- il y a 2 heures
A la une de cette édition, la situation dramatique de l’Ukraine privée d’électricité, tandis que les négociations s’intensifient et que Zelensky perd ses nerfs à Davos.
Casser le joujou ou le modifier ? Donald Trump tance régulièrement l’OTAN ces dernières semaines tandis que l’Europe occidentale entend s’appuyer dessus pour freiner ses excès au Groenland.
Et enfin en politique nationale, c’est l’après budget avec Lecornu qui reste en place et des chamailleries dans les travées du Palais Bourbon.
Casser le joujou ou le modifier ? Donald Trump tance régulièrement l’OTAN ces dernières semaines tandis que l’Europe occidentale entend s’appuyer dessus pour freiner ses excès au Groenland.
Et enfin en politique nationale, c’est l’après budget avec Lecornu qui reste en place et des chamailleries dans les travées du Palais Bourbon.
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00:00Générique
00:00Madame, Monsieur, bonsoir. A la une de cette édition, la situation dramatique de l'Ukraine privée d'électricité
00:19tandis que les négociations s'intensifient et que Zelensky perd ses nerfs à Davos.
00:24Casser le joujou ou le modifier. Donald Trump tense régulièrement l'OTAN ces dernières semaines
00:30tandis que l'Europe occidentale entend s'appuyer dessus pour freiner ses excès au Groenland.
00:36Et enfin, en politique nationale, c'est l'après-budget avec le cornu qui reste en place
00:41et des chamailleries dans les travées du palais Bourbon.
00:47Près de 600 000 habitants ont fui Kiev, la capitale de l'Ukraine,
00:51en raison des coupures quasi permanentes d'électricité en plein hiver.
00:55Une situation dramatique tandis que des négociations ont lieu cette fin de semaine à Abu Dhabi.
01:00Nicolas de Lamberterie.
01:02Les habitants de Kiev fuient en masse la capitale ukrainienne.
01:06Alors que l'on estime la population de la ville à environ 3 millions d'habitants,
01:10c'est donc près de 20% de la population qui a quitté Kiev depuis le début du mois de janvier,
01:15étant donné que l'intensification des frappes russes sur les infrastructures énergétiques du pays
01:20fait que les coupures sont de plus en plus fréquentes et surtout de plus en plus longues et durables.
01:26La population habituée à disposer d'un stock d'eau et de batteries
01:30ne peut pas tenir bien longtemps lorsque les coupures s'intensifient,
01:34ce qui a donc causé cet exode massif de près de 600 000 Ukrainiens
01:38au beau milieu des rigueurs de l'hiver,
01:41où les températures ont pu descendre jusqu'à moins 20.
01:44Et même si les températures sont très modérément remontées ces derniers jours,
01:49les minima nocturnes approchent malgré tout les moins 10 degrés,
01:53une température par conséquent insoutenable
01:56pour une population privée d'électricité et de chauffage.
01:59Considérant que c'est en empêchant l'économie ukrainienne de fonctionner
02:03qu'ils parviendraient à faire plier le pouvoir ukrainien,
02:06les Russes seraient donc sur le point d'y parvenir.
02:08En Ukraine, la situation sur le front de l'énergie,
02:12qui est le front économique principal sur lequel tapent les Russes tous les jours,
02:15ce front-là est en train de céder un peu plus de jour en jour.
02:19Le ministre de l'énergie, qui est l'ancien premier ministre de M. Zelensky,
02:23qui s'appelle Denis Shmouda, a déclaré hier que l'Ukraine vise
02:28la pire crise énergétique depuis novembre 2022.
02:30Les spécialistes du secteur, comme l'analyste Sergei Kharchenko,
02:35disent que le système est au bord du collapse,
02:38que ce qui tient encore debout le système électrique ukrainien,
02:41ce sont les centrales nucléaires,
02:43qui, si elles étaient découplées du réseau électrique,
02:46emmèneraient un blackout généralisé.
02:49Alors aujourd'hui, les coupures se généralisent sur tout le territoire ukrainien,
02:54y compris la région de Delviv, qui était jusqu'à présent relativement éternée,
02:58a depuis hier des coupures de courant de 15 à 16 heures dans la journée.
03:03Et les régions les plus touchées sont les régions de Kiev et de Kharkov,
03:07qui, elles, ont des coupures quasiment sans discontinuer
03:10et sont au bord d'un blackout généralisé.
03:13Il faut voir que, donc, les Russes ciblent le centre de décision principale en Ukraine,
03:17qui est Kiev, la région économique principale du pays,
03:20ainsi que les grandes régions industrielles,
03:22toujours Kharkov et Dnepropetrovsk,
03:24qui sont les régions qui ont le plus de mal en matière d'alimentation électrique.
03:29Cette alimentation est en train de toucher tous les secteurs de l'économie les uns après les autres.
03:33Le plus touché, pour l'instant, c'est l'hôtellerie-restauration,
03:36qui sont complètement à l'arrêt.
03:37Mais aussi, on voit de plus en plus les secteurs industriels,
03:41non essentiels pour l'effort de défense,
03:43qui ferment les usines,
03:45qui ferment leurs implantations économiques les uns après les autres.
03:47Le projet russe de mettre à genoux l'économie ukrainienne
03:50est en passe de réussir,
03:53d'après tous les éléments qu'on peut voir.
03:54Et cette situation extrêmement difficile d'un point de vue humain et économique
03:59ébranle fortement le pouvoir politique ukrainien,
04:02déjà affaibli par les scandales de corruption des dernières semaines.
04:06Présent au Forum économique mondial de Davos,
04:08le président ukrainien Volodymyr Zelensky
04:11a tenu des propos particulièrement corrosifs,
04:14en particulier à l'endroit de ses partenaires européens,
04:18qu'il estime ne pas en faire assez.
04:20Un positionnement qui illustre la difficulté de sa situation.
04:24Du côté du pouvoir ukrainien,
04:26on voit une agitation grandissante,
04:29dont le symptôme a été l'intervention remarquée
04:32de Zelensky à Davos hier, jeudi,
04:34qui a vertement sermonné les Européens
04:37en leur disant qu'ils ne font pas assez.
04:39C'est quand même curieux de voir M. Zelensky faire cela,
04:43il faut le rappeler.
04:44Ce sont les Européens qui font les fins de mois
04:46du gouvernement ukrainien depuis maintenant un an.
04:49Donc, on voit bien que la situation se tend.
04:52M. Zelensky, d'ailleurs,
04:53qui au début de la semaine refusait d'aller à Davos,
04:56a dû se résoudre à Alia Canossa,
04:58étant donné que les caisses de son pays sont vides
05:00et que les Américains promettent
05:02un fonds de reconstruction de 800 milliards de dollars
05:04avec une pluie d'investissement
05:06et une zone de libre-échange
05:08pour compenser la perte du Donbass.
05:10Est-ce que cela suffira à contenter
05:12l'aile nationaliste qui soutient encore M. Zelensky
05:15et qui est son dernier soutien politique ?
05:17On le saura la semaine prochaine,
05:19étant donné que ce week-end doit être consacré
05:21à des négociations de tripartite.
05:23Et comme les ennuis n'arrivent jamais seuls,
05:25l'Ukraine se retrouve également mise sous pression
05:28par le FMI,
05:29qui lui demande d'accélérer ses réformes économiques
05:31afin de débloquer un financement
05:33pour lui venir en aide.
05:34La directrice générale du FMI a fait une déclaration
05:37qui a sonné comme un coup de tonnerre
05:39dans la politique ukrainienne cette semaine,
05:41étant donné que, mardi depuis Davos,
05:44elle a affirmé que l'Ukraine devait mettre fin
05:47au subventionnement de l'électricité et du chauffage.
05:50Dans un contexte de pénurie d'électricité
05:53et de pénurie de chauffage,
05:55les Ukrainiens qui grelottent de froid
05:57ont entendu la chef du FMI demander,
06:00voire c'est plutôt exiger,
06:02une augmentation de leurs tarifs.
06:04Ça a passé très mal en Ukraine
06:05et le pire, c'est qu'il n'y a pas eu de réaction
06:09du gouvernement ukrainien
06:10qui n'a pas dit « c'est hors de question », etc.
06:13Au contraire, la Première ministre a pris note
06:15de la position du FMI.
06:17Il faut savoir que le FMI actuellement bloque
06:19une tranche de 5 milliards d'euros pour l'Ukraine
06:21parce que dans son budget,
06:24le Parlement ukrainien a rejeté
06:26des mesures d'austérité budgétaire
06:28visant à augmenter la collecte de la TVA en Ukraine.
06:31La directrice générale du FMI,
06:33Mme Georgieva,
06:34a eu le culot de dire aux Ukrainiens
06:37« vous ne souffrez pas assez,
06:38vous inquiétez pas,
06:40nous au FMI,
06:41on a une recette miracle et magique
06:43pour vous faire souffrir encore plus ».
06:44Derrière ces conseils
06:46plus sous forme de menaces du FMI,
06:48se profile aussi un mouvement
06:50de privatisation de l'électricité
06:53et des services communs
06:55à la population,
06:56comme le chauffage,
06:57l'eau chaude et l'eau,
06:58qui ont été promis par M. Zelensky
07:02à ses partenaires occidentaux
07:04une fois que la paix sera conclue.
07:06Donc on voit bien arriver
07:08le dépossage de l'économie ukrainienne
07:10dès que les négociations auront terminé.
07:13Et dans les négociations tripartites
07:16d'Abu Dhabi de ce week-end,
07:18où seront présents des émissaires américains,
07:20ukrainiens et russes,
07:21la question d'un cessez-le-feu énergétique
07:23sera au cœur des discussions.
07:24En effet, les Américains
07:26ne peuvent se permettre
07:27un effondrement complet
07:29et généralisé de l'Ukraine,
07:30étant donné qu'ils ont prévu
07:32de l'exploiter économiquement
07:34après-guerre.
07:35Mais pour le moment,
07:36l'exigence russe
07:37de la cession complète du Donbass,
07:39qui apparaît côté russe
07:40comme le minimum
07:41que le Kremlin doit ramener
07:43comme trophée de guerre,
07:44coince toujours
07:45du côté de Kiev.
07:46Pendant ce temps,
07:47la guerre continue,
07:49le maire de Kiev appelle toujours
07:50la population de la capitale
07:51à quitter la ville
07:52s'ils le peuvent
07:53et les Européens
07:54continuent de payer
07:55l'addition économique
07:57du soutien à l'Ukraine.
08:03D'une mort cérébrale,
08:05l'OTAN va-t-elle passer
08:06à un débranchement trumpien ?
08:07C'est la question
08:08que l'on peut se poser
08:09avec les récentes déclarations
08:11du président américain.
08:12On payait, selon moi,
08:15100% du budget de l'OTAN
08:17puisque personne d'autre
08:17ne payait.
08:18Tout ce que l'on demande
08:19en retour,
08:22c'est le Groenland
08:23avec le titre de propriété
08:27parce qu'il faut en être
08:27propriétaire pour le défendre.
08:29On ne peut pas défendre
08:30avec un bail.
08:34Légalement,
08:35ça ne fonctionne pas.
08:36L'OTAN redevable
08:37des Etats-Unis,
08:38c'est la petite musique
08:39que fredonne Donald Trump
08:41depuis plusieurs années
08:42et qu'il a rejoué
08:43durant son intervention
08:44à Davos mercredi.
08:45Plus gros contributeurs
08:46de l'Alliance
08:47et de loin,
08:47les Etats-Unis
08:48sont néanmoins gagnants
08:49à considérer
08:50que les Etats membres
08:51de cette alliance modelée
08:52par Washington
08:53lui mangent dans la main.
08:55Les relations tumultueuses
08:56entre l'OTAN
08:57et le président américain
08:58ont pris un nouveau virage
09:00jeudi
09:00avec l'annonce
09:01du retrait progressif
09:02d'environ 200 officiers
09:03et personnels militaires
09:04de diverses structures
09:05de l'OTAN.
09:06Ce mouvement,
09:07qualifié de symbolique
09:07par certains observateurs,
09:09touche des centres
09:10d'excellence,
09:10des groupes d'experts
09:11et des commandements spécialisés
09:13comme celui
09:13des opérations spéciales
09:14à Bruxelles
09:15ou Stirk for NATO
09:16au Portugal.
09:18Ces retraits
09:18s'inscrivent
09:19dans une stratégie américaine
09:20visant à réorienter
09:21ses ressources
09:22vers l'Indo-Pacifique
09:23et la frontière sud
09:24tout en pressant
09:25les alliés européens
09:26à assumer
09:27davantage
09:28leur défense.
09:30Pete Exet,
09:31secrétaire à la Défense,
09:33avait exigé
09:33en février 2025
09:35une augmentation
09:35des dépenses militaires
09:36européennes poussant
09:37les membres
09:38à s'engager
09:38à 5%
09:39de leur PIB
09:39lors du sommet
09:40de la haie
09:41en juin 2025
09:42contre 2%
09:43auparavant.
09:44Avec ses critiques
09:45acerbes sur l'OTAN
09:46et ses menaces
09:47de droit de douane,
09:48il semblerait que
09:49le président américain
09:50ait obtenu
09:50les garanties
09:51de circulation
09:52qu'il désirait
09:52au Groenland.
09:54C'est en tout cas
09:54ce dont il s'est satisfait
09:56après des discussions
09:57à Davos.
09:58Je pense que c'est
09:59une excellente affaire
10:00pour tout le monde.
10:01C'est une sécurité
10:02formidable,
10:03une sécurité nationale
10:04et internationale
10:05formidable.
10:06C'est un accord
10:07que tout le monde
10:07a saisi.
10:08C'est vraiment fantastique
10:09pour les Etats-Unis.
10:10Il nous apporte
10:11tout ce que nous voulions,
10:13y compris surtout
10:14une véritable sécurité nationale
10:16et une sécurité
10:17internationale.
10:18C'est encore en cours
10:19mais déjà bien avancé.
10:21Ça nous apporte
10:21tout ce dont
10:22nous avions besoin.
10:23C'est un accord
10:24à long terme.
10:25C'est l'accord
10:26à long terme
10:26par excellence
10:27et je pense
10:28qu'il place tout le monde
10:29dans une position
10:30très favorable
10:31surtout en ce qui concerne
10:32la sécurité,
10:34les minerais
10:35et tout le reste.
10:36La sécurité
10:37et les minerais.
10:38Chef d'entreprise
10:39avant d'être
10:39chef d'Etat,
10:40Donald Trump
10:41ne perd pas le Nord
10:41et pense aussi
10:43business
10:43et matière première
10:44pour les Etats-Unis.
10:46Reste à savoir
10:46si ses propos
10:47sur l'OTAN
10:48et ses menaces
10:49lui ont vraiment
10:49permis d'obtenir
10:50un accord à son avantage
10:52ou s'il perd or
10:53sans avoir vraiment avancé.
10:55Les prochains jours
10:55devraient nous
10:56le dire.
10:58L'accord potentiel
10:58inspiré du statut
10:59des bases britanniques
11:01à Chypre
11:01pourrait impliquer
11:02un transfert de souveraineté
11:03sur la base américaine
11:04de Pitofik
11:06renforçant la présence
11:07américaine
11:08sans annexion totale.
11:10Trump a salué
11:11cette solution
11:11comme bénéfique
11:12pour l'alliance
11:12tout en insistant
11:14sur la protection
11:15contre la Russie
11:16et la Chine
11:16même si ces derniers jours
11:18c'est plutôt des Etats-Unis
11:19que s'inquiétaient
11:20les Groenlandais.
11:21Emmanuel Macron
11:22avait de son côté
11:23réagi
11:24en proposant
11:25un exercice
11:25de l'OTAN
11:26au Groenland
11:26pour démontrer
11:27la solidarité atlantique
11:28une initiative
11:29en soit pas absurde
11:30mais qui ne pouvait pas peser
11:32en raison du messager
11:33plus que du message.
11:35Reste désormais
11:36à observer
11:37où va l'OTAN.
11:39Fondée en 1949
11:40par 12 pays
11:41aujourd'hui 32 membres
11:42l'organisation
11:43du traité
11:43de l'Atlantique Nord
11:44vise officiellement
11:45à assurer
11:46la défense collective
11:47via son article 5
11:49une attaque
11:50contre un allié
11:50est une attaque
11:51contre tous.
11:53Son champ d'action
11:53s'étend officiellement
11:55de l'Atlantique Nord
11:56à l'Arctique
11:57incluant
11:58des missions
11:59de stabilisation
12:00de sébersécurité
12:00et de lutte
12:01antiterroriste
12:02donc bien au-delà
12:03de la délimitation
12:04géographique initiale.
12:06L'OTAN
12:06ne dispose pas
12:07de troupes propres
12:08ou d'une armée
12:09permanente indépendante.
12:11Ses forces militaires
12:11sont constituées
12:12des armées nationales
12:13des Etats membres
12:14qui mettent à disposition
12:15leurs soldats
12:16équipements et ressources
12:17pour des opérations
12:18exercices ou missions
12:20de l'Alliance.
12:21Ainsi,
12:21lorsque le président américain
12:22dit qu'il participe
12:24plus,
12:25cela revient seulement
12:25à dire qu'il a
12:26la plus grosse armée
12:27qui peut potentiellement
12:28être mise au service
12:29de l'organisation.
12:31Des troupes sont par ailleurs
12:32fournies par les 32 pays
12:33sur une base volontaire
12:34pour des missions spécifiques
12:36et l'OTAN gère
12:37une structure de commandement
12:38intégrée
12:39et des forces
12:40multinationales rapides.
12:42Le budget de l'OTAN
12:42finance, lui,
12:44principalement
12:44les infrastructures communes,
12:45les entraînements
12:46et les opérations
12:47mais pas
12:48une armée dédiée.
12:49Restez dans l'OTAN,
12:50pour l'Europe et la France
12:51demeure un gage
12:52de sécurité
12:52en principe
12:53avec la dissuasion
12:54nucléaire américaine
12:55et la stabilité
12:56qu'implique la vassalisation
12:57à la première puissance mondiale.
12:59Pour les Etats-Unis,
13:00il s'agit
13:00d'une influence globale
13:01avec pas moins
13:02de 80 000 troupes
13:03en Europe.
13:04Entre jeu de confiance,
13:05de soumission
13:06et désir de puissance,
13:07il faudra donc
13:08peut-être faire des choix
13:09et ne pas oublier
13:10que l'OTAN
13:10ne protège pas toujours
13:12les Européens
13:12en se rappelant
13:13que l'île de Chypre,
13:14État membre de l'UE,
13:16est en partie occupé
13:17par un État membre
13:18de l'OTAN,
13:19la Turquie.
13:19Sébastien Lecornu
13:24sauve sa tête
13:25à quelques voix près.
13:26Les deux motions
13:27de censure
13:28ont échoué
13:28et le Premier ministre
13:29dégaine à nouveau
13:30le 49-3
13:31pendant que l'Assemblée nationale
13:32est réduite
13:33à l'agitation.
13:34Renaud de Bourleuf.
13:35La majorité requise
13:36n'étant pas atteinte,
13:37la motion de censure
13:38n'est pas adoptée.
13:39La majorité requise
13:40n'étant pas atteinte,
13:41la motion de censure
13:42n'est pas adoptée.
13:43Aucune des deux motions
13:44de censure
13:44n'ayant été adoptée.
13:46La première partie
13:47du projet de loi de finances
13:48pour 2026
13:48s'est considérée
13:49comme adoptée.
13:5019 voix près,
13:52sans grande surprise,
13:53Sébastien Lecornu
13:53a sauvé sa tête,
13:54mais une motion de censure
13:55a rassemblé 269 députés,
13:58un chiffre proche
13:59des 288 nécessaires.
14:01Il suffit d'une poignée
14:02d'élus socialistes
14:02et LR
14:03pour faire tomber
14:04le gouvernement.
14:05En effet,
14:05le PS a refusé
14:06de voter la censure
14:07malgré la rupture
14:08de la promesse
14:08faite par Sébastien Lecornu
14:10de ne pas recourir
14:11au 49-3.
14:12Seuls 5 élus socialistes
14:13ont voté la motion de censure.
14:15Du côté de LR,
14:16seul le député
14:17des Alpes-Maritimes
14:17Alexandra Martin
14:18s'est joint au vote
14:19pour tenter de faire tomber
14:20le gouvernement.
14:21Deux élus liottes
14:22se sont aussi distingués,
14:24les députés de la Guadeloupe
14:25Olivier Servat
14:25et de Mayotte
14:26Estelle Diousofa.
14:27La frilosité
14:28des dites oppositions
14:29est probablement due
14:30à une crainte
14:30d'un retour aux urnes
14:31en cas de chute
14:32du gouvernement
14:32et de nouvelle dissolution
14:34de l'Assemblée nationale,
14:35comme le souligne
14:35le député RND Vosges,
14:36Gatton Dussosé.
14:37C'est moins une déception
14:39personnelle
14:40qu'une déception
14:40pour le pays
14:40parce qu'en réalité
14:41on a assisté ce matin
14:42à une alliance honteuse,
14:43une alliance allant
14:44des républicains
14:45de M. Bruno Retailleau
14:46jusqu'au parti socialiste
14:47avec évidemment
14:48les macronistes en soutien
14:49pour empêcher finalement
14:50le retour aux urnes
14:51qui aujourd'hui s'impose
14:52parce que le pays
14:53n'avance pas,
14:54le pays est bloqué,
14:55le pays est immobile
14:56et dans un monde
14:57qui ne cesse d'avancer,
14:58bien justement
14:58ça déconstruit
14:59notre capacité de puissance
15:00et notre capacité
15:01à dire justement un mot
15:02dans ce concert des nations.
15:03Alors que la motion
15:04portée sur le 49.3
15:05déclenchée pour faire adopter
15:07la partie recette du budget,
15:08le même scénario
15:09devrait se répéter
15:10pour la seconde partie
15:11sur les dépenses.
15:12Dans la foulée,
15:13Sébastien Lecornu
15:13a de nouveau déclenché
15:14l'article 49.3
15:16et immédiatement
15:17la France Insoumise
15:18et l'ERN
15:18ont annoncé le dépôt
15:19de deux nouvelles motions
15:20de censure
15:21qui devraient être mises au vote
15:23dans les prochains jours
15:23et n'ont pas plus
15:24de chances d'aboutir.
15:25Le député écologiste
15:26des Yvelines-Benjamin Lucas
15:27se veut tout de même optimiste.
15:29Je note quand même
15:30que cinq collègues socialistes
15:32ont voté cette motion de censure.
15:33J'espère qu'ils arriveront
15:34à en convaincre d'autres,
15:35que nous arriverons
15:36à en convaincre d'autres
15:36pour que lors des deux prochaines
15:38motions de censure,
15:38si possible dès la prochaine,
15:40nous puissions avoir
15:41une majorité
15:41pour faire tomber ce gouvernement
15:42et empêcher
15:43à ce mauvais budget
15:44de s'appliquer.
15:45Faute de quoi,
15:45le gouvernement Lecornu
15:46pourrait continuer
15:47de tenir sur un fil
15:48en amadouant tantôt les socialistes,
15:49tantôt les LR
15:50et les députés
15:51pourraient n'être réduits
15:52qu'à faire de l'agitation,
15:53voire du spectacle
15:54à l'instar du député
15:55LFI de l'Essonne,
15:56Antoine Léomant,
16:02un musulman
16:02sur la liste
16:03des organisations terroristes
16:04européennes,
16:05le député spécialiste
16:06de Robespierre
16:06a fait part
16:07de sa propre définition
16:08du terrorisme.
16:09Parce que si vous voulez
16:11réellement lutter
16:12contre le terrorisme
16:14et le communautarisme,
16:15sans doute faudrait-il
16:15regarder du côté
16:16du Rassemblement national
16:17et des Républicains.
16:20Plus tard,
16:21sur un autre sujet,
16:21Antoine Léomant
16:22a répondu à des critiques
16:23du député RN
16:24Mathias Renaud,
16:25ce qui lui a fallu
16:26un rappel à l'ordre
16:26pour des entorses
16:27au règlement.
16:28Monsieur Mohamed Awad,
16:29que vous ciblez sans arrêt.
16:30Et oui,
16:31non seulement un candidat
16:32aux élections.
16:32L'article 100,
16:33c'est sur les amendements,
16:34il n'y a rien à voir.
16:35Et là,
16:35c'est une réponse,
16:36c'est une prise de parole
16:37pour une réponse.
16:38Non mais à un moment,
16:39je fais bien tout,
16:40mais c'est une prise de parole
16:41pour une réponse.
16:42Vous terminez,
16:42mais sincèrement,
16:44vous faites une minute.
16:44Vous en voulez combien,
16:45monsieur le Président ?
16:46Terminez votre propos,
16:48mais n'entrez pas
16:48dans un débat,
16:49c'est un rappel au règlement.
16:50Que vous essayez
16:51sur un mauvais numéro d'article.
16:53Non, je fais sur
16:54un très bon numéro d'article.
16:55Non, bon alors stop,
16:56ça va.
16:57C'est un moment,
17:02monsieur Léaumant.
17:04Stop.
17:07Alors, monsieur Léaumant,
17:09je vous fais un rappel à l'ordre.
17:11Vous n'avez pas à me menacer.
17:12Vous n'avez pas à me menacer
17:14physiquement.
17:15Monsieur Léaumant,
17:17vous êtes rappelé à l'ordre.
17:20Qu'est-ce que vous venez de dire là ?
17:21Je saisis le bureau
17:22pour vos menaces physiques
17:23de venir descendre avec vous.
17:25Un vote qui aura suscité
17:27bien des passions
17:28sur les bancs du Palais Bourbon.
17:29Les frères musulmans
17:31veulent lapider
17:32les homosexuels.
17:33Eh bien,
17:34si vous voulez lapider
17:34les homosexuels,
17:36votez les filles !
17:36Étant moi-même député,
17:38étant homosexuel,
17:40je ne peux un seul instant
17:41tolérer
17:42que vous insinuiez
17:44que mon engagement
17:45aille à l'encontre
17:47de l'égalité humaine
17:48et vise à conduire
17:50auprès des personnes
17:51qui partagent
17:52mon orientation sexuelle
17:53à la violence.
17:55Honte à vous !
17:56Excusez-vous !
17:57Merci, monsieur le député.
17:59On sort un petit peu
18:00du rappel au règlement
18:01cette fois.
18:02C'est une véritable hausse !
18:03On passe à présent
18:07à l'actualité.
18:07En bref, en France.
18:11L'exécutif,
18:12entre en même temps
18:13et provocation,
18:14lors des voeux
18:14de la CPME à Paris,
18:16le ministre du Commerce
18:16Serge Papin
18:17a lancé jeudi
18:18une phrase choc
18:19« Il faut casser la gueule
18:20aux Chinois »
18:21en visant la concurrence
18:22déloyale
18:22des plateformes comme Chine.
18:23Devant un parterre
18:24de chefs d'entreprise
18:25et de ministres,
18:25il a cru malin
18:26de s'adresser ainsi
18:27à propos de Pékin.
18:27Son cabinet insiste
18:29sur la nécessité
18:29de muscler le droit
18:30pour protéger
18:31les TPE-PME françaises
18:32face à des produits
18:33non conformes.
18:34Mais pourquoi
18:34les macronistes
18:35au pouvoir depuis 2017
18:36ne l'ont-ils pas fait plus tôt ?
18:38Son entourage
18:38n'a pas évoqué
18:39cet aspect du problème.
18:41Deux jours plus tôt,
18:41Emmanuel Macron
18:42appelait à plus
18:42d'investissements chinois
18:43en Europe
18:44pour contrebalancer
18:44l'influence américaine.
18:46Laurent Nunez
18:47nous montre ses priorités.
18:49Mercredi,
18:49à l'Assemblée nationale,
18:50le ministre de l'Intérieur
18:51a été interrogé
18:52par le député écologiste
18:53des Hauts-de-Seine
18:53Sabrina Sébahi
18:54concernant le site internet
18:56Ouvim à France.
18:57Il s'agit d'un site
18:58répertoriant des territoires
18:59difficiles
18:59à partir de 5 critères
19:01insécurité,
19:02immigration,
19:03islamisation,
19:04défrancisation
19:05et wokisme.
19:06Je tiens d'ailleurs
19:07à dire que ce site
19:08a fait l'objet
19:08d'un certain nombre
19:09de signalements
19:09sur la plateforme Faros.
19:11Il en a fait 51 signalements
19:13depuis le début
19:13du mois de janvier
19:14et que son prédécesseur
19:16puisqu'il y en avait un autre
19:16qui s'appelait
19:17Ouvim à France
19:18a fait l'objet
19:19de 7 signalements
19:19avant de disparaître
19:20en septembre 2025.
19:21Cela semblait
19:24à première vue
19:25je dis bien
19:25à première vue
19:26dépourvu
19:27de tout contenu
19:28répréhensible
19:28en termes pénal
19:29pour Faros
19:30et ce qui fait
19:31qu'aucune action
19:31n'a été engagée
19:32de la même façon
19:33qu'en termes
19:34d'administratif
19:35il n'y avait pas
19:37matière
19:38à engager
19:39le pouvoir coercitif
19:40qui est celui
19:41de la plateforme
19:42pour faire retirer
19:43ce contenu.
19:44Dans ce cas
19:44le dossier
19:45pourrait être clos
19:45pas pour le premier
19:47flic de France.
19:47Nous poursuivons
19:48l'analyse de ce site
19:49sur la thématique
19:51difficile à établir
19:52mais on ne lâchera pas
19:53l'affaire
19:53sur la thématique
19:55de la haine en ligne
19:56qui est une qualification
19:57qui est particulièrement
19:58difficile à établir
20:00mais nous n'allons pas
20:01lâcher l'affaire
20:02et je peux vous dire
20:03que le directeur général
20:04de la police nationale
20:05en lien très étroit
20:06évidemment avec moi
20:06a saisi le parquet national
20:08de la lutte
20:09de la lutte
20:11contre la haine en ligne
20:11et ce dossier
20:13fait actuellement l'objet
20:13d'un examen
20:14extrêmement attentif
20:15mais pour les raisons
20:16que vous avez dites
20:17comme ministre de l'intérieur
20:18je ne lâcherai pas l'affaire
20:20je ne lâcherai pas l'affaire
20:21ne pas lâcher l'affaire
20:22fouiller jusqu'à trouver
20:23la moindre petite infraction
20:24on aimerait voir
20:25la même détermination
20:26dans les soupçons
20:27de trafic de drogue
20:28ou de pédophilie
20:29des fois je dis
20:30il nous faut un puits
20:31du fou de gauche
20:32non mais voilà
20:33c'est l'ambition
20:34du député écologiste
20:35de la Somme
20:36François Ruffin
20:36il déplore que le récit national
20:38véhiculé par le puits du fou
20:39rentre dans les esprits
20:40de ses visiteurs
20:41il veut un moyen
20:42de représenter un autre récit
20:43qui évoque à la fois
20:44des pages sombres
20:45et des pages glorieuses
20:46l'enjeu pour lui
20:47est de donner à la France
20:47un cap
20:48il cite comme exemple
20:49la prestation de Thomas Jolie
20:50lors de la cérémonie d'ouverture
20:52des Jeux Olympiques de 2024
20:53moment de fierté
20:55pour François Ruffin
20:55moment de honte
20:57pour d'autres
20:57aux yeux du monde entier
20:58L'actualité internationale
21:04en bref
21:04Donald Trump accentue
21:08la pression sur l'Iran
21:10le président américain
21:11a annoncé l'envoi
21:12d'une imposante armada
21:13navale américaine
21:14vers le golfe
21:15persique
21:15depuis Air Force One
21:17il a déclaré qu'une grande flotte
21:18incluant l'USS Abraham Lincoln
21:20et plusieurs destroyers
21:22se dirigent vers la région
21:23au cas où
21:24le président assure
21:25préférer éviter la guerre
21:26tout en surveillant Téhéran
21:28de très près
21:29ce déploiement survient
21:30dans un contexte
21:31de tensions persistantes
21:32autour du programme nucléaire
21:34iranien
21:34et de manifestations réprimées
21:36Téhéran a répondu
21:37que ses gardiens
21:38de la révolution
21:39avaient je cite
21:39le doigt sur la gâchette
21:41Club de milliardaires
21:43ou fan club
21:44Donald Trump a lancé
21:45son conseil de la paix
21:46à Davos jeudi
21:47une instance concurrente
21:49de l'ONU
21:49critiquée pour son inefficacité
21:51pour un milliard de dollars
21:52les pays obtiennent
21:53un siège permanent
21:54Trump en est président à vie
21:56avec un exécutif
21:57incluant Marco Rubio
21:58et Jared Kushner
21:5910 nations ont déjà
22:01rejoint le projet
22:01Israël motivé par Gaza
22:03l'Egypte soutenant
22:04la fin du conflit
22:05l'Argentine de deux
22:06Ravier Mileï
22:07le Maroc comme fondateur
22:09les Émirats Arabes Unis
22:10Bahreïn
22:10la Hongrie de Victor Orban
22:11l'Azerbaïdjan
22:12l'Arménie
22:12et le Kazakhstan
22:13la première annonce
22:14concerne Gaza
22:15avec la réouverture
22:16du passage de Rafa
22:17et un plan immobilier
22:18Côte d'Azur
22:19avec 100 000 logements
22:20écoles et hôpitaux
22:21Kushner promet
22:22emploi épais
22:23tandis que Trump
22:24vante l'emplacement
22:25au bord de mer
22:26le Canada a vu son invitation
22:27à entrer dans ce petit club
22:29interdit
22:29car son premier ministre
22:30a eu le malheur d'affirmer
22:31que le pays
22:31je cite
22:32n'existait pas
22:33grâce aux Etats-Unis
22:34Entre images déplorables
22:37et récupérations
22:38immigrationnistes
22:39Aux Etats-Unis
22:40depuis mardi
22:40une photo fait le tour
22:42des réseaux sociaux
22:43celle d'un garçon
22:43de 5 ans
22:44arrêté avec son père
22:45clandestin équatorien
22:46par la police de l'immigration
22:47à Minneapolis
22:48Rappelons que la ville
22:49du Minnesota
22:50est sous le feu
22:51des projecteurs
22:51depuis la mort
22:52d'une militante
22:53d'extrême gauche
22:54abattue par les agents fédéraux
22:55le vice-président
22:56des Etats-Unis
22:57J.D. Vance
22:57a répondu aux critiques
22:58qu'il affirme
22:59ne pas être insensible
23:00étant lui-même
23:01père d'un enfant
23:02du même âge
23:03mais il déclare
23:04avoir découvert
23:04qu'arrêter le père
23:05sans l'enfant
23:05aurait conduit
23:06à laisser le garçon
23:07mourir de froid
23:08Au Japon
23:10la chambre basse
23:11du parlement
23:11officiellement dissoute
23:12ce 23 janvier
23:13la première ministre
23:14Sanae Takahishi
23:15première femme à ce poste
23:16a déclenché
23:17des élections anticipées
23:18pour le 8 février
23:19forte de sa popularité
23:21elle espère reconquérir
23:22une majorité absolue
23:23pour le parti libéral-démocrate
23:25après la perte de celle-ci
23:26sous son prédécesseur
23:27la dissolution
23:28annoncée en séance
23:29sous les bonsaïs
23:30des députés
23:30ouvre une campagne éclair
23:32dans un contexte
23:33de tensions régionales
23:34et de dettes publiques
23:34le scrutin s'annonce décisif
23:36pour l'avenir du pays
23:37L'héritage social
23:39du pape François
23:40un sondage réalisé
23:42par l'association
23:42des employés laïcs
23:43du Vatican
23:44l'ADLV
23:44auprès de 250 fonctionnaires
23:46du Saint-Siège
23:46révèle un profond
23:48mécontentement
23:48publié lundi
23:49les résultats
23:50mettent en lumière
23:51un fossé entre employés
23:52et dirigeants
23:52ressenti par plus de 70%
23:54des interrogés
23:55près d'un quart
23:56déplore l'impossibilité
23:57d'un dialogue libre
23:58tandis que 71,6%
24:00critiquent la sélection
24:00des supérieurs
24:01les sondés dénoncent
24:02une baisse de la qualité
24:03du travail
24:04un manque d'investissement
24:05en formation
24:06et des injustices
24:07avec des favoritismes
24:08généralisés
24:09les réformes sous François
24:10incluant le gel déprimé
24:11des restrictions
24:12sont jugées injustes
24:14par près de 7 travailleurs
24:15sur 10
24:15l'ADLV prévoit
24:16d'envoyer une lettre
24:17au pape Léon XIV
24:18pour réclamer
24:19transparence, dignité
24:20meilleure protection
24:21et révision salariale
24:22espérant plus de marge
24:23de manœuvre
24:24pour représenter
24:25les 3000 laïcs du Vatican
24:26Ce soir, un numéro
24:31des Idées à l'endroit
24:32sur Roger Nimier
24:33et demain pour le samedi politique
24:34Élise Blaise reçoit
24:35l'économiste
24:36et président
24:36du mouvement politique citoyen
24:38Philippe Murer
24:39pour décrypter
24:40le cirque mondial
24:41entre Davos
24:41le délire européen
24:42le déclin occidental
24:44et l'essor
24:44du sud global
24:45dimanche
24:46les conversations
24:47avec Paul-Marie Couteau
24:48et Terre de Mission
24:50c'est la fin de cette édition
24:51merci de votre fidélité
24:52bonne semaine à tous
24:53et à lundi
24:54m um
24:561000
24:56m
24:57de m
25:00c'est la fin de cette édition
25:00avec un édition
25:02leur
25:03c'est la fin de cette édition
25:04et les plus
25:05les plus
25:08en plein d'intérêts
25:09vont
25:09s'il y a
25:10il
25:13c'est la fin de cette édition
25:15Sous-tit
25:15de la fin de la
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