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  • il y a 11 mois

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Transcription
00:00Je rappelle que vous êtes, pour vous présenter précisément, que vous êtes consultant en communication,
00:07et c'est vous qui avez mis en place la pétition de Philippe de Villiers.
00:10Première question, est-ce que vous avez déjà des chiffres sur les coulisses de cette pétition ?
00:14Ensuite on parlera des cyberattaques.
00:16Tout à fait, avec plaisir, avec plaisir chère Christine.
00:20Je suis venu ici avec trois chiffres que je voulais vous montrer.
00:23Le premier, c'est des statistiques de trafic sur le site internet.
00:26Il y a des choses qui ne mentent pas, c'est le nombre de gens qui se rendent sur le site
00:29pour consulter la pétition, lire le texte de Philippe de Villiers, son appel, et l'assigner.
00:35Le site a été mis en ligne il y a quelques jours, le dimanche 6 septembre,
00:40et en quelques jours il a déjà reçu plus de 6 millions de visites.
00:43Non !
00:44Donc ça vous donne un petit peu une idée de l'ampleur du trafic.
00:47Le deuxième chiffre que je voulais vous donner, ce sont des posts que Philippe de Villiers a postés sur les réseaux sociaux
00:53et qui parlent de cette pétition.
00:55Ces posts, en quelques jours, ils ont recueilli plus de 4 millions de vues.
00:58Et enfin, le troisième chiffre, c'est concernant l'authenticité des signatures.
01:03Je sais qu'elle est beaucoup débattue en ce moment.
01:04Je pense à nos confrères du service public, à vos confrères du service public.
01:08Je vous en prie.
01:09Il se trouve que cette authenticité des signatures, elle est contrôlée en temps réel.
01:13Et je peux vous dire aujourd'hui qu'il y a environ 5% des signatures que nous n'avons pas retenues,
01:18car elles présentaient soit des caractéristiques d'une signature frauduleuse,
01:22soit des caractéristiques d'une signature erronée,
01:24soit enfin des caractéristiques d'une signature doublonnée.
01:26Alors, plus la pétition a des signataires, plus elle est critiquée.
01:32Que répondez-vous à ceux qui mettent en cause la légitimité de cette pétition ?
01:37Alors, juste avant ça, je voudrais juste rappeler une chose,
01:39c'est qu'on parle beaucoup de chiffres.
01:40On parle beaucoup de chiffres sur cette pétition.
01:42On parle du cap des millions,
01:44on parle de l'authenticité des signatures,
01:46on parle d'hommes politiques même qui relaient cette pétition.
01:50Mais je voudrais surtout que nos auditeurs se rendent compte d'une chose,
01:54c'est que derrière les chiffres, il y a des vrais gens
01:55qui sont désespérés par la situation
01:58et qui supplient nos responsables politiques de les écouter.
02:01Et donc, je suis venu ici...
02:02Oui, avec quoi ?
02:03Avec un des messages que nous avons reçus.
02:05On a reçu des dizaines de milliers de messages.
02:08Un incroyable.
02:08Donc, j'en ai imprimé un que je voulais vous lire.
02:11Ah oui, en exclusivité sur Europe 1.
02:12Attends, attends, attends, il n'y a pas une pause à faire là, non ?
02:14Non, pas tout de suite.
02:15En exclusivité sur Europe 1, un message
02:19dans les coulisses de la pétition du référendum
02:22sur l'immigration de Philippe de Villiers,
02:23Ludovic de Froissart sur Europe 1.
02:26Bonjour Philippe, je suis de la génération des boomers.
02:29J'ai connu la France au temps de l'insouciance,
02:31de la liberté, de la sécurité,
02:32de la fraternité, des valeurs humaines et morales,
02:34des cours d'éducation civique à l'école,
02:36de l'autorité et du respect des enseignants,
02:39de l'engagement des parents dans l'éducation des enfants,
02:42des repas du dimanche,
02:43des grands-parents qui finissaient leur vie chez nous,
02:45qui nous racontaient leurs histoires
02:47et nous transmettaient leurs expériences.
02:49Du son des cloches de l'église,
02:51des guirlandes en papier que nous fabriquions
02:52pour animer nos rues,
02:54le jour du 14 juillet,
02:55des balles en plein air les soirs d'été.
02:58Nous comptons sur vous pour nous rendre notre France
03:00et permettre à nos enfants de grandir
03:02dans un pays qui ne sera pas englouti par la haine.
03:05C'est beau.
03:05Et j'ai une anecdote,
03:07qui n'en est pas une.
03:08C'est que la personne qui nous a envoyé cet email,
03:12elle s'appelle France.
03:13Oh, incroyable.
03:15C'est magnifique.
03:16Merci beaucoup Ludovic de Fonsard pour Sécoulis.
03:18Alors, quelle sera la suite de cette pétition, selon vous ?
03:22Et dites-moi, pardon aussi,
03:24qui peut être à l'origine des cyberattaques
03:27contre cette pétition ?
03:28Pardon, je vous taquine un peu.
03:29Je ne sais pas si vous pouvez nous dire toutes les informations,
03:31mais pourquoi est-ce qu'il y a des attaques ?
03:33Pourquoi on vise cette pétition ?
03:36Qui a intérêt à attaquer cette pétition en ligne ?
03:39Beaucoup de questions qu'on pourrait se poser comme ça, Ludovic.
03:41Je vais vous dire, c'est très simple.
03:43Le site a été victime de deux cyberattaques hier
03:45qui ont tenté, d'une part, d'infecter la base de données,
03:48d'autre part, de faire tomber le site
03:49par une attaque qu'on appelle DDoS.
03:51Donc, c'est une attaque où on entraîne des robots
03:54pour qu'ils aillent le plus longtemps et le plus vite possible
03:56et le plus souvent possible sur le site
03:58pour apporter, pour amener le serveur à saturation.
04:01Donc, on avait mis, évidemment, des protections
04:03qui ont fonctionné.
04:04On a éliminé les signatures, évidemment,
04:07qui avaient été invalides et soumises
04:09malgré ces sécurités-là.
04:11Moi, j'ai une chose à dire, en fait,
04:12c'est que quand on a des pétitions à droite ou à gauche,
04:16surtout à gauche, sur des sujets sociétaux,
04:19vous n'avez personne pour attaquer ces pétitions-là.
04:21Très intéressant, Ludovic. Ne bougez pas.
04:23Douya nous appelle de Marseille.
04:25Alors, Douya, vous, si vous avez signé la pétition,
04:27ils vous dites que vous avez testé.
04:28On ne peut pas signer la pétition plusieurs fois.
04:31Absolument. Bonjour.
04:33Bonjour, Douya.
04:35D'Aouya.
04:36D'Aouya, oui.
04:37Eh bien, écoutez, hier, nous avions été surpris
04:41devant les informations qui disaient
04:43qu'ils avaient découvert le potorose.
04:45C'est l'expression de l'éminent journaliste du public.
04:49Et le potorose étant qu'il aurait signé la pétition
04:54plus de dix fois.
04:56Enfin, je ne peux pas dire de bêtises.
04:58Il suffit de regarder le direct de BFM d'hier
05:01pour trouver le potorose, son potorose à lui.
05:05Donc, devant ça, nous, nous avions été signer la pétition.
05:09Et mon compagnon a douté.
05:11Il m'a dit, oulala, je crois que j'ai fait une erreur, blabla.
05:14Et il a essayé de retourner.
05:17Et il ne pouvait pas, puisqu'on doit renseigner
05:20un certain nombre de critères qui nous identifient.
05:24Et on n'a pas pu signer une deuxième fois.
05:26Ah ben voilà, c'est ce qu'on voulait entendre.
05:27Alors, c'est ce qu'il a découvert le potorose,
05:30qu'il aille se rhabiller un petit peu, là.
05:33Et j'espère qu'on va dépasser les X millions
05:37et qu'on va nous enlever encore
05:40la capacité de notre parole
05:43en nous expliquant qu'il y a un autre monsieur, là,
05:48qui hurle dans les chaumnières,
05:50qui représenterait la France.
05:53Voilà.
05:53Merci beaucoup, Daouia.
05:54C'était important de vous entendre.
05:56Elle dit qu'il y a de la désinformation.
05:58Merci beaucoup, Daouia.
05:59Bisous à Marseille.
06:00Un dernier mot, peut-être, sur la question
06:01Ludovic de Foissard sur les coulisses
06:04de la pétition en exclusivité sur Europe 1,
06:07les coulisses de la pétition
06:08pour un référendum contre l'immigration,
06:12la pétition de Philippe de Villiers.
06:13Un dernier mot sur les coulisses.
06:15Je vous dirais que moi, je suis stupéfait,
06:17un, de tous les messages de soutien qu'on reçoit,
06:19et deux, du rythme hallucinant
06:20auquel progresse cette pétition.
06:21En fait, ça ne faiblit pas.
06:22Vous regardez la nuit,
06:23on descend à 50 signatures par minute.
06:25Ah oui.
06:2550 signatures par minute.
06:2650 signatures par minute.
06:27À 2h du matin.
06:27À 2h du matin.
06:28Et quand il y a des pics,
06:29je pense, par exemple,
06:30à l'interview de Sylvain Maillard
06:34par Sylvain Maillard hier sur CNews.
06:36Ça a déclenché des signatures.
06:38Bah oui, en fait,
06:38parce que Sylvain Maillard,
06:39il explique...
06:40Bah oui, mais c'est ça.
06:41Mais en fait,
06:42je pense qu'il prend le problème à l'envers.
06:45Il prend le problème à l'envers.
06:46Sylvain Maillard, sur CNews,
06:47il explique qu'il ne peut pas signer la pétition
06:48parce qu'elle ne contient pas de questions.
06:51Et donc,
06:52elle ne contient pas de questions
06:52à laquelle on peut répondre par oui ou par non.
06:54Donc, il ne peut pas signer cette pétition.
06:55Donc, les gens vont voir et signent.
06:56Sauf que Sylvain Maillard,
06:58il a oublié une seule chose.
06:59Il n'a pas écouté Philippe de Villiers jusqu'au bout.
07:01Philippe de Villiers,
07:01dans sa pétition,
07:02il ne demande pas un référendum sur l'immigration,
07:04il demande une loi référendaire.
07:06Vous pouvez regarder sur les réseaux sociaux.
07:07Ce que je dis, c'est public.
07:09Merci beaucoup Ludovic Defroissat.
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