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  • il y a 11 mois
Mettez vous d'accord avec Alex Darmon, Alexandra Szpiner, Jean Pierre Denis et Brice Soccol

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##METTEZ_VOUS_D_ACCORD-2025-09-22##

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News
Transcription
00:00:00Et mettez-vous d'accord, Valérie Expert.
00:00:02Bonjour à toutes et à tous, heureuse de vous retrouver pour cette nouvelle semaine, lundi 22 septembre,
00:00:08avec vous pour commenter l'actualité et avec Alex Zarmont, journaliste politique.
00:00:13Bonjour, on vous retrouve sur votre chaîne Les Indécis et sur Youtube.
00:00:17Alexandra Spiner, enseignante déléguée spéciale en charge du décrochage scolaire à la région Île-de-France.
00:00:22Bonjour.
00:00:22Bonjour Valérie, bonjour à tous.
00:00:23Jean-Pierre Denis, journaliste écrivain, créateur de la lettre d'information théopolitique.
00:00:28Bonjour à vous.
00:00:29Bonjour.
00:00:29Louis Socol, politologue essayiste, et vous avez publié avec Frédéric Dhabi.
00:00:33Parlons-nous tous la même langue qui est parue aux éditions de l'Aube.
00:00:36Et il y a un nouveau livre qui arrive, vous a dit Frédéric, la semaine dernière, début novembre.
00:00:41Donc Emmanuel Macron s'apprête à reconnaître la Palestine.
00:00:46Fatigue ce matin entre les invectifs des uns et des autres à propos des drapeaux palestiniens.
00:00:51On va y revenir.
00:00:52Dites-nous ce que vous en pensez.
00:00:53On a envie de vous entendre, vous, auditeurs de Sud Radio.
00:00:56Est-ce que ça vous intéresse ?
00:00:58Est-ce que vous vous sentez concerné par cette reconnaissance de la Palestine ?
00:01:030826-300-300.
00:01:06On va revenir aussi sur l'hommage à Charlie Kirk, martyr de la liberté d'expression.
00:01:11Puis je voudrais bien qu'on parle de Donald Trump, parce que je trouve que depuis quelques jours,
00:01:14alors vous me dire, ça fait peut-être plus longtemps, il a quand même des déclarations,
00:01:18alors c'est peut-être très américain, mais qui sont un petit peu inquiétantes.
00:01:22Vous voulez dire, Valérie, que jusque-là, tout allait bien ?
00:01:24Non, j'ai pris la précaution de dire, ça fait peut-être, mais là, je trouve qu'hier, il a quand même traité Joe Biden de trou du cul,
00:01:33enfin pardon, c'est pas, voilà, ça peut interroger.
00:01:38C'est un résumé un peu actif.
00:01:39C'est pas très présidentiel.
00:01:41Non, pas très, mais bon.
00:01:42Passe d'armes entre Gabriel Zuckman et Bernard Arnault.
00:01:45Donc, le mot du jour, ce serait peut-être fatigue.
00:01:49Alors, vous m'avez trouvé le complément.
00:01:50La fatigue démocratique.
00:01:51Fatigue démocratique ce matin, en regardant les informations, en regardant les réseaux sociaux, les invectifs des uns et des autres.
00:01:58Toujours à propos de la Palestine, je voyais sur la décision de la maire de Paris d'afficher le drapeau israélien
00:02:03et le drapeau palestinien avec une petite colombe, les insultes des uns et des autres, en particulier de la France insoumise,
00:02:12qui sont particulièrement virulentes.
00:02:15Donc, voilà, que ce conflit soit à ce point présent dans notre société, en tout cas dans les médias, m'interroge.
00:02:23Moi, j'étais en région, comme on dit, ce week-end.
00:02:26J'ai pas rencontré beaucoup de gens que ça intéressait, très honnêtement.
00:02:30Brice Socol, vous la partagez, cette fatigue ?
00:02:32Moi, je partage avec vous cette fatigue démocratique, mais comme une majorité de Français aujourd'hui.
00:02:35C'est-à-dire qu'on est dans une société qui est de plus en plus clivée, clivante.
00:02:41Et on a des forces politiques qui ne cessent de nous éloigner de cet espace de dialogue qu'on a connu pendant des années.
00:02:50Et on va vers des radicalités.
00:02:52On le voit sur tous les sujets.
00:02:53On l'a vu là aux Etats-Unis, avec les paroles de M. Donald Trump.
00:02:58On le voit en France, avec les déclarations de l'extrême-gauche sur le sujet palestinien.
00:03:06Moi, ce qui m'a choqué, encore une fois, je ne comprends pas cette volonté de radicalisation.
00:03:10Moi, j'appelle ça l'allégeance à Jean-Luc Mélenchon.
00:03:13Enfin, les déclarations de M. Fort, qui, il y a une semaine, demande à toutes les collectivités de mettre un drapeau palestinien.
00:03:20Enfin, c'est contraire.
00:03:22Il a allumé une mèche.
00:03:23Il a allumé une mèche, oui.
00:03:25On confond la politique internationale, la politique nationale.
00:03:29On cherche le conflit, on cherche la radicalisation.
00:03:32On est à quelques mois des élections municipales et présidentielles.
00:03:34On mélange tout.
00:03:36Les Français n'y comprennent plus rien.
00:03:38On montre les Français les uns contre les autres à un moment de notre histoire politique
00:03:42où on aurait besoin de rassembler et d'avoir du commun.
00:03:45Et ça, pour moi, c'est insupportable.
00:03:47Et je suis comme vous, et comme cette majorité de Français, fatigué.
00:03:50Oui, fatigué, mais c'est aussi la responsabilité du président de la République.
00:03:54C'est lui qui a divisé les Français.
00:03:57C'est sa responsabilité.
00:03:59C'est lui la France.
00:04:00C'est lui qui va reconnaître ce soir la Palestine devant l'ONU.
00:04:05Mais pourquoi ?
00:04:06Pour qui ? Avec qui ? Comment ? Dans quelles conditions ?
00:04:08C'est juste un geste qui est important.
00:04:11qui est important.
00:04:12Et je trouve qu'en le faisant ce soir, dans un contexte qui n'est pas le bon,
00:04:17il désymbolise ce geste complètement.
00:04:19Et puis surtout, il ne rend service ni aux Israéliens, ni aux Palestiniens.
00:04:22Il ne se rend service qu'à lui-même en faisant ça.
00:04:24Il veut exister.
00:04:25Oui, et puis il veut exister.
00:04:26Il veut qu'on se rappelle de lui.
00:04:27Il veut se racheter une légitimité.
00:04:29Mais vous savez, moi, je suis, comme tout le monde apparemment, ce matin, fatigué sur le plateau
00:04:33alors qu'on est le 20 septembre.
00:04:35Oui, c'est ça.
00:04:35Le 22 septembre.
00:04:36Je regardais ce matin les informations et je voyais un maire qui était tout content
00:04:40d'afficher le drapeau palestinien sur le fronton de sa mairie.
00:04:43Un journaliste qui était tout content de montrer ça, alors que c'est interdit.
00:04:47Et derrière, un jeune, derrière ce maire, qui était là, tout content de mettre le drapeau LGBT
00:04:50à côté du drapeau palestinien.
00:04:51Or, je ne vais pas vous expliquer ce qui se passe pour la population LGBT
00:04:54dans les territoires palestiniens, pour bien connaître ce sujet.
00:04:57Ça ne servirait à rien.
00:04:59Effectivement, je crois qu'on mélange tout.
00:05:01Je crois que ça n'intéresse pas beaucoup de monde.
00:05:03Au final, que ça intéressait à force beaucoup de monde,
00:05:07parce qu'on ne parle que de ça dans les médias.
00:05:09et que, encore une fois, ce soir, ça va passer en dessous des radars totalement.
00:05:14Alors que c'est un sujet extrêmement important.
00:05:16Oui, Jean-Pierre.
00:05:18Moi, j'aimais bien un vieux truc.
00:05:19Vous savez, ça s'appelait la République.
00:05:21C'était pas mal.
00:05:21C'est-à-dire qu'il y avait quelques principes simples.
00:05:23Et par exemple, sur une mairie, on met le drapeau français.
00:05:27Et à mon sens, on met aussi le drapeau de l'Union Européenne.
00:05:29Mais on peut toujours discuter de la place du drapeau de l'Union Européenne.
00:05:32Moi, je suis pour.
00:05:33Mais vous voyez, on met le drapeau officiel, représentant notre pays
00:05:37et les institutions auxquelles il participe.
00:05:40Et c'était très bien.
00:05:41Voilà.
00:05:41Alors, l'initiative d'Anne Hidalgo, qui consiste à mettre les deux, pourquoi pas.
00:05:45Mais franchement, la République, avec ses principes un peu simples,
00:05:48qui s'imposent à tout le monde, c'est mieux.
00:05:50Sauf qu'on a commencé.
00:05:52Parce qu'effectivement, ça fait longtemps.
00:05:53Parce qu'on nous a dit qu'on n'a pas fait le même foin quand il y avait le drapeau ukrainien.
00:05:56Oui, mais moi...
00:05:56Personne ne s'est élevé contre le drapeau ukrainien.
00:05:58Non, mais c'est pourquoi, moi, j'ai toujours été...
00:06:01Alors là, je pense que je suis absolument constant.
00:06:03Je pense que, justement, il ne fallait pas ni le drapeau ukrainien,
00:06:06ni le drapeau d'aucune couleur que ce soit, d'aucun mouvement que ce soit,
00:06:09d'aucune sensibilité, sexualité, religion...
00:06:13Oui, c'est le drapeau français.
00:06:15Moi, je ne sais pas, je suis catholique, ce n'est pas un mystère.
00:06:18Je ne demande pas qu'on mette un crucifix sur la mairie.
00:06:21Vous voyez qu'en chaque fois que des catholiques sont assassinés,
00:06:23il y en a beaucoup qui sont tués en Afrique, en ce moment, dans la différence générale.
00:06:28Voilà, c'est la République, c'est pas mal.
00:06:31Si on s'entonnait là, on serait moins fatigués, justement.
00:06:33Mais puisque vous parlez de fatigue, il y a un truc quand même qui me gêne un peu,
00:06:37parce qu'on en fait partie aussi, de cette fatigue.
00:06:39On parle parfois de fatigue informationnelle.
00:06:42Les gens ne tournent plus la radio, ne regardent plus la télé,
00:06:47ne ouvrent plus les médias, parce qu'on ne diffuse que des nouvelles anxiogènes.
00:06:52Et effectivement, ces nouvelles anxiogènes sont d'ailleurs très décalées,
00:06:56comme vous l'avez dit, de leur expérience quotidienne.
00:07:00Alors, moi je partage évidemment sur le fontispice de nos mairies,
00:07:04un seul drapeau, le drapeau de la France.
00:07:05Bien sûr.
00:07:06Un seul drapeau, le drapeau de la France.
00:07:09C'est ce qui fait que nous avons en partage une certaine idée de la République,
00:07:14de notre pays.
00:07:15Et ça, je crois que ça ne devrait même pas être discuté.
00:07:18Quant à la reconnaissance de la Palestine ce soir,
00:07:21en un jour quand même un peu symbolique pour la communauté juive.
00:07:24Parce que c'est le nouvel an juif aujourd'hui, Roche-Channin.
00:07:27Aujourd'hui, bien que nous soyons effectivement dans une République laïque.
00:07:30Mais ça, ça n'interdit pas de parler de religion.
00:07:32Absolument.
00:07:34Je trouve que c'était à l'image de qui est le président de la République,
00:07:39c'est-à-dire quelqu'un qui n'a pas de véritable conviction,
00:07:43qui est en permanence en même temps.
00:07:45Je vous rappelle quand même que la faute originelle,
00:07:48c'est le refus de participer à la marche contre l'antisémitisme.
00:07:52Là, on est dans le n'importe quoi.
00:07:56Parce que concrètement, est-ce que cela va mettre fin à la guerre à Gaza ?
00:07:58Non.
00:07:59Est-ce que cela va changer quelque chose à la vie des Gazaouis ?
00:08:02Non.
00:08:02Est-ce que les Palestiniens vont être libérés du Hamas ?
00:08:06Non.
00:08:07Est-ce que les conditions qu'il avait préalablement fixées,
00:08:10qu'il a complètement oubliées,
00:08:12qui étaient quand même la libération des otages,
00:08:16qui vivent dans des conditions effroyables,
00:08:19et qui ont été complètement écartées de tout cela ?
00:08:23Voilà.
00:08:23Tout cela est indécent.
00:08:24Et même, Alexandra, je vais aller plus loin dans ce que vous dites,
00:08:26est-ce que cela va empêcher Benymi Netanyahou de continuer sa guerre à Gaza ?
00:08:29Je ne crois pas.
00:08:30Est-ce que cela ne va pas donner encore plus envie ?
00:08:32Je ne sais pas si vous avez besoin de raison,
00:08:33malheureusement, les extrémistes israéliens,
00:08:35de ne pas annexer la Cisjordanie pour montrer leur souveraineté sur le territoire.
00:08:38Mais je crois qu'au contraire, ça va leur donner encore plus envie.
00:08:40Ça va leur donner, évidemment, encore plus de liberté, si je puis dire.
00:08:45Ils l'ont dit d'ailleurs.
00:08:46C'est terrible.
00:08:47C'est terrible, en fait.
00:08:49C'est à l'image du président de la République.
00:08:53Je pense que c'est une frustration qu'il exprime de manière compensatoire,
00:08:57comme il n'a aucune prise sur ces événements,
00:08:59y compris sur la dérive extrémiste horrible de...
00:09:05Mais on ne comprend même pas son discours à Emmanuel Macron.
00:09:08Je suis d'accord avec vous.
00:09:10Moi, quand j'ai vu sa vidéo hier, je me suis dit,
00:09:12mais de quoi il parle ?
00:09:13À qui il parle ?
00:09:14Pour dire quoi ?
00:09:14Mais parce que c'est un géométricisme.
00:09:15C'est un géométricisme.
00:09:16Ce sont des vérités successives.
00:09:18Absolument, c'est un des problèmes d'Emmanuel Macron.
00:09:20Vous vous souvenez, lorsqu'il arrive au pouvoir en 2017,
00:09:23il invite M. Netanyahou au 75e anniversaire de la rafle du Veldiv.
00:09:28Il parle en exemple d'Israël comme la Startup Nation,
00:09:31de boulant faire de la France aussi une Startup Nation.
00:09:33Puis, il y a les événements du 7 octobre.
00:09:35Puis, il ne vient pas à la marche.
00:09:37La grande coalition contre le ramasse.
00:09:39La grande coalition contre le ramasse.
00:09:42On l'a oublié, mais...
00:09:43En fait, c'est un peu tout et son contraire.
00:09:46Il nous dit au mois de juillet,
00:09:48et il envoie d'ailleurs un courrier à l'autorité palestinienne,
00:09:51et il dit reconnaissance de l'État palestinien avec des contreparties.
00:09:56Ces contreparties, aujourd'hui, elles sont oubliées.
00:09:57Puis, hier soir, il fait un communiqué de presse,
00:10:00ou une intervention devant la presse américaine,
00:10:01en disant, alors cette reconnaissance,
00:10:04oui, mais elle sera mise en oeuvre...
00:10:06Pas d'ambassade avant.
00:10:08Si les otages ne sont pas libérés.
00:10:10En fait, ce qu'on peut lui reprocher,
00:10:12c'est cette incohérence.
00:10:13C'est-à-dire ce en même temps,
00:10:14qui finalement rend illisible la politique étrangère,
00:10:18la politique nationale,
00:10:19et la politique étrangère de la France.
00:10:20Et quand j'entends ce matin,
00:10:21le ministre des Affaires étrangères des missionnaires,
00:10:23dire, aujourd'hui, c'est un grand jour pour la paix,
00:10:25je ne suis pas persuadé que,
00:10:26ni pour les Israéliens,
00:10:27ni pour les otages,
00:10:29ni pour les Palestiniens,
00:10:30que ce soit un grand jour pour la paix.
00:10:31Et puis, juste une précision sur les drapeaux
00:10:33au fronton des mairies.
00:10:36Moi, j'ai souvenir que Christian Estrosi
00:10:38avait mis le drapeau israélien
00:10:39sur le fronton de l'Amérique.
00:10:41Il a été demandé qu'il l'enlève.
00:10:43Il a dû l'enlever dans la minute.
00:10:44Pourquoi on ne respecte pas les lois dans ce pays ?
00:10:45Bien sûr.
00:10:46Moi, j'ai vu ses maires, effectivement,
00:10:48braver...
00:10:50C'est ça le courage, aujourd'hui, en politique ?
00:10:52On se retrouve dans un instant.
00:10:53On aura Ludovic en ligne avec nous
00:10:54pour réagir sur ces drapeaux.
00:10:58Est-ce que ces drapeaux palestiniens
00:11:00doivent flotter sur le fronton
00:11:03de certaines mairies ?
00:11:04A tout de suite.
00:11:05Sud Radio.
00:11:06Mettez-vous d'accord ?
00:11:08Valérie Expert.
00:11:09Sud Radio.
00:11:10Parlons vrai.
00:11:13Midi.
00:11:13Mettez-vous d'accord ?
00:11:15Valérie Expert.
00:11:16Mettons-nous d'accord.
00:11:17Nous évoquons la reconnaissance
00:11:18de la Palestine
00:11:19par le président de la République.
00:11:21Qu'en pensez-vous ?
00:11:220826-300-300.
00:11:24Et on a Ludovic en ligne avec nous.
00:11:25Bonjour, Ludovic.
00:11:27Bonjour, Valérie.
00:11:27Bonjour à vous.
00:11:28Vous nous appelez de Mont-de-Marsan.
00:11:30Tout à fait.
00:11:32Alors, vous vouliez réagir sur les drapeaux.
00:11:36Est-ce qu'il y a des mairies
00:11:37chez vous
00:11:38qui vont afficher
00:11:40le drapeau palestinien,
00:11:41à votre connaissance ?
00:11:42Alors, dans les lentes,
00:11:43j'ai entendu parler
00:11:44de la mairie de Tarnos.
00:11:46Voilà.
00:11:47Après, les autres,
00:11:48je ne sais pas trop.
00:11:49Sur Mont-de-Marsan, non.
00:11:50Ça ne va pas se faire.
00:11:52Et ce que je voulais dire,
00:11:54c'est que, à mon sens,
00:11:55je vais être un peu basique et binaire.
00:11:57Le seul drapeau qui vaille
00:11:58sur les édifices républicains,
00:12:00c'est le drapeau français.
00:12:01Et d'ailleurs,
00:12:01l'article 2 de la Constitution
00:12:03le rappelle.
00:12:05L'amblème national,
00:12:06c'est le drapeau tricolore.
00:12:07Par contre, en effet,
00:12:08il n'y a aucun texte législatif,
00:12:10à ma connaissance,
00:12:10qui ne fixe les règles
00:12:12de pavoisement
00:12:13des bâtiments publics.
00:12:14Mais bon,
00:12:15il faudrait être quand même
00:12:16assez basique.
00:12:17Là, il y a quand même
00:12:18une question aussi symbolique.
00:12:20Peut-être de clientéisme
00:12:21de la part d'une certaine gauche
00:12:23pour parler à un électorat.
00:12:26Vous l'avez bien rappelé,
00:12:28on a eu un président
00:12:30qui n'a pas participé à la marche.
00:12:31On a importé un conflit,
00:12:33marche antisémitisme, pardon.
00:12:35On a importé un conflit en France.
00:12:37On ne se soucie plus des otages.
00:12:39Bien sûr que ce qui se passe
00:12:41à Gaza,
00:12:42c'est terrible,
00:12:44mais est-ce qu'on ne va pas
00:12:46affibir certains États ?
00:12:48Quid de l'État ?
00:12:49Est-ce qu'il existe
00:12:50un État en Palestine ?
00:12:51Parce que là, actuellement,
00:12:52on parle plus
00:12:53d'une autorité palestinienne,
00:12:54donc le Hamas.
00:12:55Donc ça veut dire
00:12:56qu'on légitimerait le Hamas.
00:12:58Et je rappellerai
00:12:59que Charles de Gaulle disait
00:13:00qu'on reconnaît des États
00:13:03et non des régimes.
00:13:04Vous avez résumé
00:13:09en gros, effectivement,
00:13:10la problématique
00:13:11que pose cette reconnaissance
00:13:13de ce qu'évoquait
00:13:14Alexandre Spiner,
00:13:15à savoir quelles frontières,
00:13:17quelles limites,
00:13:18quel État,
00:13:19où ça,
00:13:20avec quelle autorité.
00:13:22Je rappelle que le président
00:13:23de la République
00:13:24a été félicité par le Hamas.
00:13:26On en est là, quand même.
00:13:28Et par l'autorité palestinienne
00:13:29aussi,
00:13:30qui n'a pas fait d'élection
00:13:30depuis 25 ans.
00:13:31Oui, absolument.
00:13:32C'est intéressant aussi
00:13:33qu'il est dirigé
00:13:34par un chef
00:13:35qui s'appelle Mahmoud Abbas,
00:13:36un ancien terroriste
00:13:37qui s'appelait Abou Mazen
00:13:38et qui a fait construire
00:13:40une maison de 38 millions de dollars
00:13:41en Cisjordanie
00:13:42qui s'est enrichie
00:13:43sur les subventions
00:13:44distribuées par l'État.
00:13:45Donc c'est intéressant
00:13:46ce que dit Ludovic
00:13:46parce qu'effectivement,
00:13:48encore une fois,
00:13:48c'est terrible
00:13:49ce qui se passe à Gaza
00:13:49et même en Cisjordanie,
00:13:51ce qui est en train
00:13:51de s'y dérouler,
00:13:52il faut vraiment
00:13:52que ça s'arrête.
00:13:53Le début d'annexion
00:13:55de la part des ministres
00:13:56d'extrême droite israéliens,
00:13:57ce n'est pas possible
00:13:58et ce n'est pas normal.
00:13:59Mais demain,
00:14:00si ce qui est en train
00:14:01de se passer,
00:14:02l'État palestinien
00:14:03est reconnu
00:14:04par la communauté internationale
00:14:05avec qui
00:14:05la communauté internationale
00:14:07va parler,
00:14:08sur quelle base,
00:14:09sur quelle frontière,
00:14:10s'il y a des élections,
00:14:10si le Hamas gagne,
00:14:12ce qui est possible,
00:14:13ce qui est vraiment possible
00:14:14à Gaza
00:14:14et en Cisjordanie,
00:14:15ça voudrait dire
00:14:16qu'on aura offert
00:14:17un État des terroristes
00:14:17à quelques kilomètres
00:14:19de Jérusalem
00:14:20et de l'État d'Israël.
00:14:21En fait,
00:14:21on a fait tout à l'envers.
00:14:23Ce qu'il faut dire
00:14:24à nos auditeurs,
00:14:25c'est que c'est
00:14:25une reconnaissance symbolique,
00:14:26ce n'est pas une reconnaissance juridique.
00:14:29Pour qu'il y ait
00:14:29une reconnaissance juridique
00:14:30des États,
00:14:31il faut qu'il y ait
00:14:32un vote
00:14:33de l'Assemblée Générale
00:14:34des Nations Unies
00:14:35sur une résolution
00:14:36proposée par le Conseil
00:14:37de sécurité.
00:14:38Or,
00:14:39ce n'est pas le cas
00:14:39puisque les États-Unis
00:14:40s'opposeraient
00:14:41aujourd'hui
00:14:43à toute reconnaissance.
00:14:44Lorsque
00:14:45la France reconnaît
00:14:47Israël en 1949,
00:14:48c'est dans un cadre
00:14:49juridique
00:14:50et dans un cadre
00:14:50de deux résolutions
00:14:51des Nations Unies.
00:14:52Lorsque la France
00:14:53reconnaît
00:14:53le Kosovo,
00:14:56c'est dans le cadre
00:14:56d'une dynamique
00:14:59et d'un juridique
00:15:00international.
00:15:01Là,
00:15:01ce n'est qu'une reconnaissance
00:15:02symbolique.
00:15:03Oui,
00:15:04mais il y a 151 États
00:15:05qui reconnaissent
00:15:07aujourd'hui
00:15:07l'État palestinien.
00:15:09Je rappelle quand même
00:15:10que les Palestiniens
00:15:10ont refusé
00:15:11sept fois
00:15:11la solution
00:15:13à deux États
00:15:14qui avaient été
00:15:14acceptés par Israël.
00:15:16Mais pour revenir
00:15:16sur la fatigue démocratique,
00:15:18moi,
00:15:19j'écoute Ludovic
00:15:20et je pense
00:15:22que le remède
00:15:23à la fatigue démocratique,
00:15:25c'est aussi
00:15:25d'entendre
00:15:25cette France silencieuse
00:15:27dont on parlait
00:15:27hors antenne,
00:15:29c'est-à-dire
00:15:29ces Français
00:15:30qu'on n'entend jamais
00:15:30et je trouve
00:15:31que de ce point de vue-là,
00:15:32le témoignage
00:15:34de Ludovic
00:15:35est très édifiant
00:15:36parce qu'il y a aussi
00:15:38beaucoup de Français
00:15:38qui pensent
00:15:39comme nous,
00:15:39qui pensent
00:15:40comme Ludovic
00:15:40et qui pensent
00:15:41que sur le frontispice
00:15:44de nos mairies,
00:15:44il n'y a qu'un seul
00:15:46drapeau
00:15:46qui doit flotter,
00:15:47celui de la République
00:15:48française.
00:15:49Ludovic,
00:15:49vous êtes toujours là ?
00:15:50Je suis toujours là.
00:15:51Est-ce que vous avez
00:15:52des discussions
00:15:53avec vos amis ?
00:15:54Est-ce que c'est un sujet
00:15:55qui revient
00:15:56ou pas du tout ?
00:15:59Oui,
00:15:59c'est un sujet
00:16:00qui est évoqué
00:16:02et je pense
00:16:03que la priorité
00:16:04des Français
00:16:04et de mes amis
00:16:06également
00:16:07n'est pas sur ça
00:16:08et que notre président
00:16:09de la République
00:16:10se mêle de choses
00:16:11qui ne nous regardent
00:16:13pas directement.
00:16:15Voilà,
00:16:15et ça vaut également
00:16:16pour l'Ukraine,
00:16:18voilà,
00:16:18bien que le conflit
00:16:19soit également
00:16:19important,
00:16:22mais ce qu'il faut
00:16:24c'est avant tout
00:16:24ce qui doit se passer
00:16:27c'est avant tout
00:16:27derrière les rideaux
00:16:28si je puis dire
00:16:28c'est la voie diplomatique,
00:16:30c'est les échanges,
00:16:30c'est la négociation.
00:16:32Et non pas
00:16:33et non pas
00:16:34et non pas
00:16:35tout ce
00:16:36comment dire
00:16:37tout ce vacarme
00:16:38qu'on fait
00:16:39en important
00:16:40des conflits extérieurs
00:16:41qui au départ
00:16:42ne nous concernent pas
00:16:43mais par contre
00:16:44la parole de la France
00:16:44a su être écoutée
00:16:45dans le passé
00:16:46et il faut qu'elle soit
00:16:47en nouveau écoutée.
00:16:48Ce que je crains
00:16:49par contre
00:16:50avec ce président
00:16:50qui est un peu
00:16:51comment dire
00:16:52qui lance parfois
00:16:53des pavés dans la mare
00:16:54et qui après
00:16:55ne se soucie pas
00:16:56les conséquences
00:16:56c'est qu'en effet
00:16:57on fracture davantage
00:16:58la société
00:16:59qu'autre chose.
00:16:59Bien sûr
00:17:00mais regardez le Liban
00:17:02regardez comment
00:17:03il était allé
00:17:04en chef
00:17:05en chef de guerre
00:17:07pratiquement
00:17:08en annonçant
00:17:08qu'il allait soutenir
00:17:09le Liban
00:17:10en fait
00:17:10moi j'ai discuté
00:17:11avec un Libanais
00:17:12vendredi
00:17:12qui m'expliquait
00:17:13que les choses
00:17:14s'amélioraient
00:17:14et pourquoi
00:17:15ça s'améliore
00:17:15parce que
00:17:16Tzahal a mis
00:17:18à décapiter
00:17:20complètement
00:17:20le Hezbollah
00:17:21et merci
00:17:22à eux.
00:17:23Souvenez-vous
00:17:24des scènes de liesse
00:17:25au Liban
00:17:26quand il y a eu
00:17:27l'opération
00:17:28des bipars
00:17:28et encore
00:17:30beaucoup de Libanais
00:17:31sont contents
00:17:32mais ne veulent pas le dire
00:17:32parce qu'effectivement
00:17:33Israël
00:17:34par rapport au Hezbollah
00:17:35a fait le sale boulot.
00:17:36Pour revenir
00:17:39sur ce que disait
00:17:39Ludovic à l'instant
00:17:40la question c'est
00:17:41comment la France
00:17:41pourrait-elle être écoutée
00:17:42le problème
00:17:43d'Emmanuel Macron
00:17:44c'est que
00:17:45en fait
00:17:45comme c'est un séducteur
00:17:46il pense que
00:17:47juste en séduisant
00:17:48les uns et les autres
00:17:49ça va marcher
00:17:50mais ça ne marche pas
00:17:51sur la scène internationale
00:17:52ça ne fonctionne pas comme ça
00:17:53il a essayé avec Donald Trump
00:17:54ça n'a pas marché
00:17:55il l'avait reçu
00:17:56en grande pompe
00:17:57à la tour Eiffel
00:17:58il a essayé avec Poutine
00:17:59et finalement
00:18:01le bilan diplomatique
00:18:01est catastrophique
00:18:02la France est
00:18:04échassée
00:18:05de tous les pays
00:18:05d'Afrique
00:18:06alors c'est des tendances
00:18:07de fond
00:18:07auxquelles il n'était pas
00:18:08forcément évident de répondre
00:18:10mais enfin le bilan
00:18:10est très négatif
00:18:11le bilan diplomatique
00:18:13d'Emmanuel Macron
00:18:14il faut le dire
00:18:15il est très très mauvais
00:18:16enfin il n'y a rien de consistant
00:18:18et le Liban était un exemple
00:18:19il est allé expliquer
00:18:20aux Libanais
00:18:20ce qu'il fallait faire
00:18:21curieusement
00:18:22ça n'a pas été très bien reçu
00:18:23il a expliqué aux Africains
00:18:24ce qu'ils devaient faire
00:18:25bizarrement
00:18:25ils n'ont pas trop aimé
00:18:27il est allé maintenant
00:18:28expliquer aux Israéliens
00:18:30et Dieu sait s'il y a à redire
00:18:32sur cette politique extrémiste
00:18:34du gouvernement Netanyahou
00:18:35et bien bizarrement
00:18:37c'est pas ça
00:18:37ça marche pas comme ça
00:18:39donc il exprime
00:18:39je crois
00:18:40à cet instant
00:18:41avec cette reconnaissance
00:18:43il exprime
00:18:44une frustration
00:18:44pour moi c'est une frustration
00:18:46la marque d'une impuissance
00:18:48parce qu'il n'est pas crédible
00:18:51il faut dire aussi
00:18:52en interne aussi
00:18:54il se trouve un terrain de jeu
00:18:56il faut dire aussi
00:18:57que la France a
00:18:57beaucoup moins qu'avant
00:18:58les moyens
00:18:59de sa politique étrangère
00:19:01si on n'avait pas
00:19:02un siège permanent
00:19:03au conseil de sécurité
00:19:04et la bombe atomique
00:19:07en fait on a une puissance
00:19:08déclinante
00:19:10et assez moyenne
00:19:10je suis désolé de le dire
00:19:11au micro
00:19:11à propos de fatigue
00:19:12mais c'est la réalité
00:19:13donc on veut aussi boxer
00:19:16un peu au-dessus
00:19:16de notre catégorie
00:19:17et ça c'est la frustration
00:19:19je pense
00:19:19des chefs d'état
00:19:20au-delà de Macron
00:19:21son successeur
00:19:22ça ne sera pas
00:19:22beaucoup plus facile
00:19:23on voyait hier
00:19:24dans le sondage IFOP
00:19:26pour le JDD
00:19:26que le président de la république
00:19:27est au plus bas
00:19:28dans les sondages
00:19:2917% d'opinions positives
00:19:31de français
00:19:32qui approuvent son action
00:19:33on a le sentiment
00:19:34souvent qu'Emmanuel Macron
00:19:36n'est pas dans la bonne temporalité
00:19:37c'est-à-dire qu'il dissout
00:19:39l'Assemblée nationale
00:19:40lorsque son camp
00:19:40est le plus faible
00:19:41il vient de perdre
00:19:42des élections européennes
00:19:43et il dissout
00:19:44l'Assemblée nationale
00:19:45là il reconnaît
00:19:47l'état de Palestine
00:19:49à un moment
00:19:50où le conflit
00:19:51n'est pas clos
00:19:53à un moment
00:19:53où ni les Israéliens
00:19:55ni les Palestiniens
00:19:56ni l'ensemble
00:19:57des pays du Golfe
00:19:58se mettent d'accord
00:19:59pour arriver
00:20:00à trouver une solution
00:20:02on est dans une impasse
00:20:03diplomatique
00:20:03dans un désastre humanitaire
00:20:05est-ce que c'est le moment
00:20:06de reconnaître
00:20:07symboliquement
00:20:08cet état
00:20:09moi je me pose la question
00:20:10le sujet il est là
00:20:11c'est qu'il est souvent
00:20:12à contre-temps
00:20:13et en étant à contre-temps
00:20:14il porte la confusion
00:20:17auprès d'une majorité
00:20:19d'Européens
00:20:19et de Français
00:20:20ça c'est un vrai sujet
00:20:22c'est-à-dire que
00:20:23très souvent
00:20:24ce président de la République
00:20:26on a le sentiment
00:20:27qu'il ne sent pas les choses
00:20:28voilà
00:20:29qu'il les fait un peu
00:20:30il tire à eux et à dia
00:20:31on a le sentiment
00:20:32qu'il écoute un peu
00:20:32le dernier
00:20:33de ses conseillers
00:20:35qui a parlé
00:20:36mais sans vision
00:20:37j'allais dire
00:20:38stratégique
00:20:39de ce que pourrait être
00:20:40une politique nationale
00:20:41une politique étrangère
00:20:42on continue de parler
00:20:43de cette décision
00:20:46d'Emmanuel Macron
00:20:46qui engage la France
00:20:48et on aura
00:20:49Johan en ligne
00:20:50avec nous
00:20:51et puis votre coup de coeur
00:20:52également Alex
00:20:53à propos de cette tribune
00:20:54d'artistes
00:20:55dans le Figaro
00:20:56à tout de suite
00:20:56avec vous sur Sud Radio
00:21:05dans ce 10h midi
00:21:06pour commenter l'actualité
00:21:08on a en ligne avec nous
00:21:09Johan
00:21:10bonjour
00:21:11vous nous appelez
00:21:11de Malmort
00:21:12bonjour Valérie
00:21:13bonjour à vous
00:21:14alors
00:21:15vous vouliez réagir
00:21:16à cette reconnaissance
00:21:18d'un état palestinien
00:21:20par Emmanuel Macron
00:21:21aujourd'hui à l'ONU
00:21:22oui
00:21:23tout à fait en phase
00:21:25avec ce qu'a dit
00:21:26votre intervenant précédent
00:21:27c'est à dire
00:21:28on est dans un décalage
00:21:29complet
00:21:30du président
00:21:31et
00:21:32il est vraiment
00:21:35à côté de ses pommes
00:21:36c'est grave quand même
00:21:37où il amène la France
00:21:38je trouve
00:21:38il est en train
00:21:41de légitimer
00:21:43l'existence
00:21:45de l'état du Hamas
00:21:46bah oui
00:21:48c'est juste ça
00:21:50parce qu'il n'y a pas
00:21:50il n'y a pas de
00:21:51il n'y a pas de
00:21:52il y a des conditions
00:21:53mais qui sont des conditions
00:21:54finalement
00:21:55qu'il ne va pas
00:21:56prendre en compte
00:21:57qu'il ne va pas
00:21:58il demande la libération
00:21:59des otages
00:22:00ils n'ont pas été libérés
00:22:01à ma connaissance
00:22:02il ne la demande plus
00:22:03c'est des conseils en fait
00:22:04non mais il ne la demande plus
00:22:05dans sa vidéo aussi
00:22:07pour dire l'ambassade
00:22:08pour instaurer l'ambassade
00:22:10il demande à ce que
00:22:10les otages soient libérés
00:22:12voilà
00:22:12les otages ne sont pas libérés
00:22:14il reconnaît un état
00:22:16il ne sait pas
00:22:17où il va mettre
00:22:18l'ambassade
00:22:18en tout cas pour l'instant
00:22:19il n'est pas question
00:22:19d'en mettre une
00:22:20c'est un état
00:22:23qu'aujourd'hui
00:22:23n'a pas de
00:22:24un gouvernement
00:22:24qui est ce qu'il est
00:22:27mais bon du coup
00:22:28c'est un gouvernement
00:22:29qui est reconnu
00:22:29comme quand même
00:22:30une organisation terroriste
00:22:31donc voilà
00:22:32moi je me demande
00:22:33vraiment
00:22:33un
00:22:35qui le conseille
00:22:35parce qu'il faut vraiment
00:22:36virer ces gens là
00:22:37ils sont vraiment
00:22:38des incompétents
00:22:38et deux
00:22:39lui il faut qu'il
00:22:39il vire
00:22:40il faut qu'il parte aussi
00:22:41parce que
00:22:41chaque jour qu'il passe
00:22:42il prouve de plus en plus
00:22:43son incompétence
00:22:44sur les sujets
00:22:45internationaux
00:22:46c'est gravissime
00:22:47et à Malmour
00:22:49est-ce que la mairie
00:22:50sera pavoisée
00:22:51avec les drapeaux
00:22:52palestiniens
00:22:52ou pas à votre connaissance
00:22:54je ne sais pas
00:22:55je sais que
00:22:56notre maire
00:22:58est une
00:22:59est une macroniste
00:23:00donc
00:23:00est-ce qu'elle va
00:23:03suivre
00:23:03vouloir suivre
00:23:04le mouvement
00:23:05essayer de draguer
00:23:06la gauche
00:23:06sociale
00:23:08islamo-gauchiste
00:23:10je ne sais pas du tout
00:23:11j'espère que non
00:23:13parce que ça
00:23:15je trouve ça
00:23:15complètement scandaleux
00:23:16la mairie
00:23:17c'est
00:23:18l'état français
00:23:19je veux bien
00:23:21sur la symbolique
00:23:23de la reconnaissance
00:23:24de l'état palestinien
00:23:25pour
00:23:27promouvoir la paix
00:23:28c'est quelque chose
00:23:29dont je suis absolument favorable
00:23:31mais la mairie
00:23:31ça va c'est l'état français
00:23:32et le seul drapeau
00:23:33qu'il peut y avoir
00:23:34sur la mairie
00:23:35c'est
00:23:36le drapeau français
00:23:37merci Johanne
00:23:39d'être intervenue
00:23:40ce matin sur Sud Radio
00:23:41mais ce que disait
00:23:42ce que vous disiez
00:23:42je crois Alex
00:23:43tout à l'heure
00:23:43c'est qu'il n'y a plus
00:23:43d'autorité
00:23:44c'est-à-dire qu'il y a
00:23:45la loi
00:23:45il y a les préfets
00:23:46qui ont fait passer
00:23:47une circulaire
00:23:47qui disent
00:23:48vous devez retirer
00:23:49vos mairies
00:23:50et vous avez des maires
00:23:51vos drapeaux
00:23:52et vous avez des maires
00:23:53qui dans les médias
00:23:55disent
00:23:55bah non
00:23:56je ne le retirerai pas
00:23:56on a pire même
00:23:57on a le maire
00:23:58de Corbeil-Essonne
00:23:59qui a distribué
00:24:001000 drapeaux
00:24:01palestiniens
00:24:02pour organiser
00:24:03véritable
00:24:04manifestation de haine
00:24:06vous le savez mieux
00:24:07que nous
00:24:08mais les municipales
00:24:09c'est bientôt
00:24:09c'est du clientélisme
00:24:11ouvert
00:24:12et je crois que ça
00:24:13Ludovic l'a très bien
00:24:14dit tout à l'heure
00:24:15évidemment que c'est
00:24:16pour satisfaire
00:24:17la rue arabe
00:24:18et quand
00:24:19le président
00:24:20de la république
00:24:22reconnaît
00:24:22l'état palestinien
00:24:24que se passe-t-il
00:24:25en réalité
00:24:26la rue arabe
00:24:27elle dit quoi
00:24:27elle dit
00:24:28vous voyez
00:24:29le Hamas a bien fait
00:24:30de faire le 7 octobre
00:24:32parce qu'en réalité
00:24:33la conclusion de tout ça
00:24:35c'est le terrorisme
00:24:36paie
00:24:37pardon Alexandra
00:24:38mais ils n'ont pas eu besoin
00:24:39d'attendre une reconnaissance
00:24:40de l'état palestinien
00:24:41par la France
00:24:42pour dire que
00:24:43le Hamas avait eu raison
00:24:44enfin ça pullule
00:24:45sur les réseaux sociaux
00:24:46depuis plusieurs mois
00:24:47et plusieurs années
00:24:47mais juste pour revenir
00:24:49sur le fait du drapeau
00:24:51et sur
00:24:51il n'y a pas de loi
00:24:52oui il n'y a pas de loi
00:24:53donc chacun fait comme il veut
00:24:54en attendant
00:24:54je vous ai donné l'exemple
00:24:55tout à l'heure
00:24:55de Christian Estrosi
00:24:56qui avait affiché
00:24:57le drapeau israélien
00:24:58la préfecture a demandé
00:25:00à le retirer
00:25:00le tribunal a demandé
00:25:01à le retirer
00:25:02il y a l'exemple
00:25:03de ce préfet
00:25:05qui lui fait le combat
00:25:07à tous ses maires
00:25:08pour leur demander
00:25:09de retirer
00:25:09et qu'il va un par un
00:25:11demander aux mairies
00:25:12de retirer
00:25:12il n'est pas écouté
00:25:13non la mairie de Malacoff
00:25:14ils sont même prêts
00:25:15à payer les amendes
00:25:17qu'on va leur imposer
00:25:18voilà
00:25:19effectivement
00:25:20bon après chacun
00:25:20fait comme il veut
00:25:21chacun fait comme il l'entend
00:25:22et sur l'initiative
00:25:23Johan
00:25:24ce qu'il disait
00:25:24moi je suis d'accord avec lui
00:25:25ça aurait pu être le moment
00:25:27de mettre en avant la paix
00:25:28et on peut reprocher
00:25:30tout ce qu'on veut
00:25:30à Anne Hidalgo
00:25:31et on peut lui reprocher
00:25:33beaucoup de choses
00:25:33en ce moment
00:25:34mais ce qu'elle a fait
00:25:35elle l'a fait sur la tour Eiffel
00:25:36elle ne l'a pas fait
00:25:37sur le fronton de l'hôtel de ville
00:25:38et elle a mis les deux drapeaux
00:25:39voilà
00:25:40donc je ne sais pas
00:25:41si c'est la bonne réaction
00:25:42en tout cas
00:25:43dans toutes les réactions
00:25:44qu'on a actuellement
00:25:44c'est la moins pire
00:25:45c'est la plus mesure
00:25:46il y a également
00:25:46c'est la plus mesure
00:25:47il y a un maire courageux
00:25:48effectivement
00:25:48elle ne l'a pas mis
00:25:49sur l'hôtel de ville
00:25:50c'est important de le relever
00:25:51et les deux drapeaux
00:25:52et on peut relever également
00:25:53l'attitude du maire de Saint-Ouen
00:25:55qui est un maire de gauche
00:25:56M. Bouhamran
00:25:58qui a mis les deux drapeaux
00:25:59à Saint-Ouen
00:26:00et d'ailleurs
00:26:01il a été invectivé
00:26:02sur les réseaux sociaux
00:26:04c'est plutôt courageux
00:26:06de sa part
00:26:07même s'il faut répéter
00:26:08un seul drapeau
00:26:11sur le frontispice
00:26:12le tribunal administratif
00:26:14de Sergei Pontoise
00:26:14hier après-midi
00:26:15a été très clair
00:26:16il a dit
00:26:17pas de drapeau
00:26:18un drapeau palestinien
00:26:19est contraire au principe
00:26:20de neutralité des services publics
00:26:21bien sûr
00:26:22c'est logique
00:26:23on parlait de harcèlement
00:26:24peut-être ça vous permet
00:26:25de passer
00:26:26Jean-Pierre
00:26:26vous voulez dire un mot
00:26:27puis après on passera
00:26:28juste une précision
00:26:29parce qu'effectivement
00:26:30le but ultime
00:26:31c'est la coexistence
00:26:33de deux états
00:26:34mais le problème
00:26:35c'est que cette déclaration
00:26:37ne va rien permettre
00:26:38rien changer
00:26:39d'autant que
00:26:41des deux côtés
00:26:42ni du gouvernement
00:26:43israélien actuel
00:26:44ni du côté du Hamas
00:26:46il y a la moindre volonté
00:26:47d'avoir une solution
00:26:48à deux états
00:26:49il y a une volonté
00:26:50pure et simple
00:26:51d'éradiquer l'autre
00:26:51pour aller
00:26:52pousser jusqu'au bout
00:26:54la violence
00:26:55pour obtenir
00:26:56la disparition de l'autre
00:26:57donc c'est ça
00:26:58le fond du problème
00:26:58c'est pour ça
00:26:59que cette gesticulation
00:27:00en réalité
00:27:01ne permet rien
00:27:02et si le président
00:27:03de la république
00:27:03ne le savait pas
00:27:04avant de le faire
00:27:05c'est là que ça devient
00:27:05vraiment inquiétant
00:27:06ça ne devait
00:27:07rien changer
00:27:07par contre
00:27:08peut-être une petite précision
00:27:09parce qu'on l'a dit
00:27:10comme ça en passant
00:27:10aujourd'hui
00:27:13il y a deux
00:27:14pôles
00:27:15il y a le Hamas
00:27:16d'un côté à Gaza
00:27:16et il y a l'autorité
00:27:17palestinienne
00:27:18en Cisjordanie
00:27:20qui n'a pas d'autorité
00:27:23précisément
00:27:23absolument
00:27:24et plusieurs auditeurs
00:27:26évoquent aussi
00:27:28l'appel du Hamas
00:27:29à commettre
00:27:30des attentats
00:27:31en France
00:27:31sur le sol
00:27:33sur le sol français
00:27:34donc
00:27:34au nom de la Palestine
00:27:36au nom de la libération
00:27:37de la Palestine
00:27:38Stéphane
00:27:38mon auditeur
00:27:40fidèle
00:27:40dit
00:27:41s'il y a un attentat
00:27:42au nom du Hamas
00:27:42en France
00:27:43que fera Macron
00:27:43quelle excuse
00:27:45va-t-il trouver
00:27:46vous voulez revenir
00:27:46sur la pétition
00:27:47il a raison de dire ça
00:27:48Stéphane
00:27:49parce qu'on l'a dit
00:27:50rapidement
00:27:50dans une période
00:27:51de fête juive
00:27:52qui va être assez longue
00:27:53pour la communauté juive
00:27:54et c'est pas un secret
00:27:55les lieux de culte
00:27:56vont être surprotégés
00:27:57encore plus
00:27:58déjà qui sont protégés
00:27:59beaucoup habituellement
00:28:00encore plus que d'habitude
00:28:01parce qu'il y a une vraie menace
00:28:02et une vraie inquiétude
00:28:03de la part des pouvoirs publics
00:28:04effectivement moi je voulais revenir
00:28:05sur la tribune
00:28:06qui a été publiée
00:28:08vendredi
00:28:08dans le Figaro
00:28:09par plusieurs artistes
00:28:11politiques aussi
00:28:12enfin très peu de politiques
00:28:13je crois qu'il y a 20 personnalités
00:28:15dans la tribune
00:28:15notamment Arthur
00:28:17Charlotte Gainsbourg
00:28:19qui est victime
00:28:19depuis vendredi
00:28:20d'un harcèlement en ligne
00:28:22considérable
00:28:23de la part même
00:28:23d'une élue de la république
00:28:24Rima Hassan
00:28:25qui a été chercher
00:28:26qui elle suivait
00:28:27dans ses followers
00:28:28pour dire que
00:28:29elle était pour la fin
00:28:30du peuple palestinien
00:28:31or quand vous lisez
00:28:32l'État palestinien
00:28:33or quand vous lisez
00:28:34la tribune
00:28:35du Figaro
00:28:36ils ne disent pas
00:28:37qu'il ne faut pas
00:28:38reconnaître l'État palestinien
00:28:39à aucun moment
00:28:40c'est ce qu'il y a écrit
00:28:40il y a écrit
00:28:41qu'il faut la conditionner
00:28:42ce que disait
00:28:42le président de la république
00:28:43Emmanuel Macron
00:28:44depuis le 7 octobre 2023
00:28:45qu'il faut la conditionner
00:28:47au moins
00:28:47au moins
00:28:48à la libération
00:28:49des otages
00:28:49et c'est une tribune
00:28:50de gens courageux
00:28:51vous avez cité
00:28:53Charlotte Gainsbourg
00:28:53on y retrouve aussi
00:28:54Philippe Torretton
00:28:56qui est un immense comédien
00:28:57et plein d'autres
00:28:59personnalités
00:29:00qui ont eu le courage
00:29:02de dire
00:29:02on est pour la reconnaissance
00:29:04de deux États
00:29:05c'est ce qu'il y a écrit
00:29:05dans cette lettre
00:29:06mais pas à n'importe quel prix
00:29:07ce qu'on essaie d'expliquer
00:29:08depuis tout à l'heure
00:29:08et surtout de dire
00:29:09c'est peut-être pas le bon moment
00:29:10on est à quelques jours
00:29:11du 7 octobre
00:29:12à quelques jours des deux ans
00:29:14franchement
00:29:14quel message ça envoie
00:29:16vous savez
00:29:17il y a une façon
00:29:18très simple
00:29:19d'arrêter cette guerre
00:29:20à Gaza
00:29:20libérer les otages
00:29:21libérer les otages
00:29:24et on les oublie beaucoup
00:29:27je trouve
00:29:28il reste 48 otages
00:29:31on ne sait pas combien
00:29:32sont encore en vie
00:29:33je rappelle à vos auditeurs
00:29:36qu'il y a un rassemblement
00:29:37tous les vendredis
00:29:37justement
00:29:38pour demander
00:29:39la libération des otages
00:29:40et pour qu'on ne les oublie pas
00:29:42au Trocadéro
00:29:42tous les vendredis
00:29:43à midi
00:29:44parlons donc
00:29:47de monsieur Zuckman
00:29:49alors les français
00:29:50sont pour taxer les riches
00:29:52c'est comme on est
00:29:53contre la guerre
00:29:53c'est une chose
00:29:55qui va
00:29:55qui va
00:29:57qui va de
00:29:57qui va de soi
00:29:58c'est monsieur
00:30:00Arnaud
00:30:02qui a interpellé
00:30:04Gabriel Zuckman
00:30:05en le traitant
00:30:06de dangereux militants
00:30:08d'extrême gauche
00:30:09des affrontements
00:30:10qui sont
00:30:12qui montrent
00:30:14là aussi
00:30:14un clivage
00:30:15assez important
00:30:16et je pense
00:30:17qu'il n'y a pas grand chose
00:30:18qui comprend
00:30:18il n'y a pas
00:30:19il n'y a pas grand monde
00:30:20qui comprend exactement
00:30:21ce que contient
00:30:23cette taxe Zuckman
00:30:24au delà
00:30:25de taxer les riches
00:30:26Jean-Pierre
00:30:28il faut d'abord
00:30:28partir du fait
00:30:29que effectivement
00:30:30vous l'avez rappelé
00:30:30une très vaste majorité
00:30:32des français
00:30:33est favorable
00:30:34à cette taxe
00:30:35peut-être
00:30:36sans avoir regardé
00:30:37exactement
00:30:37en quoi elle consistait
00:30:38c'est un point
00:30:39qui a son importance
00:30:40y compris
00:30:41chez les adhérents
00:30:43ou les sympathisants
00:30:44LR
00:30:45alors ça veut dire
00:30:46qu'il y a un vrai
00:30:48besoin
00:30:50de justice sociale
00:30:52qui est exprimé
00:30:53mais moi j'ai envie de dire
00:30:55vous savez
00:30:56je ne suis pas un milliardaire
00:30:57je ne suis pas
00:30:57je vais m'exprimer
00:30:58un peu personnellement
00:30:59je ne suis pas un milliardaire
00:31:00mais aujourd'hui
00:31:01on me dirait
00:31:01exceptionnellement
00:31:02tu donnes 2%
00:31:04de ce que tu as
00:31:05pour
00:31:06cette année
00:31:07on va réformer l'état
00:31:08on va rétablir
00:31:09l'équilibre
00:31:10des finances publiques
00:31:11on va remettre
00:31:12la France à plat
00:31:12je crois que je dirais oui
00:31:14je dirais oui
00:31:15même avec plaisir
00:31:16ça ne me ferait pas
00:31:16spécialement plaisir
00:31:18de les donner
00:31:18mais je saurais
00:31:19pourquoi je le fais
00:31:20le problème
00:31:21de cette taxe
00:31:22c'est qu'elle n'est pas
00:31:23articulée
00:31:24à un plan
00:31:24pour remettre
00:31:26l'état
00:31:27d'aplomb
00:31:28et donc du coup
00:31:28ça deviendra
00:31:29le robinet coule toujours
00:31:30c'est pas 2%
00:31:31cette année
00:31:31c'est 2%
00:31:33d'un impôt
00:31:33qui est quand même
00:31:34sur le patrimoine
00:31:36donc c'est un caractère
00:31:38qui en fait
00:31:38est spoliatif
00:31:40et qu'il n'y a aucun plan
00:31:42mais je crois d'ailleurs
00:31:44d'aucun parti politique
00:31:45pour remettre
00:31:46réellement
00:31:47les finances publiques
00:31:48à plat
00:31:49et dire aux français
00:31:49on va repartir
00:31:50et la fatigue que vous évoquiez
00:31:52en début d'émission
00:31:53elle tient peut-être à ça
00:31:54c'est-à-dire qu'on sait bien
00:31:55qu'en fait
00:31:55on va rajouter de la taxe
00:31:57à la taxe
00:31:57mais on ne va pas résoudre le problème
00:31:59mais non
00:31:59c'est ce qui m'interroge aussi
00:32:02c'est-à-dire qu'on ne nous parle pas
00:32:03de réformer quoi que ce soit
00:32:04on est en train d'essayer
00:32:06de mettre
00:32:07des pansements
00:32:08sur une jambe de bois
00:32:10en gros
00:32:10Alexandra Spiner
00:32:11sur le fait que les français
00:32:13approuvent cette taxe
00:32:14d'abord je pense
00:32:15qu'effectivement
00:32:16la plupart
00:32:18n'en connaissent pas
00:32:19réellement
00:32:19les conséquences
00:32:21les détails
00:32:22mais ce qui est certain
00:32:25c'est que les français
00:32:27ils vivent la réalité
00:32:28d'un appauvrissement général
00:32:31et donc
00:32:32on leur propose
00:32:34une solution
00:32:34qui semble
00:32:36pouvoir changer leur vie
00:32:38donc évidemment
00:32:38ils disent
00:32:39pourquoi pas
00:32:39donc il ne faut pas
00:32:41y voir
00:32:41il ne faut pas y voir
00:32:43une adhésion
00:32:44des français
00:32:44à monsieur Zuckman
00:32:47mais il faut rappeler
00:32:48quand même
00:32:48un fait objectif
00:32:50monsieur Zuckman
00:32:51il défend une ligne politique
00:32:52il a quand même soutenu
00:32:55le programme économique
00:32:57du NFP
00:32:59enfin je veux dire
00:33:00c'est une réalité
00:33:01donc
00:33:02voilà
00:33:03moi j'ai rien à dire de plus
00:33:06et sinon aussi
00:33:07qu'il y a
00:33:08il y a toujours la théorie
00:33:09vous savez
00:33:09les professeurs d'économie
00:33:11ils vivent dans un monde virtuel
00:33:14mais la réalité
00:33:15ce sont
00:33:16les chefs d'entreprise
00:33:17les gens qui travaillent
00:33:19au quotidien
00:33:20qui sont confrontés
00:33:21aux réalités économiques
00:33:22du pays
00:33:23citons par exemple
00:33:24l'exemple de monsieur Barr
00:33:26Raymond Barr
00:33:26tous les étudiants
00:33:28en économie
00:33:28ont entendu parler
00:33:29de monsieur Barr
00:33:30est-ce que vous pensez
00:33:31que monsieur Barr
00:33:32a changé la réalité économique
00:33:33de notre pays
00:33:34est-ce que vous pensez vraiment
00:33:36qu'il a été
00:33:37un ministre efficace
00:33:39pour les finances publiques
00:33:40de la France
00:33:42est-ce qu'il a assaini nos comptes
00:33:43non
00:33:44voilà
00:33:44c'est la réalité
00:33:45entre la pratique
00:33:46et la théorie
00:33:47alors on a
00:33:48pourtant il a été déclaré
00:33:49meilleur économiste de France
00:33:51par Giscard
00:33:52oui
00:33:52on se retrouve dans un instant
00:33:54sur Sud Radio
00:33:55mais dites-nous
00:33:55ce que vous en pensez
00:33:57oui
00:33:57taxer les riches
00:33:58est-ce qu'il y aura des conséquences
00:34:00est-ce que vous y pensez
00:34:01et on attend évidemment
00:34:03vos réactions
00:34:040826 300 300
00:34:05on aura Xavier en ligne
00:34:07avec nous
00:34:07à tout de suite
00:34:07et on est ensemble
00:34:17avec vous sur Sud Radio
00:34:18nous parlons de cette
00:34:19taxe Zuckman
00:34:20alors Xavier
00:34:21Xavier bonjour
00:34:22bonjour Valérie
00:34:24bonjour Sud Radio
00:34:25vous nous appelez
00:34:25de Floirac
00:34:26oui Floirac
00:34:28en Gironde
00:34:29à côté de Bordeaux
00:34:29absolument
00:34:30donc vous
00:34:31vous vouliez
00:34:32réagir
00:34:33au propos de Bernard Arnault
00:34:35oui bah écoutez
00:34:37je dirais à Bernard Arnault
00:34:38qu'il crée son parti politique
00:34:39puisqu'a priori
00:34:40il veut faire de la politique
00:34:41il veut contrôler
00:34:42et diriger la France
00:34:43et c'est plus sain
00:34:44de lancer son parti politique
00:34:46que d'acheter la presse
00:34:48et les médias
00:34:48pour essayer d'influencer
00:34:50l'opinion publique
00:34:50et de manipuler
00:34:51la population française
00:34:52en plus moi
00:34:54j'ai vu quelque chose
00:34:55que je trouve assez savoureux
00:34:56et assez fascinant
00:34:57et je pense que ça ne trompe pas
00:34:58les français
00:34:59c'est la réaction
00:35:00des chiens de garde
00:35:01de la caste
00:35:03des milliardaires
00:35:04notamment
00:35:04qui s'exprime
00:35:05très largement
00:35:05dans les médias
00:35:06pour défendre
00:35:07les milliardaires
00:35:08et pour dire
00:35:08non non non
00:35:09il ne faut pas les taxer
00:35:10bon les français
00:35:11ne sont pas dupes
00:35:12les français ont bien compris
00:35:13ce à quoi on avait affaire
00:35:14on a affaire
00:35:15à une situation
00:35:16extrêmement grave
00:35:17où une toute petite part
00:35:19de la population
00:35:19s'enrichit de plus en plus
00:35:21de manière délirante
00:35:22alors que notre pays
00:35:24s'enfonce dans la pauvreté
00:35:25et l'abîme
00:35:26et cette petite caste
00:35:28qui détient la presse
00:35:29et les médias
00:35:30essaye de nous faire croire
00:35:31que tout va bien
00:35:32madame la marquise
00:35:33et qu'il va falloir
00:35:34nous serrer la ceinture
00:35:35alors bon
00:35:36je pense que les français
00:35:37ont bien raison
00:35:38vous voyez de droite
00:35:38et de gauche
00:35:39là il n'y a plus
00:35:40de clivage partisan
00:35:41qui existe
00:35:41qui prédomine
00:35:42ça gêne un peu
00:35:43les politiciens
00:35:44d'ailleurs
00:35:44mais la réalité
00:35:45c'est qu'on est bien conscient
00:35:47il va falloir
00:35:48rétablir un peu
00:35:49de justice sociale
00:35:51et fiscale
00:35:51dans notre pays
00:35:52si on ne veut pas
00:35:53que nos écoles
00:35:54et nos hôpitaux
00:35:54et notre police
00:35:55et notre armée
00:35:56finissent complètement
00:35:57à la rue
00:35:57mais est-ce que
00:35:58c'est la question
00:35:59que posait Jean-Pierre Denis
00:36:00c'est-à-dire qu'on va taxer
00:36:02mais on a un robinet
00:36:03qui coule
00:36:04non-stop
00:36:05d'argent
00:36:06qui s'en va
00:36:07est-ce qu'on ne devrait pas
00:36:09s'attaquer plutôt
00:36:09aux dépenses
00:36:10que d'aller chercher
00:36:11des gens
00:36:11qui vont essayer
00:36:12de mettre un saut
00:36:13je ne trouve pas
00:36:15la parabole
00:36:15pour le coup
00:36:16l'image
00:36:17qui expliquerait
00:36:18mais on va taxer
00:36:20encore plus
00:36:21alors que la problématique
00:36:22vient quand même
00:36:23des dépenses
00:36:23ou de la mauvaise gestion
00:36:24de l'Etat
00:36:25c'est-à-dire que là
00:36:26on est en train
00:36:27de montrer du doigt
00:36:28des gens
00:36:29qui font tourner la France
00:36:30malgré tout
00:36:30parce que je crois
00:36:31que Bernard Arnault
00:36:31est le premier contributeur
00:36:33aujourd'hui
00:36:34en termes d'impôts
00:36:353 milliards d'impôts
00:36:39en France en 2023
00:36:40quand même
00:36:40grâce à monsieur Arnault
00:36:41quand tournait la France
00:36:42ce sont aussi ses salariés
00:36:43oui bien sûr
00:36:44non non mais c'est les salariés
00:36:45mais c'est l'entreprise
00:36:46c'est-à-dire que
00:36:46s'ils décident de partir
00:36:47et qu'il va
00:36:48j'ai n'importe quoi
00:36:49en Belgique
00:36:50ou en Italie
00:36:51ce sera toujours ça
00:36:52de moins
00:36:53et pour l'Etat français
00:36:54et pour les entreprises
00:36:55je vous écoute
00:36:57Xavier
00:36:57il ne faut pas d'autres personnes
00:36:58pour le remplacer
00:36:59en fait
00:36:59il ne faut pas avoir peur
00:37:00de cet argument
00:37:01il ne faut pas avoir peur
00:37:02de cet argument
00:37:03parce qu'on s'aperçoit
00:37:04que les entreprises
00:37:05ont intérêt à rester en France
00:37:07pour faire du profit
00:37:08par ailleurs
00:37:09ce que vous présentez
00:37:09comme le tonneau
00:37:10des danaïbes
00:37:11des finances publiques
00:37:12je vous aide
00:37:12dans la métaphore
00:37:15en fait
00:37:16ça c'est un peu
00:37:17un jeu de dupe
00:37:18si vous voulez
00:37:19j'essaye de m'expliquer
00:37:21l'essentiel
00:37:22de la dépense publique
00:37:23ce n'est pas la dépense
00:37:24de l'Etat
00:37:24et des ministères
00:37:25l'essentiel
00:37:25de la dépense publique
00:37:26c'est la sécurité sociale
00:37:28la sécurité sociale
00:37:29c'est l'assurance
00:37:30c'est l'assurance maladie
00:37:31l'assurance GIF
00:37:32l'assurance maternité
00:37:34l'assurance chômage
00:37:35ces quatre systèmes d'assurance
00:37:36dans notre pays
00:37:37ils sont publics
00:37:38mais quand vous allez
00:37:39à l'étranger
00:37:39par exemple
00:37:40aux Etats-Unis
00:37:41les gens en fait
00:37:42vont avoir un salaire net
00:37:44qui est plus élevé
00:37:44avec moins de cotisations sociales
00:37:46mais ils vont cotiser
00:37:47auprès d'assurance privée
00:37:48et quand on compare
00:37:50en fait
00:37:50quand on compare
00:37:51dans les PIB
00:37:52la dépense
00:37:53qui est liée
00:37:54à ces assurances
00:37:55contre les risques
00:37:56de la vie
00:37:56en fait
00:37:57elle est la même
00:37:58qu'on soit par
00:37:58système d'assurance privée
00:38:00ou d'assurance publique
00:38:01c'est toujours à peu près
00:38:02les mêmes proportions
00:38:03en part de PIB
00:38:04donc c'est un faux débat
00:38:05cette histoire là
00:38:06comment on veut financer
00:38:09notre modèle social
00:38:10est-ce qu'on veut
00:38:11permettre à nos enfants
00:38:12d'aller à l'école
00:38:13est-ce qu'on veut permettre
00:38:14à nos personnes âgées
00:38:15d'avoir une retraite décente
00:38:16et comment on finance
00:38:17ce système
00:38:18alors on va vous répondre
00:38:20Xavier
00:38:20juste une chose
00:38:21sur les médias
00:38:22vous attaquez
00:38:24les médias
00:38:24qui appartiennent
00:38:25à monsieur Arnaud
00:38:26sauf que
00:38:27le Parisien
00:38:28fait quand même
00:38:28globalement
00:38:29plutôt bien son boulot
00:38:30même très bien son boulot
00:38:32et donne la parole
00:38:33à tout le monde
00:38:33et je vous défie
00:38:34d'aller dans la rédaction
00:38:35du Parisien
00:38:36et d'arriver à imposer
00:38:37quoi que ce soit
00:38:38à des journalistes
00:38:39franchement
00:38:40et quant à monsieur Zuckman
00:38:42à ma connaissance
00:38:43il n'a été invité
00:38:45enfin il n'est allé
00:38:46que sur les médias
00:38:47de services publics
00:38:50donc ça pose
00:38:51il est allé sur quotidien
00:38:53le problème de monsieur Zuckman
00:38:55pour moi
00:38:55c'est qu'il vient tout seul
00:38:57on ne veut jamais débattre
00:38:58avec d'autres personnes
00:38:58sur ce qu'il propose
00:39:00mais juste pour répondre
00:39:01sur le modèle
00:39:04de financement
00:39:05de notre sécurité sociale
00:39:06et effectivement
00:39:06c'est vrai que
00:39:07c'est la plus grosse dépense
00:39:08Xavier a raison
00:39:08sur la sécurité sociale
00:39:10seulement cette dépense
00:39:11on ne l'a jamais adaptée
00:39:12on ne l'a jamais fait évoluer
00:39:13ce mode de fonctionnement
00:39:15et ce mode de financement
00:39:15depuis 1948
00:39:17je crois que c'est la création
00:39:19de la sécurité sociale
00:39:19par le général de Gaulle
00:39:21son mode de fonctionnement
00:39:22n'a jamais été travaillé
00:39:23et le problème
00:39:24retravaillé
00:39:25et le problème
00:39:25c'est que vous avez
00:39:26une évolution démographique
00:39:28qui s'est complètement inversée
00:39:29depuis 1948
00:39:30puisque vous parlez
00:39:30Xavier du chômage
00:39:31vous parliez de la retraite
00:39:32oui
00:39:33mais ça s'est inversé
00:39:34en fait
00:39:34vous savez
00:39:35ce chemin en entonnoir
00:39:36s'est inversé de l'autre côté
00:39:37c'est-à-dire que vous avez
00:39:37de plus en plus d'actifs
00:39:38et que vous avez
00:39:39de moins en moins de financements
00:39:40et de plus en plus de retraités
00:39:42à qui il faut payer
00:39:43les indemnités
00:39:45et juste je terminerai
00:39:46par une chose
00:39:46c'est que sur monsieur Arnaud
00:39:48moi ça serait intéressant
00:39:50quand même qu'on puisse voir
00:39:50ce qu'il crée comme richesse
00:39:52parce qu'Alexandre le disait
00:39:533 milliards d'impôts payés par an
00:39:55oui
00:39:55mais combien d'emplois
00:39:56vous savez combien d'emplois
00:39:57il crée en France ?
00:39:5840 000 je crois à peu près
00:39:59monsieur Arnaud
00:40:0040 000
00:40:01et puis vous avez
00:40:01ce qu'on appelle
00:40:02le russe allemand
00:40:02c'est environ 150 000
00:40:04à 200 000 personnes
00:40:05qui travaillent
00:40:05215 000 personnes
00:40:06qui travaillent pour lui en France
00:40:07indirectement c'est 215 000
00:40:09puisque c'est 40 000
00:40:10je crois dans ces groupes
00:40:11c'est quand même énorme
00:40:12et gigantesque
00:40:13on ne peut pas d'un revers de la main
00:40:14dire il faut que les riches
00:40:15ils payent pour faire plaisir
00:40:16et faire du populisme
00:40:17alors je voudrais
00:40:18je vous donne la parole
00:40:18mais on a Pascal
00:40:19qui voulait répondre
00:40:20qui a entendu
00:40:21Xavier visiblement
00:40:22ça vous a fait bondir
00:40:23Pascal
00:40:23bonjour
00:40:24oui bonjour
00:40:25ça m'a fait tout à fait bondir
00:40:27d'abord je voudrais dire
00:40:28je ne suis pas quelqu'un de riche
00:40:30et je commence à en avoir assez
00:40:31d'entendre dire
00:40:32qu'il faut toujours taxer les riches
00:40:33taxer les riches
00:40:34taxer les riches
00:40:34il faudrait peut-être aussi
00:40:36faire chacun
00:40:37un petit peu d'économie
00:40:39arrêter de pleurer toujours
00:40:41pour avoir des chèques
00:40:42et des chèques
00:40:42et des chèques
00:40:43et applaudir au contraire
00:40:45toutes ces personnes
00:40:46qui investissent en France
00:40:47qui créent des emplois
00:40:48et qui n'ont pas voulu
00:40:50leur richesse
00:40:50c'est surtout l'outil de travail
00:40:52qui prend de la valeur
00:40:54c'est pas forcément
00:40:55que leur patrimoine
00:40:56même si effectivement
00:40:57ces gens-là
00:40:58ont énormément d'argent
00:40:59et tant mieux pour eux
00:41:00ils créent de la richesse
00:41:03ils n'ont rien voulu à personne
00:41:04ils travaillent
00:41:05et je crois que tout le monde
00:41:06devrait travailler
00:41:07payer aussi un petit peu d'impôts
00:41:09et surtout qu'on arrête les dépenses
00:41:10et les dépenses
00:41:11et les dépenses
00:41:12pour faire plaisir à tout le monde
00:41:13il faut mettre les temps au régime
00:41:14c'est ça en fait
00:41:15exactement
00:41:16et arrêter de dire
00:41:17que tout le monde
00:41:18est pour cette taxe humaine
00:41:19moi autour de moi
00:41:20j'ai très très peu de gens
00:41:22qui sont pour
00:41:22je crois qu'on interroge
00:41:24toujours les mêmes personnes
00:41:25et on entend toujours
00:41:25les mêmes personnes
00:41:26c'est ce que je voulais dire
00:41:27merci Pascal
00:41:28d'avoir pris votre téléphone
00:41:30pour appeler Sud Radio
00:41:30et Jean-Pierre
00:41:31non mais moi
00:41:32je voudrais revenir
00:41:33là-dessus
00:41:34ce sont des sondages
00:41:35alors on peut dire
00:41:36que les sondages
00:41:36ne sont pas fiables
00:41:38en fait ils sont quand même
00:41:38assez fiables
00:41:40c'est plutôt rigoureux
00:41:40c'est un sondage
00:41:41voilà donc on a quand même
00:41:424 français sur 5
00:41:43qui sont plutôt d'accord
00:41:44avec cette taxe
00:41:45encore une fois
00:41:46il faudrait vérifier
00:41:47ce qu'ils entendent
00:41:49par cette taxe
00:41:50moi juste
00:41:50pour revenir sur ce que disait
00:41:52Xavier
00:41:53on a un modèle social
00:41:54qui nous convient
00:41:56il faut le rappeler
00:41:56il nous convient
00:41:57il nous convient depuis longtemps
00:41:58il est très redistributif
00:42:00on prélève quand même
00:42:0242% je crois
00:42:03ou 43% de la richesse nationale
00:42:04pour la redistribuer
00:42:06en service public
00:42:07en service
00:42:09en santé
00:42:10enfin toute cette couverture sociale
00:42:12et effectivement
00:42:13quand on compare par exemple
00:42:14le prix des médicaments en France
00:42:15avec le prix des médicaments
00:42:17aux Etats-Unis
00:42:18on a un système
00:42:19qui n'est pas si inefficace que ça
00:42:21le problème
00:42:21c'est qu'il n'est plus financé
00:42:23c'est-à-dire qu'actuellement
00:42:24il est financé
00:42:25en grande partie
00:42:26par la dette
00:42:27quand vous arrivez
00:42:28à un état
00:42:29où la dette
00:42:30va être un poste de dépense
00:42:32plus important
00:42:33que l'éducation nationale
00:42:34à ce moment-là
00:42:35il y a un problème
00:42:35on ne peut pas dire le contraire
00:42:37il est là en fait le problème
00:42:39il est sur le déficit
00:42:40il n'est pas sur le modèle social
00:42:42je pense que les français
00:42:43sont tous attachés
00:42:44à ce modèle social
00:42:45et il n'est pas sur la justice sociale
00:42:47parce que tout le monde
00:42:48est attaché à la justice sociale
00:42:49dans ce pays
00:42:50il devrait porter
00:42:52en réalité
00:42:53sur les moyens
00:42:54d'assurer cette justice sociale
00:42:55qui ne sont pas nécessairement
00:42:57cette taxe
00:42:58qui en fait
00:42:58peut être inefficace
00:43:00voire
00:43:01voire absurde
00:43:02mais vous voyez
00:43:03monsieur Zuckman
00:43:03dans sa réponse
00:43:05à Bernard Arnault
00:43:06dit
00:43:06monsieur Bernard Arnault
00:43:08ne paye pas
00:43:09le milliardaire
00:43:10ne paye pas
00:43:10ou presque pas
00:43:11d'impôt sur le revenu
00:43:12c'est totalement faux
00:43:14Bernard Arnault
00:43:15paye près de
00:43:171 milliard
00:43:18attendez je ne trouve plus
00:43:19le chiffre
00:43:20enfin il paye
00:43:21il est le premier
00:43:23contribuable individuel
00:43:24en France
00:43:25non mais on joue sur les mots
00:43:27parce que l'impôt
00:43:27non mais il y a l'impôt
00:43:29sur les sociétés
00:43:29mais il y a son impôt
00:43:30à lui aussi
00:43:31il y a les coûts physiques
00:43:32l'impôt sur le patrimoine
00:43:32il n'y a pas que l'impôt
00:43:35sur le revenu
00:43:35on peut juste quand même
00:43:37revenir à la base
00:43:38Zuckman
00:43:40c'est un gadget
00:43:40de l'extrême gauche
00:43:41il faut quand même le dire
00:43:43à un moment
00:43:44sa taxation du stock
00:43:45elle conduit quand même
00:43:46à un collectivisme
00:43:48entrepreneurial
00:43:48c'est ça la réalité
00:43:50le message
00:43:51c'est créer votre boîte
00:43:52et in fine
00:43:53elle appartient à l'Etat
00:43:54il faut quand même rappeler
00:43:55qu'aujourd'hui
00:43:56l'écart entre l'Europe
00:43:57et les Etats-Unis
00:43:57se creuse
00:43:58si on entrave
00:44:00la capacité
00:44:00de réinvestir
00:44:01dans l'économie
00:44:02on condamne
00:44:03notre souveraineté
00:44:03économique
00:44:04technologique
00:44:05politique
00:44:06d'accord
00:44:07mais qu'est-ce qu'on fait
00:44:08pour répondre
00:44:09à ce besoin
00:44:09de justice sociale
00:44:11mais il est légitime
00:44:12ce besoin
00:44:12de justice sociale
00:44:16Xavier a raison
00:44:17de le rappeler
00:44:18mais je pense
00:44:18que c'est simplement
00:44:19la mauvaise solution
00:44:20mais dans l'autre sens
00:44:20quand un français sur deux
00:44:21pratiquement ne paye pas
00:44:22l'impôt sur le revenu
00:44:23elle est où
00:44:24la justice sociale
00:44:25je pense que le sujet
00:44:26c'est pour moi
00:44:27Zuckman
00:44:27c'est un marronnier
00:44:28c'est-à-dire que
00:44:30depuis dix ans
00:44:31vous avez uniquement
00:44:3225% des français
00:44:33qui considèrent
00:44:34qu'ils profitent
00:44:35de la mondialisation
00:44:35et 75% qui vous disent
00:44:37voilà
00:44:38on subit cette mondialisation
00:44:39on n'en profite pas
00:44:40donc il y a un sujet
00:44:40chez les français
00:44:41nécessaire
00:44:42de justice sociale
00:44:44et fiscale
00:44:44et ils se disent
00:44:45regardez
00:44:46en 1990
00:44:47les 500 plus grandes fortunes
00:44:49professionnelles françaises
00:44:50c'était 6%
00:44:51de notre PIB
00:44:51aujourd'hui c'est 42%
00:44:53du PIB
00:44:54donc les français le voient
00:44:55le voient ça
00:44:56le perçoivent
00:44:56ça c'est un premier sujet
00:44:57deuxième sujet
00:44:59évidemment
00:45:00moi je vous dis
00:45:02que c'est un marronnier
00:45:02parce que l'état
00:45:03l'état
00:45:04le gouvernement
00:45:05se cache derrière
00:45:07la taxe Zugman
00:45:09pour ne pas réformer
00:45:11parce que le sujet
00:45:11c'est ça
00:45:12c'est ce que disait
00:45:12Jean-Pierre
00:45:13il faut réformer l'état
00:45:14bien sûr
00:45:14il faut repenser
00:45:16le rapport au travail
00:45:16il faut repenser
00:45:18le rapport
00:45:20aux jeunes
00:45:22et aux plus âgés
00:45:24qui doivent continuer
00:45:25à rester sur le marché
00:45:26du travail
00:45:27on doit faire
00:45:28les grandes réformes
00:45:29structurelles
00:45:29l'état doit se recentrer
00:45:31sur ses priorités
00:45:32régaliennes
00:45:32régaliennes
00:45:33tous ces sujets
00:45:34qui sont des sujets de fond
00:45:36on les aborde bas
00:45:36et on vous met en avant
00:45:37la taxe Zugman
00:45:38la taxe Zugman
00:45:39ne résout rien
00:45:39la taxe Zugman
00:45:40c'est quoi ?
00:45:41c'est entre 5 et 15 milliards
00:45:44pas plus
00:45:45et on revient à notre sujet
00:45:47de départ
00:45:47de diviser les français
00:45:49de créer
00:45:50de cliver
00:45:51ça fait juste que
00:45:5399% des entreprises
00:45:55en France
00:45:56sont des PME
00:45:57et des PMI
00:45:58et à chaque fois
00:45:59on revient
00:46:00sur ces grandes entreprises françaises
00:46:02c'est l'heure du journal
00:46:04n'essayez pas
00:46:05on se retrouve
00:46:06dans un instant
00:46:07sur Sud Radio
00:46:07on va continuer
00:46:08ce débat passionnant
00:46:10sur la taxe Zugman
00:46:11effectivement
00:46:12à tout de suite
00:46:12Sud Radio
00:46:14mettez-vous d'accord
00:46:15Valérie Expert
00:46:16Sud Radio
00:46:18Sud Radio
00:46:18le 10h midi
00:46:20mettez-vous d'accord
00:46:21Valérie Expert
00:46:22de retour avec vous
00:46:24pour ce 10h midi
00:46:26nous commentons l'actualité
00:46:27avec Alex Darmon
00:46:28journaliste politique
00:46:30on vous retrouve
00:46:30sur Youtube
00:46:31votre chaîne
00:46:32Les Indécis
00:46:32Alexandra Spiner
00:46:33enseignante
00:46:34déléguée spéciale
00:46:35en charge du décrochage scolaire
00:46:37à la région Île-de-France
00:46:37Jean-Pierre Denis
00:46:38journaliste écrivain
00:46:39créateur de la lettre
00:46:41d'information théopolitique
00:46:42et Brice Socol
00:46:43vous êtes politologue
00:46:44essayiste
00:46:45et je rappelle
00:46:46votre dernier livre
00:46:47avec Frédéric Dhabi
00:46:48Parlons-nous tous
00:46:48la même langue
00:46:49paru aux éditions
00:46:50de l'aube
00:46:51on va passer
00:46:52à ce qui a retenu
00:46:52à vous
00:46:53votre attention
00:46:54auditeur
00:46:55non pas auditeur
00:46:56de Sud Radio
00:46:57à vous
00:46:57éditorialiste
00:46:58mais vous pouvez
00:46:58évidemment
00:46:59également réagir
00:47:01Alexandra
00:47:02vous aviez un coup de coeur
00:47:03ou un coup de non
00:47:04plutôt un coup de gueule
00:47:04un coup de gueule
00:47:05oui un coup de gueule
00:47:06pour un exemple
00:47:08parmi tant d'autres
00:47:09de la France des serfas
00:47:11le mâle français
00:47:12une jeune fille
00:47:14originaire de Marseille
00:47:16âgée de 13 ans et demi
00:47:17et privée
00:47:19de formation
00:47:20en bac pro
00:47:21couture
00:47:21parce qu'elle est en avance
00:47:22d'un an
00:47:23sur son coursus scolaire
00:47:25alors elle était
00:47:25elle faisait partie
00:47:27des jeunes gens
00:47:28chanceux
00:47:29heureux
00:47:30qui avaient obtenu
00:47:31leur premier choix
00:47:32sur Parcoursup
00:47:33elle c'était une formation
00:47:35professionnelle
00:47:36couture
00:47:36elle est excellente
00:47:38au lycée
00:47:38Jean-Baptiste Brochier
00:47:39tout allait bien pour elle
00:47:41elle est passionnée
00:47:42de mode
00:47:42elle veut se destiner
00:47:44au métier de la mode
00:47:46elle fabrique
00:47:47des vêtements
00:47:47dans son temps libre
00:47:49tout allait bien
00:47:50et bien non
00:47:51elle est beaucoup
00:47:53trop jeune
00:47:53pour utiliser
00:47:55les machines à coudre
00:47:56qu'elle utilise
00:47:57dans son espace
00:47:58dans son temps privé
00:48:00déjà depuis longtemps
00:48:02et elle a dû donc
00:48:03être exclue
00:48:05de ce lycée
00:48:06pour retrouver
00:48:08son choix
00:48:09numéro 2
00:48:10sur Parcoursup
00:48:11voilà je trouve
00:48:12que c'est assez
00:48:12assez représentatif
00:48:14de tout ce que
00:48:16nous nous imposons
00:48:17comme contraintes inutiles
00:48:18alors évidemment
00:48:19il faut des règles
00:48:20il faut de l'encadrement
00:48:21mais on a bien vu
00:48:23ce que ça nous a rapporté
00:48:24d'échapper à des règles
00:48:26trop contraignantes
00:48:27avec les Jeux Olympiques
00:48:29avec la restauration
00:48:30de Notre-Dame
00:48:31donc j'espère vraiment
00:48:32que le rectorat
00:48:33le ministre
00:48:35la ministre de l'éducation nationale
00:48:36pourront trouver
00:48:37une solution
00:48:38adaptée à cette jeune fille
00:48:39parce que l'annonce
00:48:41qu'elle est trop jeune
00:48:43pour suivre cette formation
00:48:45pendant 3 ans
00:48:45est totalement absurde
00:48:47j'ai vu cette histoire
00:48:48effectivement
00:48:48elle a le tort
00:48:49d'être précoce
00:48:50elle est trop douée
00:48:53elle est précoce
00:48:54elle est douée
00:48:55elle a quand même
00:48:56cette chance incroyable
00:48:58et moi qui m'occupe
00:48:59d'orientation
00:49:00je peux vous dire
00:49:00que c'est quand même
00:49:01extraordinaire
00:49:02voilà une jeune fille
00:49:02qui est sûre
00:49:03de ce qu'elle souhaite faire
00:49:04qui a trouvé son chemin
00:49:05qui a trouvé son chemin
00:49:07qui est une orientation
00:49:08qui est validée
00:49:09par ses parents
00:49:09puisque ses parents
00:49:10la soutiennent
00:49:11dans ce choix
00:49:13et patatrac
00:49:15rien n'est possible
00:49:16je trouve qu'on est
00:49:17dans l'absurdie
00:49:18absolue
00:49:19on est dans l'école
00:49:20technocratique
00:49:21version formulaire
00:49:22CERFA
00:49:22mais c'est insupportable
00:49:24c'est la culture historique française
00:49:25c'est-à-dire qu'on est
00:49:25un pays centralisateur
00:49:27on a un pays
00:49:27voilà
00:49:28il n'y a pas de dérogation
00:49:29possible
00:49:30mais j'espère
00:49:30chacun est dans sa case
00:49:31et dès qu'on veut sortir
00:49:32d'une case
00:49:32on n'y arrive pas
00:49:33non mais c'est insupportable
00:49:33ça c'est vraiment un mal français
00:49:34mais complètement
00:49:35voilà une gamine douée
00:49:36comme vous le disiez
00:49:37c'est insupportable
00:49:39j'espère que le rectorat
00:49:41et madame la ministre
00:49:42de l'éducation nationale
00:49:43vont trouver une solution
00:49:45pour cette jeune fille
00:49:46il y a encore une ministre
00:49:46de l'éducation nationale
00:49:47démissionnaire
00:49:48démissionnaire
00:49:50je ne voulais pas être désagréable
00:49:51pour l'encourager
00:49:52à trouver une solution
00:49:53qui a dit
00:49:55qu'elle ne voulait plus
00:49:56être ministre
00:49:57puisqu'elle voudrait
00:49:57effectivement aller
00:49:58à la cour des comptes
00:49:58et bien avant
00:49:59qu'elle retrouve
00:49:59la cour des comptes
00:50:00si madame la ministre
00:50:01pouvait trouver
00:50:02une solution
00:50:02pour cette jeune
00:50:03Anaïde
00:50:04qui fait honneur
00:50:06à notre pays
00:50:08par son talent
00:50:09sinon elle fera
00:50:10un rapport
00:50:11à la cour des comptes
00:50:12sur les mérites
00:50:12de l'apprentissage
00:50:13et de l'enseignement
00:50:14technologique
00:50:14absolument
00:50:15Jean-Pierre
00:50:16un coup de coeur
00:50:16un coup de gueule
00:50:17je ne sais même pas
00:50:18si c'est un coup de coeur
00:50:19parce que c'est un soulagement
00:50:20l'actuel premier ministre
00:50:23a dit qu'il allait mettre
00:50:24en extinction
00:50:25j'ai même du mal
00:50:26à prononcer
00:50:27à votre micro
00:50:28mais c'est assez rigolo
00:50:29comme expression
00:50:30comme s'il s'agissait
00:50:30d'une espèce
00:50:32animale
00:50:33le service
00:50:33national
00:50:34universel
00:50:35c'est-à-dire en fait
00:50:35la grande idée
00:50:37d'Emmanuel Macron
00:50:38de rétablir
00:50:41d'une certaine façon
00:50:41une forme
00:50:42de service national
00:50:44moi ça fait 25 ans
00:50:45que je suis ce sujet
00:50:47parce que quand j'étais
00:50:48à l'époque
00:50:49rédacteur en chef
00:50:50à la vie
00:50:50j'avais un directeur
00:50:51de rédaction
00:50:51qui s'était passionné
00:50:52pour le service
00:50:53civique obligatoire
00:50:54c'est comme ça
00:50:54qu'on l'appelait
00:50:55à l'époque
00:50:56et je peux vous dire
00:50:56que dès cette époque-là
00:50:58en fait on savait
00:50:59que ça ne marcherait pas
00:50:59parce que déjà
00:51:00le monde associatif
00:51:03le monde syndical
00:51:05les organisations étudiantes
00:51:06tout le monde était contre
00:51:07et que de toute façon
00:51:09on savait déjà
00:51:09parce que ça remontait
00:51:10à Jacques Chirac
00:51:11qu'avec la fin
00:51:12du service militaire
00:51:12on n'avait plus
00:51:13les infrastructures
00:51:14pour accueillir
00:51:15ces jeunes
00:51:15donc ça fait 25 ans
00:51:17qu'on en parle
00:51:17on a mis pas mal
00:51:18d'argent sur la table
00:51:20ça a permis
00:51:21à quelques jeunes
00:51:22de vivre une expérience
00:51:24un petit peu différente
00:51:24je résume là
00:51:25parce qu'il y a eu
00:51:25plein de formes
00:51:26de service civique
00:51:27des formes plus ou moins
00:51:29militaires
00:51:30plus ou moins obligatoires
00:51:31en fait ça ne peut pas
00:51:32marcher
00:51:33parce que rien n'est adapté
00:51:35dans notre société
00:51:36et peut-être que tout simplement
00:51:37on pouvait mettre
00:51:38toutes ces sommes
00:51:39dans l'éducation nationale
00:51:40pour mieux former
00:51:42les jeunes
00:51:43c'est un beau gâchis
00:51:44c'est une idée
00:51:45d'Emmanuel Macron
00:51:45mais largement
00:51:47portée par Gabriel Attal
00:51:49il en est à l'origine
00:51:51et donc Emmanuel Macron
00:51:53et son nouveau
00:51:54Premier ministre
00:51:54Sébastien Lecornu
00:51:55font à mon avis
00:51:56un joli cadeau
00:51:57à justifier
00:51:58pour Gabriel Attal
00:51:59et son nouveau parti
00:52:03c'est bien antérieur
00:52:05ça fait 25 ans
00:52:06qu'on en parle
00:52:07c'est le propre
00:52:07des macronistes
00:52:08ils ont chaque année
00:52:09une nouvelle majorité
00:52:10une nouvelle majorité
00:52:12c'est vraiment
00:52:13c'est la politique
00:52:16du coucou
00:52:16voilà monsieur Attal
00:52:17qui est quand même
00:52:18un macroniste
00:52:19parmi les macronistes
00:52:21qui maintenant
00:52:22se retourne
00:52:23contre ce mentor
00:52:24qui bientôt
00:52:25je l'invite
00:52:26à prendre sa carte
00:52:27au LR
00:52:27je crois qu'il serait
00:52:28tout à fait capable
00:52:29de changer
00:52:30de conviction
00:52:32au gré
00:52:33non mais
00:52:34voilà
00:52:34mais j'ai pas compris
00:52:35pourquoi il y avait
00:52:36tout l'état-major
00:52:38d'ailleurs
00:52:38de renaissance
00:52:39qui était là
00:52:40Gérald Darmanin
00:52:41il y avait
00:52:42non
00:52:43parce qu'il prépare
00:52:44leur reconversion
00:52:45il y avait
00:52:46le congrès de rentrée
00:52:48de renaissance
00:52:48tout le week-end
00:52:49donc je crois
00:52:50qu'ils se sont
00:52:50réunis tous ensemble
00:52:52c'était il me semble
00:52:52de mémoire à Arras
00:52:53et ils se sont réunis
00:52:55tous pour faire
00:52:56leur congrès de rentrée
00:52:57en quelque sorte
00:52:57oui mais avec un discours
00:52:58un peu dissident
00:52:59quand même
00:53:00de Gabriel Attal
00:53:01qui cherche à s'affranchir
00:53:04à tuer le père
00:53:05c'est la politique
00:53:06il faut aller chercher
00:53:07les voix
00:53:07là où elles sont
00:53:08et Gérald Darmanin
00:53:09a quand même
00:53:10c'est vrai
00:53:10un réservoir de voix
00:53:11qui peut être intéressant
00:53:12et important pour lui
00:53:13au sein de renaissance
00:53:14oui mais lui aussi
00:53:15veut être président
00:53:16oui mais il veut tous
00:53:17être président
00:53:17moi je me réfléchis
00:53:19je vous cache pas
00:53:19je réfléchis
00:53:20à savoir si je veux
00:53:21pas être président
00:53:21oui c'était
00:53:23c'était un congrès
00:53:24tout le monde
00:53:26n'était pas là
00:53:26il y avait très très
00:53:27peu de ministres
00:53:27d'ailleurs la numéro 2
00:53:29du parti
00:53:29qui est la ministre
00:53:29de l'éducation nationale
00:53:31qui aspire à prendre
00:53:32la cour des comptes
00:53:34n'était pas là
00:53:34voilà
00:53:35donc il n'y avait pas
00:53:36un monde
00:53:36avant de régler
00:53:36le cas d'année
00:53:37absolument
00:53:37donc c'est vrai
00:53:38que Gabriel Attal
00:53:39est dans une position
00:53:39extrêmement difficile
00:53:40parce que sa rupture
00:53:41avec le président
00:53:41de la république
00:53:42date des dernières élections
00:53:43législatives
00:53:43il n'avait pas tout à fait
00:53:44la même stratégie
00:53:45notamment sur le front républicain
00:53:47qu'aujourd'hui
00:53:48il a besoin
00:53:48lui aussi
00:53:49comme tous les autres
00:53:50de se mettre
00:53:51en rupture
00:53:52avec leur mentor
00:53:55pour préparer
00:53:55l'après
00:53:56c'est vrai
00:53:57c'est difficile
00:53:57à la fois
00:53:57d'avoir servi
00:53:58pendant des années
00:53:59le président de la république
00:54:01et à deux ans
00:54:03de l'échéance présidentielle
00:54:04de vouloir créer une rupture
00:54:05donc ça va être
00:54:06extrêmement difficile
00:54:07pour un certain nombre
00:54:08de macronistes
00:54:08de se reconvertir
00:54:10soit à la droite
00:54:11soit à gauche
00:54:12c'est ce qu'a fait
00:54:13Emmanuel Macron
00:54:14avec François Hollande
00:54:14à l'époque
00:54:15et donc ils pensent
00:54:16qu'ils peuvent
00:54:17renouveler l'opération
00:54:18je pense qu'on est rentré
00:54:21dans le temps
00:54:21des radicalités
00:54:22aujourd'hui
00:54:22et que le contexte
00:54:25politique
00:54:25social
00:54:26et économique
00:54:27n'est pas le même
00:54:28qu'il y a dix ans
00:54:29il y avait déjà
00:54:30un besoin de rupture
00:54:31mais effectivement
00:54:31le besoin de rupture
00:54:32s'est fait au centre
00:54:33avec l'arrivée
00:54:34d'Emmanuel Macron
00:54:35et cette fois-ci
00:54:36il va être dans l'autre sens
00:54:37moi ou le chaos
00:54:39disait Emmanuel Macron
00:54:40moi ou le chaos
00:54:41ce qui est certain
00:54:42en tout cas
00:54:43c'est qu'on voit bien
00:54:44avec le choix
00:54:46de monsieur Attal
00:54:47que la marque de fabrique
00:54:50des macronistes
00:54:51c'est de n'avoir
00:54:52aucune conviction
00:54:53parce que la conviction
00:54:55du lundi
00:54:56n'est pas celle du mardi
00:54:57et on voit bien
00:54:57que tout change
00:54:58au gré
00:55:00des promesses électorales
00:55:02Nathalie nous dit
00:55:04tous des is no good
00:55:04effectivement
00:55:05pour ceux qui ont la culture
00:55:07de cette bande dessinée
00:55:09is no good
00:55:09voulait être calife
00:55:10à la place du calife
00:55:11effectivement
00:55:11et Martine nous dit
00:55:13et l'autre
00:55:13quand est-ce qu'il va
00:55:14nommer son gouvernement
00:55:15ça c'est une autre
00:55:16une autre question
00:55:17on annonce ça
00:55:18début octobre
00:55:19il n'y a pas d'obligation
00:55:21donc il peut le nommer
00:55:22même en novembre
00:55:22s'il en a envie
00:55:23le problème c'est qu'il nous
00:55:24faut un budget
00:55:24normalement
00:55:25la vraie question
00:55:25c'est celle-là
00:55:26c'est la question du budget
00:55:27il nous faut un budget
00:55:27pour la fin de l'année
00:55:28si vous ne l'avez pas
00:55:30vous repartiez sur le budget
00:55:30de 2025
00:55:31absolument
00:55:32les belges
00:55:34s'en sortent très bien
00:55:35ils peuvent rester un an
00:55:35sans gouvernement
00:55:36le temps que des formateurs
00:55:37des informateurs
00:55:38des précurseurs
00:55:40des regardeurs
00:55:42puissent essayer
00:55:43de rassembler
00:55:43une majorité
00:55:45le regardeur
00:55:46c'est un terme
00:55:46que j'ajoute
00:55:47mais le premier formateur
00:55:49il existe vraiment
00:55:49j'aime bien ce terme
00:55:51de regardeur
00:55:51c'est vrai qu'avant
00:55:52de constituer un gouvernement
00:55:53il faut savoir
00:55:54avec qui
00:55:56et sur quelle base
00:55:57et avoir un programme
00:55:59vous savez juste
00:56:00une information
00:56:00les proches
00:56:01de Sébastien Lecornu
00:56:02doutent de plus en plus
00:56:04qu'ils réussissent
00:56:05ce pari
00:56:06alors qu'ils étaient
00:56:07tous très très joyeux
00:56:08au moment de sa nomination
00:56:09ça fait 10 jours
00:56:10et je peux vous dire
00:56:11qu'en interne
00:56:12ils doutent de plus en plus
00:56:13sur le fait
00:56:14qu'il va réussir
00:56:14et qu'on ne se dirige pas
00:56:16malheureusement encore
00:56:16vers un changement
00:56:17de premier ministre
00:56:17parce que le budget
00:56:18sera le premier texte
00:56:19juste une remarque
00:56:19ce qui est intéressant
00:56:20chez Sébastien Lecornu
00:56:21c'est qu'il n'aborde pas
00:56:23le budget
00:56:23comme l'avait fait
00:56:24Barnier et Bayrou
00:56:25c'est à dire
00:56:26Barnier et Bayrou
00:56:27calculaient le budget
00:56:29de l'année
00:56:29qui vient
00:56:30sur des tendances
00:56:31vous vous souvenez
00:56:32c'était 60 milliards
00:56:33pour M. Barnier
00:56:34et c'était 44 milliards
00:56:37pour François Bayrou
00:56:37là on va être à 30
00:56:39alors lui
00:56:40il revient
00:56:41sur l'ancienne méthode
00:56:43c'est à dire
00:56:43qu'on calcule le budget
00:56:44de l'année N plus 1
00:56:44sur l'année en cours
00:56:45donc c'est différent
00:56:47c'est pour ça qu'il n'annonce
00:56:48pas forcément
00:56:48un chiffre absolu
00:56:49même s'il dit
00:56:50entre 30 et 35 millions
00:56:51non mais c'est intéressant
00:56:52mais ça peut passer
00:56:53c'est une autre méthode
00:56:54c'est une rupture
00:56:55par rapport à ce qu'on fait
00:56:56et M. Barnier
00:56:58et M. Bayrou
00:56:58mais est-ce que ça peut passer
00:56:59pour autant
00:57:00on va en reparler
00:57:02dans un instant
00:57:03et on aura
00:57:04également votre coup de gueule
00:57:05Brice
00:57:06à tout de suite
00:57:07Sud Radio
00:57:08mettez-vous d'accord
00:57:09Valérie Expert
00:57:10Sud Radio
00:57:12parlons vrai
00:57:13mettez-vous d'accord
00:57:14Valérie Expert
00:57:15et on est de retour
00:57:16avec vous
00:57:17sur Sud Radio
00:57:18jusqu'à midi
00:57:19à 11h30
00:57:20nous recevrons
00:57:21un grand nom
00:57:22de la télévision
00:57:22Marie-France Brière
00:57:23alors c'est plutôt
00:57:24une femme de l'ombre
00:57:25mais elle dégit ses mémoires
00:57:26absolument
00:57:27et c'est absolument passionnant
00:57:29Brice
00:57:30un coup de gueule
00:57:31un coup de gueule
00:57:32moi je voudrais attirer
00:57:32l'attention de vos auditeurs
00:57:34mais ils le savent
00:57:34mieux que moi
00:57:35sur le niveau actuel
00:57:37du marché de l'automobile
00:57:38et sur le prix des bagnoles
00:57:40vous savez que le prix
00:57:41des voitures
00:57:42a augmenté de 24%
00:57:44entre 2023
00:57:45des voitures neuves
00:57:46depuis 2023
00:57:48ce qui est un vrai scandale
00:57:50c'est-à-dire
00:57:50les constructeurs vous disent
00:57:52il y a des raisons à ça
00:57:53ils vous disent
00:57:53premièrement
00:57:54c'est la législation européenne
00:57:55qui nous contraint
00:57:56c'est une partie
00:57:58de l'explication
00:57:58vous avez eu l'inflation
00:58:00aujourd'hui il n'y a plus d'inflation
00:58:01l'inflation
00:58:01qui a engendré
00:58:03le surcoût
00:58:04du prix des matières premières
00:58:05mais l'inflation
00:58:06aujourd'hui
00:58:07depuis un an
00:58:07tout va très bien
00:58:08madame la marquise
00:58:09et troisièmement
00:58:10vous avez les marges
00:58:11des constructeurs automobiles
00:58:12qui ont augmenté
00:58:13conséquence de tout ça
00:58:14plus 20
00:58:15entre 20
00:58:17et 28%
00:58:18donc 24%
00:58:19en moyenne
00:58:19conséquence
00:58:21c'est que les classes
00:58:21populaires
00:58:22et les classes moyennes
00:58:23n'achètent plus
00:58:24de voitures neuves
00:58:26et ça c'est un vrai sujet
00:58:27c'est-à-dire qu'ils n'ont plus accès
00:58:28au marché
00:58:28de la voiture neuve
00:58:29donc ils utilisent des voitures
00:58:31qui ont 10
00:58:3215
00:58:3220 ans
00:58:33donc on est en France
00:58:35sur un marché
00:58:36de la voiture
00:58:37vieillissant
00:58:38deuxièmement
00:58:40ce qu'il faut savoir
00:58:40on parlait tout à l'heure
00:58:41de l'impôt
00:58:43de la fiscalité
00:58:44c'est que la voiture
00:58:45ça rapporte 400 millions
00:58:46d'euros
00:58:46de recettes
00:58:47à l'échelle européenne
00:58:49enfin
00:58:51je ne sais pas
00:58:52ce que vous pensez
00:58:53de l'Union Européenne
00:58:53mais on a ouvert
00:58:54le marché européen
00:58:56aux constructeurs chinois
00:58:58on a voulu passer
00:58:59de manière très rapide
00:59:01ou toute électrique
00:59:02au lieu de temporiser
00:59:04de le faire
00:59:04progressivement
00:59:05de permettre à notre industrie
00:59:06automobile
00:59:07européenne
00:59:08française
00:59:09notamment allemande
00:59:10et italienne
00:59:10de s'adapter
00:59:11à ce nouveau marché
00:59:12non
00:59:12on l'a fait subitement
00:59:13nous n'étions pas prêts
00:59:14et on a ouvert la porte
00:59:16à l'industrie automobile
00:59:18chinoise
00:59:19et on a mis
00:59:20à mal
00:59:20et en faiblesse
00:59:21notre propre industrie
00:59:22c'est-à-dire qu'aujourd'hui
00:59:23notre industrie automobile
00:59:24est en faiblesse
00:59:25les français
00:59:26n'ont plus les moyens
00:59:27d'acheter des voitures
00:59:28hybrides ou électriques
00:59:30et les pouvoirs publics
00:59:32devraient s'emparer
00:59:32de ce sujet
00:59:33mais c'est un énorme sujet
00:59:34et moi ce que vous évoquez
00:59:36ça me rappelle
00:59:36ce qui est arrivé
00:59:37à l'industrie textile
00:59:38exactement
00:59:39on a ouvert
00:59:40avec des accords
00:59:42qui favorisaient
00:59:43le consommateur
00:59:43effectivement
00:59:44à court terme
00:59:44qui permettaient d'avoir
00:59:45des vêtements pour pas cher
00:59:47et il n'y a plus
00:59:47d'industrie textile
00:59:48et il faut espérer
00:59:49que ce n'est pas ça
00:59:50qui va se produire
00:59:51à l'industrie automobile
00:59:52mais au rythme où ça va
00:59:53on peut se poser des questions
00:59:54parce qu'effectivement
00:59:55les constructeurs chinois
00:59:57sont en train
00:59:58véritablement
00:59:59de s'imposer
00:59:59sur le marché européen
01:00:00pour la même histoire
01:00:01ce sont des normes aberrantes
01:00:03qui portent un coup fatal
01:00:05à notre industrie
01:00:06et en l'occurrence
01:00:07à notre industrie automobile
01:00:08moi j'ai été assez frappée
01:00:10j'ai fait beaucoup de routes
01:00:11ce week-end
01:00:11j'ai été assez frappée
01:00:13de voir l'état des voitures
01:00:14c'est marrant
01:00:14ce que vous me disiez ça
01:00:15parce que
01:00:16d'abord ce qui m'a frappée
01:00:17c'est le nombre de gens
01:00:18qui téléphonent
01:00:19des gens avec le téléphone
01:00:20à la main
01:00:21en particulier
01:00:22dans des camions
01:00:23vous avez vu la décision
01:00:24du préfet des Landes
01:00:25oui absolument
01:00:26mais moi je suis pour
01:00:27qu'est-ce qu'il a fait ?
01:00:28moi aussi je suis pour
01:00:28supprimer le retrait
01:00:30je suis passant du permis
01:00:30pendant 6 mois
01:00:31à partir du moment
01:00:32que quelqu'un est pris
01:00:32en train de téléphoner
01:00:34j'ai vu des gens
01:00:35faire des selfies
01:00:38parler en visio
01:00:39avoir le téléphone
01:00:40dans une main
01:00:41le volant dans l'autre
01:00:42en FaceTime
01:00:43oui
01:00:43c'est invraisemblable
01:00:46des fois ils le mettent
01:00:46sur le parleur
01:00:47et ils le tiennent dans la main
01:00:48et des voitures
01:00:50avec des plastiques
01:00:51à la place des vitres
01:00:52des voitures
01:00:54qui sont dans un
01:00:55très très sale
01:00:56c'est exactement
01:00:57du parc de l'Union
01:00:58oui mais c'est exactement
01:00:59ce que disait
01:00:59oui absolument
01:01:00on n'a pas les moyens
01:01:01de s'acheter des voitures
01:01:01on n'a plus les moyens
01:01:02de s'acheter des voitures
01:01:04neuves
01:01:04et pire encore
01:01:04on n'a plus les moyens
01:01:05de les réparer
01:01:07je voudrais rappeler
01:01:08quand même
01:01:08que l'industrie automobile
01:01:09c'est 7%
01:01:11de nos emplois
01:01:12en Europe
01:01:13qui sont menacés
01:01:147%
01:01:15c'est énorme
01:01:15c'est énorme
01:01:16parce qu'on parle
01:01:16dans l'industrie automobile
01:01:17mais il y a tous les sous-traitants
01:01:18à côté
01:01:19et tous les sous-traitants
01:01:20qui sont souvent
01:01:20je reviens à notre ouvrage
01:01:22avec Frédéric
01:01:23dans les villes
01:01:23dans les villes moyennes
01:01:25dans les petites villes
01:01:25et tous ces gens
01:01:26vont disparaître progressivement
01:01:28il y a un vrai sujet
01:01:29d'emploi
01:01:29c'est un sujet aussi
01:01:30d'aménagement territorial
01:01:31voilà
01:01:32et puis c'est un sujet
01:01:33c'est l'accès
01:01:35à la mobilité
01:01:36c'est aussi ça
01:01:37on ne peut pas
01:01:38moi qui suis un provincial
01:01:39quand on parle
01:01:40de transport public
01:01:41c'est très bien
01:01:42quand on parle
01:01:42des copartages
01:01:44c'est très bien
01:01:44mais sans voiture
01:01:46en province
01:01:46on ne peut rien
01:01:47c'est une inégalité sociale
01:01:48complètement
01:01:49oui mais il faut
01:01:50prélever les plus riches
01:01:51voilà
01:01:51c'est la solution
01:01:52à tous nos problèmes
01:01:53est-ce que Zuckman
01:01:54pourrait être une solution
01:01:54on parle de l'industrie
01:01:57l'industrie qui en parle
01:01:57dans notre pays aujourd'hui
01:01:59à chaque fois qu'on a un problème
01:02:00il faut aller prélever
01:02:00les plus riches
01:02:01d'ailleurs sur la taxe Zuckman
01:02:02ce qu'on n'a pas dit
01:02:03c'est qu'elle a été adoptée
01:02:04par l'Assemblée Nationale
01:02:04cette taxe Zuckman
01:02:06en février dernier
01:02:07repoussée au Sénat
01:02:08et qu'elle va être proposée
01:02:09qu'elle va être disputée
01:02:10au Sénat à partir de jeudi
01:02:11alors a priori
01:02:11elle ne sera pas votée
01:02:12puisque la majorité est LR
01:02:13mais c'est quand même
01:02:14qu'il y a un chemin
01:02:14sur cette taxe Zuckman
01:02:15et c'est pour ça
01:02:16qu'on en parle de plus en plus
01:02:17sans avoir de débat de fond
01:02:18et je dis ça avec du cynisme
01:02:20il faut taxer les plus riches
01:02:21mais en réalité
01:02:22il faut mettre l'industrie
01:02:23plus en avant
01:02:24il faut aller chercher
01:02:25des patrons
01:02:25beaucoup plus
01:02:26pour les forcer
01:02:28entre guillemets
01:02:28c'est pas le bon terme
01:02:29mais pour les inciter
01:02:30à investir sur notre territoire
01:02:32et c'est ce qu'on ne fait
01:02:33absolument pas
01:02:34absolument pas
01:02:35l'industrie automobile
01:02:36c'était un des fleurons
01:02:37de l'industrie française
01:02:38oui mais presque
01:02:39il y a eu l'Europe
01:02:41qui est passée par l'Europe
01:02:41c'est pas que ça
01:02:42il y a aussi des ruptures
01:02:44technologiques
01:02:45avec des fabricants
01:02:46de batteries chinois
01:02:48qui se sont mis
01:02:48à fabriquer des voitures
01:02:49donc il y a quand même
01:02:51il y a quand même
01:02:52pendant que la Chine
01:02:54subventionne sa filière
01:02:56nous on est en train
01:02:57de crever
01:02:58sous des contresens
01:02:59technologiques
01:03:00des contresens
01:03:01idéologiques
01:03:02et des contraintes
01:03:03complètement délivrantes
01:03:04ils ferment leur marché
01:03:05aux voitures européennes
01:03:06eux ils n'ont aucun problème
01:03:08avec ça
01:03:09nous par contre
01:03:10on l'ouvre
01:03:10et on est sympa
01:03:11on en revient toujours
01:03:13à la défense
01:03:13bien au contraire
01:03:14je suis pour l'ouverture
01:03:16du commerce
01:03:17mais en fait
01:03:17il faut que tout le monde
01:03:18ait les mêmes règles
01:03:18c'est pareil pour les agriculteurs
01:03:20avec la loi Duplan
01:03:21tout le monde s'est félicité
01:03:22du fait qu'il y a
01:03:24une pétition
01:03:25à un million et demi
01:03:25de signataires
01:03:27c'est très bien
01:03:27ça fait vu la démocratie
01:03:28je suis pour
01:03:28mais il faut que tout le monde
01:03:29ait les mêmes règles
01:03:30dans ces cas-là
01:03:30pourquoi les équipements
01:03:31pas avec les mêmes armes
01:03:33il n'y a rien qui va
01:03:33travailler avec des contraintes
01:03:35qui sont beaucoup plus fortes
01:03:36c'est pareil pour le marché automobile
01:03:37oui
01:03:38Jean-Pierre
01:03:39non mais il y a quand même
01:03:41le problème du consommateur
01:03:43qui n'a pas toujours
01:03:44les mêmes intérêts
01:03:45que le salarié
01:03:46et qui veut acheter
01:03:47aussi moins cher
01:03:49donc c'est aussi
01:03:50un problème assez difficile
01:03:51à résoudre
01:03:51mais je suis absolument
01:03:52d'accord sur
01:03:52la réciprocité
01:03:54des règles
01:03:55et l'ouverture
01:03:56inconditionnelle
01:03:58à la Chine
01:03:59c'était pareil
01:03:59dans les panneaux solaires
01:04:00on a détruit
01:04:01l'industrie du panneau solaire
01:04:03maintenant
01:04:03on est entièrement
01:04:04dépendant du Chinois
01:04:05enfin massivement
01:04:06dépendant
01:04:07et moi je vois revenir ça
01:04:08dans l'automobile
01:04:09ça va être
01:04:09effectivement 7% du PIB
01:04:12ce que vous rappelez
01:04:12comme chiffre
01:04:13ça va être une hécatombe
01:04:14Camille me dit
01:04:16ma 106 de 30 ans
01:04:17je la garde précieusement
01:04:18car les réparations
01:04:19ne sont pas chères
01:04:20mais au fur et à mesure
01:04:21les jeunes ne seront plus
01:04:22les réparés
01:04:22et voilà
01:04:24les passionnés de mécanique
01:04:25ça n'existe quasiment plus
01:04:26et j'ai vu ce week-end
01:04:27quelqu'un qui avait une
01:04:28Micra
01:04:29une petite voiture
01:04:30avec 500 000 km
01:04:31à la campagne
01:04:33les gens gardent leur voiture
01:04:34bien sûr
01:04:34ils gardent leur voiture
01:04:35évidemment
01:04:35parce que
01:04:36d'abord ils y sont attachés
01:04:38et puis
01:04:38je connais le cas
01:04:39d'une infirmière
01:04:40en Corrèze
01:04:41où tout un village
01:04:43s'est mobilisé
01:04:43pour financer
01:04:45les travaux
01:04:46de sa voiture
01:04:46parce qu'évidemment
01:04:47dans le cadre
01:04:47de son travail
01:04:48elle a besoin
01:04:49de se bouger
01:04:49de
01:04:50un mot
01:04:51vous voyez
01:04:51ça passionne
01:04:52votre
01:04:52non mais
01:04:53j'ai un exemple
01:04:54familial concret
01:04:55ma mère
01:04:56a acheté une voiture
01:04:58elle a 78 ans
01:05:00elle a acheté une voiture
01:05:00entre guillemets
01:05:01moderne
01:05:02elle ne sait pas s'en servir
01:05:03non mais ce que je veux dire
01:05:04c'est intéressant
01:05:04il y a le rapport
01:05:05entre
01:05:05les seigneurs
01:05:08un peu âgés
01:05:09et le rapport
01:05:10à la technologie
01:05:11et ça c'est un vrai sujet
01:05:13à aborder
01:05:14donc je vous raconte ma vie
01:05:15donc elle n'utilise pas
01:05:17sa banlieue
01:05:17elle est neuve
01:05:18elle ne l'utilise pas
01:05:18parce qu'elle ne sait pas
01:05:19bien l'utiliser
01:05:20moi j'ai loué une voiture
01:05:21pour faire de la route
01:05:22ce week-end
01:05:23puisque vous saurez tout
01:05:23de mon week-end
01:05:24j'ai mis un quart d'heure
01:05:27avant de démarrer
01:05:27la voiture
01:05:28c'est-à-dire que
01:05:29si je n'ai
01:05:30je vous assure
01:05:32la boîte de vitesse
01:05:33n'était pas
01:05:34c'était une automatique
01:05:35mais c'était une voiture
01:05:36vraiment
01:05:36les boutons
01:05:38n'étaient pas
01:05:39ceux que je connaissais
01:05:39la radio
01:05:41j'ai connecté mon téléphone
01:05:42ça m'a mis mon téléphone
01:05:43donc je n'avais plus la radio
01:05:44j'étais dépassée
01:05:45c'est pour ça que vous avez
01:05:46commencé l'émission
01:05:47en parlant de fatigue
01:05:48absolument
01:05:48c'est de la fatigue démocratique
01:05:50il va falloir se former
01:05:51pour réaliser les voitures
01:05:52de demain
01:05:52d'aujourd'hui et de demain
01:05:53je comprends tout à fait
01:05:54allez on se retrouve
01:05:56dans un instant
01:05:56pour l'émission média
01:05:57avec Gilles Gansman
01:05:58Sud Radio
01:06:00Parlons Vrai
01:06:01Sud Radio
01:06:02Parlons Vrai
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