Passer au playerPasser au contenu principal
  • il y a 4 mois
Abonnez-vous pour plus de contenus : http://ow.ly/7FZy50G1rry

———————————————————————

▶️ Suivez le direct : https://www.dailymotion.com/video/x75...
🎧 Retrouvez nos podcasts et articles : https://www.sudradio.fr/

———————————————————————

🔴 Nous suivre sur les réseaux sociaux 🔴

▪️ Facebook : www.facebook.com/SudRadioOfficiel?locale=fr_FR
▪️ Instagram : / sudradioofficiel
▪️ Twitter : / sudradio
▪️ TikTok : https://www.tiktok.com/@sudradio?lang=fr
———————————————————————

☀️ Et pour plus de vidéos de Bercoff dans tous ses états : • 😤 Bercoff dans tous ses états

##CA_BALANCE-2025-09-09##

Catégorie

🗞
News
Transcription
00:00Sud Radio Bercov dans tous ses états, midi 14h, André Bercov.
00:06L'affaire n'a pas fait grand bruit au mois d'août, et c'est bien ce qu'on reproche aux médias américains.
00:10Le meurtre d'une jeune réfugiée ukrainienne en Caroline du Nord est quasiment passé sous les radars pendant trois semaines.
00:15Et c'est Elon Musk qui a relayé cette histoire sur X jusqu'à faire réagir Donald Trump hier, André.
00:20Oui, c'est une histoire terrible, c'est une histoire terrible.
00:23D'ailleurs, elle s'est passée aux Etats-Unis, elle aurait pu se passer en France.
00:26D'ailleurs, elle s'est passée en France, d'une manière ou d'une autre.
00:29C'est quoi ? Eh bien, c'est une jeune fille ukrainienne, vous savez.
00:33On n'a pas beaucoup entendu, les pro-ukrainiens et les chaînes de télévision pro-ukrainiennes parlaient de ça.
00:38Bon, elle était partie, elle avait quitté parce qu'avec la guerre dans son pays, elle s'était réfugiée aux Etats-Unis.
00:44Elle s'appelle Irina Zarutska, et elle était dans un train à Charlotte en Caroline du Nord, le 22 août dernier.
00:54Elle a 23 ans, et elle a été poignardée.
00:57Alors, on a vu, enfin, ces images, je ne sais pas si vous les avez vues, c'est pas la peine de les voir, mais quand même, je veux dire, on les voit dans tous les réseaux sociaux, sur tous les réseaux sociaux.
01:07Vous avez une jeune femme, jeune, jolie, etc. Elle est assise et derrière un grand barraqué, comme ça, et il est là.
01:16Il se lève, il sort un couteau, et il fait, et il l'égorge. Il faut le dire, c'est pour ça que je ne souhaite à personne de regarder ça, on l'a vu.
01:26Et il l'égorge, voilà. Sans motif apparent, sans rien, elle était là, et on l'entend après, parce que les caméras sont dans le train.
01:35Ah oui, j'ai eu la femme blanche, j'ai eu la fille blanche, j'ai eu la fille blanche.
01:39Et au-delà de ça, qu'est-ce qui s'est passé ? Eh bien, qu'est-ce qui s'est passé ? Eh bien, silence total.
01:43Silence assourdissant.
01:44New York Times, Washington Post, vous vous rappelez, il y a 30 ans, c'était le Watergate et compagnie.
01:49Les révélateurs, ah non, non, non, là, on ne parle pas.
01:51Pourquoi ? Parce que c'est un racisé. Donc c'est un racisé, on n'en parle pas.
01:57Voilà, ça a été, alors, évidemment, heureusement, quelques réseaux sociaux dont X ont montré, ça a fait une onde de choc.
02:06Et quand on a le profil de l'agresseur, c'est pour ça qu'on vous en parle, et qu'on vous en parlera.
02:12Quasier de judiciaire long comme le bras.
02:1514 arrestations depuis 2011, dont un vol à main armée ayant conduit à 5 ans de prison.
02:20En janvier 2025, janvier 2025, l'individu a même alerté la police, prétendant être sous l'emprise d'un matériau artificiel coincé à l'intérieur de son corps,
02:30qui contrôlait ses moindres faits gestes, on va encore dire qu'évidemment, eh bien, il est fou, et voilà, etc.
02:36Eh bien, alors, les médias locaux ont couvert l'événement.
02:40Mais, mais, CNN, rien, le New York Times, rien, Reuters, l'agence Reuters, rien, voilà.
02:49Et il a fallu X et d'autres pour relayer la chose et montrer cette espèce de crime horrible, voilà.
02:55Et qui a fait que, que vraiment, alors, il y a quand même quelque chose à dire.
03:00Et c'était très bien ce qui s'est passé avec George Floyd, vous vous rappelez ?
03:05Ce noir américain qui avait été étouffé par un policier, et effectivement, et qui a suscité une onde de choc partout, partout, ici, là-bas, etc., en France et ailleurs, et légitimement.
03:20Mais alors que George Floyd a été cité 5897 fois par le New York Times, Irina, Irina, eh bien, zéro, zéro, zéro.
03:33Silence assourdissant de la presse mainstream, de la presse nationale.
03:38Qu'est-ce que ça veut dire ?
03:39Uniquement parce qu'elle est blanche et son tueur est racisé ?
03:44C'est quoi cette histoire ?
03:46C'est quoi ?
03:47Et c'est quoi quand on sait qu'Aaron Spencer, un américain, risque jusqu'à 30 ans de prison
03:51pour avoir abattu le violeur de sa fille de 14 ans qui venait de l'enlever en pleine nuit ?
03:57On ne va jamais justifier ça.
03:59On ne va jamais justifier l'utilisation de la violence.
04:01Mais quand même, ces deux poids de mesure, ces dix poids des dix mesures,
04:06est-ce qu'on n'en a pas un tout petit peu marre, vraiment ?
04:10En France, André, la mairie de Paris poursuit sa trajectoire paritaire.
04:14Anne Hidalgo veut marquer son temps après avoir massacré Paris.
04:18Je pense qu'on sera d'accord là-dessus.
04:19Lydie l'a choisi de pardonner par bon.
04:21Non, elle l'a végétalisé.
04:24Ah, mais il y a quelques points positifs, ceci dit.
04:26Il y a quelques quartiers très sympathiques maintenant, ceci dit.
04:28Oui, oui, formidable.
04:29Et vous savez, vous êtes baignée de la Seine, déjà, Maud ?
04:33Ah non, pas encore.
04:34Ah bon ? Pourquoi ?
04:35Je ne sais pas, je ne suis pas très inspirée.
04:37Non, vous n'êtes pas très inspirée, moi non plus, mais bon.
04:40Oui, donc Anne Hidalgo a choisi de s'attaquer cette fois à la Tour Eiffel.
04:44Ah, ben voilà.
04:46Espérons qu'elle va résister, la Tour Eiffel.
04:48C'est pas évident, toujours.
04:49C'est vraiment pas évident.
04:51Alors, qu'est-ce qui se passe ?
04:52Eh bien, c'est très simple, effectivement.
04:54Et ça part toujours d'un bon sentiment.
04:57Chez Anne Hidalgo et tous les gens autour d'elle, c'est vrai.
05:01L'idée, c'était d'inscrire sur la Tour Eiffel 72 femmes scientifiques éminentes.
05:07L'ambition est de rendre visible la contribution historique des femmes aux sciences et technologies.
05:12Très bien, très bien.
05:13Ben écoutez, pourquoi pas ?
05:15Moi, ça me paraît très bien.
05:16Alors voilà, et on va faire évidemment une commission d'experts.
05:19On est en France.
05:20On va faire une commission.
05:22Ça va nous coûter combien ? Je ne sais pas.
05:24Liste de femmes expertes émérites ayant vécu entre 1789 et à nos jours.
05:29Voilà, décédées et principales d'un de la nationalité française.
05:32Donc, on va respecter quoi ?
05:34La parité, bien sûr.
05:3672 noms de femmes en surplomb de la frise d'existence.
05:39des 72 hommes sur la Tour Eiffel, sur le pourtour extérieur du premier étage,
05:44dans le respect, heureusement, c'est la moindre des choses,
05:46des choix esthétiques de Gustave Eiffel.
05:49On pourrait quand même demander à Madame le maire de Paris
05:53que c'est très bien de graver les noms des femmes mortes,
05:57mais peut-être ce serait plus intéressant de projeter les femmes vivantes
06:01qui se font violer, agresser ou tabasser dans les buissons du Champ de Mars
06:06autour et en bas de la Tour Eiffel.
06:09En octobre 2024, deux touristes létonnes se sont faites violer.
06:1523 août dernier, une femme dans les buissons.
06:192023, une brésilienne, une touriste canadienne en 2022, etc.
06:24Tout ça sur le Champ de Mars.
06:26Alors, peut-être, peut-être que c'est très bien
06:28de consacrer une commission d'experts pour les 72 femmes.
06:33Peut-être qu'il ne serait pas complètement mauvais
06:36de protéger les femmes, les jeunes femmes ou autres
06:40qui sont en train d'aller faire du tourisme
06:43devant la Tour Eiffel ou en bas de la Tour Eiffel
06:46et à qui il arrive un mauvais coup.
06:48Il n'y a qu'elle-même une question de priorité.
06:50Peut-être, peut-être.
06:52On se retrouve dans un petit instant André.
06:53En attendant, chers auditeurs,
06:54si vous souhaitez réagir à tout cela, 0826 300 300.
06:58A tout de suite.
07:01Sud Radio Bercoff dans tous ses états, midi 14h.
07:05André Bercoff.
07:06Et pendant ce temps, André, les femmes de l'Assemblée nationale
07:08nous font honneur.
07:10Mais vraiment, on se sent très bien représentées
07:11par des femmes sérieuses, conscientes du devoir
07:13qui les incombe, très fines dans leur analyse politique
07:15et dans leur interprétation des événements.
07:18C'est notamment le cas de sept députés.
07:20Capitaine Bayrou, votre bateau a coulé.
07:22Et le prochain, c'est Emmanuel Macron.
07:26Alors, tous le disent, on n'oublie pas, on bloque tout.
07:30Alors, c'est intéressant parce que je pense
07:31que c'était un reportage au CM2
07:34ou peut-être dans une maternité
07:37ou peut-être, je ne sais pas moi, dans une crèche.
07:40Non, non, non, pas du tout, pas du tout, pas du tout.
07:42C'est Ercilia Soudé, la députée Ercilia Soudé.
07:45Alors, on n'a pas l'image, mais on la décrit quand même.
07:48Ercilia, ça salle le bain.
07:50Le lavabo est rempli d'eau.
07:52Non, c'est joli parce qu'elle fait de la politique symbole.
07:55Elle a raison, Ercilia.
07:56Elle tient un petit bateau qu'elle fait tomber dans l'eau
07:59et elle assimile au gouvernement de François Bayrou.
08:02Et elle fait, voilà, attention, c'est François Bayrou qui coule.
08:06Glou, glou, glou, glou, glou.
08:08J'adore, vous savez, ça, c'est un vrai langage.
08:10Oui, parce que ça, c'est le nouveau langage politique.
08:12Avant, on disait, oui, chers Français, le marxisme, le libéralisme.
08:17Là, maintenant, c'est le glou, glouisme à visage humain, voilà, à visage soudé.
08:22Et quand c'est soudé, eh ben, écoutez, c'est solide.
08:26Il n'y avait pas que cette réaction, je crois, André, qui vous a fait réagir.
08:29Vous êtes tombé sur une autre déclaration de Marine Tondelier, cette fois.
08:32Tout à fait, tout à fait.
08:33Alors, très intéressant, Marine Tondelier.
08:35Hier, je crois que c'était sur, je ne sais pas si c'était sur BFM ailleurs,
08:39mais elle réagissait, effectivement, à ce qui se passe en ce moment
08:43et à son appel, à son espoir d'avoir enfin un gouvernement de gauche.
08:49Enfin, un gouvernement de gauche, on a eu 40 ans, mais voilà,
08:52un nouveau gouvernement de gauche.
08:53Écoutez, Marine Tondelier, EELV.
08:57Et je vais vous dire, un gouvernement de gauche écologiste,
08:59le jour de sa nomination, moi, je peux vous dire
09:01que ce que ça provoquera, pardon, dans le pays, j'en suis émue d'avance.
09:05Ça provoqua des gens qui n'ont pas assez à bouffer,
09:07qui ont peur pour leurs gamins quand ils vont à l'école le matin
09:10qu'ils se fassent agresser par des gens qui sont racistes.
09:14Alors, c'est très intéressant, parce que là, un tout petit peu,
09:16tout le monde, moi-même, ma langue fourche, ma langue fourche,
09:19là, pas du tout.
09:21Elle voulait dire, un nouveau gouvernement de gauche,
09:24ça va amener des gens qui vont enfin ne plus avoir faim,
09:28qui vont ne pas avoir peur d'envoyer leurs enfants
09:31se faire tabasser par des racisés.
09:34Elle a dit le contraire.
09:35Ça provoquera des gens qui ont peur, etc.
09:37Bon, c'est pas grave, tout le monde,
09:39peut se tromper.
09:41Mais c'est très intéressant de voir
09:43comment, vous savez, ça se passe.
09:45C'est-à-dire, le gouvernement de gauche arrive
09:48et ça va être le paradis sur Terre.
09:50Vous savez, rappelez-vous, la phrase de Jacques Lang
09:53au moment de l'arrivée de Mitterrand,
09:54on est passé de la nuit à la lumière.
09:57Et voilà, et là, les maritons de l'air,
10:00Arcelia Soudé, Sandrine Rousseau et autres.
10:03Voilà, aujourd'hui, nous sommes dans l'enfer.
10:07Mais demain, demain, nous serons au paradis.
10:11Eh bien, on verra, peut-être Olivier Faure
10:13va jaillir du tunnel.
10:15Pour conclure ce top actu, on va l'appeler comme ça.
10:17André, je vais sortir un accessoire de mode
10:20que ceux qui me regardent vont voir.
10:22Mais une mode qui n'a pas duré très longtemps.
10:24Je vous laisse peut-être expliquer à nos auditeurs.
10:26Oui, attendez, je vais regarder.
10:28C'est quelque chose...
10:29Oui, c'est bleu, c'est blanc et c'est rouge.
10:35Oui, en fait, évidemment, opération drapeau.
10:39On parle drapeau français, vous savez, drapeau français.
10:42Et vous avez remarqué que, quand même,
10:44depuis des, allez, quelques dizaines d'années,
10:47si vous avez l'envie de montrer un drapeau français,
10:54on vit en France,
10:55à un balcon, à une fenêtre,
10:57planté dans un jardin,
11:00sur une haie,
11:03eh bien, comment ?
11:05Mais ce n'est pas possible.
11:06Mais vous avez viré à la droite d'Adolf Hitler.
11:09Mais qu'est-ce qui se passe ?
11:11Il y a quelque chose d'étonnant.
11:12Vous savez, on parle beaucoup, en ce moment,
11:13on a vu Maud sur les réseaux sociaux,
11:15et vous le savez,
11:16vous, auditeurs de Sud Radio,
11:18des gens qui promeut,
11:21qui disent,
11:22ils promeut l'opération drapeau.
11:25Et pourquoi ?
11:26Parce que, dans les...
11:27Beaucoup de pays du monde, récemment,
11:29qui se sentent...
11:30Qu'ils ne savent plus où ils habitent.
11:32Qu'ils se sentent atteints dans leur identité,
11:34dans leur civilisation,
11:36dans leur être.
11:37Et...
11:37Ou en Angleterre.
11:38En Angleterre, alors,
11:39c'est devenu très, très, très important.
11:41Au Japon, en Australie,
11:42en Irlande,
11:43en Espagne,
11:44en Allemagne,
11:46des milliers,
11:47des dizaines de milliers de personnes,
11:48je ne sais pas si vous l'avez vu,
11:50si on vous le montre ou pas,
11:51défilent avec les drapeaux de leur pays.
11:54Parce qu'ils disent, quand même,
11:55et ce n'est pas, je crois,
11:58un slogan vraiment d'extrême droite,
12:01et encore moins un slogan raciste,
12:03ben, on est chez nous,
12:04on a envie d'être chez nous,
12:05on a envie d'être où on est.
12:06Eh ben, voilà,
12:08qu'est-ce qui se passe ?
12:10Eh ben, on...
12:11On leur dit,
12:12ah non, non, non, non, non, non,
12:13c'est lamentable.
12:14Et quand on voit,
12:15en Angleterre et ailleurs,
12:17quand même,
12:18des policiers
12:19qui arrêtent des Anglais
12:21avec le drapeau de l'Union de Jacques,
12:23en disant,
12:23non, non, non,
12:24vous n'allez pas faire ça.
12:25Quand on voit des policiers français,
12:27ça s'est passé à Lyon,
12:28quelqu'un arriver comme ça,
12:30avec un drapeau français,
12:31en disant, non, non,
12:32vous, c'est une atteinte à l'ordre public.
12:33Donc, ce serait une atteinte à l'ordre public
12:37que...
12:38Alors que, écoutez,
12:39moi, je trouve ça formidable,
12:41que ce soit au Maroc,
12:42moi, je reviens d'Asie, là,
12:44au Vietnam,
12:44au Cambodge,
12:45en Malaisie,
12:47eh ben,
12:47tout le monde arbore son drapeau,
12:48ça ne les empêche pas,
12:49je vous assure,
12:50de pratiquer l'économie de marché
12:53à fond.
12:55Et alors ?
12:55Eh ben,
12:56le drapeau français,
12:57apparemment,
12:58ah non, non, non,
12:59les gars,
12:59c'est pas...
13:01Non, non,
13:02ça va pas,
13:03ça se fait pas,
13:03etc.
13:05Mais dites-moi,
13:06vous avez peur de quoi, là ?
13:07Ceux que personne n'oblige personne
13:09à mettre son drapeau,
13:10et surtout pas nous,
13:12mais, écoutez,
13:13il n'y a pas de honte,
13:15on peut le dire,
13:15qu'il n'y a pas de honte à ça ?
13:17Eh ben, écoutez,
13:18on espère,
13:19Maud,
13:19que les gens
13:20commenceront peut-être
13:22à se rendre compte
13:23que, voilà,
13:24il n'est pas mauvais
13:25de dire ce qu'on est.
13:26Alors, justement,
13:28j'aimerais bien vous faire réagir
13:29à des commentaires
13:30qu'on voit quand même pas mal
13:31émerger sur les réseaux sociaux.
13:32Certains reprochent,
13:33en fait,
13:33à des partis
13:35ou des mouvements militants
13:36de récupérer
13:37le drapeau français
13:38et d'en faire un objet
13:40militant,
13:41en fait,
13:41politique.
13:41C'est très simple,
13:43récupère qui veut
13:45et assume qui veut.
13:47C'est-à-dire que
13:48pour ne pas être récupéré
13:49par qui que ce soit,
13:51par quoi que ce soit,
13:52par quelque parti
13:53que ce soit,
13:54je vous dirais
13:54une chose très simple,
13:55eh ben,
13:56mettez votre drapeau.
13:56Partout, vous.
13:57Que vous soyez de gauche,
13:59de droite,
13:59ça n'a rien à faire.
14:00Le drapeau bleu, blanc, rouge
14:01n'a rien à faire
14:02avec la gauche,
14:02avec la droite,
14:03avec quoi que ce soit,
14:05a affaire avec un pays.
14:06Alors,
14:06ou vous considérez
14:07que ce pays existe encore
14:08et ce n'est pas complètement
14:09imbécile de l'arborer,
14:11ça ne demande pas grand-chose.
14:12C'est un geste gratuit.
14:13C'est un geste,
14:13c'est rien.
14:14C'est rien.
14:15C'est mettre un drapeau,
14:16voilà,
14:17chez soi
14:18ou à côté de chez soi
14:19et à ce moment-là,
14:20vous assumez
14:21ou alors,
14:22effectivement,
14:22vous les laissez récupérer
14:24d'une manière ou d'autre.
14:25Mais ce que je ne comprends pas,
14:26c'est qu'on arbore,
14:27en tout cas dans les rues de Paris,
14:28je vois énormément
14:29de drapeaux de pays
14:30de Paris et de la France,
14:32divers.
14:33Je ne trouve pas imbécile
14:35qu'on y approche
14:36le drapeau français.
14:37Je crois que nous avons
14:38d'ailleurs Joël.
14:39Oui, on a Joël
14:39qui appelle des Yvelines
14:40pour réagir, je crois.
14:41On rembobine un peu
14:42à la déclaration
14:43de Marine Tondelier.
14:44Oui, Joël,
14:45on vous écoute.
14:45Bonjour.
14:46Oui, bonjour André Bercoff.
14:48Oui, vous avez parlé
14:49de Marine Tondelier
14:50et moi,
14:50je l'ai vu hier
14:51sur BFM
14:52et franchement,
14:53cette femme-là,
14:54elle me fait rire
14:55mais je suis sûr
14:55qu'elle fait rire
14:56plein de monde.
14:57Donc, ne la descendez pas
14:59en flèche.
15:00On a eu Fernand Rideau,
15:01on a eu Coluche,
15:02la Marine Tondelier,
15:03franchement,
15:04dans l'époque où on est,
15:05il faut en profiter.
15:07Hier,
15:07parce qu'en fait,
15:08elle est obsédée.
15:09Bon, l'écologie,
15:10je pense que pour elle,
15:10elle ne sait même plus
15:11ce que c'est
15:11mais elle termine toujours
15:13par le fascisme.
15:14C'est-à-dire que
15:14comme on se dit doucement,
15:15elle s'emballe,
15:16elle s'emballe.
15:16D'ailleurs, les autres
15:21Alors, il y a quelques jours,
15:22elle avait été déjà
15:23interviewée,
15:24c'est pareil,
15:24sur BFM,
15:25c'était Maxime Switek
15:26et elle avait dit
15:27ouais, le fascisme international
15:28et elle disait
15:29que Trump était un fascisme
15:30et Switek l'a repris
15:31en disant
15:31mais comment Trump
15:32est un fascisme
15:33et là,
15:33elle s'est trouvée con
15:34et elle a un peu
15:36botté en touche.
15:37Et hier,
15:38elle était repartie
15:38sur le fascisme
15:39et il y avait
15:39Guillaume Roquet
15:40et un député
15:43du Rassemblement National,
15:44c'était un journaliste
15:45qui se bidonnait
15:47tous les deux
15:47et moi aussi,
15:48évidemment,
15:49je pense qu'on était
15:49des milliers,
15:50mais au contraire,
15:53alors évidemment,
15:54je ne souhaite pas
15:54qu'elle soit au gouvernement
15:55parce que...
15:56Non, je comprends.
15:57Au contraire,
15:57elle nous fait rire
15:59mais vous savez,
15:59c'est pour ça qu'on prend,
16:00je vous suis tout à fait,
16:03Joël,
16:04le problème,
16:05si vous voulez,
16:05ce qui m'embête
16:06un tout petit peu,
16:07c'est que Coluche,
16:09Fernand Reynaud,
16:11Pierre Desproges
16:12nous faisaient rire,
16:13nous faisaient rire
16:15longtemps
16:16et nous faisaient rire
16:17vraiment.
16:18Eux,
16:19c'est un peu
16:20comment dirais-je,
16:21c'est...
16:23Ah ben,
16:23c'est pas volontaire,
16:24bien sûr,
16:24mais ça fait rien,
16:25on en profite.
16:26Vous voyez,
16:27si vous voulez,
16:28la bêtise nous fait rire.
16:30C'est vrai.
16:31L'exploitation de la bêtise,
16:32et ça,
16:32on est tranquille,
16:33la bêtise,
16:33il y en aura toujours,
16:34il y en aura toujours,
16:35il y en aura toujours.
16:36Et ces gens-là,
16:37que ce soit,
16:37bon,
16:38Sandrine Rousseau,
16:39je ne sais pas,
16:39l'autre la soudait,
16:40je ne la connais pas bien,
16:41mais moi,
16:41Marine Tondelier,
16:43je l'adore,
16:44c'est sûr qu'elle a...
16:44je ne la vois pas
16:45à la tête du gouvernement,
16:47quoi,
16:48qu'aujourd'hui,
16:48la France,
16:48elle est bon.
16:49Mais franchement,
16:50moi,
16:50je me suis marré,
16:51je vous dis,
16:51il y avait Guillaume Roquette,
16:52et puis,
16:53je ne sais plus comment ça s'appelle,
16:54mais franchement,
16:55c'était risible.
16:56Et j'espère la revoir,
16:57parce que je sais que maintenant,
16:58elle est lancée à fond
16:59sur le fascisme,
17:01enfin,
17:02elle a que ça à la boule.
17:02Eh bien,
17:03Louis,
17:03Joël,
17:04je vous promets que nous,
17:05en tout cas,
17:06nous sommes totalement
17:07pro-Tondelier,
17:09pro-Soudé,
17:10pro-Rousseau,
17:11chaque fois qu'il parle,
17:12il nous faut un plaisir fou,
17:14et nous les mettons
17:15en vedette
17:16dans l'émission,
17:17parce que des moments
17:18comme ça,
17:19on ne les a pas beaucoup
17:20en ce moment.
17:20Je peux vous dire encore
17:21un petit mot,
17:21s'il vous plaît.
17:21Allez-y,
17:22allez-y Joël.
17:23Je vous avais envoyé un message,
17:24je ne sais pas si on vous l'a transmis,
17:26moi,
17:26j'avais lu dans un livre,
17:27c'était sur le push
17:29en Algérie,
17:30il y a un proverbe arabe,
17:33et on me l'a confirmé depuis,
17:34j'ai eu du mal,
17:35mais je ne sais pas,
17:35si vous pouviez
17:37trouver des sources
17:39qui confirmaient,
17:40voilà.
17:40Vous savez,
17:41moi,
17:41les proverbes,
17:41j'adore les proverbes,
17:42pour moi,
17:43c'est la sagesse populaire.
17:44Absolument.
17:45Et alors,
17:45c'est quoi ce proverbe ?
17:46Alors,
17:46ce proverbe dit,
17:47c'est un proverbe arabe,
17:48il dit,
17:49crache la main
17:50qui frappe,
17:52c'est-à-dire crache,
17:53non,
17:54pardon,
17:54baisse la main qui frappe,
17:55c'est-à-dire un baiser,
17:56un baisse la main qui frappe
17:57et crache sur la main qui caresse.
17:59Et la France,
18:00c'est la main qui caresse.
18:01Voilà.
18:02C'est-à-dire qu'on ne respecte
18:03que la force,
18:04si on est gentil,
18:05on vous met les prises.
18:06Voilà.
18:07Baisse la main qui frappe
18:08et crache sur la main qui caresse.
18:10Bah, écoutez,
18:11de toute façon,
18:12hélas,
18:12hélas,
18:13les nations,
18:14ce sont des rapports de force,
18:16on le sait,
18:16et ceux qui racontent le contraire,
18:18on le sait aussi,
18:19pourquoi ils le font.
18:20Merci, Joël,
18:21et je crois que nous allons retrouver
18:23Idriss Abertian
18:24et Twitterfile.
18:25Oui, absolument.
18:26Dans un petit instant,
18:27si vous souhaitez réagir,
18:28il n'est pas trop tard,
18:280826 300 300.
18:31A tout de suite.
Écris le tout premier commentaire
Ajoute ton commentaire

Recommandations