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  • il y a 4 mois
Avec Laurent Tapie, Président de Delage Automobiles

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##OSEZ_ENTREPRENDRE-2025-09-21##

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News
Transcription
00:00Sud Radio, Oser Entreprendre, Thomas Binet.
00:05Bonjour mon cher Thomas Binet.
00:06Bonjour Maxime.
00:07Comme chaque dimanche matin après la matinale, on vous retrouve pour Oser Entreprendre notamment au programme ce matin.
00:13Je vais vous raconter l'histoire de la marque Andro, c'est de la confiture mais pas seulement.
00:17Et puis on va parler automobile de prestige, levée de fonds et comment ne pas parler d'ailleurs entrepreneuriat avec notre invité.
00:23Car nous recevons Laurent Tapie, président de Delage Automobile et puis Alexandre Lacharme, notre consulte entrepreneurial qui va nous parler de l'échec et si l'échec était la recette de la réussite.
00:45Et précisément mon cher Thomas Binet, en ce dimanche matin je pense à ceux qui sont encore autour de leur petit déjeuner qui vont peut-être se tolérer une petite compote.
00:53Et on ouvre cette osée entreprendre avec cela précisément à cette marque qui sent bon les vergers, les confitures en maison mais qui cache surtout une puissance industrielle totalement insoupçonnée.
01:05C'est Andros, racontez-nous tout ça.
01:06L'histoire Maxime démarre dans le Lot à Biars-sur-Serre juste après guerre.
01:11Nous sommes en 1959 et la famille Gervozon, alors négociant en fruits, décide de ne plus seulement vendre mais de transformer.
01:17Le Paris valorisait les fruits invendus en les cuisinant, résultat une confiture artisanale qui fait un carton.
01:24Le nom Andros vient d'un petit village grec mais c'est bien au cœur du sud-ouest que l'aventure prend racine.
01:29Et c'est précisément cette petite entreprise de famille qui va devenir clairement un géant non ?
01:34Absolument et l'envol commence dans les années 70 où Andros innove avec ses premiers yaourts aux fruits puis avec ses desserts lactés et compotes individuels.
01:43Mais surtout la marque se développe en gardant le cap, naturalité, goût, circuit court, le tout avec un marketing minimaliste, peu de pubs mais un bouche à oreille redoutable.
01:53Et derrière Andros il y a aussi Bonne Maman qu'on connaît bien, sa marque sœur de confiture premium, aujourd'hui adorée dans le monde entier.
02:00Mais aujourd'hui précisément pour la marque Andros, ils en sont où ?
02:03Alors Andros c'est un groupe alimentaire majeur, toujours indépendant, toujours familial avec près de 5000 salariés dans le monde.
02:09Il est présent dans plus de 100 pays et multiplie les engagements responsables, suppression d'huile de palme, développement de produits végétaux, emballage recyclable.
02:17En 2024 d'ailleurs Andros a continué d'innover avec ses gammes bio et des recettes allégées en sucre tout en soutenant activement l'agriculture française.
02:25Une entreprise discrète mais solide qui prouve qu'on peut croître en gardant ses racines bien ancrées dans la terre et dans les fruits.
02:32C'est ça le secret de la réussite.
02:34Sud Radio, oser entreprendre, l'invité.
02:37Et mon cher Thomas, ce dimanche matin nous sommes avec Laurent Tapie, c'est le président de Delage Automobile, l'une des marques les plus emblématiques du XXe siècle et qui fait un pari un peu fou.
02:48Ce pari là, c'est le pari de l'avenir, c'est le pari de la modernité avec notamment sa première hypercar, c'est la Delage des 12.
02:55Et pas seulement, mais on va en parler avec vous Laurent Tapie.
02:57D'abord on va commencer par l'histoire de Delage si vous le permettez et vous m'arrêtez et vous corrigez mon propos s'il est inexact.
03:03L'histoire de Delage commence en 1905, des titres de champions du monde en grand prix, une victoire à Indianapolis et tout s'arrête en 1953.
03:12Il va falloir attendre 2019 avec votre arrivée pour une relance totale de la marque Delage.
03:17Pourquoi avoir fait le choix de reprendre Delage ?
03:20Parce que c'était avec Bugatti la plus belle marque automobile de l'histoire française et que Bugatti n'était pas disponible.
03:27Elle a été successivement, avec succès, reprise par Volkswagen.
03:31Aujourd'hui c'est le numéro un mondial du marché des hypercars, donc ces voitures qu'on vend au-dessus du million d'euros.
03:37Voilà, donc Bugatti est en prise, je me suis intéressé à Delage et clairement oui, après Bugatti c'est la plus belle marque de l'histoire française.
03:45Et je suis très heureux que les anciens propriétaires aient accepté de me la confier.
03:49Alors c'est une marque forte, c'est une marque connue, forte notoriété comme on peut dire dans le jargon.
03:53C'est la même recette que votre père utilisait.
03:56J'en prends pour exemple quand il reprend Adidas, c'est la quatrième marque la plus connue au monde.
04:01Évidemment il avait pris la Hitler, d'autres marques étaient aussi très connues.
04:04Est-ce que vous avez appliqué quelque part un peu au-delà de l'intérêt de l'automobile le même raisonnement sur la marque ?
04:11Oui, vous savez je crois que le raisonnement des affaires de manière générale il est un peu le même.
04:15Qu'il s'agisse de faire une reprise, un spin-off, une start-up, toutes les affaires doivent se réfléchir et se gérer, je pense avec les mêmes recettes.
04:24Évidemment j'ai eu un très bon professeur en observant mon père, mais lui reprenait des sociétés qui étaient en difficulté mais qui étaient actives.
04:31Là il n'y avait plus rien.
04:31J'ai repris un nom, un logo, il ne restait strictement rien puisqu'en 70 ans d'inactivité, il n'y avait plus rien à reprendre.
04:39Mais il y avait cette histoire riche, magnifique et ça c'est un actif qu'on ne peut pas remplacer.
04:46Alors vous avez donc lancé, Maxime le disait en lancement, un hypercarte, la Delage D12, conçu comme une Formule 1 et homologué pour la route et inspiré des technologies de la Formule 1.
04:55Vous l'avez conçu d'ailleurs avec le concours du champion du monde 1997, Jacques Villeneuve, vous en avez vendu déjà plusieurs unités, dont une à Tony Parker qu'on avait pu voir dans une émission de télévision.
05:07Sachant que chaque modèle va à peu près 2 millions d'euros hors taxes, on est d'accord, et en option.
05:12Exactement.
05:14Le challenge, il est en passe d'être réussi.
05:17Oui, on est en résultat d'exploitation positif depuis la troisième année consécutive.
05:22Et maintenant qu'on est un constructeur à part entière, puisqu'on a notre manufacture en production, comme les équipes de Turbo ont pu le montrer avec cette émission dédiée à Delage au mois de juin,
05:33je fais une levée de fonds importante pour nous permettre de faire croître nos moyens marketing, d'avoir des voitures que je puisse exposer un peu partout dans le monde,
05:43puisqu'aujourd'hui c'est ma seule faiblesse, j'ai une seule voiture qui est mon prototype et les voitures des clients que je fabrique.
05:48Mais donc un seul véhicule qui nous appartient, c'est trop limité.
05:52On rate 90% des événements auxquels il faut être présent, alors que je voudrais être présent dans 90% de ces événements.
05:59Voilà, donc le but de ma levée de fonds c'est de pouvoir fabriquer des voitures d'avance.
06:03Et puis on est en train de travailler sur le deuxième modèle, très différent, qui va s'appeler la Torpille 100A.
06:07J'ai annoncé ça au Salon de Paris en octobre dernier, et qui comme son aïeul, la Torpille de 1924, cherchera à établir un nouveau record du monde de vitesse.
06:18Alors je voudrais rester un instant sur la levée de fonds si vous le permettez, parce que vous avez effectivement lancé cette levée de fonds d'un montant de 3 millions d'euros,
06:26sachant que déjà 2 500 000 euros ont été souscrits, donc il va rester 500 000, tout le monde aura fait le calcul avant moi.
06:33C'est déjà un succès, évidemment.
06:35Pour ceux qui nous écoutent, il faut bien savoir que dans votre capital il y a des grands capitaines d'industrie, il y a des fortunes,
06:40mais il y a aussi monsieur et madame tout le monde, donc ça veut dire qu'aujourd'hui...
06:42Pas encore, justement.
06:43Alors c'est ça, on peut souscrire à de l'âge ou pas ?
06:47C'est une petite levée, parce qu'à l'échelle du projet, on a mis beaucoup plus que ça jusqu'à maintenant, et on va lever beaucoup plus que ça.
06:54C'est une petite levée qui permet de fixer notre valorisation, parce que la dernière était il y a 2 ans, et elle double encore par rapport à il y a 2 ans.
07:00Celle d'il y a 2 ans avait triplé par rapport à celle d'il y a 4 ans, donc avant de faire une grosse levée, c'est important de fixer un curseur, une valorisation de référence.
07:07Donc c'est le but de cette petite levée de 3 millions, et comme vous le dites, il y en a 2,5 qui ont été immédiatement souscrits en moins de 10 jours par mes actionnaires historiques.
07:15Les grands capitaines d'industrie que vous citez, et d'autres qui sont moins connus, mais qui sont très riches aussi.
07:21Mais je trouvais que c'était l'occasion, maintenant que le dossier est quand même largement dérisqué, comme on dit, puisqu'on a franchi toutes les étapes compliquées.
07:28Le plus dur, c'est de partir d'une feuille blanche comme j'étais il y a 6 ans, et d'arriver là où je suis aujourd'hui, c'est-à-dire d'avoir une voiture, une usine en production, des clients qui sont livrés.
07:36Tout ça, c'était très compliqué.
07:37Maintenant que c'est fait, je voudrais fédérer autour de ce projet des ambassadeurs, des gens enthousiastes, et qui n'ont pas forcément la fortune des Niels ou des Pinot.
07:47Donc jusqu'à maintenant, on n'est que 20 actionnaires, et qui sont tous des gens très riches.
07:50Je suis le moins fortuné de tous, mais je suis le majoritaire quand même.
07:54Et je voudrais offrir la possibilité à des gens que ce projet passionne comme nous, de nous rejoindre, avec des tickets modestes.
08:02Alors ce n'est pas du crowdfunding, on ne peut pas devenir actionnaire d'une marque de luxe comme de l'âge avec 100 euros.
08:07Il faudra mettre quand même un peu plus que ça.
08:10Mais d'ouvrir le capital à des gens qui seront demain les ambassadeurs de la marque, qui la feront rayonner, parce qu'il faut reconstruire la notoriété de cette marque.
08:17Alors vous écoutons, on entend aussi la gêne de l'entrepreneur, c'est-à-dire votre père derrière.
08:22Je voudrais revenir sur un peu votre parcours, si vous le permettez, pour qu'on vous connaisse un peu mieux pour nos auditeurs et nos auditrices de ce dimanche matin.
08:29Parce que vous n'êtes pas à votre premier coup d'essai entrepreneurial, Laurent Tapie.
08:32Vous avez commencé par aller dans les paris sportifs, ensuite vous avez racheté des sociétés de courtage en crédit.
08:37Après une création d'entreprise avec d'autres dans l'achat et la revente d'or, c'est un besoin de vivre plusieurs vies.
08:43En l'occurrence, ça me fait penser un peu à votre père qui disait que pour réussir sa vie, il en avait d'ailleurs fait une chanson, c'est des années 85, avec Dédé Barbelivien.
08:52C'était son réussir sa vie. Pour réussir sa vie, il faut en avoir plusieurs ?
08:56Il faut que chacun fasse ce pour quoi il est fait, en fait. La première des qualités, c'est de se connaître soi-même.
09:01Il y a des gens qui sont extrêmement heureux avec, on va dire, une vie.
09:06Moi, ma belle-mère, par exemple, était professeure. Elle a adoré son métier de prof. Elle ne voulait rien faire d'autre que d'enseigner.
09:12Mais bon, il se trouve que j'ai un peu la même génétique que mon père et que nous, effectivement, on aime bien être actifs dans plusieurs domaines.
09:19Et voilà, donc comme c'est notre tendance, j'ai suivi cette tendance moi-même.
09:23Et c'est vrai que j'ai fait 10 sociétés dans des domaines très différents.
09:26Et je continuerai à le faire. Mais à la différence que de l'âge, celle-là, ce n'est pas une société que je fais pour la céder.
09:32Je suis tellement heureux de faire ma passion parce que je suis passionné d'automobiles.
09:35Donc là, c'est la première fois que j'entreprends dans ma passion.
09:38Donc un jour, les minoritaires sortiront.
09:40Mais moi, en tant qu'actionnaire majoritaire, j'entends rester tant que Dieu me prête à vie.
09:44Je voudrais revenir sur un élément qui est évoqué dans un livre que je montre à la caméra dans lequel vous avez contribué
09:52puisqu'il y a un chapitre qui vous est dédié, écrit par Philippe Spanguero, qu'on connaît bien dans cette maison
09:56parce qu'il est également animateur, chroniqueur sur Sud Radio.
10:01C'est l'affaire Adidas, c'est l'affaire Crédit Lyonnais.
10:05Je vous cite, j'ai dit à mon père, papa, tu ne gagneras jamais, l'état est éternel et toi, tu ne l'es pas.
10:10Aujourd'hui, votre ambition, si j'ai bien lu ce que vous avez donné comme interview quelque part à Philippe Spanguero,
10:17c'est que vous voulez remettre en ligne le site d'information sur l'affaire Tapie
10:21afin que toute la vérité soit faite et que vous puissiez redroger au passage l'image de votre père.
10:27Alors, on comprend la conséquence et l'intérêt de la démarche.
10:30Déjà, j'ai une question à vous poser, pourquoi ce n'est plus en ligne ?
10:33En fait, je l'ai lancé il y a longtemps, ce site qui s'appelait affaire-tapie.info, il a été hacké systématiquement.
10:38C'est-à-dire que dès que je le mettais en ligne, il y avait, je ne sais pas comment,
10:42des actions qui étaient faites par je ne sais qui qui faisaient qu'il ne restait pas en ligne.
10:47Bon, après, je suis passé à autre chose, je ne m'en suis plus occupé pour être honnête
10:51et je n'ai malheureusement pas le temps de le remettre à jour comme je le voudrais, mais je le ferai.
10:56Alors, dernière question, en un mot, parce que ça va être la chronique qui va vous suivre,
11:01est-ce qu'il faut échouer pour réussir le rond-tapie ?
11:04Ça aide, absolument. On apprend dans l'échec, c'est quelque chose, malheureusement, qui n'est pas dans la culture française,
11:09qui est très présent dans la culture américaine, c'est-à-dire que les fonds d'investissement américains,
11:13quand ils reçoivent des investisseurs qui viennent leur présenter, leur pitcher, comme on dit en anglais, leur projet,
11:19souvent ils regardent le parcours et ils aiment voir dans le parcours qu'il y a eu un ou deux échecs
11:23parce qu'ils se disent que la personne ne refera pas les mêmes erreurs.
11:26Et c'est exact. En France, on a un peu tendance à ne pas pardonner l'échec.
11:31Donc moi, je l'ai connu, comme beaucoup d'autres entrepreneurs, et j'en ai retiré les leçons.
11:36Ça m'a servi, je pense.
11:37Merci à vous.
11:38C'est la clé. Merci beaucoup Laurent Tapie d'être passé du côté de Sud Radio et d'Osez Entreprendre ce matin.
11:42Je rappelle que vous êtes le président de De l'âge automobile avec un très beau projet, on l'a compris.
11:47Sud Radio, Osez Entreprendre, les essentiels de l'entrepreneuriat.
11:53Et on finit justement, mon cher Thomas, sur Osez Entreprendre, on l'avait avec cette chronique.
11:58Nous sommes avec Alexandre Lacharne, serial entrepreneur, business angel et consultant entrepreneurial pour cette émission.
12:04Et vous allez, Thomas, avec Alexandre, nous parler justement de ce qu'on vient d'aborder avec Laurent Tapie,
12:08à savoir l'importance de l'échec dans une carrière.
12:11Oui, on va lui donner un petit prolongement, et c'est vrai parce qu'on glorifie souvent la réussite.
12:14Vous l'avez dit, Laurent Tapie, l'élevée de fond, les belles histoires.
12:18Mais Alexandre, pourquoi l'échec mérite-t-il autant notre attention ?
12:22Parce que Thomas, l'échec fait partie intégrante du parcours entrepreneurial.
12:26C'est même l'un de ses piliers cachés.
12:28Quand on observe les grands entrepreneurs, on se rend compte qu'ils ont échoué bien plus souvent qu'ils l'ont réussi.
12:34La différence, c'est qu'ils ont su transformer chaque échec en apprentissage, en expérience accumulée.
12:39C'est presque un passage obligé finalement.
12:40Oui, mais pourtant en France, l'échec a toujours une connotation très négative du coup.
12:44C'est vrai. Dans certaines cultures, comme aux Etats-Unis, on l'a évoqué précédemment,
12:49l'échec est presque un badge d'honneur, un passage obligé, un rite de passage.
12:53Il prouve qu'on a osé, qu'on a tenté.
12:56En France, il reste trop souvent associé à une faute, à un stigmate.
13:00On en a honte parfois.
13:01Mais la réalité, c'est qu'il n'y a pas d'innovation sans essai, sans itération.
13:05Et donc pas d'essai, sans risque d'échec.
13:08Alors, si on revient au présent, au moment que nous vivons, pardon,
13:11que doit retenir un entrepreneur qui vit un échec au moment où nous parlons ?
13:15Eh bien Thomas, il doit retenir qu'il ne s'agit pas d'une fin, mais d'une étape simplement.
13:20Un échec, c'est une transformation, une information précieuse sur ce qui ne fonctionne pas.
13:25C'est l'occasion de réajuster, de se remettre en question, d'améliorer son projet.
13:29Et surtout, de développer une résilience qui fera la différence à long terme.
13:33Dans le fond, l'échec n'est pas l'opposé du succès, c'est au contraire souvent son chemin le plus sûr.
13:40D'ailleurs, l'entrepreneur français et milliardaire Xavier Niel en témoigne lui-même.
13:44Il reconnaît au fil des interviews, je le cite,
13:47« être le mec qui se plante le plus ».
13:49C'est ce qu'il a dit, plusieurs fois d'ailleurs.
13:52Pourtant, à en voir l'ampleur de sa réussite,
13:54on comprend que l'échec a été pour lui non pas un frein, mais un tremplin.
13:58Merci à vous.
13:59Et je citerai également pour conclure merveilleusement cette chronique,
14:01une anecdote un jour glissée par l'ancien président de la République,
14:04Nicolas Sarkozy, sur l'échec.
14:05A savoir, moi, si vous me regardez,
14:07il m'a fallu quand même quelques gros échecs pour avoir quelques petites réussites.
14:10Ça vient conclure tout ça.
14:11Thomas, on vous retrouve dans un instant pour Oser Investir.
14:14A tout de suite.
14:14Sud Radio, Oser entreprendre, Thomas Binet.
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