00:00C'est le cas de le dire, excusez l'expression,
00:03cette bonne guerre de déstabiliser,
00:04on parle beaucoup des menaces hybrides et tout ça,
00:07mais là, on est typiquement dans la déstabilisation
00:09de ce qui fait le cœur du régime,
00:11c'est-à-dire les passes d'Aran.
00:13Il faut qu'ils se sentent, on l'a déjà dit,
00:15il faut qu'ils se sentent sous pression.
00:16L'adversaire doit être sous pression.
00:18Donc, c'est classique.
00:22Il faudrait voir un peu l'effet direct,
00:24parce qu'il faut frapper à la tête,
00:26il faut frapper de manière précise.
00:28C'est sans doute une bonne solution, ces attentats.
00:32Mais ce que je remarque d'une manière un peu plus générale,
00:35peut-être, c'est qu'on voit en vie
00:39une désinhibition de la violence aujourd'hui,
00:41incontestablement dans les rapports internationaux.
00:46Et l'Ile-Grand n'échappe pas à cette règle.
00:51La désinhibition des attaques contre les populations,
00:53désinhibition même de la résistance qu'il semble montrer
01:00vis-à-vis du pouvoir américain,
01:02et qu'au bout du compte, pour sortir de cette désinhibition,
01:07il faudra employer la force.
01:09C'est ça la conclusion.
01:10Il n'y a pas d'alternative.
01:13Ces Iraniens, ce pouvoir iranien a du sang sur les mains,
01:17de longue date,
01:18beaucoup récemment sur son peuple.
01:22Il faut se souvenir des épisodes du Drakkar,
01:24les Français, 250 Américains.
01:27Je crois qu'il est plus que temps quand même
01:29qu'il y ait une réaction coordonnée.
01:32C'est un peu dommage que les Américains soient bien seuls.
01:35Je trouve que la voie de l'Europe ne porte pas ces dommages,
01:37parce que l'Iran est dangereuse pour le monde futur.
01:40D'abord pour nous.
01:41Sous-titrage Société Radio-Canada
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