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  • il y a 4 mois
Les Vraies Voix responsables avec Jean-Marc Dumoulin, maire de Villemur-sur-Tarn ; Alain Chrétien, vice-président de l’Association des maires de France et des présidents d'intercommunalité ; Diana Lefeuvre, élue déléguée à la transition écologique et énergétique de la ville de Fougères (ville la plus adaptée au changement climatique).
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##LES_VRAIES_VOIX_RESPONSABLES-2025-09-24##

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Transcription
00:00Sud Radio, les vraies voies qui font bouger la France, les vraies voies responsables.
00:05On vous souhaite la bienvenue avec Philippe David. Comment ça va Philippe David ?
00:08Ça va très bien Cécile, surtout qu'on va aller dans trois endroits magnifiques de France et à trois extrémités pratiquement.
00:14C'est vrai, c'est vrai. On va vous faire voyager ce soir. On va parler des mairies qui effectivement sont très impactées pour certaines des conditions climatiques.
00:26Voilà, c'est ça. Vague de chaleur, pluie, éclair, montée des eaux, la ville se trouve en première ligne.
00:33Trois maires vont venir détailler leurs réponses. Désimperméabiliser, végétaliser massivement, rafraîchir l'espace public, sécuriser la ressource en eau, protéger les plus vulnérables.
00:43Alors, comment financer, prioriser, mesurer l'impact ? Quelle alliance avec les habitants, les entreprises, l'état du cœur historique au quartier périurbain ?
00:51Ils présentent leur choix, leur calendrier et leurs résultats. Ils sont avec nous ce soir.
00:55Jean-Marc Dumoulin, que nous avons gardé, maire de Villemur-sur-Tar.
00:59On l'a séquestré.
01:00Voilà, c'est ça.
01:01Alain Chrétien, vice-président de l'Association des maires de France et maire de Vesoul.
01:05Monsieur le maire, bonsoir, merci d'être avec nous.
01:08Bonsoir, Soissi, bonsoir Philippe.
01:09Et Diana Lefeuvre, déléguée à la transition écologique et énergétique de la ville de Fougères, ville la plus adaptée aux changements climatiques.
01:17On vous souhaite la bienvenue. On est ensemble jusqu'à 20h.
01:19Bonsoir. Et pendant que vous êtes là, monsieur le maire, j'ai envie de dire, Jean-Marc Dumoulin,
01:29aujourd'hui, Villemur-sur-Tar, est-ce que vous avez l'impression que le climat est en train de changer ?
01:35Alors, on le rappelle que Villemur-sur-Tar, c'est dans le sud de la France, à quelques kilomètres de Toulouse.
01:40Globalement, on serait quand même aveugle ou insensible de ne pas s'en apercevoir.
01:44Effectivement, les conditions sont assez particulières.
01:47Et le problème, c'est que c'est l'effet saisonnalité qui nous trouble le plus.
01:51Parce qu'au mois de juin, il a fait des chaleurs torrides.
01:53On était obligé de fermer les écoles pour mettre des gosses en sécurité,
01:55malgré toutes les protections qu'on avait pu mettre en amont.
01:58Et globalement, juillet-août, ça a été une catastrophe.
02:00Septembre, regardez, c'est pas très très bien parti.
02:01Donc, c'est vrai qu'on a du mal à adapter, si vous voulez, la jauge de réponse au niveau adéquat.
02:07– Alors, Diana Lefeuvre, vous êtes élue déléguée à la transition écologique et énergétique de la ville de Fougères,
02:14qui a été élue ville la plus adaptée aux changements climatiques.
02:18On sait que ça ne va pas créer des cris de jalousie d'Alain Chrétien et de Jean-Marc Dumoulin.
02:25– Pas du tout.
02:25– Est-ce qu'on en a parlé en préparant l'émission ?
02:29Ça aide parce que la Bretagne, c'est pas le climat le plus chaud qu'il y a en France.
02:33– Oui, donc c'est pour ça, je pense effectivement que ce document qui est sorti du Parisien,
02:41cette étude, a placé la ville de Fougères comme étant, alors je ne dirais pas la plus adaptée,
02:47mais celle où on sera le mieux avec le réchauffement climatique.
02:52Tout simplement, vous venez de l'évoquer, effectivement, on est en Bretagne,
02:54donc déjà on a le climat pour nous et mis-à-vis des différents risques,
03:00eh bien on est adapté et effectivement, de toute façon,
03:02les actions qu'on mène visent aussi à adapter encore plus la ville.
03:06– Alors, je me tourne vers Alain Chrétien,
03:08vice-président de l'Association des maires de France et maire de Vesoul,
03:12en tant que maire et en tant que, en tout cas, vice-présidente de l'Association des maires de France.
03:17J'imagine que ce sujet du climat est l'un des enjeux aujourd'hui.
03:22Qu'est-ce que vous pouvez nous dire ? Est-ce que vous êtes régulièrement alerté sur ce sujet ?
03:28– Effectivement, à l'AMF, on se préoccupe beaucoup de ce sujet.
03:32D'ailleurs, je n'étais pas plus tard que ce matin dans les bureaux de l'AMF avec David Bistard,
03:36André Lenniel et l'ensemble du bureau où nous avons évoqué ce sujet.
03:39Effectivement, il y aura un temps de retard, c'est indéniable.
03:42Il va nous falloir de gros investissements,
03:44il va nous falloir changer notre fusil d'épaule sur l'urbanisme, sur l'accueil du public.
03:49Notre collègue du Tarn, je crois que c'est dans le Tarn.
03:52– Non, non, c'est dans la Haute-Garonne, mais c'est au bord du Tarn.
03:55– J'étais pas loin, j'étais pas loin.
03:59On a un défi à court terme, c'est celui de protéger les populations les plus fragiles.
04:04Les personnes âgées, les personnes malades, les enfants.
04:07Et ça, ça ne peut pas attendre.
04:09Effectivement, au mois de juin, on a eu de très très grosses chaleurs.
04:12Beaucoup d'écoles ont dû fermer tellement c'était des fournaises dans les salles de classe.
04:15Il faut mettre des climatiseurs dans les EHPAD parce que les personnes âgées subissent ces proches chaleurs.
04:20Donc on a un enjeu de court terme, protéger nos populations fragiles,
04:24et un enjeu de long terme, adapter la ville à ces nouvelles conditions climatiques, la chaleur.
04:30Mais on peut aussi parler des inondations qui sont de plus en plus fréquentes dans certaines parties du territoire.
04:34– Mais le problème, c'est qu'en fait, on se rend compte qu'il faut tout changer,
04:39de l'habitat à la ville, et pour ça, il faut des moyens.
04:43Comment aujourd'hui, quel est l'enjeu ?
04:46Enfin, comment on peut faire ? Vers qui se tourner ?
04:49Et comment les mairies aujourd'hui, et je pense aux petites communes qui n'ont pas les moyens, vont pouvoir s'adapter ?
04:54– Alors, il y a une directive européenne, qu'on a évoquée ce matin justement au bureau de l'AMF,
04:58qui oblige tous les bâtiments publics, à partir de 2028, à être des bâtiments neutres en énergie.
05:04C'est-à-dire qu'ils ne consommeront pas d'énergie carbone,
05:07et qu'ils seront donc en lutte contre le réchauffement climatique,
05:10pour justement éviter de générer du CO2.
05:12Et on a un débat, parce que la transposition française qui est prévue,
05:16elle accélère au 1er janvier 2026.
05:19– Bah oui.
05:19– Au 1er janvier 2026, il y en a quelques semaines.
05:22– C'est demain.
05:22– Et d'autant plus que le problème qu'on a, c'est que ces adaptations
05:26vont nous coûter quasiment 10% plus cher, 10% plus cher.
05:31C'est-à-dire que pour un gymnase qui fait 4 millions d'euros,
05:34c'est 400 000 euros supplémentaires qu'il va falloir sortir
05:37pour financer ces nouveaux investissements adaptés au changement climatique.
05:41Donc il y a un mur financier devant lequel on est,
05:44et on ne pourra pas, on ne pourra pas respecter cette directive européenne
05:48dans les temps qui nous est imparti.
05:49C'est financièrement impossible.
05:51Vous connaissez aussi le contexte financier dans lequel nous sommes aujourd'hui.
05:54– Bien sûr. – On en a vaguement entendu parler.
05:56– Lequel ? Je ne vois pas.
05:57– Donc on est quand même un peu dans des injonctions contradictoires.
06:01On nous demande de faire des économies, il y en a même temps de dépenser plus.
06:06Donc c'est un vrai sujet.
06:07– Jean-Marc Dumoulin veut réagir, qui est au sud.
06:09– Non, non, mais globalement, moi je suis très d'accord avec vous, chers collègues,
06:12parce que sur du neuf encore, c'est anticipable.
06:15Même si il y a un surcoût, c'est anticipable.
06:17Après, on peut avoir un débat sur l'argent public, l'argent privé.
06:21Les coûts ne sont pas les mêmes pour la même réalisation, très clairement.
06:23Après, le problème, c'est l'adoption des bâtiments existants.
06:27L'État soutenait, avec le département et très très faiblement la région maintenant,
06:31parce que la région dépense beaucoup d'argent, au travers de la DETR.
06:34– Ah, c'est quoi la DETR ?
06:35– C'était la dotation d'équipements des territoires ruraux.
06:38C'était une subvention qui venait, si vous voulez,
06:40à compléter l'arsenal qu'on avait sur les départements et sur les régions pour nos communes.
06:45Après, ça a glissé vers le fond vert.
06:47Le fond vert, c'était justement cette vocation-là, c'était justement fait pour ça.
06:50Le problème, c'est que comme la DETR a fondu, on est allé chercher dans le fond vert.
06:54Et qu'aujourd'hui, quand vous demandez des aides au niveau du fond vert, on n'y arrive pas.
06:58Après, j'ai une autre information, monsieur, pardon, j'en profite d'avoir un vice-président de l'AMF.
07:02– Il essaye de se faire pistoler, là.
07:06– Vous savez, globalement, effectivement, il y a le risque d'inondation, c'est très clair.
07:09Il y a le risque de canicule, c'est très très clair.
07:11Il y a les sols qui bougent, c'est une catastrophe.
07:14Il y a beaucoup de maisons, aujourd'hui, qui s'écroulent et qui sont fissurées à cause de ça.
07:17Et je trouve que ce qui va être important de gérer, c'est l'alimentation en eau potable.
07:21Parce qu'on a des rivières qui montent à plus de 25 degrés aujourd'hui,
07:24c'est des surcoûts phénoménaux pour garantir une sécurité,
07:27parce qu'on ne peut pas, théoriquement, pomper à plus de 25 degrés.
07:30Et l'autre sujet, ça va être l'électricité.
07:34Ça va être, comment fait-on pour garantir un approvisionnement en électricité de nos communes ?
07:39La centrale de Golfech, vous avez deux réacteurs.
07:41Un est toujours quasiment fermé.
07:42Et le deuxième ne peut plus fonctionner, parce que l'eau est trop chaude et ne refroidit pas.
07:46Alors, j'ai dit que c'est une centrale nucléaire qui est à côté de Valence d'Agin,
07:48entre Agin et Montauban, voilà.
07:51Chers collègues, deux sujets, deux réponses tout à fait pertinentes,
07:54deux réponses à ces questions pertinentes.
07:56L'eau, aujourd'hui, dans nos architectures, dans nos permis de construire,
08:00on n'a pas un double système.
08:02On alimente nos chasses d'eau avec de l'eau potable.
08:04On alimente notre consommation humaine avec de l'eau potable,
08:07alors qu'on devrait avoir deux systèmes.
08:09Un système de récupération d'eau de pluie pour les usages.
08:12Sur les neuf, c'est possible.
08:14Exactement.
08:14Sauf que les architectes ne sont pas encore vraiment adaptés à ce sujet-là.
08:19Et que quand on dépose des permis de construire et qu'on demande des doubles réseaux,
08:22naturellement, c'est des coûts supplémentaires.
08:24Et puis l'électricité.
08:25Oui, on peut poser des panneaux photovoltaïques sur les bâtiments publics,
08:30mais souvent, les assurances nous refusent d'assurer ces panneaux photovoltaïques
08:34parce que vous avez des problèmes d'échauffement électrique,
08:38des risques d'incendie qu'aujourd'hui, on ne sait pas gérer.
08:41Quand je vous entends, j'ai l'impression qu'on vient de l'apprendre.
08:44J'ai l'impression que ça fait des années qu'on en parle
08:47et à chaque fois qu'on en parle, on a l'impression d'être mis au pied du mur.
08:51Qu'est-ce qui s'est passé ?
08:53Qu'est-ce qui a fait que les choses ne se sont pas organisées depuis autant d'années ?
08:58Il y a une inertie.
08:58Il y a une inertie complète dans les mentalités, dans les prises de conscience,
09:03dans les financements, on vient de le voir,
09:05dans la technicité, dans la manière de faire évoluer nos infrastructures.
09:10Alors, rappelez-vous, il y a une soixantaine d'années,
09:13Edouard Hériot, qui était maire de Lyon,
09:15voulait faire entrer les autoroutes, voulait faire entrer l'A6 dans Lyon.
09:18Et il a fallu des années avant d'évacuer toutes ces voitures de nos centres-villes.
09:22Donc, on a des grandes tendances, des grandes tendances qui prennent des décennies
09:26pour changer, pour modifier l'aspect d'une ville.
09:29Et aujourd'hui, personne n'envisagerait de mettre que l'autoroute,
09:31de faire traverser Lyon par une autoroute à deux fois trois fois.
09:34Ah non, c'est clair.
09:36Dany Lefeuvre, on parlait des cours d'eau.
09:37Vous, à Fougères, il y en a trois.
09:40Il y a le Bulot, sans mayonnaise.
09:42Il y a le Quénon, qui a mis le Mont-Saint-Michel en Normandie.
09:47Si le Quénon, dans sa folie, n'humilement en Normandie, comme dit un poème.
09:50Et vous avez le Nanson.
09:52Et vous, des rivières souterraines, vous les mettez à l'air libre
09:55pour aérer, pour rafraîchir.
09:58Expliquez-nous comment vous faites.
09:59Je n'avais jamais entendu ça, je trouve ça.
10:01Ah ben non, mais c'est génial.
10:01Je trouve que l'idée est géniale.
10:03Non, l'idée, effectivement, c'est de revenir autrefois
10:05pour se débarrasser un peu des cours d'eau
10:07qui gênaient dans l'aménagement des villes.
10:09On les a canalisés.
10:11Et donc là, on est dans le cadre d'un projet urbain
10:13d'un pôle d'échange multimodal.
10:15Et on a saisi l'opportunité pour faire revenir...
10:18Alors, c'est un tout petit cours d'eau,
10:20un petit rue, qui va remonter à la surface
10:22et qui va nous permettre d'aménager la ville.
10:26C'est tout ce travail d'aménagement
10:27où on va rafraîchir, utiliser le cours d'eau
10:31pour rafraîchir l'espace public.
10:35Mais également, en plein cœur de ville,
10:38et puis on va rajouter des arbres,
10:39travailler avec maintenant...
10:40Il y a toute une réflexion avec le risque submersion
10:43et le fait qu'on a trop d'eau l'hiver
10:45et on n'en a plus l'été,
10:46eh bien, de la garder sur place.
10:48Et en fait, on essaye de développer des outils.
10:51Aujourd'hui, on est sur la gestion intégrée
10:53des eaux pluviales.
10:53Donc, on essaye par des projets comme cela
10:56de garder l'eau au cœur de la ville
10:59et que l'été, nos arbres puissent restituer
11:02puisque c'est les meilleurs climatiseurs
11:03qu'on puisse avoir en milieu urbain.
11:05Mais ça veut dire que ça va entraîner des coûts
11:07puisque j'imagine que quand vous avez
11:09un cours d'eau à l'air libre,
11:10il faut nettoyer les rivières.
11:12En tout cas, c'est cours d'eau.
11:13Est-ce que ça, vous l'avez mesuré, j'imagine ?
11:17Alors, en fait, entre le gain qu'on va pouvoir avoir
11:19avec le cours d'eau et effectivement le coût,
11:22il faut savoir que nous, le coût,
11:23de toute façon, on a été accompagné
11:24par les agences de l'eau.
11:25Là, ça rentre complètement.
11:26Effectivement, sur le fond vert,
11:28on voit les difficultés aujourd'hui
11:29pour avoir les financements.
11:31Mais pour ce qui est du débusage de ce cours d'eau,
11:33on est encore accompagné par les agences de l'eau
11:36malgré le fait qu'elles sont un peu mises à mal
11:38aussi, elles, de leur côté au niveau budgétaire.
11:42Voilà.
11:42Donc, ça, c'est une réalité concrète
11:44qui fait écho à ce que vous avez évoqué tout à l'heure.
11:48Mais il faut aussi apprendre quelque part.
11:50Oui, ça peut apporter des désagréments d'avoir un cours d'eau,
11:53d'avoir des arbres.
11:54Mais là, on est en plein cœur du sujet.
11:56C'est-à-dire que tout à l'heure, on parlait de l'importance
11:58de l'atténuation vis-à-vis du réchauffement climatique,
12:02mais aussi de l'adaptation.
12:04Et l'adaptation, je pense qu'un des nœuds principaux,
12:07il y a le problème financier,
12:08mais il y a aussi le problème du changement de paradigme
12:11auprès de la population.
12:12C'est-à-dire d'accepter,
12:14bah oui, peut-être que les feuilles,
12:16c'est le meilleur climatiseur,
12:17mais les feuilles qui tombent des arbres,
12:19elles dérangent un peu la population.
12:23L'herbe elle pousse et les feuilles tombent.
12:24Les cours d'eau, ça dérange,
12:26tout dérange,
12:26mais en fait, il faut accepter la nature
12:28parce que dans les aménagements,
12:29et aujourd'hui, on voit que c'est la nature
12:31qui est notre meilleur allié.
12:32Allez, vous restez avec nous,
12:33on fait une petite pause,
12:34on revient dans un instant
12:35et on verra effectivement comment l'AMF,
12:39les propositions qui ont été faites
12:40pour soutenir les maires dans cette prise de décision.
12:44Allez, à tout de suite.
12:46Sud Radio.
12:46Sud Radio.
12:47Parlons vrai.
12:48Parlons vrai.
12:48Sud Radio.
12:49Parlons.
12:50Sud Radio.
12:51Les vraies voix qui font bouger la France.
12:53Les vraies voix responsables.
12:54Comment les villes s'adaptent-elles
12:56au changement climatique ?
12:57Avec nos habités,
12:58Jean-Marc Dumoulin qui est avec nous,
13:00maire de Villemur-sur-Tarn.
13:01Alain Chrétien,
13:02vice-président de l'Association des maires de France
13:04et maire de Vesoul.
13:06Diane Lefeuve qui est avec nous,
13:07élue déléguée à la transition écologique et énergétique
13:10de la ville de Fougères.
13:12Et je le rappelle,
13:12c'est selon le Parisien la ville la plus adaptée
13:15au changement climatique.
13:17Et on l'imagine bien.
13:19Jean-Marc Dumoulin,
13:20vous vouliez revenir sur ce que je disais tout à l'heure
13:23en disant pourquoi les choses,
13:25finalement,
13:27on est au pied du mur.
13:29Est-ce que c'est une histoire d'idéologie ?
13:31C'est une histoire d'idéologie à l'origine.
13:33C'est vrai que l'écologie,
13:34elle était excessivement virtueuse à une époque.
13:36Elle n'a pas été acceptée par le grand public.
13:38C'était très dogmatique,
13:39c'était très donneur de le temps.
13:42Et très punitif.
13:43Globalement,
13:44c'est vrai que le fond,
13:44il est là
13:45et la forme peut-être n'existait pas.
13:47Et je pense qu'on a pris beaucoup,
13:49beaucoup de retard.
13:49Mais je le vois même nous dans nos rapports,
13:50je ne sais pas comment c'est,
13:51mes chers collègues,
13:52mais nous,
13:53avec les rapports des fois avec la DDT
13:55ou l'ADREAL,
13:56je peux vous dire que ce n'est pas simple.
13:57Eux savent,
13:58nous on ne sait rien.
13:59Et de toute façon,
14:00il y a la règle,
14:00il y a la loi
14:01et on n'arrive pas forcément à transiger.
14:03Parce que vous parliez tout à l'heure
14:04de la mise à jour
14:04de la rivière et du rue,
14:06c'est sympa.
14:07Moi, j'avoue franchement
14:08qu'il est génial.
14:09Mais vous allez voir,
14:10il y a des gens qui vont vouloir curer
14:11et puis on va vous interdire de curer
14:12et il va falloir prévoir des zones
14:14des penchements.
14:14Enfin, ça va être quand même un poème.
14:17Alain Chrétien,
14:18vous à l'AMF,
14:19vous faites pas mal de choses.
14:21Vous informez également
14:22les autres élus,
14:23que ce soit Fougère,
14:24à Villemur-sur-Tarde
14:25ou même ailleurs.
14:27Qu'est-ce qu'elle fait l'AMF
14:28pour venir en aide
14:29aux 35 000 maires de France
14:31et de Navarre ?
14:32Déjà, je voudrais dire
14:33que moi,
14:34je ne connais pas aujourd'hui
14:35de maire responsable
14:36climato-sceptique.
14:38Tout le monde
14:38a pris conscience
14:39de ce problème
14:40et franchement,
14:42chacun a envie
14:44de faire avancer les choses,
14:45sauf que les moyens
14:46sont très différents
14:47par rapport
14:48d'une collectivité
14:49à une autre.
14:50Et ce n'est pas forcément
14:51parce qu'on est maire écologiste
14:52qu'on est plus écologiste
14:53que ceux qui ne le sont pas.
14:54Il y a une prise de conscience
14:55qui est aujourd'hui collective.
14:58Mais comme l'a dit le collègue,
14:59on est parfois
14:59face à des injonctions
15:00contradictoires.
15:01Par exemple,
15:02le zéro artificialisation net,
15:04ce fameux ZANAS,
15:05qu'il faut qu'on économise
15:06la consommation foncière
15:08qui est un puits de carbone.
15:09Les terres agricoles
15:10sont des puits de carbone,
15:11ce sont des outils de travail
15:12pour les agriculteurs
15:13qu'il faut protéger.
15:14C'est aussi des puits de carbone.
15:15Mais en même temps,
15:16on est face à une pénurie
15:17de logements.
15:18Donc, comment on fait
15:18pour produire plus de logements ?
15:20En consommant moins
15:21de terres agricoles,
15:22ça veut dire qu'il faut densifier.
15:23Densifier la ville,
15:25ça veut dire qu'il faut dire
15:26aux voisins,
15:26vous allez avoir un immeuble
15:28en face de chez vous
15:28de trois, quatre étages.
15:30Ça veut dire qu'il faut
15:31aller chercher des dents creuses,
15:33ce qu'on appelle des dents creuses,
15:34donc des terrains du foncier
15:36immobilisé en place
15:37entre villes,
15:38et il faut aller l'exproprier,
15:39pour l'acheter de manière
15:40parfois un peu difficile
15:42avec les propriétaires
15:43et ensuite faire accepter.
15:45Donc, là aussi,
15:46c'est un changement
15:47en termes d'urbanisme
15:48où pendant longtemps,
15:49on a partiné des lotissements
15:50à la sortie des villages,
15:51à la sortie des villes,
15:52où ce n'était pas un problème.
15:55Les zones commerciales ?
15:56Les zones commerciales
15:58qui ont impérméabilisé,
15:59tout ça, c'est terminé.
16:00Il va falloir complètement
16:01changer les choses
16:02et ça ne peut pas se faire
16:03en quelques années.
16:04Ça va prendre,
16:05malheureusement,
16:06j'allais dire,
16:07plusieurs décennies
16:08afin qu'on change complètement
16:10la vocation d'une ville.
16:11Mais est-ce qu'il faut laisser
16:12un peu plus de pouvoir
16:14aux maires aujourd'hui
16:15pour s'organiser ?
16:16Parce qu'effectivement,
16:18quand les politiques publiques
16:19redescendent,
16:21elles sont compliquées
16:22à mettre en place
16:23en fonction,
16:24j'imagine,
16:24de la commune.
16:26Et il faudrait peut-être
16:26laisser un peu de lest
16:28à certaines personnes
16:29pour avoir le temps
16:29de s'organiser.
16:31Alors, Philippe,
16:32me demandez
16:32qu'est-ce que fait la MF
16:33pour ça, justement ?
16:34Eh bien, la MF,
16:35elle milite pour qu'on fasse
16:36confiance au maire.
16:37C'est ça.
16:37Que l'État central
16:38fasse confiance au maire.
16:40Que l'État central
16:41laisse au préfet
16:42la capacité de négocier
16:44avec le maire
16:44en lui donnant
16:45parfois plus de temps
16:46pour faire les choses,
16:47en adaptant la règle.
16:49Effectivement,
16:49si la règle demande 100
16:50et qu'on est à 97
16:51ou 98,
16:53eh bien, c'est pas grave.
16:54On est presque à 100.
16:54Avec une tolérance.
16:56Avec une tolérance.
16:57Avec une espèce
16:59de négociation.
17:00Une négociation
17:01où on comprend
17:02l'esprit de la règle
17:03et que parfois,
17:04on n'a pas forcément
17:04les moyens
17:05de l'appliquer à 100%.
17:06Mais une bienveillance,
17:07surtout une bienveillance
17:08parce que c'est
17:09dans le projet commun.
17:10Mais il faut que la bienveillance,
17:12elle soit dans tous
17:13les services de l'État
17:14et qu'effectivement,
17:14parfois,
17:15on a des services de l'État
17:16qui viennent dresser
17:17des procès-verbaux
17:17et on se retrouve
17:18en correctionnel
17:19devant le tribunal
17:20parce qu'on a curé
17:21un fossé trop tôt,
17:22trois jours trop tôt,
17:23trois jours trop tard,
17:24parce qu'on a détruit
17:25une haie,
17:26parce qu'à un moment donné,
17:27il fallait faire passer
17:27un chemin rural.
17:28Et parfois,
17:29on a des maires
17:30qui se retrouvent
17:31devant le tribunal
17:31parce que,
17:32alors qu'ils sont de bonne foi,
17:34ils ont fait des choses
17:35qui, selon le code
17:37stricto sensu,
17:38ne conviennent pas.
17:39Donc là aussi,
17:40il faut qu'on ait
17:40l'indulgence
17:41de la part
17:41de tous ces maires
17:42qui sont très souvent
17:44de bonne foi.
17:45Diana Lefeuvre,
17:46vous,
17:46vous avez fait une chose
17:46que c'est surprenant.
17:48On dit souvent
17:48qu'en Bretagne,
17:49ce n'est pas négatif,
17:50il pleut un peu plus
17:51qu'ailleurs.
17:52Pourtant,
17:53vous risquez de manquer d'eau
17:54au point que vous avez changé
17:56le PLU,
17:57le plan local d'urbanisme.
17:58Comment est-ce que
17:59vous avez fait ?
18:00Alors,
18:01oui,
18:01c'est ce que j'évoquais
18:02tout à l'heure,
18:02c'est dans le PLU,
18:03on va travailler
18:04sur la gestion intégrée
18:05des eaux pluviales
18:06aujourd'hui
18:06avec tout un aménagement.
18:11notre cours d'eau
18:11dans notre nançon
18:12qui jetait dans le couet
18:13dans le Mont-Saint-Michel.
18:15Au lieu de tout déverser
18:16au Mont-Saint-Michel,
18:17on va essayer de garder
18:17l'eau un petit peu
18:18pour nous
18:19parce qu'on en a besoin.
18:20Et en fait,
18:21il y a une réalité
18:21qui est peut-être difficile
18:22à comprendre aussi
18:23dans le reste de la France,
18:24c'est qu'il y a une particularité bretonne,
18:26c'est qu'on est sur
18:27un massif granitique.
18:29C'est très tellurique, oui.
18:31Voilà,
18:31on n'a jamais vraiment manqué d'eau
18:33parce qu'on avait une pluie
18:34qui était régulière
18:35et constante au cours de l'année.
18:36Maintenant,
18:37on va avoir plutôt
18:37des phénomènes
18:38peut-être la même quantité
18:39mais beaucoup plus
18:40en hiver
18:41et on le voit,
18:42la Bretagne a été
18:43en alerte sécheresse
18:45cet été
18:45parce que,
18:46en fait,
18:47nous,
18:47la plupart de nos points d'eau,
18:49ils sont à la surface.
18:51On les prend sur les rivières
18:52ou à quelques mètres
18:54de profondeur seulement.
18:55Donc,
18:55c'est un vrai problème
18:56la ressource en eau
18:57mais vous l'évoquiez tout à l'heure,
18:59c'est généralisé
19:00pour l'ensemble de la France,
19:01c'est-à-dire que
19:02dans l'adaptation,
19:03il y a notre gestion
19:04de la ressource en eau
19:05qui est au cœur
19:06et donc on essaye
19:07au quotidien
19:08de la gérer l'hiver
19:10pour éviter les inondations,
19:12de la garder,
19:13de l'intégrer
19:13et de l'avoir
19:15quand on en a besoin.
19:17Philippe,
19:17Cécile,
19:18il y a un vrai sujet
19:19financier aussi.
19:20Bien sûr,
19:21ce que je disais au début,
19:22bien entendu.
19:23On demande
19:24à nos concitoyens
19:24d'économiser l'eau,
19:26donc de réduire
19:26la consommation,
19:27donc de réduire
19:28le chiffre d'affaires
19:29et dans nos collectivités,
19:30c'est l'eau qui finance l'eau.
19:31C'est les factures d'eau
19:32qui doivent financer
19:33les travaux sur les réseaux
19:34d'entretien et d'investissement.
19:36Ça veut donc dire
19:36qu'on a un chiffre d'affaires
19:37qui baisse
19:38parce que les gens,
19:39c'est bien,
19:39économisent de l'eau,
19:40sauf qu'on a toujours
19:41nos réseaux à entretenir,
19:43les taux de fuite,
19:44c'est-à-dire la rentabilité
19:45du réseau
19:45qui doit toujours être élevé.
19:47On a des usines des eaux
19:48qui pompent de l'eau,
19:49donc on a des charges fixes
19:50qui continuent à être
19:51ce qu'elles sont,
19:52mais on a des recettes
19:52qui petit à petit
19:53sont en train de baisser.
19:54Donc la seule variante
19:55d'ajustement,
19:56c'est le prix de l'eau.
19:57Et donc à un moment donné,
19:58nos concitoyens
19:59devront bien comprendre
20:00que l'eau va coûter
20:06investissement,
20:07il faudra bien
20:08équilibrer le budget
20:09à un moment donné.
20:10Je voulais rebondir
20:11sur ce que vous disiez,
20:13madame,
20:13c'est de dire
20:13que vous avez un autre enjeu aussi,
20:15c'est d'embarquer
20:16vos administrés avec vous.
20:18C'est-à-dire que
20:18quand vous prenez des décisions
20:19qui sont à long terme,
20:21qui coûtent de l'argent,
20:22c'est comment,
20:23par exemple,
20:24Jean-Marc Dumoulin,
20:24comment embarquer
20:26ceux qui payent
20:28parce que c'est aussi
20:29la commune
20:30mais c'est aussi
20:30vos administrés ?
20:33On en parlait,
20:33on l'évoquait tout à l'heure.
20:35Globalement,
20:36c'est quand même dur
20:36de faire adhérer des gens
20:37à un projet
20:38à usage collectif.
20:40On aura toujours
20:40quelques éléments
20:41qui vont avoir
20:43une vérité,
20:43vraie ou fausse,
20:44au demeurant,
20:45mais qui vont toujours avoir
20:45une vérité.
20:45Une vérité fausse,
20:46c'est rare quand même.
20:49Demandez à Trump.
20:51Et donc,
20:52globalement,
20:52c'est vrai que
20:52c'est assez compliqué
20:53mais je suis très séduit,
20:55madame,
20:56par ce que vous avez fait
20:57comme projet,
20:58ce que vous avez réussi à faire.
21:00Mais vous voyez,
21:00je fais la même interpellation.
21:02Vous n'êtes pas en PLUI,
21:03par exemple, non plus.
21:04C'est quoi le PLUI ?
21:05Plan local d'urbanisme ?
21:05Plan local d'urbanisme
21:06intercommunal.
21:07Voilà.
21:08Et donc,
21:09chacun est dans ses...
21:10Pardon ?
21:10On va y aller justement.
21:12Vous avez bien de la chance.
21:13Écoutez,
21:13je vais vous laisser mon mail,
21:15vous m'enverrez
21:15tous ces documents
21:16parce que vous...
21:17Et puis,
21:17ces prochaines élections,
21:19si vous voulez venir
21:19habiter dans le Sud,
21:20il fait bon.
21:21Mais non,
21:22globalement,
21:23je crois qu'il y a quand même
21:24une incompréhension globale
21:26des procédures à mettre en place
21:29et des process
21:29qui sont à mettre en place
21:31parce que les gens
21:32sont dans une immédiatité
21:33de réaction
21:34et ça devient très compliqué
21:37à faire passer des projets
21:38à long terme.
21:38Enfin,
21:38moi,
21:39je trouve.
21:39Alain Chrétien,
21:40vous êtes forcément toujours
21:42en négociation.
21:43Est-ce qu'il y a des choses
21:44positives
21:45qui peuvent éventuellement
21:46se débloquer ?
21:48Oui,
21:49on sent qu'il y a une volonté
21:51de l'État
21:51de déconcentrer,
21:52c'est-à-dire de donner
21:53plus de pouvoir au préfet
21:54pour que le préfet
21:55ait une vraie autorité
21:56sur...
21:57Comme le collègue parlait
21:58de la DREAL,
21:59notamment.
22:00Souvent,
22:00la DREAL,
22:01c'est une administration
22:01un peu indépendante.
22:02C'est la direction régionale
22:04de l'équipement,
22:05de l'environnement,
22:07de l'aménagement,
22:07c'est ça.
22:08La folie des acronymes.
22:10Allez-y.
22:11Et voilà,
22:12cette direction régionale,
22:12parfois,
22:13se sent un peu toute puissante
22:14et au-dessus
22:15d'autorités du préfet.
22:16Le préfet du département,
22:18nous,
22:18on souhaite que le préfet
22:18du département,
22:19il ait l'autorité
22:20sur tous les services
22:21de l'État
22:21pour qu'il essaie
22:22d'éviter les injonctions
22:23contradictoires.
22:24Que d'un côté,
22:25on demande à faire
22:26plus de logements
22:26et que d'autre,
22:27on interdise l'urbanisation.
22:29Donc,
22:29ce qu'il faut,
22:30c'est que le préfet,
22:31avec nous,
22:32travaille ensemble
22:32et que toutes ses administrations
22:34soient sous son autorité
22:35pour éviter que les unes
22:36fassent le contraire des autres.
22:38Parce que parfois,
22:38ça arrive que les mêmes
22:39services de l'État
22:40se contredisent entre eux.
22:41Et là,
22:42nous,
22:42on est au milieu de tout ça
22:43et parfois,
22:43c'est très peu compréhensible.
22:45Bon,
22:46on va vous lancer une invitation
22:47quand même
22:47parce qu'on fait
22:48un secret de polichinelle
22:49comme tous les ans,
22:49Sud Radio,
22:50Les Vrais Voix
22:50sera en émission
22:51au Salon des Mères.
22:52Vous allez nous rendre visite
22:53pour faire connaissance.
22:54Vous allez monter
22:55Alain Chrétien
22:55et Diana Lefeuvre ?
22:57Avec plaisir.
22:59On sera présents
22:59au Salon des Mères.
22:59Diana Lefeuvre,
23:00vous serez là ?
23:01Je serai.
23:02Eh bien voilà.
23:03On sera ravis
23:04de vous accueillir
23:05au Salon des Mères.
23:06On a déjà embarqué
23:06Jean-Marc Dumoulin.
23:07Et nous sommes preneurs
23:08des spécialités culinaires locales.
23:10C'est Cécile Deminibus
23:11qui n'osait pas le dire.
23:12Je transmets le message
23:13subliminal.
23:14Ce sera la cancoyote.
23:16La saucisse cancoyote,
23:18galette saucisse
23:18pour Diana Lefeuvre
23:19et saucisse de Toulouse
23:20pour Jean-Marc Dumoulin.
23:21C'est parfait.
23:22Eh bien,
23:22on sortira léger.
23:23C'est ça qui est bien.
23:24Voilà.
23:25En tout cas,
23:25merci d'avoir accepté
23:26cette invitation.
23:27Jean-Marc Dumoulin,
23:28maire de Villemeyer
23:29sur le table.
23:29Très agréable,
23:29très insultif.
23:30Merci.
23:30Merci beaucoup Alain Chrétien,
23:31vice-président
23:32de l'association
23:32des maires de France
23:33et embrassé pour nous,
23:34bien entendu,
23:35David Lissnard
23:36et maire de Vesoul.
23:38Et merci beaucoup
23:38Diana Lefeuvre.
23:39C'est votre première
23:40sur Sud Radio.
23:41Vous reviendrez quand vous voulez.
23:42Élu délégué
23:43à la transition écologique
23:44et énergétique
23:45de la ville de Fougères.
23:47Cette ville
23:47qu'il faut absolument
23:48aller visiter,
23:50cette commune
23:50pour plein de raisons.
23:52Grâce à Diana Lefeuvre.
23:54Allez,
23:55passez une très bonne soirée.
23:56Merci en tout cas
23:56d'avoir passé ce moment
23:58avec nous.
23:59On embrasse Maxime,
24:00Justine
24:01et avec Aude,
24:01bien entendu.
24:03François-Louis
24:04et Baptiste.
24:06Et Baptiste,
24:06absolument.
24:06Et nous,
24:07on se retrouve demain
24:07à Lyon,
24:08au salon de l'automobile.
24:09Sur le stand de mobilien,
24:11ça dit 8h.
24:11Et dans un instant,
24:12Magali Berda,
24:13on ne vit pas
24:14dans la même France.
24:15Passez une très belle soirée.
24:16A demain, salut.
24:17Sud Radio,
24:18Parlons Vrai.
24:19Sud Radio,
24:21Parlons Vrai.
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