- il y a 1 jour
Au programme de cette édition, Emmanuel Macron assure le spectacle à Davos. Le président français a défrayé la chronique avec des lunettes ridicules. La forme clownesque et le fonds pas franchement plus rassurant.
Nous partirons ensuite en Syrie, où depuis deux semaines des combats opposent le régime islamiste de Damas aux forces kurdes qui sont victimes de sanglantes représailles.
Et puis nous reviendrons sur le drame du réveillon à Crans-Montana en Suisse. Trois semaines plus tard, les défaillances autour de l’établissement semblent nombreuses, mais les failles des autorités bénéficient pour le moment d’une relative discrétion médiatique. Nous ferons le point.
Nous partirons ensuite en Syrie, où depuis deux semaines des combats opposent le régime islamiste de Damas aux forces kurdes qui sont victimes de sanglantes représailles.
Et puis nous reviendrons sur le drame du réveillon à Crans-Montana en Suisse. Trois semaines plus tard, les défaillances autour de l’établissement semblent nombreuses, mais les failles des autorités bénéficient pour le moment d’une relative discrétion médiatique. Nous ferons le point.
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00:00Générique
00:00Madame, Monsieur, bonsoir.
00:16Au programme de cette édition, Donald Trump et Emmanuel Macron assurent le spectacle à Davos.
00:21Le président français a défrayé la chronique avec des lunettes ridicules,
00:25une forme clownesque et un fond pas franchement plus rassurant.
00:28Nous partirons ensuite en Syrie où depuis deux semaines des combats opposent le régime islamiste de Damas
00:34aux forces kurdes qui sont victimes de sanglantes représailles.
00:38Et puis nous reviendrons sur le drame du réveillon à Cran-Montana en Suisse.
00:41Trois semaines plus tard, les défaillances autour de l'établissement semblent nombreuses
00:45mais les failles des autorités bénéficient pour le moment d'une relative discrétion médiatique.
00:51Nous ferons le point.
00:51Le cirque peint d'air à Davos.
00:57Emmanuel Macron a arboré des lunettes qui ont accaparé l'attention
01:00alors qu'il s'exprimait sur les menaces américaines concernant le Groenland.
01:04Le point d'Olivier Frère Jacques.
01:06Flop Gun en mission à Davos.
01:16Emmanuel Macron s'est mis en scène dans une prise de parole lors du Forum économique mondial
01:21en Suisse dans un discours dont le fond a été occulté par la forme
01:24avec ses lunettes moquées mondialement et ressemblant à celles du mythique film américain Top Gun.
01:30Une référence américaine donc pour répondre aux menaces américaines contre l'Europe
01:35et la France en particulier concernant la filière vin et champagne.
01:40Dès que ça va arriver ?
01:41Non, je dis qu'on reste tous calmes.
01:44D'abord on défend nos intérêts.
01:45En ce moment on a eu une menace douanière qui existe sur nos producteurs laitiers en Chine
01:49donc on se bat pour défendre leurs intérêts
01:52et comme on l'a fait auprès des producteurs de Cognac quand ils ont été touchés par l'Etat et Fanchine
01:56et donc on fera valoir nos droits.
01:58Mais il ne faut pas se laisser impressionner.
02:01Et je crois que c'est aussi ça ce qui est important
02:04c'est qu'on doit défendre nos principes, on doit défendre nos intérêts
02:07sans être agressifs, nous ne le sommes pas
02:09en nous faisant respecter ce que nous faisons
02:11mais sans se laisser impressionner non plus.
02:13Se faire respecter et défendre nos intérêts du bon sens
02:16mais pas franchement servi par un président qui surcommunique
02:19et qui change sans cesse de stratégie.
02:21Ainsi Emmanuel Macron a-t-il été successivement favorable au dialogue avec Moscou
02:25avant de tenir une ligne dure contre la Russie.
02:28Il a tenté de copiner avec Washington avant de gonfler les muscles.
02:32Il se met désormais à en appeler à plus de coopération avec la Chine.
02:36D'un empire l'autre, Trump est méchant, il faudrait donc se tourner vers Pékin.
02:53Alors même que le gouvernement a pu se montrer assez rude vis-à-vis de la Chine
02:56au cours des derniers mois notamment avec l'affaire Schein.
02:59Par ailleurs, pour tenter de contourner les velléités expansionnistes américaines,
03:04la France a proposé un exercice militaire de l'OTAN au Groenland,
03:08se disant prête à y contribuer afin d'impliquer Washington
03:11et de démontrer un engagement collectif en Arctique.
03:15Une façon de contourner les menaces tout en réaffirmant l'unité atlantique.
03:19Problème, quel est le poids d'Emmanuel Macron ?
03:22Face à lui, Donald Trump martèle qu'il n'y aura pas de retour en arrière
03:26et évoque même des développements très positifs, sans exclure d'autres pressions.
03:31Le caractère imprévus laisse néanmoins envisager que le pire peut être évité
03:35pour la France et les tarifs donniers et pour le Groenland.
03:38Lors de son intervention ce mercredi après-midi,
03:40le chef d'État américain a moqué Emmanuel Macron
03:43lors de sa prise de parole au Forum économique mondial.
03:46Le président français n'a cependant pas été au cœur du discours américain
04:14et le président Trump a surtout rabâché
04:16que le monde entier devait sa sécurité et son développement économique aux États-Unis,
04:21se référant ici et là vulgairement à la Seconde Guerre mondiale.
04:25Sur le Groenland, il a voulu se montrer rassurant
04:27en disant qu'il n'y aurait pas d'intervention armée
04:29mais qu'il entendait néanmoins acquérir ce territoire.
04:33On veut un bout de banquise en échange de la paix mondiale
04:36et ils ne veulent pas nous la donner.
04:38Nous, on n'a jamais rien demandé d'autre.
04:40On aurait pu garder cette banquise
04:43et on ne l'a pas fait à l'époque.
04:45Vous avez le choix, vous pourriez dire oui, nous serons très reconnaissants
04:51ou alors vous pouvez dire non et on s'en souviendra.
04:56Une menace à peine masquée, suivie de digressions sur la puissance de l'armée américaine,
05:00une prise de parole qui témoigne de la détermination du président américain
05:04sans que l'on sache vraiment ce qu'il envisage si l'Europe lui tient tête.
05:08Les relations transatlantiques semblent en tout cas arriver à un point critique.
05:13D'un côté, une Europe qui dit refuser la loi du plus fort
05:16mais qui se contente depuis des décennies d'être placée sous tutelle américaine.
05:20De l'autre, un président américain qui assume le rapport de force
05:23avec un style provocateur et déconcertant.
05:26Alors Emmanuel Macron a-t-il raison de vouloir affronter Donald Trump
05:33ou au contraire devrait-il s'intéresser davantage aux questions françaises ?
05:37Nous sommes allés poser la question aux Parisiens.
05:40Je pense qu'il faut s'opposer à Trump parce que le problème c'est que c'est...
05:43Après c'est la porte ouverte à tout et n'importe quoi.
05:45On voit ce qui s'est passé déjà avec Maduro.
05:47Donc il faut qu'on s'en occupe et je pense que c'est un bon moyen pour l'Europe
05:52de montrer sa cohésion et ce qu'elle peut faire dans ces cas-là.
05:56Ça fait partie quelque part de l'Europe vu que ça appartient à un pays de la communauté européenne
06:04même si d'un autre côté il est autonome.
06:09Mais pour moi il faut qu'on défende les intérêts du Groenland.
06:12Je pense qu'il y a des choses plus intéressantes et beaucoup plus de problèmes à régler en France
06:17que d'essayer de régler les problèmes chez les autres.
06:20Je pense que les Groenlandais sont suffisamment grands pour se défendre.
06:23Je pense qu'il faut s'opposer à Trump.
06:25Effectivement l'Europe a une belle place à faire valoir dans le monde.
06:29On n'a rien à envier aux Américains mais il faut aussi savoir développer l'économie européenne
06:34et ne pas acheter des armes aux Américains, acheter des armes européennes.
06:38Il y a tout un pan de l'économie.
06:41L'Europe n'a pas à rougir de sa performance économique.
06:44C'est sûr que si on regarde les pays un par un, la France par rapport aux Etats-Unis ne pèse pas grand-chose.
06:49Mais si on regarde l'Europe d'une manière générale, on n'a pas du tout à rougir ni de nos performances militaires
06:54ni de nos performances économiques.
06:56Il faut essayer.
06:57Après je ne suis pas politicien et ils sont mieux passés pour nous savoir ce dont on est capable.
07:03Ce qui est certain c'est que si on se laisse faire, on va perdre des territoires, on va perdre de l'influence.
07:08Le Groenland fait partie de l'Europe depuis la création de l'Europe et est au Danemark depuis des centaines d'années,
07:16je crois 600 ans, 800 ans.
07:18Donc c'est comme si on nous disait, on vous prend la Corse comme ça du jour au lendemain.
07:22Est-ce qu'on accepterait si c'était la Corse ? C'est la question que je vous pose.
07:25Effectivement, il faut s'opposer. On sait très bien que c'est question de souveraineté et on ne transige pas avec ça.
07:34De toute façon, à long terme, il y a un intérêt puisque de toute façon, dans le doute où il aurait l'intention d'aller plus loin
07:40et d'une manière générale, c'est important de montrer qu'on y tient à cette souveraineté.
07:46C'est la manière de faire de M. Trump qui me gêne énormément.
07:53C'est-à-dire laisser le monde à un fou, ce n'est pas mon objectif.
07:59C'est-à-dire céder sans arrêt à des menaces, je trouve ça vraiment déplorable de la part d'un chef d'État.
08:07Donald Trump déroge à toutes les règles qu'on avait instaurées de liberté des peuples et des pays.
08:18Donc je ne vois pas pourquoi il viendrait s'installer.
08:21Oui, il faut faire pression. Il n'y a aucune raison, sinon c'est la porte ouverte à tout après.
08:27Je ne sais pas du tout s'il faut s'opposer à lui, mais on ne peut pas se laisser faire non plus.
08:32Il y a un changement climatique certain. Ce qui l'intéresse au Groenland, c'est ce qui n'a pas été exploité.
08:41Et s'ils exploitent le Groenland, ça va être terrible pour continuer la destruction de la planète.
08:48Donc je crois qu'on ne peut pas se laisser faire.
08:52Mais c'est quand même très dur pour nous Européens, parce que les États-Unis, c'était notre allié.
08:58Et c'est comme si on était dans la cour d'école et que notre meilleur ami nous dit
09:03« Bon, on n'est plus copains, je vais te taper sur la gueule. » Voilà.
09:10En Syrie, avec l'accord de la Turquie et des Américains, les forces d'Al-Shara répriment les Turcs,
09:16en passant bien sûr par des dommages collatéraux.
09:18Les explications de Nicolas Lamberterie.
09:21Le mois de janvier 2026 n'est toujours pas terminé que les conflits rapides et brutaux
09:27continuent de faire rage un peu partout sur le globe.
09:30Et la Syrie, en guerre civile et internationale depuis le printemps 2011, ne fait pas exception.
09:37Alors que depuis quelques mois, les massacres commis contre les minorités semblaient s'être calmés,
09:42le régime islamiste d'Armad Al-Shara, également connu sous son nom de guerre djihadiste Al-Joulani,
09:48a décidé de reprendre par la force les territoires contrôlés par les troupes kurdes,
09:54regroupées avec leurs alliés au sein des FDS, les forces démocratiques syriennes.
09:59Combattant depuis une décennie l'État islamique,
10:02les forces kurdes avaient progressivement pris le contrôle de toute la partie orientale de la Syrie,
10:07se trouvant à l'est du fleuve Euphrate.
10:09Les affrontements ont commencé le 6 janvier à Alep, la deuxième ville du pays,
10:14où les forces kurdes tenaient toujours une partie de la ville.
10:17Puis l'offensive a été lancée contre l'ensemble des territoires à l'est de l'Euphrate,
10:22avec des accords entre Damas et le leader des forces kurdes.
10:25Selon Alexandre Goudarzi, expert de la région qui a vécu 5 ans en Syrie,
10:30ce retournement s'explique avant tout par le fait que les Kurdes ont été lâchés par les Américains,
10:35qui leur ont forcé la main pour accepter de retourner sous contrôle de Damas.
10:39Les Kurdes n'ont jamais possédé territorialement autant de terres en Syrie.
10:44C'est vraiment le contexte de la guerre syrienne qui leur a permis de s'étendre,
10:48territorialement parlant, et ce avec le soutien des États-Unis dans la lutte contre l'État islamique.
10:52Évidemment, ça ne plaisait pas beaucoup aux Turcs de voir un expansionnisme kurde sur la frontière turco-syrienne.
10:59Gros problème aussi pour l'État syrien,
11:00qui voyait bien que les Kurdes profitaient de la déstabilisation du régime avec ses nombreux ennemis djihadistes,
11:06et voyant les Kurdes prendre beaucoup d'ampleur.
11:08Donc à la fin, les Kurdes, au fil des années, se sont accaparés tous les territoires à l'est de l'Euphrate,
11:14donc avec le soutien des Américains, ce qui était une bonne chose,
11:16parce que ça cassait le croissant chiite qui allait de Téhéran jusqu'à Beyrouth,
11:19donc en passant par l'Irak et la Syrie.
11:21Et effectivement, pour le gouvernement syrien, la Djezirée, c'est une région qui est très riche,
11:26c'est la région des Trois Ors, l'or blanc, l'or jaune, l'or noir,
11:28le coton, le blé et le pétrole.
11:30Alors du blé et du coton, il n'en reste pas des masses,
11:33puisque pendant longtemps, il y a eu une politique de terre brûlée,
11:36notamment les djihadistes, que ce soit Jabhat al-Nusra, Daesh,
11:40mais il reste l'or noir, il reste le pétrole.
11:42Et c'était un peu la chasse gardée des Américains quand ils avaient besoin des Kurdes,
11:47mais maintenant, ça va être réintégré à la Syrie,
11:50et ce sera toujours dans les poches des Américains.
11:52Ça y est, les États-Unis n'ont plus besoin des Kurdes.
11:54On avait besoin d'eux pour endiguer la menace iranienne,
11:56comme une espèce de logique de containment, d'endiguement.
11:59Maintenant qu'on n'a plus besoin d'eux et qu'on veut un gars fort
12:01pour maintenir une stabilité, une unité nationale,
12:03eh bien, voilà, ils se sont arrangés entre eux, visiblement,
12:06puisque ça a été salué, l'accord entre Masloum Abdi,
12:09donc le chef kurde, et al-Joulani.
12:11Donc cet accord a été salué par les États-Unis,
12:13et on peut imaginer qu'il a même été demandé par ceux-ci.
12:16Cette réintégration sous contrôle de Damas des territoires jusqu'alors,
12:20tenus depuis près d'une décennie par les forces kurdes et alliées,
12:23ne se fait toutefois pas sans heure.
12:25En effet, cela s'accompagne de divers massacres et vengeances commis
12:28contre des soldats ou des civils,
12:30tandis que de très nombreux djihadistes de l'État islamique,
12:34jusqu'alors enfermés et contrôlés par les Kurdes,
12:36retrouvent la liberté et peuvent se livrer à leur activité favorite,
12:40à savoir des exactions innommables et indescriptibles.
12:43Cet accord, il s'en suit de vengeance, de vengeance tribale,
12:47de vengeance idéologique, de vengeance religieuse.
12:50Ce qui est horrible, c'est de voir que les membres de Hayat al-Jam
12:53sont en train de se défouler,
12:54alors que les gens en face ont reçu l'ordre de ne plus se battre.
12:57En fait, il n'y a plus moyen de se battre.
12:58Et ce qui est grave aussi, c'est que, territorialement parlant,
13:02les Kurdes ont occupé des terres qui sont peuplées d'arabes.
13:04Ils ne sont démographiquement pas assez importants
13:07pour occuper tout l'espace qu'on appelle de la Djezirée,
13:09c'est-à-dire les territoires qui se situent à l'est de l'Ofrate.
13:11Donc, évidemment, en termes de composition militaire,
13:15en termes de structure et d'organisation, d'institution dans toute la région,
13:18il y avait également beaucoup d'arabes.
13:20Il y avait beaucoup d'arabes, des arabes de la région
13:21qui étaient assujettis à l'ordre kurde,
13:25mais pour leur intérêt aussi,
13:26parce que c'était aussi des arabes qui disaient
13:27« Nous, on refuse la voie djihadiste et on refuse Al-Assad »,
13:31donc à cette époque.
13:32Donc, ils sont restés dans ce Kurdistan
13:34et au sein des troupes de FDS,
13:37donc des forces démocratiques syriennes.
13:38Sauf que là, la désintégration venant du chef kurde,
13:42avec cet accord signé avec Al-Joulani,
13:44eh bien, les arabes qui tenaient les checkpoints,
13:46qui tenaient la sécurité de nombreuses villes
13:48et de nombreuses routes des villages de la région de la Djezirée,
13:51ont retourné leurs armes contre les Kurdes.
13:53C'est bon, voilà, maintenant qu'on a fait un accord,
13:55on retourne notre veste et on est avant tout arabe,
13:58donc on a plus de points communs, finalement,
14:00avec les membres d'Ariatah, les Shaham ou de je ne sais qui.
14:03Et ils ont tué énormément de Kurdes.
14:06C'est un vrai trahison, un vrai revirement de situation.
14:10Il y en a quelques-uns qui se sont restés loyaux
14:12et on a vu qu'ils se sont fait aussi assassiner
14:14par Hayatah, les Shaham, aujourd'hui,
14:15sur les réseaux sociaux, en tout cas sur certains canaux.
14:18Ça inonde d'égorgements, de viols, de massacres.
14:21Je viens d'en voir à l'instant.
14:23On voit qu'ils ont libéré le camp Al-Hol,
14:25qui est un camp, mais avec à peu près une cinquantaine
14:29de milliers de femmes et d'enfants de djihadistes de Daesh.
14:31On dit, ok, ce sont des femmes et des enfants,
14:33mais il y a des documentaires qui montrent à quoi ressemblent les enfants
14:35et je vous assure que vous n'avez pas envie de les avoir dans votre garderie.
14:38Il y a également la prison d'Al-Shaddadi,
14:41qui était une prison où les Kurdes renfermaient des membres de Daesh.
14:45Ils viennent d'être libérés.
14:46C'était ce que les Kurdes nous disaient, ils nous prévenaient.
14:48Ils nous disaient, mais si vous ne nous aidez pas face à la menace djihadiste,
14:52nous ne serons plus en mesure de tenir les prisons
14:54dans lesquelles les plus tarés d'entre eux sont enfermés.
14:56C'est ce qui se passe, en fait.
14:57Déjà, à l'époque, il y avait ça en 2019, lorsque les Turcs avançaient,
15:02qu'ils avaient franchi les lignes syriennes, la frontière syrienne,
15:05et que les Américains qui soutenaient les Kurdes, finalement, s'étaient retirés.
15:08Ça, c'était lors du premier mandat de Trump,
15:10pas longtemps avant l'assassinat de Qassem Soleimani en Iran.
15:12Et ils ont lâché les Kurdes à cette époque-là.
15:15Alors, heureusement, ça n'avait pas été plus loin,
15:16mais finalement, les Turcs, maintenant, passent le relais à leurs hommes, en fait.
15:20Finalement, c'est ça.
15:21Je vous l'ai dit, c'est aussi un relais de l'hégémonie turque dans la région.
15:25Il ne faut pas oublier que la Syrie s'appelait Shem el-Shem el-Sharif.
15:28Voilà, c'était une espèce de province ottomane.
15:30Et c'est ce à quoi ils aspirent.
15:31Les Turcs sont très présents à Damas et dans d'autres villes syriennes.
15:35Si le pouvoir islamiste de Damas parvient à reprendre le contrôle complet
15:40de l'ensemble du territoire kurde,
15:42alors la quasi-totalité du territoire syrien sera de nouveau sous contrôle du pouvoir central
15:47pour la première fois depuis le début de la guerre civile en 2011.
15:51Dès lors, l'hypothèse souvent envisagée d'une Syrie fédéralisée
15:55est désormais définitivement balayée
15:57et les différentes minorités non sunnites ont tout à craindre dans leur quotidien.
16:02Ultime point d'interrogation,
16:04la région de Suéda, dans le sud du pays,
16:07fief des Druzes,
16:08qui refusent avec acharnement de désarmer leur propre milice
16:12et de passer sous contrôle des islamistes de Damas,
16:15quitte à solliciter l'aide du voisin israélien.
16:18Une chose semble en tout cas acquise.
16:20Dans un monde en pleine conflictualité,
16:23rien ne laisse présager que la Syrie dirigée par les islamistes
16:26ne devienne sous peu un havre de paix et de sérénité pour ses citoyens,
16:31en particulier pour les minorités.
16:33Le tout avec l'aval intéressé des Américains
16:36et naïf, voire cocu des Européens.
16:44Trois semaines après l'incendie dramatique du bar,
16:47le constellation de la station de Cran-Montana en Suisse,
16:50au réveillon, les enquêtes pointent la personnalité du propriétaire des lieux.
16:53Mais une question reste en suspens.
16:56Et s'il manquait du monde sur le banc des accusés ?
16:59Réponse tout de suite.
17:00C'est le portrait du coupable idéal.
17:03A croire que le palmarès de Jacques Moriti est si large
17:05qu'il peut servir à camoufler les autres responsabilités.
17:08Derrière l'incendie de Cran-Montana,
17:10qui a coûté la vie à 40 personnes et fait plus de 116 blessés.
17:14Le propriétaire du bar Le Constellation,
17:16poursuivi pour homicide, incendie et lésion corporelle par négligence,
17:19fait la une des journaux depuis la nuit du drame.
17:22Au fil des lignes, c'est déboire avec la justice.
17:25Pour commencer sa biographie,
17:26on rappelle les origines corse de l'entrepreneur
17:29aux trois établissements de la station.
17:31Des précisions qui ne visent pas à expliquer la consonance de son patronyme,
17:34mais bien à sous-entendre des liens avec un milieu mafieux.
17:38Les habitants de l'île de beauté apprécieront le raccourci ou pas ?
17:41La presse a également exhumé sa condamnation de 2008 pour proxénétisme.
17:45En effet, Jacques Moriti aurait à cette époque recruté de jeunes françaises
17:48pour des activités de prostitution, en Suisse, à Genève et Berne,
17:52mais aussi en France, à la Clusa.
17:54La prostitution étant légale en Suisse,
17:55il n'était condamné que dans le volet français,
17:57à 12 mois de prison, dont 8 avec sursis.
18:00Il avait toutefois passé une période de détention provisoire.
18:03L'homme aurait aussi l'habitude de petites fraudes,
18:06tantôt aux aides pour le logement, les APL ou les aides durant le Covid,
18:09dont l'utilisation aurait été abusive,
18:12bien que le dossier ait été classé sans suite.
18:14Une ombre au tableau qui n'a pas manqué de ressurgir
18:17à l'occasion de la tragédie de Cran-Montana.
18:18En effet, il n'aura pas fallu bien longtemps
18:20pour comprendre que tout n'avait pas été fait
18:23dans les règles autour du bar Le Constellation.
18:25À l'heure où nous parlons,
18:26il semble que les travaux de rénovation
18:28effectués par Jacques Moriti lui-même en 2015,
18:30quand il fit l'acquisition de l'établissement,
18:33n'étaient pas conformes
18:34et n'avaient pas bénéficié de permis ad hoc.
18:37C'est sans doute pour cette raison
18:38que les plafonds du sous-sol avaient pu être recouverts
18:40de la mousse acoustique hautement inflammable
18:42par qui le drame est arrivé.
18:43En effet, les feux de Bengale fixés sur les bouteilles
18:47ont mis le feu à ces mousses
18:48lesquelles se sont embrasées en quelques secondes,
18:51laissant prisonnier une grande partie des jeunes
18:52qui se trouvaient dans la salle du bas.
18:54Une salle visiblement comble,
18:56au-delà des capacités prévues pour les lieux.
18:59Par ailleurs, le personnel du bar
19:01n'était visiblement pas formé
19:02aux procédures de sécurité incendie,
19:04un manquement qui s'ajoutait au fait
19:06que l'issue de secours était verrouillée,
19:08probablement pour éviter que les clients partent sans payer.
19:10Des éléments qui font encourir aux propriétaires des poursuites
19:13pour violation des normes de sécurité,
19:15en plus du reste.
19:16De quoi lourdir aussi la peine des familles des victimes,
19:20toujours en quête de réponses.
19:21On attend que nos clients, que les familles
19:24puissent avoir des réponses,
19:25puissent se sentir considérées,
19:27et puis que toutes les responsabilités
19:29de A à Z soient établies.
19:30Pourquoi ce drame, qui n'aurait jamais dû avoir lieu,
19:33a pu se produire ici, en Suisse,
19:35malgré tout un arsenal juridique,
19:39un arsenal législatif,
19:40un arsenal de surveillance.
19:42Pourquoi a-t-il failli ?
19:43Mais si les responsabilités exactes des propriétaires
19:45sont actuellement au cœur de l'enquête,
19:47les médias semblent un peu moins intéressés
19:48par les responsabilités des autorités publiques suisses.
19:52Et pourtant, d'abord,
19:53on se souvient qu'il n'aura pas fallu
19:54plus que quelques heures avant d'entendre
19:56les propos de Jacques Moretti
19:57affirmer qu'il avait subi trois contrôles en dix ans,
20:00comme pour s'affranchir déjà
20:01d'une potentielle culpabilité.
20:03Problème, les contrôles sont normalement annuels.
20:07La commune a d'ailleurs admis un manquement,
20:09un véritable fémisme,
20:10quand on sait désormais les conséquences.
20:11Comme vous le constatez,
20:14les contrôles périodiques n'ont pas été effectués
20:17entre 2020 et 2025.
20:21Le Conseil communal a pris connaissance
20:24de cet état de fait
20:25en consultant les documents remis
20:27au ministère public ce week-end.
20:29Nous le regrettons amèrement.
20:33Et il y a de quoi,
20:34mais les suspicions vont bien au-delà.
20:36En effet, dans la mesure où les travaux
20:38de Jacques Moretti ont été effectués en 2015
20:40et que ceux-ci revêtaient des points de non-conformité
20:42à l'image des fameuses mousses,
20:44comment les contrôles ont-ils pu laisser
20:47l'établissement ouvert
20:48malgré le danger encouru par les clients ?
20:50Des signalements antérieurs n'auraient visiblement
20:52pas été suivis,
20:54comme notamment le manque d'extincteurs.
20:56Un amoncellement de carences qui finit donc
20:58par semer le trouble,
20:59surtout lorsque l'on apprend que l'enquête
21:01aurait révélé une très surprenante défaillance
21:04de la vidéosurveillance de l'établissement.
21:07En effet, les enregistrements des 14 caméras du bar
21:10se seraient toutes arrêtées 3 minutes
21:13avant le départ de l'incendie.
21:15De quoi soulever la possibilité
21:16d'une manipulation des preuves
21:18en amont ou en aval
21:20de leur remise à la justice.
21:21Et passons à présent à l'actualité
21:26en bref en France.
21:30Nouvelle échec du macronisme
21:31en Nouvelle-Calédonie.
21:32Lundi, le ministre des Outre-mer,
21:34Naïma Mouchou,
21:35a signé avec une délégation canaque
21:37l'accord Élysée-Oudino,
21:39complémentaire de l'accord de Bougival
21:41de juillet 2025.
21:42Le texte mentionne notamment
21:43la reconnaissance de l'identité calédonienne
21:46ainsi que le droit à l'autodétermination
21:48avec à la clé un transfert de compétences
21:50encore détenu par l'État.
21:52L'accord insiste aussi
21:53sur le renforcement des provinces
21:54avec des ressources pouvant leur garantir
21:56une autonomie financière.
21:58Notons que les indépendantistes
22:00du FLNKS,
22:01le Front de Libération Nationale Canac
22:03et socialistes,
22:05n'ont pas participé aux négociations
22:07et ont annoncé mercredi
22:08le rejet de l'accord Élysée-Oudino.
22:10Ils dénoncent un chantage économique
22:12destiné à faire accepter
22:13le projet de l'État.
22:15Victoire contre les ZFE
22:16des députés et sénateurs
22:18sont parvenus à un accord mardi
22:19en commission mixte paritaire
22:21pour maintenir la suppression
22:23des zones à faible émission
22:24les ZFE
22:25dans le projet de loi
22:26de simplification
22:27de la vie économique.
22:29Introduite en juin
22:30à l'initiative des Républicains
22:31et du Rassemblement National,
22:33cette mesure vise à supprimer
22:34les restrictions de circulation
22:35pour les véhicules anciens
22:37et polluants
22:37dans les grandes agglomérations
22:39et permettre ainsi
22:40aux plus modestes
22:41de pouvoir encore utiliser
22:42leurs véhicules.
22:44Malgré une proposition
22:45de compromis macroniste
22:46prévoyant des aménagements locaux,
22:49la suppression a été confirmée
22:50par dix voix contre quatre
22:52avec le soutien
22:52de la coalition gouvernementale
22:54de la droite
22:55et du RN
22:55dont le député
22:56Pierre Merin
22:57est l'un des premiers
22:58opposants
22:59à ces zones.
23:00Deux votes finaux
23:00restent prévus
23:01le 27 janvier
23:02à l'Assemblée
23:02et le 29 au Sénat
23:04où l'issue demeure incertaine
23:05en raison des rapports
23:06de force serrés
23:07et des critiques
23:08sur l'inconstitutionnalité
23:10potentielle
23:10de la mesure environnementale.
23:12Deux ministres inconnus
23:14à candidate démissionnaire
23:15Fadila Khatabi
23:17ancien ministre délégué
23:19chargé des personnes handicapées
23:20et des personnes âgées
23:21entre 2023 et 2024
23:22et ex-député renaissance
23:24de Côte d'Or
23:25a annoncé mardi
23:26retirer sa candidature
23:28au municipal de Mars
23:29à Dijon.
23:30Soutenue par le parti présidentiel
23:31avec sa liste
23:32Dijon au cœur
23:33elle dénonce
23:34une alliance
23:34de partenaires
23:35se réclamant
23:36du centre
23:37avec une candidature
23:38à l'air soutenue
23:39par reconquête
23:40le parti d'Éric Zemmour
23:41Khatabi
23:42qui n'avait aucune chance
23:44de succès
23:44avec un sondage récent
23:45la donnant à 2%
23:47des intentions de vote
23:48se trouvait bien loin
23:49derrière le maire PS sortant
23:51Nathalie Conders
23:5241%
23:53Défaillance d'internet
23:55ou canular
23:56de mauvais goût
23:57Mardi le lycée
23:58Notre-Dame de Bon Secours
23:59à Perpignan
24:00a été évacué
24:01après une alerte
24:01à la bombe
24:02les élèves
24:02et le personnel
24:03ont reçu un message
24:04sur Pronote
24:05l'application utilisée
24:06par l'établissement scolaire
24:08l'auteur annonçait
24:09qu'il ferait
24:09je cite
24:10sauter l'établissement
24:11tout entier
24:12vers 10-11 heures
24:13et qu'il viendrait
24:14décapiter les corps
24:15des coufards
24:15terme arabe
24:16signifiant
24:17mécréant
24:17l'individu
24:18disait venir
24:19de l'état islamique
24:20le proviseur
24:21a fait évacuer le lycée
24:22avant de découvrir
24:23que l'auteur du message
24:23ne s'adressait pas à eux
24:25il disait se situer
24:26non pas à Perpignan
24:27mais à Clermont-Ferrand
24:28il disait aussi
24:29avoir pris des otages
24:30être prêt à les tuer
24:31et indiquer
24:32une adresse précise
24:32dans le quartier
24:33Croix de Néra
24:34selon des informations
24:35du journal La Montagne
24:36des policiers
24:37se sont rendus sur place
24:38et n'ont rien trouvé
24:39et nous poursuivons
24:44avec le reste
24:45de l'actualité internationale
24:46une victoire
24:50sans conséquence
24:51pour les paysans
24:52ce mercredi
24:52le Parlement européen
24:53a voté la saisine
24:54de la Cour de justice
24:55de l'Union européenne
24:55qui pourrait déclarer
24:57illégale
24:57l'accord de libre-échange
24:58EU-Mercosur
24:59la ratification
25:00doit être suspendue
25:02en attendant
25:02que la Cour se prononce
25:03le scrutin
25:04extrêmement serré
25:05s'est joué
25:05à 10 voix près
25:06les 80 euros
25:07députés français
25:08tous bords confondus
25:09ont voté pour cette saisine
25:10soutenue par des milliers
25:11d'agriculteurs
25:12qui manifestent aujourd'hui
25:13à Strasbourg
25:13les français sont
25:14particulièrement inquiets
25:15quant à l'importation
25:16massive de viande
25:17et de sucre
25:17de l'Amérique latine
25:18parmi les manifestants
25:20il y avait aussi
25:20de nombreux agriculteurs
25:22belges
25:22polonais
25:22et italiens
25:24des discussions
25:25constructives
25:26selon l'émissaire russe
25:27Kirill Dmitrieff
25:28ce dernier rencontrait
25:29en marge du forum
25:30de Davos en Suisse
25:31les représentants américains
25:33dont Steve Witkoff
25:33et Jared Kushner
25:34sur la modalité
25:35d'une sortie de crise
25:36en Ukraine
25:37à l'issue de ces échanges
25:38Kirill Dmitrieff
25:39a affirmé
25:40que de plus en plus
25:41de personnes
25:41prennent conscience
25:42du bien fondé
25:43de la position russe
25:44aucune déclaration officielle
25:45n'a été rapportée
25:46du côté américain
25:47ces contacts
25:47interviennent
25:48dans un contexte
25:49diplomatique tendu
25:50alors que Moscou
25:51et Washington
25:51cherchent à relancer
25:53le dialogue
25:53sur le conflit ukrainien
25:54après une séquence
25:55manquée fin décembre
25:56la Russie
25:57ayant accusé l'Ukraine
25:58d'avoir visé
25:58par une attaque de drone
25:59la résidence
26:00de Vladimir Poutine
26:01à Novgorod
26:01et Paris et Londres
26:03ayant déclaré
26:04vouloir déployer
26:04des troupes
26:05en Ukraine
26:05après un accord
26:07de cessez-le-feu
26:08encore un accident
26:09ferroviaire
26:10en Espagne
26:10mardi en Catalogne
26:11un train de banlieue
26:12a heurté un mur
26:13qui s'était effondré
26:14sur une voie
26:14le conducteur a été tué
26:1637 blessés
26:16ont été pris en charge
26:17par les secours
26:18notons qu'il y a eu
26:19un autre accident
26:20le même jour
26:21près de Barcelone
26:21un train a déraillé
26:22à cause de rochers
26:23sur les voies
26:24il n'y a pas eu de blessés
26:25ces accidents
26:26interviennent
26:26trois jours
26:27après le déraillement
26:27d'un train
26:28en Andalousie
26:28et en provoquer
26:29une quarantaine de morts
26:30de nombreux observateurs
26:31avaient alors pointé
26:32un mauvais entretien
26:33du réseau ferroviaire
26:33espagnol
26:34depuis plusieurs années
26:35prison à vie
26:36pour le meurtrier
26:37de Shinzo Abe
26:38plus de trois ans
26:38après l'assassinat
26:39de l'ancien premier ministre
26:40japonais Shinzo Abe
26:41Tetsuya Yamagami
26:4245 ans
26:43a été condamné
26:43ce mercredi
26:44à la prison à vie
26:45par le tribunal de Nara
26:46reconnu coupable
26:47du meurtre
26:47commis le 8 juillet 2022
26:49lors d'un meeting
26:49électoral à Nara
26:50il avait utilisé
26:51une arme artisanale
26:52Yamagami avait avoué
26:53l'effet dès l'ouverture
26:54du procès en octobre
26:55expliquant d'agir
26:56par rancœur
26:57envers l'église
26:58de l'unification
26:59la secte Moon
26:59accusée d'avoir ruiné
27:01sa famille
27:01via des dons massifs
27:02de sa mère
27:03l'affaire avait révélé
27:04des liens politiques
27:05avec l'organisation
27:06et conduit à sa
27:07dissolution judiciaire
27:08en 2025
27:09le parquet avait requis
27:10la perpétuité
27:11soulignant les conséquences
27:12extrêmement graves
27:12sur la société japonaise
27:14le verdict laisse ouverte
27:16une libération conditionnelle
27:17mais beaucoup de détenus
27:18meurent en prison
27:19dans ce pays
27:20où les crimes
27:20par arme à feu
27:21sont rarissimes
27:22Et voilà nous arrivons
27:26déjà à la fin
27:27de cette édition
27:28ce soir
27:28n'oubliez pas
27:29à partir de 21h
27:30retrouver un nouveau
27:31numéro de Bistro Liberté
27:32Eric Morio reçoit Tex
27:34l'ancien animateur
27:36de France 2
27:36qui met l'audiovisuel
27:37public au pilori
27:39Parce que le catalogue
27:40est énorme
27:41le catalogue de Sony
27:42tu vois
27:42moi à un moment donné
27:43c'est un truc
27:45assez bizarre
27:45mais moi j'étais allé
27:46au Mythe TV
27:48qui est un truc
27:48qui est organisé à Cannes
27:49et je voulais savoir
27:50la part tu vois
27:51des amours
27:52dans la production Sony
27:53Sony avait fait
27:54un énorme barnum
27:55comme avait fait
27:56à l'époque
27:56Freemantle
27:57enfin chacun faisait
27:58son barnum
27:58il y a des filières
27:58il peut y avoir
27:59Sony France aussi
28:00et on m'avait montré
28:01un bouquin
28:01on va dire
28:03l'équivalent d'un dictionnaire
28:04tu vois
28:05qui était coupé en 4
28:06chaque page de ce dictionnaire
28:08était coupée en 4
28:08et représentait une émission
28:09et le catalogue Sony
28:10c'est l'équivalent
28:11d'un dictionnaire
28:12multiplié par 4
28:13du nombre d'émissions
28:14et nous on est un quart
28:15d'une page
28:15c'est-à-dire que
28:16les catalogues télé
28:17ils sont énormes
28:19donc tu vas retrouver
28:20les américains
28:20un peu partout
28:21puisqu'ils sont super puissants
28:22tu vas les retrouver
28:23dans tous les médias
28:24tu vas les retrouver partout
28:25en part
28:27en etc
28:27et comme on ne prend pas de risques
28:30Rechman encore une fois
28:31a pris des risques
28:31et a fait des créations françaises
28:33France Télévisions
28:34ne fait pas de créations françaises
28:35ils vont piquer les émissions
28:36c'est ça qui est vrai
28:36c'est une très bonne
28:36également au programme
28:38passé présent
28:39Guillaume Fiquet
28:40recevait Antoine Delacoste
28:41pour évoquer
28:42l'histoire du Venezuela
28:44demain jeudi
28:45dès 7h
28:46vous pouvez découvrir
28:47un nouveau zoom
28:48avec Gal et Georges Moulek
28:49historien spécialiste
28:50de la Russie
28:51il évoque
28:52l'armement stratégique
28:53de Vladimir Poutine
28:54c'est à présent
28:55la fin de cette édition
28:56merci à tous
28:57pour votre fidélité
28:58on se retrouve demain
28:59même mieux même heure
29:00mais aux côtés
29:01d'Olivier Frère Jacques
29:02en attendant
29:02portez-vous bien
29:03bonsoir
29:04Générique
29:06Générique
29:07Générique
29:08Générique
29:10Générique
29:11Sous-titrage Société Radio-Canada
29:16Générique
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