra Boulin
01:28:18Marie Roque
01:28:19Antonette
01:28:19Chebrou
01:28:20de la Roulière
01:28:21Sommail
01:28:21pour l'info
01:28:22Magdalena Dervish
01:28:23toujours exceptionnelle
01:28:24pour la programmation
01:28:24merci aux équipes
01:28:25en régie
01:28:25tout de suite
01:28:26c'est monsieur Pasquet
01:28:27et 180 minutes info
01:28:29et moi j'aurais le plaisir
01:28:29de vous retrouver à 17h
01:28:30pour Pondchane
01:28:31bye bye
01:28:32et à tout à l'heure
Commentaires
1
anouchka01il y a 4 mois
min 59:45: pourquoi l'immigration échappe en réalité au contrôle du ministère de l'intérieur.

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