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  • il y a 5 mois
Au programme de cette édition, retour sur les drones russes et la propagande de guerre. Depuis le début du mois, ils pulluleraient dans les airs otaniens, justifiant un changement de règles de l’Alliance. Une aubaine pour ceux qui alimentent la fabrique de la peur.

Nous revenons ensuite sur les perspectives du conflit au Proche et au Moyen-Orient. La rencontre entre Benyamin Netanyahou et Donald Trump a débouché sur un demi-accord et le conflit en Palestine semble loin d’être terminé.

Et puis nous évoquerons la Grande-Bretagne alors que des sondages voient Nigel Farage comme un possible futur premier ministre.

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00:00Générique
00:00Madame, Monsieur, bonsoir, je suis ravie de vous retrouver ce soir.
00:18N'oubliez pas chacun de vos petits gestes comptes.
00:20Alors un petit pouce en l'air, un commentaire et un clic pour s'abonner, c'est très important.
00:25Au programme de cette édition, retour sur les drones russes et la propagande de guerre,
00:30depuis le début du mois, il pullulerait dans les airs otaniens,
00:33justifiant un changement de règle de l'Alliance,
00:36une aubaine pour ce qui alimente la fabrique de la peur.
00:40Nous revenons ensuite sur les perspectives du conflit au Proche et au Moyen-Orient.
00:45La rencontre entre Benjamin Netanyahou et Donald Trump a débouché sur un demi-accord
00:50et le conflit en Palestine semble loin d'être terminé.
00:53Et puis nous évoquerons la Grande-Bretagne alors que des sondages voient Nigel Farage
00:57comme un possible futur Premier ministre.
01:00La propagande de guerre a trouvé un nouveau terrain de jeu.
01:06Depuis le début du mois de septembre,
01:08les opérations de diabolisation envers Moscou ont repris de plus belle
01:12avec les fameux drones.
01:13Retour sur une opération cousue de fil blanc.
01:16Punaise de lit, déstabilisation des scrutins, tête de cochon devant les mosquées,
01:22drone dans le ciel otanien, pas de doute, c'est le Kremlin.
01:26Depuis l'entrée des troupes russes en Ukraine en février 2022,
01:29la guerre est accompagnée de sa propagande plus ou moins fine dans les médias
01:33et la France ne fait pas exception.
01:36Ces dernières semaines, pas un jour ne passe sans une multiplication d'articles
01:40et d'intervention pour évoquer des incursions de drones russes violant les espaces aériens de l'Europe.
01:46Dès le 9 septembre, on évoquait près d'une vingtaine de drones de Moscou
01:50entrant dans le ciel polonais.
01:52Certains auraient même endommagé des infrastructures.
01:56Une prouesse puisque quelques-uns des appareils avaient visiblement été réparés
02:00avec des rubans adhésifs.
02:01Pendant des jours entiers, journalistes et commentateurs, prétendument experts,
02:07se sont relayés pour expliquer que la Russie était en train de provoquer l'OTAN,
02:11de tester sa patience.
02:13Une hypothèse dont on peine à comprendre la logique.
02:16Une propagande efficace pour justifier l'utilisation de drones russes
02:19aurait d'ailleurs pu utiliser l'argument économique.
02:23En effet, il est souvent beaucoup plus coûteux d'intercepter des drones que de les envoyer.
02:27Ainsi, c'est une façon asymétrique de livrer bataille.
02:30Mais les experts de plateau télé n'ont pas été jusqu'à y penser.
02:33Après tout, s'ils disent que c'est les Russes, il faut les croire sur parole.
02:37Comme pour le Covid.
02:38Il aura finalement fallu attendre une semaine pour qu'une enquête soit ouverte
02:42au sujet de la maison endommagée en Pologne.
02:44Finalement, la responsabilité pourrait même incomber à un missile polonais.
02:49A cela s'ajoute un autre élément.
02:51Il est fréquent que les drones tombent à cause d'un manque de batterie
02:54et dans ce cas, ils ne sont pas toujours lourdement endommagés
02:56et peuvent ainsi être réutilisés après une remise en état.
03:00Dans ce cas, il s'agirait de drones russes tombés en Ukraine, renvoyés par d'autres.
03:05Après la Pologne, le 13 septembre, ce fut au tour de la Roumanie,
03:09autre pays de l'OTAN, d'être prétendument survolé par un objet volant de Moscou.
03:13Puis l'Estonie, puis encore le Danemark.
03:15Le général d'aviation Patrick Dutartre, ancien leader de la Patrouille de France,
03:20semblait pourtant bien sceptique quant à ses conclusions hâtives.
03:23Sur ce qui s'est passé à Copenhague et à Oslo,
03:26parce qu'il faut vraiment une enquête complémentaire,
03:28je ne vois mal, si vous voulez, un drone partant de Saint-Pétersbourg
03:32ou de la frontière russe, faire 1000 kilomètres en plein milieu de l'OTAN.
03:36La Baltique, maintenant, c'est une mer otanienne.
03:38Et faire deux, trois tours autour de Copenhague et repartir.
03:42Ça, je n'y crois pas beaucoup.
03:42Toujours est-il que l'OTAN a sauté sur l'occasion pour revoir sa doctrine
03:46le mardi 23 septembre dernier.
03:48Presque dans le silence, l'Alliance a ainsi ouvert le droit d'abattre
03:51des avions de chasse russe dans le ciel otanien.
03:54Jusqu'ici, le scénario privilégié était de les raccompagner
03:57jusqu'à leur sortie de l'espace aérien interdit.
04:00À croire que cette affaire de drones montée en épingle,
04:02malgré des preuves pour le moins fragiles, a été agitée dans ce but.
04:06Serait sur le gâteau l'effet démultiplicateur grâce à l'intelligence artificielle.
04:11En effet, les robots conversationnels, comme on dit,
04:14travaillant essentiellement avec les articles de presse,
04:16le matraquage médiatique permet d'entretenir la psychose dans les IA sans effort.
04:22L'objectif ? Mettre dans tous les esprits ces volontés expansionnistes de la Russie,
04:28comme le répète à l'envie Volodymyr Zelensky.
04:30Dimanche, le président ukrainien a déclaré que la Russie
04:32n'attendrait pas la fin de la guerre en Ukraine pour ouvrir un nouveau front européen.
04:37Une façon d'allier la fabrique de la peur à celle du consentement,
04:40avec sans doute un objectif, celui de faire main basse sur une partie de vos économies,
04:45pour vous protéger bien sûr contre l'ennemi.
04:51Ce devait être un accord historique qui mettrait fin à la guerre en Palestine.
04:56La rencontre entre Donald Trump et Benjamin Netanyahou lundi soir
04:59ne devrait finalement pas changer la donne.
05:02Explication d'Olivier Frère Jacques.
05:04C'était censé être historique, ce sera probablement anecdotique.
05:09Lundi 29 septembre, à la Maison-Blanche,
05:11le président américain Donald Trump rencontrait Benjamin Netanyahou,
05:14Premier ministre israélien, pour trouver un accord censé marquer un tournant
05:18dans les efforts pour mettre fin à la guerre à Gaza.
05:21Donald Trump a dévoilé un plan de paix en une vingtaine de points
05:24visant à instaurer une paix éternelle au Moyen-Orient, selon ses mots.
05:28Ce plan salué comme audacieux par certains, comme Tony Blair,
05:32qui se trouve au centre du dispositif et s'insère par huit pays arabes et musulmans,
05:36propose un arrêt immédiat des hostilités, un retrait par étape des forces israéliennes,
05:42la libération des otages dans les 72 heures suivant l'accord d'Israël
05:46et le désarmement du Hamas.
05:48En échange, Israël relâcherait 1700 prisonniers gazaouis
05:51et 250 condamnés à perpétuité.
05:53Une autorité temporaire, technocratique et apolitique gouvernerait Gaza,
05:58excluant le Hamas, tandis qu'une force internationale de stabilisation
06:02soutenue par des partenaires arabes serait déployée
06:05pour assurer la sécurité et former une police palestinienne.
06:09Problème majeur dans cet accord, il repose sur la confiance.
06:13Or, Israël a rompu unilatéralement le précédent accord,
06:17à savoir le cesser le feu, et on imagine mal le Hamas
06:20accepter cet accord qui implique, par ailleurs, sa disparition.
06:24Netanyahou, sous pression internationale et interne après 23 mois de guerre,
06:28a lui offert un soutien conditionnel à ce plan.
06:31Il a insisté sur des limites strictes, un retrait israélien qu'il qualifie de modeste
06:36et donc qui ne respecte pas l'accord en question,
06:39le maintien d'une responsabilité sécuritaire israélienne
06:42et l'exclusion de l'autorité palestinienne,
06:44sans une réforme qu'il envisage comme radicale.
06:47Il a également prévenu que si le Hamas rejetait le plan
06:51ou violait ses termes, Israël terminerait le travail militairement,
06:54une position soutenue par Donald Trump
06:57qui a promis son soutien total en cas d'échec.
07:00Le Hamas est donc contraint,
07:02mais il est assez improbable de voir le mouvement palestinien
07:05admettre l'accord, et cela même,
07:07si Tel Aviv a promis des amnisties pour ses dirigeants.
07:11En Israël, les familles des otages soutenues par l'opposition
07:14saluent un accord historique pour leur libération,
07:17mais exigent un cessez-le-feu immédiat.
07:20Politiquement, Netanyahou navigue dans une situation délicate,
07:23son acceptation du plan, bien que limité,
07:25apaise temporairement la pression internationale,
07:28mais risque de fracturer sa coalition,
07:30ses ministres les plus favorables à la colonisation,
07:33menaçant de faire tomber son gouvernement.
07:35Trump, quant à lui, se positionne comme un acteur central
07:38en président un futur comité de la paix,
07:41tout en évitant d'imposer des engagements trop contraignants à Israël.
07:45Il risque surtout de se retrouver une nouvelle fois en échec
07:47après des annonces grandiloquentes
07:49et sa fameuse paix éternelle au Moyen-Orient,
07:52qui pourrait être rangée au rayon des promesses non tenues
07:54à côté de la fin de la guerre en Ukraine en 24 heures.
07:57Le scénario le plus probable aujourd'hui
08:00semble être un refus du Hamas
08:02et une poursuite de la guerre
08:03avec un possible soutien accru des Américains
08:05qui pourront faire porter l'échec au groupe palestinien.
08:08Les pays arabes, eux, sont aussi en échec.
08:11Eux qui ont toujours soutenu la Palestine verbalement,
08:14mais se sont montrés incapables d'agir concrètement en sa faveur.
08:17Reste désormais à voir comment Israël poursuivra son expansion
08:20et jusqu'à quand cet État,
08:22qui a dout de même attaqué encore un nouvel État voisin
08:25il y a quelques jours, le Qatar,
08:27bénéficiera d'une impunité à toute épreuve.
08:30Nigel Farage sera-t-il le prochain Premier ministre britannique ?
08:38Alors que les travaillistes et les conservateurs dégringolent dans les sondages,
08:41le parti Reform UK semble réaliser une très forte percée.
08:46Le point avec Renaud Bourleuf.
08:47L'oligarchie britannique Boilatas Nigel Farage,
08:51protagoniste du Brexit,
08:52voit son nouveau parti Reform UK progresser sans cesse.
08:55Vendredi dernier, un sondage YouGov a avancé.
08:58Qu'en cas d'élection générale,
08:59Reform UK remporterait 311 sièges à la Chambre des communes.
09:03Pas très loin de la majorité absolue fixée à 326 sièges.
09:06Le même jour,
09:07un autre sondage publié par le Times
09:09annonçait quant à lui une projection avec
09:11373 sièges pour Reform UK.
09:13Une annonce qui fait l'effet d'une bombe
09:15pour l'actuel Premier ministre travailliste Kersermer.
09:18A peine plus d'un an après son arrivée au Dizdown Street,
09:20il n'a que 13% d'opinions favorables,
09:23une détestation presque aussi importante
09:25que celle des Français pour Emmanuel Macron.
09:27Dimanche, interrogé par le media BBC,
09:29Kersermer a appelé au combat
09:31contre le parti de Nigel Farage, son principal adversaire.
09:34Je dis que nous avons devant nous le combat de notre vie,
09:37car nous devons nous attaquer à réformes.
09:39Nous devons les battre.
09:40Selon les mêmes sondages,
09:41le parti travailliste ne serait pas le seul à dégringoler.
09:44Les conservateurs ayant subi une défaite cuisante
09:45en juillet 2024, après 14 années au pouvoir,
09:48ne remonteraient pas la pente.
09:49Un sondage les crédite même de seulement 45 sièges.
09:52Jeudi, l'ancien Premier ministre conservateur,
09:54Alistras, estimait que ce recul
09:56serait dû à un alignement du parti
09:58sur les positions travaillistes.
09:59Trop de membres du parti conservateur
10:01ont adhéré à système.
10:03Ils ont adhéré à l'idéologie transgenre.
10:05Ils ont adhéré aux zéros émissions nettes.
10:07Ils ont augmenté les impôts
10:08à leur plus haut niveau en 70 ans.
10:12Un autre élément a durablement discrédité
10:13le parti conservateur.
10:15L'explosion de l'immigration clandestine,
10:17malgré la prétendue reprise en main des frontières,
10:19pourtant permise par le Brexit.
10:20De quoi motiver Nagel Farage
10:21à revenir dans l'arène politique
10:23après avoir annoncé son départ.
10:25En effet, Nagel Farage,
10:26élu député européen en 1999,
10:28est devenu en 2006 le dirigeant
10:29du Parti pour l'indépendance du Royaume-Uni,
10:31connu sous le sigle UKIP.
10:34Il en quittera la tête en 2016,
10:36après le vote du Brexit,
10:37et annonce alors son départ de la vie politique.
10:39Il estimait avoir accompli sa mission,
10:41rendre à la Grande-Bretagne sa souveraineté.
10:43Mais les longues tergiversations
10:44du gouvernement conservateur
10:45autour de la sortie de l'Union Européenne
10:46le conduisent à revenir
10:48et à fonder une nouvelle formation politique,
10:50le Brexit Party.
10:51Il arrive ainsi largement en tête
10:52des élections européennes de 2019.
10:54Une fois le Brexit effectif,
10:56le 31 janvier 2020,
10:57les conservateurs n'opèrent pas
10:58de revirement politique.
11:00Aucune loi européenne n'a été abrogée,
11:02notamment en ce qui concerne l'immigration.
11:04En 2024,
11:05sous le gouvernement de Richie Sunak,
11:07on compte alors une augmentation
11:08de 40% des traversées clandestines
11:10de la Manche sur une année.
11:11De quoi motiver Nagel Farage
11:13pour la fondation d'un nouveau parti,
11:14Réforme UK,
11:15et de se présenter aux élections législatives
11:17de juillet 2024.
11:19Élu avec trois autres candidats
11:20à la Chambre des communes,
11:21Nagel Farage voit d'ancien soutien
11:22de Boris Johnson
11:23quitter le Parti conservateur
11:24et le rejoindre.
11:26Début septembre,
11:26lors du congrès de Birmingham,
11:28Nagel Farage se disait prêt
11:29à être Premier ministre.
11:30Devant le média Joby News,
11:31il s'exprimait ainsi.
11:32Le message est très simple
11:34et très clair.
11:35Nous sommes fatigués des échecs.
11:37Les échecs des travaillistes
11:39et des conservateurs,
11:40les promesses rompues,
11:41les déclarations faites au moment
11:42des élections
11:43qui ne sont jamais concrétisées.
11:45Il s'agirait de passer
11:46de 4 à plus de 326 députés.
11:49Une mission tout à fait possible,
11:51avec le scrutin uninominal
11:52à un tour.
11:53Les accords contre nature
11:54de second tour n'existent pas
11:55et ne peuvent pas enrayer
11:57la montée du parti plébiscité
11:58par la majorité de la population.
11:59Mais les précédents de la Roumanie,
12:02de la Moldavie
12:02et des autres manipulations européistes
12:04pourraient bien s'inviter
12:05en Grande-Bretagne
12:06pour chambouler les urnes
12:07et ce, malgré le Brexit.
12:08Et nous poursuivons avec l'actualité
12:14en bref en France.
12:19Emmanuel Macron franchit
12:21des records de détestation.
12:22Selon un récent baromètre Odoxa,
12:2578% des Français,
12:27autrement dit presque 4 sur 5,
12:29estiment qu'Emmanuel Macron
12:30n'est pas un bon président de la République.
12:33En symétrie, on en déduit donc
12:34une cote de popularité à 22%.
12:37Selon l'organisme,
12:38c'est un effondrement inédit
12:40avec une chute de 6 points
12:41jamais connue en 8 ans.
12:43Si le résultat est assez catastrophique,
12:45on se demande encore
12:46qui sont les Français
12:47capables de se dire confiants
12:49vis-à-vis du président.
12:50Le successeur de François Béroux,
12:52Sébastien Lecornu,
12:53bénéficie quant à lui
12:54de son manque de visibilité
12:55et affiche encore 32%
12:57d'opinions favorables,
12:59sans doute parce qu'il n'a
12:59encore rien fait.
13:01Il est toutefois
13:01l'un des premiers ministres
13:02les plus impopulaires
13:03à l'arrivée à Matignon
13:04depuis la présidence Macron.
13:06C'est Jordan Bardella
13:07et Marine Le Pen
13:08qui seraient à la tête
13:09du baromètre
13:10avec respectivement
13:1137 et 36%
13:12d'opinions favorables.
13:14Une plainte
13:15contre Lecornu
13:15pour usurpation.
13:17Incapable de former
13:18un gouvernement
13:18après plus de deux semaines
13:19à Matignon,
13:20Sébastien Lecornu
13:21n'est visiblement
13:22pas capable non plus
13:22d'avoir un master de droit.
13:24Le syndicat national
13:25des agents publics
13:26de l'éducation nationale,
13:27le SNAPEN,
13:28a donc déposé plainte
13:29contre le chef du gouvernement
13:30sans gouvernement
13:31pour ce qui ressemble
13:32à un CV bidonné.
13:34Ce proche d'Emmanuel Macron
13:35aurait en effet menti
13:36sur ses diplômes
13:37et se serait offert
13:38une qualification indue.
13:39En effet,
13:40lorsque Lecornu
13:41était ministre des armées,
13:42une page qui lui a été consacrée
13:43faisait état
13:44d'un master de droit.
13:46A l'instar de son profil
13:47LinkedIn
13:47ou ses diverses présentations.
13:50Depuis le début
13:51des révélations,
13:51les informations
13:52ont été changées
13:53et le Premier ministre
13:54ne se vante plus
13:55que de vagues études de droit.
13:57Né avant la honte,
13:57le locataire de Matignon
13:58avait pourtant commencé
13:59par réagir à l'affaire
14:00en expliquant
14:01qu'il était victime
14:02d'une forme
14:03de mépris social.
14:05Drôle de défense
14:05pour quelqu'un
14:06qui s'est justement
14:06senti obligé
14:07de gonfler son CV
14:08pour être crédible
14:09en tant que ministre.
14:11La France de Macron
14:12n'a-t-elle que l'euthanasie
14:14à proposer aux personnes âgées ?
14:15C'est en tout cas
14:16la question
14:16que l'on peut se poser
14:17après la publication
14:18d'une étude
14:18de l'association
14:19Petits Frères des Pauvres.
14:21En effet,
14:21la situation d'isolement
14:22des aînés
14:23serait inédite
14:24avec une hausse continue
14:25chez les plus de 60 ans
14:26avant l'âge de la retraite
14:27donc
14:27qui seraient isolés
14:29privés notamment
14:29de contacts physiques
14:30avec leurs familles
14:31et amis.
14:32En 4 ans,
14:33la mort sociale
14:34a progressé
14:35de 42%
14:36pour atteindre
14:37750 000 personnes
14:38en 2025.
14:40C'est plus du double
14:40qu'il y a 8 ans.
14:42Au moins 6 millions
14:42de personnes âgées
14:43disent aussi
14:44se sentir seules régulièrement.
14:45Une photographie
14:46de la France
14:46qui montre à la fois
14:47l'explosion des familles,
14:48les fractures
14:49entre les générations
14:50favorisées par les raccourcis
14:51contre les boomers
14:53et l'individualisme.
14:55Le mois d'octobre
14:56arrive avec son lot
14:57de changements.
14:58En premier lieu,
14:58certaines aides
14:59à la rénovation énergétique
15:00des logements
15:01devraient être remises en place
15:02mais avec des règles
15:03plus strictes.
15:04Ainsi,
15:05les dossiers
15:05pour ma prime Rénov'
15:06peuvent à nouveau
15:07être envoyés
15:07mais seules 13 000 demandes
15:09seront honorées.
15:10Budget contraint oblige.
15:12A noter que les DPE,
15:13les diagnostics
15:13de performance énergétique
15:15seront scrutés de près
15:16après des années
15:17émaillées par des fraudes
15:18et des abus en tout genre.
15:20Une prime exceptionnelle
15:21de 1 000 euros
15:22a aussi vu le jour
15:23pour l'achat
15:23d'un véhicule électrique
15:24avec une batterie
15:26fabriquée dans l'UE.
15:27Le montant s'ajoutera
15:28aux aides à l'achat
15:29de 5 200 euros.
15:31Ces aides devraient permettre
15:32d'améliorer les ventes
15:33de Citroën,
15:34Renault,
15:34Peugeot et Fiat.
15:35Les aides au logement
15:36seront quant à elles
15:37revalorisées
15:38dès le 1er octobre.
15:39Dans une dizaine de jours,
15:41ce seront les virements bancaires
15:42qui se plairont
15:43à de nouvelles règles,
15:43celles de l'obligation
15:44d'un libellé
15:45avec un nom complet.
15:47Vous pourrez également
15:48profiter de nouvelles étiquettes
15:50sur vos vêtements
15:50avec un éco-score textile
15:52en lien avec l'impact
15:53environnemental du produit.
15:55Une règle toutefois
15:56basée sur le principe
15:57du volontariat.
16:01Et on continue
16:02avec l'actualité internationale.
16:07Que prépare le Pentagone ?
16:09Ce mardi, aux Etats-Unis,
16:10800 généraux
16:11et amiraux américains
16:12se sont réunis
16:13au sein de la base
16:14des Marines de Cantico,
16:15en Virginie.
16:16Aucune raison officielle
16:18n'a été donnée à l'avance.
16:19De nombreux médias
16:20s'interrogent
16:21sur la portée
16:21d'un tel rassemblement
16:22auquel Donald Trump
16:24a annoncé se rendre.
16:25Mais le vice-président
16:26des Etats-Unis,
16:27J.D. Vance,
16:27a affirmé que ce type
16:28de réunion
16:29n'a rien d'inhabituel.
16:32Amérique toujours
16:32avec le Venezuela
16:33où la vice-présidente
16:35Delcy Rodriguez
16:36a annoncé
16:37que Nicolas Maduro
16:38est prêt
16:39à décréter
16:40l'état d'urgence
16:40en cas d'agression
16:41des Etats-Unis
16:42qui ont déployé
16:43des navires de guerre
16:44dans les Caraïbes.
16:45Un décret signé,
16:46mais non encore en vigueur,
16:47accorderait des pouvoirs spéciaux
16:49à Maduro
16:49pour la défense nationale.
16:51Cette menace intervient
16:52après que Washington
16:53a revendiqué
16:54la destruction
16:54de trois embarcations
16:55vénézuéliennes
16:56liées au narcotrafic
16:58tuant 14 personnes.
16:59Donald Trump
17:00a réitéré à l'ONU
17:01l'usage de la force
17:03contre ces réseaux
17:03attribués à Maduro
17:05qui lui dément
17:06dans un contexte
17:07de tensions croissantes
17:08marquées par des exercices
17:09militaires vénézuéliens
17:10et des sanctions américaines.
17:12Au moins 22 morts
17:14et plus d'une centaine
17:15de blessés
17:16selon l'ONU.
17:17A Madagascar,
17:18la crise politique
17:19est mortelle
17:20avec des affrontements
17:20lors des manifestations
17:21débutées jeudi
17:22contre le président
17:23Andri Rajoylina.
17:25Les protestations
17:26portées par le mouvement
17:27Gen Z,
17:28initialement motivées
17:30par les coupures
17:31d'eau et d'électricité,
17:32se sont transformées
17:32en un rejet global
17:33du pouvoir
17:34dans un pays
17:34gangréné par la corruption.
17:36Lundi,
17:37à Antananarivo,
17:38des milliers
17:38de manifestants,
17:39majoritairement jeunes,
17:40ont exigé la démission
17:41de Rajoylina
17:42dénonçant la répression
17:44violente
17:45des forces de sécurité
17:46accusées d'usage
17:47de balles réelles.
17:48Face à la colère,
17:48le président a annoncé
17:49le renvoi de son gouvernement
17:51y compris
17:51de son premier ministre.
17:53L'ONU condamne
17:54une force non nécessaire
17:55tandis que le gouvernement
17:56malgache
17:57conteste
17:58les chiffres onusiens.
18:00Nouvelles inondations
18:01à l'est de l'Espagne
18:02dans la nuit de dimanche
18:03à lundi,
18:04de fortes pluies
18:04ont provoqué
18:05des inondations
18:06dans la région de Valence.
18:07L'agence météorologique nationale
18:09a décrété
18:09l'alerte rouge
18:10sur le territoire
18:11de la province de Valence,
18:12sur la côte sud
18:13de la Catalogne
18:14et le nord
18:14de la communauté valencienne.
18:16Ce mardi matin,
18:17la vigilance orange,
18:18pluie et orage
18:19était maintenue
18:20pour la région de Valence
18:20et les îles Baleares.
18:22Notons qu'il n'y a pas eu
18:23de dégâts majeurs
18:23près d'un an
18:24après des inondations
18:25meurtrières.
18:26Et voilà,
18:30c'est déjà la fin
18:31de cette édition.
18:32Dès à présent,
18:32on retrouve
18:33Choc du Monde.
18:33Edouard Chaneau
18:34reçoit le consultant
18:35Emmanuel Gou
18:36pour évoquer
18:36les ingérences en Moldavie
18:38et la vente
18:38de missiles américains
18:39à Kiev.
18:41Et je crois
18:41qu'il faudrait pouvoir
18:42rétablir des contacts
18:44de confiance.
18:44Vous savez,
18:45dans la diplomatie,
18:47il y a les dirigeants,
18:48il y a les ministres,
18:49il y a les présidents,
18:50mais il y a aussi
18:51des staffs.
18:52Et pendant des années,
18:54les staffs de Chirac,
18:55les staffs de Sarkozy
18:55pour faire référence
18:56à la France,
18:57en Italie,
18:58les mêmes choses,
18:59les staffs des deux côtés
19:00entre la Russie
19:01et la France,
19:01entre la Russie
19:02et l'Italie,
19:02se parlaient.
19:04Il y avait des échanges
19:05chez les moins gradés,
19:07on va dire.
19:08Mais ce qui permettait
19:08dans la présentation
19:09des dossiers
19:10d'arriver à faire passer
19:12des messages
19:12et à créer
19:13un climat de confiance.
19:14Aujourd'hui,
19:15il n'y a plus
19:15de climat de confiance.
19:16Et comment voulez-vous
19:17que du côté russe,
19:19il y ait une confiance
19:20alors que,
19:21je me ferais réfère
19:22aux accords de Minsk,
19:24on a tenu,
19:24Poutine a toujours
19:25dénoncé la crédibilité
19:26et de la sincérité
19:27des Européens
19:29sur Minsk
19:30et on a tenu
19:30Mme Merkel
19:31et M. Hollande
19:32qui ont l'une,
19:34la première,
19:34je crois,
19:35le franc-fruteur
19:35Algemeine
19:36et le second
19:37dans une vidéo
19:38improvisée,
19:40déclaraient clairement
19:42qu'en fait,
19:43c'était pour se payer
19:44la Russie.
19:45Et voilà,
19:45c'est le moment
19:45de se quitter.
19:46Merci à tous
19:46pour votre fidélité.
19:48On se retrouve demain
19:49pour une nouvelle page
19:49d'actualité.
19:50En attendant,
19:51portez-vous bien.
19:52Bonsoir.
19:52Sous-titrage Société Radio-Canada
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