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Jean-Marc Morandini et ses chroniqueurs décryptent l'actualité des médias dans #MorandiniLive
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00:00:00On y va ? On n'y va pas ? Comme vous voulez.
00:00:10Allez, en tout cas nous sommes le jeudi et 4 septembre 2025, Morandini Live numéro 1700 sur CNews, première chaîne Info de France.
00:00:16Bonjour et bienvenue en direct à la une tout d'abord direction Lisbonne avec ce drame hier soir et ce terrible bilan dans l'accident d'un funiculaire emblématique de la ville.
00:00:25Le bilan qui a évolué il y a quelques instants puisqu'il est désormais de 17 morts et 21 blessés. Tout de suite les images et les dernières infos.
00:00:33Les images sont saisissantes, la carcasse du funiculaire encastrée dans un immeuble en plein cœur d'un quartier très touristique du centre-ville.
00:00:42Une tragédie sans précédent selon les autorités.
00:00:44Nous avons été alertés du déraillement de l'ascenseur de Santa Justa à 18h08. Nous sommes arrivés sur les lieux en 3 minutes, très rapidement.
00:00:51Les causes de l'accident devront être analysées par les autorités compétentes.
00:00:55Cette nuit la rue est restée bouclée. Sur place un important dispositif.
00:01:00Pompiers, policiers et services d'urgence sont mobilisés. Dans la ville, les habitants et les touristes affichent un mélange de tristesse et d'incompréhension.
00:01:10C'est une situation tragique, vraiment tragique. C'est un transport touristique, un transport pour se promener, pour que les touristes puissent découvrir notre Lisbonne.
00:01:18On ne s'attendait pas à un accident aussi tragique. Ce n'est pas bon pour notre image.
00:01:27On nous parle tout le temps de sécurité, mais on a à chaque fois plus d'accidents.
00:01:31Moi, je travaille sur un chantier et on a toujours plus de formation autour de la sécurité.
00:01:35Il va falloir une bonne enquête pour voir ce qui n'a pas fonctionné et que cela ne se reproduise plus.
00:01:39On a commencé à entendre beaucoup de sirènes, à voir des policiers partout.
00:01:46On est allé voir au balcon et on a vu beaucoup de mouvements.
00:01:49Et on s'est dit qu'il s'était passé quelque chose.
00:01:51On pensait justement aujourd'hui prendre le funiculaire.
00:01:54Mais il y avait une longue file d'attente.
00:01:56Et depuis l'en aiguille, on a fini par partir.
00:01:58Et on n'est pas montés.
00:02:00Mais ça faisait partie de notre programme.
00:02:01On devait prendre le funiculaire.
00:02:02Face à la gravité de cet accident, une journée de deuil nationale a été décrétée aujourd'hui par le gouvernement portugais.
00:02:14Voilà, et je vous rappelle le bilan.
00:02:15Donc il y a quelques instants, le bilan qui est désormais de 17 morts.
00:02:18C'est un véritable drame au Portugal.
00:02:21Retour en France et on part tout de suite en direct à Martigues, devant le lycée Langevin,
00:02:25où un enseignant a été poignardé au cou hier dans la matinée dans la salle des profs par un de ses collègues.
00:02:31On savait que des élèves étaient déjà dans des écoles avec des couteaux.
00:02:35Mais on découvre désormais que certains profs viennent au lycée avec des armes blanches et s'en servent pour régler des comptes.
00:02:41L'enseignant blessé a été évacué.
00:02:43Son collègue a été rapidement maîtrisé par les autres enseignants témoins de la scène.
00:02:48Ils ont réussi à le calmer.
00:02:50L'enseignant a déposé son arme avant d'être interpellé sur place par une patrouille de police qui a été alertée.
00:02:56Cet enseignant agresseur avait des problèmes psychologiques.
00:02:59Et malgré tout, il était devant des élèves pour enseigner.
00:03:02Nous allons y revenir dès le début de Morandini Live puisque nous sommes sur place avec les équipes de CNews.
00:03:08Autre lycée dans la Manche cette fois.
00:03:10Il a rentré étendu là-bas également.
00:03:12C'est au lycée Julio de la Morandière à Grandville.
00:03:15Les enseignants et le personnel ont déjà lancé un appel à la grève,
00:03:19protestant contre la réintégration d'un élève qui avait pourtant été exclu pour menace de mort à l'encontre d'un prof.
00:03:25Dans un lycée à Grandville, enseignants et personnel contestent le retour d'un élève exclu pour menace de mort contre une professeure.
00:03:35Les syndicats dénoncent une décision de justice qu'ils estiment incompréhensible.
00:03:40En fait, en réintégrant cet élève, ça cracha au visage de tous les personnels de cet établissement.
00:03:49Par le passé, on a vu que des menaces de mort se sont transformées en actes terribles.
00:03:55Nous demandons à ce que nos collègues soient respectés, à ce que nos collègues soient protégés.
00:04:01En mars dernier, cet élève avait été exclu définitivement après un conseil de discipline.
00:04:07Mais sa famille a fait appel.
00:04:09La commission académique a confirmé la sanction avec sursis.
00:04:13Conséquence, sa réintégration dès cette rentrée en terminale.
00:04:17Aujourd'hui, je ne peux que saluer ce qui a été fait aujourd'hui au sein de l'établissement scolaire
00:04:22pour permettre sa réintégration dans de bonnes conditions.
00:04:26Il a réexprimé ses excuses aujourd'hui dans le cadre d'une réunion au sein du lycée de la Morandière avec l'équipe pédagogique.
00:04:37Un retour jugé intenable pour les enseignants,
00:04:40qui rappelle qu'un autre élève, porteur d'un couteau, avait lui aussi été exclu l'an dernier.
00:04:45Nous allons également revenir sur l'incroyable réaction de la Tunisie après l'attaque de Marseille,
00:04:50qui, je vous le rappelle, a fait cinq blessés.
00:04:52La Tunisie qui a vivement critiqué l'opération menée par les forces de l'ordre français.
00:04:56Estimons que l'agresseur qui était tunisien avait fait l'objet d'un meurtre injustifié de la part de la police.
00:05:03Ça paraît totalement fou comme réaction.
00:05:05Le ministère tunisien des affaires étrangères a ainsi annoncé dans un communiqué
00:05:09avoir convoqué le chargé d'affaires par intérim de l'ambassade de France à Tunis
00:05:13pour lui faire part de sa vive protestation.
00:05:17À Dijon, un pavillon insalubre appartenant à la ville est occupé depuis plusieurs jours par une vingtaine de migrants.
00:05:21Cette occupation a été facilitée par le soutien d'une association locale en aide aux migrants
00:05:26qui organise ce squat illégal.
00:05:28Derrière ces murs, une maison insalubre, inhabitée depuis près de 20 ans.
00:05:34Mais depuis samedi, le pavillon de trois étages est désormais investi par une vingtaine de demandeurs d'asile.
00:05:41À l'origine de cette installation, des associations venant en aide aux migrants.
00:05:45Cette maison, elle n'est plus habitée depuis combien de temps ?
00:05:48Oh, il faut moins 15 ans.
00:05:50Moi, je ne sais pas comment ils mettent des gens là-dedans.
00:05:52C'est même pas pensable, ça.
00:05:54À l'intérieur du squat, les conditions sont précaires.
00:05:57Quelques matelas de fortune posées à même le sol.
00:06:01Aucune arrivée d'eau et un seul accès à l'électricité.
00:06:05Des militants associatifs ont pourtant choisi d'y loger des migrants venus du Soudan,
00:06:10de Guinée, du Tchad ou encore du Mali.
00:06:13L'association a lancé un appel aux dons sur ces réseaux sociaux.
00:06:16Il y a de nombreux besoins, dont voici une liste.
00:06:20Lampes à pile et piles, couverture, linge de lit, matos de nettoyage.
00:06:24La présence de ces derniers arrivants ne rassure pas le voisinage.
00:06:28Moi, ça me fait un peu la trouille, parce qu'à 92 ans, je suis toute seule.
00:06:32C'est pour ça que je ferme les portes à clés.
00:06:34La solution semble pourtant provisoire pour ces demandeurs d'asile,
00:06:38déjà expulsés en avril 2025 d'une unité psychiatrique abandonnée.
00:06:43Et puis un document dans Morandini Live, ou plutôt un témoignage,
00:06:47celui d'une jeune femme qui raconte pour ces news comment son père s'est radicalisé.
00:06:51Elle raconte comment elle a vu changer après un voyage à la Mecque.
00:06:55Écoutez un extrait de ce témoignage.
00:06:58Karima dit que la création d'une mosquée et d'une école coranique
00:07:01par son père a transformé tout le quartier.
00:07:04Toutes les personnes ont commencé d'abord à quitter le quartier.
00:07:06Et il y a eu petit à petit un afflux, je vais dire,
00:07:12de personnes qui ont rendu ce quartier vraiment invivable, dangereux.
00:07:18C'est-à-dire que pendant le ramadan, quand les filles sortaient sans voile,
00:07:22elles étaient frappées.
00:07:23Comme sa grande-sœur, Karima fut sa famille, ainsi que le quartier.
00:07:27J'ai fait une très longue dépression quand mes parents m'ont dit d'arrêter mes études.
00:07:32Puis un jour, je me suis dit, c'est moi ou eux.
00:07:35Même si elle a quitté sa famille et son quartier, Karima a décidé de rester en Belgique.
00:07:41Comme elle le dit, son cœur est accroché à son pays,
00:07:43avec l'espoir toujours que les choses changent à l'avenir.
00:07:47Voilà, vous entendrez donc tout à l'heure son témoignage sur la façon dont son père s'est radicalisé.
00:07:52Ce sera dans Morandini Live.
00:07:53Direction Toulouse maintenant, où a été prise cette photo.
00:07:56Regardez bien le maillot de cet homme.
00:07:59Il y a écrit « arracheur de kippa ».
00:08:01Voilà, le chiffre 2 remplace le mot 2, DE.
00:08:05Entre appel à la haine et antisémitisme affiché,
00:08:07cette image diffusée sur les réseaux sociaux provoque la colère dans la ville rose.
00:08:12Le délinquant porteur de ce maillot devrait être rapidement entendu.
00:08:16La police a lancé un avis de recherche des enquêteurs aidés par le réseau de vidéosurveillance de la ville.
00:08:22En deux mois, c'est le quatrième acte antisémite à Toulouse.
00:08:26Il y a eu 23 actes sur l'année 2024 et nous en sommes à 28 actes pour l'année 2025, qui n'est pas encore terminé.
00:08:36Le CRIF local a déposé plainte.
00:08:38Être l'auteur d'une incitation à la haine fait encourir jusqu'à un an de prison et 45 000 euros d'amende.
00:08:45Allez, comme tous les jours, les tops et les flops d'audience des Prime, c'est avec Mister Audience.
00:08:51Ayas Kévin, va-t'en.
00:08:54Hier soir en Prime, c'est TF1 qui est arrivé en tête avec sa série Tracker,
00:08:58en réalisant un score correct à 3,5 millions.
00:09:00France 2 est deuxième avec un million de téléspectateurs de moins devant le téléfilm Vidal.
00:09:06M6 diffusait son documentaire événement sur Céline Dion,
00:09:08mais le score est plutôt décevant avec seulement 1,7 million de téléspectateurs.
00:09:13L'A6 est suivi de très près par le magazine de France 3, Secrets d'Histoire.
00:09:18De son côté, TMC a plutôt bien marché.
00:09:20La soirée camping présentée par Étienne Carbonier a rassemblé 1,2 million de personnes.
00:09:24Avec le film Elsa Pellessara, Arte est à plus de 800 000.
00:09:27De son côté, Sister est à plus de 550 000.
00:09:30Et c'est TF1 série-film qui firme ce classement avec le film Rampage, hors de contrôle,
00:09:35qui a rassemblé 462 000 personnes.
00:09:37Mister Audience vous dit à demain.
00:09:39– Allez, je vous présente mes invités qui vont m'accompagner en direct jusqu'à midi.
00:09:44Mathieu Vallée, bonjour.
00:09:45– Bonjour Jean-Marc.
00:09:45– Merci d'être avec nous, député européen et porte-parole du Rassemblement national.
00:09:49Ludovic Thoreau, bonjour.
00:09:50– Bonjour.
00:09:50– Maire UDI de Coubron, Jérôme Dubus, bonjour.
00:09:53– Bonjour.
00:09:54– Communicant.
00:09:54Et puis Maître Dylan Slama, bonjour.
00:09:56– Bonjour.
00:09:56– Merci également d'être avec nous.
00:09:58On va commencer donc cette émission en vous parlant de ce qui se passe à Martigues
00:10:01parce que c'est assez surréaliste ce qui s'est passé.
00:10:03Une information qui fait froid dans le dos.
00:10:06Un enseignant du lycée de Langevin à Martigues a été poignardé au cou hier dans la matinée
00:10:10dans la salle des profs par un autre professeur.
00:10:13Alors on savait jusque-là qu'il y avait des jeunes qui allaient dans les écoles avec des couteaux
00:10:17et qui parfois s'en servaient.
00:10:18Et déjà c'était assez effrayant.
00:10:20On découvre maintenant qu'il y a également certains professeurs qui sont dans l'enceinte de l'école
00:10:25avec des couteaux. Le rappel des faits, puis juste après on ira en direct sur place.
00:10:30Dans la salle des professeurs de ce lycée, c'est bel et bien un enseignant qui a été agressé
00:10:36par un autre enseignant.
00:10:39Après une violente altercation, la victime a reçu deux coups de couteau au niveau du cou
00:10:43par un professeur de mathématiques vacataire qui était en rupture de traitement psychiatrique.
00:10:49Une agression qui inquiète les syndicats.
00:10:51On a des collègues qui ne sont tout simplement pas protégés par l'institution,
00:10:56eu égard à l'explosion de ces risques psychosociaux.
00:11:00Et cela pose tout simplement la question de la sécurité, sécurité des collègues, sécurité des élèves.
00:11:07Au moment de l'agression, ce sont les autres enseignants présents dans la salle des professeurs
00:11:11qui ont maîtrisé l'agresseur et réussi à le désarmer.
00:11:14On est dans le désarroi complet.
00:11:15Quand on a un professeur qui aurait pu blesser gravement un autre de ses collègues,
00:11:20il aurait pu finalement aussi blesser un élève.
00:11:22Si on doit en plus surveiller ceux qui sont certes professeurs,
00:11:27mais qui sont aussi surveillants, on va surveiller les surveillants des surveillés.
00:11:31Donc ça devient quand même très très compliqué à gérer.
00:11:34La victime légèrement blessée a immédiatement été prise en charge.
00:11:38Une cellule d'écoute a été mise en place pour le personnel de l'établissement.
00:11:42L'auteur des faits a été placé en garde à vue dans le cadre d'une enquête ouverte
00:11:46pour violences aggravées avant d'être hospitalisée.
00:11:50Alors on part tout de suite en direct sur place.
00:11:52On va rejoindre nos envoyés spéciaux Mathilde Libanaise et Timothée Forger.
00:11:56Bonjour Mathilde, merci d'être en direct avec nous.
00:11:59Quelle est l'ambiance aujourd'hui sur place et qu'est-ce qu'on sait précisément de ce qui s'est passé ?
00:12:02Bonjour, ce que je peux vous dire de l'ambiance, c'est que les cours n'ont pas repris ici.
00:12:09On a vu beaucoup de voitures de professeurs venir à l'intérieur
00:12:12puisqu'elle le disait, une cellule d'écoute a été mise en place pour le personnel.
00:12:18Mais ici, en tout cas, c'est une cellule impensable qui s'est passée à l'intérieur même de ce lycée.
00:12:23Hier, dans la salle des professeurs, une altercation éclate entre deux professeurs.
00:12:28Une altercation violente puisque l'un d'entre eux se saisit d'un petit couteau
00:12:32et porte deux coups à l'autre professeur avant d'être rapidement maîtrisée par les autres enseignants
00:12:39qui se trouvaient dans la salle.
00:12:42La victime, elle a été légèrement blessée, elle a rapidement été prise en charge par l'infirmière scolaire.
00:12:48Les investigations, en tout cas, sont en cours pour déterminer les circonstances
00:12:53mais également le mobile de l'auteur.
00:12:56L'auteur, lui, en tout cas, a été placé en garde à vue dans le cadre d'une enquête ouverte pour violences aggravées.
00:13:03En direct de Martigues, merci beaucoup Mathilde Ibanez avec les images de Timothée Forger.
00:13:07On l'a entendu, Mathilde nous le disait, les cours n'ont pas repris.
00:13:10Aujourd'hui, il y a une cellule psychologique qui a été mise en place.
00:13:13Mathieu Vallée, c'est une situation totalement surréaliste.
00:13:16C'est-à-dire qu'aujourd'hui, on a des professeurs qui viennent en cours,
00:13:21qui viennent dans le lycée avec des couteaux.
00:13:23Oui, on avait déjà évoqué sur notre plateau des élèves pour NARP.
00:13:27Parfois, avec un drame absolu qui se saute par la mort de lycéens ou de collégiens.
00:13:31Entre professeurs, si entre eux, maintenant, ils s'agressent, c'est vrai que c'est foutu.
00:13:35Tout fout le camp, si j'ose dire.
00:13:36C'est vrai que, malheureusement, aujourd'hui, on voit pour un différent ronchier,
00:13:39pour un différent entre professeurs, entre collègues de travail.
00:13:42Moi, j'avais pu constater en tant que policier qu'effectivement,
00:13:43pour n'importe quel motif futile aujourd'hui, l'ensauvagement prend le dessus
00:13:46et on peut arriver à des situations telles que vous l'évoquez dans votre partage.
00:13:50Ludovic Thoreau, vous êtes médecin en plus.
00:13:51Alors, ça m'intéresse parce que je voudrais qu'on s'arrête un instant
00:13:53sur le portrait de ce professeur agresseur, sur l'agresseur.
00:13:56Alors, qu'est-ce qu'on sait de lui ?
00:13:57On sait que c'est un enseignant contractuel, que c'est un nouveau venu dans ce lycée
00:14:03et on nous explique désormais qu'il est en rupture de traitement psychiatrique.
00:14:07Autrement dit, c'est quelqu'un qui avait un suivi psychiatrique
00:14:09et qui a arrêté son traitement psy.
00:14:12Alors, souvent, on voit ça, rupture de traitement psychiatrique, au côté psychiatrique.
00:14:17On sait où on en est, la psychiatrie en France.
00:14:19On va voir si c'est vrai ou pas vrai qu'il a arrêté son traitement et cité les suivis.
00:14:24Ça, c'est des autorités qui le disent.
00:14:26Oui, mais ils le disent.
00:14:27C'est un fait.
00:14:28Mais aujourd'hui, le nombre de personnes qui sont en rupture de leur traitement psychiatrique,
00:14:32il est énorme.
00:14:33Et d'ailleurs, à chaque fois qu'il y a un crime ou un délit,
00:14:35on parle d'un problème psychiatrique.
00:14:37Mais voilà, on va y arriver aujourd'hui.
00:14:39C'est l'État aussi de la santé en France.
00:14:40Oui, hormis ça, quand même, il y a quelque chose qui m'inquiète.
00:14:43C'est qu'on a quelqu'un qui a des problèmes psychiatriques,
00:14:45qui se retrouve professeur, avec un couteau,
00:14:48qui se retrouve devant des élèves.
00:14:50Enfin, on ne sait pas ce qui aurait pu se passer.
00:14:52Mais ce cas, je pense, n'est pas isolé.
00:14:55Oui, c'est ça qui fait peur, justement.
00:14:56Il n'est pas isolé.
00:14:57Je rappelle qu'encore, que le port d'un couteau, c'est illégal.
00:15:01Et c'est puni.
00:15:02Il faut que la police demande à quoi servent vos couteaux.
00:15:05Par exemple, un chasseur, il doit le dire.
00:15:06Mais nom de Dieu qu'on applique la loi, le port de couteau est interdit.
00:15:09Comment vous allez savoir ?
00:15:10Enfin, vous ne pouvez pas fouiller tout le monde.
00:15:11Comment vous voulez faire ?
00:15:12En plus, c'est un petit couteau.
00:15:13Mais à un moment, si on ne passe pas des messages
00:15:15et des exemples qui sont clairs sur le couteau,
00:15:17je suis sûr qu'aujourd'hui...
00:15:19Non, mais d'accord.
00:15:19C'est marrant parce que vous, vous êtes sur le couteau.
00:15:21Moi, je suis plutôt sur le côté psychiatrique.
00:15:23Alors, psychiatrique.
00:15:24Alors, je vous le dis.
00:15:24Moi, je vous dis, est-ce que quelqu'un qui a des problèmes psychiatriques,
00:15:28qui est sous traitement,
00:15:29est-ce que cette personne doit être devant les élèves,
00:15:31doit être professeur et d'avoir ses responsabilités ?
00:15:34Mais je vais vous dire une chose.
00:15:35des gens qui ont des problèmes psychiatriques,
00:15:37aussi bien dans la police que dans la médecine,
00:15:39que partout.
00:15:40C'est le pays où il y a le plus de consommation d'anxiolithiques,
00:15:44d'antidépresseurs et surtout de cocaïne et de shit.
00:15:47Ça veut dire qu'on a des problèmes psychiatriques majeurs dans ce pays.
00:15:50Évidemment, on aura de plus en plus d'accidents comme ça.
00:15:52Maître Dylan Slava, votre regard, c'est quand même gênant.
00:15:55C'est tout à fait gênant.
00:15:56Je suis absolument d'accord avec vous.
00:15:57On parle de plus en plus des problèmes psychiatriques.
00:15:59Et à mon avis, on n'en parle pas assez.
00:16:00Il y a quelques mois, un animateur célèbre a fait, d'une certaine manière,
00:16:03un coming out sur sa maladie mentale.
00:16:05C'est des choses dont on parle de plus en plus.
00:16:06Nicolas Demorand, on va dire.
00:16:07Il a fait un livre.
00:16:08C'est des choses dont on parle de plus en plus.
00:16:09Et je pense à bon escient.
00:16:10Ça veut dire que je pense qu'il faut arrêter de mettre une chape de plomb
00:16:13sur ces problèmes-là qui sont réels, qui existent.
00:16:15Derrière le thème psychiatrique, il y a beaucoup de problèmes
00:16:17qui sont très différents.
00:16:18On n'est pas forcément dangereux lorsqu'on a déjà un problème psychiatrique.
00:16:22Mais c'est vrai que c'est un éléphant au milieu de la pièce.
00:16:24Parce que très souvent, lorsqu'on vient chez vous,
00:16:25il y a des faits divers qui sont absolument monstrueux.
00:16:27Il y a beaucoup de cas dans lesquels on s'aperçoit
00:16:29qu'il y a un problème psychiatrique.
00:16:30Là, il y a un fait important qui a été rappelé par vous-même, je crois.
00:16:33C'est que la garde à vue a été interrompue pour qu'il puisse être hospitalisé.
00:16:36Ça veut dire qu'il a été déclaré vraisemblablement
00:16:38non-compatible avec une garde à vue.
00:16:40Judiciairement, ça veut dire qu'à terme,
00:16:41il pourrait y avoir une abolition du discernement
00:16:43et donc peut-être pas de condamnation.
00:16:44Mais ça veut dire qu'on a quelqu'un qui est non-compatible
00:16:46avec une garde à vue, mais qui est prof.
00:16:48Non-compatible au garde à vue, autant de la garde à vue.
00:16:50Je pense qu'on avance un peu en France sur ce sujet.
00:16:56Je sais qu'il y a au Parlement et à l'Assemblée nationale
00:16:58une commission d'enquête sur les problèmes psychiatriques en France.
00:17:01Bon, elle est présidée par Mme Rousseau,
00:17:02donc j'espère que ça ne va pas aboutir à des choses un petit peu ubuesques.
00:17:05Mais en tout cas, elle a le mérite d'exister.
00:17:06On peut espérer qu'elle réglisse.
00:17:07C'est dommage que ça ne va pas pris au sérieux de tel problème.
00:17:09On peut espérer qu'elle aboutisse à des choses.
00:17:11C'est l'hôpital qui se moque de la charité.
00:17:12On peut espérer qu'elle aboutisse à certaines choses.
00:17:14Mais en tout cas, il faut avancer sur ce problème
00:17:15et le construire en tant que tel
00:17:16n'est pas toujours sous l'angle de la dérattance.
00:17:18J'ai envie de lui dire ça.
00:17:18Un mot quand même, parce que c'est terrible.
00:17:21C'est terrible.
00:17:21C'est-à-dire qu'il ne peut même pas être en garde à vue.
00:17:23C'est-à-dire que la garde à vue est interrompue
00:17:25parce qu'il a des problèmes.
00:17:27Si, vous vous rendez compte.
00:17:28Et il est propre.
00:17:29Mais comment il arrive propre ?
00:17:30Ça pose deux problèmes.
00:17:31Alors, ça a été dit, l'accès évidemment,
00:17:33par ce prof avec une arme.
00:17:35Je ne sais pas si c'est une arme blanche interdite
00:17:37ou un dauphiné.
00:17:37C'est un couteau, mais c'est une arme par destination,
00:17:39en tout cas, au minimum.
00:17:45On a fait des recrutements de professeurs,
00:17:47moi, je voudrais insister là-dessus,
00:17:48par speed dating.
00:17:49Vous vous souvenez de ça ?
00:17:51En une heure, on évaluait si quelqu'un
00:17:52pouvait être professeur ou pas
00:17:53parce qu'il y a un manque de personnel
00:17:55dans le corps enseignant actuellement.
00:17:58Un manque de personnel très important
00:17:59puisqu'on en arrive à ce recrutement.
00:18:02Bon, on ne peut pas continuer comme ça.
00:18:04Être professeur, c'est avoir des responsabilités.
00:18:06Non, parce que ça crée un vrai danger pour les enfants,
00:18:08ça crée un vrai danger pour tout le monde.
00:18:09Pour les professeurs, la preuve.
00:18:10Bien sûr.
00:18:11Juste un petit mot.
00:18:13Le recrutement, j'en termine 30 secondes.
00:18:15Le recrutement des professeurs,
00:18:16c'est quelque chose de sérieux.
00:18:17On ne peut pas continuer
00:18:19à recruter des professeurs de cette manière.
00:18:20Mais vous pouvez recruter au temps zéro,
00:18:22il n'a pas de problème.
00:18:23Le problème peut arriver dans les années qui suivent.
00:18:26Donc, il faut un suivi.
00:18:27Mais bien sûr.
00:18:28Donc, il faut un suivi.
00:18:28Mais il n'y a pas de suivi.
00:18:29Il n'y a plus une mission du travail.
00:18:30Il n'y a pas de suivi.
00:18:31Écoutez ce que dit le maire de la ville.
00:18:33Le maire de la ville s'appelle Gaby Charou.
00:18:35C'est maire de Marting, maire communiste.
00:18:36Et il dit « L'éducation nationale emploie des gens
00:18:39sans expérience, sans formation, sans contrôle
00:18:44de leur état de santé.
00:18:45Je suis en colère. »
00:18:46C'est le maire de Marting.
00:18:48On est en direct avec Sylvain Duy,
00:18:49qui est vice-président et porte-parole
00:18:51de la Fédération des parents d'élèves
00:18:52de l'enseignement public.
00:18:53Bonjour, monsieur.
00:18:54Merci beaucoup d'être en direct avec nous.
00:18:56C'est quand même sidérant.
00:18:57Alors, je ne sais pas si ce que décrit précisément
00:19:01le maire de Marting quand il parle
00:19:02de gens sans formation, sans contrôle
00:19:04de leur état de santé, c'est vrai.
00:19:06Mais c'est quand même sidérant d'avoir des gens
00:19:08qui ont des problèmes si
00:19:09et qui se retrouvent devant les élèves.
00:19:12Absolument.
00:19:13Alors, moi, nous, au niveau de la PEP,
00:19:14en fait, si vous voulez, on trouvait
00:19:15que le problème, justement, vient du recrutement.
00:19:17On ne peut pas faire et mettre en place
00:19:20des professeurs qui sont recrutés,
00:19:22comme disait Jérôme Dubu,
00:19:24via des speeds de dating
00:19:25ou de ce type de recrutement.
00:19:28On doit quand même avoir des gens
00:19:29qui ont une formation, une formation de professeur
00:19:31avec tout ce qui va derrière.
00:19:32Et enfin, on insiste aussi sur une chose,
00:19:35c'est que le professeur doit rester quand même
00:19:36aussi garanti de sa psychologie,
00:19:40de son éducation et aussi un exemple
00:19:41pour les élèves.
00:19:43Et là, on se retrouve face
00:19:44donc à une personne qui avait
00:19:45des problèmes de santé mentale,
00:19:46qui a été, à mon avis, recrutée
00:19:47très, très rapidement pour un manque
00:19:49de professeurs, car actuellement,
00:19:50oui, en France, on manque de professeurs.
00:19:52Et là, on arrive vraiment
00:19:53à des situations gluesques.
00:19:56Mais est-ce qu'il y a des examens
00:19:58pour les professeurs, des examens mentaux,
00:20:00des examens de santé avant qu'ils se retrouvent
00:20:02seuls devant des classes ?
00:20:04Alors, à notre connaissance, non.
00:20:06Il n'y a pas d'examen psychologique
00:20:08de chaque professeur.
00:20:09Je sais qu'il y a ce qu'on appelle,
00:20:10on va dire, une procédure de recrutement
00:20:13de ces contractuels.
00:20:16Mais moi, nous, personnellement,
00:20:17au niveau de la PEP,
00:20:18on est un petit peu contre les contractuels.
00:20:19Il faut vraiment une réelle formation
00:20:20des professeurs pour qu'ils puissent
00:20:22assurer leur travail correctement.
00:20:24Dans un cas comme celui-là,
00:20:27en fait, il y a quand même peut-être
00:20:28aussi une responsabilité de l'État
00:20:29qui est engagée.
00:20:30Parce que ce prof, il a été engagé quand même.
00:20:32Ça veut dire qu'on emploie des gens
00:20:35sans aucun contrôle.
00:20:37Oui, on tient mon accord avec vous.
00:20:39Et de plus, moi, j'ai eu des retours
00:20:40de parents qui se sont pleins
00:20:41auprès de l'Éducation nationale
00:20:42sur des contractuels qui n'avaient pas du tout
00:20:44la formation adéquate et surtout,
00:20:46qui n'avaient pas la connaissance
00:20:47des programmes.
00:20:48Là, on arrive sur un autre problème aussi.
00:20:49C'est-à-dire qu'il y a des enfants
00:20:50qui ne reçoivent pas correctement
00:20:51le programme qui est prévu
00:20:53par l'Éducation nationale
00:20:54sur une année scolaire.
00:20:55Donc, on a le problème.
00:20:56Là, c'est un problème beaucoup plus grave
00:20:57puisqu'on parle de sécurité aussi
00:20:59et de, je dirais,
00:21:01de stabilité des professeurs.
00:21:02Mais en termes de programme aussi,
00:21:04on se retrouve face à des problèmes
00:21:05face à ces contractuels.
00:21:06Et je rejoins Jérôme Dubu
00:21:08dans ce qu'il disait.
00:21:09Je pense qu'on n'est pas là
00:21:11sur des speed-ettings.
00:21:12L'Éducation nationale est un pilier fondamental
00:21:14pour, justement, l'équilibre
00:21:16des futurs adultes.
00:21:18Mais je me pose quand même une question
00:21:19que doivent se poser tous les parents
00:21:21qui nous regardent aujourd'hui.
00:21:22C'est de se dire,
00:21:23est-ce que le professeur
00:21:24qui est seul avec les élèves en classe
00:21:26aujourd'hui de mon fils,
00:21:27de ma fille,
00:21:28est-ce que cet homme ou cette femme
00:21:30est équilibré psychologiquement ?
00:21:32À partir du moment
00:21:33où il n'y a pas de contrôle.
00:21:35Oui, je suis d'accord, oui.
00:21:37On peut avoir, bon,
00:21:38heureusement, là,
00:21:39c'était un contractuel,
00:21:41c'était dans une salle
00:21:42de professeurs.
00:21:43Mais on peut imaginer,
00:21:44oui, un contractuel qui,
00:21:46excusez-moi du terme,
00:21:47qui sort de ses gonds
00:21:48et qui ne tient plus
00:21:50et qui peut arriver
00:21:51à des faits un petit peu plus graves.
00:21:53Et en effet,
00:21:53je pense que là,
00:21:54on a vraiment
00:21:55un cas d'étude
00:21:58où on doit se remettre en question
00:21:59sur l'embauche
00:22:01de ces contractuels.
00:22:02Merci beaucoup,
00:22:02Sylvain Duyck,
00:22:03vice-président
00:22:03et porte-parole
00:22:04de la Fédération des parents
00:22:05d'élèves de l'enseignement public.
00:22:06Je voyais,
00:22:06Ludovic Thoreau,
00:22:07vous disiez,
00:22:07mais ce n'est pas possible
00:22:08de contrôler.
00:22:08Mais,
00:22:09comme je disais initialement,
00:22:11on peut être bien
00:22:12un moment J
00:22:12et un an après glaguer.
00:22:14Mais il n'y a plus
00:22:15de médecine du travail,
00:22:16il faut ouvrir les choses.
00:22:17Plus personne n'est jamais contrôlé.
00:22:19Ce n'est pas seulement
00:22:20dans cette profession,
00:22:21c'est toutes les professions.
00:22:23C'est toutes les professions.
00:22:24Plus personne n'est contrôlé
00:22:25du côté médical.
00:22:26Alors en plus,
00:22:27quand on parle de la psychiatrie,
00:22:28vous imaginez un peu,
00:22:29on a fermé tous les lits de psychiatrie.
00:22:31Il n'y a plus aucun pédopsy.
00:22:32Est-ce qu'à un moment,
00:22:33il n'y a pas des alertes à faire ?
00:22:34Excusez-moi,
00:22:35mais quand vous avez,
00:22:36alors je sais qu'il y a
00:22:36le secret médical,
00:22:37mais quand vous avez
00:22:38un médecin,
00:22:40un psychiatre
00:22:40qui voit que son patient
00:22:42peut être dangereux,
00:22:44il sait que son patient
00:22:45est prof
00:22:46dans un lycée.
00:22:47Excusez-moi,
00:22:48il devrait y avoir
00:22:48un système d'alerte.
00:22:49Il y a un système d'alerte,
00:22:50mais est-ce qu'il a été
00:22:51voir un psychiatre ?
00:22:52Il avait un traitement.
00:22:53En tout cas,
00:22:53il a été voir un médecin.
00:22:54Il avait un traitement.
00:22:55Il était sous-traitement.
00:22:55Il a arrêté depuis combien de temps ?
00:22:57On ne sait pas trop.
00:22:58Oui, mais ça ne se fait rien.
00:22:59Il a quand même eu
00:22:59un traitement à un moment,
00:23:00donc on se dit
00:23:01qu'il y avait quand même
00:23:01un souci.
00:23:02Il n'y a pas de possibilité
00:23:03d'accès aujourd'hui
00:23:04à la psychiatrie en France.
00:23:06Et c'est ce qui est passé ici.
00:23:07Il se passera,
00:23:07et je ne l'espère pas
00:23:08dans le cas présent,
00:23:10ce n'est pas un an.
00:23:12La personne,
00:23:12je ne sais pas comment
00:23:13il a été recruté,
00:23:14peut-être par le système
00:23:15de speed dating
00:23:15où vous rencontrez quelqu'un
00:23:17en une heure,
00:23:19vous le recrutez ou pas,
00:23:21ce n'est pas possible.
00:23:22Et si c'est ça,
00:23:23ça veut dire que
00:23:24son contact
00:23:26et sa maladie,
00:23:28puisque c'est une maladie,
00:23:29n'a pas pu être détecté
00:23:31au moment de l'entretien.
00:23:32Les gens qui font l'entretien
00:23:33ne sont pas médecins.
00:23:34Excusez-moi,
00:23:34ce ne sont pas des médecins
00:23:35qui font l'entretien.
00:23:35C'est au médecin.
00:23:37Et en plus,
00:23:37c'est un troisième psychologique,
00:23:39c'est très long.
00:23:39Il n'a pas été balancé
00:23:41un an après.
00:23:41Il a été balancé
00:23:42dans sa classe immédiatement
00:23:44puisqu'il a été recruté,
00:23:45il a été nommé
00:23:46et il a été en poste immédiatement.
00:23:48Et ça,
00:23:49ce n'est pas possible.
00:23:49Ça pose de vraies questions.
00:23:51En tout cas,
00:23:51c'est pour ça que je voulais
00:23:51vraiment qu'on s'arrête
00:23:52là-dessus ce matin
00:23:53et qu'on débute cette émission
00:23:55avec ça.
00:23:55Dans un instant,
00:23:56on va vous parler
00:23:56de l'assaillant abattu à Marseille,
00:23:57de la réaction de la Tunisie.
00:23:59Alors ça,
00:23:59c'est surréaliste aussi
00:24:00la Tunisie
00:24:00qui parle de meurtre
00:24:02mais de meurtre
00:24:02concernant l'assaillant
00:24:03qui a été abattu
00:24:04par les forces de l'ordre
00:24:05alors qu'il venait lui-même
00:24:05déjà de blesser
00:24:06cinq personnes
00:24:07à coups de couteau.
00:24:08Alors on va avoir l'occasion
00:24:09de parler de ça.
00:24:10Le C News Info,
00:24:10c'est Sommeil à la midi.
00:24:14Emmanuel Macron
00:24:15copréside d'une réunion
00:24:16ce matin
00:24:17de la coalition des volontaires
00:24:18qui rassemble
00:24:19les principaux alliés
00:24:20soutien militaire de Kiev
00:24:22en présence
00:24:22de Vladimir Zelensky.
00:24:24Et cet après-midi
00:24:25à 14h,
00:24:25les dirigeants
00:24:26s'entretiendront
00:24:27avec Donald Trump
00:24:27pour évoquer notamment
00:24:28les contributions
00:24:30de chacun
00:24:30aux futures garanties
00:24:31de sécurité
00:24:32à apporter à l'Ukraine.
00:24:34Le futur accord
00:24:35E-mercossure,
00:24:36une trahison
00:24:37selon le syndicat
00:24:38agricole
00:24:38coordination rurale.
00:24:40On n'est pas dupe,
00:24:40on aperçoit bien
00:24:41que ces choses-là
00:24:42étaient programmées,
00:24:43estime ce matin
00:24:43Christian Convert
00:24:44soulignant
00:24:45que ça ne va pas
00:24:46renforcer le lien
00:24:47de confiance
00:24:47que les agriculteurs
00:24:48ont avec leurs gouvernants.
00:24:50Et puis,
00:24:51trois syndicats
00:24:51de la SNCF
00:24:53appellent à la grève
00:24:54le 18 septembre.
00:24:55C'est trois organisations
00:24:56qui représentent
00:24:57ensemble,
00:24:5870% des voix
00:24:59aux dernières élections
00:25:00professionnelles
00:25:01encouragent
00:25:02toutes les cheminottes
00:25:03et tous les cheminots
00:25:04à se mobiliser massivement,
00:25:05précise le communiqué
00:25:06diffusé hier.
00:25:08Les cheminottes,
00:25:09je ne connaissais pas ce mot-là,
00:25:10c'est un beau mot
00:25:10les cheminottes.
00:25:11C'est les cheminots,
00:25:11les cheminots.
00:25:12Ben oui,
00:25:12effectivement,
00:25:13c'est les cheminots.
00:25:13Merci beaucoup Somaya.
00:25:14Ça s'appelle
00:25:15l'écriture inclusive.
00:25:16A tout à l'heure,
00:25:16les cheminots.
00:25:18Bon, allez,
00:25:18on va vous parler
00:25:19de ce qui s'est passé
00:25:19à Marseille
00:25:20avec cette réaction
00:25:22du gouvernement tunisien
00:25:23qui est un peu surréaliste
00:25:24à mon sens,
00:25:25mais peut-être que nous ne serons
00:25:26pas tous d'accord
00:25:27autour de cette table
00:25:28puisque la Tunisie
00:25:29a vivement critiqué
00:25:30l'opération menée
00:25:31par les forces de l'ordre
00:25:32françaises,
00:25:32estimant que l'agresseur
00:25:34qui était tunisien
00:25:34avait fait l'objet,
00:25:36je cite,
00:25:36d'un meurtre injustifié
00:25:38de la part de la police,
00:25:40le ministère tunisien
00:25:41des affaires étrangères
00:25:41qui a même annoncé
00:25:42dans un communiqué
00:25:43avoir convoqué
00:25:44le chargé d'affaires
00:25:45de l'ambassade de France
00:25:46à Tunis
00:25:47pour lui faire part
00:25:47de sa vive protestation.
00:25:49Mathieu Vallée,
00:25:50tout d'abord,
00:25:50comment vous réagissez ?
00:25:51Parce que moi,
00:25:52ça me paraît totalement dingue.
00:25:53Ah non,
00:25:53mais on est chez les fous
00:25:54et on n'a aucun compte
00:25:55à rendre à la Tunisie,
00:25:56en fait.
00:25:57On a peut-être
00:25:57des comptes à rendre,
00:25:58mais en tout cas...
00:25:59Ah non,
00:25:59nos policiers sont souverains,
00:26:01moi je les félicite
00:26:02d'avoir neutralisé
00:26:03cet assaillant
00:26:03et la loi est très claire.
00:26:04L'article 435-1
00:26:06du Code de sécurité intérieure
00:26:07dit que dans un périple meurtrier,
00:26:08vous avez vu,
00:26:09vous avez rediffusé
00:26:09la photo de l'assaillant,
00:26:10on l'a sur vos yeux,
00:26:11regardez les couteaux
00:26:12de boucher qu'il a.
00:26:13Moi, je préfère
00:26:13qu'on ait un assaillant neutralisé
00:26:14plutôt qu'on ait des victimes
00:26:15innocentes qui fassent
00:26:16en fait finalement lire
00:26:17de cet assaillant
00:26:19qui était déjà connu,
00:26:20qui était déjà condamné
00:26:21et la question sera
00:26:22qu'est-ce qu'il faisait
00:26:22encore en France ?
00:26:23Ça, c'est la question qu'on se voit
00:26:24mais la Tunisie,
00:26:25au lieu de faire
00:26:25donner son moral à la France,
00:26:26elle ferait mieux
00:26:27de récupérer
00:26:27ses clandestins,
00:26:29ses voyous
00:26:30et les criminels
00:26:31qui n'ont rien à faire
00:26:31sur le territoire français
00:26:32comme le prévole droit international.
00:26:33Donc honnêtement,
00:26:34moi je suis très admiratif
00:26:35des policiers de Marseille,
00:26:36ils ont fait du très bon boulot,
00:26:37ils ont été récompensés
00:26:39et ils sont décorés
00:26:40par la nation,
00:26:41ce sont des héros anonymes
00:26:42qu'on doit tous être fiers
00:26:43et franchement,
00:26:44j'aurais préféré
00:26:45que la Tunisie
00:26:45soit du côté de la France
00:26:46à condamner l'acte criminel
00:26:48de cet assaillant
00:26:48plutôt que de condamner
00:26:49d'un cas de policier.
00:26:50Je ne savais pas
00:26:50que la Tunisie
00:26:51pourrait avoir des tendances
00:26:52de la France insoumise
00:26:52parce que là,
00:26:53honnêtement,
00:26:54ils sont à l'ordre de la police.
00:26:55Alors France insoumise
00:26:55ou écolo ?
00:26:56Parce qu'on vous a montré
00:26:57un tweet déjà hier,
00:26:58je vous l'ai montré.
00:26:58Vous l'avez montré en forme,
00:26:59j'en rapproche.
00:27:01Je voudrais vous le remontrer,
00:27:03ce tweet,
00:27:03c'est le tweet d'un garçon
00:27:04qui s'appelle Hassan Hamou
00:27:05qui est membre des écolos
00:27:06dans le sud de la France.
00:27:08Alors bon,
00:27:08il commence,
00:27:09ça c'est très bien,
00:27:09en disant
00:27:10« Pensez pour les personnes
00:27:10blessées et leurs proches »
00:27:13et il explique
00:27:13cela pose néanmoins
00:27:15la question
00:27:16pourquoi avoir choisi
00:27:18de tuer directement
00:27:19sans tenter de le maîtriser ?
00:27:21Je rappelle que vous êtes
00:27:21ancien policier.
00:27:23Non mais le monde
00:27:24des bisounours,
00:27:25il faut arrêter en fait.
00:27:26Quand vous êtes en école de police,
00:27:28lorsque vous intervenez
00:27:28sur un individu armé,
00:27:30dangereux,
00:27:31il n'y a pas des techniques
00:27:32réglementaires de l'assaillant
00:27:33pour vous porter des coups
00:27:34d'un point de vue technique.
00:27:35Il jetait son couteau partout.
00:27:37Pourquoi est-ce qu'ils n'ont pas
00:27:38tiré dans les pieds par exemple
00:27:39ou dans les jambes ?
00:27:40Parce que dans la légitime défense,
00:27:41c'est un tir de réaction,
00:27:42ce n'est pas un tir de précision.
00:27:43Il y avait des policiers
00:27:45qui avaient un taser,
00:27:46des policiers de la police
00:27:46aux frontières
00:27:47qui avaient un pistolet
00:27:48à la pulsion électrique
00:27:48ce qu'on appelle taser
00:27:49dans le jargon commun.
00:27:51Parfois, ça ne marche pas.
00:27:52Ce n'est pas l'assurance
00:27:52de neutraliser l'assaillant.
00:27:54Surtout qu'il avait utilisé
00:27:55visiblement le taser.
00:27:56Il a été utilisé
00:27:58mais ça n'a pas suffi.
00:27:59Je vais vous faire un cas très pratique.
00:28:00Je ne vais pas vous faire son plateau
00:28:01mais il vous pose dessus
00:28:02avec un couteau,
00:28:02vous utilisez le taser,
00:28:03il ne fonctionne pas.
00:28:04S'il ne fonctionne pas,
00:28:05l'assaillant continue sa route.
00:28:07Il porte des coups de couteau
00:28:07au policier
00:28:08ou à des victimes innocentes
00:28:09et à ce moment-là,
00:28:10l'action des policiers
00:28:11est inefficace
00:28:11parce que le taser
00:28:12ne peut pas fonctionner.
00:28:13J'ai déjà vu des gens
00:28:14en état de démence,
00:28:15en état de surexcitation
00:28:16ou en état de détermination maximale
00:28:18dont le taser ne faisait rien.
00:28:19Donc il vaut mieux
00:28:19utiliser une arme létale
00:28:21qui assure la neutralisation
00:28:22d'assaillants
00:28:22et qu'on n'est pas des victimes
00:28:24et qu'on prie par non
00:28:24de dire à la Tunisie
00:28:25et à Senamou
00:28:27que la vie des policiers
00:28:28compte aussi.
00:28:29Ce monsieur n'a jamais porté
00:28:29un uniforme,
00:28:30il n'a jamais fait
00:28:31une formation,
00:28:31une intervention.
00:28:32Donc il laisse les pros parler
00:28:33et qu'on arrête
00:28:34d'entendre ces gens d'amateurs
00:28:35croire qu'on est
00:28:35chez les télétubis
00:28:36et que tout se passe bien
00:28:37dans l'air des mondes.
00:28:38Maître Dylan Samar,
00:28:40comment vous réagissez
00:28:40quand vous voyez la réaction
00:28:41de la Tunisie
00:28:42ou de Senamou ?
00:28:43D'abord,
00:28:43là où je suis d'accord
00:28:44avec monsieur Vallée,
00:28:44c'est que moi,
00:28:45je n'aime pas qu'on fasse
00:28:45des leçons à la France,
00:28:46qu'ils balaient effectivement
00:28:47déjà devant leurs portes
00:28:48et qu'ils se mêlent déjà
00:28:50de leurs choses
00:28:50et la police,
00:28:51effectivement,
00:28:51je suis d'accord,
00:28:51fait son travail
00:28:52comme elle le peut.
00:28:52La deuxième chose,
00:28:53c'est qu'effectivement,
00:28:54s'il devait y avoir
00:28:55éventuellement,
00:28:56je utilise des formules
00:28:58et je fais attention,
00:28:59un problème
00:28:59avec ce qui a été effectué
00:29:00par les forces de police,
00:29:01cela se règle en France
00:29:02avec l'IGPN,
00:29:03avec des enquêtes
00:29:03qui ont lieu sur le territoire.
00:29:04Je ne crois pas
00:29:05que pour l'instant
00:29:05ce soit le cas.
00:29:06Donc pour l'instant,
00:29:07jusqu'à preuve du contraire,
00:29:08ils vont protéger
00:29:09la société française.
00:29:10Maintenant,
00:29:10s'il devait y avoir un problème,
00:29:11cela se règle en France.
00:29:12Il y a un cadre législatif
00:29:13prévu pour cela.
00:29:14Troisième chose,
00:29:15c'est pourquoi est-ce qu'il y a
00:29:16cette réaction
00:29:17de la part de la Tunisie ?
00:29:18Est-ce que c'est des enjeux
00:29:18internes à la Tunisie ?
00:29:19Est-ce qu'ils font ça
00:29:20vis-à-vis de leur peuple ?
00:29:21Est-ce qu'il y a des enjeux
00:29:22diplomatiques ?
00:29:23Est-ce que c'est peut-être
00:29:24de l'Algérie
00:29:24qui aurait une concurrence
00:29:25pour kiffer le plus...
00:29:25C'est très intéressant
00:29:26ce que je dis.
00:29:27Je vous propose d'écouter
00:29:28l'analyse de Vincent Arouet
00:29:29justement sur Europe 1
00:29:30ce matin
00:29:30qui a expliqué selon lui
00:29:31pourquoi il y avait
00:29:32cette réaction
00:29:32de la part de la Tunisie.
00:29:34Vous savez,
00:29:34les Tunisiens ont été choqués
00:29:35comme tout le monde d'ailleurs
00:29:36par les images
00:29:37en fait
00:29:38de l'élimination
00:29:39de cet homme.
00:29:40Ils disent qu'il y a
00:29:41d'autres moyens
00:29:41de maîtriser un psychopathe
00:29:42que de lui tirer
00:29:43cinq balles dans le corps.
00:29:45Ça c'est la première chose
00:29:45qu'on peut viser les pieds
00:29:46ou utiliser un taiser.
00:29:48Alors c'est un mauvais procès
00:29:49évidemment
00:29:50et je pense que la police tunisienne
00:29:51aurait fait exactement
00:29:52la même chose
00:29:53en espérant
00:29:54qu'il n'y ait pas d'image
00:29:55qui tourne
00:29:55que ce ne soit pas filmé
00:29:56par un passant.
00:29:57Mais surtout
00:29:58ce que cela démontre
00:29:59c'est la faiblesse
00:30:00de la France.
00:30:01A quel point son influence
00:30:02a diminué
00:30:02pour que n'importe qui
00:30:04puisse se permettre
00:30:04de lui marcher dessus.
00:30:05Alors ça c'est intéressant
00:30:07Jérôme Dubus quand même
00:30:08à ce que dit Vincent Rouette
00:30:08et je pense qu'il a raison.
00:30:09C'est-à-dire qu'aujourd'hui
00:30:11on se fait marcher dessus.
00:30:11Il a tout à fait raison.
00:30:12Jamais la Tunisie
00:30:13ne se serait permis
00:30:14d'une telle réaction
00:30:16il y a 20 ou 30 ans
00:30:17vis-à-vis de la France.
00:30:18Ça c'est assez clair.
00:30:19D'autant que la Tunisie
00:30:20en matière de démocratie
00:30:21et de maintien de l'ordre
00:30:22n'a aucune leçon
00:30:23à nous donner.
00:30:24Vous savez que c'est une
00:30:25pseudo-démocratie.
00:30:27C'est en réalité
00:30:27une dictature.
00:30:28Tout est organisé.
00:30:29Il n'y a pas de démocratie.
00:30:31Il n'y a pas de parti autorisé.
00:30:33Je crois que le président
00:30:34a été élu avec 90% des voix.
00:30:37Et son maintien de l'ordre
00:30:38c'est un régime
00:30:39extrêmement autoritaire.
00:30:41Il n'hésite pas
00:30:42à tirer sur la foule
00:30:43lorsqu'il y a des manifestations.
00:30:43Mais il nous donne des leçons.
00:30:44Il nous donne des leçons.
00:30:45Il parle de meurtre.
00:30:46On voit la citation
00:30:47en direct à l'antenne là.
00:30:49C'est un meurtre injustifié.
00:30:50Un meurtre.
00:30:51Vous vous rendez compte ?
00:30:52Je serais M. Barraud
00:30:54ministre des Affaires étrangères
00:30:56plutôt que de passer son temps
00:30:57à critiquer le gouvernement
00:30:58israélien actuel.
00:30:59Je convoquerai l'ambassadeur
00:31:01tunisien immédiatement
00:31:03pour lui demander
00:31:03des explications sur ce cas.
00:31:05Vous savez bien
00:31:05qu'il ne le fera pas.
00:31:06Mais je lui demande de le faire.
00:31:07Il ne le fera pas.
00:31:08Luzo Victoro.
00:31:09Mais on marche sur la tête.
00:31:11C'est-à-dire maintenant
00:31:11les pays du Maghreb
00:31:12nous accusent de meurtriers.
00:31:14Et ils nous disent en plus
00:31:15rigueur et célérité
00:31:16dans l'enquête.
00:31:17Je suis mort de rire.
00:31:18Allez voir
00:31:19l'Amnesty International
00:31:20et l'ONU sur la Tunisie.
00:31:22Évidemment.
00:31:22Mais ça veut dire
00:31:23et là je rejoins
00:31:24ce que disait Vincent Aouet
00:31:25c'est-à-dire que la France
00:31:25on n'est plus respecté.
00:31:26C'est fini.
00:31:27C'est fini.
00:31:28Il n'y a plus aucun respect.
00:31:29Jean-Marc
00:31:29quand vous avez un pays
00:31:30à côté, juste à côté
00:31:31qui n'arrête pas
00:31:31de nous mépriser
00:31:32l'autre à côté
00:31:34va faire la même chose
00:31:34puisque de toute façon
00:31:35il n'y a pas de réponse
00:31:36dans notre pays.
00:31:36Mais nous accuser de meurtrier
00:31:38le mec il est sous cocaïne
00:31:39il vient de prendre 4 ans
00:31:40d'accord
00:31:40et vous avez totalement raison.
00:31:42On va attendre de quoi ?
00:31:43Qu'il tire d'abord
00:31:43qu'il tue un policier
00:31:44avant de le tuer ?
00:31:45Mais vous plaisantez.
00:31:47On est en direct
00:31:48avec Fabien Van Merlick
00:31:49qui est secrétaire général
00:31:50d'Alliance Police
00:31:51bonjour monsieur
00:31:51merci beaucoup
00:31:52d'être en direct avec nous.
00:31:54Quand vous entendez
00:31:55des policiers
00:31:55parce que je résume
00:31:57mais c'est ça
00:31:57quand vous entendez
00:31:58des policiers
00:31:58d'être des meurtriers
00:31:59puisqu'ils parlent de meurtre
00:32:00donc ça veut dire
00:32:01que selon la Tunisie
00:32:03les gens qui ont ouvert le feu
00:32:04sont des meurtriers
00:32:04donc les policiers
00:32:05comment vous réagissez ?
00:32:08Écoutez déjà bonjour
00:32:09on ne peut que être scandalisé
00:32:11mais déjà
00:32:11moi je vais rejoindre
00:32:12ce que dit monsieur Vallet
00:32:14tout à l'heure
00:32:14on va remercier
00:32:15et soutenir les policiers
00:32:16parce qu'il n'y avait
00:32:17que ça à faire
00:32:18on a maîtrisé l'individu
00:32:19et l'individu est mort
00:32:20il n'avait qu'à pas agresser
00:32:21des citoyens
00:32:23et on a fait notre travail
00:32:25et il fallait le faire
00:32:26et tant pis pour lui
00:32:27permettez-moi de le dire.
00:32:29Maintenant ce que je veux dire
00:32:30c'est que c'est la situation
00:32:31de la France qui ne va pas
00:32:31c'est-à-dire qu'aujourd'hui
00:32:32tout le monde s'essuie
00:32:34on est un paillasson
00:32:34on s'essuie tous
00:32:35sur le drapeau français
00:32:37et on se permet
00:32:38de nous donner
00:32:38des leçons de morale
00:32:39autant en interne
00:32:40qu'en externe
00:32:41c'est-à-dire qu'aujourd'hui
00:32:42on n'est plus respecté
00:32:43l'État français n'est plus respecté
00:32:44d'ailleurs la police
00:32:45ne l'est plus
00:32:45à cause de l'État français
00:32:47et on se retrouve
00:32:47dans une situation chaotique
00:32:49où malheureusement
00:32:50on n'arrive plus
00:32:51à rien à gérer
00:32:52parce que si la Tunisie
00:32:53nous donne des leçons de morale
00:32:54en France
00:32:55il y a les bien-pensants
00:32:56qui nous donnent aussi
00:32:57des leçons de morale
00:32:57et tout le monde
00:32:58se permet de dire
00:32:59tout et n'importe quoi.
00:33:01Donc le malaise
00:33:02il est là
00:33:03le fonctionnaire de police
00:33:04il fait ce qu'il peut
00:33:05il se fait critiquer
00:33:07insulter
00:33:08harceler
00:33:09à longueur de temps
00:33:10je crois que
00:33:11tous ces bien-pensants
00:33:13y compris la Tunisie
00:33:14il ferait mieux
00:33:14de regarder chez eux
00:33:15parce que nous
00:33:15on ne se permet pas
00:33:16de leur donner de leçons
00:33:17et surtout
00:33:18je crois qu'ils n'ont jamais
00:33:19mis un uniforme
00:33:20de leur vie
00:33:21parce qu'en école de police
00:33:22quand on neutralise
00:33:23un individu
00:33:24vous avez une cible
00:33:25vous avez un rectangle
00:33:25et il faut tirer
00:33:26dans le rectangle
00:33:27c'est assez banal
00:33:28assez simple
00:33:29mais c'est comme ça
00:33:29que ça se passe
00:33:30si vous tirez dans la jambe
00:33:30si vous tirez dans le bras
00:33:31si vous tirez dans la main
00:33:32il est susceptible
00:33:33de continuer à avancer
00:33:34donc il est susceptible
00:33:35de tuer évidemment
00:33:36un policier
00:33:37mais de tuer aussi
00:33:38un citoyen
00:33:39donc arrêtons un peu
00:33:40ces politiques
00:33:41moi je vois bien
00:33:42la déliquescence
00:33:43de notre pays
00:33:44c'est ça qui m'inquiète le plus
00:33:46quand on dit
00:33:46nous
00:33:47alliance police nationale
00:33:47qu'on est proche du chaos
00:33:48de l'insurrection
00:33:49en interne
00:33:50et bien ça montre bien
00:33:51que d'une façon du haut
00:33:52plus personne nous respecte
00:33:54on fait peur
00:33:54à plus personne
00:33:55et globalement
00:33:57aujourd'hui
00:33:58on se retrouve
00:33:58dans une situation
00:33:59de crise
00:34:00où au final
00:34:02on est juste
00:34:04les bons samaritains
00:34:05à droite et à gauche
00:34:06et on se permet
00:34:07de continuer
00:34:08à se faire insulter
00:34:09donc les policiers
00:34:10ils en ont marre
00:34:10nous on est les porte-parole
00:34:11des policiers
00:34:12les policiers
00:34:12à chaque fois
00:34:13aujourd'hui
00:34:13la seule chose
00:34:14qu'ils ont
00:34:14ils ont peur au ventre
00:34:16non pas d'intervenir
00:34:17parce que c'est des professionnels
00:34:18et c'est leur rôle
00:34:18et on est formés pour ça
00:34:19mais à chaque fois
00:34:20il y a ce déchaînement
00:34:22alors un jour administratif
00:34:23un jour judiciaire
00:34:24un jour d'un autre état
00:34:26un jour de notre propre
00:34:27président de la république
00:34:28d'ailleurs
00:34:28tout le monde s'y met
00:34:30avec des phrases
00:34:31à droite à gauche
00:34:31et c'est ça
00:34:32qui est insupportable
00:34:33comment voulez-vous
00:34:34que l'état soit respecté
00:34:36que le policier soit respecté
00:34:37comment voulez-vous
00:34:38qu'on fasse en sorte
00:34:38de faire bien notre travail
00:34:39et appliquer les lois
00:34:40et les règlements
00:34:41si personne soutient
00:34:43aujourd'hui
00:34:43à part quelques élus
00:34:44soutient les policiers
00:34:46mais juste un mot
00:34:46parce que vous parliez
00:34:47de la Tunisie
00:34:48et effectivement
00:34:48et vous avez raison
00:34:49parce que je vous ai interrogé
00:34:50là-dessus
00:34:50mais l'autre point
00:34:51quand même
00:34:51c'est en France
00:34:52quand vous avez
00:34:53des écolos
00:34:55Europe Écologie
00:34:56Les Verts
00:34:56membres du bureau politique
00:34:57exécutif quand même
00:34:58Hassan Hamou
00:34:59qui vient dire
00:35:00pourquoi avoir choisi
00:35:01de tuer directement
00:35:02sans tenter de maîtriser
00:35:04la personne
00:35:05dont on parlait tout à l'heure
00:35:05en fait il est sur la même ligne
00:35:07que la Tunisie en réalité
00:35:08c'est-à-dire
00:35:08pourquoi avoir choisi
00:35:09de tuer
00:35:10ça veut dire que le policier
00:35:11a délibérément choisi
00:35:12de tuer l'assaillant
00:35:14alors qu'il aurait pu le blesser
00:35:16mais parce que c'est toujours
00:35:19la même chose
00:35:20rappelez-vous des phrases
00:35:21de M. Mélenchon
00:35:22qui était aussi
00:35:22sur le même créneau
00:35:23où la police tue
00:35:24rappelez-vous
00:35:25qu'on était un syndicat factieux
00:35:26à longueur de temps
00:35:28on se permet
00:35:29de critiquer
00:35:30et d'insulter
00:35:30à travers la police
00:35:31l'État quand même
00:35:32parce qu'on est
00:35:32les derniers remparts
00:35:33de la République
00:35:34je tiens à le dire
00:35:34et au final
00:35:35on se retrouve
00:35:36dans des situations
00:35:37où on se fait
00:35:39humilier
00:35:41lapider
00:35:41insulter
00:35:43il n'y a aucune réponse
00:35:45de l'État
00:35:45derrière tout ça
00:35:46alors on a quelques mots
00:35:47de soutien
00:35:47du ministre de l'Intérieur
00:35:49aujourd'hui c'est lui
00:35:50demain ça sera un autre
00:35:51mais la situation
00:35:51ne change pas
00:35:52les centres de rétention
00:35:54l'immigration ne va pas
00:35:55la France est une passoire
00:35:56les centres de rétention
00:35:58débordent
00:35:59aujourd'hui
00:35:59dans les centres de rétention
00:36:00les nationalités
00:36:02les plus fréquentes
00:36:02c'est quoi ?
00:36:03c'est Maroc
00:36:03Tunisie
00:36:04Algérie
00:36:04et on se retrouve
00:36:06dans une situation
00:36:07où on n'arrive plus rien
00:36:09à éradiquer
00:36:09on est noyé partout
00:36:11et on prend des fessées
00:36:13à longueur de temps
00:36:14en tout cas
00:36:15nos gouvernants
00:36:16et on attend
00:36:18que ça se passe
00:36:18et aujourd'hui
00:36:19on va encore critiquer
00:36:20les policiers
00:36:20donc la gauche
00:36:21et surtout l'extrême gauche
00:36:23et les écologistes
00:36:24qui ont fait leur crinot
00:36:26d'une façon ou d'une autre
00:36:26la haine anti-flics
00:36:27et bien ils vont continuer
00:36:28mais malheureusement
00:36:29on les laisse faire
00:36:30parce que quand est-ce
00:36:31qu'il y a des dépôts de plainte
00:36:32quand est-ce qu'on suit
00:36:34au niveau de la justice
00:36:35pour faire en sorte
00:36:35de sanctionner
00:36:36des élus de la République
00:36:37qui critiquent leur propre police
00:36:39qui est quand même
00:36:39au service de l'État
00:36:40tout ça vous voyez
00:36:42on est dans un cheminement
00:36:43idéologique
00:36:44où la situation
00:36:45est catastrophique
00:36:47en France
00:36:47alors on va nous dire
00:36:48oui c'est encore
00:36:49un syndicaliste
00:36:49qui parle
00:36:50qui exagère les choses
00:36:52c'est de la posture syndicale
00:36:53mais non
00:36:53c'est le citoyen français
00:36:54qui en a ras-le-bol
00:36:55et qui est secrétaire général
00:36:56d'une organisation syndicale
00:36:58qui entend les policiers
00:36:59tous les jours
00:37:00où les policiers
00:37:01viennent lui dire
00:37:01c'est plus possible
00:37:02on ne peut plus travailler
00:37:03dans la situation
00:37:04pareille
00:37:04c'est-à-dire qu'aujourd'hui
00:37:05vous faites ce que vous voulez
00:37:06comme vous voulez
00:37:07et il ne vous arrive jamais rien
00:37:08c'est peut-être
00:37:09assez simpliste
00:37:10mais c'est malheureusement
00:37:11très très basique
00:37:12et c'est exactement
00:37:13ce qui se passe
00:37:14tous les jours
00:37:15pour mes collègues
00:37:15qui risquent leur vie
00:37:17alors qu'ils sont là
00:37:17pour protéger
00:37:18et sauver des vies
00:37:19et appliquer
00:37:20les lois et les règlements
00:37:21merci beaucoup
00:37:22Fabien Van der Merlick
00:37:23secrétaire général
00:37:24d'Allianz Police
00:37:25merci d'avoir été avec nous
00:37:26parce que l'autre question
00:37:26qui se pose concernant
00:37:27cette affaire
00:37:28c'est de savoir
00:37:28pourquoi
00:37:29est-ce que je peux intervenir
00:37:30rapidement
00:37:31pardon
00:37:31je ne vais pas vous interrompre
00:37:33mais je souscrive
00:37:35évidemment totalement
00:37:35aux paroles
00:37:37de Fabien Van der Merlick
00:37:38le secrétaire général
00:37:38d'Allianz
00:37:39qui est une organisation
00:37:39qui représente
00:37:40les gardés gardiens
00:37:41de la paix de la police nationale
00:37:41je veux juste
00:37:43qu'on se mette
00:37:43quelque chose en tête
00:37:44je vous parlerai
00:37:44de l'article 465-1
00:37:46du code de sécurité intérieure
00:37:47il faut que les gens comprennent
00:37:48et les élus d'extrême gauche
00:37:49que quand on a un individu
00:37:50qui massacre des gens
00:37:51avec une arme
00:37:52de surcroît un couteau
00:37:53les policiers sont autorisés
00:37:55à le neutraliser
00:37:56par tous les moyens
00:37:57je vois qu'il y a 3 ans
00:37:58mais ils s'en foutent
00:37:59non mais je termine
00:37:59ils s'en foutent
00:38:00non mais vous avez raison
00:38:01mais ils s'en foutent
00:38:03les élus d'extrême gauche
00:38:05et les élus d'extrême gauche
00:38:06et les écolos
00:38:07de toute façon
00:38:07ils veulent taper sur les flics
00:38:08mais bien sûr
00:38:08vous savez la vérité c'est ça
00:38:10donc ils s'en foutent
00:38:11je vous donne un autre exemple
00:38:12rapidement si vous me permettez
00:38:13à Nice il y a 3 ans
00:38:14après un refil d'obtempéré
00:38:16commis par un Tunisien
00:38:17Zayed Ben Saïd
00:38:18à Nice
00:38:18en septembre 2022
00:38:19on a un policier adjoint
00:38:21dans le cadre de cet article-là
00:38:21qui a fait feu
00:38:22parce que cet individu
00:38:23il circule à bord d'un véhicule volé
00:38:24qu'il a percuté
00:38:25un véhicule de police
00:38:26et que le policier adjoint
00:38:27en école de police
00:38:27on lui dit que dans le cadre
00:38:28de l'article que je vous ai cité
00:38:29il est légitime à utiliser son arme
00:38:31et là
00:38:31des juges d'instruction
00:38:32vont le renvoyer devant
00:38:33une cour criminelle
00:38:33pareil pour l'affaire Naël
00:38:34Florian ce policier
00:38:36qui a voulu neutraliser Naël
00:38:38parce qu'il faisait un périple
00:38:40pour mettre en danger des vies
00:38:41il va aussi comparer
00:38:42devant une cour d'assises
00:38:43et si vous voulez
00:38:44ces policiers à Marseille
00:38:46qui font correctement leur travail
00:38:47ils sont accusés
00:38:48vous imaginez
00:38:48qu'il y a une chape de plomb
00:38:49il y a une présomption de culpabilité
00:38:50qui pèse sur le force d'or
00:38:52qui a un article de loin
00:38:53que ce soit pour des gens
00:38:54qui massacrent avec une arme
00:38:55périple meurtrier ou terroriste
00:38:56ou qui veulent massacrer des gens
00:38:57avec une voiture
00:38:58aujourd'hui on dit aux policiers
00:38:59laissez les gens se faire tuer
00:39:01parce que sinon vous allez
00:39:01vous même vous terminez
00:39:03devant des jurés
00:39:04qui vont vous juger
00:39:05au nom du peuple français
00:39:05comme un criminel
00:39:06et ça un policier
00:39:07c'est pas possible
00:39:08quand vous rentrez un policier seul
00:39:09aujourd'hui
00:39:09on peut pas vous dire
00:39:10demain en voulant protéger des vies
00:39:12avec un dixième de seconde
00:39:12pour réagir
00:39:13avec peu de moyens
00:39:14et peu de formation
00:39:14je rappelle qu'ils font à peine
00:39:15trois tirs par an
00:39:16lorsque les tirs sont bien faits
00:39:17parce qu'il y a trop de policiers
00:39:18et pas assez de moniteurs
00:39:19il y a trop de policiers
00:39:20non il n'y a pas trop de policiers
00:39:21justement
00:39:22mais en tout cas
00:39:22il y a trop de policiers
00:39:23pour le nombre de places disponibles
00:39:24parce qu'on est loin
00:39:26d'avoir trop de policiers
00:39:26en France
00:39:27exactement
00:39:27vous avez compris
00:39:28ce que j'ai voulu dire
00:39:29dans le sens
00:39:29il n'y a pas assez de formateurs
00:39:30pour le nombre de policiers
00:39:31et bien ça
00:39:32il faut le dire
00:39:33et le redire
00:39:33dans cet article-là
00:39:34que l'extrême-gauche
00:39:34veut supprimer
00:39:35nous on le soutient
00:39:36parce qu'il permet
00:39:36de protéger à peine
00:39:37juridiquement les policiers
00:39:38nous on veut rajouter
00:39:39la présomption
00:39:39de l'identité
00:39:40l'autre question qui se pose
00:39:41et ça la gauche
00:39:42l'extrême-gauche
00:39:42ne pose pas cette question
00:39:43ni les écolos
00:39:44c'est pourquoi cette personne
00:39:44était en France
00:39:45pourquoi cette personne
00:39:46était libre
00:39:47pourquoi cette personne
00:39:47était en France
00:39:48on rappelle qu'il a été
00:39:48condamné à 4 ans de prison
00:39:49dont un an avec sursis
00:39:51parce qu'il avait agressé
00:39:53et poignardé
00:39:54même de mémoire
00:39:55son neveu
00:39:56parce qu'il le soupçonnait
00:39:57d'être homosexuel
00:39:59et puis il avait frappé
00:40:00sa femme
00:40:01son ex-femme
00:40:02également
00:40:02et cette personne
00:40:03était toujours là
00:40:04je vous propose
00:40:04d'écouter Fernand Gontier
00:40:05c'est l'ancien directeur central
00:40:07de la police aux frontières
00:40:08et il explique
00:40:09que cette population étrangère
00:40:11est propice
00:40:12à commettre des délits
00:40:13je crois que
00:40:15cette personne
00:40:16de nationalité
00:40:18tunisienne
00:40:18comme vous venez de la rappeler
00:40:20a été condamnée
00:40:21à 4 ans de prison
00:40:22en fait
00:40:23dont 3 avec sursis
00:40:24donc c'est une peine
00:40:26relativement significative
00:40:27et élevée
00:40:28pour ces coups
00:40:30portés à son neveu
00:40:31qui était à l'hôpital
00:40:32je le rappelle
00:40:33donc dans un état
00:40:34de vulnérabilité absolue
00:40:35et donc
00:40:36j'allais dire
00:40:38cette personne
00:40:39ce tunisien
00:40:40aurait pu tomber
00:40:41sous le coup
00:40:42d'une nouvelle disposition
00:40:43de la loi Darmanin
00:40:44du 26 janvier 2024
00:40:46qui permet
00:40:47le retrait
00:40:48d'un titre de séjour
00:40:49en cas de menace
00:40:50de trouble
00:40:52à l'ordre public
00:40:52et là
00:40:54pour le coup
00:40:54on sait très bien
00:40:55puisqu'il s'est manifesté
00:40:57à plusieurs reprises
00:40:58par un comportement
00:40:59inapproprié
00:41:00il aurait dû
00:41:00il aurait pu
00:41:01faire l'objet
00:41:02d'un retrait
00:41:03de son titre
00:41:03de séjour
00:41:04par la préfecture
00:41:05Maître Stamas
00:41:07est-ce que cet homme
00:41:08ce tunisien
00:41:09n'aurait pas dû être en France ?
00:41:11par définition
00:41:12si jamais il n'a pas
00:41:13l'autorisation d'être en France
00:41:14il ne doit pas être en France
00:41:14alors il avait l'autorisation
00:41:15mais on aurait pu lui enlever
00:41:16visiblement
00:41:17c'est ce qu'explique
00:41:17si jamais ça n'a pas été le cas
00:41:18ça n'a pas été le cas
00:41:19donc si jamais
00:41:20à partir du moment
00:41:21où il a une autorisation
00:41:21c'est une faiblesse de la France
00:41:22c'est une erreur de la France
00:41:23une fois de plus
00:41:23si vous voulez
00:41:24c'est toujours difficile
00:41:24de dire a posteriori
00:41:26est-ce que c'est une erreur
00:41:26de la France
00:41:27parce qu'il y a des dizaines
00:41:28ou des centaines
00:41:28effectivement parfois
00:41:29de milliers d'autorisations
00:41:30de titres de séjour
00:41:31qui sont délivrés
00:41:32on ne peut pas dire
00:41:32dès qu'il y a un quoi
00:41:34qui est donc un fait
00:41:34qui est commis par une personne
00:41:35qui est autorisée en France
00:41:36un fait c'est pas rien
00:41:36il est condamné à 4 ans de prison
00:41:39il poignarde son neveu
00:41:40parce qu'il pense
00:41:41qu'il est homosexuel
00:41:42excusez-moi
00:41:43c'est pas un petit fait
00:41:44non mais j'entends
00:41:45il n'a pas ramassé 10 euros
00:41:48est-ce que c'est une erreur
00:41:49de l'administration française
00:41:50je ne crois pas
00:41:51peut-être de la justice
00:41:51mais vous votre avis c'est quoi
00:41:52quelqu'un qui fait ça
00:41:55quelqu'un qui poignarde son neveu
00:41:56qui est condamné à 4 ans de prison
00:41:57est-ce qu'il faut le renvoyer chez lui
00:41:59je n'ai pas de honnêtement
00:42:01vous n'avez pas d'avis
00:42:02non mais je veux dire
00:42:03c'est compliqué
00:42:04je n'ai pas d'accès au dossier
00:42:05je ne sais pas exactement
00:42:06ce qu'il en est
00:42:06sur sa condamnation
00:42:09on me pose la question
00:42:10aujourd'hui
00:42:10avec la récidive
00:42:11avec tout ce qu'on a
00:42:12la réponse est oui
00:42:12sans la récidive
00:42:13est-ce que quelqu'un
00:42:15qui aujourd'hui est étranger
00:42:16en France
00:42:17qui a un titre de séjour
00:42:19qui est condamné à 4 ans de prison
00:42:21pour avoir poignardé une personne
00:42:22est-ce qu'il faut le renvoyer chez lui
00:42:23il a été condamné à un enferme
00:42:25et 3 ans de sursis
00:42:264 ans de prison
00:42:26donc 3 ans de sursis
00:42:27donc un enferme
00:42:28dans quelles conditions
00:42:29on a été poignardé
00:42:30je n'ai pas d'accès au dossier
00:42:31il y a 4 ans de prison
00:42:32de condamnation
00:42:32oui il y a un enferme
00:42:33il y a 12 mois fermes
00:42:33et 3 ans de sursis
00:42:34je n'ai pas les conditions
00:42:36si jamais c'est quelque chose
00:42:36d'absolument violent
00:42:37avec une tentative d'assassinat
00:42:38à poignarder quelqu'un
00:42:39excusez-moi
00:42:40à poignarder quelqu'un
00:42:40si jamais on poignarde quelqu'un
00:42:41pour vouloir le tuer
00:42:42on ne prend pas un enferme
00:42:43ça je suis assez formel là-dessus
00:42:44donc à mon avis
00:42:44ce n'est pas une tentative d'assassinat
00:42:46que ce point de vue
00:42:46il a pris 4 ans
00:42:47dont 3 ans avec sursis
00:42:48bah oui c'est 4 ans
00:42:49il n'a pas pris un an
00:42:50vous vous dites un an
00:42:51il en a pris 4
00:42:51la peine était déjà extrêmement faible
00:42:53jusqu'à un an d'emprisonnement
00:42:54mais on ne sait pas ce qu'il s'est passé
00:42:55mais si on le sait à peu près
00:42:56on a parfaitement le dossier
00:42:57moi je ne sais pas
00:42:58si vous savez vous êtes très fort
00:42:59moi je ne sais pas ce qu'il s'est passé
00:42:59mais on connait le dossier
00:43:00il est public
00:43:01le dossier il suffit de le regarder
00:43:02on connait son dossier
00:43:03il a voulu assassiner clairement
00:43:05son neveu
00:43:06parce qu'il était homosexuel
00:43:07tentative d'assassinat
00:43:07on prend pas un enferme voyons
00:43:09sur son lit d'hôpital
00:43:10ça n'existe pas
00:43:11tentative d'assassinat
00:43:12vous me dites
00:43:12il a voulu tuer son neveu
00:43:13oui il a voulu tuer
00:43:14c'est une tentative d'assassinat
00:43:15non mais la question
00:43:15c'est est-ce que ces gens-là
00:43:16est-ce que ces gens-là
00:43:17quand ils font des gestes aussi graves
00:43:19est-ce qu'il faut les renvoyer
00:43:19la loi d'Armanin
00:43:20le directeur
00:43:21l'ancien directeur
00:43:22a parfaitement raison
00:43:23la loi d'Armanin
00:43:23permet de l'expulser
00:43:25mais ça n'a pas été fait
00:43:26pourquoi ?
00:43:27parce que la Tunisie
00:43:28comme l'Algérie
00:43:30ne délivre pas
00:43:31de visa consulaire
00:43:32on en revient toujours
00:43:32à la même question
00:43:33c'est un pays
00:43:35qui délivre
00:43:362% de visa consulaire
00:43:37mais on n'a même pas essayé
00:43:38de renvoyer
00:43:38on n'a même pas essayé
00:43:40on n'a même pas essayé
00:43:41mais même si on avait des mois
00:43:42avec 2% de visa consulaire
00:43:44on n'essaye même pas
00:43:44oui mais alors
00:43:44si on n'essaye pas
00:43:46et si en plus
00:43:47on n'a pas les autorisations
00:43:48il faut revoir
00:43:48nos relations
00:43:49avec la Tunisie
00:43:50et avec l'Algérie
00:43:50alors l'Algérie
00:43:51on sait que c'est très conflictuel
00:43:52mais la Tunisie
00:43:53ça ne va pas non plus
00:43:53mais je vous le dis
00:43:55moi je vous le dis
00:43:56mais Jérôme Dubus
00:43:58excusez-moi
00:43:58attendez
00:43:59attendez
00:43:59non mais moi je rigole pas
00:44:00je rigole pas Jérôme Dubus
00:44:01mais je vous dis une chose
00:44:02on n'a même pas essayé
00:44:03de le renvoyer
00:44:04donc en fait
00:44:04vous êtes à l'étape d'après
00:44:05vous êtes dans l'étape
00:44:07où on aurait essayé
00:44:08de le renvoyer
00:44:08la Tunisie aurait refusé
00:44:09on n'en est pas là
00:44:10et si vous m'écoutiez
00:44:11Jérôme Dubus
00:44:12si vous pouvez m'écouter
00:44:12et me répondre à moi
00:44:13ce serait bien
00:44:13non mais
00:44:14essayez de ne pas faire
00:44:174 dialogues en même temps
00:44:18donc je vous dis
00:44:19on n'a même pas
00:44:20essayez de le renvoyer
00:44:21non c'est une erreur
00:44:22on aurait dû
00:44:22donc vous êtes à l'étape d'après
00:44:24il n'a rien à faire
00:44:27chez nous
00:44:27il a un titre de séjour
00:44:29une fois qu'on a dit ça
00:44:30une fois qu'on a dit ça
00:44:31excusez-moi
00:44:31et je ne vais pas me rappeler
00:44:32votre passé
00:44:33mais non de Dieu
00:44:34qu'on fasse quelque chose
00:44:34vous pouvez rappeler son passé
00:44:36rappelez-lu son passé
00:44:37c'est pas méchant
00:44:39mais vous avez
00:44:40l'entend soutenu
00:44:40le président actuel
00:44:41je vais vous dire aujourd'hui
00:44:43Luneau Victor
00:44:44c'est pas une insulte
00:44:45de dire à quelqu'un
00:44:46vous avez soutenu Emmanuel Macron
00:44:47vous pouvez le dire fort
00:44:48mais il ne le fait plus
00:44:50tout ce que je veux vous dire
00:44:51d'autant qu'il a voté
00:44:52Emmanuel Macron
00:44:52moi
00:44:53vous ne connaissez pas mon vote
00:44:55je crois qu'on est dans les yeux au noir
00:44:57moi je vous rappelle
00:44:57et je le dis clairement
00:44:58il n'a rien à faire chez nous
00:44:59et je dirais que les personnalités politiques
00:45:01les personnalités politiques
00:45:03qui soient ministres
00:45:04doivent parler
00:45:05et dire clément
00:45:05non
00:45:06cette personne
00:45:07doit repartir au moins
00:45:08et on doit le dire
00:45:09il ne parle pas
00:45:10on n'entend rien
00:45:10mais la loi d'Armanin le fait
00:45:11mais la loi d'Armanin
00:45:12elle est belle
00:45:13si je peux me permettre
00:45:15je voudrais vous raconter
00:45:16une petite histoire
00:45:16parce que ce matin
00:45:17j'ai pris
00:45:17je ne veux pas citer la marque
00:45:19mais voilà un chauffeur
00:45:20qu'on commande sur son application
00:45:22un Uber
00:45:22bref
00:45:23c'est plus simple
00:45:24et je suis tombé
00:45:25sur un chauffeur sénégalais
00:45:27et il m'a reconnu
00:45:28donc on a commencé à parler
00:45:29il m'a expliqué un peu sa vie
00:45:31il m'a expliqué
00:45:31qu'il était venu en France
00:45:32en situation illégale
00:45:33il y a plusieurs années
00:45:35et puis qu'il avait travaillé
00:45:36il avait du boulot
00:45:37il travaillait
00:45:37il avait travaillé
00:45:38dans des restaurants
00:45:38etc
00:45:39et je lui disais
00:45:41mais justement
00:45:41qu'est-ce que vous pensez
00:45:42de ces gens
00:45:43qui viennent en France
00:45:44qui sont en situation illégale
00:45:45mais qui au lieu comme vous
00:45:45de travailler
00:45:46d'essayer de s'intégrer
00:45:48commettent des actes délictueux
00:45:50il m'a dit
00:45:50mais il faut les renvoyer
00:45:52et je lui dis
00:45:52mais vous
00:45:53si vous faites un acte délictueux
00:45:55qu'est-ce qu'on fait de vous ?
00:45:56il me dit
00:45:56mais il faut me renvoyer
00:45:57il faut me renvoyer chez moi
00:45:58c'est-à-dire que
00:45:59les gens qui sont vraiment intégrés
00:46:00ces gens-là
00:46:03ces gens-là en fait
00:46:04parce qu'il avait une autorisation
00:46:04de séjour
00:46:05vous disiez qu'il était venu
00:46:07en situation illégale
00:46:08si on vous écoute
00:46:09il n'aurait pas devenu
00:46:10et ensuite
00:46:11il a été régularisé
00:46:12pardon
00:46:12j'ai raté une étape
00:46:15il aurait dû être vidé
00:46:16et ensuite
00:46:17il a été régularisé
00:46:17et donc voilà
00:46:19il dit
00:46:19mais il faut me renvoyer au Sénégal
00:46:20si je fais quelque chose de grave
00:46:22donc en fait
00:46:23c'est pour ça
00:46:24qu'il ne faut pas mettre
00:46:24non plus tout le monde
00:46:25dans le pays
00:46:26mais ça paraît évident
00:46:27il n'a rien à faire en France
00:46:27jusqu'il n'a pas respecté la loi
00:46:28bah oui
00:46:30quand vous rentrez par effraction
00:46:32dans un pays
00:46:32oui vous n'avez pas resté
00:46:33dans un pays
00:46:34moi je suis issu d'immigration
00:46:35ma famille n'est pas rentrée
00:46:36vous vous dites
00:46:37qu'il ne faut pas
00:46:37se mettre dans le sac
00:46:38vous finalement
00:46:38vous les mettez dans le sac
00:46:39parce qu'il faut aussi
00:46:39le renvoyer
00:46:40lui et moi
00:46:40c'est pas pareil
00:46:41c'est-à-dire
00:46:41vous êtes présentateur
00:46:43je suis politique
00:46:44il n'y a pas de soucis
00:46:45j'affiche ma différence
00:46:46je ne suis pas comme monsieur Dubu
00:46:46je ne renie pas
00:46:47ni
00:46:47je ne renie rien
00:46:48qu'est-ce que c'est que cette histoire
00:46:49j'ai vu monsieur Thoreau
00:46:51vous administrez
00:46:52vous êtes un jeune élu
00:46:53vous avez un parcours
00:46:54vous vous parlerez
00:46:56de vos vies
00:46:56autour d'un verre
00:46:57mais c'est pas grave
00:46:58on te laisse
00:47:00attendez
00:47:01alors je vous propose
00:47:02d'écouter Martine Vassal
00:47:03on va écouter Martine Vassal
00:47:04présidente de la métropole
00:47:05d'ex-Marseille-Provence
00:47:05et ça va vous faire agir
00:47:06parce qu'elle dit
00:47:07la majorité des faits de délinquance
00:47:09viennent des personnes immigrées
00:47:11et les chiffres
00:47:12qui sont relatés
00:47:13par l'Etat
00:47:13où la délinquance
00:47:15dans le centre-ville
00:47:16c'est 70% d'étrangers
00:47:18et donc c'est là
00:47:19où on constate
00:47:21que oui
00:47:21la société a changé
00:47:23oui
00:47:24c'est beaucoup plus violent
00:47:25et oui
00:47:26la majorité des faits
00:47:29qui sont
00:47:29qui viennent de délinquants
00:47:31viennent
00:47:32de personnes immigrées
00:47:34et aussi
00:47:35et beaucoup aussi
00:47:36de personnes rentrées
00:47:37de manière illégale
00:47:38sur le territoire
00:47:38comme d'ailleurs
00:47:39ce monsieur d'hier
00:47:41je vous avais répondre
00:47:42je voudrais juste
00:47:43maître Sama
00:47:43vous êtes d'accord avec ça ?
00:47:44avec ce constat ?
00:47:45oui
00:47:45alors si jamais il est établi
00:47:47j'ai pas forcément
00:47:48de raison de m'y opposer
00:47:49en plus ça dépend
00:47:49ce qu'on met derrière
00:47:50la situation
00:47:50non mais d'ailleurs
00:47:51l'immigré ça veut dire quoi
00:47:52mes parents
00:47:53peut-être vos parents
00:47:53immigrés
00:47:54il peut y avoir des français
00:47:55qui sont immigrés
00:47:56ça mérite d'être affiné
00:47:57j'ai pas de raison
00:47:58ça mérite d'être affiné
00:47:59quand même
00:48:00je vais vous répondre
00:48:01très concrètement
00:48:01il y a un rapport
00:48:02de la Cour des comptes
00:48:02d'octobre 2024
00:48:03sur l'état
00:48:04des forces de police
00:48:04à Marseille
00:48:05qui dit que 52%
00:48:07de la délinquance
00:48:08de loi publique
00:48:08les cambriolages
00:48:09les agressions
00:48:09les vols
00:48:10les violences volontaires
00:48:11sont des faits
00:48:12d'individus
00:48:13de nationalité étrangère
00:48:14donc un voyou
00:48:15sur deux
00:48:15interpeller à Marseille
00:48:16pour la délinquance
00:48:17de loi publique
00:48:17je termine
00:48:18c'est une certaine délinquance
00:48:18déjà on affine
00:48:20vous affinez
00:48:20donc on est d'accord
00:48:22vous voyez
00:48:22donc quand monsieur Payan
00:48:24le maire de Marseille
00:48:24dit que l'immigration
00:48:25n'est pas un sujet
00:48:25en tout cas dans sa ville
00:48:26il ne doit pas y être souvent
00:48:27ou en tout cas être confronté
00:48:28à arrêter du terrain
00:48:29puisque même la cour des comptes
00:48:30qui est à Paris
00:48:30et qui est une autorité
00:48:32à Marseille
00:48:33le dit elle-même
00:48:34c'est pas la cour des comptes
00:48:35un parti politique
00:48:36je ne dis pas le contraire
00:48:36après il y a quelque chose
00:48:37que personne n'évoque
00:48:38c'est que font les juges
00:48:40en France
00:48:40par rapport au droit pénal
00:48:41d'existence
00:48:42depuis 1970
00:48:42renforcé par une loi de 86
00:48:44on a un juge
00:48:45en peine complémentaire
00:48:46puisque là
00:48:47l'individu tunisien
00:48:48était condamné
00:48:49déjà pour des faits
00:48:50que ce soit assassinat ou pas
00:48:51en raison de l'orientation
00:48:52sexuelle de la victime
00:48:53ça ne change pas
00:48:54qu'il aurait pu être expulsé
00:48:55on a ce qu'on appelle
00:48:55l'interdiction du territoire français
00:48:57temporaire ou définitive
00:48:58et donc
00:48:59je repense à votre consoeur
00:49:00Isabelle Piboulot
00:49:01dont le conjoint
00:49:02il y a 15 jours
00:49:03a été agressé
00:49:04jusqu'à faillir être tué
00:49:05puisque c'est les faits
00:49:06qu'ont retenu le parquet de Paris
00:49:07contre un Sénégalais
00:49:08je me rappelle que
00:49:09contrairement à la Tunisie
00:49:09le Sénégal récupère
00:49:10majoritairement ses ressortissants
00:49:12pourquoi le juge en 2020
00:49:13n'a pas ordonné
00:49:15une interdiction du territoire français
00:49:16je rappelle qu'une chose
00:49:17jugée par l'autorité judiciaire
00:49:18je ne suis pas juge
00:49:18vous me regardez
00:49:19j'étais responsable
00:49:22je vous demande des réponses
00:49:24sur les visas consulaires
00:49:25on demandera aux magistrats
00:49:27et s'il faut le mettre dans la loi
00:49:28d'obliger systématiquement
00:49:29d'assortir des peines aux étrangers
00:49:31d'expulsion du territoire français
00:49:32comme ça
00:49:33il n'y a pas besoin d'attendre
00:49:33la préfecture
00:49:34mais si le pays ne reprend pas
00:49:35son étranger
00:49:36qu'est-ce que vous en faites ?
00:49:37je peux finir ou pas ?
00:49:38il n'y a pas besoin d'attendre
00:49:39je suis en garde à vue
00:49:40donc je vais d'abord faire ma réponse
00:49:41et je vous réponds après
00:49:42donc je vous dis simplement
00:49:43qu'on fait d'abord ça
00:49:45et ensuite
00:49:45oui on entamera un bras de fer
00:49:47avec les pays
00:49:47qui ne veulent pas respecter
00:49:48le droit international
00:49:49donc interdiction des transferts de fonds
00:49:52fin des avantages spécifiques
00:49:53comme les accords d'évion
00:49:54ben si on fera
00:49:55oui non
00:49:56vous n'avez pas de lâche politiquement
00:49:57là c'est du blabla
00:49:58une fête
00:49:58vous avez quoi comme résultat
00:50:00de ce qu'il bûle ?
00:50:01en 8 ans
00:50:01vous avez tellement honte
00:50:02que vous êtes recyclé
00:50:03en consultant politique
00:50:04alors quand vous avez été député
00:50:05vous avez fait quoi ?
00:50:06quand je vous écoute
00:50:07c'est dommage
00:50:08il était élu
00:50:09mais pas député
00:50:10vous n'avez pas voté
00:50:11les pannes pochées
00:50:12vous n'avez pas voté
00:50:13les pannes minimales
00:50:13vous n'avez pas voté
00:50:14la simplification
00:50:15qu'on a proposé
00:50:16d'expulser justement
00:50:17les délinquants
00:50:17écrans étrangers
00:50:18c'est-à-dire lever les barrages
00:50:19répondez-moi
00:50:19sur la question
00:50:20des visas consulaires
00:50:21à bras de fer
00:50:22ça ne veut rien dire
00:50:23mais je viens de vous donner des exemples
00:50:24vous n'arrivez pas
00:50:25mais bien sûr que si
00:50:26je viens de vous dire
00:50:27qu'on a arrêté
00:50:27les transferts de fonds
00:50:28qu'on a arrêté
00:50:29de délivrer des visas
00:50:30et nationaux européens
00:50:31qu'on a arrêté
00:50:32de faciliter
00:50:33ça ne renvoie pas les gens
00:50:34mais si mais monsieur
00:50:36pour qu'ils récupèrent les gens
00:50:37il faut aller laisser
00:50:38à la gorge
00:50:38comment renvoyez-vous
00:50:39les gens
00:50:40c'est une image
00:50:41comment renvoyez-vous
00:50:42les gens
00:50:43vous ne répondez pas
00:50:43mais si des fois
00:50:45on pouvait aussi
00:50:46envoyer des millions
00:50:47et des millions
00:50:48à ces pays
00:50:49pour les aider
00:50:50à se développer
00:50:50excusez-moi
00:50:51mais c'est ce qu'on fait
00:50:52on les a pas arrêtés
00:50:53on les a pas arrêtés
00:50:54le gouvernement national
00:50:54veut supprimer
00:50:55vous voulez vous en servir
00:50:58comme monnaie d'échange
00:50:59bien évidemment
00:51:00excusez-moi
00:51:01on envoie des millions
00:51:02pour faire des hôpitaux là-bas
00:51:03alors que les hôpitaux
00:51:03ils ne marchent pas en France
00:51:05coupons ce robinet
00:51:06d'aide clairement
00:51:07à ces pays
00:51:08puisqu'ils nous insultent
00:51:09et nous traitent de criminels
00:51:10mais on aura encore plus d'immigrés
00:51:12mais arrêtez
00:51:12pourquoi plus d'immigrés
00:51:14parce qu'on envoie moins d'argent
00:51:15parce que vous croyez
00:51:16que l'argent qu'on envoie
00:51:17et après les émigrés
00:51:18mais vous vous trompez complètement
00:51:20ils ne pourront pas
00:51:21donc dans ces cas-là
00:51:22donc on ne fait rien
00:51:22même Pasqua le disait
00:51:23mais oui Pasqua
00:51:24on venait sur Pasqua
00:51:26il n'y avait pas autant d'immigrés
00:51:27donc je peux bien comprendre
00:51:28alors Jérôme Dubus
00:51:29qu'est-ce qu'on fait
00:51:30mais c'est la question
00:51:30que je pose à ces biches
00:51:31non non mais vous
00:51:31moi je vous la pose à vous
00:51:32vous la pose à vous
00:51:33attendez
00:51:33excusez-moi
00:51:34vous avez soutenu
00:51:34Emmanuel Macron
00:51:36pendant 8 ans
00:51:37excusez-moi
00:51:37vous avez soutenu
00:51:38Emmanuel Macron
00:51:38pendant 8 ans
00:51:39aujourd'hui vous venez
00:51:40nous dire
00:51:40il n'y a rien qui va
00:51:41c'est la cata
00:51:42donc vous vous êtes trompé
00:51:43pendant 8 ans
00:51:43j'ai l'impression
00:51:44que je suis trompé
00:51:45vous pouvez faire votre coming out
00:51:47tout le monde m'attaque
00:51:48excusez-moi
00:51:49excusez-moi
00:51:50personne ne vous attaque
00:51:50est-ce que je vous éclaire
00:51:51Jérôme Dubus
00:51:52vous pouvez faire
00:51:55votre coming out
00:51:56vous avez soutenu
00:51:57mais il n'a pas
00:51:57il est parti
00:51:58vous avez soutenu
00:52:00Emmanuel Macron
00:52:00pendant 8 ans
00:52:01vous pouvez venir
00:52:02sur le plateau ce matin
00:52:03à 11h31
00:52:04nous dire
00:52:04c'était une erreur
00:52:05j'assume totalement
00:52:06c'était une erreur
00:52:06non c'était pas une erreur
00:52:07j'assume totalement
00:52:08mais vous dites
00:52:08qu'il n'y a rien qui va
00:52:08depuis tout à l'heure
00:52:09si c'était à refaire
00:52:09je le referais
00:52:10mais il n'y a rien qui va
00:52:10il y a des conditions
00:52:11que j'expliquerai
00:52:12Jérôme Dubus
00:52:12il n'y a pas trop
00:52:14des mondes à présentiel
00:52:15non vous ne dialoguez pas
00:52:16vous faites des monologues
00:52:17depuis tout à l'heure
00:52:18vous nous dites
00:52:19qu'il n'y a rien qui va
00:52:19mais je n'ai pas dit ça
00:52:21mais il n'y a rien qui va
00:52:21j'ai dit qu'en matière
00:52:22de visa consulaire
00:52:23personne n'avait la clé
00:52:25et M. Vallet
00:52:26vient de nous le prouver
00:52:27un bras de fer
00:52:28qu'est-ce que c'est
00:52:29un bras de fer
00:52:30à part faire le caliméro
00:52:31vous proposez quoi
00:52:32M. Dubus
00:52:32c'est quoi le caliméro
00:52:33vous êtes conscient
00:52:34de votre échec
00:52:34puisque vous avez
00:52:35vous avez refusé
00:52:36de continuer la politique
00:52:36c'est d'ailleurs
00:52:37que vous constatez
00:52:38votre propre impuissance
00:52:38c'est vous qui le dites
00:52:39il y a 2%
00:52:402% de visa consulaire
00:52:41on va faire une pause
00:52:43vous êtes une pause perdue
00:52:44mais je vous aime bien
00:52:45moi aussi je vous aime bien
00:52:47mais vous n'avez aucune réponse
00:52:48c'est de moi
00:52:48excusez-moi
00:52:50c'est vous et vos amis
00:52:51qui sont au pouvoir
00:52:51depuis 8 ans
00:52:52c'est vous et vos amis
00:52:53qui sont au pouvoir
00:52:54c'est vous et vos amis
00:52:56qui êtes au pouvoir
00:52:57depuis 8 ans
00:52:58oui et alors
00:52:59il n'y a rien qui va
00:53:00des visas consulaires
00:53:01c'est un échec
00:53:01il n'y a rien qui va
00:53:02mais moi je le reconnais
00:53:03il n'y a rien qui va
00:53:04bien sûr
00:53:05ah bah bien sûr
00:53:05d'accord
00:53:06il n'y a rien qui va
00:53:07d'accord bien sûr
00:53:07allez on fait une pause
00:53:08on se retrouve dans un instant
00:53:09on va parler de l'opération
00:53:09Bloquons-Tout
00:53:10avec les risques
00:53:11de violents incidents
00:53:12qui sont de plus en plus
00:53:14soulignés par les services
00:53:15de renseignement français
00:53:16on sera avec une ancienne
00:53:17gilet jaune
00:53:18qui sera avec nous
00:53:19c'est Jacqueline Moureau
00:53:20vous s'en souvenez
00:53:21c'est elle qui avait lancé
00:53:21le mouvement des gilets jaunes
00:53:22et on va voir ce qu'elle pense
00:53:23du mouvement qui est en train
00:53:24de naître sur Bloquons-Tout
00:53:25et puis on vous fera écouter
00:53:26Nicolas Sarkozy
00:53:26qui a parlé de votre ami
00:53:28Emmanuel Macron
00:53:30son ami aussi
00:53:30de votre ami Emmanuel Macron
00:53:32et qui a dit quelques vérités
00:53:33Nicolas Sarkozy était mon ami aussi
00:53:34aussi ?
00:53:35vous avez beaucoup d'amis
00:53:36beaucoup d'amis
00:53:36j'espère que je ne suis pas le vôtre
00:53:40on fait une pause
00:53:41tout de suite en direct
00:53:4211h33 sur CNews
00:53:52merci d'être en direct
00:53:53avec nous dans un instant
00:53:54donc on parle de Bloquons-Tout
00:53:55avec les risques
00:53:56de violents incidents
00:53:57qui existent tout de suite
00:53:58le CNews Info
00:53:58Sommay à la midi
00:53:59refus d'obtempérer hier soir
00:54:05sur la commune de Sevran
00:54:06des véhicules de police
00:54:08ont suivi le mis en cause
00:54:09qui a fini par prendre
00:54:10la sonde 4 à contresens
00:54:13un des agents a fait usage
00:54:14de son arme
00:54:15pour tenter de l'immobiliser
00:54:16trois policiers ont été
00:54:18légèrement blessés
00:54:18et le chauffard est toujours en fuite
00:54:20deux individus interpellés
00:54:23hier à Grenoble
00:54:23devant une pharmacie de la ville
00:54:25ils ont été reconnus
00:54:26par le boulanger
00:54:27qu'ils ont agressé
00:54:28à l'arme blanche lundi
00:54:29et qui a aussitôt
00:54:30contacté la police
00:54:31les deux suspects
00:54:32qui appartiennent
00:54:32à la communauté rhum
00:54:33sont en garde à vue
00:54:34et interrogés
00:54:36dans le but d'obtenir
00:54:36l'identité du troisième
00:54:38mis en cause
00:54:38dans cette agression
00:54:39et puis on termine
00:54:41avec la colère
00:54:41des résidents secondaires
00:54:42de l'île d'Oléron
00:54:44face à une surtaxe fiscale
00:54:45jugée injuste
00:54:47surtaxe qui peut aller
00:54:48jusqu'à 60%
00:54:49ils se disent discriminés
00:54:50et s'organisent
00:54:51pour défendre leurs droits
00:54:52de son côté
00:54:53le président de la communauté
00:54:54de commune de l'île d'Oléron
00:54:56Michel Parent
00:54:56assume pleinement
00:54:57ce choix fiscal
00:54:58justifié selon lui
00:55:00par la crise du logement
00:55:01merci beaucoup
00:55:02Somaya Labidi
00:55:04on va vous parler
00:55:04de Bloquantou
00:55:05vous savez
00:55:05c'est ce fameux mouvement
00:55:06qui doit normalement
00:55:07prendre naissance
00:55:08le 10 septembre prochain
00:55:09on le voit beaucoup
00:55:10sur les réseaux sociaux
00:55:11c'est intéressant
00:55:12parce qu'il y a des vidéos
00:55:13qui circulent sur les réseaux sociaux
00:55:14je voudrais vous en montrer une
00:55:15parce qu'en fait
00:55:15ils mettent tout le monde
00:55:16dans le même sac
00:55:17ils mettent
00:55:18que ce soit
00:55:18Jean-Luc Mélenchon
00:55:19que ce soit Marine Le Pen
00:55:20que ce soit Emmanuel Macron
00:55:21c'est intéressant
00:55:22d'autant plus
00:55:22que Jean-Luc Mélenchon
00:55:23essaie de récupérer ce mouvement
00:55:24mais vous allez voir
00:55:25que visiblement
00:55:25les gens de Bloquantou
00:55:26ne veulent pas
00:55:26de Jean-Luc Mélenchon
00:55:27et pour lui
00:55:27c'est presque le pire
00:55:29regardez
00:55:29Mélenchon
00:55:31la ventouse de la colère
00:55:32il parle au nom du peuple
00:55:33des oubliés
00:55:34des précaires
00:55:35il crie fort
00:55:36il dénonce les riches
00:55:37promet la rupture
00:55:38mais derrière les grands discours
00:55:39il ramène tout
00:55:40dans les urnes
00:55:40et les institutions
00:55:41il transforme la révolte
00:55:42en débat
00:55:43il canalise l'explosion populaire
00:55:44pour qu'elle ne détruise rien
00:55:45résultat
00:55:46le système le tolère
00:55:47parce qu'il sert de soupape
00:55:48fait croire à la révolution
00:55:49sans jamais l'autoriser
00:55:51le peine
00:55:51le verrou
00:55:52ultime
00:55:53elle promet le grand choc
00:55:54le retour à l'ordre
00:55:55la rupture
00:55:56mais elle est construite pour diviser
00:55:57elle fait peur à une partie du pays
00:55:59à chaque élection
00:56:00et ça suffit à verrouiller tout changement
00:56:01elle est au second tour
00:56:02les gens se mobilisent
00:56:03non pas pour son adversaire
00:56:04mais contre elle
00:56:05résultat
00:56:06elle perd
00:56:06encore
00:56:07et encore
00:56:08et le système continue
00:56:09intact
00:56:10son rôle
00:56:11c'est pas de gagner
00:56:12c'est de garantir
00:56:13que personne d'autre ne gagne
00:56:14Macron
00:56:15l'exécutant en costume
00:56:16il ne divise pas
00:56:17il applique
00:56:18mis en orbite par les élites
00:56:19les médias
00:56:20la finance
00:56:21il casse les retraites
00:56:22il vend les services publics
00:56:23il fait passer les lois
00:56:24pour les grandes entreprises
00:56:25froid
00:56:26technique
00:56:27sans état d'âme
00:56:28il est l'employé modèle des cuissants
00:56:30pendant que Mélenchon crie
00:56:31et que le peine choque
00:56:32lui signe les ordres
00:56:33trois rôles
00:56:34trois personnages
00:56:34une seule mise en scène
00:56:35Thomas Abonné
00:56:37c'est intéressant quand même
00:56:38cette vidéo
00:56:38parce que finalement
00:56:39ils s'en prennent à Mélenchon
00:56:40ils s'en prennent à Marine Le Pen
00:56:42ils s'en prennent à Emmanuel Macron
00:56:43Mélenchon qui essaie de récupérer le mouvement
00:56:44mais en fait ils lui disent
00:56:45on ne veut pas de toi
00:56:46absolument
00:56:47alors les gilets jaunes
00:56:48c'était un peu la même chose
00:56:48si vous vous rappelez bien
00:56:49au départ il y avait un mouvement
00:56:50qui était apolitique
00:56:51et alors moi j'ai suivi l'intégralité
00:56:53des manifestations des gilets jaunes
00:56:54en tant que journaliste
00:56:54dès que vous avez eu l'extrême gauche
00:56:56qui est arrivée dans le mouvement
00:56:57c'était plus du tout la même chose
00:56:58il y a eu beaucoup de mouvements de casse
00:56:59notamment l'arc de triomphe etc
00:57:00et là on a un peu assisté à la même chose
00:57:02mais avant même que le mouvement
00:57:03soit parti
00:57:04c'est à dire qu'au départ
00:57:05c'était les fameux Nicolas qui payent
00:57:07qui voulaient mobiliser
00:57:08dire qu'ils en avaient assez
00:57:09que ce soit toujours les mêmes
00:57:10qui payent pour ne pas avoir en retour
00:57:11finalement le retour de leurs impôts
00:57:14si je puis dire
00:57:15et puis finalement
00:57:15Jean-Luc Mélenchon
00:57:16est en train de tout récupérer
00:57:18et là tous les jours
00:57:19vous avez les députés de la France Insoumise
00:57:20qui appellent à manifester
00:57:21à bloquer, à saboter même
00:57:22on voit des appels au sabotage
00:57:24donc là on a passé à un palier
00:57:25ça peut servir
00:57:26ça peut faire un peu l'effet repoussoir
00:57:28Et c'est intéressant parce que
00:57:29vous faisiez le parallèle
00:57:30avec les Gilets jaunes
00:57:31on est avec Jacqueline Moureau
00:57:32qui était à l'origine
00:57:33de ce mouvement des Gilets jaunes
00:57:34Bonjour, merci beaucoup
00:57:35d'être en direct avec nous
00:57:37Est-ce que vous vous retrouvez
00:57:38un peu dans ce mouvement
00:57:39Bloquons tout ?
00:57:41Ben oui évidemment
00:57:42je m'y retrouve un peu
00:57:43mais le problème c'est que
00:57:45bloquer la France
00:57:46en fait c'est l'ultime recours
00:57:49parce qu'on n'est jamais entendu
00:57:50donc alors que la France
00:57:52a besoin de solutions
00:57:53si on bloque
00:57:54ça va rien faire
00:57:56à part semer le chaos
00:57:58mais ça c'est parce qu'ils ont
00:58:01radicalisé la population française
00:58:03elle est devenue totalement radicale
00:58:05parce qu'on n'est jamais écouté
00:58:07on est assassiné de taxes
00:58:09et plus rien ne va
00:58:10on est raquetté sur les impôts
00:58:12on n'a pas un service public
00:58:14qui fonctionne
00:58:15donc
00:58:15et tout est comme ça
00:58:17tout est comme ça
00:58:18donc à un moment
00:58:19le peuple français
00:58:21et je suis d'accord avec Thomas Bonnet
00:58:22quand il dit que c'est déjà
00:58:24récupéré par la gauche
00:58:25ça je suis 100% d'accord
00:58:27parce que au départ
00:58:29les Nicolas qui payent
00:58:30c'est du populaire
00:58:32c'est le peuple français
00:58:33c'est pas de droite
00:58:34de gauche
00:58:35du dessus du dessous
00:58:36de ce qu'on veut
00:58:36c'est le peuple français
00:58:38qui exprime son ras-le-bol
00:58:39et moi je vais vous dire
00:58:40à force
00:58:41de chercher
00:58:42les curseurs
00:58:44où les mettre exactement
00:58:46le peuple français
00:58:47va finir par trouver
00:58:48et ce que veut
00:58:50le peuple français
00:58:51aujourd'hui
00:58:51c'est un grand riset
00:58:53de toutes ces élites
00:58:55qui nous gouvernent
00:58:56parce qu'on n'en peut plus
00:58:57ça fait 40 ans
00:58:5850 ans
00:58:59qu'ils sont là
00:58:59et en plus
00:59:00ils sont capables de dire
00:59:01que c'est de notre faute
00:59:03non mais c'est hallucinant
00:59:05ça c'est le discours
00:59:06de François Bayrou
00:59:07de ce week-end
00:59:08qui n'est pas passé
00:59:08c'est loin qu'on puisse dire
00:59:09finalement
00:59:11le mouvement des gilets jaunes
00:59:12s'est terminé en queue de poisson
00:59:14parce qu'au final
00:59:15il ne s'est pas passé grand chose
00:59:16est-ce qu'aujourd'hui
00:59:16c'est un peu une renaissance
00:59:17de ce mouvement
00:59:18et vous espérez
00:59:20qu'il aille jusqu'au bout
00:59:21cette fois ?
00:59:22à mon avis
00:59:23l'ampleur va être plus grande
00:59:26que celle des gilets jaunes
00:59:28parce que les gilets jaunes
00:59:29c'était seulement
00:59:30occuper les ronds-points
00:59:32là c'est multiple
00:59:34il va y avoir des manifestations
00:59:36il va y avoir
00:59:36les opérations de pavoisement
00:59:38mais on sait bien
00:59:39que ça ne plaît pas à la gauche
00:59:39le drapeau français
00:59:40et moi j'invite aussi
00:59:42les royalistes
00:59:43à arborer
00:59:44le drapeau
00:59:45du royaume de France
00:59:47parce que c'est quand même
00:59:48notre histoire
00:59:48mais on a des royalistes
00:59:52en France
00:59:53je ne vois pas pourquoi
00:59:53ils n'ont pas voix
00:59:55au chat
00:59:55alors ça c'est peut-être
00:59:56un autre débat
00:59:57Jacqueline Moreau
00:59:57mais juste
00:59:58ce qu'on a du mal
00:59:59à comprendre quand même
01:00:00c'est ce mouvement
01:00:00bloquons tout
01:00:01ok bloquons tout
01:00:02on comprend le message
01:00:03mais bloquons tout
01:00:04pour obtenir quoi ?
01:00:06mais ils veulent
01:00:07je pense
01:00:07ce que je viens de vous dire
01:00:09un grand reset
01:00:09de toutes les études
01:00:10oui mais concrètement
01:00:11comment on répond à ça
01:00:12comment un gouvernement
01:00:13peut répondre à ça
01:00:14s'il y a un gouvernement
01:00:15le 17 ans
01:00:16ce qui n'est pas sûr non plus
01:00:17on est pratiquement sûr
01:00:19qu'après le 8
01:00:20il n'y aura plus de gouvernement
01:00:20mais ce que veulent les gens
01:00:22c'est la démission
01:00:23d'Emmanuel Macron
01:00:23ah voilà
01:00:24donc là c'est clair
01:00:24c'est ça
01:00:25pour vous en fait
01:00:26le bloquons tous
01:00:27la volonté
01:00:28c'est la démission
01:00:28d'Emmanuel Macron
01:00:29mais je pense
01:00:30et je pense
01:00:31que c'est
01:00:31alors heureusement
01:00:33ou malheureusement
01:00:34je n'en sais rien
01:00:35mais pour moi
01:00:36je pense que
01:00:37la démission
01:00:37d'Emmanuel Macron
01:00:38permettrait
01:00:39de retrouver
01:00:41une France
01:00:41beaucoup plus apaisée
01:00:42à condition
01:00:43qu'on écoute
01:00:44les gens
01:00:45dans les urnes
01:00:46et vous Jacqueline Moureux
01:00:47est-ce que vous souhaitez
01:00:47la démission
01:00:48d'Emmanuel Macron ?
01:00:50ah bah s'il pouvait
01:00:50partir demain
01:00:51oui moi je trouve
01:00:52que ça serait très bien
01:00:53il a ruiné le pays
01:00:54enfin
01:00:55qui a saccagé la France
01:00:57c'est pas Emmanuel Macron ?
01:00:59qui a fait
01:01:00qui a mis des ministres
01:01:01qui ont voté des budgets
01:01:02au 49-3
01:01:03c'est pas Emmanuel Macron
01:01:05mais bien sûr que si
01:01:06il a vendu la France
01:01:08à la découpe
01:01:08mais enfin
01:01:09il est anti-français
01:01:12ah je ne suis pas sûr
01:01:13qu'ils soient anti-français
01:01:14en tout cas
01:01:14il n'est pas
01:01:15anti-français
01:01:16ça veut dire
01:01:17contre la France aussi
01:01:19donc il est contre
01:01:20certaines idées
01:01:21que défendent
01:01:22certains français
01:01:22mais je ne pense pas
01:01:23qu'il soit anti-français
01:01:24en tout cas
01:01:25merci en tout cas
01:01:25Jérôme Moureux
01:01:26merci d'avoir été avec nous
01:01:26c'est intéressant
01:01:27de m'abonner
01:01:28ce qu'elle dit
01:01:28c'est que
01:01:28l'objectif pour Jacqueline Moureux
01:01:30c'est de dire
01:01:31le départ d'Emmanuel Macron
01:01:32c'est ça pour elle
01:01:34bloquons tout
01:01:35c'est en train de changer un peu
01:01:36parce qu'initialement
01:01:37c'était pas vraiment ça le message
01:01:38mais vu qu'il n'y aura plus
01:01:38de gouvernement
01:01:39probablement le 10 septembre
01:01:40forcément les regards
01:01:41vont se tourner vers
01:01:42le président de la République
01:01:43c'était quand même déjà
01:01:44un peu le mot d'ordre
01:01:45des gilets jaunes
01:01:45parce qu'on a un peu oublié
01:01:46effectivement
01:01:47il y avait des revendications
01:01:48qui étaient sur le pouvoir d'achat
01:01:49sur le référendum
01:01:50d'initiative citoyenne
01:01:51mais ça tournait beaucoup aussi
01:01:52autour de la personnalité
01:01:53d'Emmanuel Macron
01:01:54et quand vous regardez
01:01:55aujourd'hui les enquêtes
01:01:56de popularité d'Emmanuel Macron
01:01:57il est à 15% d'opinions favorables
01:01:59c'est pire
01:01:59qu'à la pire période
01:02:01des gilets jaunes
01:02:02donc il y a vraiment
01:02:02un fort rejet
01:02:03dans une partie de la population
01:02:04qui est de plus en plus grande
01:02:05Mathieu Valeo, RN
01:02:06vous souhaitez aussi
01:02:07le départ d'Emmanuel Macron ?
01:02:08On est dans un blocage institutionnel
01:02:10Marine Le Pen
01:02:10et Jordan Bardell
01:02:11l'ont dit
01:02:11sans ambiguïté
01:02:12le général de Gaulle
01:02:14ce qu'il faisait
01:02:14quand il y avait un blocage du pays
01:02:15soit il faisait un référendum
01:02:16soit il reconsultait les français
01:02:18là
01:02:19de ce qu'on entend
01:02:20c'est ni référendum
01:02:21ni dissolution
01:02:21et nous c'est pour ça
01:02:23qu'on appelle une dissolution
01:02:24nous la meilleure arme
01:02:25pour que le pays redémarre
01:02:26Alors vous c'est plus
01:02:27la dissolution
01:02:27que le départ d'Emmanuel Macron ?
01:02:29Mais c'est soit l'un soit l'autre
01:02:30on demande à ce que soit
01:02:32il y a une dissolution
01:02:32soit que le président
01:02:34remette son mandat à l'enjeu
01:02:35pour consulter le peuple français
01:02:36je ne comprends pas
01:02:37ces élites
01:02:38et ces gens qui sont accrochés
01:02:39comme des méduses
01:02:41Après il a été élu
01:02:42Emmanuel Macron
01:02:43honnêtement
01:02:43Oui ça en a un connu
01:02:44d'accord mais il a été élu
01:02:45C'est la garantie
01:02:45pour faire peur aux français
01:02:46à chaque fois
01:02:47Mais d'accord
01:02:47mais vous ne pouvez pas
01:02:51Mais on ne met pas en cause
01:02:52Jean-Marc Mouradis
01:02:53l'élection d'Emmanuel Macron
01:02:54on ne remet en cause
01:02:55le fait que le blocage du pays
01:02:56ne passera pas
01:02:56par un nouveau premier ministre
01:02:57qui fera la même politique
01:02:59On dit simplement
01:02:59qu'il ne faut pas avoir peur
01:03:01du peuple français
01:03:01il faut le consulter
01:03:02Juste je termine sur ça
01:03:03Qu'est-ce qu'il a promis
01:03:04lors de ses voeux Emmanuel Macron
01:03:05de consulter les français
01:03:06sur des sujets importants
01:03:07On va être en fin d'année
01:03:08pardon on est en septembre
01:03:09donc on est plus vers la fin du début
01:03:10il y a eu zéro référendum
01:03:12zéro consultation
01:03:12à part CMS à deux balles
01:03:14où il fait des conventions citoyennes
01:03:15qui ne débouchent sur rien
01:03:16Donc je dis simplement
01:03:17que nous on n'a pas peur
01:03:19d'aller au vote
01:03:19Marine Le Pen
01:03:20frappée par son inigibilité
01:03:22d'empereur
01:03:22M. Birou a cru
01:03:23qu'elle allait avoir peur
01:03:24de demander à des solutions
01:03:25mais comme nous
01:03:25on ne défend pas nos postes
01:03:26on défend nos convictions
01:03:27on est prêt à aller
01:03:28devant les français
01:03:29pour récupérer cette légitimité
01:03:31que tout le monde aujourd'hui
01:03:3215%
01:03:32vous voulez dire Thomas Bonnet
01:03:33c'est inédit dans la cinquième
01:03:3415% pour un chef de l'État
01:03:36qui a payé à peine 3%
01:03:37Non Hollande était à 14%
01:03:37mais ce n'est pas une référence
01:03:38Oui non mais en fin de mandat
01:03:39en fin de mandat
01:03:39il reste encore plus
01:03:40Ludovic Thoreau
01:03:41Alors je vais parler
01:03:44au nom de Ludovic Thoreau
01:03:46Vous êtes UDI
01:03:48Je peux parler aussi en mon nom
01:03:50Parlez au nom des deux
01:03:53Je parle en mon nom
01:03:54Ce président
01:03:56et je ne vais pas parler de politique
01:03:58n'est plus là
01:03:58il ne s'exprime plus
01:04:00il est tout le temps en voyage
01:04:01aujourd'hui 15% de la population
01:04:03peut-être voterait pour lui
01:04:06et il reste deux ans à faire
01:04:08Quoi qu'il se passe
01:04:09personne ne pourrait gouverner ce pays
01:04:11Ce pays aujourd'hui
01:04:12est devenu ingouvernable
01:04:14pendant deux années
01:04:15Il faut trouver une solution
01:04:17En tant que Ludovic Thoreau
01:04:18je dis très clairement
01:04:19que ce président
01:04:21ne défend plus
01:04:22les intérêts de la France
01:04:23et de la France
01:04:24et est tout le temps en déplacement
01:04:25Donc il doit partir ou pas ?
01:04:27Oui
01:04:27D'accord
01:04:28Pour Ludovic Thoreau oui
01:04:29Vous n'avez pas
01:04:31de vous faire taper sur les doigts
01:04:31par l'UDI
01:04:32Mais l'UDI
01:04:32ils en pensent quoi ?
01:04:33C'est un peu ce qu'ils offrent
01:04:34Ils ont un avis
01:04:35Non mais il faudra
01:04:36Attendez
01:04:37Non c'est pas ce qu'ils offrent du tout
01:04:38Attendez
01:04:38Ils pensent quoi à l'UDI ?
01:04:40L'UDI aujourd'hui
01:04:41au niveau de la présidence
01:04:42soutient actuellement
01:04:45la présidence et le gouvernement
01:04:47puisqu'il y a
01:04:48Donc il soutient Emmanuel Macron
01:04:49Pour être clair
01:04:49Pour l'instant
01:04:51Il n'y a pas eu de déclaration
01:04:52du président de l'UDI
01:04:54demandant en effet
01:04:56le départ d'Emmanuel Macron
01:04:57Je vous dis que pour Ludovic Thoreau
01:04:58en tant que maire de Coubron
01:04:59et tous ceux qui sont élus
01:05:02Mais je rigole pas
01:05:03Donc vous êtes UDI moins le quart quoi
01:05:04Vous savez
01:05:05Je vais vous dire une journée
01:05:06Non mais il veut pas
01:05:07Alors dans ces cas-là
01:05:08Il y a des LR moins 30
01:05:11Il y a des Renaissance moins 40
01:05:12Vous êtes moins le quart
01:05:13Juste sur Emmanuel Macron
01:05:14Je propose d'écouter Nicolas Sarkozy
01:05:16C'est intéressant
01:05:16parce que Nicolas Sarkozy
01:05:17était en conférence
01:05:18Il a été filmé
01:05:19Il a parlé d'Emmanuel Macron
01:05:20Écoutez bien tout ce qu'il dit
01:05:22sur Emmanuel Macron
01:05:22parce qu'on se pose
01:05:23beaucoup de questions
01:05:23sur en plus la psychologie
01:05:25d'Emmanuel Macron
01:05:26Alors ça dure un peu plus
01:05:27de trois minutes
01:05:28mais je vais vous le faire écouter
01:05:29en entier
01:05:29parce que je crois
01:05:30que beaucoup de choses sont dites
01:05:31voire tout est dit
01:05:32Nicolas Sarkozy
01:05:33Bonjour Président
01:05:35Je sais pas comment il vous appelle
01:05:36Bonjour Président
01:05:37Qu'est-ce que je dois faire ?
01:05:39Je suis perdu
01:05:40Qu'est-ce que vous lui conseillez ?
01:05:43D'abord on se rouvoie
01:05:44D'accord
01:05:45Parce que je me méfie
01:05:48de la fausse proximité
01:05:50Et il n'a pas besoin
01:05:54de m'appeler pour me dire ça
01:05:54puisqu'il l'a fait
01:05:55il y a quelques jours
01:05:58Ah bon ben voilà
01:05:59Et qu'est-ce que vous lui avez dit ?
01:06:02Je m'apportais exactement
01:06:03la question de John
01:06:04A mon avis
01:06:06ce John doit être copain avec moi
01:06:07Non non non
01:06:08Avec Brigitte
01:06:10Il y a deux solutions
01:06:12Soit il est très intelligent
01:06:15Soyez copain avec moi
01:06:17Je vous laisse choisir
01:06:19ce qu'il y a de plus
01:06:20J'aimerais bien
01:06:21que Yad ne réponde pas
01:06:23à cette question
01:06:23Merci
01:06:24Donc
01:06:26Le Président m'a dit
01:06:28J'ai pu jeûner avec lui
01:06:29Vraiment Président
01:06:32dites-moi
01:06:33ce qu'il faudrait faire
01:06:35Et je lui ai répondu
01:06:37Je ne vous le dirai pas
01:06:38parce que vous allez faire le contraire
01:06:39Vous me demandez mon avis
01:06:43depuis huit ans
01:06:44Et vous faites
01:06:46si c'est bâtiment le contraire
01:06:47Vous vous trompez
01:06:48sur mon caractère
01:06:49Parce qu'un coach
01:06:51Donc celui qui coach
01:06:55fait le contraire
01:06:56de ce qu'il dit
01:06:56S'il est normal
01:06:58Il dit
01:06:59on arrête le boulot
01:07:01Mais non
01:07:03Je dis bon
01:07:04non d'accord
01:07:05Je vais vous dire
01:07:06ce que vous allez faire
01:07:07Vous allez
01:07:09Parce qu'il pensait
01:07:12que Bayrou pouvait être maintenu
01:07:13Vraiment
01:07:15Il l'a
01:07:16Ah oui vous savez
01:07:17la politique
01:07:18c'est un truc de professionnel
01:07:19Donc
01:07:22pour un professionnel
01:07:24Il vous dit tout de suite
01:07:26si un cheval
01:07:27est capable de courir
01:07:28le Grand Prix de Deauville
01:07:29ou le Grand Prix
01:07:29de l'Arc de Triomphe
01:07:32C'est une simple
01:07:34Je lui dis
01:07:36Bayrou va tomber
01:07:37Et vous allez vouloir
01:07:40nommer un Premier ministre
01:07:41Et les mêmes causes
01:07:43produiront les mêmes effets
01:07:44Et vous allez perdre
01:07:46encore trois mois
01:07:46Et plus vous attendez
01:07:49plus la pression
01:07:49sur votre démission
01:07:50sera importante
01:07:51Donc il faut faire
01:07:54la dissolution
01:07:55Et il fera la dissolution
01:07:56Parce qu'il ne pourra
01:07:57pas faire autrement
01:07:58Quelle que soit
01:08:00la personne qui trouve
01:08:01Il fera la dissolution
01:08:05Il y aura des élections
01:08:06et le grand débat
01:08:08sera Front républicain
01:08:09ou pas Front républicain
01:08:10Et cette fois-ci
01:08:11Front républicain
01:08:11ça ne marchera pas
01:08:12Je vous dis
01:08:14ce qui va se passer
01:08:14Ne croyez pas
01:08:16que je le dis
01:08:16par prétention
01:08:17Je le dis
01:08:18parce que les choses
01:08:19se passeront comme cela
01:08:20Et on a eu cette discussion
01:08:23J'ai quitté l'Elysée
01:08:24à 15h45
01:08:26J'en pouvais plus
01:08:27Et là il m'a dit
01:08:30quelque chose
01:08:31qui m'a beaucoup inquiété
01:08:32le président
01:08:33Il m'a dit
01:08:34je crois que vous avez raison
01:08:35Alors là j'étais sûr
01:08:38qu'il allait faire le contraire
01:08:39Oui tout ça
01:08:42n'est pas de très bon augure
01:08:43Voilà
01:08:45Formidable Nicolas Sarkozy
01:08:46là-dessus
01:08:46Analyse parfaite
01:08:48non Thomas Bonnet ?
01:08:48Analyse parfaite
01:08:49et on est au cœur du sujet
01:08:50de qui écoute Emmanuel Macron
01:08:51Quel conseil il suit
01:08:54le président de la République
01:08:55C'est très intéressant
01:08:56parce que Nicolas Sarkozy
01:08:57dit qu'il fait tout l'inverse
01:08:58Moi je pense
01:08:58comme l'ancien président
01:09:00modestement
01:09:00qu'Emmanuel Macron
01:09:01finira par dissoudre l'Assemblée
01:09:03La question c'est quand
01:09:04Je pense qu'il va essayer
01:09:04de gagner du temps
01:09:05parce qu'il sait que
01:09:06si ça ne marche pas cette fois-ci
01:09:07derrière les regards
01:09:08vont vraiment se tourner vers lui
01:09:09et la question de sa démission
01:09:10va se poser plus que là
01:09:11Mais ça veut dire
01:09:11qu'il est ingérable
01:09:12en même temps Emmanuel Macron
01:09:13C'est ce qu'on entend
01:09:14à travers les lignes
01:09:14c'est-à-dire qu'il fait ce qu'il veut
01:09:16Il n'écoute personne
01:09:16et il fait ce qu'il veut
01:09:17C'est la question de la 5e République
01:09:18Oui c'est vrai
01:09:19Jérôme Dubus
01:09:20c'est votre ancien
01:09:21Chef
01:09:22Boss
01:09:22Rêve
01:09:24C'est tout ?
01:09:24Non mais c'est vrai
01:09:25Allez-y
01:09:28Il faut l'assumer
01:09:29Non mais attendez
01:09:30il faut l'assumer
01:09:30Écoutez moi je suis
01:09:32Je vous l'ai dit
01:09:33Est-ce que vous trouvez
01:09:34que Nicolas Sarkozy a raison ?
01:09:35Je crois que Nicolas Sarkozy
01:09:36fait une erreur
01:09:37c'est de croire que la dissolution
01:09:38va être une solution
01:09:39Moi je ne crois plus
01:09:40à la dissolution
01:09:41Donc c'est le départ
01:09:41d'Emmanuel Macron la solution ?
01:09:42D'ailleurs quand vous avez
01:09:43les sondages actuels
01:09:44qui sont peu ou prou fiables
01:09:48vous avez le même résultat
01:09:51qu'en juin 2024
01:09:52C'est ce que dit d'ailleurs Nicolas Sarkozy
01:09:54Le barrage républicain
01:09:55je suis désolé
01:09:56ça c'est le deuxième tour
01:09:57le premier tour
01:09:57donne à peu près
01:09:58les mêmes résultats
01:09:59que le premier tour
01:10:00Est-ce que la solution
01:10:00c'est le départ d'Emmanuel Macron ?
01:10:01Donc la dissolution
01:10:02va refléter exactement
01:10:05la même
01:10:06Ok j'ai entendu
01:10:07mais ça vous l'avez déjà dit
01:10:07une fois
01:10:08ça sert à rien
01:10:08de faire un bis
01:10:09Donc il faut gagner du temps
01:10:10Je vous ai posé une question
01:10:11Est-ce que la solution
01:10:11c'est le départ d'Emmanuel Macron ?
01:10:12Il faut gagner du temps
01:10:13pour les Français
01:10:14et la France
01:10:14C'est pas possible
01:10:15Passer à l'étape
01:10:16Passer à l'étape supérieure
01:10:18et effectivement
01:10:19envisager la démission
01:10:21du président de la République
01:10:21Mais seul lui
01:10:23peut prendre cette décision
01:10:24Voilà
01:10:24Propos de Jérôme Dubus
01:10:25ancien soutien
01:10:26d'Emmanuel Macron
01:10:28Très vite
01:10:28Très vite
01:10:29On veut gagner du temps
01:10:31Moi je ne veux plus en gagner du temps
01:10:32Je ne veux plus en perdre surtout
01:10:33Parce que l'urgence aujourd'hui est là
01:10:34Alors du temps à l'UDI
01:10:35Mais arrêtez de dire ça
01:10:36Moi je dis ça aux Français
01:10:37et on parle aux Français
01:10:38Clairement
01:10:38Arrêtez de me dire
01:10:39on va encore gagner du temps
01:10:40avec 50 000 dissolutions
01:10:41On a deux ans à tenir
01:10:43Il faut arrêter de perdre du temps
01:10:44Il y a des réformes à faire
01:10:45On l'a compris
01:10:46Merci à tous dans un instant
01:10:46C'est Sonia Mabrouk
01:10:47On se retrouve demain en direct
01:10:48à partir de l'Église 35 à demain
01:10:49Et d'ici là
01:10:50Soyez prudents
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