- il y a 4 mois
Avec Nicolas Samsoen (maire UDI de Massy, auteur de "D’Excellents Français, comment faire de l’immigration une chance" aux éditions Grasset) et Hilaire Bouyé (président de Génération Zemmour, candidat aux législatives partielles à Paris)
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NewsTranscription
00:00Le Grand Matin Sud Radio, la vérité en face, Jean-François Aquilly.
00:05Tant de questions posées ce matin, 0826 300 300, et parmi elles, cette pétition lancée par Philippe Devilliers sur le thème de l'immigration.
00:17Est-ce que vous avez voté au juste ? Est-ce que ça vous intéresse ?
00:21Parce que c'est une question qui mérite d'être soumise à référendum.
00:26Pour en parler ce matin, et j'attends vos appels au 826 300 300 en studio, bonjour à vous Nicolas Samson, et soyez le bienvenu.
00:34Vous êtes maire UDI de Massy, et si vous êtes là ce matin, c'est parce que vous avez signé un essai intitulé « D'excellents français, comment faire de l'immigration une chance », paru chez Grasset.
00:47Et vous apportez ce matin une vision plutôt optimiste, j'imagine, sur le phénomène de l'immigration.
00:53Avec nous également, bonjour à vous, Hilaire Bouillet.
00:56Bonjour.
00:56Bonjour, vous êtes président de Génération Zemmour, alors on a un UDI, on a un Zemmour, donc c'est reconquête.
01:03Vous êtes candidat au passage aux élections législatives partielles de Paris.
01:08J'imagine que vous avez, vous, un message plus mitigé, en ce qui concerne l'immigration, plus mitigé que celui que doit être débatteur.
01:17On va voir ça dans un instant. Allez, c'est parti, 0826 300 300, moi j'attends vos appels, et on va commencer ce débat ici même.
01:25Je vous rappelle, Philippe Devilliers a lancé, début septembre, une pétition baptisée « Sauvons la France, exigeons un référendum sur l'immigration »,
01:36appelant Emmanuel Macron à organiser une consultation populaire sur ce thème de préoccupation des Français.
01:41Alors, la pétition a franchi le cap symbolique du million de signatures.
01:46Philippe Devilliers utilise un discours marqué, il faut le dire, il évoque un changement de peuplement, une créolisation,
01:52la France comme territoire de barbaricum, élit « immigration et insécurité ».
01:59Plusieurs personnalités de droite et souverainistes soutiennent ou signent la pétition.
02:04C'est le cas de Laurent Wauquiez chez Les Républicains, le député et président du groupe à l'Assemblée nationale LR.
02:11Certains pointent les limites et les réserves concernant, il faut le dire, cette pétition.
02:18La vérification des signatures est relativement faible, nom, prénom, e-mail, pas d'identité formelle,
02:24ce qui soulève la question de la fiabilité du chiffre.
02:27Mais on va dire que sur la masse, tout de même, vu quand même que ça dépasse le million,
02:32il y a quand même des tendances qui se dégagent.
02:34Je vous rappelle quand même qu'un sondage digne de ce nom se fait sur un échantillon d'un millier de personnes.
02:39La pétition, on n'a pas de force légale elle seule, elle est quand même une sorte de,
02:44non pas d'une pression politique, mais un instrument qui interpelle le pouvoir.
02:50Voilà, le sujet, le cadre est posé.
02:51Je commence par vous, Nicolas Samsoun, maire UDI de Massy.
02:55Que dites-vous de cette démarche de Philippe Devilliers ?
02:57Je pense que c'est non seulement une mauvaise idée, mais une idée malfaisante.
03:03C'est une idée qui fait du mal, pour deux raisons.
03:07D'abord, c'est une idée, et le texte qui accompagne la pétition est très clair,
03:11qui désigne 14 millions de personnes et 7 millions d'immigrés, 7 millions d'enfants d'immigrés
03:17qui vivent en France comme les coupables de tous nos mots, ce qui n'est pas la réalité,
03:22ce qui est injuste et ce qui est assez moche.
03:26Et puis, et c'est peut-être encore plus important, je pense que ça nous détourne
03:29du vrai sujet qui est le redressement de la France.
03:32Je pense qu'il y a des choses qu'on peut partager, y compris même avec Philippe Devilliers,
03:36qui est que la France ne va pas forcément bien.
03:39On pourrait dire, en prenant des mots peut-être un peu excessifs,
03:41la patrie est en danger.
03:42Quand la patrie est en danger, on essaie de rassembler tout le monde et pas de diviser.
03:46Et là, sa démarche, elle divise, elle ne rassemble pas.
03:48Oui, mais Nicolas Sansoum, je donne la parole à Hilaire Bouillet dans un court instant.
03:53Vous savez, les partis politiques, quelles que soient les tendances,
03:57réclament des référendums sur de nombreux sujets, y compris la consommation et autres,
04:03parce qu'ils estiment aujourd'hui, vu l'état de l'opinion publique,
04:09la mobilisation, on va voir ce qui va se passer demain,
04:11la colère des Français, vu des blocages politiques,
04:15qu'il faudrait les consulter plus souvent.
04:16Pourquoi l'immigration échapperait-elle à un référendum ?
04:20Je vous pose la question et je me retourne ensuite vers votre contradicteur Hilaire Bouillet.
04:24Un principe qui est...
04:27Ce qui est sûr, c'est qu'il faut parler d'immigration.
04:29Et ça, je suis tout à fait d'accord.
04:30C'est un sujet qui préoccupe les gens, c'est vrai.
04:34L'intégration et l'immigration, qui ne sont pas le même sujet, mais on y reviendra,
04:37sont des questions importantes, il faut en parler.
04:39D'une certaine manière, vous ne vous adressez pas à la bonne personne.
04:41J'ai écrit un bouquin sur le sujet, donc ce n'est pas pour considérer que c'est un sujet tabou.
04:45Donc oui, parlons d'immigration, mais sérieusement et pas n'importe comment.
04:48Hilaire Bouillet, vous répondez à votre contradicteur Nicolas Samson.
04:51Vous estimez, vous, que Philippe Devilliers prend le sujet à l'envers, si je puis dire ?
04:56Alors non, pas du tout.
04:57Pour cette pétition, effectivement, il y a une petite bataille de chiffres.
05:00Moi, j'ai signé cette pétition et effectivement, il faut un référendum,
05:04comme sur beaucoup d'autres sujets, sur l'immigration.
05:07Mon contradicteur, justement, nous dit qu'il faut parler de ce sujet.
05:09Je pense que ça fait déjà des années et des années qu'on parle de ce sujet
05:12et justement qu'on ne fait qu'en parler sans agir.
05:14Tous les sondages montrent que les Français veulent stopper l'immigration,
05:18veulent un contrôle beaucoup plus fort sur l'immigration,
05:21veulent une immigration beaucoup plus choisie,
05:23contrairement à l'immigration que l'on subit aujourd'hui.
05:28Et si ça doit passer par un référendum, il faut que ça passe par un référendum
05:31pour vraiment poser cette question aux Français sur un sujet qui préoccupe les Français tous les jours.
05:36Alors, messieurs, vous connaissez le principe.
05:37La parole aux auditeurs.
05:38Ludovic, bonjour.
05:40Oui, bonjour Jean-François.
05:41Vous allez bien Ludovic, vous nous appelez de Mont-de-Marsan, Ludovic.
05:46Tout à fait.
05:47Vous l'avez signé, vous, cette pétition ?
05:50Je l'ai signé par principe.
05:53Bon, après se posent quand même énormément de questions.
05:56C'est que c'est un sujet primordial.
05:58On voit aussi les conséquences.
06:00Se posent quand même derrière cette question,
06:03donc la question d'assimilation, la question d'identité culturelle
06:06et donc forcément le multiculturalisme posé par une certaine frange politique.
06:13Se posent également les questions juridiques pour faire adopter.
06:16Après, on a un président qui aime bien se mettre un peu le chaos,
06:19détruire la nation,
06:20qui promet des référendums,
06:22qui n'en fait pas après quid du résultat si le référendum se fait.
06:26Mais ce que je voulais surtout dire, c'est au-delà de la question migratoire,
06:31je pense que c'est une conséquence de la perte de la souveraineté de la France.
06:37Voilà.
06:39Voilà.
06:40On doit retrouver la maîtrise de notre destin.
06:43Donc voilà.
06:44La vraie question qui se pose, c'est celle de notre souveraineté.
06:47Quelle serait la question que vous souhaiteriez avoir posée
06:50si ce référendum devait exister un jour, Ludovic ?
06:56Juste sur la question migratoire ou vraiment...
06:59Qu'est-ce que vous aimeriez ?
07:00Imaginons un référendum sur l'immigration.
07:02Voilà, on y va, on va aller voter.
07:04Vous vous démarriez quoi comme question ?
07:05Vous voulez être interrogé sur quoi concernant l'immigration en France ?
07:09C'est ma question.
07:09Je vous pose la question tout simplement.
07:11Ce serait sur quoi ?
07:13Déjà, je pense au rétablissement des frontières nationales.
07:16Oui.
07:17Le rétablissement des demandes d'asile dans les pays d'origine,
07:22également.
07:23Et puis l'immigration, l'immigration si bien choisie.
07:27On voit que l'Allemagne également a arrêté ce process de migration un peu de faudie.
07:35Donc l'immigration choisie en fonction des...
07:38Vous savez ce qu'on appelle les métiers en tension.
07:41Donc choisir...
07:42Ce qui se fait au Canada, c'était le cœur de la campagne Sarkozy de 2007.
07:45L'immigration choisie à la canadienne.
07:47Donc Ludovic, favorable au référendum et que nous puissions en débattre, j'imagine, au niveau national.
07:55C'est votre message ce matin.
07:57Merci Ludovic.
07:58Merci Ludovic.
07:58Bien compris votre...
08:00C'était un plaisir de partager là-dessus.
08:03On l'entend Nicolas Samsounin, ce que dit Ludovic.
08:05Il y a un besoin d'expression quand même sur ce sujet.
08:08qui est un sujet...
08:09Je précise, dans les enquêtes d'opinion, les toutes dernières qui sortent chez Ipsos et chez les autres,
08:14chez IFOP et tous les grands instituts,
08:18l'immigration n'est pas en tête des préoccupations, mais c'est dans le top 5.
08:22Je le dis en français, pas top 5.
08:24Top 5 des préoccupations.
08:26Donc c'est un sujet qui est haut placé dans l'esprit des Français.
08:29Vous avez entendu Ludovic.
08:30Il y a un désir d'expression là-dessus.
08:33D'abord, oui, il faut en parler.
08:35Je suis d'accord.
08:35Aucun débat là-dessus.
08:36Deuxième chose, c'est très intéressant ce que dit Ludovic,
08:41car il parle d'immigration et tout de suite, il enchaîne sur un sujet beaucoup plus large
08:45qui est la question de l'intégration.
08:47Je pense qu'il faut bien distinguer ces deux sujets.
08:49Il y a une réalité, il y a, enfin encore, en France, 14 millions de personnes,
08:537 millions d'immigrés, 7 millions d'enfants d'immigrés,
08:56on peut dire qu'ils forment la diversité.
08:58Plus compliqué que ça, mais pour faire simple.
09:00Et il y a un sujet de flux migratoire qui représente un peu moins de 300 000 personnes par an.
09:05On ne faut pas qu'on mélange ces deux sujets.
09:07C'est très intéressant quand il évoque la question de l'immigration choisie,
09:10et ce que vous citez par Sarkozy,
09:12le choix qui a été fait par Nicolas Sarkozy sur l'immigration choisie
09:15est le choix qui a le plus augmenté les flux migratoires.
09:18Nicolas Sarkozy a fait passer les flux migratoires
09:22d'à peu près 200 000 à 300 000 personnes par an,
09:25en disant qu'il faut davantage d'immigration de travail
09:27que ce qu'il y avait avant.
09:29Intéressant.
09:30Il a bouillé.
09:31Alors moi je souscris tout à fait que tout ce que dit Ludovic,
09:34c'est du bon sens.
09:35Pour revenir sur tout ça,
09:37ce que monsieur nous parle d'intégration,
09:39alors moi j'aimerais plutôt parler,
09:40un, d'assimilation,
09:41et si on veut qu'il y ait une assimilation,
09:44qui est le plus beau cadeau qu'on puisse faire aux personnes
09:46qui viennent en France,
09:47on ne peut pas le faire avec un tel nombre
09:48et avec une telle submersion migratoire.
09:51Et pour revenir aussi sur ce que disait Ludovic
09:53et les questions que vous lui posiez,
09:55sur quelles questions poser dans le référendum,
09:59écoutez, moi je pense qu'il faut poser la question
10:02du droit du sol,
10:03je pense qu'il faut poser la question
10:04du regroupement familial,
10:05je pense qu'il faut poser la question
10:07des aides sociales non contributives,
10:09de pouvoir les réserver seulement aux nationaux.
10:12Et donc, moi je ne parle pas d'intégration,
10:14je parle d'assimilation,
10:16et moi je pense que les Français veulent
10:17plus qu'un débat là-dessus.
10:20Parce qu'en fait, les débats,
10:21on les a à chaque campagne électorale,
10:23on les a depuis 30 ans,
10:25sur l'immigration,
10:26et les Français commencent à être d'accord
10:28et extrêmement majoritairement
10:30sur le fait de réduire,
10:32de couper les flux migratoires.
10:33Allez, on va rentrer dans les thématiques
10:35que soulève ce grand débat
10:36autour de l'immigration,
10:37avec nos deux invités,
10:390826 300 300,
10:41vous intervenez comme vous le faites,
10:42tout le temps, c'est un vrai bonheur
10:43à suivre La Vérité en Face sur Sud Radio.
10:47Le Grand Matin Sud Radio,
10:49La Vérité en Face,
10:50Jean-François Aquilie.
10:520826 300 300,
10:55La Vérité en Face,
10:55Philippe de Villiers
10:56qui relance l'idée d'un référendum
10:58sur l'immigration en France,
11:00avec cette pétition
11:01qui dépasse le million de signataires.
11:03Bonjour à vous, Luc.
11:06Bonjour Jean-François.
11:07Bonjour.
11:08Vous êtes en direct du Péreux sur Marne.
11:11Luc, avez-vous signé cette pétition ?
11:15Oui, je l'ai signé
11:16et je l'ai, je dirais,
11:20relayé à pas mal d'amis
11:22qui ont les mêmes idées que moi
11:24et même à ceux qui n'ont pas
11:26les mêmes idées que moi.
11:27C'est un sujet, du coup,
11:29de débat entre vous.
11:31Pourquoi l'avez-vous signé, Luc ?
11:33Quelle est votre motivation ?
11:34Écoutez, ma motivation,
11:36elle n'est pas, je dirais,
11:39basée sur les mauvaises instants
11:41que l'on pourrait nous imputer.
11:45Elle est tout simplement basée
11:46sur le fait que, déjà, je pense
11:51qu'il ne faut pas qu'on continue
11:52dans cette voie pour se retrouver
11:53dans la même situation que l'Angleterre,
11:55qui est une situation absolument
11:58surréaliste pour nous,
12:00quand on pense qu'au Royaume-Uni,
12:04ils se retrouvent avec des tribunaux
12:08de la charia, des choses comme ça
12:09qui sont absolument, je dirais,
12:13impensables pour nous.
12:16Et puis, tout simplement,
12:18parce que nous n'importons pas,
12:22et ça, c'est une réalité,
12:25on n'importe pas une population,
12:28c'est une population qui représente
12:30pour nous un intérêt quelconque.
12:33Vous voulez dire quoi ?
12:33Qu'il faudrait une immigration
12:34plutôt choisie, ciblée, du travail ?
12:37Oui, absolument.
12:39Comment dirais-je ?
12:41Les populations européennes travaillent.
12:46Les populations qui viennent,
12:49on le sait très bien,
12:51je crois que les chiffres parlent,
12:54on a beaucoup de, comment dirais-je,
12:58d'immigrés du Maghreb et autres
13:00qui représentent une part importante
13:02des gens qui ne travaillent pas.
13:06Alors, à la limite,
13:07ce n'est même pas ça le problème.
13:08Le problème, moi, je vais vous en parler franchement.
13:12Je suis extrêmement attaché à ma civilisation judéo-chrétienne
13:19et je ne veux pas, je ne souhaite pas
13:24qu'elle soit déliée dans un,
13:28comment dirais-je,
13:29dans un tout mondial.
13:31Les pays sont ce qu'ils sont.
13:36Si les gens vivent d'une certaine manière,
13:38eh bien, ils vivent dans des pays
13:40qui correspondent à cette civilisation,
13:43à leur civilisation.
13:45Et je ne veux pas que je vous délégier
13:48dans un tout mondial.
13:49Luc, pour bien comprendre le fond de votre pensée,
13:53est-ce que c'est chacun chez soi
13:55ou vous craignez que ça aille trop vite,
13:58qu'il n'y ait pas le temps d'une forme d'assimilation
14:00ou d'intégration des personnes qui arrivent ?
14:04Ce n'est pas chacun chez soi,
14:06ce n'est pas trop chez les autres.
14:08Je comprends.
14:09Oui.
14:10Essayez de trouver un point d'équilibre,
14:11vous nous le dites, ce matin.
14:12Voilà, absolument.
14:13Je vous parle franchement,
14:15je suis...
14:16Vous avez bien fait ?
14:17Je suis bien noir, je suis né en Algérie,
14:19j'ai eu l'habitude de fréquenter.
14:22J'allais à l'école quand j'étais petit
14:23avec des petits arabes, des petits juifs,
14:27de toutes les nocédialités.
14:29L'Algérie était un végétal creusé.
14:31Vous avez connu le creusé vous-même ?
14:34Pardon ?
14:34Vous avez connu le creusé vous-même ?
14:36Bien sûr, bien sûr.
14:37Ma grand-mère en Algérie était suisse,
14:40mon grand-père, toute ma famille était italienne.
14:43Donc, si vous voulez,
14:45on n'a pas ce genre de...
14:46Par contre, à un moment,
14:48eh bien, le nombre est gênant.
14:53Et le nombre fait peur.
14:55Ce n'est pas la même civilisation
14:57pour beaucoup de gens.
15:00On le voit bien.
15:02Ça saute aux yeux tous les jours
15:05au gré de l'actualité.
15:08Merci, Luc, pour ce témoignage.
15:12Vous êtes un homme qui parle d'expérience.
15:14J'imagine que vous avez le souvenir
15:16de ce que vous avez connu
15:18étant enfant dans un autre monde
15:21avec peut-être d'autres valeurs.
15:23Je me tourne vers vous,
15:25il est rebouillé.
15:26J'imagine que, évidemment,
15:27vous êtes génération Zemmour.
15:29Tout ça va dans le sens des campagnes
15:30que vous menez avec votre formation politique.
15:33Mais tout de même,
15:35j'ai envie de dire,
15:36j'entends le témoignage de Luc
15:37et il faut prendre en compte
15:38les préoccupations des Français
15:40sur des vrais sujets,
15:41de fond.
15:42Malgré tout,
15:44est-ce que le monde
15:44n'a pas changé ?
15:46C'est-à-dire que, oui,
15:47il y a une mondialisation galopante
15:49partout.
15:50Elle est tous azimuts.
15:52Qu'est-ce que serait
15:52la bonne adaptation à ce monde
15:55en plein bouleversement,
15:56aujourd'hui, à vos yeux ?
15:58Ce que dit Luc
15:59correspond effectivement
16:00à tout ce qu'on défend
16:02et à une des raisons principales
16:04de la candidature d'Éric Zemmour
16:05en 2022.
16:07Un des leitmotifs
16:08de la candidature d'Éric Zemmour
16:09en 2022,
16:10c'est de faire que la France
16:11reste la France.
16:12C'est de faire que
16:13les personnes qui viennent d'ailleurs
16:15s'assimilent ou repartent.
16:17C'est de faire que,
16:18en effet,
16:19enfin, c'est de défendre, pardon,
16:20que les Français, oui,
16:22ont le droit de vouloir vivre
16:23sur la terre de leurs ancêtres
16:24sans être complètement remplacés.
16:27Ce que dit Luc,
16:28j'y souscris complètement,
16:31il nous décrit
16:32une certaine crainte
16:33de voir sa civilisation,
16:35notre civilisation,
16:36pardon,
16:36celle qu'on défend,
16:37complètement effacée
16:38au profit d'autres
16:39et au profit, justement,
16:40d'une immigration,
16:41comme il l'a dit aussi,
16:43maghrébine et conquérante.
16:45Nicolas, ça me souhaitait
16:45répondre à Hilaire Bouillet.
16:47Est-ce qu'il y a un risque
16:48aujourd'hui ?
16:48Vous savez,
16:49c'est le fameux terme
16:50extrêmement galvaudé
16:51de grands remplacements.
16:52Moi, il me déplaît,
16:53ce terme,
16:53parce que ça dit tout
16:54et ça ne dit rien,
16:55en réalité.
16:57Est-ce qu'il n'y a pas
16:58un problème de...
17:00Vous savez,
17:00on parle d'une immigration
17:01hors de contrôle.
17:02dans cette terminologie,
17:04c'est nous n'avons pas
17:06le temps
17:06d'intégrer,
17:09d'assimiler
17:10les personnes
17:11qui arrivent.
17:12Est-ce que ce n'est pas là
17:12la difficulté aujourd'hui ?
17:13Les moyens
17:14qui sont mis à disposition
17:16pour essayer
17:16de faire en sorte
17:17que les personnes
17:17qui viennent
17:18épousent, au fond,
17:20les règles de la République.
17:21La laïcité, par exemple.
17:23Alors,
17:23c'est ça le problème.
17:25Deux questions précises
17:26que vous posez.
17:27Premièrement,
17:28grand remplacement.
17:29Moi, ce qui me donne
17:29surtout dans l'expression,
17:30c'est que c'est faux,
17:31c'est factuellement faux.
17:32C'est-à-dire que là,
17:33et les chiffres sont connus,
17:34il n'y a pas de tabou,
17:35rien n'est caché.
17:36Entre 2005
17:37et 2021,
17:39le nombre de gens
17:40qui ne sont
17:41ni immigrés
17:42ni enfants d'immigrés
17:43en France,
17:44il a légèrement augmenté,
17:45il est en gros stable.
17:47Et effectivement,
17:48la dynamique
17:48d'augmentation
17:49de la population
17:50est liée à l'immigration.
17:51Ça, c'est les faits.
17:52Donc les faits,
17:53c'est remplacement.
17:54Non,
17:55c'est faux.
17:56Il n'y a pas
17:57moins de gens
17:58qui ne sont ni immigrés
17:59ni enfants d'immigrés
17:59en France.
18:00C'est un mensonge
18:01dynamique démographique
18:03liée à l'immigration.
18:04Ça, c'est vrai.
18:05Donc, il faut d'abord
18:05dire la vérité aux gens.
18:06Parlons vrai,
18:07c'est la formule
18:07de Sud Radio.
18:08Il faut dire la vérité.
18:10Donc, grand remplacement,
18:11c'est un mensonge factuel.
18:14Contraire au fait.
18:15Les femmes françaises
18:16sont entre 1,3 et 4
18:18enfants par femme.
18:19Donc, il y a un événement.
18:20Démographiquement,
18:21si, ça va être un plaqué de l'œuf.
18:22Justement,
18:22regardez les chiffres de l'Inel.
18:23Le nombre de gens
18:24qui ne sont
18:25ni immigrés
18:26ni enfants d'immigrés
18:27en France,
18:28ni immigrés
18:28ni enfants d'immigrés,
18:29de concombre,
18:29y compris de cet aspect-là,
18:31ce nombre-là augmente.
18:32Il n'y a pas de remplacement.
18:34Ce que vous dites
18:34est un mensonge
18:35qui cherche à faire peur.
18:37Donc, première chose.
18:38Deuxième chose,
18:38il y a un vrai débat
18:39qui est la question,
18:40effectivement,
18:41de l'intégration.
18:42Oui, ce n'est pas facile.
18:43C'est un débat culturel
18:44important quand même.
18:45Bien sûr.
18:46Bien sûr que ce n'est pas facile.
18:48Bien sûr que ce n'est pas facile.
18:49Bien sûr qu'il faut
18:50s'en occuper.
18:51Moi, je ne pense pas
18:52que l'intégration
18:53se fasse juste comme ça
18:54par un claquement de doigts.
18:55Je pense,
18:56et je pense que c'est typiquement
18:57le boulot des élus locaux
18:58et des maires,
18:59qu'il y a plein de choses
19:00localement qu'on peut faire
19:01pour l'école,
19:02pour le logement,
19:02pour faire que ça se passe bien.
19:04Nicolas Samson,
19:05est-ce que le problème,
19:05ce n'est pas dans le
19:06« il faut s'en occuper » ?
19:07C'est-à-dire les moyens
19:08alloués justement
19:09à tout ce phénomène,
19:10au traitement en fait
19:11de cette immigration
19:12qui est souvent
19:13une immigration
19:14parfois de masse
19:15avec la clandestinité
19:16qui s'impose à nous.
19:17Il est là le problème.
19:18C'est celui de l'intégration
19:20et vous disiez
19:20il est rebouillé
19:21de l'assimilation
19:22pour faire cette terminologie.
19:24Ce n'est pas une terminologie,
19:26c'est deux choses différentes,
19:27l'assimilation et l'intégration.
19:29Et nous justement,
19:29on prône l'assimilation
19:30parce que l'intégration
19:32pour nous,
19:32on le constate,
19:34ne fonctionne pas.
19:35Pour vous,
19:35c'est un mi-chemin l'intégration ?
19:36Ce n'est pas un constat,
19:36c'est une opinion.
19:37Comment ?
19:38Ce n'est pas un constat,
19:38c'est une opinion.
19:39Vous avez le droit
19:40d'avoir cette opinion,
19:40mais on constate
19:42que ça ne marche pas.
19:43Si, il suffit
19:43de le constater partout
19:45quand on regarde
19:46les chiffres de l'insécurité,
19:48quand on se balade
19:48dans certains quartiers,
19:49on voit très bien
19:50que ça ne marche pas.
19:51Quelle question !
19:52On se balade
19:52parce qu'effectivement,
19:53quand on habite
19:54dans le 6e arrondissement de Paris
19:55et qu'on regarde
19:55les images de loin,
19:56on ne voit pas grand-chose.
19:57Moi qui vis sur le terrain,
19:58parce que moi je l'ai mis,
19:59la réalité,
19:59dans une vraie ville populaire,
20:01et je peux vous dire
20:01que dans une vraie ville populaire,
20:03ça ne marche pas si mal.
20:05Je ne dis pas que tu vas.
20:05J'ai la chance d'être engagé en politique.
20:07Vous allez laisser finir
20:08si vous voulez bien être bien élevé.
20:09C'est vous qui m'avez coupé,
20:10cher monsieur,
20:10mais continuez.
20:11Je vais finir mes phrases.
20:13Dans une ville populaire,
20:14il y a des réalités de l'immigration
20:15qui évidemment ne sont pas faciles.
20:17Et s'il s'agit de dire
20:18que ça marche imparfaitement,
20:19que tout ne va pas bien,
20:20oui, la vie c'est compliqué.
20:22Effectivement,
20:22dans la vie,
20:23il y a des choses qui ne marchent pas bien.
20:24Mais globalement,
20:25il y a plein de gens
20:26qui vivent ensemble,
20:26qui sont heureux de vivre ensemble,
20:28et plein de très belles choses.
20:29D'un mot,
20:29parce qu'il faut passer à la suite.
20:32Rapidement, répondez.
20:33On va poursuivre, ça.
20:34Je fais de la politique,
20:35je suis engagé,
20:36et effectivement,
20:37j'ai la chance d'aller sur tout le territoire
20:38et de rencontrer des gens
20:39qui me feront remonter des problèmes
20:40dans tous les quartiers de Paris
20:41et dans tous les départements de France.
20:439h46,
20:44La Vérité en Face.
20:45C'est un débat
20:45qui est très clivant,
20:47comme on dit.
20:48Évidemment,
20:490826 300 300,
20:51vous nous appelez.
20:51A tout de suite
20:52pour la suite
20:53de La Vérité en Face.
20:55Le Grand Matin Sud Radio,
20:57La Vérité en Face,
20:59Jean-François Ackény.
21:000826 300 300,
21:029h50,
21:03Bonjour Samy.
21:06Ah, je pense que Samy est en ligne,
21:07il nous attend,
21:08il nous entend en fait.
21:09Vous êtes Samy Amitri,
21:12en Seine-des-Marnes,
21:12on va vous prendre
21:13dès que vous êtes au bout du fil.
21:15Messieurs,
21:16je me tourne vers vous,
21:17Nicolas Samson,
21:19maire UDI de Massy
21:20et Hillary Hilaire,
21:21pardon Hillary,
21:21Clinton,
21:23Hilaire Bouillet,
21:24président de Génération Zemmour.
21:25J'ai une question à vous poser ce matin.
21:27Yael et ses immigrés
21:28en situation de clandestinité,
21:31qui travaillent ?
21:32Qu'est-ce qu'on fait ?
21:32Ils sont de plus en plus nombreux,
21:34ils occupent des postes souvent
21:35que d'autres ne veulent pas occuper.
21:37Ils sont dans les cuisines,
21:38dans les livraisons,
21:39tardifs souvent,
21:40dans des conditions épouvantables.
21:42Faut-il, oui ou non,
21:44régulariser ces personnes
21:45qui participent à l'effort national ?
21:47Hilaire Bouillet.
21:48Écoutez, déjà sur le mythe
21:50de les immigrés
21:52font tous les travaux difficiles
21:53dans les cuisines,
21:54dans la restauration.
21:56Ça, ça marche bien à Paris
21:57ou peut-être à Massy
21:58dans les restaurants
21:58que fréquente Monsieur.
22:00Mais quand on va en province,
22:01quand on fait un peu de politique
22:02de terrain
22:03et qu'on a la chance
22:04d'aller déjeuner et dîner
22:06ailleurs qu'en région parisienne,
22:08déjà, c'est quand même
22:08beaucoup moins le cas.
22:10Ça existe quand même ?
22:11Bien sûr.
22:12J'ai travaillé en restauration,
22:13je sais très bien
22:14que ça existe.
22:16Malheureusement,
22:16c'est une part minoritaire
22:17de l'immigration
22:18qui travaille.
22:20On a seulement 15%
22:21d'immigration de travail
22:22en France.
22:23Le taux de chômage
22:23des personnes issues
22:25de l'immigration en France
22:25est le double
22:26par rapport aux nationaux.
22:27Oui, non.
22:29Régularisation des personnes
22:30qui travaillent,
22:30oui, non.
22:31Quand ils sont dans
22:32la clandestinité
22:33mais qu'ils travaillent.
22:34Écoutez, non.
22:35Je pense qu'il faut faire
22:35au cas par cas.
22:36Mais des grandes régularisations
22:38de tout le monde,
22:39pas du tout.
22:40Je pense qu'on régularise
22:41beaucoup trop de monde
22:41déjà aujourd'hui.
22:42Là-dessus,
22:43Nicolas Samson,
22:44rapidement,
22:44on va rejoindre Samy
22:46qui nous attend
22:46au bout du fil.
22:47Oui, avec une condition
22:49passionnée,
22:49une qui me paraît essentielle,
22:51c'est le respect
22:53des règles
22:53de notre pays.
22:54C'est-à-dire que
22:55quelqu'un
22:55qui a commis
22:56des actes de délinquance,
22:57celui-là,
22:57il ne faut pas le régulariser.
22:58Sinon, quelqu'un
22:59qui travaille,
23:00évidemment,
23:00et qui respecte
23:01les lois de la République,
23:02ce qui est l'immense majorité
23:03des gens dans cette situation
23:04qui travaillent,
23:05évidemment,
23:05il faut les régulariser.
23:06Et s'il y a un acte
23:07de délinquance,
23:08qu'est-ce qu'on en fait,
23:08du coup ?
23:09Si il y a un acte de délinquance,
23:10effectivement,
23:10on l'expulse.
23:11Ça, je n'ai pas de problème.
23:12Alors, ça dépend toujours
23:12de l'acte de délinquance.
23:13Donc, vous êtes pour la ré-migration ?
23:14Non, pas du tout.
23:16Mais alors, pas du tout,
23:17vous dites n'importe quoi,
23:18comme souvent.
23:19Le sujet, c'est justement...
23:20C'est marrant parce que
23:21vous dites au cas par cas.
23:22Moi, je veux le faire vraiment.
23:23Il y a une toute petite minorité
23:25d'étrangers
23:26qui, effectivement,
23:27se comportent mal,
23:28commettent des crimes.
23:29On a vu ce crime atroce.
23:30On a vu ce crime atroce.
23:32Vous vous souvenez
23:33de cette histoire terrible
23:34de Philippines
23:34qui avait été assassinée
23:36par un mec
23:37qui avait passé trois ans
23:38en prison auparavant
23:39et qu'on avait laissé en liberté.
23:40C'est atroce,
23:41c'est ignoble
23:42et ces gens-là,
23:43il faut les sortir.
23:43C'est une ultra-minorité.
23:44Et justement,
23:45ce qui est dramatique avec nous,
23:46c'est que vous mettez
23:47tout le monde dans le même paquet.
23:48Vous mettez tout le monde
23:49dans le même paquet.
23:50Il y a une toute petite minorité
23:51de gens qui sont des délinquants
23:52avec qui il faut être dur
23:53et une immense majorité
23:55de gens qui sont respectables,
23:56qui travaillent
23:56et qu'il faut régulariser.
23:57Nous sommes avec Samy
23:59en direct de Mitri.
24:01Vous êtes là, Samy ?
24:02Oui, je suis là.
24:03Bonjour, Narté.
24:04Bonjour.
24:04Vous êtes en Mitri
24:05en Seine-et-Laurie.
24:07Je voulais juste
24:07rejoindre ce que vous dites,
24:09monsieur,
24:09quand il dit que
24:10c'est une partie...
24:12Enfin, quand il dit
24:12que c'est les immigrés
24:13qui sont dans la délinquance,
24:15faux, c'est pas vrai.
24:16Donc, il faut peut-être
24:17aller sortir un peu.
24:18Moi, je travaille
24:19en banlieue parisienne.
24:20Je suis toute la banlieue parisienne
24:23et je fais des cartes.
24:23Et Dieu sait,
24:24je fais des cartes.
24:24C'est très difficile.
24:26Le problème des délinquances,
24:27c'est les Maghrébins de France.
24:29C'est ce qu'on appelle
24:30la French Arabique
24:31ou ce que vous voulez,
24:31c'est les jeunes de France.
24:33Après, pour les immigrés
24:34qui viennent pour travailler,
24:36c'est peut-être 1, 2 %,
24:38et encore,
24:38c'est pas une majorité.
24:40On est d'accord.
24:41Samy, oui ou non
24:43le référendum
24:44de Philippe de Villiers ?
24:45Oui, bien sûr.
24:46Complètement, tout à fait.
24:47Bien sûr,
24:48il faut,
24:49parce que là,
24:50ça va mal.
24:51On voit bien
24:51qu'il y a un problème.
24:53Des gens qui viennent
24:54d'étrangers
24:55pas pour que travailler,
24:58ils viennent aussi
24:58pour nous imposer
24:59leur religion,
25:01notamment l'islam.
25:02Donc, nous,
25:03on n'a pas...
25:03En France,
25:04la France,
25:05c'est un pays judéo-chrétien.
25:06Je pense à ce que disait
25:07tout à l'heure
25:08l'auditeur
25:08qui disait
25:08qu'il avait peur.
25:09Il a raison.
25:10de s'inquiéter
25:11parce que c'est vrai
25:13que dans l'Angleterre,
25:14ils ont déjà
25:14un tribunal
25:17pour l'islamique,
25:18je crois.
25:19Oui,
25:19des tribunaux.
25:21Des tribunaux,
25:22pardon.
25:22Je pense qu'il y a
25:23un petit peu de temps
25:24de se réveiller,
25:25de faire un référendum
25:25pour sauver notre France,
25:27la France de liberté,
25:29la France où on peut
25:30tous travailler ensemble
25:31dans le respect
25:31et de sécurité,
25:33la France de sécurité,
25:34bien entendu.
25:35Merci.
25:36Oui,
25:36je suis complètement d'accord.
25:37Merci Samy
25:38pour votre intervention
25:38qui est très claire.
25:40Depuis Mitri,
25:40on s'est démarre,
25:41messieurs,
25:41et le temps tourne,
25:43il passe trop vite,
25:43il faudrait passer des heures
25:44à dialoguer,
25:45à discuter là-dessus
25:45parce que c'est un sujet
25:46qui préoccupe les Français.
25:47On va conclure,
25:48je commence par vous,
25:49Nicolas Samson,
25:51je rappelle,
25:51vous êtes le maire
25:51UDI de Massif
25:52et vous avez signé
25:53cet essai
25:54d'excellents français,
25:56comment faire de l'immigration
25:57une chance,
25:58d'un mot,
25:58il faut que le débat ait lieu.
26:00Il faut bien sûr
26:01continuer à parler
26:01et il faut dire la vérité
26:03sur l'immigration
26:04et sur l'intégration.
26:05Il faut dire,
26:05il y a une très belle formule
26:06utilisée par Akim El-Karoui
26:08pour parler de l'intégration,
26:10c'est échec criant,
26:12succès silencieux.
26:13C'est-à-dire qu'il y a,
26:14bien sûr,
26:14des difficultés
26:15dont on parle tout le temps
26:16et infiniment plus de succès
26:18dont on ne parle pas assez.
26:19Un chiffre,
26:20simplement.
26:21Le grand débat d'aujourd'hui,
26:23c'est le numérique,
26:24l'intelligence artificielle.
26:26Les gens issus de l'immigration
26:27sont surreprésentés
26:28dans ces métiers
26:29et on a besoin d'eux
26:30pour réussir ce défi-là.
26:31Il est rebouillé.
26:33C'est la conclusion.
26:34Oui, je conclue en deux phrases.
26:36Je vais juste rappeler
26:37quelques chiffres
26:37parce qu'apparemment,
26:38c'est une immense minorité.
26:40Les étrangers représentent
26:4189% des mises en cause
26:42dans les vols,
26:43dans les transports en commun
26:44d'Ile-de-France
26:44et 80% dans la France entière.
26:46Donc, on n'est pas du tout
26:47sur une minorité.
26:48Et je conclurai aussi
26:49sur l'assimilation
26:50qui est le plus beau cadeau
26:51qu'on peut faire
26:52aux personnes venues d'ailleurs
26:53et qu'il faut arrêter
26:54avec ce délire d'intégration
26:55qui ne fonctionne pas.
26:56Et les Français,
26:56les auditeurs de ce matin,
26:58les Français dans les sondages
26:59et les Français dans les urnes
27:00sont d'accord.
27:01Merci à tous les deux.
27:02Merci infiniment.
27:02Je crois que vous allez revenir
27:03en deuxième semaine
27:04pour poursuivre ce débat.
27:05Avec grand plaisir.
27:07Allez, vous êtes les bienvenus
27:08en tous les cas.
27:08Bonjour à vous,
27:10Valérie Expert.
27:11Bonjour, Jean-François Ackilin.
27:12Alors, qu'est-ce qu'il y a
27:13au menu de Mettez-vous d'accord ?
27:14Au menu de Mettez-vous d'accord,
27:16on va poser la question
27:16à nos auditeurs.
27:17Est-ce qu'ils manifesteront demain ?
27:19Est-ce qu'ils sont en colère ?
27:20Le monde du travail est en colère.
27:23C'est ce qu'on entend,
27:23en tout cas,
27:24dans les différents sondages.
27:25Donc, on attend vos réactions.
27:280826 300 300.
27:30On va revenir sur la composition
27:31du gouvernement
27:32de Sébastien Lecornu
27:33qui continue de consulter
27:35l'EPS, le RN
27:36et la taxation.
27:37C'est une journée importante.
27:38Oui, c'est une journée très importante.
27:39Étant obligés de taxer
27:40les plus hauts patrimoines,
27:41là aussi, on vous attend.
27:42Auditeurs de Sud Radio
27:43et puis évidemment,
27:44d'autres sujets à suivre.
27:46Allez, bonne émission.
27:47Merci à vous.
27:47Merci à vous.
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