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00:00Europe 1, Europe 1, Christine Kelly et vous.
00:05Bienvenue à tous et vous nous rejoignez à l'instant.
00:08Nous sommes dans une page d'actualité historique avec à la fois cette libération des otages en Israël,
00:14à la fois ce discours de Donald Trump à la Knesset en ce moment même,
00:19et puis ce gouvernement, ce nouveau gouvernement, le corps nu d'eux que nous sommes aussi en train de vivre aujourd'hui.
00:25On aura demain le discours de politique générale du Premier ministre Sébastien Lecornu.
00:31Nous aurons demain ce premier conseil des ministres.
00:34Et une motion de censure a déjà été déposée de la part de LFI,
00:39LFI dont le représentant Aurélien Lecoq est dans le studio d'Europe 1.
00:42Vous étiez en train de répondre à Nicolas, à François qui nous a appelé de Ronalp,
00:48et puis Eric Tegner a une question à vous poser mon cher Aurélien Lecoq.
00:53Oui Aurélien Lecoq, vous ne cessez de dire que le Rassemblement national serait la béquille du macronisme.
00:58Moi j'aimerais rappeler quelques éléments et vous poser une question très simple.
01:01En 2022, après 2017, vous avez appelé à voter pour Emmanuel Macron dans l'entretour de l'élection présidentielle.
01:072022, ça a été beaucoup plus rapide qu'en 2017.
01:10C'est vrai.
01:10Ensuite, le deuxième élément, c'est qu'à la Commission des Finances,
01:13Eric Coquerel, LFI, a été élu quand même à la tête de cette puissante Commission des Finances,
01:18grâce aux voix notamment de la majorité présidentielle qui à l'époque ne souhaitait pas Jean-Philippe Tanguy
01:22du Rassemblement national à la tête de cette Commission des Finances.
01:25En 2024, la candidate de la France insoumise face à Elisabeth Borne,
01:30quand même qui avait fait voter la réforme des retraites, s'est retirée,
01:33ce qui a permis à Elisabeth Borne d'être élu.
01:36Est-ce que votre tweet de soutien, d'appel à voter pour Gabriel Attal ou Édouard Philippe
01:40dans l'entretour de la prochaine élection présidentielle de 2027 est prêt sur votre téléphone ?
01:44Aurélien Lecoq vous répond, Eric Tegner.
01:46L'intérêt avec Eric Tegner et Frontières, c'est qu'on peut faire une intervention de 45 secondes
01:51dans laquelle on accumule les contre-vérités et les mensonges contre la France insoumise.
01:55Alors, on les reprend les uns après les autres.
01:58Le premier, vous nous dites, vous avez appelé à voter Macron.
02:02Non, c'est faux.
02:03Nous avons dit, et justement, pour qu'il n'y ait pas de journalistes mal intentionnés
02:08qui déforme les propos, je me souviens très bien de ce soir-là
02:11où Jean-Luc Mélenchon avait répété à trois reprises
02:14« pas une voix pour Marine Le Pen et le Rassemblement National »,
02:18« pas une voix pour Marine Le Pen ».
02:19Non, ce n'est pas la même chose.
02:20Nous, nous assumons de dire que nous combattrons toujours
02:23celles et ceux qui travaillent à diviser le peuple français,
02:26à instiller le racisme, justement, pour pousser les plus pauvres à se battre entre eux
02:31sur des questions de religion ou de couleur de peau
02:33pendant qu'ils laissent tranquilles les plus riches.
02:35Et donc, oui, nous ne vous laisserons jamais passer
02:40et jamais arriver au pouvoir.
02:43Pour ce qui est de l'élection d'Éric Coquerel
02:46à la présidence de la Commission des Finances,
02:48je tiens à vous rappeler qu'à cette époque,
02:51le socle commun n'avait pas respecté la tradition habituelle
02:55qui dit que la majorité ne participe pas à cette élection,
02:58avait pris part au vote en désignant, en présentant eux-mêmes des candidats.
03:02Donc, la réalité, non.
03:05Ce que vous avez dit, c'est que les macronistes avaient voté pour Éric Coquerel.
03:08C'est faux, les macronistes avaient leur propre candidat
03:13et ont voté pour leur candidat.
03:17La réalité, c'est que ce que vous racontez systématiquement,
03:21c'est simplement que vous êtes mal à l'aise
03:27parce que systématiquement, c'est le dernier petit fil auquel vous vous raccrochez
03:32pour essayer de faire croire que, non, le Rassemblement National
03:35ne s'est pas rendu, ne s'est pas rendu plus de la macroniste.
03:39Nous l'avons dit.
03:41Quel que c'est le candidat, nous avons tout fait systématiquement
03:45et effectivement, il y a des candidats qui se sont parfois retirés
03:49pour battre le Rassemblement National
03:51parce que nous considérons que vous et vos amis êtes un danger pour le pays.
03:56Et par ailleurs, nous avons bien fait
03:58quand nous voyons que le Rassemblement National aujourd'hui
04:00protège Emmanuel Macron et empêche la destitution d'avancer.
04:04Chacun son avis.
04:06Mathieu, qui nous appelle de Haute-Loire, a une dernière question pour vous.
04:09En même temps, nous accueillons Martin Garagnon.
04:11On veut entendre tout le monde ce matin.
04:13Il est vice-président de Renaissance des Hauts-de-Seine.
04:16D'abord, la question de Mathieu à Aurélien Lecoq
04:18qui va nous quitter dans un reste.
04:19Aurélien Lecoq, on écoute Mathieu.
04:21Bonjour Mathieu.
04:21Oui, bonjour.
04:23Je voudrais poser une question à le représentant de LFI.
04:28Ils veulent résister, donc on parlait tout à l'heure,
04:31de celui qui est au QTF et qui est dans les arts-de-sous-titres
04:35et qui veut se battre contre Israël, puisque c'est ça.
04:42Mais ces gens-là, ceux qui sont des lâches,
04:45quand ils parlent sur leur fauteuil d'une lutte
04:48au coup auquel ils ne participent pas,
04:50c'est tellement facile, ils en finissent pour résister, tout ça.
04:54LFI soutient des assassins, des voyous, des bandits.
04:59Et de toute façon, c'est eux qui s'aiment le trouble
05:01parce que ce sont des gens qui sont tendus à l'islam
05:04et qui soutiennent les pires assassins.
05:10En parlant de résistance de Hamas,
05:13ce sont des gens qui assassinent,
05:15qui attaquent des gens désarmés,
05:17et qui se réfugient après derrière
05:20avec des civils comme paravent.
05:24Voilà ce que sont les représentants de Hamas.
05:28Est-ce que vraiment, monsieur, je crois,
05:32le résistant qui est au QTF,
05:34je me souviens,
05:35il n'a jamais pris un victime pour aller défendre sa cause.
05:38C'est tellement facile de dire,
05:41on va faire ça, on va faire ça, on va résister.
05:43Quand on a un petit coup d'œil à l'Assemblée nationale,
05:46de déroger, de faire de la résistance,
05:50de faire le redresseur de tort.
05:52Merci beaucoup à mon cher Mathieu,
05:56où il va vous répondre dans un instant.
05:58Aurélien Lecoq, vous dites que les filles assassins vendues à l'islam.
06:02Je vais avoir François aussi,
06:03qu'on a eu dans un instant,
06:04pour avoir peut-être la dernière question,
06:06comme ça Aurélien Lecoq nous répond aussi à Mathieu,
06:09et aussi à François.
06:10François, peut-être une dernière question à Aurélien Lecoq.
06:15Ce n'est pas une question,
06:16mais plus une remarque au final.
06:18Je remarquais tout à l'heure, Christine,
06:20votre qualité d'élocution,
06:21je vois que c'était la même chose pour M. Lecoq,
06:23qui s'exprime très bien,
06:24mais néanmoins, le fond n'est pas là.
06:26Il faut dire la vérité,
06:27vous avez appelé à voter contre Marine,
06:30contre le Rassemblement national,
06:31lors des dernières législatives,
06:33et c'est un point de départ.
06:34Il faut dire les choses telles qu'elles sont.
06:36Aujourd'hui, s'il n'y a pas de réelle alternance dans le pays,
06:37ça part de là.
06:39Merci beaucoup François pour votre appel sur Europe 1.
06:41Merci Mathieu pour votre appel sur Europe 1.
06:43Alors que nous accueillons Martin Garagnon,
06:45vice-président de Renaissance dans le studio,
06:47peut-être un dernier mot,
06:48Aurélien Lecoq, député LFI du Nord sur Europe 1,
06:51pour répondre à la fois à François
06:52et à la fois à Mathieu,
06:53qui dit que vous êtes des assassins,
06:55des vendus à l'islam.
06:56Bon, je vais commencer par répondre à François.
06:59François, oui,
07:00nous nous battons contre le Rassemblement national,
07:03parce que le Rassemblement national
07:04sont des hypocrites
07:06qui ne protègent pas le peuple français,
07:08et qui, de fait,
07:09sont les complices de la Macronie.
07:11Le Rassemblement national vote
07:12à l'Assemblée,
07:14la majorité du temps,
07:15avec les macronistes.
07:16Le Rassemblement national,
07:17et parfois même
07:18le seul présent dans l'hémicycle
07:19quand les macronistes ne sont pas là
07:20pour défendre les textes de la Macronie.
07:23Donc, travailler à battre
07:24le Rassemblement national,
07:26ce n'est pas empêcher l'alternance,
07:27c'est faire en sorte que, justement,
07:29que ce petit système
07:30de passe-passe entre la Macronie et le RN
07:33finisse par s'écrouler
07:34et par s'arrêter.
07:35Quelques secondes maintenant.
07:35Ce pourquoi nous déposons la destitution.
07:37Et je réponds désormais
07:38à Mathieu.
07:40Je voudrais lui dire
07:41à Mathieu deux choses.
07:44La première chose,
07:46c'est que ceux qui,
07:46aujourd'hui,
07:47aujourd'hui,
07:48qui, aujourd'hui, pardon,
07:50assassinent,
07:51tuent,
07:52violent,
07:53pillent,
07:54affam,
07:55c'est l'armée israélienne.
07:56Pourquoi vous dites aujourd'hui ?
07:58Pourquoi vous dites aujourd'hui ?
07:59Parce que c'est le cas,
07:59parce que c'est le cas,
08:00aujourd'hui,
08:01en ce moment même,
08:02et depuis désormais,
08:03et depuis désormais deux ans.
08:04Et que donc,
08:06on ne peut pas se taire
08:07face à cette situation
08:08et face à cette réalité.
08:09Mathieu dit que c'est vous.
08:10Comme nous ne nous sommes pas tus.
08:11Comme nous ne nous sommes pas tus
08:13le 7 octobre.
08:14Je vous rappelle
08:14les propos très justes
08:16de Jean-Luc Mélenchon
08:16le 7 octobre,
08:17sur lesquels tout le monde
08:18a tant hurlé.
08:19Il avait dit
08:20la violence ne produit
08:21et ne reproduit qu'elle-même.
08:22Je crois que c'est le cas.
08:24Et j'en termine
08:25pour dire qu'il faut arrêter
08:27avec les liens
08:28et cette stigmatisation
08:29permanente
08:30de nos concitoyens
08:31et de nos concitoyens musulmans
08:33comme l'a sous-entendu Mathieu.
08:35Le problème,
08:36le problème,
08:36on aurait tellement de choses
08:37à dire encore.
08:37Mathieu a dit
08:39à un moment
08:39les musulmans.
08:41Et bien à un moment
08:42il faut s'arrêter.
08:43La réalité c'est que
08:44le problème dans notre pays
08:45ce sont ni les musulmans
08:47ni les immigrés
08:47mais ce sont bien
08:48les banquiers
08:49qui font en sorte
08:50que François paie les impôts
08:52à la place des patrons
08:54qui aujourd'hui
08:54devraient contribuer plus.
08:55Et Nicolas Paix.
08:56Merci beaucoup
08:56Aurélien Lecoq
08:57pour votre présence
08:58députée LF.
08:59Merci.
09:00Merci.
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