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Jean-Marc Morandini et ses chroniqueurs décryptent l'actualité des médias dans #MorandiniLive
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00:00:00Oui.
00:00:30Et puis, il y a aussi ce communiqué du CRIF qui dénonce de nombreux actes antisémites dans la ville.
00:00:43Et puis, bien sûr, la situation dans les cités gangrénées par la drogue.
00:00:46Page spéciale, donc, ce matin, dans Morandini Live, Marseille est-elle hors de contrôle ?
00:00:51Et tout d'abord, donc, ses cinq blessés à Marseille dans une attaque au couteau à quelques centaines de mètres du Vieux-Port et de la Canebière.
00:00:57L'assaillant a été abattu par les forces de l'ordre.
00:01:06Sur cette séquence, l'assaillant recule.
00:01:10Les policiers lui demandent de jeter ses armes.
00:01:13Il n'obtempère pas.
00:01:15Ils vont alors le neutraliser.
00:01:17L'homme décèdera.
00:01:19Juste avant, Abdelkader D. venait de blesser cinq personnes dans un hôtel, puis dans la rue.
00:01:25Sa première victime, poignardée au flanc et dans un état critique.
00:01:29Parmi les blessés, le gérant de l'hôtel où il séjournait et dont il venait d'être expulsé, car il ne payait pas son loyer.
00:01:37En situation régulière en France, l'assaillant d'origine tunisienne, né en 1990, était titulaire d'une carte de séjour.
00:01:45Instable, suivi par le renseignement territorial, il nécessitait un suivi psychiatrique.
00:01:51Et puis, vous allez voir des images tournées avant l'intervention de la police.
00:01:55Des images qu'on n'a pas vues.
00:01:57L'agresseur est pris en chasse par les habitants dans les rues.
00:02:00Vous allez voir, ils sont armés de chaises et de bâtons.
00:02:02Ils tentent de l'intercepter avant qu'ils commettent de nouveaux actes terribles.
00:02:10On discute en noir et on tient à la tête.
00:02:12Voilà, ils sont ensuite partis derrière lui et ce sont les policiers qui l'ont abattu.
00:02:37L'homme est un Tunisien de 35 ans, déjà connu par les forces de l'ordre, répertorié pour son instabilité, pour des violences, mais aussi pour des propos antisémites.
00:02:45Il s'appelle Abdelkader, il est de nationalité tunisienne et il était donc connu pour ce comportement violent.
00:02:51Alors, que faisait-il en France ? Réponse hier soir de Bruno Rotaillot.
00:02:55L'immigration n'était pas, dans toutes les conditions, nécessairement une chance.
00:02:59Il y a des parcours qui sont des beaux parcours.
00:03:01Mais on doit faire très attention à ceux et à celles qu'on accueille sur le territoire.
00:03:08Personne sur la planète n'a le droit de s'installer où il souhaite s'installer.
00:03:14Conseil constitutionnel, je vous le rappelle, a indiqué que ce droit n'existe pas.
00:03:20Ce droit appartient à la nation d'accueillir ou de ne pas accueillir.
00:03:23Et moi, je pense, très clairement, je l'ai souvent dit, que nous devons reprendre le contrôle des flux migratoires pour mieux intégrer ceux qui sont ici, légalement.
00:03:36Voilà, et puis écoutez l'ex-compagne de Lassaillant qui a accepté de témoigner sur ces news.
00:03:42Et elle évoque une possible radicalisation d'Abdelkader.
00:03:45Alors, je vous rappelle d'ailleurs que la piste terroriste est pour leur écarter.
00:03:48Mais écoutez ce qu'elle dit, c'est très intéressant.
00:03:50Il était venu de manière illégale.
00:03:54Déjà en Italie, il avait eu des problèmes avec la justice.
00:03:58Et il est parti d'Italie pour rejoindre la France, non de façon illégale.
00:04:04Alors, je l'ai croisé en mars cette année.
00:04:07Je ne l'ai d'ailleurs sur le coup pas reconnu, puisque je l'ai aperçu avec une barbe vraiment très longue.
00:04:13Et donc, à ce moment-là, j'avoue que je me suis posé la question si pour lui, c'était un signe distinctif de s'être radicalisé.
00:04:27Alors moi, de mon côté, on m'a demandé de déposer plainte, ce que j'ai refusé.
00:04:33Parce que j'avais tout simplement peur pour ma vie.
00:04:38Et je me disais que de toute façon, s'il découvrait que j'avais déposé cette plainte, il viendrait m'égorger devant ma maison.
00:04:46Voilà, il était mauvais.
00:04:49Voilà, terrible témoignage pour CNews.
00:04:52Mais si j'ai voulu que l'on s'intéresse à Marseille ce matin, c'est aussi que plusieurs autres éléments inquiètent.
00:04:57Par exemple, on a appris hier que la cinquième saison de la série israélienne Fauda, qui devait se tourner à Marseille,
00:05:03a été délocalisée in-extrémiste à Budapest.
00:05:07La production estimait en effet que la sécurité des techniciens et des acteurs ne pouvait pas être assurée à Marseille.
00:05:14Ils ont donc décidé de ne plus venir dans la ville.
00:05:16Écoutez ce qu'en dit la chaîne I24 News.
00:05:21Mais ce qui choque ici, c'est que jamais auparavant une production internationale n'avait annulé son tournage à Marseille pour des raisons d'insécurité.
00:05:29D'ailleurs, Marseille accueillait jusqu'à maintenant énormément de productions étrangères pour des tournages.
00:05:37C'est donc un coup dur pour la deuxième ville de France, sachant que Fauda est déjà l'un des plus grands succès israéliens.
00:05:44Une série qui a été vendue dans plus de 190 pays.
00:05:48Et la cinquième saison de Fauda devait mettre en avant une touche française avec notamment l'actrice Mélanie Laurent.
00:05:55Voilà, et donc pas de tournage à Marseille à cause en particulier de l'antisémitisme qui gagne du terrain.
00:06:00Avec par exemple, regardez ce communiqué du CRIF à Marseille qui évoque des insultes ces derniers jours à la sortie d'une synagogue,
00:06:06des affiches de Ilan Halimi qui auraient été arrachés dans la ville et un rabbin qui a été insulté.
00:06:12Nous allons y revenir, bien évidemment.
00:06:13Mais Marseille, c'est également cette vidéo, vidéo d'un influenceur que les jeunes connaissent bien.
00:06:17Il s'appelle Greg Giega, il est sous le choc.
00:06:19Il fait partie de la télé-réalité.
00:06:21Les Marseillais sur W9.
00:06:23Eh bien, la semaine dernière, il a été mis KO en pleine rue par des inconnus qui lui demandaient de l'argent.
00:06:29Voilà, Greg Giega, que vous avez vu se faire mettre KO, a pris la parole sur les réseaux sociaux
00:06:47pour nous expliquer que désormais, il avait peur à Marseille.
00:06:52J'ai très très peur de sortir, j'ai très très peur de bouger et je ne trouve pas ça normal.
00:06:56En plus de ça, qu'on me filme quand je me prends un KO.
00:07:00Surtout que c'est des personnes que je ne leur ai rien demandé.
00:07:02Je ne les connais même pas.
00:07:04J'en ai marre.
00:07:05Voilà, je me dis la vérité, j'en ai ras le bol.
00:07:07Je tiens à le dire maintenant, je ne me sens pas du tout en sécurité.
00:07:12Voilà.
00:07:12Comment on trouve ça normal que trois personnes veulent me demander de l'argent ?
00:07:16Je leur dis que je n'ai pas d'argent.
00:07:18Et en plus de ça, l'autre, il est là, il attend que je tourne la tête pour me frapper.
00:07:22Voilà.
00:07:23Donc je suis tombé KO, comme vous le voyez, bien sûr.
00:07:26Et j'ai fini dans les camions déplanqués.
00:07:28Je ne me suis pas disputé avec eux.
00:07:29Vous voyez très bien dans la vidéo que je suis là, je suis tranquille.
00:07:33Et le mec se réjouit de me frapper, d'en traître.
00:07:40Et je vous dis la vérité, alors aujourd'hui, je ne trouve pas ça normal parce que j'en ai marre qu'on me filme.
00:07:43J'en ai marre que tout simplement qu'on m'agresse.
00:07:46Et je vous dis la vérité, je ne me sens pas en sécurité.
00:07:48Voilà donc ce qui se passe à Marseille.
00:07:50Vous l'entendrez plus longuement tout à l'heure dans notre page spéciale qui débute dans un instant.
00:07:55Mais auparavant, comme tous les jours, on va vous dire un mot sur l'actualité des médias pour vous dire que France Télévisions annonçait hier le nom de celui qui allait remplacer Cyril Ferrault sur France 3 dans l'émission La Chasse au Trésor.
00:08:05Puisque Cyril Ferrault a décidé d'arrêter la présentation de ce programme.
00:08:08Et bien c'est Stéphane Berne qui a été choisi.
00:08:11C'est Stéphane Berne qui montrera donc dans l'hélicoptère très prochainement pour La Chasse au Trésor sur France 3.
00:08:18Et puis côté audience, comme tous les jours, je voulais vous donner l'audience du journal de Léa Salamé.
00:08:23Cette audience a-t-elle décollé hier soir après les 4 millions de lundi qui étaient déjà moyens ?
00:08:29Et bien hier soir, Léa Salamé a fortement baissé.
00:08:32Seulement 3 690 000 téléspectateurs en nette baisse par rapport à la veille.
00:08:36En face, Gilles Boulot sur TF1 est à presque 5 millions et demi.
00:08:40L'écart est énorme entre les deux journaux puisqu'il est de 1 800 000.
00:08:44Et puisqu'on parle d'audience, merci à vous car il y a 48 heures, nous avons réalisé un de nos meilleurs scores avec Morandini Live.
00:08:49Vous étiez près d'un demi-million à nous suivre sur CNews.
00:08:52Vous étiez 502 000 pour être précis.
00:08:55C'est 300 000 téléspectateurs de plus que nos amis de BFM par exemple.
00:08:59Donc merci pour votre fidélité CNews, première chaîne d'info de France.
00:09:02Comme tous les jours, les top et les flots d'audience des Prime.
00:09:05C'est avec Kévin, va-t'en !
00:09:07Hier soir, la série de France 3, la stagiaire avec Michel Bernier a encore une fois permis à la chaîne d'arriver largement en tête avec un très bon score.
00:09:153 900 000 téléspectateurs étaient au rendez-vous.
00:09:17TF1 est deuxième mais loin derrière avec la série SWAT à 2 millions 2, un score plutôt mitigé.
00:09:22Sur M6, c'était le coup d'envoi de la saison 5 des traîtres.
00:09:25Mais le programme n'a pas fédéré, réalisant même son lancement le plus faible à seulement 1 million 6.
00:09:30M6 s'est suivi de très près par le magazine de France 2, laissez-vous guider.
00:09:34Toutes les autres chaînes sont largement sous le million.
00:09:37France 5 a frôlé les 800 000 avec le film Les 3 jours du Condor suivi du long métrage Per l'Arbor à 669 000 sur W9.
00:09:44Et du Doc d'Arte, Les empoisonneurs au service de Poutine.
00:09:47TFIX ferme ce classement en rassemblant 626 000 personnes devant l'Eurobasket opposant la France à la Pologne.
00:09:53Mister Audience vous dit à demain.
00:09:55– Allez, je vous présente les invités qui vont m'accompagner en direct pour cette édition spéciale consacrée à Marseille.
00:10:01Marseille est-elle devenue une ville hors de contrôle ?
00:10:03Je vous présente Julien Audoul, bonjour.
00:10:04– Bonjour.
00:10:05– Merci d'être avec nous, député de Lyon et porte-parole du Rassemblement national.
00:10:08Karim Maloum, bonjour.
00:10:09– Bonjour à vous.
00:10:10– Merci également d'être avec nous, directeur de la rédaction de Rupture.
00:10:13Franck Tapirot, bonjour.
00:10:14– Bonjour.
00:10:15– Communicant, merci d'être là.
00:10:16Et puis Massé Nissa Ossine, bonjour.
00:10:17– Bonjour.
00:10:17– Conseiller municipal d'hiver gauche d'Auberville.
00:10:19Et dans un instant, on reviendra bien évidemment à ce qui s'est passé à Marseille hier avec ses cinq blessés.
00:10:25Mais je voulais qu'on commence justement en parlant de Marseille par ce qu'a dit Franck Alizio.
00:10:29Vous le savez, il est du Rassemblement national, des Bouches-du-Rhône, il est candidat à la rédaction de Marseille.
00:10:34Hier soir, il était chez notre ami Laurence Ferrari.
00:10:37Eh bien, écoutez ce qu'il dit sur Marseille.
00:10:39Justement, il nous dit, si Marseille tombe, c'est toute la France qui va tomber.
00:10:43– Et tout notre défi en tant que Marseillais, c'est que si Marseille tombe, et Marseille est en train de tomber, alors la France tombera.
00:10:52– Et de tous les mots qu'on vient de citer.
00:10:53– Et de tous les mots, voilà.
00:10:54La Marseille est en avant-garde, malheureusement, face à tous ces mots.
00:10:59Et si Marseille tombe, et Marseille est en train de tomber, alors la France tombera.
00:11:03Donc il y a un véritable enjeu, mais malheureusement, évidemment, vous allez me dire,
00:11:07oui, mais ce n'est pas très différent de l'ensauvagement, de la détérioration générale nationale,
00:11:12mais à Marseille, on est en première ligne.
00:11:14C'est pour ça que, vous savez, Marseille, les Marseillais en grand, les grands plans,
00:11:18qui d'ailleurs ne se concrétaient jamais, on a besoin d'un Marseille en ordre, en ordre.
00:11:22– Voilà, on a besoin d'un Marseille en ordre, et si Marseille tombe, tout tombera.
00:11:25Karim Maloum, qu'est-ce que vous comprenez si Marseille tombe ?
00:11:28– En fait, je constate depuis ces dernières années, une recomposition insidieuse de l'espace public.
00:11:34On voit, la République recule, les droits reculent, et d'autres normes s'installent.
00:11:39La violence, la délinquance, le communautarisme et l'islamisme
00:11:42prennent, gangrènent la société française.
00:11:45Il n'y a pas que la ville de Marseille, mais Marseille, effectivement,
00:11:47est un bon thermomètre pour le mesurer.
00:11:49Mais partout, la violence est liée à le fait que la République recule.
00:11:55Quand on prend un exemple, on en parlera tout à l'heure,
00:11:58qu'on ne peut pas tourner une émission, une série de télé parce que…
00:12:03– On va y venir, on va y venir.
00:12:04– On va y venir, c'est un exemple, parce que les Israéliennes, ou bien c'est des Juifs,
00:12:08que sans bruit, sans action, sans guerre, sans sortir les armes,
00:12:11c'est la victoire, quelque part, des ennemis de la République.
00:12:14Oui, si Marseille tombe, c'est la République qui tombe.
00:12:17Ce n'est pas que Marseille, toutes les villes sont concernées.
00:12:19– Mais ça veut dire quoi Marseille tombe, Julien Audoul ?
00:12:20Qu'est-ce que vous comprenez ?
00:12:21Si Marseille tombe, tombe quoi ?
00:12:23Tombe aux mains des islamistes, tombe quoi ?
00:12:25– Si Marseille tombe, si Marseille devient une République autonome,
00:12:29avec d'autres règles, d'autres lois, d'autres coutumes, d'autres mœurs,
00:12:33ce qui est en train de se passer.
00:12:34Mais le pire dans cette histoire, c'est qu'il n'y a pas que Marseille.
00:12:36– Bien sûr.
00:12:37– Que des Marseilles, vous en avez partout sur le territoire national.
00:12:39Alors vous avez évidemment de petites enclaves étrangères,
00:12:42vous avez de petites enclaves qui sont tenues par les narco-trafiquants,
00:12:46vous avez des petites enclaves qui sont tenues par les islamistes,
00:12:49où en fait la République française n'obéit pas,
00:12:51n'organise pas la vie de la société, ne protège pas nos concitoyens.
00:12:55Et ce qui est terrible dans tout ça, c'est qu'on nous a fait croire,
00:12:58nos dirigeants ont menti aux Français en faisant croire
00:13:01qu'avec plus d'argent, ça allait améliorer la situation.
00:13:04Vous avez à Marseille, je ne sais pas combien, de grands plans,
00:13:06grands plans Marseille, des opérations en voiture-boulade,
00:13:09des opérations de communication, le Président de la République
00:13:10en avait fait une priorité, il faut quand même le rappeler,
00:13:12avec des déplacements très médiatisés.
00:13:14À chaque fois qu'on a injecté toujours plus de millions,
00:13:17toujours plus de milliards, en fait c'est de pire en pire.
00:13:19Donc ce qu'il faut, ce n'est pas dilapider l'argent du contribuable
00:13:22en faisant croire que ça va assurer la paix sociale
00:13:24et restaurer l'ordre public.
00:13:26Il faut injecter de l'ordre, il faut restaurer l'ordre public,
00:13:30la sécurité, il faut lutter contre l'immigration.
00:13:32Parce que pourquoi la France aujourd'hui a des enclaves
00:13:35qui n'appartiennent plus à notre État,
00:13:37qui ne sont plus sous le contrôle de l'État régalien ?
00:13:39C'est aussi parce que l'immigration a submergé ces territoires.
00:13:43Mais le risque c'est que Marseille devienne une enclave.
00:13:45Vous entendez ce discours ?
00:13:46Si Marseille tombe, toute la France va tomber ?
00:13:48Moi, à titre personnel, je reviens de vacances de Marseille.
00:13:54Donc j'ai passé quelques jours de vacances à Marseille.
00:13:58Et vous avez ressenti ce risque ?
00:13:59Non, moi j'ai trouvé mes vacances plutôt agréables à Marseille
00:14:04et les Marseillais.
00:14:07Je ne suis pas dans la stigmatisation de cette ville.
00:14:10Ceci dit, il est vrai, il faut reconnaître,
00:14:12que Marseille est à la porte,
00:14:13est une porte d'entrée pour la France.
00:14:17Et donc, elle est confrontée à des vagues d'immigration.
00:14:20On ne peut pas le nier.
00:14:23Mais ceci dit, je suis loin...
00:14:25Est-ce qu'il y a un risque que Marseille tombe ?
00:14:26Non, je suis loin de voir Marseille tomber.
00:14:28Il ne faut pas rentrer dans la science-fiction non plus.
00:14:31Je pense qu'il ne faut pas stigmatiser autant cette ville
00:14:33que je trouve plutôt agréable.
00:14:37Mais par contre, qui a besoin...
00:14:39Avec des fusillettes les joueurs, avec des morts les joueurs...
00:14:40Non, non, mais bien sûr.
00:14:41Mais l'insécurité, elle est partout, M. Odoul.
00:14:44L'insécurité, elle est partout.
00:14:45Ceci dit, nous devons...
00:14:46Non, ce n'est pas que ce n'est pas grave.
00:14:48C'est que l'État doit mettre davantage de moyens à Marseille
00:14:51qui est plus exposé à l'immigration
00:14:53que dans d'autres villes de France.
00:14:54Il y a eu des milliards d'euros qui ont été déversés.
00:14:56Non, les milliards, ils sont où ?
00:14:58Ils ont été utilisés comment ?
00:14:59Vous nous parlez de milliards après.
00:15:01Donnez-nous des...
00:15:02Franck Tamiro, est-ce que Marseille peut tomber ?
00:15:03Des chiffres exacts.
00:15:04En fait, ce n'est pas tant la ville qui tombe.
00:15:05Là, c'est le symbole.
00:15:06Parce qu'on oublie quand même qu'on est en République française,
00:15:09que notre hymne s'appelle la Marseillaise,
00:15:10que Marseille a toujours été considérée
00:15:12par ceux qui étaient les amoureux du vivre-ensemble
00:15:14dans les années 80-90
00:15:16comme le symbole même de ce vivre-ensemble.
00:15:19On l'a oublié en 98, quand on est champion du monde.
00:15:21Marseille était une des villes phares.
00:15:23Pourquoi ?
00:15:23Parce qu'elle représentait le plus cette équipe de France,
00:15:26de Zizou.
00:15:26Moi, j'aime bien me rappeler de ça
00:15:27parce que, d'abord, je suis fan de l'OM.
00:15:29J'adore cette ville.
00:15:30J'y étais moi aussi cet été.
00:15:30Mais c'est vrai que ce symbole est en train de tomber.
00:15:33Pourquoi ?
00:15:34Parce que la réalité, malheureusement,
00:15:35devient plus forte que le symbole.
00:15:37Mais elle est en train de tomber quoi ?
00:15:39Aux mains des islamistes, pour vous ?
00:15:40Aux mains de quoi ?
00:15:41Aux mains de qui ?
00:15:42Aux mains de la violence.
00:15:44Et derrière, la violence, il y a...
00:15:45Ah oui, c'est différent, ça.
00:15:45Aux mains de la violence, c'est différent.
00:15:47C'est pas tout à fait le discours
00:15:49que celui de Julien Oudou
00:15:50ou celui de Karimayou.
00:15:51Mais regardez, c'est une d'arcotrafique.
00:15:52Oui, oui.
00:15:52C'est pas pareil.
00:15:53C'est là où vous vous trompez, malheureusement.
00:15:56Si on ne comprend pas aujourd'hui
00:15:57qu'il y a un seul et même groupe,
00:15:59parce qu'avant, c'était complètement différent.
00:16:01Il y avait les islamistes d'un côté,
00:16:02le narcotrafique de l'autre.
00:16:04Mais c'est fini, ça, depuis quelques années.
00:16:05On sait très bien qu'aujourd'hui,
00:16:06c'est exactement la même organisation,
00:16:08une fusion absolue.
00:16:09Et le Hezbollah n'en est pas que la seule preuve.
00:16:12Aujourd'hui, l'islamisme, le narcotrafique,
00:16:13l'un nourrit l'autre.
00:16:14Donc, derrière cela, ils réagissent comment ?
00:16:18Par la violence.
00:16:19C'est la violence et la peur.
00:16:20Donc, c'est une forme de terrorisme
00:16:22qui fait qu'aujourd'hui,
00:16:23cette ville est aux mains de ces gens-là.
00:16:25Et tant que les moyens...
00:16:26Mais c'est pire que des moyens.
00:16:27C'est une politique.
00:16:28C'est une action forte.
00:16:30Elle n'est pas faite pour leur enlever la main
00:16:32sur cette ville.
00:16:33Non seulement la ville tombera,
00:16:34mais ce symbole qui était le symbole français tombera.
00:16:36Et voilà pourquoi je suis malheureusement d'accord
00:16:38avec le pronostic.
00:16:40C'est que si le symbole de Marseille tombe,
00:16:42c'est la France.
00:16:42Un mot et puis on va aller en direct à Marseille.
00:16:44Rapidement, c'est-à-dire que quand on parle de violence,
00:16:46si on n'arrive pas à situer, à le nommer,
00:16:49si on n'arrive pas à nommer la bête,
00:16:51on ne peut pas comprendre.
00:16:52Parce que la violence est partout.
00:16:53La violence conjugale, la violence à l'école,
00:16:56n'est pas tout à fait ça.
00:16:57Il y a dans ces violences un projet politique
00:17:00de la destruction de la République.
00:17:02Et c'est quoi la République ?
00:17:03C'est le vivre ensemble.
00:17:04On a un socle commun qui est basé
00:17:06de vivre ensemble, la laïcité,
00:17:08chacun dans son coin, sa liberté d'expression.
00:17:10Quand aujourd'hui, la liberté d'expression
00:17:12remise en cause, on a une délinquance
00:17:14qui dépasse toutes les limites.
00:17:16On a une immigration incontrôlée.
00:17:18On a une intégration complètement ratée,
00:17:22un communautarisme, un islamique,
00:17:23comme un champignon, ça porte un nom,
00:17:25un projet de société derrière
00:17:27qui agisse tous les jours,
00:17:29soit des islamistes avec des costumes de cravate
00:17:31ou des islamistes avec des armes.
00:17:33On parlait tout à l'heure
00:17:34sur ce jeune homme qui est attaqué.
00:17:35On va parler tout de suite.
00:17:36Justement, on va à Marseille.
00:17:37Quand on n'en parle pas la bête,
00:17:38dans ce pays, y compris au niveau du président
00:17:40de la République, au niveau du gouvernement,
00:17:43on n'avancera pas.
00:17:44L'ennemi de la République, il porte un nom,
00:17:45il s'appelle l'islam politique.
00:17:47Point barre.
00:17:48Celui qui ne veut pas de l'islam politique,
00:17:49il cautionne cette violence,
00:17:51il va nager dans les autres roues,
00:17:52il ne comprendra absolument rien.
00:17:53On va aller à Marseille, puisque vous parliez
00:17:55du portrait de ce jeune homme.
00:17:56On rejoint l'une de nos envoyées spéciales,
00:17:57c'est Mathilde Ibanaise, en direct de Marseille,
00:17:59qui est avec Timothée Forger.
00:18:01Bonjour Mathilde.
00:18:01Qu'est-ce qu'on sait justement ?
00:18:03Vous êtes sur les lieux, d'ailleurs.
00:18:04On reconnaît derrière vous les lieux
00:18:06où a eu lieu cette agression.
00:18:08Hier, qu'est-ce qu'on sait de l'agresseur ?
00:18:12Bonjour.
00:18:13Ce qu'on peut vous dire,
00:18:14c'est que le périple criminel de cet agresseur
00:18:17aurait pu faire encore plus de victimes
00:18:20sans l'intervention de la PAF, de la police aux frontières
00:18:23qui ont interpellé l'assaillant,
00:18:24vous l'avez dit, juste derrière.
00:18:26Alors, cet individu, c'est un Tunisien
00:18:28qui est né en 1990 à Tunis.
00:18:31Il était détenteur d'un titre de séjour valide
00:18:34jusqu'en 2032.
00:18:36Cet homme était connu des services
00:18:37de renseignement territorial
00:18:38pour son comportement instable
00:18:40et potentialité violente.
00:18:42Il aurait également eu des propos antisémites
00:18:45devant une mosquée de sept.
00:18:47Le motif, en tout cas, de la radicalisation
00:18:49semble écarté.
00:18:50Il s'agirait d'un différent personnel
00:18:52lié à des dettes de loyer.
00:18:54Alors, ce que l'on sait, en tout cas,
00:18:56de son parcours,
00:18:57c'est qu'il a d'abord attaqué son colocataire,
00:19:00puis s'est attaqué au gérant,
00:19:02puis au fils de ce gérant
00:19:04qui a tenté de fuir sur son parcours.
00:19:08Il a également agressé deux autres individus.
00:19:12Cet homme était extrêmement dangereux, armé.
00:19:15Il était porteur de deux couteaux,
00:19:17mais également d'une matraque.
00:19:19Alors, selon les trois policiers de l'APAV
00:19:21qui se sont entretenus
00:19:22avec le ministre de l'Intérieur hier soir,
00:19:25ils ont dit que cet individu souhaitait
00:19:27terminer son périple en mourant.
00:19:30Sans doute, le ministre de l'Intérieur
00:19:32qui est venu hier soir à Marseille
00:19:34pour apporter son soutien,
00:19:36exprimer également l'hommage,
00:19:38un courage sans froid à ses agents
00:19:40qui sont intervenus en seulement quelques secondes
00:19:43ici et qui ont évité le pire.
00:19:45Merci beaucoup Mathilde Libanès
00:19:47en direct de Marseille,
00:19:47en voie spéciale avec Timothée Forger.
00:19:50Et justement, sur son profil,
00:19:51moi j'ai été très interpellé
00:19:53par le témoignage de son ex-épouse.
00:19:55Alors, vous allez entendre
00:19:56parce qu'elle dit deux choses
00:19:57qu'on n'avait pas entendues jusque-là.
00:19:58La première, c'est qu'il est rentré
00:19:59en situation illégale.
00:20:01C'est-à-dire qu'aujourd'hui,
00:20:01il est en situation légale,
00:20:02mais il est rentré en Italie,
00:20:04il est rentré en France
00:20:04en situation illégale.
00:20:06Et la deuxième,
00:20:06c'est qu'elle se demande
00:20:07s'il n'était pas en cours de radicalisation
00:20:10ou même si ce n'était pas fait.
00:20:11Écoutez-la, c'est une interview
00:20:12exclusive pour CNews.
00:20:14Il était venu de manière illégale.
00:20:18Déjà en Italie,
00:20:19il avait eu des problèmes
00:20:19avec la justice
00:20:20et il est parti d'Italie
00:20:24pour rejoindre la France,
00:20:25non de façon illégale.
00:20:27Alors, je l'ai croisé en mars cette année.
00:20:30Je ne l'ai d'ailleurs,
00:20:31sur le coup, pas reconnu
00:20:33puisque je l'ai aperçu
00:20:34avec une barbe vraiment très longue.
00:20:37Et donc, à ce moment-là,
00:20:39j'avoue que je me suis posé la question
00:20:41si, pour lui,
00:20:43c'était un signe distinctif
00:20:46de s'être radicalisé.
00:20:50Alors moi, de mon côté,
00:20:52on m'a demandé de déposer plainte,
00:20:55ce que j'ai refusé
00:20:56parce que j'avais tout simplement peur
00:20:59pour ma vie.
00:21:01Et je me disais que,
00:21:02de toute façon,
00:21:03s'il découvrait que j'avais déposé cette plainte,
00:21:06il viendrait m'égorger devant ma maison.
00:21:09Voilà.
00:21:10Il était mauvais.
00:21:13Voilà.
00:21:14C'est son ex-femme
00:21:15qui témoigne.
00:21:16C'est intéressant.
00:21:16Elle nous dit qu'il est rentré
00:21:17en situation illégale en Italie.
00:21:19Il est rentré en situation illégale en France.
00:21:21Mais il est en situation légale,
00:21:23visiblement.
00:21:23C'est ce que nous dit le ministère.
00:21:24Alors, je suis allé voir Tanguy Hamon
00:21:25du service pour les justices
00:21:26ce matin de CNews.
00:21:27Je lui ai dit,
00:21:28mais comment ça s'explique ?
00:21:29Eh bien, ça s'explique
00:21:29parce qu'il s'est marié avec cette dame.
00:21:30Et donc, il est devenu français.
00:21:34C'est comme ça que les choses s'expliquent,
00:21:35Julien.
00:21:36C'est toute l'impuissance de notre pays
00:21:38face à deux périls.
00:21:40Évidemment, l'immigration hors de contrôle
00:21:42et ce cas emblématique,
00:21:44en fait,
00:21:44se reproduit jour après jour
00:21:47avec des conséquences terribles.
00:21:48On se souvient de l'attentat à Nice
00:21:50où un migrant clandestin
00:21:53également avait fait le même parcours.
00:21:55Donc, notre incapacité
00:21:56à pouvoir contrôler cette immigration,
00:21:59à défendre nos frontières,
00:22:00à être aussi dissuasif
00:22:02pour les clandestins
00:22:03qui bravent la loi de la République,
00:22:04ce qu'on ne le rappellera jamais assez,
00:22:06la clandestinité,
00:22:07c'est l'illégalité.
00:22:08Et normalement,
00:22:08n'importe quel clandestin
00:22:09devrait être expulsé,
00:22:10renvoyé dans son pays.
00:22:11Et puis, ce qui est intéressant
00:22:13et aussi grave,
00:22:14c'est la radicalisation chez nous.
00:22:16Il ne se serait pas radicalisé ailleurs
00:22:18ou en Tunisie.
00:22:19Il s'est radicalisé chez nous.
00:22:20Il y a un soupçon de radicalisation.
00:22:22On n'a pas d'élément,
00:22:23mais c'est son ex-femme qui dit
00:22:24« Voilà, il a changé physiquement. »
00:22:27Vu les réseaux islamistes
00:22:28qu'il y a chez nous,
00:22:30vu la mainmise de l'islam politique
00:22:32dans bon nombre de sphères,
00:22:33vu aussi que cet islam politique,
00:22:35malheureusement, est toléré.
00:22:37Les frères musulmans ne sont pas...
00:22:38Mais au-delà de la radicalisation,
00:22:41est-ce que ça vous choque aussi
00:22:43que quelqu'un qui est rentré
00:22:44en situation illégale en Italie,
00:22:45qui est rentré en situation illégale en France,
00:22:47soit finalement en situation légale
00:22:48simplement parce qu'il s'est marié ?
00:22:50Parce que finalement,
00:22:52il rentre de force,
00:22:53de force dans notre pays.
00:22:56Et juste parce qu'il se marie,
00:22:57il devient légal.
00:22:58Est-ce qu'il n'y a pas un problème ?
00:23:00Alors, il ne rentre pas de force.
00:23:01Oui, en douce en tout cas.
00:23:02En douce ou de force,
00:23:03en tout cas,
00:23:04il a migré.
00:23:05C'est le parcours d'un être humain
00:23:08qui a migré.
00:23:10De façon illégale.
00:23:11De façon illégale,
00:23:12pourquoi vous ne le dites pas ?
00:23:13Bon, de façon illégale.
00:23:14Voilà, merci.
00:23:15Ça va m'éviter de le répéter dix fois.
00:23:16D'accord.
00:23:17Il veut, c'est la réalité.
00:23:18Mais bon, il a immigré,
00:23:20ensuite, il a trouvé le bonheur,
00:23:21il s'est marié.
00:23:22Bon, vous dites qu'il est devenu français.
00:23:23Il n'est pas devenu français.
00:23:25Il a obtenu...
00:23:25Non, j'ai dit, il est en situation légale.
00:23:27Il a obtenu un titre de...
00:23:28C'est de l'or à l'exploratrice.
00:23:28Il a obtenu un titre de...
00:23:29C'est de l'or à l'exploratrice.
00:23:29Je ne vous ai pas coupé la parole tout à l'heure.
00:23:31Merci de ne pas le faire aussi.
00:23:31Non, mais on est à tel niveau
00:23:32que j'ai obligé.
00:23:33Votre niveau, c'est radicalisation.
00:23:36Alors que le monsieur n'a pas été radicalisé,
00:23:38il y a un soupçon
00:23:39parce qu'il est pu se promener
00:23:40avec une barre de fer.
00:23:41Tout de suite, c'est de la radicalisation.
00:23:43On a affaire à une ex-conjointe.
00:23:45C'était la barre, mais là,
00:23:46c'était la barre.
00:23:46On a affaire à une ex-conjointe,
00:23:49donc divorcée,
00:23:57on ne défend pas une personne décédée.
00:23:58On en parlera tout à l'heure.
00:24:00Mais on a affaire à une ex-conjointe
00:24:03qui en rajoute un paquet sur son ex.
00:24:07On ne sait pas si elle en rajoute.
00:24:08C'est sûr qu'il vous permettait de la juger.
00:24:09On ne sait pas si on en rajoute,
00:24:11mais pourquoi est-ce qu'elle s'est mariée ?
00:24:13La manière dont elle s'exprime
00:24:16vis-à-vis de son ex-conjoint...
00:24:17Elle dit qu'elle avait peur d'être égorgée.
00:24:18Excusez-moi,
00:24:19qu'elle n'ait pas allé porter plainte
00:24:20parce qu'elle avait peur...
00:24:21Mais pourquoi est-ce qu'elle est épousée,
00:24:21ce monsieur ?
00:24:22Parce qu'au départ,
00:24:23on découvre les gens des fois.
00:24:25Aujourd'hui, sa parole est moins crédible.
00:24:28On va en parler d'un instant.
00:24:28On va faire le CNews Info.
00:24:29Ce n'est pas cette personne
00:24:30qu'il faut interviewer.
00:24:31On va faire...
00:24:31Enfin, son ex-conjointe.
00:24:32Excusez-moi, elle a donné...
00:24:34Elle a donné...
00:24:35Non, non, je parle de l'objectivité.
00:24:39Non, non, je parle de l'objectivité.
00:24:40Il faut être objectif.
00:24:40Je pense qu'elle ne connaît plus
00:24:42tout le sujet aussi grave
00:24:44que nous sommes en train de dire.
00:24:46Elle le connaît plus que vous.
00:24:47Tout de suite, le CNews Info.
00:24:48Sommeil à la midi.
00:24:48Restreindre les soins pris en charge
00:24:54par l'aide médicale d'État
00:24:55pour les étrangers sans papier,
00:24:57notamment en revoyant les conditions d'accès
00:25:00et les ressources pour en bénéficier
00:25:02et en réduisant la liste des soins de santé
00:25:04pris en charge par ce dispositif
00:25:06destiné aux personnes étrangères
00:25:08en situation irrégulière.
00:25:10Rentrés sous tension,
00:25:12au lycée Julio de Grandville,
00:25:13dans la Manche,
00:25:1490% des professeurs sont en grève.
00:25:16En cause, un élève qui avait été exclu
00:25:18définitivement il y a quelques mois
00:25:20pour avoir menacé de mort,
00:25:21une enseignante a été réintégrée
00:25:23par l'académie.
00:25:24Et puis, la mosquée de Fontenay-aux-Roses
00:25:26rappelée à l'ordre après des prières de rue cet été.
00:25:29Le préfet des Hauts-de-Seine a haussé le ton
00:25:30contre l'organisation de prières
00:25:32sur un parking de la résidence des Blagistes
00:25:34pour se défendre.
00:25:36Le président de la mosquée a expliqué
00:25:37manquer cruellement de place.
00:25:39Merci beaucoup.
00:25:40Soumya la midi, vous n'étiez pas à Marseille par hasard
00:25:41cet été.
00:25:42Visiblement, tout le monde était à Marseille.
00:25:43Non, je n'ai pas eu.
00:25:44Et vous le venez de Marseille.
00:25:47Dommage, on se serait vus
00:25:48parce que moi aussi j'étais à Marseille.
00:25:50Merci Soumya, à tout à l'heure.
00:25:52Au fait, deux choses.
00:25:54Sur le mot radicalité,
00:25:56on va faire un peu de pédagogie.
00:25:57Ça ne veut pas dire égal islamisme,
00:26:00exclusivement.
00:26:01On peut être islamiste sans être radicalisé.
00:26:04On peut être islamiste avec un costume cravate,
00:26:06on pratique de l'ancrisme,
00:26:08on rentre dans les syndicats,
00:26:09dans l'éducation, etc.
00:26:10Donc, ça ne veut rien.
00:26:12Mais vous, c'est l'islamiste à toutes les sauces.
00:26:15Hier, le ministre de l'Intérieur et d'autres personnes
00:26:17ont dit que non, il n'est pas radicalisé.
00:26:19Ça ne veut rien dire.
00:26:20On peut être un islamiste,
00:26:21défendre le projet islamiste totalitaire,
00:26:25antidémocratique et antilibéral,
00:26:28sans être radicalisé.
00:26:30C'est-à-dire que juste un peu de nuance,
00:26:32ça ne veut rien dire.
00:26:33Au fait, dans 6 migrations,
00:26:35dans quelques secondes,
00:26:36en nous constatant depuis une dizaine d'années,
00:26:38une quinzaine d'années,
00:26:38beaucoup de migrants
00:26:40arrivent des pays où l'islamisme fait ravage.
00:26:42L'Afrique du Nord, la Syrie, l'Irak, l'Afghanistan,
00:26:45la Tchétchénie, etc.
00:26:46Et donc, parmi ces migrants,
00:26:48oui, il y a des gens qui nous détestent,
00:26:50qui détestent la France,
00:26:51qui détestent la République.
00:26:52Ce sont des islamistes.
00:26:53Vous n'êtes pas d'accord avec ça, M. St-Hosine ?
00:26:54Mais pas tout ça.
00:26:55Il a l'air de faire la grimace quand vous parlez de ça.
00:26:57Non, mais c'est assez drôle.
00:26:59Ah, drôle.
00:26:59La manière dont vous parlez de l'islamisme,
00:27:01vous en parlez à toutes les sauces.
00:27:02La sauce tomate, sauce mayonnaise, ketchup,
00:27:04on a l'impression que c'est une marque de fabrique.
00:27:06L'islamiste a toutes les sauces.
00:27:07Alors, un islamiste en costume cravate,
00:27:09un islamiste avec un...
00:27:11Est-ce qu'il y a un risque ?
00:27:12Est-ce que vous constatez quand même
00:27:14qu'il y a une radicalisation de beaucoup de gens,
00:27:16de plus en plus ?
00:27:17Il va y avoir une radicalisation
00:27:18dans n'importe quelle religion.
00:27:19Ah bon, vous en connaissez beaucoup ?
00:27:20Vous connaissez beaucoup des radicaux catholiques
00:27:23qui sont dangereux ?
00:27:24Des radicaux catholiques qui sont dangereux ?
00:27:26Vous en connaissez beaucoup en France ?
00:27:27Qu'est-ce que vous en savez ?
00:27:28Je vous dis, moi je regarde l'actualité.
00:27:32Excusez-moi, attendez, un instant.
00:27:34Est-ce qu'il y a beaucoup d'attentats
00:27:35qui sont faits par des radicaux catholiques ?
00:27:37Est-ce qu'il y a beaucoup d'attentats
00:27:38qui sont faits par des radicaux catholiques ?
00:27:40Ou juifs ?
00:27:40En France ?
00:27:41Ou juifs ?
00:27:42Vous en voyez beaucoup ?
00:27:43Non mais le problème de...
00:27:44Non mais vous me dites que c'est des religions.
00:27:47Le problème qui se pose aujourd'hui
00:27:48au niveau de l'islamisme,
00:27:49c'est que dès qu'il y a une agression
00:27:51ou quelque chose de grave,
00:27:52on essaye toujours de le porter,
00:27:54soit on essaie de le coller à l'immigration,
00:27:56soit on essaie de le coller à l'islamisation.
00:27:58On est sur des faits.
00:28:00On est sur des faits.
00:28:00Excusez-moi, il est Tunisien.
00:28:02Il est Tunisien.
00:28:03Il est arrivé en situation illégale.
00:28:05Mais ce n'est pas parce qu'il est Tunisien
00:28:06qu'il est islamiste.
00:28:08Non, mais je n'ai pas dit islamiste.
00:28:09Je vous dis juste que c'est lié à l'immigration.
00:28:11Moi, je n'ai pas parlé d'islamisme.
00:28:12Ils ne sont pas rattachés
00:28:13à leur propre religion d'origine.
00:28:15Et on a même une preuve.
00:28:16On a même une preuve.
00:28:18La grande, c'est qu'il est marié
00:28:19avec Sophie.
00:28:20Ça ne veut rien dire.
00:28:22On ne connaît pas la religion.
00:28:23On ne connaît pas la religion de Sophie.
00:28:25Moi, je ne connais pas la religion de Sophie.
00:28:26Vous avez l'air de bien le connaître,
00:28:27mais moi, je ne connais pas sa religion.
00:28:28Non, mais il n'est peut-être pas du tout islamiste.
00:28:30Je ne comprends pas pourquoi...
00:28:31Moi, je n'ai pas dit qu'il était islamiste.
00:28:33Lui coller, il n'a rien localisé.
00:28:34Je vous ai dit que c'était un...
00:28:35Moi, je suis désolé.
00:28:35C'était une personne qui était venue
00:28:37en situation irrégulière en Italie et en France.
00:28:39C'est ça, ce que je vous ai dit.
00:28:40Je n'ai pas parlé d'islamisation.
00:28:41Je vais voler au secours de mon voisin.
00:28:45C'est vrai qu'il n'est peut-être pas islamiste.
00:28:46On attend l'enquête.
00:28:46Mais moi, j'ai rarement vu quelqu'un
00:28:48parce qu'il a un problème de dette
00:28:50de se laisser pousser la barbe
00:28:52et assassiner des gens
00:28:53en criant à la Wattbar.
00:28:54Excusez-moi, mais c'est peut-être
00:28:56une nouvelle pathologie.
00:28:56Il crasse à mon poivre.
00:28:57Il a crié à la Wattbar.
00:28:58Oui, absolument.
00:29:00Il aurait crié.
00:29:01C'est encore un nouveau...
00:29:03Il a regardé des gens.
00:29:05Je ne fais pas tous ça en même temps.
00:29:07Peut-être que c'est une nouvelle pathologie.
00:29:09C'est vrai.
00:29:09Se laisser pousser la barbe
00:29:10et regarder des gens.
00:29:11Moi, de ce que j'ai cru comprendre,
00:29:13bravo pour autant de dénits.
00:29:14Bravo pour cette démonstration.
00:29:16Et dans un état de détresse
00:29:17et dans un état de fouille.
00:29:18Pourquoi vous le défendez ?
00:29:19Non, non, je ne le défends pas, monsieur.
00:29:20Mais depuis tout ce moment,
00:29:21vous le défendez.
00:29:22Je ne comprends pas pourquoi, en fait.
00:29:23Ce monsieur est un individu dangereux.
00:29:24D'être la mort.
00:29:25Il a été stoppé
00:29:26par la police de notre République.
00:29:28Et vous dites merci, la police.
00:29:29Bien sûr, merci.
00:29:30Il ne moquerait plus que ça.
00:29:31C'est normal, merci.
00:29:31Tout le monde ne dit pas merci.
00:29:32Je vous montrerai un tweet d'un verre.
00:29:35Je vous montrerai le tweet d'un verre
00:29:36qui ne dit pas merci.
00:29:37J'en profite même
00:29:38pour adresser un message de soutien
00:29:40à nos commerçants.
00:29:41Parce qu'ils sont en première ligne
00:29:42face à cette insécurité.
00:29:45Et au policier.
00:29:45La police est en première ligne.
00:29:47Mais l'insécurité grandissante
00:29:49dans notre pays,
00:29:50les commerçants sont en première ligne.
00:29:51On a eu affaire
00:29:52à un gérant d'hôtel
00:29:54qui s'est fait frapper
00:29:54par ce monsieur,
00:29:55son fils.
00:29:56Et puis, il a été abattu
00:29:57devant un autre commerce
00:29:58de proximité.
00:29:59Donc, vraiment...
00:30:00On parlera des policiers
00:30:01dans un instant.
00:30:02Parce qu'il y a Hassan Hamoun
00:30:03qui est élu écolo à Marseille
00:30:05qui lui remet en cause
00:30:06ce qu'a fait la police
00:30:07dans cette affaire.
00:30:08Donc, je vais vous montrer
00:30:09le tweet tout à l'heure.
00:30:09Mais je voudrais qu'on rejoigne
00:30:10Gilbert Collard
00:30:11qui est avec nous.
00:30:12Bonjour.
00:30:12Merci beaucoup Maître
00:30:13d'être en direct avec nous.
00:30:15Question précise qu'on pose.
00:30:17Est-ce que Marseille
00:30:17s'est devenue une ville
00:30:18hors de contrôle ?
00:30:21Elle est complètement
00:30:22hors de contrôle.
00:30:23Moi, vous savez,
00:30:24tout comme vous,
00:30:25je suis marseillais.
00:30:27Je n'y vais pas en vacances.
00:30:29Du reste,
00:30:30j'aimerais bien savoir
00:30:30où Massinissa aussi
00:30:32n'a passé ses vacances
00:30:33et s'il peut me le dire.
00:30:34À Marseille.
00:30:34Parce que ça fera plaisir.
00:30:36Oui, mais Marseille,
00:30:36c'est grand.
00:30:37À quel endroit ?
00:30:37Premier arrondissement
00:30:38au Vieux Port.
00:30:39Et puis, j'ai été aussi
00:30:40dans le deuxième arrondissement
00:30:41chez des amis.
00:30:42Qu'est-ce que vous êtes courageux ?
00:30:44Très.
00:30:45Vous allez finir
00:30:46explorateur.
00:30:49Je le suis un petit peu déjà.
00:30:52Laissez-moi continuer.
00:30:54Je suis né à Marseille.
00:30:56J'ai grandi à Marseille.
00:30:57J'ai été avocat à Marseille
00:30:58pendant 40 ans.
00:31:00Et j'ai vu,
00:31:00comme beaucoup de Marseillais,
00:31:02qui aiment leur ville,
00:31:03qui aiment passionnément
00:31:05leur ville,
00:31:06en sachant parfaitement
00:31:07qu'elle a toujours été
00:31:08la porte de l'Orient
00:31:09et sans que jamais
00:31:11on ne s'en fût
00:31:11de quelque manière
00:31:12que ce soit offusqué.
00:31:14Aujourd'hui,
00:31:15quand on se pose la question
00:31:16est-ce que Marseille va tomber,
00:31:18moi je dis Marseille,
00:31:20et je le dis à mon ami Alizio,
00:31:22Marseille est tombée.
00:31:23Marseille est tombée.
00:31:26Elle est divisée entre,
00:31:28il y a une partition,
00:31:29les quartiers nord,
00:31:30les quartiers sud,
00:31:32avec des îlots
00:31:33à l'intérieur des quartiers sud,
00:31:34comme on peut le voir
00:31:37quand on circule dans Marseille.
00:31:39Quand vous pensez
00:31:39que pour aller
00:31:40dans toutes les cités maintenant,
00:31:44il faut franchir des douanes.
00:31:46J'ai un ami retraité
00:31:48de l'administration pénitentiaire
00:31:49qui a pour mission
00:31:50de poser les bracelets.
00:31:53Quand il va poser un bracelet
00:31:54dans un de ses quartiers,
00:31:57il passe par une frontière.
00:31:58Il me l'a raconté.
00:32:00Il subit une fouille
00:32:01de son véhicule
00:32:02et il est accompagné
00:32:04jusqu'au domicile
00:32:05du délinquant
00:32:05auquel il doit poser le bracelet.
00:32:07On a peur dans la rue.
00:32:09On a peur.
00:32:10Plein d'amis me disent
00:32:11le soir,
00:32:12on fait attention,
00:32:13on essaye de ne pas rentrer trop tard
00:32:14et on a même peur
00:32:15du contact dans la rue
00:32:17parce qu'à n'importe quel moment,
00:32:20un coup peut partir
00:32:21pour prendre une montre
00:32:22qui paraît belle.
00:32:24Tout ça, c'est documenté.
00:32:26Moi, je rêverais
00:32:27que tout ce que je dis
00:32:28ne soit pas vrai.
00:32:29Mais malheureusement,
00:32:30c'est la réalité.
00:32:30Jean-Marc Collard,
00:32:32Franck Alizio disait
00:32:32si Marseille tombe,
00:32:33d'autres villes vont tomber.
00:32:34Vous vous dites
00:32:35que Marseille est déjà tombée.
00:32:37Vous vous dites aussi
00:32:38que d'autres villes vont tomber ?
00:32:40Marseille est tombée.
00:32:41Lyon vacille.
00:32:44Bordeaux vacille.
00:32:45Toulouse.
00:32:46Toulouse est presque tombée
00:32:49enfin quand même.
00:32:51Et Paris est constamment
00:32:53sous la menace
00:32:54de troubles violents
00:32:56avec les Black Blocs,
00:32:58avec des déferlements.
00:32:58Enfin, je veux dire
00:32:59que ce n'est pas être méchant
00:33:01que de dire ça.
00:33:02Je voudrais que les gens
00:33:03qui veulent voir des anges
00:33:05là où il y a des monstres
00:33:06se rendent compte
00:33:07qu'on n'est pas méchant
00:33:08mais qu'on dit la réalité
00:33:09parce que le peuple
00:33:10en souffre.
00:33:12Il en souffre.
00:33:13Et oser dire
00:33:14qu'on est allé passer
00:33:14des vacances à Marseille
00:33:16et que ça s'est bien passé,
00:33:18il faut être gonflé,
00:33:19franchement.
00:33:19Il faut être de gauche.
00:33:21Après, on peut aussi.
00:33:22Enfin, moi aussi,
00:33:22j'étais à Marseille.
00:33:23Voilà.
00:33:24Mais moi aussi.
00:33:25Il faut juste faire attention.
00:33:27Il faut faire attention.
00:33:28Il faut être prudent.
00:33:29Il faut faire attention.
00:33:30Il faut faire attention le soir.
00:33:31Il ne faut pas marcher
00:33:31dans les rues le soir.
00:33:32C'est ça la réalité.
00:33:34Mais juste,
00:33:34est-ce que c'est foutu,
00:33:35Gilbert Collard ?
00:33:36Non.
00:33:37Si vraiment...
00:33:38Écoutez,
00:33:38j'ai entendu hier soir
00:33:40le maire de Marseille.
00:33:42Il est arrivé à la mairie,
00:33:43du reste,
00:33:44par un tour
00:33:44de prestigie,
00:33:45de digitisation.
00:33:46Bon.
00:33:48Avec un journaliste
00:33:49de chez vous.
00:33:50On va le réécouter.
00:33:51Vous allez le réécouter.
00:33:53Dire que le problème,
00:33:53ce n'est pas l'immigration.
00:33:55Le problème,
00:33:55c'est l'immigration dangereuse.
00:33:58L'immigration,
00:33:59en tant que véhicule
00:34:00d'être humain,
00:34:02ne me pose personnellement
00:34:03aucun problème.
00:34:04Mais l'immigration,
00:34:06l'immigration clandestine,
00:34:08l'immigration forcée,
00:34:09l'immigration dangereuse,
00:34:11je n'en veux plus.
00:34:13On n'en veut plus.
00:34:15Et tout le monde
00:34:15devrait être d'accord là-dessus.
00:34:17Parce que c'est faire du tort
00:34:18aux immigrés convenables
00:34:19que d'accepter
00:34:20les immigrés inconvenants.
00:34:22Oui, mais Gilbert Collard,
00:34:23ils sont là.
00:34:24Aujourd'hui,
00:34:25on a accueilli beaucoup de gens.
00:34:26Ils sont là.
00:34:27On sait bien qu'on n'arrive pas,
00:34:28même ceux qui sont en OQTF,
00:34:30on n'arrive pas
00:34:30à les renvoyer chez eux.
00:34:31Est-ce que c'est foutu ?
00:34:34C'est quasiment foutu.
00:34:35Il faudrait rétablir
00:34:36le délit
00:34:38de séjour irrégulier
00:34:40sur le territoire
00:34:40rapidement
00:34:41pour qu'au moins
00:34:43il puisse y avoir
00:34:44une sanction pénale.
00:34:46Ça, on ne le fait pas.
00:34:47Mais ça va mal finir,
00:34:49forcément.
00:34:50Et quand ça finira mal,
00:34:52on repassera nos vidéos.
00:34:54On me verra,
00:34:55on vous verra,
00:34:56on nous verra tous.
00:34:58Et ceux qui ont tenu
00:34:59certains discours,
00:35:01comment pourrais-je dire,
00:35:02gentiment électoraux,
00:35:04le paieront.
00:35:05Le paieront,
00:35:06parce que moralement,
00:35:07ils auront pris
00:35:07une responsabilité colossale.
00:35:10Ce qui se passe à Marseille
00:35:11est effroyable.
00:35:13Jusqu'à Rimalum,
00:35:14j'ai envie de vous répondre,
00:35:14parce que lui pense
00:35:15que ce n'est pas foutu.
00:35:15Non, ce n'est pas foutu
00:35:16parce que la République
00:35:17est forte,
00:35:17on est capable de réagir.
00:35:18Je vais vous donner
00:35:19un exemple tout simplement
00:35:20que mon ami William Sasson
00:35:21l'a toujours cité.
00:35:22Toujours cité.
00:35:23Il disait que vous avez
00:35:24100 mètres carrés,
00:35:25si vous perdez 10 mètres carrés,
00:35:26il ne vous reste que 90 mètres carrés.
00:35:28Au fait,
00:35:28ce qui se passe aujourd'hui,
00:35:29on a perdu beaucoup d'espace
00:35:30tout simplement.
00:35:31Le rôle de la République,
00:35:32le rôle de tous les démocrates,
00:35:34je dis de tous les démocrates français,
00:35:36c'est de reconquérir
00:35:37ces territoires perdus,
00:35:39ces mètres carrés
00:35:39qu'on a perdus.
00:35:40Et c'est ça que nous devons faire.
00:35:42C'est pour cela
00:35:42que je ne suis pas d'accord avec vous.
00:35:44Nous sommes capables
00:35:44de reprendre ces espaces.
00:35:46Nous sommes capables
00:35:47parce que la République est forte.
00:35:48Rassemblons-nous.
00:35:49Comment vous voulez...
00:35:50Non mais d'accord,
00:35:51mais c'est très...
00:35:52Voilà,
00:35:53vous êtes très gentil.
00:35:56Non, je suis combatif.
00:35:57J'ai un idéal républicain
00:35:58que je défends.
00:35:59Je ne suis pas gentil.
00:36:00Je défends la République
00:36:01et la démocratie.
00:36:02Ce n'est pas la gentillesse.
00:36:02Ayez la gentillesse
00:36:03de taire votre chorale
00:36:0630 secondes
00:36:06que je puisse placer un groupe.
00:36:08Je vous entier.
00:36:09C'est très gentil.
00:36:09Allez-y,
00:36:11allez-y,
00:36:11allez-y,
00:36:11Maitre Collard.
00:36:12Allez-y.
00:36:13Vous êtes très mignon.
00:36:15Mais comment vous faites ?
00:36:16Vous utilisez l'armée ?
00:36:19Vous quittez la charte européenne
00:36:21qui protège tous les migrants ?
00:36:25Qu'est-ce que vous...
00:36:25Il faut une décision radicale, là.
00:36:27Je sais bien
00:36:28qu'on peut reconquérir
00:36:29du territoire perdu.
00:36:31Moi, je fais partie
00:36:32de ceux qui croient
00:36:32que jusqu'au dernier centimètre,
00:36:35on doit se battre.
00:36:36Absolument.
00:36:37Mais alors,
00:36:38quand on entend
00:36:39le maire de Marseille
00:36:40dire que l'immigration
00:36:41n'est pas un problème
00:36:42et quand on entend,
00:36:43écoutez bien,
00:36:44Samia Ghali déclarer,
00:36:46et je la cite,
00:36:47qu'elle invite tout le monde
00:36:48à la retenue,
00:36:50à la retenue
00:36:51et qu'elle met en garde
00:36:53contre les analyses actives,
00:36:56mais quelle retenue
00:36:57il faut y avoir ?
00:36:59Un individu armé
00:37:01de deux couteaux
00:37:02blesse cinq personnes
00:37:04dont une en urgence absolue ?
00:37:07Regardez le tweet,
00:37:09par exemple,
00:37:09d'Assen Amou,
00:37:10qui est du bureau politique
00:37:11exécutif et écologiste
00:37:13Levert,
00:37:13il est militant associatif
00:37:14également,
00:37:15et il a fait un tweet
00:37:15où il dit
00:37:16« Pensez pour les personnes
00:37:18blessées leurs proches,
00:37:18c'est très bien,
00:37:19cela pose néanmoins
00:37:20la question
00:37:21pourquoi avoir choisi
00:37:22de tuer directement
00:37:24sans tenter de maîtriser ? »
00:37:26C'est-à-dire qu'il fait
00:37:27un reproche
00:37:27aux forces de l'ordre.
00:37:28Qu'est-ce que vous avez
00:37:29envie de lui répondre
00:37:29à Assen Amou ?
00:37:31Qu'il aille devant un couteau,
00:37:33qu'il aille se mettre
00:37:34devant un couteau,
00:37:35parce que vous comprenez,
00:37:36moi je commence
00:37:36à en avoir marre
00:37:37de tous ces courageux
00:37:38de salon
00:37:39qui donnent des leçons
00:37:40aux policiers
00:37:41qui n'ont jamais affronté
00:37:42même une aiguille.
00:37:44Allez vous retrouver
00:37:45devant un couteau.
00:37:46Moi je peux vous dire
00:37:47qu'il y a un type
00:37:47qui a été arrêté
00:37:48et condamné
00:37:48à deux ans de prison
00:37:49parce qu'il voulait
00:37:50venir m'égorger.
00:37:52Ça fout la trouille !
00:37:54Alors tous ces héros
00:37:55de salon,
00:37:56de plateau télé,
00:37:57d'élections électorales
00:37:59qui n'ont jamais
00:37:59affronté une aiguille
00:38:01et qui viennent faire
00:38:02la leçon à des policiers
00:38:03qui risquaient leur vie
00:38:04parce que l'individu
00:38:06à un moment donné
00:38:06on le voit
00:38:07fonce sur eux
00:38:08armé de deux couteaux.
00:38:11Ce type là
00:38:11qui a fait ce tweet
00:38:12il mériterait un jour
00:38:14de se retrouver
00:38:14devant un couteau
00:38:15et on le verrait
00:38:16comment il se comporterait.
00:38:19Merci Gilbert Collard.
00:38:20Merci d'avoir été
00:38:20en direct avec nous.
00:38:21Je précise qu'on a demandé,
00:38:22on a eu à Assen Amou,
00:38:23on lui a demandé
00:38:23de venir
00:38:24et de s'expliquer
00:38:25ce matin
00:38:26mais comme il fait partie
00:38:27du bureau exécutif
00:38:28écolo,
00:38:29ils ne viennent pas
00:38:29sur CNews
00:38:30parce qu'il risque
00:38:32d'avoir des questions
00:38:32gênantes.
00:38:33C'est comme un peu
00:38:33le progocisme.
00:38:34Mais lui je dois
00:38:35avouer qu'il était
00:38:36prêt à venir.
00:38:37CNews est plus dangereux
00:38:38qu'un couteau.
00:38:38Il a des ordres
00:38:40et il n'a pas le droit
00:38:41de venir sur CNews
00:38:43parce qu'on n'affronte
00:38:44pas les vraies questions.
00:38:46Juste on a beaucoup
00:38:47parlé du maire de Marseille,
00:38:48je voudrais qu'on l'écoute
00:38:48le maire de Marseille.
00:38:49Il y a eu une séquence
00:38:50sur Alice hier soir,
00:38:51elle dure un peu plus
00:38:52de trois minutes
00:38:52qui vous l'a montré
00:38:53en entier.
00:38:54C'est ce face-à-face
00:38:55entre le maire de Marseille
00:38:57et Gauthier Lebrecht.
00:38:57Lui aussi,
00:38:58le maire de Marseille
00:38:59fait partie des gens
00:38:59à qui il ne faut pas
00:39:00poser de questions.
00:39:00Il ne faut pas poser
00:39:01des questions qui dérangent
00:39:02parce qu'autrement,
00:39:02on est tout de suite
00:39:03catalogués,
00:39:04on parle trop d'immigration,
00:39:05on est raciste,
00:39:05etc.
00:39:06Regardez cet échange
00:39:07avec Gauthier,
00:39:08c'était hier soir
00:39:08sur CNews.
00:39:09Oui,
00:39:11malheureusement,
00:39:13dans notre pays,
00:39:14on a tous les jours
00:39:14des actes.
00:39:15Vous savez,
00:39:15ici,
00:39:16j'ai une police nationale
00:39:17qui fait parfaitement
00:39:18bien son travail
00:39:18et qui arrête aujourd'hui
00:39:20et tous les jours d'ailleurs
00:39:21des gens qui sont susceptibles
00:39:23de commettre des actes
00:39:24ou qui en commettent
00:39:25et qui sont nés en France
00:39:26et c'est la même chose.
00:39:27Et donc,
00:39:28encore une fois,
00:39:28je veux que les gens
00:39:29soient traités
00:39:29de la même manière.
00:39:31Et si cette personne
00:39:32n'avait pas été,
00:39:34si elle n'était pas morte
00:39:35ce soir,
00:39:36elle aurait probablement
00:39:37été arrêtée
00:39:38et probablement
00:39:39été renvoyée.
00:39:40Probablement qu'elle aurait eu
00:39:41des mesures d'exception
00:39:42pour être renvoyée
00:39:43sur son territoire d'origine.
00:39:44Je n'en sais rien.
00:39:45Je ne suis pas juge.
00:39:46Vous non plus.
00:39:46Heureusement pour nous d'ailleurs.
00:39:48Je ne suis pas policier.
00:39:50Vous non plus.
00:39:51Heureusement pour tout le monde.
00:39:52Donc,
00:39:52on va laisser...
00:39:53Que vous ne soyez pas policier ?
00:39:55Oui,
00:39:55si vous voulez faire des...
00:39:56C'est tellement petit.
00:39:59C'est tellement facile.
00:40:00C'est pas le sujet.
00:40:02Mais si vous voulez,
00:40:02terminez l'interview
00:40:03comme ça,
00:40:03monsieur le maire.
00:40:07Non mais,
00:40:08j'ai pas...
00:40:08Pourquoi vous voulez aller
00:40:09au clash, en fait ?
00:40:10Je ne veux pas aller au clash.
00:40:11C'est vous qui m'attaquez,
00:40:12mais c'est pas là.
00:40:12Normalement,
00:40:14pourquoi est-ce qu'on ne peut pas...
00:40:15Pourquoi est-ce qu'on ne peut pas
00:40:16discuter normalement
00:40:17sans que la question
00:40:18de l'immigration
00:40:19soit une obsession ?
00:40:20C'est pas une obsession,
00:40:21c'est juste le sujet
00:40:22quand il y a un Tunisien
00:40:23en situation régulière
00:40:24qui est condamné
00:40:25en première instance,
00:40:26qui est connu
00:40:26pour des faits d'antisémitisme
00:40:27et qu'il y a le ministre
00:40:28de l'Intérieur
00:40:28qui déclare ce soir
00:40:29que l'immigration
00:40:31n'est pas nécessairement
00:40:32une chance,
00:40:32personne n'a le droit
00:40:33de s'installer en France
00:40:34automatiquement
00:40:34et le désordre migratoire
00:40:36débouche sur d'autres désordres.
00:40:37Excusez-moi
00:40:38de vous interroger
00:40:39sur les questions migratoires.
00:40:40Peut-être que
00:40:41c'est pas bon
00:40:41pour votre campagne
00:40:42municipale à venir à Marseille.
00:40:44Je le comprends très bien,
00:40:45monsieur le maire.
00:40:45Mais excusez-moi
00:40:46de vous poser des questions
00:40:46sur ce sujet.
00:40:49Vous faites monter le niveau.
00:40:51Je vois que vous montez le niveau
00:40:52de plus en plus
00:40:52et vraiment,
00:40:53je vous félicite.
00:40:54Mais si on en revient au fait,
00:40:55ce qui me paraît logique
00:40:56et notamment sur une chaîne
00:40:58aussi importante
00:40:59que CNews
00:41:00avec une chaîne
00:41:01où il y a des millions
00:41:02de Français
00:41:03qui nous écoutent
00:41:03et qui sont probablement
00:41:04d'accord avec vous
00:41:05ou pas d'accord avec vous,
00:41:06je n'en sais rien.
00:41:07J'imagine qu'il y a
00:41:07une pluralité d'opinions
00:41:09chez vos téléspectateurs
00:41:10comme sur le plateau,
00:41:12j'imagine.
00:41:12On en revient au fait.
00:41:15Quand je vous dis
00:41:16que le sujet n'est pas
00:41:17l'immigration,
00:41:17c'est qu'aujourd'hui,
00:41:18on a vécu dans cette ville
00:41:19un drame.
00:41:21On a vécu
00:41:22quelque chose
00:41:24qui aurait pu
00:41:24extrêmement mal tourner
00:41:25et qu'au moment
00:41:26où je vous parle,
00:41:27peut-être,
00:41:28mais je dois me tromper,
00:41:29je pensais que
00:41:30la première question
00:41:31aurait été
00:41:31comment va la personne
00:41:33qui est entre la vie
00:41:34et la mort ?
00:41:36Bien sûr,
00:41:36vous allez faire
00:41:37mes questions
00:41:38et je l'ai rappelé
00:41:39que je n'ai pas besoin
00:41:39de savoir.
00:41:41Comment vont les policiers ?
00:41:43Vous n'êtes pas docteur,
00:41:44vous n'êtes pas docteur,
00:41:45je les interroge
00:41:46toute la journée,
00:41:46je n'ai aucun problème.
00:41:47Moi,
00:41:48quand j'ai le maire
00:41:49de Marseille en direct
00:41:49sur CNews,
00:41:50j'ai envie de savoir
00:41:51comment on fait
00:41:51pour que ça ne se reproduise pas.
00:41:53Pour les Français
00:41:55qui ont été ciblés
00:41:56aujourd'hui à Marseille,
00:41:57pour les trois
00:41:58qui ont fait les couteaux.
00:41:58Vous savez comment on fait ?
00:41:59Vous savez comment on fait ?
00:42:00Vous savez comment on fait ?
00:42:02Comment on fait ?
00:42:02Vous savez comment on fait ?
00:42:03Comment on fait ?
00:42:04On met de la police
00:42:04dans la rue.
00:42:05Vous savez ce qu'on fait ?
00:42:06En fait,
00:42:06on renforce les services
00:42:07de police.
00:42:07On est bien d'accord.
00:42:07On leur met des hommes
00:42:08sur le terrain.
00:42:09Vous savez comment on fait ?
00:42:10Vous savez comment on fait ?
00:42:11On met du bleu dans la rue.
00:42:12Vous savez comment on fait ?
00:42:13On met de l'humain dans la rue.
00:42:15Vous savez comment on fait ?
00:42:15On leur donne des moyens
00:42:16pour travailler.
00:42:17Vous savez comment on fait ?
00:42:17On leur donne du matériel
00:42:18de qualité.
00:42:19On leur fait confiance
00:42:20et on les accompagne.
00:42:22Vous savez comment on fait ?
00:42:22On respecte la police nationale
00:42:24Voilà comment on fait en fait
00:42:26On est bien d'accord
00:42:26On rappelle qu'il est maire de Marseille
00:42:30Donc s'il veut mettre plus de police municipale
00:42:31Il peut bien évidemment
00:42:32Benoît Payan, maire de Marseille
00:42:34Thomas Bonnet nous a rejoint
00:42:35Oui mais juste avant d'écouter Payan
00:42:38Je voulais parler justement d'un miracle possible
00:42:40Qui ne pouvait venir que de la politique
00:42:41Ce qu'il y a de certain c'est qu'une fois l'avoir écouté
00:42:43Le miracle ne viendra pas de lui
00:42:45Quand on voit un maire d'une ville
00:42:47Où il s'est passé un drame pareil
00:42:48Au lieu de raconter, de donner une perspective
00:42:51Critique la chaîne qui l'interview
00:42:54En même temps il répond
00:42:55Bon au moins il répond
00:42:56C'est pas comme les écologues qui suivent
00:42:57Lui au moins il se défend
00:42:58Il n'y a plus d'attaque
00:43:00On est libre ici
00:43:02Il a le droit d'attaquer
00:43:05Il fait ce qu'il veut
00:43:05Il ne répond pas non seulement à la question des journalistes
00:43:08Mais surtout à la fin quand il dit
00:43:10Il peut mettre plus de bleu dans les rues
00:43:11Mais c'est faux
00:43:13Mais non
00:43:14Mais non encore une fois
00:43:15Mais le problème il arrive quand ?
00:43:18Le problème il arrive bien avant
00:43:19Si on avait des politiques migratoires qui étaient cohérentes
00:43:22On éviterait justement ce genre de choses
00:43:24Donc de dire
00:43:25On attend que les problèmes arrivent
00:43:26Il faut quoi ?
00:43:26Attendre des morts encore ?
00:43:27Pour encore dire
00:43:28On va rajouter encore des policiers
00:43:30Et les maires vont dire
00:43:31Mais j'ai pas les moyens
00:43:32Il faut que l'État m'aide
00:43:33Ça fait combien d'années
00:43:33On va voir ce qu'il nie le problème de l'immigration
00:43:36Mais bien sûr
00:43:36C'est ça qu'on remarque
00:43:38M'abonner
00:43:39Pourquoi est-ce qu'il nie ce problème de l'immigration ?
00:43:42Est-ce que c'est parce qu'il pense au municipal ?
00:43:44Oui sans doute
00:43:44Parce que c'est vrai qu'on parle là
00:43:45Qu'est-ce qu'on peut faire pour régler la situation ?
00:43:48Mais d'abord il faut s'entendre sur le diagnostic
00:43:49Et là on voit que c'est là le problème de Benoît Payan
00:43:51C'est qu'il n'est pas d'accord
00:43:52Sur le fait de pointer la responsabilité de l'immigration
00:43:55Il ne s'agit pas de dire que tous les immigrés sont des criminels
00:43:58Il s'agit de dire qu'il y a un lien
00:43:59Entre une partie de l'immigration et l'insécurité
00:44:01Et le drame d'hier
00:44:02On est juste la dernière illustration en date
00:44:04Je crois que Benoît Payan
00:44:05Il est dans un moule idéologique
00:44:06De gauche
00:44:07Qui ne veut pas voir la réalité des sujets
00:44:10Et évidemment il y a des idées électorales derrière ça
00:44:12Benoît Payan il a fait beaucoup de clins d'œil
00:44:14Au cours des dernières semaines
00:44:15A une certaine partie de son électorat
00:44:16Il a vanté beaucoup les liens
00:44:17Notamment entre Marseille et l'Algérie
00:44:19Donc c'est aussi son credo
00:44:20Il a un électorat à séduire
00:44:22Il est tiraillé sur sa gauche
00:44:24Par un certain Sébastien Delogu
00:44:25Qui est en train d'aller draguer dans les quartiers nord
00:44:26Donc il a aussi quelques messages à faire passer
00:44:28Parler de l'immigration
00:44:30Pour Benoît Payan
00:44:30C'est encombrant
00:44:31C'est problématique même
00:44:32Pour la campagne électorale
00:44:33Donc voilà pourquoi il y a cette forme de déni
00:44:35Il essaie de se préparer effectivement pour les élections
00:44:36On rappelle d'ailleurs que les Marseillais n'ont pas voté pour lui
00:44:38C'est pas lui qui avait...
00:44:39Madame Rubirola
00:44:40Madame Rubirola qui est partie
00:44:41Enfin il y avait visiblement un accord entre eux
00:44:43Au bout de six mois elle est partie
00:44:44Elle a dit qu'il y avait quelques problèmes
00:44:46Elle est partie
00:44:46Elle lui a laissé la place
00:44:47Ça aussi
00:44:47Voilà
00:44:48On n'est quand même pas très clair dans tout ça
00:44:50Mais c'est ça aussi
00:44:51N'est-ce que ça vous choque d'entendre le maire de Marseille
00:44:53Qui dit le problème c'est pas l'immigration ?
00:44:54Non non mais attendez
00:44:55Moi j'ai trouvé ses propos plutôt mesurés
00:44:56Face à un journaliste présentateur de CNews
00:44:59Qui était très amenant
00:45:00Très à l'attaque
00:45:01Ben non mais il s'est défendu
00:45:02C'est le maire qui lui rentre dedans
00:45:04C'est le maire qui lui rentre dedans
00:45:05Excusez-moi
00:45:06Sur les autres chaînes
00:45:07C'est vrai que les présentateurs disent rien
00:45:09Donc il a peut-être l'habitude
00:45:10Le présentateur se répète
00:45:11Mais ici c'est pas le cas
00:45:13Ici on a du caractère et on dit
00:45:15Et le maire de Marseille a été plutôt mesuré
00:45:18Il a rappelé des règles simples
00:45:20A savoir que les problèmes de la sécurité
00:45:23Relevaient du régalien
00:45:24Qu'il fallait plus de bleu
00:45:25Oui plus de police
00:45:26Plus d'effectifs de police
00:45:27Je crois qu'à Marseille
00:45:28Il y a 450 policiers municipaux
00:45:30Je pense qu'ils veulent
00:45:30Augmenter les effectifs
00:45:32Mais je ne suis pas de Marseille
00:45:33Mais ça lui le fait
00:45:34Mais enfin il est maire
00:45:35Excusez-moi
00:45:35C'est son rôle
00:45:36Donc s'il veut plus de policiers
00:45:37Il le fait
00:45:38En tout cas
00:45:38Il faut plus de police
00:45:39Mais il parlait aussi de justice
00:45:41Et du domaine du régalien aussi
00:45:43La justice doit faire son travail
00:45:44Et pour finir
00:45:47Et l'immigration n'a pas de lien avec tout ça
00:45:48Il parlait d'humain
00:45:49L'immigration
00:45:50Elle a forcément un lien
00:45:50Comme d'autres
00:45:51Il n'y a pas que de l'immigration
00:45:52L'insécurité
00:45:53C'est la misère sociale
00:45:54Dans la misère sociale
00:45:55Vous avez un peu de tout
00:45:56Et vous avez forcément
00:45:58Des gens issus de l'immigration
00:45:59Parce que
00:46:00C'est ceux qui sont
00:46:01Le plus en difficulté
00:46:01Dans l'immigration
00:46:02L'histoire de l'immigration
00:46:04Monsieur Odoul
00:46:04Que vous le vouliez ou nous
00:46:0713% de la population
00:46:09Active en France
00:46:11C'est l'immigration
00:46:13Et elle occupe des métiers
00:46:14A pénibilité
00:46:15Les métiers que plus personne
00:46:17Ne veut faire
00:46:17Les métiers du bâtiment
00:46:18De la rénovation
00:46:19Des services à la personne
00:46:20Qui sont des métiers très difficiles
00:46:22Les métiers de la restauration
00:46:23Merci pour les notes
00:46:23Si vous n'ouvrez pas
00:46:24Si vous n'ouvrez pas la porte
00:46:27Je ne vous ai pas coupé
00:46:29Vous êtes très long aussi
00:46:31C'est bien que ce soit un dialogue
00:46:32Et pas un meeting politique
00:46:33Quand on écoute Benoît Payan
00:46:35On comprend pourquoi
00:46:36La situation est apocalyptique
00:46:38Dans sa ville à Marseille
00:46:39Parce que Benoît Payan
00:46:40Il n'est pas maire d'hiver gauche
00:46:42Il est maire islamo-gauchiste
00:46:44Il faut bien le dire
00:46:44Il n'a de cesse
00:46:45D'une part
00:46:46De flatter effectivement
00:46:47Un électorat musulman
00:46:49Il n'a de cesse
00:46:50De faire campagne
00:46:51Dans les mosquées
00:46:51On le voit
00:46:52Je ne sais pas
00:46:53Combien de déplacements
00:46:54De discours
00:46:54Au mépris total
00:46:55Des règles de la laïcité
00:46:56Là il n'y a pas de laïcité
00:46:57Pour des gens
00:46:58Qui se prétendent
00:46:59Les défenseurs
00:47:00De nos principes républicains
00:47:01Et effectivement
00:47:02Là pour des raisons électoralistes
00:47:04Il a besoin
00:47:05D'un électorat
00:47:06Communautarisé
00:47:07Et donc
00:47:08Il va protéger
00:47:09Au mépris
00:47:10De la sécurité
00:47:11De ses concitoyens
00:47:12Et ce qui est frappant
00:47:13C'est que c'est toujours
00:47:13Le même argument
00:47:14Sur les effectifs de police
00:47:15Moi je vous le dis
00:47:16Je vous le redis
00:47:16Les effectifs de police
00:47:18Ce n'est pas la solution
00:47:19Ça peut évidemment aider
00:47:20Vous pouvez mettre
00:47:21100 000 policiers
00:47:22Plus à Marseille
00:47:23Vous pouvez en mettre
00:47:24500 000 sur toute la France
00:47:25Si les délinquants
00:47:26Ne vont jamais en prison
00:47:27Si les clandestins
00:47:28Ne sont jamais expulsés
00:47:29Si vous ouvrez
00:47:30Toujours le tonneau
00:47:31Les dameilles
00:47:31Si vous avez
00:47:32500 000 personnes
00:47:34Qui arrivent sur notre sol
00:47:35Chaque année
00:47:36Si vous n'avez rien
00:47:37A l'éducation nationale
00:47:38Qui est fait
00:47:38Sur les valeurs
00:47:39Sur le respect de l'autorité
00:47:40S'il n'y a pas
00:47:41D'exemplarité
00:47:42Vous pouvez mettre
00:47:43Autant de policiers
00:47:44Que vous voulez
00:47:44Ça ne règlera pas
00:47:45On est d'accord
00:47:45On va accroître
00:47:47Attends
00:47:47Attends
00:47:48Maxine
00:47:48Ne me squattez pas la parole
00:47:50On va avancer
00:47:52On va avancer
00:47:52Sur Marseille
00:47:53On va avancer
00:47:55Sur Marseille
00:47:55Parce que je voudrais
00:47:56Vous parler d'autre chose
00:47:56Qui est passé
00:47:57Quasiment inaperçu
00:47:58C'est une série
00:47:59Qui s'appelle Fauda
00:48:00C'est une série israélienne
00:48:01Dont la cinquième saison
00:48:03Devait être tournée
00:48:04A Marseille
00:48:04Vous allez voir
00:48:05Quelques images
00:48:06De cette série
00:48:07Mais la production
00:48:08A choisi une extrémiste
00:48:09De déplacer le tournage
00:48:11Et de quitter Marseille
00:48:12Et pour aller
00:48:14A Budapest
00:48:15Raison
00:48:15Les conditions de sécurité
00:48:17Sont jugées
00:48:18Insuffisantes
00:48:19A Marseille
00:48:19En raison des attaques
00:48:21Antisémites
00:48:22Qui ont lieu
00:48:22Selon des sources
00:48:23Proches de la production
00:48:24Le déplacement vers la Hongrie
00:48:25S'est imposé
00:48:26Je cite
00:48:26Dans une logique
00:48:28De protection du personnel
00:48:29Artistique et technique
00:48:31Vous vous rendez compte
00:48:32Où on en est
00:48:32C'est-à-dire qu'on est obligé
00:48:33De quitter Marseille
00:48:34Pour aller à Budapest
00:48:35On se sent plus en sécurité
00:48:37Qu'à Marseille
00:48:37On est avec Bruno Benjamin
00:48:39En direct
00:48:39Ancien président
00:48:40Du CRIF Marseille
00:48:41Bonjour monsieur
00:48:42Merci beaucoup
00:48:42D'être en direct
00:48:43Avec nous
00:48:43Vous avez fait un tweet
00:48:44Hier où vous disiez
00:48:45Quelle honte
00:48:46Pour Marseille
00:48:47L'annulation
00:48:47De ce tournage
00:48:49La situation est-elle
00:48:50Aujourd'hui à Marseille
00:48:51Qu'une grande société
00:48:53Qu'une grande série
00:48:55Qui est diffusée
00:48:57Dans 140 pays
00:48:58A travers le monde
00:48:58Est obligée
00:48:59De quitter la ville
00:49:00Quelle est la situation
00:49:01A Marseille
00:49:01Je ne sais pas
00:49:03S'ils sont obligés
00:49:04De quitter la ville
00:49:04Ce qui est sûr
00:49:05C'est qu'ils ne peuvent pas
00:49:07Filmer les épisodes
00:49:11Prévus dans la ville
00:49:12Puisque a priori
00:49:14Tout n'était pas requis
00:49:16En termes de sécurité
00:49:18Pour qu'ils puissent
00:49:18Donc être présents
00:49:20Sur Marseille
00:49:20Je ne crois pas
00:49:22Que la production
00:49:24La série
00:49:25Était présente sur Marseille
00:49:26Ils se sont renseignés
00:49:27Pour savoir
00:49:28S'il était possible
00:49:29De filmer à Marseille
00:49:30Je crois qu'ils ont eu
00:49:31L'accord
00:49:32Mais ce qui est dommageable
00:49:34Que ce soit à Marseille
00:49:35Ou ailleurs
00:49:35C'est le fait
00:49:36Qu'on ne puisse pas
00:49:38Si vous voulez
00:49:38S'exprimer
00:49:39Finalement
00:49:41En toute liberté
00:49:42Parce qu'une série
00:49:44Israélienne
00:49:44Veut venir dans la ville
00:49:47Faire des prises de vue
00:49:49Organiser
00:49:50En tous les cas
00:49:51Leur épisode
00:49:52Et on s'aperçoit
00:49:54Qu'aujourd'hui
00:49:55Cette série
00:49:56Ne peut pas être présente
00:49:57Parce que
00:49:58Effectivement
00:49:59Toutes les conditions
00:50:00De sécurité
00:50:01Ne sont pas requises
00:50:02Donc c'est un problème
00:50:03De force
00:50:04C'est un manque
00:50:04De liberté
00:50:05C'est la haine
00:50:06Qui empêche
00:50:07Cette culture
00:50:09L'art
00:50:09Et finalement
00:50:10On se retrouve
00:50:11Tous dépités
00:50:13Par ce type
00:50:13De décision
00:50:15De décision
00:50:16Qui ne permet pas
00:50:18D'abord à Marseille
00:50:19De rayonner
00:50:20Vous savez comme moi
00:50:22Que Marseille a été
00:50:23Le théâtre
00:50:24De plusieurs films
00:50:25Pendant des années
00:50:27Aujourd'hui
00:50:27On aimerait bien
00:50:28Effectivement
00:50:28Que Marseille retrouve
00:50:29Ce leadership
00:50:33En tous les cas
00:50:33Sur un plan
00:50:34Cinématographique
00:50:35Mais c'est vrai
00:50:36Qu'il y a
00:50:37De nombreux faits
00:50:38Antisémites
00:50:38Qui se déroulent à Marseille
00:50:39Il y a eu un communiqué
00:50:40Du CRIF
00:50:41Qui a été publié
00:50:42Ce week-end
00:50:43Qui parle d'une femme
00:50:44Insultée
00:50:45Et traitée de sale juive
00:50:46A la sortie d'une synagogue
00:50:47D'un rabbin
00:50:48Pris à partie
00:50:48Et outragé
00:50:49De la même manière
00:50:50Des affiches
00:50:51A la mémoire
00:50:51De Ilan Halimi
00:50:52Qui ont été arrachés
00:50:53Et une dame
00:50:54A été insultée
00:50:56Avec une agression physique
00:50:57Un individu
00:50:58L'enfree Palestine
00:50:59Fuck Israël
00:51:00Et désignant des fidèles
00:51:01Sortant de prières
00:51:02Comme des Israéliens
00:51:03Tout ça
00:51:03En un week-end
00:51:04C'est terrible
00:51:05La situation
00:51:06Qui est décrite
00:51:06Sur Marseille
00:51:07Il faut savoir
00:51:08Que jamais
00:51:09Les actes antisémites
00:51:10N'avaient atteint
00:51:11De tels niveaux
00:51:12Depuis deux décennies
00:51:15D'ailleurs
00:51:15En 2023
00:51:17Il y a eu
00:51:171600 actes antisémites
00:51:19Quand en 2022
00:51:20Il en a eu
00:51:21A peine 400
00:51:22Donc je crois
00:51:23Qu'aujourd'hui
00:51:24D'ailleurs
00:51:24La dame
00:51:25Qui a été insultée
00:51:26Est une fidèle
00:51:27De la synagogue
00:51:28Que je fréquente
00:51:29Et effectivement
00:51:30Elle a été prise
00:51:31A partie
00:51:32De manière très violente
00:51:33En tous les cas
00:51:34Sur un plan
00:51:34De l'expression
00:51:35Et elle a
00:51:37Bien évidemment
00:51:38Essayait de se défendre
00:51:40C'est la moindre des choses
00:51:41Mais la personne
00:51:42Était tellement virulente
00:51:44Qu'elle n'a pas pu
00:51:44Placer un mot
00:51:45Elle n'a pas pu
00:51:46S'exprimer
00:51:46S'expliquer
00:51:47Et on en arrive
00:51:48À des situations
00:51:49Où on arrache
00:51:51Sur le boulevard Michelet
00:51:52Qui est un boulevard
00:51:53Très connu à Marseille
00:51:54Qui est une grande artère
00:51:55On arrache
00:51:56Les photos
00:51:57D'Ilan Halimi
00:51:58Qui avaient été
00:51:59Posées sur les arbres
00:52:01Parce qu'on estimait
00:52:02Que si on avait
00:52:03Tronçonné
00:52:03L'arbre
00:52:04Qui commémorait
00:52:06La mémoire
00:52:07D'Ilan Halimi
00:52:08On voulait
00:52:09Justement reproduire
00:52:10Ce fait
00:52:11Et choisir
00:52:13Plusieurs centaines
00:52:14D'arbres
00:52:14Pour finalement
00:52:15Rappeler
00:52:17Qu'Ilan Halimi
00:52:18Est un juif
00:52:19Qui a été assassiné
00:52:20Parce qu'il était juif
00:52:21Et qu'il a été
00:52:22Plus qu'assassiné
00:52:24Pour nous
00:52:25En tous les cas
00:52:25Parce que ça va même
00:52:26Au-delà de l'aspect physique
00:52:28Du fait
00:52:28Qu'il ne soit plus mort
00:52:29Qu'il soit mort
00:52:31Pardon
00:52:31C'est quelqu'un
00:52:32Aujourd'hui
00:52:32Qui reste vivant
00:52:34Qui reste vivant
00:52:35Dans nos mémoires
00:52:36Dans notre subconscient
00:52:37Dans notre esprit
00:52:38Parce que c'était
00:52:39Notre fils
00:52:40C'était notre frère
00:52:41Et il y a 20 ans déjà
00:52:43C'était
00:52:44Un des actes
00:52:45Antisémites
00:52:45Qui
00:52:46Si vous voulez
00:52:47Était d'une
00:52:47D'une sauvagerie
00:52:49Hors limites
00:52:50On va regarder
00:52:50Cette séquence
00:52:51Justement
00:52:52Où cette dame
00:52:52Veut à tout prix
00:52:53Arracher les affiches
00:52:54C'est la dame
00:52:55Qui est de face
00:52:55Face caméra
00:52:56Elle veut à tout prix
00:52:57Arracher les affiches
00:52:58Et puis bien évidemment
00:52:59Les gens s'opposent
00:53:00En se disant
00:53:01Mais pourquoi
00:53:01Vous enlevez ces affiches
00:53:02Et vous allez voir
00:53:03La tension monte
00:53:03Et ça devient violent
00:53:04Faites un courir
00:53:07Faites un courir
00:53:08Les sionistes
00:53:10Les sionistes
00:53:12Allez les racistes
00:53:14Mais nous aussi
00:53:15On est français
00:53:15Mais nous aussi
00:53:16Et l'anémie aussi
00:53:17Je suis allée
00:53:19Mais c'est toi
00:53:19On a le droit
00:53:20D'habiter aussi
00:53:21Mais je rêve
00:53:23Allez les racistes
00:53:25Au revoir
00:53:25Au revoir les racistes
00:53:27Au revoir les racistes
00:53:29Elle n'a pas honte
00:53:31Elle n'a pas honte
00:53:31Elle arrête les affiches
00:53:33Tu n'as pas honte
00:53:35Tu vas te voir
00:53:36Tu vas te voir
00:53:37Va
00:53:37Vous voyez
00:53:38C'est tout filmé
00:53:39C'est tout filmé
00:53:40Tu ne sais pas
00:53:41Qui tu as
00:53:41Tu ne sais pas
00:53:43Qui tu as à faire
00:53:44Tu ne sais pas
00:53:45Qui tu as à faire
00:53:45Continue
00:53:46Continue
00:53:47Ça ne le reste pas
00:53:48Alors honnêtement
00:53:50C'est désespérant de voir ça
00:53:51C'est désespérant
00:53:52Merci Bruno Benjamin
00:53:53Vous savez
00:53:53Excusez-moi
00:53:54Je veux dire une chose
00:53:55Sioniste
00:53:56Ça veut dire juif
00:53:57D'accord
00:53:58Dans l'esprit
00:53:59De ces gens qui insultent
00:54:00En disant
00:54:01Sale sioniste
00:54:01Ils disent sale sioniste
00:54:02Parce qu'ils ne peuvent pas dire
00:54:04En tous les cas
00:54:04Ils s'obligent à ne pas dire
00:54:05Sale juif
00:54:07Tant qu'on ne pénalisera pas
00:54:09Le mot sioniste
00:54:10En disant que l'antisémitisme
00:54:12Est l'égal de l'antisionisme
00:54:14Pourquoi je vous dis ça ?
00:54:16Parce que le sionisme
00:54:18C'est le retour à Sion
00:54:19D'accord ?
00:54:20Ce qui est effectif aujourd'hui
00:54:22Et c'est le droit
00:54:25Au peuple juif
00:54:26A son autodétermination
00:54:28A partir du moment
00:54:29A partir du moment
00:54:29Où on refuse aux juifs
00:54:31D'avoir une nation
00:54:32Ça veut dire qu'on est raciste
00:54:35Qu'on est antisémite
00:54:37Et qu'on est antisioniste
00:54:38Merci beaucoup
00:54:39Merci d'avoir été en direct
00:54:41Avec nous Bruno Benjamin
00:54:42Ancien président
00:54:43On va faire une pause
00:54:44Et puis on va se retrouver
00:54:45Dans un instant
00:54:45On va continuer à parler
00:54:46De ce qui se passe à Marseille
00:54:47Vous allez voir des images
00:54:48Encore une fois
00:54:48Qui sont sur Alice
00:54:49C'est une personne
00:54:51Qui fait de la télé-réalité
00:54:52Un influenceur sur W9
00:54:53Qui a été mis KO
00:54:54En pleine rue
00:54:55Gratuitement
00:54:56Gratuitement
00:54:56Les images sont incroyables
00:54:58Et lui nous dit
00:54:59Aujourd'hui
00:54:59Bah j'ai peur
00:55:00Voilà vous l'entendrez
00:55:00Dans un instant
00:55:01On fait une pause
00:55:01A tout de suite
00:55:02En direct
00:55:02Et on poursuit
00:55:02Cette spéciale Marseille
00:55:03Et dans un instant
00:55:08On poursuit
00:55:10Cette spéciale Marseille
00:55:11Mais tout de suite
00:55:12Le CNUS Info
00:55:12Et c'est avec Somaïa Labidi
00:55:14On en sait un peu plus
00:55:18Sur la mobilisation
00:55:19Du 10 septembre
00:55:20D'après une note
00:55:21Des renseignements territoriaux
00:55:22Consultés par Nossoins
00:55:24Une quarantaine de cortèges
00:55:26Sont annoncés
00:55:26Avec au programme
00:55:27Blocage des transports
00:55:29De ronds-points
00:55:29Et certains axes routiers
00:55:30Les autorités
00:55:32Redoutent également
00:55:32Des sabotages
00:55:33Contre des sites stratégiques
00:55:34De défense et d'énergie
00:55:36Et l'infiltration
00:55:37Du mouvement
00:55:37Par des groupes radicaux
00:55:38D'extrême gauche
00:55:40Aucune réponse
00:55:41Ni des autorités algériennes
00:55:43Ni des autorités françaises
00:55:44Il n'y a aucun contact
00:55:45Entre nous
00:55:46Les mots ce matin
00:55:47De Sabé Assensal
00:55:48L'une des filles
00:55:49De l'écrivain franco-algérien
00:55:51Condamné je vous le rappelle
00:55:52A 5 ans de prison
00:55:53Pour atteinte à la sûreté de l'Etat
00:55:54Et puis vous découvrez
00:55:56Les images
00:55:56D'une frappe américaine
00:55:57Contre un bateau
00:55:58Transportant de la drogue
00:55:59Qui venait de quitter
00:56:00Le Venezuela
00:56:01Destination des Etats-Unis
00:56:03Image diffusée par Donald Trump
00:56:05Sur son réseau social
00:56:06Qui s'est dit je cite
00:56:07Déterminé à éradiquer
00:56:09Les cartels
00:56:10Merci beaucoup
00:56:12Somaya Labidi
00:56:13On poursuit donc
00:56:14Cette édition spéciale
00:56:15Consacrée à Marseille
00:56:16Vous savez
00:56:16On essaie de faire le point
00:56:17Sur ce qui se passe
00:56:18On a parlé de l'agression
00:56:19Qui s'est déroulée hier
00:56:20Avec cet homme
00:56:21Qui avait été abattu
00:56:22Après avoir poignardé
00:56:24Plusieurs personnes
00:56:24On vous a parlé également
00:56:25De l'antisémitisme
00:56:26Et la violence également
00:56:27Dans les rues de Marseille
00:56:28C'est quelque chose d'important
00:56:29On va regarder une image
00:56:30C'est l'image d'un influenceur
00:56:31Qui s'appelle Greg Yega
00:56:32Vous ne le connaissez peut-être pas
00:56:33C'est lui
00:56:34Il est sur W9
00:56:35Il est dans une émission
00:56:36Qui s'appelle
00:56:37Les Marseillais
00:56:38Et il a été violemment
00:56:39Pris à partie
00:56:40Par plusieurs individus
00:56:42Ça s'est passé samedi soir
00:56:43A Marseille
00:56:44Ça a été filmé
00:56:44Ça a été mis sur les réseaux sociaux
00:56:46Je vous propose de regarder
00:56:47La séquence
00:56:48Ce sont des jeunes
00:56:48Qui lui demandent de l'argent
00:56:50Il dit j'ai pas d'argent
00:56:51Réaction
00:56:51On lui file un coup de poing
00:56:53On le met KO
00:56:53Dans la rue
00:56:54Regardez
00:57:05Il est tombé KO
00:57:09Et il a pris la parole
00:57:10Sur les réseaux sociaux
00:57:10Pour réagir à cette vidéo
00:57:13Déjà c'est vrai
00:57:13Que la personne qui filme
00:57:14N'a pas l'air de bouger
00:57:15Pour venir l'aider
00:57:16Donc ça c'est toujours
00:57:17Un peu bizarre
00:57:18Mais surtout il dit
00:57:18Aujourd'hui j'ai peur
00:57:19J'ai peur
00:57:20J'ai peur de sortir
00:57:21J'ai peur d'être dans la rue
00:57:22Écoutez Greg Yega
00:57:23Samedi soir
00:57:24Je me suis fait agresser
00:57:25Tout simplement
00:57:26Par trois individus
00:57:27Qui m'ont demandé de l'argent
00:57:29Tout simplement
00:57:30Et que je leur ai dit
00:57:31Que je n'en avais pas
00:57:32Et qu'au final
00:57:33L'autre comme vous le voyez
00:57:35Il m'a mis un coup de coup
00:57:36Dans le traître
00:57:36Mais je vous dis la vérité
00:57:38Moi j'en ai marre
00:57:39Parce que je crois
00:57:40Que c'est ma dixième agression
00:57:41En fait
00:57:41Et j'en peux plus
00:57:42Je vous dis la vérité
00:57:43Moi lors d'aujourd'hui
00:57:44J'en peux plus
00:57:45Je me suis réveillé
00:57:46J'étais dans le camion des pompiers
00:57:47Voilà je vous dis la vérité
00:57:48Regardez
00:57:48J'ai le papier de l'hôpital
00:57:50Voilà de Saint-Joseph
00:57:51Donc
00:57:52Je ne sais pas
00:57:55Je ne sais pas
00:57:56Voilà je vous dis la vérité
00:57:56Moi j'ai très très peur
00:57:57J'ai très très peur de sortir
00:57:58J'ai très très peur de bouger
00:57:59Et je ne trouve pas ça normal
00:58:01En plus de ça
00:58:02Qu'on me filme
00:58:03Quand je me prends
00:58:03Quand je me prends un KO
00:58:04Surtout que c'est des personnes
00:58:06Que je ne leur ai rien demandé
00:58:07Je ne les connais même pas
00:58:08Et j'en ai marre
00:58:10Bon là je vous dis la vérité
00:58:11J'en ai ras le bol
00:58:12Je tiens à le dire maintenant
00:58:14Je ne me sens pas du tout
00:58:15En sécurité
00:58:16Voilà
00:58:17Comment on trouve ça normal
00:58:18Que trois personnes
00:58:19Veulent me demander de l'argent
00:58:21Je leur dis que je n'ai pas d'argent
00:58:22Et en plus de ça
00:58:24L'autre il est là
00:58:25Il attend que je tourne la tête
00:58:25Pour me frapper
00:58:26Voilà
00:58:28Donc je suis tombé KO
00:58:29Comme vous le voyez
00:58:30Bien sûr
00:58:30Et j'ai fini dans les camions
00:58:33Des banquiers
00:58:33Je ne me suis pas disputé avec eux
00:58:34Vous voyez très bien dans la vidéo
00:58:35Que je suis là
00:58:36Je suis tranquille
00:58:38Et le mec se réjouit
00:58:40De me frapper
00:58:43D'un traître
00:58:44C'est terrible
00:58:45Parce qu'on ne sait pas quoi faire
00:58:46Julien Audoul
00:58:47En fait
00:58:47C'est-à-dire qu'on est face
00:58:48A cette situation
00:58:49On est face à cette violence
00:58:50Dans les gens
00:58:50On ne sait pas quoi faire
00:58:51A part se dire
00:58:51C'est un peu ce qu'il dit
00:58:52Je ne sors plus
00:58:53Je n'arrive plus à sortir
00:58:55J'ai peur
00:58:56Je n'ose plus sortir
00:58:57Dans la rue
00:58:58Oui et finalement
00:58:59Les Français ne sont plus libres
00:59:01Il faut rappeler que la première
00:59:02De nos libertés
00:59:03Avant toutes les autres
00:59:04C'est la sécurité
00:59:06Il n'y a rien qui est possible
00:59:07Sans sécurité
00:59:08Ni développement économique
00:59:09Ni épanouissement personnel
00:59:10Ni vie familiale
00:59:11Si on a la peur au ventre
00:59:12Si on est entravé intérieurement
00:59:14Et je me rappelle du témoignage
00:59:15D'Isabelle Piboulot
00:59:16Qui reflétait
00:59:17Ce sentiment
00:59:18Cette insécurité permanente
00:59:22Qui entrape toute liberté
00:59:24Liberté de mouvement
00:59:25Liberté d'agir
00:59:27Et aujourd'hui
00:59:28Effectivement
00:59:29Nous sommes confrontés
00:59:29A ce climat-là
00:59:30Mais la réponse
00:59:31Pour certains
00:59:32Ça va être
00:59:33La question sociale
00:59:34Mais oui
00:59:35Il y a de la misère
00:59:35Donc il y a de la violence
00:59:36Donc il faut plus d'argent
00:59:37Il faut plus d'assistance sociale
00:59:39Mais là
00:59:39Ce n'est pas une question d'argent
00:59:40Ce n'est pas une question
00:59:41Ce n'est pas une question
00:59:42D'accompagnement
00:59:43C'est une question
00:59:44De répression
00:59:45De dissuasion
00:59:46Et d'éducation
00:59:47Et visiblement
00:59:48Les racailles
00:59:49Qui ont agressé
00:59:50Cet influenceur
00:59:51N'ont pas eu
00:59:52La moindre dissuasion
00:59:53Et n'ont pas eu
00:59:54La moindre éducation
00:59:55Et n'ont pas peur
00:59:56Et il faut à un moment donné
00:59:57Qu'avant tout
00:59:58Je le répète
00:59:59Mais c'est très important
01:00:00Qu'est-ce qui limite
01:00:01L'insécurité et la délinquance ?
01:00:03C'est la peur de la justice
01:00:04C'est le fait
01:00:05Que la justice va frapper
01:00:06Et que la peine
01:00:07Va être appliquée
01:00:08Exemplaire
01:00:09Et donc dissuasive
01:00:10Et je le redis
01:00:11On parle de Marseille
01:00:11Parce que c'est un exemple
01:00:13C'est une cité symbolique
01:00:14Mais en fait
01:00:14La peur de sortir
01:00:15La peur d'aller dans la rue
01:00:16C'est partout en France
01:00:17C'est pas que Marseille
01:00:18Karim
01:00:18Absolument
01:00:18En fait on constate
01:00:20Depuis une bonne décennie
01:00:21Tout simplement
01:00:22Que la peur
01:00:23A pris de l'ampleur
01:00:26Qu'aujourd'hui
01:00:27Il faut que la peur
01:00:28Change de compte
01:00:28Tout simplement
01:00:29Pourquoi il y a cette peur ?
01:00:30Pourquoi les gens
01:00:31Ceux-là qui viennent de dire
01:00:32Que j'ai peur
01:00:32C'est pas normal
01:00:33Qu'aujourd'hui
01:00:34Pourquoi il y a tellement
01:00:36Cette violence
01:00:36Depuis une quinzaine d'années ?
01:00:38Pour une raison très simple
01:00:39C'est la faillite de l'État
01:00:40L'État n'est pas sévère
01:00:41Parce que le rôle d'un État
01:00:43C'est de sanctionner
01:00:44Quand on ne respecte pas la loi
01:00:45Parce que c'est quoi la loi ?
01:00:47C'est de vivre ensemble
01:00:47Franck et moi
01:00:48On peut vivre
01:00:49On peut discuter
01:00:50On peut sortir
01:00:50On prend un café
01:00:51Si on ne peut pas le faire
01:00:52On est plus libre
01:00:53Et que ces voyous
01:00:54Font la loi
01:00:54Pourquoi ils font la loi ?
01:00:55Parce qu'ils n'ont pas peur
01:00:56Ni de la justice
01:00:57Ni de la police
01:00:58Non pas de la police
01:00:59Les policiers c'est un problème
01:01:00Mais l'institution
01:01:01L'État
01:01:02Ils défaillent
01:01:03Donc aujourd'hui
01:01:04Il faut remettre l'Église
01:01:05Au centre du village
01:01:06Il faut que l'État
01:01:07Sanctionne sévèrement
01:01:09Ces personnes
01:01:10On parle
01:01:11Quelques secondes
01:01:12C'est très important
01:01:13On ne va pas l'aborder
01:01:13Mais on parle de réduire
01:01:14Des déficits
01:01:15Reduire les budgets
01:01:16Reduire la
01:01:16Faites attention à la dette
01:01:17Mais faisons attention
01:01:19Faisons attention
01:01:20Que la justice
01:01:21Et la police
01:01:22On doit les renforcer
01:01:23C'est prioritaire
01:01:23Mais c'est prioritaire
01:01:24Mais comme l'éducation
01:01:26Il faut les renforcer
01:01:26L'éducation aussi
01:01:27C'est prioritaire
01:01:27L'hôpital
01:01:28C'est prioritaire
01:01:29C'est la même chose
01:01:30On parle de l'éducation nationale
01:01:31Vous faites bien de me le dire
01:01:32Pour ne pas oublier
01:01:32Je vous rends hommage
01:01:33A Samuel Alpati
01:01:34Et à Dominique Bernard
01:01:35Qui ont été assassinés
01:01:37Pour avoir exercé
01:01:37Leurs fonctions
01:01:38On va partir à Marseille
01:01:39À nouveau
01:01:39On va rejoindre
01:01:40Kauter Benwamed
01:01:41Qui est président
01:01:42Du collectif
01:01:42Marseille en colère
01:01:43Bonjour madame
01:01:44Merci beaucoup
01:01:44D'être en direct
01:01:45Avec nous
01:01:46C'est vrai qu'on aborde
01:01:47Plusieurs facettes
01:01:48De Marseille
01:01:48Depuis tout à l'heure
01:01:49Il y a cette violence
01:01:50Il y a la drogue
01:01:51Également
01:01:52Qui est très présente
01:01:53À Marseille
01:01:53Est-ce que vous
01:01:54Vous entrevoyez
01:01:56À un moment donné
01:01:56Le bout du tunnel
01:01:57Parce qu'on a eu
01:01:58Beaucoup de discours
01:01:58Très négatifs
01:01:59Et en disant
01:02:00Gilbert Collard
01:02:02Tout à l'heure
01:02:02Par exemple
01:02:02Nous disait
01:02:03C'est foutu
01:02:03Voilà c'est foutu
01:02:04On n'y arrivera pas
01:02:05Est-ce que c'est
01:02:06Votre sentiment aussi
01:02:06Non mais c'est scandaleux
01:02:08De dire qu'on n'y arrivera pas
01:02:10Ça veut dire quoi
01:02:10Qu'on abandonne les Marseille
01:02:11Qu'on abandonne les Français
01:02:12Ce qui se passe à Marseille
01:02:14Monsieur Morandini
01:02:14Ce n'est pas l'exclusivité
01:02:15À Marseille
01:02:16Marseille sous les feux
01:02:17Des projecteurs
01:02:17Parce qu'elle est ce qu'elle est
01:02:18C'est une ville de caractère
01:02:19C'est une ville qui attire
01:02:20Mais moi je suis
01:02:21Depuis dix minutes
01:02:22Sur votre antenne
01:02:22Et je suis scandalisée
01:02:24Par ce que j'entends
01:02:25Je suis scandalisée
01:02:26Qu'un responsable
01:02:28Tel que Bruno Benjamin
01:02:29Se permette de faire
01:02:30L'amalgame
01:02:31Sur une chaîne
01:02:31De grande audience
01:02:32Sur une chaîne nationale
01:02:33Entre sionisme
01:02:34Et sémitisme
01:02:36Moi monsieur
01:02:36Je suis sémite
01:02:37De manière ancestrale
01:02:38Et pour autant
01:02:39Je suis anti-sioniste
01:02:40Parce que le sionisme
01:02:41C'est permettre
01:02:43Aux dirigeants actuels
01:02:45D'Israël
01:02:45D'extrême droite
01:02:46De coloniser
01:02:47La moitié du Moyen-Orient
01:02:48C'est un autre débat
01:02:49Je pense qu'on est
01:02:51Sur un autre débat
01:02:52Parce que
01:02:53En fait ce qui était dénoncé
01:02:54C'est l'anti-sémitisme
01:02:55Je suis très important
01:02:55Je ne peux pas répondre à ça
01:02:56Parce que
01:02:56Au lendemain du 7 octobre
01:02:58Je tiens à préciser
01:02:59Que moi j'ai pris mon téléphone
01:03:00Et les messages
01:03:01M'en sont encore témoins
01:03:02Si c'est nécessaire
01:03:03Si monsieur Benjamin
01:03:04Ni sa position
01:03:05Moi je ne nie
01:03:06A aucun juif
01:03:07D'avoir le retard
01:03:08Par contre
01:03:08C'est un autre débat
01:03:09Juste
01:03:10Excusez-moi madame
01:03:12Excusez-moi
01:03:12Juste on est sur un autre débat
01:03:13On ne fait pas un débat
01:03:14Sur Israël
01:03:15On fait un débat
01:03:16Sur la violence
01:03:16Et sur Marseille
01:03:17Et sur la violence
01:03:18Juste si on peut revenir au sujet
01:03:19Si vous voulez bien
01:03:20Je n'ai pas compris monsieur Benjamin
01:03:20Lorsqu'il a parlé de ça
01:03:21Et donc pour en revenir à Marseille
01:03:23Moi je suis
01:03:24Je le répète toujours
01:03:25Vous me connaissez bien
01:03:25Monsieur Morandi
01:03:26C'est pour ça que vous m'appelez
01:03:27Et vous savez la connaissance
01:03:31Dans le centre-ville
01:03:32Où j'habite actuellement
01:03:32Depuis quelques années
01:03:33Moi je suis une enfant
01:03:34Des bidonvilles
01:03:35De cette ville
01:03:36Quand on dit
01:03:37Il faut des mesures plus dures
01:03:39Je suis désolée
01:03:40Ça a été essayé
01:03:41La prison existe déjà
01:03:42Depuis des décennies
01:03:42Sauf que malheureusement
01:03:44Et très malheureusement
01:03:45Parce que c'est nous
01:03:45Qui subissons ça
01:03:47Vous savez hier
01:03:47Moi j'étais à Belgeuse
01:03:49Dix minutes avant ce drame
01:03:50Avec mon fils
01:03:50Parce qu'il sortait de l'école
01:03:51Et qu'on est passé par là-bas
01:03:52Parce que c'est notre chemin
01:03:53Parce qu'on habite
01:03:53A deux arrêts de tramway
01:03:55Je suis désolée
01:03:56Si la prison était la solution
01:03:57Il n'y aurait pas ce taux de violence
01:03:58Aujourd'hui
01:03:58Et il n'y aurait pas
01:03:59Malheureusement
01:04:00Toutes ces résidives
01:04:01Et tous ces points de deal
01:04:03Vous avez dit quelque chose
01:04:04M. Morandine
01:04:04Avec lequel je suis d'accord
01:04:05Et que je dis
01:04:06Je suis peut-être la première
01:04:07En France qui a dit ça
01:04:08Que le problème de la drogue
01:04:09De la violence
01:04:10N'était pas qu'un problème
01:04:10Exclusif lié à la sécurité
01:04:12Et au ministère de l'Intérieur
01:04:13La police seule
01:04:15Et ce ministère seul
01:04:16Ne mettra jamais
01:04:17Je prends encore aujourd'hui
01:04:19Cette position publiquement
01:04:20Ne mettra jamais à bout
01:04:22Aucune violence
01:04:23Hier ce qui s'est passé
01:04:24C'est pas un problème
01:04:25D'immigration monsieur
01:04:26C'est un problème de sentiment
01:04:27C'est aussi un problème
01:04:30D'immigration
01:04:31Parce que
01:04:31Cet agresseur
01:04:34Qui est rentré en Italie
01:04:35En étant en situation illégale
01:04:37Qui est venu en France
01:04:37En situation illégale
01:04:38De toute façon
01:04:39S'il n'avait pas été là
01:04:40Il n'y aurait pas eu de problème
01:04:40Mais il n'a pas fait ça
01:04:41Parce qu'il était immigré
01:04:42Il a fait ça parce qu'il était malade
01:04:43Et qu'il n'a pas pu être pris en charge
01:04:44Par l'hôpital public
01:04:44Par la santé mentale
01:04:46Allez-y
01:04:47Allez-y madame
01:04:47Non excusez-moi
01:04:48Je vais terminer
01:04:48Vous êtes sur le plateau
01:04:49Vous messieurs
01:04:49Donc vous aurez tout le loisir
01:04:50Allez-y
01:04:50Vous savez hier
01:04:54Moi j'ai fait deux heures et demie
01:04:55Sur une chaîne de vos confrères
01:04:57Sur ce problème
01:04:58Je dis encore
01:04:58Je connais bien
01:04:59Avant qu'arrive la police
01:05:00Ce monsieur
01:05:01Qui est décédé
01:05:02Qui a été tué par la police
01:05:04Qui a été neutralisé
01:05:05Qui a fait son travail
01:05:06La police
01:05:06Pour protéger
01:05:07La population marseillaise
01:05:08C'est dans un quartier
01:05:08Où au mètre carré
01:05:09Il n'y a que des étrangers
01:05:11D'origine
01:05:12Ou des étrangers sans papier
01:05:13Ceux qui l'ont empêché
01:05:15De nuire et de continuer
01:05:16Sa folie meurtrière
01:05:17Même s'il n'a tué personne
01:05:18Sa folie en tout cas
01:05:19De blesser des gens
01:05:20À coups de couteau
01:05:20Ce sont aussi des arabes
01:05:23Avec et sans papier
01:05:24Et ça
01:05:24J'ai entendu personne
01:05:25Sur votre plateau
01:05:26Souligner que c'est le courage
01:05:28Des personnes
01:05:29Je l'ai montré
01:05:29Au tout début d'émission
01:05:30Alors là vous tombez mal
01:05:31En plus je l'ai montré
01:05:31Au tout début d'émission
01:05:32J'ai montré les images
01:05:33De ces jeunes
01:05:33Qui étaient dans la rue
01:05:34Qui étaient avec des bâtons
01:05:35Et qui essayaient
01:05:36De l'empêcher d'agir
01:05:37Ils étaient avec des chaises
01:05:38Également
01:05:39Mais écoutez
01:05:40Le seul problème
01:05:41C'est que quand vous dites
01:05:41Que ce n'est pas un problème
01:05:42D'immigration
01:05:42Je ne comprends pas
01:05:43Je vous ai donné l'exemple précis
01:05:44Il n'aurait pas dû être là
01:05:45Ce monsieur
01:05:46Il est rentré en situation illégale
01:05:47Alors aujourd'hui
01:05:47Forcément
01:05:48On nous dit
01:05:49Il est en situation légale
01:05:50Parce qu'il s'était marié
01:05:50Mais il y a un problème
01:05:52Quand même
01:05:52Excusez-moi
01:05:53Ça arrive sans arrêt
01:05:54Regardez l'actualité
01:05:55Ça arrive beaucoup
01:05:55Quand même
01:05:56Beaucoup trop
01:05:56Monsieur
01:05:57Monsieur
01:05:58Vous savez pourquoi
01:05:58Je suis contre ça
01:05:59Parce que
01:06:00Vous savez quoi
01:06:01Il faut vraiment
01:06:01Que vous veniez à Marseille
01:06:02Faire une émission avec moi
01:06:03Mais je suis à Marseille
01:06:04Tout le temps
01:06:04J'ai passé un mois
01:06:05C'était fait
01:06:05Mais par contre en Marseille
01:06:06J'y suis un week-end sur trois
01:06:08Vous voyez
01:06:08On peut faire
01:06:10On peut faire
01:06:10On peut faire
01:06:10Une émission à Bellezence
01:06:11Et vous allez voir
01:06:12Que le cœur
01:06:13De l'hypercentre de Marseille
01:06:14Qui sont
01:06:14Le quartier de Bellezence
01:06:15Et le quartier de Noël
01:06:1699,9%
01:06:19Des commerçants
01:06:19Sont d'origine étrangère
01:06:21Mais bien sûr
01:06:21Mais excusez-moi
01:06:22Bellezence
01:06:22Je vais vous dire la vérité
01:06:24Je vais vous dire la vérité
01:06:24Puisqu'on vous parlait de Marseille
01:06:25Excusez-moi
01:06:26Claire de Noël
01:06:26J'y vais pas à Bellezence
01:06:27Moi
01:06:28J'y vais pas
01:06:29Excusez-moi
01:06:29J'y vais pas
01:06:30Si j'y vais
01:06:32Je suis le seul blanc
01:06:33Excusez-moi de le dire clairement
01:06:35C'est ça la réalité
01:06:36Disons les choses
01:06:37Mais non mais pas du tout
01:06:37Ça c'est votre fantasme
01:06:39Vous savez monsieur
01:06:40Mais c'est pas un fantasme
01:06:40C'est pas un fantasme
01:06:41C'est la réalité
01:06:44C'est lunaire
01:06:45Est-ce que je peux terminer ma phrase
01:06:47Je pourrais faire
01:06:48Vous donner leurs coordonnées
01:06:50Et que vous les interviewiez
01:06:51Le collectif Bellezence
01:06:52C'est un collectif qui se bat
01:06:53Pour la sécurité
01:06:54Pour la propreté
01:06:55Pour faire ramasser
01:06:56Par les autorités
01:06:57Les sereines
01:06:57Qui sont en bas de leurs immeubles
01:06:58Mais c'est un autre problème
01:06:59C'est un autre problème
01:07:00C'est pas notre problème
01:07:01Excusez-moi
01:07:01Sauf que tous les habitants
01:07:03Quasiment
01:07:04Sur 211 personnes
01:07:05Présentes dans le groupe
01:07:06Il y a 200
01:07:07Je vais utiliser cette expression
01:07:08Donc ça vous comprenez
01:07:08Il y a 200 blancs
01:07:10Qui habitent Bellezence
01:07:11Et qui habitent la rue des Petites-Maries
01:07:12Etc etc
01:07:12Donc c'est un fantasme
01:07:14Les commerçants
01:07:15C'est un fantasme à Bellezence
01:07:16À Bellezence c'est un fantasme
01:07:18Mais comment vous pouvez dire ça
01:07:19Excusez-moi
01:07:19Comment vous pouvez dire ça
01:07:21Vous niez la réalité madame
01:07:22Excusez-moi
01:07:23Parce que j'y vis en fait monsieur
01:07:25Ceux qui ont des beaux
01:07:26Mais enfin
01:07:26De Bellezence
01:07:27On va à Porte d'Aix
01:07:28Vous croyez qu'on y va
01:07:30Porte d'Aix
01:07:30Où il y a du trafic de drogue partout
01:07:32Vous croyez qu'on y va
01:07:33Il y a du trafic de drogue monsieur
01:07:34Vous savez
01:07:35Allez
01:07:35J'ai voulu mettre mon fils
01:07:36J'ai voulu faire une dérogation
01:07:37Pour le mettre au lycée Perrier
01:07:38Vous savez ce qu'on m'a dit
01:07:39C'est la police qui me l'a dit
01:07:40C'est la police qui me l'a dit
01:07:40Qu'à outerre
01:07:41Ne mets pas ton fils là-bas
01:07:42Parce que tous les enfants
01:07:43Vendent de la drogue dans le lycée
01:07:46Et c'est les beaux quartiers
01:07:47C'est le huitième
01:07:47Il y a de la drogue partout monsieur
01:07:49Ceux qui vendent
01:07:50Ceux qui vendent sont peut-être
01:07:50Des petits issus
01:07:51D'immigration postcoloniale
01:07:52Mais ceux qui achètent
01:07:53Ce sont rarement des Mohamed
01:07:54Ceux qui vendent
01:07:55Ce sont des Mohamed
01:07:55Mais ceux qui achètent monsieur
01:07:57Ce sont des
01:07:57Mais ce n'est pas le même problème
01:07:58Je ne vous parle pas du même problème
01:07:59Je vous parle d'un problème d'insécurité
01:08:01Et en fait
01:08:02Vous ne pourrez pas éradiquer
01:08:03Le trafic de drogue monsieur Morandini
01:08:04Tant qu'on ne prendra pas en charge
01:08:05Je l'ai dit depuis le départ
01:08:06tant qu'on ne prendra pas en charge
01:08:08ceux qui consomment, qui sont pour la plupart
01:08:09dépendants à ces drogues
01:08:11que ce soit du crack, du...
01:08:13Oui mais c'est un autre problème
01:08:14c'est pas le même problème
01:08:18moi je vous parle du problème de l'immigration
01:08:19vous me parlez de la drogue, excusez-moi
01:08:22et je dis que cet homme il ne devait pas être ici
01:08:24parce qu'il est rentrant de façon illégale
01:08:26en Italie en France
01:08:27vous me parlez des jeunes blancs qui achètent de la drogue
01:08:30enfin excusez-moi, on n'est pas dans le même monde
01:08:32vous me dites qu'à Belzance
01:08:33excusez-moi, à Belzance, allez-y
01:08:36honnêtement, on a une journaliste qui est là-bas
01:08:37je vais lui demander de me faire des images
01:08:39on a une journaliste qui est là-bas en ce moment
01:08:40je vais lui demander de filmer simplement la rue et le trottoir
01:08:44et on va constater qu'il dit la vérité
01:08:46donnez-les, mais attendez
01:08:47ce qui fréquente Belzance, ce n'est pas que les habitants de Belzance
01:08:49je ne me souviens pas
01:08:50déjà vous commencez à changer un peu, d'accord
01:08:53non, non, non, je vous ai dit que ce qui habitait
01:08:55et qui avait acheté, ce sont des bobos
01:08:57monsieur, et ce sont des gens qui ont les voyants
01:08:59à Belzance, c'est des bobos, excusez-moi
01:09:01à Belzance, ce n'est pas les beaux
01:09:02je vous l'ai déjà dit, il faut qu'on discute ensemble
01:09:07sur ce plateau, ce sera plus simple
01:09:08je vous invite, je lance l'invitation
01:09:11on vous rappelle derrière, et on va caler ça
01:09:13pour que vous veniez, parce que
01:09:14honnêtement, mais venez en disant la vérité
01:09:16venez pas avec vos idées aussi, on vous explique quand
01:09:18qu'il y a à Belzance, il n'y a pas un bobo
01:09:20qui veut vivre à Belzance, excusez-moi
01:09:21vous rigolez ou quoi ?
01:09:23vous allez donner mes coordonnées à l'antenne
01:09:25à votre journaliste, et je vais l'amener à rencontrer
01:09:27le collectif Belzance
01:09:28si vous rencontrez trois personnes, c'est clair, je vous parle de la rue
01:09:30merci, merci Kauter, je suis désolé, on arrive au bout
01:09:33je suis désolé, on arrive au bout, merci Kauter Ben-Mohamed
01:09:36et vous allez venir sur ce plateau
01:09:37autant de déni, c'est-à-dire de terrible
01:09:40c'est-à-dire de déni, on est compte, on parle de ça
01:09:41on commence par par l'éditionnisme, on commence à excuser
01:09:44en disant que c'est parce que des blancs
01:09:46entre guillemets achètent la drogue
01:09:47en gros, et je me mets à sa place aussi
01:09:49vous imaginez, c'est une associative
01:09:51Marseille en colère, mais si à Marseille
01:09:53il y a ce genre de sparadrap, on risque pas
01:09:56on respecte, on respecte
01:09:57respectez-la
01:10:00respectez-la
01:10:02merci d'avoir été avec vous
01:10:04dans l'instant, c'est Niamarro
01:10:06qu'elle a mis d'ici là, c'est plus là
01:10:08merci
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