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Jean-Marc Morandini et ses chroniqueurs décryptent l'actualité des médias dans #MorandiniLive
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00:00:00Oui.
00:00:30Du gouvernement, François Bayrou, il veut les convaincre de voter la confiance, mais c'est sans doute peine perdue.
00:00:36Dès qu'ils sortent, bien évidemment, et prennent la parole, ce sera en direct dans Morandini Live.
00:00:40On surveille cette image pour vous.
00:00:43Dans l'actualité également, la rêve partie qui se déroule actuellement dans l'Aude qui est en train de mal tourner.
00:00:48Regardez ces images.
00:00:49Ce sont les images des incidents qui se sont produits quand une cinquantaine d'agriculteurs se sont rendus sur place.
00:00:56Ça s'est passé hier vers 19h.
00:00:58Ils ont tenté de déloger les fêtards.
00:01:02Selon les premières informations, il y aurait eu des affrontements physiques entre les agriculteurs qui, on peut le voir, sont munis de barres de fer et des fêtards qui ripostaient avec des tessons de bouteilles.
00:01:14Des véhicules auraient également été retournés par des tracteurs.
00:01:18Vous voyez ici les affrontements qui ont eu lieu avec ces images qu'on vient tout juste d'avoir.
00:01:24Les agriculteurs qui s'en sont pris également aux voitures demandant à ces rêveurs de quitter immédiatement les lieux.
00:01:32On y revient plus longuement dès le début de Morandini Live et on sera d'ailleurs en direct sur place pour savoir où nous en sommes.
00:01:37Je voulais également vous montrer un visage.
00:01:41Le visage de ce jeune garçon.
00:01:42Il s'appelle Cham.
00:01:44Il a 16 ans et il a été tué à coups de couteau dans la rue dans la nuit de dimanche à lundi à Lyon.
00:01:49Un drame terrible qui est tout sauf un fait divers car il résume à lui seul la violence qui s'empare jour après jour de notre jeunesse.
00:01:56La personne qui a porté un coup de couteau serait en effet un enfant de 13 ans.
00:02:01Ce gamin aujourd'hui en garde à vue était donc seul dans la rue à 22h30 et encore une fois la responsabilité des parents est posée selon nos confrères du progrès.
00:02:11Il serait joueur de foot à l'académie de l'Olympique lyonnais.
00:02:14Vous entendrez la maman de la victime dans un instant et on va vous raconter précisément ce qui s'est passé.
00:02:20Attaque au couteau encore à Grenoble cette fois où un jeune boulanger est entre la vie et la mort après avoir été poignardé à 4h30 du matin par trois hommes qui voulaient visiblement lui voler du pain.
00:02:29Nous sommes allés sur place. Regardez.
00:02:32Il est aux alentours de 4h30 du matin dans cette boulangerie du centre de Grenoble.
00:02:37Du pain est entreposé devant une fenêtre laissée ouverte.
00:02:40Trois hommes s'en aperçoivent et en réclament.
00:02:43Le propriétaire de la boulangerie raconte la scène.
00:02:47Ils ont été plutôt insistants de ce que l'on voit sur les caméras et à un moment donné ils prennent du pain et ils s'en vont avec.
00:02:56Je suppose que mon collaborateur lui a décidé d'aller récupérer le pain.
00:03:01Le boulanger qui est allé à leur rencontre à quelques mètres de la boutique a reçu deux coups de couteau au niveau du torse.
00:03:07Les agresseurs ont pris la fuite et les secours ont été alertés.
00:03:12Admis en urgence absolue, son pronostic vital était alors engagé.
00:03:16Une violence jamais vue pour le propriétaire.
00:03:19J'ai un historique de boulanger, de par mes parents ou mon grand-parent, mes grands-parents je n'ai jamais entendu parler de ça.
00:03:25Des larcins, des vols, oui on a vu ça.
00:03:27Les coups de couteau, oui c'est choquant mais c'est la violence.
00:03:31C'est la violence qu'aujourd'hui on rencontre au quotidien.
00:03:35Le boulanger est désormais dans un état stable et hors de danger.
00:03:39De son côté, le propriétaire a annoncé qu'il allait investir pour sécuriser davantage son commerce.
00:03:47Allez direction Montpellier maintenant.
00:03:49La rentrée des classes a eu lieu hier mais dans certains quartiers la situation est telle que la police est obligée d'assurer la sécurité des élèves.
00:03:56Alors bien sûr, les parents sont rassurés par la présence des forces de l'ordre mais on est quand même dans une situation hors normes.
00:04:03Il faut trouver des solutions pour que nos enfants arrivent à l'école en sécurité.
00:04:06Parce que c'est un peu compliqué au niveau du trafic et voilà après on a toujours un peu peur qu'il y ait un accident qui peut vite arriver.
00:04:16C'est une question de sécurité et moi je pense que c'est une bonne chose.
00:04:21Mais quand il y a des dispositifs importants c'est que ça fait un peu peur.
00:04:24Quand on vient il y a beaucoup de gens qui font de la moto sans casque, qui font des roues arrière, qui font un peu des runs.
00:04:30Et c'est vrai que chaque fois à l'entrée et à la sortie des courses c'est un peu rassurant de voir des policiers.
00:04:36En Nanterre où une femme a été victime d'une tentative de viol et a été sauvée in extremis, l'agresseur sera un SDF d'origine somalienne qui a été interpellé.
00:04:44Il est 23h30 à Nanterre.
00:04:49Une femme de 59 ans marche dans le secteur de l'université.
00:04:53C'est alors qu'un homme arrive par derrière et lui plaque la main sur la bouche.
00:04:57Il la fait chuter au sol, se penche, sort un préservatif de sa poche et tente d'étrangler la victime.
00:05:03Les agents de sécurité de l'université qui se trouvaient à proximité interviennent et le remettent au service de police.
00:05:10Le suspect, ivre, a été placé en garde à vue.
00:05:14Il s'agirait d'un SDF somalien âgé de 29 ans déjà connu des services de police.
00:05:19La victime, elle, a porté plainte.
00:05:22Le nombre de squats de migrants en France a augmenté de 55% en un an.
00:05:27Le chiffre paraît dingue et révélé par nos confrères d'Europe.
00:05:30On a déjà souvent été dans Morandini Live dans ces squats et on sait à quel point la situation est complexe.
00:05:35D'autant qu'ils sont aidés par des associations et des groupuscules d'ultra-gauche.
00:05:38Nous allons y revenir et tenter de comprendre comment on peut arrêter ce phénomène.
00:05:43Je vous parlais dès la semaine dernière de cette étrange ambiance qui règne à la prison de haute sécurité de Vendin-le-Vieille.
00:05:48Des détenus, vous le savez, tentent d'inonder les coursives.
00:05:50Certains qui avaient des piles les ont même avalées pour être hospitalisés.
00:05:55Une grève de la faim a même débuté hier et un communiqué de presse des prisonniers a été rendu public.
00:06:00Vous avez bien entendu, les détenus ont fait un communiqué de presse.
00:06:04Ils sont une vingtaine de détenus et font partie des narcotrafiquants les plus dangereux de France.
00:06:10Enfermés à la prison de haute sécurité de Vendin-le-Vieille pour être empêchés de poursuivre leur trafic de drogue depuis leur cellule.
00:06:16Pourtant, dans un communiqué signé par le super cartel de Vendin-le-Vieille,
00:06:22les détenus se plaignent des règles trop strictes pour les visites familiales
00:06:27et accusent le ministre de la Justice Gérald Darmanin et le surveillant et délégué syndical David Lacroix
00:06:33de les faire passer pour des individus violents.
00:06:36Peut-être aussi qu'ils pensent aux conséquences de leurs actes
00:06:39et peut-être au lieu d'incriminer un émission pénitentiaire, peut-être se remettre en question.
00:06:44Et s'ils ont choisi le chemin du narcotrafic, forcément ça va avoir des conséquences sur leur famille.
00:06:50Bien sûr, c'est désagréable, on peut l'entendre, mais ce n'est pas nous qui les avons incarcérés.
00:06:55Une démarche de contestation qualifiée de lunaire par le ministère de la Justice
00:07:00pour qui les détenus n'ont pas à négocier leurs conditions de détention,
00:07:05préalablement validées par le Conseil constitutionnel.
00:07:09On a été destinataire de se communiquer de presse à ces lunaires
00:07:12puisque soit on fait du mauvais humour, soit on revendique qu'il ait signé du super cartel de Vendin-le-Vieille.
00:07:19Quelques jours avant le début de cette grève de la faim,
00:07:21les détenus avaient déjà exprimé leur mécontentement à travers diverses actions,
00:07:26inondations des cellules et tapages aux portes avec des ustensiles de cuisine.
00:07:32Et puis, Brandy Live, c'est aussi l'actualité des médias comme on le fait depuis 9 ans.
00:07:35Vous le savez, hier soir, Léa Salamé a présenté son tout premier 20h sur France 2
00:07:39se disant très heureuse d'écrire cette nouvelle page.
00:07:42Une Léa Salamé à l'aise qui semble avoir très vite pris ses marques
00:07:45avec un journal qui semblait plus ouvert sur la réalité
00:07:47avec des sujets sur l'insécurité, la consommation.
00:07:51Côté audience, 4 millions de personnes ont regardé ce premier JT
00:07:55quand la moyenne de l'année dernière était à 3,9 millions pour Anne-Sophie Lapique.
00:08:00Donc, c'est à peu près dans la moyenne.
00:08:02En face, Gilles Boulot sur TF1 est à 5,4 millions.
00:08:05Ça fait quand même 1,4 millions d'écarts entre les deux journaux.
00:08:10Sur W9, c'était le retour de Cyril Hanouna.
00:08:12Une émission à la hauteur pour tous ceux qui n'aimaient
00:08:15touchent pas à mon poste sur C8, ils ont retrouvé leur grand rendez-vous.
00:08:18On ne change pas une équipe qui gagne.
00:08:19Côté audience, 1,5 million de téléspectateurs pour sa dernière partie.
00:08:23Et puis, sachez enfin qu'hier, c'était aussi le lancement de la nouvelle chaîne de la TNT
00:08:27qui s'appelle Novo 19, lancée par le groupe Sud-Ouest.
00:08:30Des bonnes annonces, un journal axé sur les régions, un talk.
00:08:33Bref, tout ça était sans grand intérêt.
00:08:36Il n'y a toujours pas d'audience pour cette chaîne.
00:08:38On devrait l'avoir à la fin du mois de septembre.
00:08:40Et c'est peut-être tant mieux pour eux.
00:08:42Comme tous les jours, les top et les flottes d'audience des Prime.
00:08:45C'est avec Mister Audience.
00:08:46Aïna Skivin, va-t'en.
00:08:49Et hier soir, l'amour est dans le pré.
00:08:50Une nouvelle fois prouvé son succès.
00:08:52L'émission de dating présentée par Karine Lemarchand
00:08:55a permis à la chaîne d'arriver en tête
00:08:56à près de 3,5 millions de téléspectateurs.
00:08:59TF1 est deuxième et pas très loin derrière
00:09:01avec la série Rien ne t'efface
00:09:02qui est à 3,2 millions.
00:09:04Sur France 2, c'est un lancement correct
00:09:06pour sa nouvelle série Surface.
00:09:08Incarnée notamment par Laura Smet et Thomas Sisley
00:09:10qui a rassemblé 2,750 millions de personnes.
00:09:13A la quatrième place, on retrouve France 5
00:09:15et le magazine des trains pas comme les autres
00:09:16qui a plutôt bien marché à 1,4 millions.
00:09:19C'est donc une soupe à la grimace pour France 3
00:09:21qui se retrouve reléguée à la cinquième place
00:09:23avec le film Demain ne meurt jamais
00:09:24à seulement 1,2 millions.
00:09:26Les autres chaînes sont loin derrière.
00:09:28Arte est sixième avec le film Agent Trouble
00:09:30à 786 milles, suivi de W9.
00:09:32Et le film Mission Impossible, Dead Reckoning
00:09:35à 514 milles, suivent ensuite TMC et TFX
00:09:39qui sont faibles à égalité sous les 400 milles
00:09:41avec le film Black Panther
00:09:42et le magazine Appel d'urgence.
00:09:44Mister Audience vous dit à demain.
00:09:47Allez, je vous présente mes invités
00:09:48qui vont m'accompagner en direct jusqu'à midi.
00:09:51Laurent Jacobelli, bonjour.
00:09:52Bonjour Jean-Marc.
00:09:52Merci d'être avec nous député de Moselle
00:09:54et porte-parole du Rassemblement National.
00:09:56Bruno Pommard, bonjour.
00:09:57Bonjour Jean-Marc.
00:09:57Ex-instructeur opérationnel du RAID,
00:10:00Rachida Kahout, bonjour.
00:10:01Bonjour.
00:10:01Conseillère municipale Renaissance d'Ivry-sur-Seine
00:10:03et puis Guillaume Dusswich, bonjour.
00:10:04Merci également d'être avec nous
00:10:05conseiller municipal du Parti communiste
00:10:07de Villejuif.
00:10:09Alors je vous l'ai dit en débutant tout à l'heure
00:10:11le zapping, on surveille bien évidemment
00:10:13ce qui se passe du côté de Matignon
00:10:15puisqu'on attend la sortie d'un moment à l'autre
00:10:17de Marine Le Pen et Jordan Bardella.
00:10:20Ils sont avec le Premier ministre depuis 10 heures.
00:10:22Donc ça fait quand même 49 minutes.
00:10:24Ils ont visiblement beaucoup de choses à se dire.
00:10:26On attend leur sortie et leur déclaration.
00:10:28Mais auparavant, je voulais qu'on s'intéresse
00:10:30quand même à ce qui se passe dans l'Aude
00:10:31avec cette rêve partie qui tourne mal.
00:10:34On va revoir ces images qu'on vous montrait
00:10:36il y a quelques instants.
00:10:38C'est les images de ce qui s'est passé hier à 19h.
00:10:42Vous allez voir ces images.
00:10:43Alors que plus d'un millier de tuffeurs,
00:10:46vous le savez, se sont installés dans la nuit
00:10:48de vendredi à samedi dans une plaine agricole de l'Aude.
00:10:51Il y a eu des incidents.
00:10:53Je ne sais pas si on peut voir ces images.
00:10:55Ce serait pas mal qu'on les ait à l'antenne.
00:10:57Images de ces incidents avec ces tensions qui ont eu lieu
00:11:02puisqu'en début de soirée, vers 19h,
00:11:04c'est une cinquantaine de viticulteurs
00:11:06qui se sont rendus sur place
00:11:07et qui ont décidé d'aller déloger les fêtards
00:11:11parce qu'ils en ont assez.
00:11:12Ils ont le sentiment que les forces de l'ordre ne font rien.
00:11:15Ils sont allés les déloger.
00:11:17Ils s'en seraient pris à des véhicules.
00:11:19Comme on peut le voir, vous le voyez,
00:11:20ils sont armés de bâtons.
00:11:23Ils sont stationnés, ces véhicules,
00:11:25dans cette zone qui a été sinistrée
00:11:26par l'incendie des Corbières.
00:11:29Certains auraient même utilisé des tracteurs.
00:11:31Certains agriculteurs avec lesquels
00:11:32ils ont retourné les voitures.
00:11:34Vous les voyez là sur les images.
00:11:35En train de s'attaquer aux véhicules.
00:11:38Et malgré la présence des forces de l'ordre
00:11:40qui sont aux abords de cette rêve partie,
00:11:43des affrontements physiques ont eu lieu.
00:11:47Il y a à peu près 200 forces de l'ordre
00:11:48qui sont présentes sur place.
00:11:51Selon les informations de CNews,
00:11:52malgré tout, cette rêve partie
00:11:55est en train de se terminer à l'heure qu'il est.
00:11:57Fort heureusement, parce que ça dure quand même
00:11:59depuis maintenant 4 jours.
00:12:02Il n'y a pas de blessés qui ont été signalés
00:12:04face à ces incidents qu'on continue à voir à l'antenne.
00:12:08Mais c'est vrai, Bruno Pommard,
00:12:09que quand on voit ces images, c'est assez impressionnant.
00:12:11Oui, oui, moi je suis impacté
00:12:13puisque je suis maire de l'Aude,
00:12:15d'un petit village pas loin de Fonjoncouze.
00:12:17Effectivement, c'est choquant de voir encore une fois
00:12:19qu'on se permet tout et n'importe quoi dans ce pays.
00:12:22On voit d'ailleurs dans cette grande manifestation
00:12:25interdite qu'on a la moitié des participants
00:12:29qui sont italiens.
00:12:30Et vous savez pourquoi ?
00:12:31Parce que tout simplement, en Italie,
00:12:32c'est un délit très grave.
00:12:33Vous pouvez avoir 6 ans de prison
00:12:34si vous faites ce genre d'événement.
00:12:37Donc ils préfèrent venir le faire en France ?
00:12:38Bien sûr, en France, on peut tout faire.
00:12:39Donc tout est gratuit, tout est possible.
00:12:42Ce qui me désole, moi, c'est qu'encore une fois,
00:12:44nos forces de l'ordre ont été mobilisées
00:12:45pendant des jours et des jours, par centaines,
00:12:47pour assurer la sécurité de cet événement,
00:12:49alors qu'on a bien d'autres choses à faire
00:12:51que d'être à encadrer ce événement.
00:12:53Oui, mais en même temps,
00:12:54on n'a pas réussi à l'empêcher.
00:12:55Non, mais...
00:12:55Là, c'est assez dramatique quand même.
00:12:57C'est-à-dire que c'est les agriculteurs,
00:12:58on le voit sur les images,
00:12:59qui sont obligés d'aller avec des barres de fer
00:13:01et qui sont obligés d'aller eux-mêmes régler les comptes.
00:13:03C'est de l'autodéfense, ça s'appelle.
00:13:05C'est assez inquiétant.
00:13:05Donc ça fait peur.
00:13:06Les policiers, tout au moins les gendarmes,
00:13:08qui sont mobilisés, évidemment, sont sur la réserve
00:13:10parce qu'on temporise toujours pour éviter l'affrontement.
00:13:13Mais à un moment donné,
00:13:13pourquoi, par exemple,
00:13:14on n'a pas saisi tous les véhicules, carrément ?
00:13:17Mais pourquoi, d'après vous, alors ?
00:13:19Pourquoi ?
00:13:19Parce qu'on temporise gentiment.
00:13:21Je pense que le préfet de l'Aude,
00:13:22j'aimerais qu'on l'ait à l'antenne
00:13:23pour qu'il nous dise pourquoi,
00:13:24mais devrait faire le boulot.
00:13:26C'est-à-dire immobiliser les véhicules,
00:13:27les mettre en fourrière,
00:13:28ne pas les rendre,
00:13:29même à la limite, ça serait bien,
00:13:31des PV, il y en a eu de fait en quantité,
00:13:32mais encore une fois,
00:13:33tous les mois, tous les six mois...
00:13:35Non, mais quand vous avez des centaines de personnes
00:13:37qui se rendent sur un lieu,
00:13:38excusez-moi, on le sait.
00:13:40C'est difficile d'anticiper, Jean-Marc.
00:13:41Non, non, mais on le voit.
00:13:42Au moment où ils arrivent, on le sait.
00:13:44Non, je peux vous assurer.
00:13:45Non, c'est pas évident.
00:13:46Rassurez-vous,
00:13:48il y a Faros qui regarde les réseaux sociaux,
00:13:50il y a les services de renseignement territoriaux, etc.
00:13:52Mais les voir arriver,
00:13:53on sait qu'il va se passer quelque chose.
00:13:55Moi, je les connais sur ma commune.
00:13:56Mais ils sont 1 000, 1 500, 2 000.
00:13:59Vous avez raison, mais je vous dis...
00:14:00Mais c'est un petit village où il y a 400 personnes.
00:14:02Enfin, excusez-moi,
00:14:02on voit bien qu'il se passe quelque chose.
00:14:04Vous avez raison.
00:14:04Ça a failli arriver chez moi.
00:14:05Le problème, c'est qu'on ne savait pas
00:14:06où ils allaient se mettre en place.
00:14:08On sait, on a les formations.
00:14:09Mais ça dure 4 jours avant qu'on puisse intervenir.
00:14:10Et encore, personne n'intervient
00:14:11parce que visiblement, ça s'arrête tout seul.
00:14:13Peut-être parce qu'ils ont eu peur
00:14:14de ce qui s'est passé hier soir avec les agriculteurs.
00:14:16Ils ont la technique de s'implanter rapidement,
00:14:18de mettre en place les sonos, etc.
00:14:19Tout ce qu'on voit.
00:14:26Il n'y a plus de fait.
00:14:27Vous saisissez la sonos, il n'y a plus de fait.
00:14:28Il faudrait qu'on pose la question au préfet.
00:14:30Écoutez, le maire, justement,
00:14:32le maire de Fonjoncousse,
00:14:33puisque c'est là où a lieu la répartie qui s'exprime.
00:14:36C'est la force du nom.
00:14:37Oui, la force du nom.
00:14:38Parce qu'ils nous disent,
00:14:39mais je ne sais pas pourquoi vous vous preniez.
00:14:41Tout a brûlé, donc ne vous plaignez pas.
00:14:43On ne peut pas mettre le feu, vous risquerez.
00:14:45Mais ce qu'ils ne se comprennent pas,
00:14:46c'est qu'ils sont sur des tels agricoles.
00:14:48Il y en a qui avaient été semés
00:14:50pour le printemps prochain.
00:14:52Et là, la personne qui a perdu une grande partie de son exploitation,
00:14:57il faut qu'elle recommence tout le travail
00:14:58parce que ces gens-là sont allés si garer, si piétiner,
00:15:02lui ont arraché la clôture de protection de son terrain.
00:15:07Et il trouve ça tout à fait normal
00:15:08parce que ce n'est pas normal que la nature soit clôturée.
00:15:11Mais bon, ce n'est pas la nature.
00:15:12C'est des propriétés privées.
00:15:14C'est des terres agricoles, malheureusement.
00:15:16Ces gens-là ne savent pas que la nature n'appartient pas à tout le monde.
00:15:18Il y a des propriétaires dessus.
00:15:20Voilà, ils dansent sur nos cendres.
00:15:22André, c'est ce qu'il dit.
00:15:22On va partir tout de suite en direct sur place.
00:15:24On rejoint notre envoyé spécial, Jean-Luc Thomas.
00:15:26Bonjour Jean-Luc.
00:15:27Vous êtes avec Stéphanie Fourgeois sur place.
00:15:30Est-ce que les choses sont en train de se terminer ?
00:15:35Alors effectivement, depuis ce matin,
00:15:38les teufeurs ont commencé à quitter le site,
00:15:43tout simplement parce qu'il y a eu une réunion avec la préfecture.
00:15:46Et le préfet a dit que les teufeurs pouvaient partir,
00:15:51que les viticulteurs, les vignerons qui étaient venus hier entre 18 et 19h ne reviendraient pas.
00:15:59Et donc, ils commencent à partir.
00:16:01Mais à chaque fois qu'une voiture sort, il y a un contrôle de la gendarmerie.
00:16:07Ça prend beaucoup de temps.
00:16:10Ensuite, est-ce qu'ils seront tous partis aujourd'hui ?
00:16:14Eh bien, point d'interrogation.
00:16:16Jusqu'à maintenant, on n'entendait pas de musique.
00:16:19Et la musique est revenue sur le site que vous voyez certainement.
00:16:26Donc, encore plein d'interrogations.
00:16:28Ce qui est sûr, c'est que le préfet, le colonel commandant le groupement de l'Aude pour la gendarmerie
00:16:37donnera une conférence de presse aux environs de 16h cet après-midi.
00:16:42Jean-Luc, on voit pendant que vous parlez ces images d'affrontements qui se sont déroulées hier.
00:16:46Et là, vous nous dites que la musique est revenue.
00:16:48C'est bien ça ?
00:16:49Donc, ça veut dire qu'au fond, ils veulent partir, mais pas tous ?
00:16:53Exactement.
00:16:57Il y en a beaucoup qui sont partis, mais il en reste encore.
00:17:02Est-ce qu'ils vont partir dans l'après-midi ?
00:17:05On ne le sait pas.
00:17:07Ce qui est sûr, c'était l'espoir des autorités.
00:17:11Il n'y avait plus de musique jusqu'à il y a encore une quinzaine de minutes.
00:17:16Et là, elle est revenue.
00:17:17Donc, est-ce que ça veut dire qu'ils vont rester ou pas ?
00:17:22Personne ne le sait.
00:17:24Merci beaucoup, Jean-Luc Thomas.
00:17:25Sur place, en direct, avec les images de Stéphanie Fourgeois.
00:17:29Guillaume Dussuich, on est dans une situation un peu si réaliste.
00:17:30C'est-à-dire qu'il n'y a plus d'État.
00:17:31Enfin, excusez-moi, là-bas, il n'y a plus d'État.
00:17:33Ces gens-là font ce qu'ils veulent.
00:17:35Sur ces questions-là, il n'y a plus d'État depuis le départ.
00:17:38C'est-à-dire que des collectifs techno organisant des rêves parties
00:17:43sur la base de festivals, entre guillemets, non autorisés,
00:17:49il y en a depuis 30 ans.
00:17:50Et depuis 30 ans, il y a un certain nombre de collectifs
00:17:52qui demandent à avoir un interlocuteur au sein du ministère de la Culture,
00:17:57au sein du ministère de l'Intérieur,
00:17:58pour organiser ce genre de choses sur des bases,
00:18:01sur des lieux qui ne vont pas être dommageables pour les propriétaires privés.
00:18:08Mais il y a une énergie de cette créativité, de cette jeunesse.
00:18:12Non, mais là, excusez-moi, c'est des imbéciles, là.
00:18:14Excusez-moi, excusez-moi, c'est des imbéciles.
00:18:16Ils vont dans un endroit qui a brûlé, ils se foutent de la gueule des agriculteurs
00:18:19en disant, de toute façon, tout a brûlé, vous ne risquez plus rien.
00:18:22Enfin, c'est une honte.
00:18:23C'est une honte, ce manque de respect.
00:18:25C'est honteux, excusez-moi.
00:18:26Là, on n'est pas sur une énergie créative.
00:18:28On est sur une énergie débile.
00:18:29Excusez-moi.
00:18:30De ce point de vue-là, c'est honteux.
00:18:32Mais quand on prend une situation, il faut entendre les points de vue différents.
00:18:39Vous avez parmi ces créatifs des gens qui travaillent toute l'année...
00:18:44Mais ce n'est pas des créatifs.
00:18:45Excusez-moi, on croit que c'est des créatifs.
00:18:46Pour créer des rendez-vous qui sont capables de mobiliser 2500 personnes,
00:18:50qui créent des véritables effets de masse.
00:18:52Ce sont des délinquants dans cet acte qui, effectivement, nécessitent d'être dénoncés.
00:19:03Et ce sont des délinquants qui font un acte du même type que celui des agriculteurs.
00:19:12C'est-à-dire qu'ils cherchent à reprendre une liberté.
00:19:18Celle de produire des spectacles...
00:19:22Comment vous pouvez défendre ?
00:19:24Excusez-moi, ces gens-là sont sur un terrain qui n'est pas à eux.
00:19:27Ces gens-là sont le terrain des agriculteurs.
00:19:29Ça, c'est indépendable.
00:19:30Ça, c'est indépendable.
00:19:32Mais les agriculteurs ne sont pas des délinquants.
00:19:35La faute, elle est chez le teufeur.
00:19:37Elle n'est pas chez les agriculteurs.
00:19:38Le débat, ce n'est pas de rester sur un seul élément du réel.
00:19:43C'est de parler du réel dans sa globalité.
00:19:45Le réel dans sa globalité, c'est que vous avez des gens
00:19:48qui envahissent un terrain qui n'est pas à eux.
00:19:49Vous avez des agriculteurs qui se défendent.
00:19:51Dans ce point de vue-là, c'est indéfendable.
00:19:53Oui, mais vous mettez les deux.
00:19:54Vous délimitez le débat à ceux-là.
00:19:55Non, mais vous mettez les deux.
00:19:57Non, mais bien sûr que vous parlez, parce qu'on est là pour échanger.
00:19:59De toute façon, c'est l'intérêt.
00:20:00Mais vous mettez les deux au même niveau.
00:20:02On ne peut pas mettre les deux au même niveau.
00:20:04D'un côté, vous avez des délinquants.
00:20:06Il y a toujours des agriculteurs qui se défendent.
00:20:08S'il faut que je m'exprime uniquement sur la question des agriculteurs...
00:20:12C'est vous qui en avez parlé.
00:20:13C'est un drame.
00:20:14Et effectivement, lorsqu'ils disent « ils dansent sur nos cendres »,
00:20:20c'est une formule que je comprends totalement.
00:20:24Et effectivement, des cultures qui sont plantées ne peuvent pas être piétinées.
00:20:28Surtout après déjà un très gros incendie qui fragilise les exploitations.
00:20:35Ce qui est fait là est un drame pour les gens du pays.
00:20:38Ça, je ne dis pas.
00:20:40Simplement, il faut avoir en conscience,
00:20:42puisque c'était le début de votre interpellation,
00:20:45qu'il n'y a pas de réponse depuis 30 ans
00:20:49à toute une économie.
00:20:51Si, si.
00:20:52Vous énervez beaucoup, Laurent Jacobili.
00:20:54J'ai l'impression, avec vos propos.
00:20:56D'abord, si je peux me permettre, il y a des techno-parades.
00:20:58Il y a des endroits où on peut danser de manière tout à fait officielle
00:21:01avec des accréditations, avec des billets d'entrée.
00:21:03Ce qui ennuie effectivement les organisateurs,
00:21:05c'est que ça soit officiel et encadré.
00:21:06Pourquoi ?
00:21:07Parce qu'on sait très bien qu'il y a une consommation excessive de drogue dans ces lieux.
00:21:11On ne danse pas 4 jours, jour et demi, simplement en buvant de l'eau gazeuse.
00:21:14Donc, évidemment qu'ils sont gênés, qu'il y a tout un trafic parallèle.
00:21:17Et disons les choses, on est dans la délinquance à 100%.
00:21:20Et pourquoi on est dans la délinquance ?
00:21:22C'est parce qu'on a en face un État qui est complètement absent.
00:21:25On entend que le préfet veut négocier, veut discuter.
00:21:28On ne discute pas avec des délinquants.
00:21:30Il n'est pas absent, il est dépassé.
00:21:31On fait appliquer la loi.
00:21:33Et moi, je suis très inquiet de voir qu'aujourd'hui,
00:21:36on peut arriver à 1 000, 1 500 avec des voitures, avec une sono, sans être arrêté.
00:21:41Mais non, d'un chien, les renseignements intérieurs le savaient forcément,
00:21:44même si on ne connaît pas le lieu exact.
00:21:45On a 300 policiers ou gendarmes qui sont là pour les protéger,
00:21:49pas pour les expulser.
00:21:51C'est-à-dire que les forces de l'ordre sont mises au service des voyous
00:21:53et non pas des agriculteurs ou des honnêtes citoyens.
00:21:56Moi, j'ai une question.
00:21:58Effectivement, il n'y a plus d'État.
00:21:59Mais apparemment, il faut lancer un avis de recherche.
00:22:01On n'a plus de ministre de l'Intérieur.
00:22:02Ah, il a parlé hier soir.
00:22:03On va l'écouter.
00:22:04Ah, il a parlé.
00:22:04Moi aussi, je parle.
00:22:05Mais enfin, il y a un moment où vous parlez.
00:22:06Mais il y a un moment où il faut agir.
00:22:08C'est-à-dire qu'on ne peut pas en même temps faire la pub de M. Bérou ou de M. Macron
00:22:11et aller sur le terrain, défendre et agir.
00:22:13On écoute Bruno Rossaillon.
00:22:15Attendez, attendez.
00:22:16On va intervenir sur 2 500 jeunes.
00:22:19Oui, contrôle d'identité.
00:22:19Vous voyez un peu le carnage.
00:22:21Contrôle d'identité.
00:22:22Contrôle d'identité, contrôle d'alcoolémie, contrôle de stupéfiants.
00:22:28Les fourrières viennent prendre des véhicules.
00:22:30C'est la loi.
00:22:30Non, ça n'est pas que.
00:22:31Ils sont pleins de drogue.
00:22:32Excusez-moi.
00:22:33On écoute Bruno Rossaillon qui était hier soir au journal de 20h de TF1
00:22:36et qui en a parlé justement.
00:22:38Si vous prenez le modèle de l'Italie, pourquoi ne faites-vous pas comme l'Italie ?
00:22:41C'est ce que je propose.
00:22:42C'est ce que je propose avec deux mesures qui sont...
00:22:46Sous forme de projet de loi, de règlement ?
00:22:48De projet de loi.
00:22:49Alors, une députée à l'Assemblée nationale avait déposé il y a quelques mois une proposition de loi.
00:22:55Il faut, un, faire que ce soit un délit et non pas seulement une contravention avec un risque de prison.
00:23:01En Italie, ça va jusqu'à 6 ans de prison et plusieurs dizaines de milliers d'euros d'amende.
00:23:05Donc, on verbalise d'abord les organisateurs et puis ensuite aussi la participation à hauteur, par exemple, de 750 euros.
00:23:13Ce qu'il faut savoir, ce n'est pas seulement des toughers, des gens qui aiment la fête.
00:23:17C'est un marché, un supermarché de la drogue à ciel ouvert.
00:23:21Voilà, Guillaume, je suis d'accord avec ça ou encore c'est des artistes pour vous ces gens ?
00:23:26Le fait qu'une situation de délit entraîne une spirale de délit, je suis tout à fait d'accord avec ce constat.
00:23:34Simplement, il y a une dynamique sur laquelle il faut être clair.
00:23:39Avoir des interlocuteurs dès le départ permettrait d'avoir des événements beaucoup mieux organisés et avec beaucoup moins de délit.
00:23:47Guillaume, souvent, il n'y a pas d'interlocuteurs parce que c'est très très bien organisé, leurs affaires.
00:23:51Et là où le ministre a raison de parler de délit, il faut que ce délit soit un peu sur les black blocs, c'est-à-dire responsabilité collective.
00:23:58Attention, parce que si on commence à faire juste un délit en chopant un, on ne va jamais arriver à caractériser l'infraction et comme d'habitude, on fera rien.
00:24:05Moi, je dis, prenez la SONO, mais enfin, une répartition, c'est sur la SONO.
00:24:09C'est 30 ans que la situation se gangrène, donc forcément, les gens...
00:24:12Non, non, non, non, non, elle ne se gangrène pas.
00:24:15On n'est pas dans une négociation avec des gens qui veulent monter des spectacles.
00:24:17On a des délinquants qui violent la loi.
00:24:19Il y a des gens qui montent des concerts techno, ça existe, qui demandent les accréditations, qui payent pour les terrains qu'ils occupent,
00:24:26qui se mettent d'accord avec les autorités et notamment la préfecture et qui contrôlent pour faire en sorte que la drogue n'entre pas ou entre le moins possible
00:24:33si tant est que les vigiles peuvent le prévoir.
00:24:36Là, rien n'a été fait, rien n'a été prévu, on les a laissés arriver, on les a laissés danser 4 jours, on avait le temps d'agir.
00:24:42Aucune voiture n'a été confisquée par la fourrière, aucune SONO n'a été arrêtée.
00:24:46Vous parlez là de la méga-industrie du spectacle avec les énormes festivales comme il peut en exister.
00:24:56Excusez-moi, mais là, c'est tout à fait autre chose.
00:25:00C'est quoi ?
00:25:01C'est des délinquants.
00:25:03Vous avez du mal à dire le mot.
00:25:04C'est des délinquants qui se permettent tout.
00:25:06C'est des délinquants qui se mettent au-dessus des lois.
00:25:09Qui ont une attitude délitueuse réelle.
00:25:12D'accord.
00:25:13Effectivement.
00:25:13Attends, le mais.
00:25:15Et seulement, ils sont dans une économie tout autre.
00:25:19Une économie qui est une économie...
00:25:20De la drogue.
00:25:21Du réseau.
00:25:22Une économie où ils se connaissent et ils sont capables de se réunir à 3 jours.
00:25:27Mais vous le condamnez, j'espère.
00:25:29Cette économie parallèle, vous ne l'acceptez pas, vous la condamnez.
00:25:31Cette économie qui échappe à la fiscalité, cette économie qui échappe à la loi, qui échappe même à l'éthique parfois.
00:25:37On le voit bien en allant piétiner les terres d'agriculteurs qui ont déjà souffert des incendies.
00:25:41Je condamne le fait qu'elles y échappent.
00:25:43Par contre, je ne condamne pas le fait qu'un certain nombre se structurent autour de leur création et cherchent...
00:25:51Mais qu'ils soient créatifs chez eux.
00:25:53Qui ne viennent pas emmerder les agriculteurs.
00:25:54Excusez-moi, qu'ils restent créatifs chez eux, ces gens-là.
00:25:56Là, il vient d'emmerder des agriculteurs qui ont déjà souffert après des incendies.
00:26:00C'est une honte absolue.
00:26:01Bon, on va faire le signe aux infos.
00:26:02On disait la même chose des théâtres itinérants.
00:26:06Mais ce n'est pas des théâtres itinérants.
00:26:08La personne a arrêté.
00:26:09Les compagnies itinérantes, ça a toujours existé aujourd'hui.
00:26:12En plus, vous êtes communiste, vous ne défendez même pas les agriculteurs.
00:26:15Excusez-moi.
00:26:16Ça a bien changé le parti communiste.
00:26:17D'abord, je suis citoyen, pacifiste et membre de la coopérative des élus communistes et citoyens.
00:26:25Et donc, c'est à titre associatif que je suis dans le groupe communiste et citoyen.
00:26:31Oui, mais quand même, ça veut dire que vous défendez les idées.
00:26:33Les communistes, normalement, défendent les agriculteurs.
00:26:35Et ensuite, je défends totalement les agriculteurs.
00:26:40Et je trouve ça insupportable, ce qui est arrivé dans ce lieu.
00:26:43Mais ce n'est pas la fête à tout prix.
00:26:45Il faut quand même comprendre ce que c'est que les compagnies itinérantes.
00:26:47Je vous interrois un instant, Marine Le Pen est en train de sortir de la réunion avec François Bayrou.
00:26:51On part tout de suite en direct à Matignon et on retrouve Marine Le Pen en direct.
00:26:55Il s'exprime avec Jordan Bardella.
00:26:57Au Premier ministre, ce que nous disons publiquement depuis qu'il a annoncé soumettre sa responsabilité à un discours de politique générale.
00:27:05A savoir que nous étions en désaccord total avec les orientations qu'il a lui-même prises en acceptant la fonction de Premier ministre
00:27:13et qui sont celles menées par Emmanuel Macron depuis son élection en 2017.
00:27:19Qu'il y avait dans ces annonces, notamment budgétaires, des lignes rouges, qui nous apparaissaient extrêmement nocifs pour le pays
00:27:26et surtout extrêmement injustes pour les Français.
00:27:29que les mauvaises économies de la mauvaise dépense publique n'étaient pas traitées, à savoir le coût exorbitant de l'immigration,
00:27:39l'augmentation de la contribution de la France au budget de l'Union Européenne quand nos partenaires européens réussissent à obtenir des rabais,
00:27:44que la lutte contre la fraude fiscale, sociale, la fraude aux importations notamment n'était pas conduite
00:27:50et que les économies dans le train de vie de l'État, qui n'étaient pas faites, faisaient dire à beaucoup de Français
00:27:56que les annonces qui ont été faites sont injustes et qu'on ne peut pas demander des efforts toujours aux Français qui travaillent
00:28:02quand les Français voient l'État ne pas se serrer la ceinture et continuer à gaspiller de l'argent public.
00:28:08Donc le miracle n'a pas eu lieu et évidemment que cet entretien, même si encore une fois il y a du respect pour la fonction du Premier ministre,
00:28:17ne fera pas changer le Rassemblement national d'avis.
00:28:20Est-ce qu'il y a un pays sur certaines mesures ? Est-ce qu'il y a un pays sur certaines mesures ? Est-ce qu'elles n'étaient plus ouvertes ?
00:28:25Non, les portes n'étaient pas très ouvertes. Le Premier ministre a indiqué dans son entretien,
00:28:34comme il nous a indiqué qu'il était prêt peut-être un jour à regarder ce qu'il pouvait y avoir du côté de l'immigration.
00:28:42Mais je pense que le temps n'est plus à la discussion. Il y a des milliards et des milliards d'euros qui partent en fumée
00:28:47dans une immigration qui est devenue une immigration de guichet social, qui pèse sur les comptes de l'État
00:28:52et qui donne à nos compatriotes le sentiment de devoir toujours travailler, de devoir toujours payer davantage pour les autres.
00:28:59Est-ce que vous diriez, comme Olivier Corp, que François Malmour, il semble qu'on est dans la tournée des abus et que vous soyez assortie avec cette présentation ?
00:29:09Le Premier ministre avait annoncé qu'il consulterait les partis politiques après son intervention de mémoire du 15 juillet.
00:29:21Il ne l'a pas fait. C'est la raison pour laquelle, nous ne voyons rien venir, je lui ai adressé une lettre le 25 juillet en disant « quid ».
00:29:31Et en réalité, il a fait le choix d'appuyer sur le siège éjectable et de faire les consultations a posteriori.
00:29:40Bon, on voit bien que les choses sont évidemment dans le mauvais sens.
00:29:46Donc s'il avait vraiment souhaité entendre les différents partis politiques dans les réclamations qui sont les leurs,
00:29:53je suppose que tout ça aurait été fait dès le mois de juillet
00:29:56et pas comme une sorte de négociation au vote ou non de la confiance.
00:30:06Parce qu'après tout, je l'ai dit hier et je le redis aujourd'hui, il aurait très bien pu faire un choix différent.
00:30:12Il aurait très bien pu faire le choix de consulter les partis, de voir quelles étaient leurs lignes rouges,
00:30:17de construire un budget qui réponde au visage de l'Assemblée nationale et au poids des uns et des autres.
00:30:32Et éventuellement, chacun aurait assumé la responsabilité d'une motion de censure en cas de rejet du budget ou d'utilisation du 49-3.
00:30:43Ça n'est pas le choix qui a été fait.
00:30:44Voilà. Partant de là, c'est vrai que les consultations d'aujourd'hui ne vont pas déboucher sur grand-chose.
00:30:53Qu'est-ce que vous a répondu ?
00:30:55Pardon ?
00:30:56Qu'est-ce que François Bayreau vous a répondu ?
00:30:58À quoi ?
00:30:59À ça, justement. Quand vous avez évoqué votre lettre, c'est son réponse. Comment s'est justifié ?
00:31:03Non, mais je veux dire, je n'ai pas réclamé des justifications au Premier ministre.
00:31:08Nous nous sommes venus pour expliquer la chose suivante, c'est qu'on ne peut pas en même temps
00:31:13faire le constat de la gravité terrible des finances publiques de la France,
00:31:23en même temps en être responsable,
00:31:27et en même temps ne pas prendre des mesures qui soient en même temps justes et efficaces pour y répondre.
00:31:35Et nous sommes en désaccord absolument total sur les solutions qui sont proposées par M. Bayreau.
00:31:44Soit parce qu'elles sont anecdotiques, soit parce qu'elles sont profondément nocives.
00:31:49Bon, voilà. À partir du moment où cela débouche sur est-ce que vous avez confiance ou pas dans le gouvernement,
00:31:56pour nous, la réponse est simple, nous n'avons pas confiance.
00:32:00Vous avez dit que vous accordez non pas la confiance à un homme, mais à une politique.
00:32:04Et c'est-à-dire que tout nouveau Premier ministre qui serait issu du bloc central serait censuré à plus.
00:32:09C'est-à-dire que le seul moyen pour un Premier ministre de pouvoir avoir une durée de vie un peu plus longue
00:32:21serait de rompre avec le macronisme.
00:32:24Parce qu'on ne va pas se raconter l'histoire.
00:32:26La réalité, c'est que c'est la politique d'Emmanuel Macron qui est profondément toxique.
00:32:30Et elle est mise en œuvre par un certain nombre de ministres, que ces ministres soient de droite, de gauche, du centre.
00:32:39Pour nous, ça importe peu. Ce n'est pas une question personnelle.
00:32:43Nous n'en voulons pas personnellement à tel ou tel.
00:32:46Nous constatons qu'aucun des premiers ministres n'a eu le courage de rompre avec le macronisme.
00:32:52Donc quelles conditions vous mettriez pour ne pas censurer le prochain Premier ministre ?
00:32:57Enfin, on n'en est pas là.
00:32:58Je sais que vous adorez sauter les obstacles, survoler même les obstacles.
00:33:04Mais laissons la vie politique à son rythme.
00:33:07Pour l'instant, le rendez-vous est pris pour lundi.
00:33:11Et puis nous verrons ce que le président de la République décide.
00:33:16Vous appelez une dissolution.
00:33:17Si jamais Emmanuel Macron ne choisit pas cette droite,
00:33:19est-ce que vous appelez le plan d'un public à nommer un premier ministre rapidement ?
00:33:25Sinon, c'est quoi l'option ?
00:33:27C'est attendre quatre mois ?
00:33:28Non, mais un peu en mandat de courant,
00:33:30si ça pourrait rester en place quelques semaines ?
00:33:32Non, mais vous voulez dire, nous nous appelons,
00:33:35Jordan et moi-même, à une dissolution ultra rapide.
00:33:39Parce que la réalité, c'est qu'il faut que la nouvelle majorité
00:33:42issue de ces nouvelles élections
00:33:45puisse construire un budget
00:33:48pour que notre pays ait un budget.
00:33:50C'est ça, en réalité, la seule solution
00:33:53qui soit démocratique.
00:33:57Et est-ce que vous pensez
00:33:58qu'Emmanuel Macron, il sera à un moment
00:33:59contre cette dissolution ?
00:34:02En tout cas, plutôt, on retournera aux urnes,
00:34:04plutôt la France aura un budget.
00:34:06Beaucoup de sondages montrent que, en fait,
00:34:07un retour aux urnes ne changerait pas complètement
00:34:10le paysage politique et l'équilibre des banques.
00:34:12Alors, on n'a pas eu le résultat d'élections
00:34:16avant que les Français aient voté.
00:34:19Mais, en tout cas, si on est dans cette situation-là,
00:34:21aujourd'hui, c'est parce qu'il y a eu
00:34:22des accords contre nature au second tour
00:34:23qui ont privé la France d'un cap
00:34:27et d'une majorité à l'Assemblée nationale.
00:34:29Encore faut-il que ces élections
00:34:30puissent se dérouler à la loyale.
00:34:34Sébastien, je lui ai dit ce matin
00:34:36que vous pouviez obtenir une majorité absolue.
00:34:38Est-ce que vous dites la même chose ?
00:34:40Oui, bien sûr.
00:34:41C'est parce que nous pouvions obtenir
00:34:44une majorité absolue
00:34:45que, précisément, ils ont opéré
00:34:48ces accords contre nature.
00:34:51Et j'avoue avoir rappelé au Premier ministre
00:34:54que l'argument consistant à dire
00:34:57que le vote contre la confiance
00:34:59s'effectuerait avec LFI
00:35:02est un argument qui n'a aucun sens.
00:35:05Car je rappelle que l'accord électoral
00:35:08passé par la majorité l'a été avec.
00:35:10LFI et que 40 députés LFI
00:35:13aujourd'hui n'ont été élus
00:35:15que grâce à des accords.
00:35:17Donc, cette manœuvre antirépublicaine
00:35:21qui a été opérée entre les deux tours
00:35:23de l'élection législative dernière
00:35:25avait évidemment vocation
00:35:27à empêcher le Rassemblement national
00:35:29d'avoir une majorité absolue.
00:35:30ce qui nous permet de dire
00:35:31que c'était une hypothèse crédible.
00:35:33Est-ce qu'il vous a fait part de sa surprise
00:35:34que vous ayez si rapidement appuyé
00:35:37sur le bouton, si vous voulez dire ?
00:35:38C'est-à-dire, si vite dit,
00:35:40nous voterons contre vous.
00:35:42Oui.
00:35:42Et que vous êtes évident.
00:35:45On lui a en tout cas répondu
00:35:47que nous étions extrêmement surpris,
00:35:49qu'il ait été surpris
00:35:50de notre réaction,
00:35:53à savoir de ne pas accorder la confiance
00:35:55à un gouvernement macroniste.
00:35:56Est-ce qu'il y a la possibilité
00:35:58qu'il n'y ait pas une motion de confiance ?
00:36:02Vous vous attendez
00:36:03qu'il y ait finalement une décide
00:36:04de ne pas proposer la motion de confiance ?
00:36:08Ça existe ?
00:36:09A partir du moment où il l'a annoncé,
00:36:12ce serait tout de même étonnant
00:36:13qu'il revienne sur cette décision.
00:36:18Alors pour vous,
00:36:19pourquoi ils ont fait des consultations
00:36:20alors qu'il n'y a pas de négociation possible ?
00:36:23C'est une question intéressante
00:36:25à laquelle...
00:36:26Je ne suis pas sûre
00:36:26que ce soit vraiment à nous
00:36:30qu'il faille poser cette question.
00:36:32En réalité.
00:36:34Vous voyez, parce que...
00:36:34Non mais...
00:36:35Encore une fois,
00:36:37je le disais hier aussi.
00:36:38Il y a un côté irrationnel
00:36:40dans les décisions qui sont prises
00:36:42par le macronisme.
00:36:42Que ce soit d'ailleurs
00:36:43dans les décisions prises
00:36:44par le président de la République
00:36:45ou que ce soit dans les décisions
00:36:46qui sont prises
00:36:47par les différents premiers ministres successifs.
00:36:50Il y a un caractère irrationnel.
00:36:52Donc il est toujours difficile
00:36:53de donner une explication
00:36:54à des choses qui, pour partie,
00:36:56nous apparaissent irrationnelles.
00:36:58Le rendez-vous a duré une heure.
00:37:00Vous avez vu quoi
00:37:00du coup pendant une heure ?
00:37:02Ah bon, on ne va pas vous refaire une heure
00:37:03pour vous expliquer
00:37:05tout ce qu'on s'est dit ?
00:37:06Il n'est pas remis sur d'autres mesures
00:37:10éventuellement pour essayer
00:37:11de vous amadouer un petit peu ?
00:37:12Non mais je ne crois pas
00:37:13que c'était le but.
00:37:16Honnêtement, je n'ai pas eu le sentiment
00:37:17que François Bayrou
00:37:20entrerait dans une phase de négociation.
00:37:26Voilà.
00:37:26Je pense qu'il a pris cette décision.
00:37:29Nous lui avons dit
00:37:30ce que nous avions à lui dire.
00:37:33Il s'est défendu
00:37:36d'un certain nombre
00:37:37des reproches
00:37:39qu'on peut formuler
00:37:40à son gouvernement.
00:37:43Voilà.
00:37:43Je pense qu'il n'a pas changé d'avis
00:37:44et nous non plus.
00:37:45Merci à vous.
00:37:49Marine Le Pen,
00:37:50Jordan Bardella
00:37:51qui était dans la cour de Matignon.
00:37:53C'était en direct,
00:37:53bien évidemment,
00:37:54à la sortie.
00:37:55Rachida Kahout,
00:37:56conseillère municipal Renaissance.
00:37:58Sans surprise, finalement.
00:37:59On n'attendait rien.
00:38:00On n'a rien eu.
00:38:01Non mais c'est surtout
00:38:02sans surprise
00:38:02de la réaction
00:38:03du Rassemblement national
00:38:05qui reste fidèle à lui-même.
00:38:07Pour une fois,
00:38:07il y a un politique
00:38:08qui est fidèle à ses idées.
00:38:09C'est pas mal.
00:38:09Non mais c'est vrai.
00:38:11La confiance,
00:38:12ce n'est pas un chèque en blanc.
00:38:14Oui,
00:38:15c'est la vérité.
00:38:15Un peu quand même.
00:38:16Et c'est surtout,
00:38:17en fait,
00:38:18ce qu'on demande,
00:38:18c'est un engagement,
00:38:19un engagement pour la nation,
00:38:21un engagement pour les Françaises
00:38:22et les Français.
00:38:23Et force est de constater,
00:38:24là,
00:38:25quand j'entends Marine Le Pen
00:38:26et Jordan Bardella,
00:38:27je me dis,
00:38:28ah oui,
00:38:29j'ai vraiment peur
00:38:30pour l'avenir en fait.
00:38:31Et du coup,
00:38:32vraiment,
00:38:32il faut un sursaut,
00:38:33un sursaut républicain.
00:38:35Et ce que j'appelle
00:38:36de mes voeux,
00:38:37c'est que justement,
00:38:37en fait,
00:38:38on prenne conscience
00:38:39de la situation.
00:38:40La France va mal.
00:38:41Oui,
00:38:41nous sommes endettés.
00:38:41Oui,
00:38:41il faut trouver de l'argent.
00:38:46Oui,
00:38:47il faut de l'austérité.
00:38:47On le sait.
00:38:48Ben oui,
00:38:48mais il y a un moment,
00:38:49en fait,
00:38:49on doit dépasser
00:38:51cette image.
00:38:52Laurent Jacoméli,
00:38:52je vous donne la parole.
00:38:54Sur le constat,
00:38:55oui,
00:38:55le feu,
00:38:56ça brûle.
00:38:56Là-dessus,
00:38:56on est tous d'accord.
00:38:57Et M. Bérou nous dit,
00:38:58votez la confiance
00:39:00juste pour dire
00:39:01qu'il y a une dette.
00:39:02Et puis après,
00:39:02laissez-moi faire.
00:39:03Mais non,
00:39:03on ne va pas le laisser faire.
00:39:04Parce que s'il y a le feu
00:39:05aujourd'hui dans les finances
00:39:06de la France,
00:39:07c'est parce que depuis des décennies,
00:39:08François Bérou et ses semblables,
00:39:10qu'il a tous soutenus,
00:39:11d'ailleurs,
00:39:12directement ou indirectement,
00:39:13ont creusé la dette.
00:39:14Ils ont creusé la dette
00:39:15parce qu'ils ont été incapables
00:39:16de faire faire un régime
00:39:17à un État devenu obèse,
00:39:19qu'ils ont accepté
00:39:20le coût faramineux
00:39:21de l'immigration
00:39:21qui a été imposé aux Français.
00:39:23Les immigrations
00:39:24n'en ont jamais voulu.
00:39:25Les Français n'en ont jamais voulu.
00:39:26Je termine.
00:39:27Et parce qu'ils ont participé
00:39:28toujours plus au budget
00:39:29d'une Europe,
00:39:30toujours plus fédéraliste,
00:39:30parce que les Français
00:39:31condamnent toujours plus.
00:39:32Et donc,
00:39:32cette politique qui s'est faite
00:39:33contre les Français,
00:39:34ce n'est pas ceux
00:39:35qui l'ont menée depuis 40 ans
00:39:36qui vont l'arrêter.
00:39:37C'est les autres.
00:39:38C'est l'opposition.
00:39:38L'opposition, c'est nous.
00:39:39Et donc, vous disiez,
00:39:40il ne faut pas le chaos.
00:39:41Il ne faut pas la sécurité.
00:39:43On a sorti le chèque
00:39:43pour maintenir votre niveau de vie.
00:39:45Et bien, une fois encore...
00:39:46Attendez, laissez le parler.
00:39:47Attendez, je termine.
00:39:481300 milliards de dettes supplémentaires
00:39:51pour le seul Emmanuel Macron.
00:39:52Il a fait autant de dettes
00:39:53que pendant les 50 premières années
00:39:55de la Ve République.
00:39:56C'est une catastrophe.
00:39:57Il y a une catastrophe économique
00:39:59qui s'appelle Emmanuel Macron.
00:40:01Soit on continue avec lui
00:40:02et avec ses marionnettes
00:40:03et on va dans le mur,
00:40:04soit on change.
00:40:05Et c'est pour ça
00:40:05que nous appelons
00:40:06à de nouvelles élections.
00:40:07Réponse Rachel Acaout
00:40:07et Guillaume Dussouich après.
00:40:08Alors, excusez-moi
00:40:10de vous le dire,
00:40:10mais c'est de la mauvaise foi.
00:40:11Pur, simple, net et précise.
00:40:14Les chiffres sont connus.
00:40:15Mais le chèque,
00:40:17vous étiez contre
00:40:17quand on a fait les chèques
00:40:18pour maintenir le pays.
00:40:20Vous êtes au courant quand même
00:40:21qu'on a traversé une crise.
00:40:22C'est 20% de la dette.
00:40:23Il y a été la crise sanitaire
00:40:24de la Covid.
00:40:24Eh bien, en attendant,
00:40:27tout le monde a pu rester chez soi.
00:40:28Tout le monde a pu manger.
00:40:29Tout le monde a pu nourrir les enfants.
00:40:31Tout le monde a pu être rémunéré.
00:40:32Nos entreprises ont tenu.
00:40:34Mais oui,
00:40:34donc ça, c'est de la pure mauvaise foi.
00:40:35C'est 20%.
00:40:36Guillaume Dussouich qui ne s'est pas exclu.
00:40:37Attendez.
00:40:38On est très loin de ces questions-là.
00:40:40Et moi,
00:40:41quand j'entends l'opposition,
00:40:43c'est nous,
00:40:43alors que M. Giacobelli
00:40:44prend la même grille de lecture
00:40:47que la Macronie,
00:40:49les bras m'en tombent.
00:40:51Je veux dire,
00:40:52l'État obèse,
00:40:53le coût astronomique
00:40:54de l'immigration.
00:40:56Si ce gouvernement
00:40:57ne cesse de nous seriner
00:40:59que c'est ça le problème,
00:41:00comme le RN,
00:41:02je n'entends rien d'autre.
00:41:08Or,
00:41:08le fait majeur de l'été,
00:41:10le fait majeur budgétaire
00:41:12pour la France,
00:41:13c'est le rapport
00:41:14du sénateur communiste
00:41:15Fabien Guay
00:41:16de cet été.
00:41:17ce rapport
00:41:19qui dit
00:41:20que la trajectoire
00:41:22de la dette
00:41:22est exactement
00:41:24la trajectoire
00:41:25de celle
00:41:26de l'aide
00:41:27aux entreprises,
00:41:28des aides aux entreprises
00:41:29qui ne sont pas justifiées
00:41:30et qui ne font que
00:41:33les mettre en difficulté.
00:41:35Etatisons les entreprises.
00:41:36Elles ont créé
00:41:37un canal direct
00:41:39entre le CAC 40
00:41:40et les méchants capitalistes.
00:41:42Bien sûr,
00:41:43les méchantes entreprises
00:41:45internationales,
00:41:46ils ne résonnent
00:41:47qu'à travers
00:41:47la concurrence internationale,
00:41:49alors que les Français
00:41:51ont besoin
00:41:51d'une économie vivrière.
00:41:53Les Français ont besoin
00:41:55d'une économie
00:41:56où les petites entreprises
00:41:58sont aidées.
00:41:59Les grandes entreprises
00:42:00que vous ne cessez
00:42:02de vouloir aider,
00:42:03vous aussi,
00:42:05le RN,
00:42:06sont des fabricantes
00:42:08de faillites.
00:42:11Combien de PME
00:42:12ne voient jamais
00:42:14leur facture
00:42:16être payée par...
00:42:18Le résultat est le même.
00:42:19De toute façon,
00:42:20au Parti communiste,
00:42:20vous ne faites pas confiance.
00:42:21Monsieur Béroud,
00:42:23il est en train
00:42:24de se réveiller.
00:42:25On n'est pas en 2016.
00:42:26Vous êtes sûr ?
00:42:26Depuis le début
00:42:27de sa nomination,
00:42:31il ne cesse de dire
00:42:32j'ai raison depuis 2007,
00:42:33j'ai raison depuis 2007.
00:42:34Au moins,
00:42:34vous êtes tous d'accord,
00:42:35à part à Cida Kahlo
00:42:37qui défend le gouvernement,
00:42:38mais vous êtes tous d'accord.
00:42:38Et moi,
00:42:39je tiens à rappeler
00:42:39qu'il n'y a pas
00:42:40que la dette financière
00:42:41vis-à-vis des marchés
00:42:42dont on nous rabat
00:42:43les oreilles sans cesse.
00:42:44Il y a la dette sociale,
00:42:46il y a la dette écologique,
00:42:48il y a la dette
00:42:48de la coopération internationale.
00:42:50Il y a tout un monde
00:42:52à refronter.
00:42:55On reparlera,
00:42:56et on en redébattra
00:42:57tout à l'heure
00:42:57après 11h30,
00:42:58si vous voulez bien,
00:42:59et on en débattra
00:43:00plus longuement
00:43:00de savoir ce qui va se passer.
00:43:02Juste avant
00:43:02qu'on reparle de ça,
00:43:03je voulais qu'on revienne
00:43:04quand même sur un drame
00:43:05qui s'est produit à Lyon.
00:43:07C'est un jeune garçon
00:43:08qui a 16 ans
00:43:08qui s'appelle Cham,
00:43:09qui a été tué.
00:43:11Alors,
00:43:11vous voyez les photos
00:43:11de Cham,
00:43:12regardez,
00:43:12c'est ce gamin
00:43:13de 16 ans
00:43:14qui a été tué
00:43:16par un autre enfant
00:43:17qui avait simplement
00:43:1713 ans.
00:43:18On va en parler
00:43:19et nous a rejoint
00:43:20Stéphane Clerget
00:43:20qui est pédopsychiatre.
00:43:21Bonjour,
00:43:21merci d'être avec nous.
00:43:22Tonguiamin du service
00:43:24Police Justice
00:43:24est également avec nous.
00:43:25Tout d'abord,
00:43:26le rappel des faits.
00:43:29Ce jeune garçon
00:43:30est arrivé,
00:43:31il paraissait agité apparemment
00:43:33et il s'en est pris à Cham
00:43:35sauf que personne n'a vu
00:43:36qu'il avait un poignard.
00:43:38Quand il a retiré le poignard,
00:43:40ils se sont rendus compte
00:43:41en fait à ce moment-là
00:43:42qu'il se faisait poignarder,
00:43:43qu'il avait un roteau sur lui.
00:43:45Mon fils,
00:43:46il n'avait rien,
00:43:46aucun conflit.
00:43:48En plus,
00:43:48ce garçon,
00:43:49il est plus jeune que lui
00:43:50donc il ne traînait pas avec.
00:43:51Il ne traînait pas avec ce garçon.
00:43:53Il avait 13 ans.
00:43:54Je suis choquée.
00:43:55C'est irréel pour moi.
00:43:57J'ai l'impression d'être
00:43:58un cauchemar
00:43:59ou ne pas concevoir
00:44:00qu'il est mort comme ça.
00:44:02Sans raison,
00:44:03sans aucune raison.
00:44:05C'est un garçon super doux,
00:44:06super doux.
00:44:07Voilà,
00:44:07c'est la maman de Cham,
00:44:08la victime,
00:44:09Tanguy Hamon.
00:44:10Qu'est-ce qui s'est passé ?
00:44:11Qu'est-ce qu'on a comme information ?
00:44:12Cette attaque s'est déroulée
00:44:14au pied d'une des barres
00:44:15d'immeubles du quartier
00:44:15Montesouis de Calouir.
00:44:18Le jeune homme
00:44:19qui s'est fait tuer
00:44:20était avec deux amis
00:44:21lorsqu'il a été pris à partie
00:44:22par le Mise en Cause.
00:44:24Ses trois amis
00:44:25ont tenté de s'enfuir
00:44:26lorsque le Mise en Cause
00:44:27a sorti son poignard
00:44:29mais il a couru.
00:44:29Il a parvenu
00:44:30à récupérer la victime.
00:44:32Il lui a mis un coup de couteau
00:44:33en pleine poitrine.
00:44:35Le jeune homme
00:44:35a été transporté
00:44:36en urgence à l'hôpital
00:44:37mais il est mort
00:44:38des suites de ses blessures.
00:44:40Le suspect,
00:44:40vous l'avez dit,
00:44:41est donc un garçon de 13 ans
00:44:42qui habite également
00:44:43dans cette ville.
00:44:45Et pour le contexte
00:44:46de ce meurtre,
00:44:47selon les éléments donnés
00:44:48par le maire de la ville,
00:44:49il s'agit d'une rivalité personnelle
00:44:51et ça corrobore
00:44:52les informations
00:44:53qu'on a également
00:44:54de notre côté
00:44:54puisque selon nos informations,
00:44:56il s'agit d'une représailles
00:44:58liée à un vol de téléphone
00:44:59qui était survenu
00:45:00quelques jours plus tôt.
00:45:02Docteur Stéphane Clerget,
00:45:03ce qui choque évidemment,
00:45:04c'est d'une part
00:45:05la mort de Chame,
00:45:06bien évidemment,
00:45:07qui a 16 ans
00:45:07mais c'est aussi
00:45:08l'agresseur
00:45:09qui est pour l'instant
00:45:10pas encore condamné,
00:45:11donc voilà,
00:45:12le supposé agresseur
00:45:13en tout cas,
00:45:13mais qui a 13 ans.
00:45:14C'est-à-dire qu'à 13 ans,
00:45:15en plus,
00:45:16il était 22h30,
00:45:17donc il était dehors,
00:45:18à 13 ans,
00:45:20dans la rue,
00:45:20avec un poignard,
00:45:21et il est allé tuer Chame.
00:45:23Oui,
00:45:23il y a eu une augmentation
00:45:24des faits comme ça,
00:45:25criminels,
00:45:26il y a un rajeunissement,
00:45:28en tout cas,
00:45:28des mineurs
00:45:29responsables d'homicides,
00:45:31quelques chiffres
00:45:32pour dire combien
00:45:33aussi on est
00:45:34dans l'actualité.
00:45:35En 10 ans,
00:45:37le nombre d'agressions
00:45:38au couteau,
00:45:39l'arme blanche
00:45:40a augmenté de 40%.
00:45:41C'est énorme
00:45:42et on n'a pas
00:45:43véritablement
00:45:43d'explications.
00:45:45En ce qui concerne
00:45:46les mineurs,
00:45:47alors là,
00:45:47le drame s'est passé
00:45:48à Lyon,
00:45:49mais on a des chiffres
00:45:50sur Paris,
00:45:50il y a par exemple
00:45:51eu 130 agressions
00:45:53à l'arme blanche
00:45:54commises par des mineurs
00:45:55sur Paris
00:45:56et on a ramassé,
00:45:57la police a ramassé
00:45:583000 armes blanches
00:46:01chez des mineurs,
00:46:02toujours.
00:46:03En plus de ça,
00:46:03il y a les majeurs.
00:46:05Donc il y a
00:46:05comme ça
00:46:06une augmentation
00:46:06de l'utilisation
00:46:08de l'arme blanche
00:46:09dans les règlements
00:46:10de comptes
00:46:11chez les mineurs.
00:46:12Mais on l'entend
00:46:13généralement
00:46:13quand ils ont
00:46:1416, 17, 18 ans.
00:46:15Là, on est sur un gamin
00:46:16qui a 13 ans.
00:46:18Comment à 13 ans
00:46:19on a déjà l'idée
00:46:20de sortir
00:46:21avec un couteau ?
00:46:22Ça veut dire quoi ?
00:46:23On est influencé
00:46:24par ses amis,
00:46:25par ses potes,
00:46:25par ses fréquentations ?
00:46:26Il y a plusieurs explications.
00:46:28Effectivement,
00:46:29il y a une tendance
00:46:30aujourd'hui
00:46:31chez les jeunes
00:46:31à avoir un couteau
00:46:32sur soi
00:46:33aussi pour se protéger,
00:46:35dit-on,
00:46:36pour évidemment
00:46:37se défendre.
00:46:38Mais c'est devenu
00:46:39une espèce
00:46:40un peu de talisman viril.
00:46:42Alors les armes blanches
00:46:43et les jeunes,
00:46:43ça a toujours existé
00:46:44depuis la nuit des temps.
00:46:46Simplement,
00:46:47là, il y a une augmentation.
00:46:48On a l'impression
00:46:48que c'est vraiment
00:46:49un symbole viril.
00:46:51Alors bon,
00:46:52c'est vrai que dans
00:46:52les jeux vidéo,
00:46:53alors je sais qu'on accuse
00:46:54toujours les jeux vidéo,
00:46:54moi je ne dis pas
00:46:55qu'ils sont responsables,
00:46:56mais je sais que c'est
00:46:56mis en avant.
00:46:58L'usage du couteau
00:46:59est présent dans les combats
00:47:00au corps à corps
00:47:01dans la plupart
00:47:02des jeux de vidéos de combat.
00:47:03Moi, je ne crois pas
00:47:04que ce soit vraiment
00:47:05l'explication.
00:47:06Non, il y a un besoin
00:47:07de talisman viril
00:47:11chez les jeunes.
00:47:12Et le vrai problème,
00:47:13c'est que chez les plus jeunes
00:47:14aujourd'hui,
00:47:14on ne sait plus
00:47:15régler les conflits.
00:47:17Là, on voit,
00:47:17il y a des conflits
00:47:18sur le plateau.
00:47:19Personne,
00:47:20des hommes politiques
00:47:20ne sort son couteau.
00:47:22Ça passe par le dialogue.
00:47:23C'est notre éducation
00:47:24qui apprend aux jeunes.
00:47:25Donc il y a un vrai problème
00:47:25d'éducation dans tout ça.
00:47:26Ah ben, total !
00:47:27Mais c'était...
00:47:29Pas que l'éducation.
00:47:30Je crois que c'était
00:47:3122h30, c'est ça ?
00:47:32C'est ça, exactement.
00:47:33Quand ça s'est produit.
00:47:33Donc ça veut dire quand même
00:47:34qu'on avait ce gamin
00:47:35qui a 13 ans
00:47:36qui était tout seul
00:47:37dans la rue
00:47:38à 22h30.
00:47:39Exactement.
00:47:40Il y a un vrai problème.
00:47:41Moi, je voudrais savoir
00:47:42où sont les parents
00:47:42dans tout ça.
00:47:43Excusez-moi.
00:47:4313 ans dans la rue
00:47:44à 22h30
00:47:45avec un couteau,
00:47:46Bruno Pommard ?
00:47:46Oui, il y a quelque chose
00:47:47que n'a pas relevé
00:47:48notre pénopsychiatre
00:47:49mais il pourrait le faire
00:47:50évidemment
00:47:50parce qu'il l'a peut-être
00:47:51sûrement oublié.
00:47:52C'est qu'on a un jeune
00:47:53sur sept
00:47:53qui sont touchés
00:47:54par des problèmes psychiatriques.
00:47:57Suicide, dépression, etc.
00:47:58C'est de plus en plus fréquent
00:47:59et moi, je le vois
00:48:00à travers mon association
00:48:01pour les jeunes
00:48:02que j'ai le plaisir d'accueillir.
00:48:03On voit des jeunes
00:48:04qui sont totalement à la dérive,
00:48:05déconstruits totalement.
00:48:07Et où sont les parents ?
00:48:08Excusez-moi.
00:48:09Excusez-moi.
00:48:10Non mais ça va avec.
00:48:11Ça va avec.
00:48:12Excusez-moi,
00:48:12un jeune qui est déconstruit, etc.
00:48:14Où sont les parents ?
00:48:14Les parents doivent s'en rendre compte
00:48:15normalement
00:48:16si leur enfant est déconstruit
00:48:18et ils doivent l'amener
00:48:19chez un médecin.
00:48:20Ils doivent alerter.
00:48:21Il n'y a pas de médecin,
00:48:22Jean-Marc.
00:48:22Excusez-moi.
00:48:23Mais non, en manque de psychologue,
00:48:24en manque de psychologue.
00:48:25Oui, mais les médecins,
00:48:26il y en a,
00:48:26mais ils n'agiront pas non plus.
00:48:28Le problème,
00:48:28c'est qu'il y a
00:48:29de multifacteurs
00:48:31qui font que
00:48:31les réseaux sociaux,
00:48:32vous dites non.
00:48:32Moi, je dis oui.
00:48:33Voilà.
00:48:34Parce que quand on voit
00:48:34les calls of duty, etc.,
00:48:36moi, ça a une influence
00:48:37sur des jeunes
00:48:37qui ont l'esprit parfois
00:48:38un petit peu restreint,
00:48:40comme on dit.
00:48:41Les relations entre eux,
00:48:43évidemment,
00:48:44avec des jeunes
00:48:44qui sont totalement,
00:48:45je le répète,
00:48:45déconstruits,
00:48:46qui n'ont plus aucun repère
00:48:47et j'en connais beaucoup,
00:48:48Dieu sait si j'en accueille.
00:48:49Voilà.
00:48:49Et vous avez le résultat
00:48:50avec ces faits divers.
00:48:51Juste puisqu'on a un médecin,
00:48:52donc je voudrais
00:48:53qu'il vous réponde là-dessus
00:48:53parce qu'il est directement concerné.
00:48:55Alors moi,
00:48:55je trouve dangereux
00:48:56de porter l'anathème
00:48:57sur la maladie mentale.
00:48:58Rien ne prouve
00:48:59qu'il y ait plus
00:49:00de malades mentaux
00:49:01parmi les agressants.
00:49:02Un sur sept,
00:49:03sur les 10-10 devant.
00:49:04Il y a peut-être
00:49:04un sur sept
00:49:05qui vont mal,
00:49:06je suis d'accord,
00:49:06mais je vous dis
00:49:07parmi les responsables
00:49:08d'homicide,
00:49:09rien ne prouve
00:49:10qu'il y a davantage
00:49:11de malades mentaux
00:49:12chez les jeunes.
00:49:12Il faut arrêter de dire
00:49:13ah, c'est pas
00:49:14un problème éducatif,
00:49:15c'est la maladie mentale
00:49:16comme si on n'y pouvait rien.
00:49:18Non, mais montrez-moi
00:49:19une étude
00:49:19qui prouve
00:49:20que parmi les responsables
00:49:22d'homicide,
00:49:23il y a davantage
00:49:23de malades mentaux
00:49:24que dans la population générale.
00:49:24Tous les jeunes
00:49:25qui sont présentés
00:49:26dans les services de police
00:49:26aux OPJ, etc.
00:49:28révèlent des problématiques.
00:49:30Ce n'est pas la maladie mentale.
00:49:31Aujourd'hui,
00:49:32c'est la tarte à la crème.
00:49:33Dès que quelqu'un
00:49:34est un couteau,
00:49:34on vous dit
00:49:34qu'il a un problème psychologique.
00:49:36Laurent Jacobéli.
00:49:38Vous dites même
00:49:39des problèmes de repère, etc.
00:49:40Ça, c'est de l'éducation.
00:49:41S'il y a bien un moment
00:49:45dans la vie
00:49:45où on est malléable
00:49:46à la société extérieure
00:49:48et qu'on doit se construire,
00:49:50c'est entre 10 et 15 ans,
00:49:51j'imagine,
00:49:52peut-être même avant.
00:49:53Et donc,
00:49:53quand il n'y a pas d'autorité,
00:49:55quand on n'apprend plus le respect,
00:49:56quand il n'y a plus de limites,
00:49:57au moment où on se construit,
00:49:59on prend des codes
00:49:59qui ne sont pas les bons.
00:50:01On parle de maladie mentale,
00:50:02on parle de jeux vidéo,
00:50:03mais les chiffres
00:50:03sont tellement exponentiels
00:50:05qu'on dépasse
00:50:05ces explications-là.
00:50:07En 7 ans,
00:50:07Jean-Marc Manrodini,
00:50:08le nombre de tentatives
00:50:10d'homicide ou d'homicide
00:50:11fait par des mineurs
00:50:12à plus que doublé,
00:50:13plus 137%.
00:50:15Le nombre de viols
00:50:17fait par des mineurs
00:50:17plus 148%.
00:50:20La trafic de drogue
00:50:22à 19%.
00:50:23Ce sont des mineurs
00:50:24qui sont impliqués.
00:50:25Moi, je ne crois pas
00:50:25qu'en 10 ans,
00:50:27ils soient devenus fous.
00:50:28Je ne crois pas
00:50:29qu'en 10 ans,
00:50:29ils aient eu subrepticement
00:50:31des bouffées de délinquance.
00:50:32Je pense que l'État
00:50:33ne joue plus son rôle.
00:50:34Je pense que l'école
00:50:35ne joue plus son rôle.
00:50:36Je pense que les parents
00:50:37ne jouent plus leur rôle.
00:50:38Et donc,
00:50:38c'est à la justice
00:50:39de condamner
00:50:41les mineurs
00:50:42qui font
00:50:43des erreurs
00:50:45au début,
00:50:45d'abord pour l'exemple
00:50:46pour les autres
00:50:47et pour les remettre
00:50:47eux dans le droit chemin.
00:50:50Les parents doivent être impliqués.
00:50:52Quand des parents
00:50:52laissent leurs enfants
00:50:53à 23h dans la rue
00:50:54avec un couteau,
00:50:55si jamais ils ont
00:50:56un logement social
00:50:56ou des aides sociales,
00:50:58il faut leur dire
00:50:58c'est fini.
00:50:59Parce que vous ne jouez pas
00:51:00votre rôle
00:51:00d'éducateur.
00:51:02Et puis,
00:51:02à l'école,
00:51:03il faut remettre
00:51:04aussi des règles
00:51:05et que quand l'élève
00:51:06a une mauvaise note
00:51:06ou qu'il insulte
00:51:07le professeur,
00:51:08on n'engueule pas
00:51:09le professeur
00:51:09mais on engueule l'élève.
00:51:10Et on ne va pas frapper
00:51:11le professeur
00:51:11comme ça arrive parfois.
00:51:13Et également,
00:51:13justement,
00:51:14vous parliez
00:51:14de la réponse judiciaire.
00:51:15Ça m'intéresse.
00:51:15On est en direct
00:51:16avec Maître Anthony Bem
00:51:17qui est avocat.
00:51:17Bonjour Maître,
00:51:18merci d'être en direct
00:51:19avec nous.
00:51:19J'avais une question
00:51:20très simple
00:51:20à vous poser.
00:51:21Aujourd'hui,
00:51:22si ce garçon
00:51:22qui est présumé innocent,
00:51:23on le rappelle malgré tout
00:51:24parce qu'il faut respecter
00:51:25malgré tout
00:51:26le processus judiciaire,
00:51:35une question spéciale
00:51:36de peine pour les mineurs,
00:51:38lorsqu'on a 13 ans
00:51:39et qu'on est auteur
00:51:40d'un homicide,
00:51:41on encourt 20 ans
00:51:42de réclusion criminelle.
00:51:44C'est un maximum,
00:51:45bien sûr,
00:51:46et le juge est toujours
00:51:47amené à fixer
00:51:49le quantum de la peine
00:51:49en fonction
00:51:50des antécédents,
00:51:52de la conscience
00:51:52de la gravité
00:51:53et de la personnalité
00:51:55de l'auteur.
00:51:56Néanmoins,
00:51:57il faudrait attirer
00:51:59l'attention
00:51:59des téléspectateurs
00:52:00sur le fait
00:52:00qu'à Lyon,
00:52:02il y a une augmentation
00:52:03des tentatives d'homicide
00:52:05de 42%
00:52:06pour l'année dernière
00:52:07et des tentatives
00:52:08d'homicide
00:52:08de 35%,
00:52:10alors que sur le plan
00:52:11national,
00:52:11nous connaissons
00:52:12une baisse
00:52:12de 2%.
00:52:13Donc il y a
00:52:14une espèce
00:52:14de disparité
00:52:16s'agissant
00:52:17des homicides
00:52:18et tentatives
00:52:19d'homicide
00:52:19à Lyon
00:52:20et dans sa région
00:52:20par rapport
00:52:21au reste de la France.
00:52:23Ce mineur aujourd'hui
00:52:24est en garde à vue.
00:52:25Sa garde à vue
00:52:26peut être renouvelée
00:52:27une fois,
00:52:27donc 24 heures
00:52:28plus 24 heures,
00:52:30c'est-à-dire 48 heures.
00:52:32Il existe
00:52:32des mesures spéciales
00:52:33concernant la garde à vue
00:52:34pour les mineurs
00:52:35et vous le savez,
00:52:37les juges sont plutôt
00:52:38amenés à prévenir
00:52:39et à assurer
00:52:40l'éducation des mineurs
00:52:41plutôt qu'à les sanctionner.
00:52:43Et c'est peut-être
00:52:44pour cette raison
00:52:44aujourd'hui
00:52:45que les mineurs
00:52:46sont particulièrement
00:52:47concernés
00:52:47s'agissant des actes
00:52:49de violence
00:52:50et on le voit
00:52:50aujourd'hui
00:52:51d'un homicide.
00:52:52Merci beaucoup
00:52:53M. Anthony Bemme
00:52:53d'avoir été avec nous.
00:52:55Rachida Kahout,
00:52:55vous vouliez dire un mot
00:52:56sur la situation
00:52:57justement
00:52:58de ce garçon
00:52:59de 13 ans
00:53:00qui aujourd'hui
00:53:01est sous sonné de meurtre ?
00:53:01Dramatique
00:53:02à 13 ans
00:53:03je suis désolée
00:53:05en fait
00:53:05un adolescent de 13 ans
00:53:07ne doit pas avoir
00:53:08pour horizon
00:53:08une garde à vue
00:53:09ou encore
00:53:10des mesures éducatives.
00:53:13Là
00:53:13ça fait plusieurs mois
00:53:15que j'alerte
00:53:16sur la situation
00:53:16oui
00:53:17nos jeunes
00:53:18vont mal
00:53:18ils vont mal
00:53:19pourquoi ?
00:53:20Parce que
00:53:20effectivement
00:53:21c'est multifactoriel
00:53:22tout le monde
00:53:22doit s'impliquer
00:53:23aujourd'hui
00:53:24en fait
00:53:25j'en ai un peu
00:53:26assez
00:53:26qu'on ne fait
00:53:27que commenter
00:53:28des faits divers
00:53:29qui sont graves
00:53:30dramatiques
00:53:31vous imaginez
00:53:31pour un regard
00:53:32en croix
00:53:33et bien
00:53:33vous pouvez perdre
00:53:34la vie
00:53:35pour un téléphone
00:53:36portable
00:53:37comme c'est le cas
00:53:38bon encore
00:53:38à confirmer
00:53:39mais vous perdez
00:53:40la vie
00:53:41mais c'est dramatique
00:53:42les parents
00:53:42moi c'est l'âge
00:53:43qui m'interpelle
00:53:44où sont les parents
00:53:45pourquoi personne
00:53:47ne pose cette question
00:53:47où sont les parents
00:53:48il va falloir prendre
00:53:50des décisions
00:53:52quand même
00:53:53qui sont
00:53:53plutôt
00:53:54j'allais dire
00:53:55strictes
00:53:57aujourd'hui
00:53:57en fait
00:53:58on a tous
00:53:58une responsabilité
00:53:59les parents
00:54:00ont une responsabilité
00:54:01arrêtez de tous
00:54:02de nous mettre
00:54:03sur le dos
00:54:03la dette
00:54:05on a une responsabilité
00:54:06la violence
00:54:06on a une responsabilité
00:54:07les gamins armés
00:54:08on a une responsabilité
00:54:09c'est bon
00:54:10monsieur Morandini
00:54:11on est déjà
00:54:11assez responsable
00:54:12de nous
00:54:12un enfant de 13 ans
00:54:14ne passe pas
00:54:1424 heures
00:54:15avec ses parents
00:54:16déjà
00:54:16c'est pour ça
00:54:17que je vous dis
00:54:17à 23 heures
00:54:18il n'est pas dehors
00:54:19un enfant de 13 ans
00:54:20mais évidemment
00:54:20qu'il n'a rien à faire
00:54:21dehors
00:54:21tout le monde
00:54:22a une part
00:54:23de responsabilité
00:54:23c'est un problème
00:54:26d'éducation
00:54:26ça veut rien dire
00:54:27on prend
00:54:27ses responsabilités
00:54:28il y a un problème
00:54:31d'éducation
00:54:31que l'éducation
00:54:32favorise
00:54:33des passages
00:54:34à l'acte
00:54:34chez l'adolescent
00:54:35comme un problème
00:54:36d'éducation
00:54:36peut entraîner
00:54:37je vous rejoins
00:54:38des troubles
00:54:38psychologiques
00:54:39donc il y a un problème
00:54:40d'éducation
00:54:40après
00:54:42une fois qu'on a dit
00:54:42que les parents
00:54:43sont responsables
00:54:44il faut des relais
00:54:45à partir du moment
00:54:47où on se rend compte
00:54:47qu'un enfant
00:54:48est entre guillemets
00:54:49livré à lui-même
00:54:50il faut qu'on ait
00:54:51la possibilité
00:54:51d'avoir des relais
00:54:52éducatifs
00:54:53encadrement
00:54:54et le problème
00:54:55c'est que
00:54:56ça se met pas en place
00:54:58une phrase
00:54:58Guillaume de Swish
00:54:59parce que vous avez
00:55:00voulu parler
00:55:00oui
00:55:00on peut difficilement
00:55:04mettre en cause
00:55:04uniquement la responsabilité
00:55:06des parents
00:55:07dans le sens
00:55:07où sortir une fois
00:55:09à 22h30
00:55:10parce qu'on pète
00:55:11les plombs
00:55:11à l'âge de 13 ans
00:55:13c'est
00:55:13j'ai envie de dire
00:55:15quasiment
00:55:16impossible
00:55:17à
00:55:18à imaginer
00:55:20pour un parent
00:55:21qui est coupé
00:55:22en partie
00:55:23de la vie
00:55:24relationnelle
00:55:25de son enfant
00:55:25vous trouvez normal
00:55:25qu'il soit dehors
00:55:26à 23h ?
00:55:27ce que je suis en train
00:55:29de dire
00:55:29c'est que
00:55:30ce jeune
00:55:30n'est pas forcément
00:55:31dehors
00:55:32tous les soirs
00:55:32à 23h
00:55:33de toute façon
00:55:34il va pas être dehors
00:55:35à 23h
00:55:35je veux dire
00:55:36faire le mur
00:55:37à 22h30
00:55:38pour faire
00:55:38une énorme connerie
00:55:39malheureusement
00:55:40dans la société
00:55:42ça existe
00:55:43allez on va faire une pause
00:55:44c'est pas une énorme connerie
00:55:45ce n'est pas rien
00:55:46qu'elle arrive
00:55:47trois jours
00:55:47après le vol
00:55:48de son portable
00:55:49c'est pas le fait
00:55:50qu'il soit dehors
00:55:51avant 3h
00:55:51c'est l'acte
00:55:52qui est important
00:55:53vous étiez dehors
00:55:57à 13h
00:55:57avec un couteau
00:55:59excusez-moi
00:56:00allez on fait une pause
00:56:01on se retrouve dans un instant
00:56:02à tout de suite en direct
00:56:0211h35 sur CNews
00:56:10merci d'être en direct
00:56:11avec nous
00:56:12dans un instant
00:56:13vous parlez du nombre
00:56:14de squats de migrants
00:56:14en France
00:56:15qui a augmenté
00:56:15de 55%
00:56:16en un an
00:56:17le chiffre est incroyable
00:56:18à tout de suite
00:56:18le CNews
00:56:19info
00:56:19et c'est avec
00:56:20Somaya
00:56:20à l'abit
00:56:21en déplacement
00:56:24à Sartrouville
00:56:25Bruno Retailleau
00:56:26a détaillé ses mesures
00:56:27en faveur des policiers
00:56:28et gendarmes nationaux
00:56:30le ministre de l'Intérieur
00:56:31le ministre de l'Intérieur
00:56:31veut qu'ils disposent
00:56:32de pouvoirs
00:56:33en termes judiciaires
00:56:34pouvoirs qui leur permettront
00:56:35de constater
00:56:36neuf délits
00:56:37objectif de ces mesures
00:56:38simplifier leur action
00:56:39mais aussi celle des maires
00:56:40en matière de lutte
00:56:41contre l'insécurité
00:56:42Marine Le Pen
00:56:44et Jordan Bardella
00:56:45intransigeant
00:56:46avec le Premier ministre
00:56:47les consultations
00:56:48ne changeront pas grand chose
00:56:49nous n'avons pas confiance
00:56:50le miracle n'a pas eu lieu
00:56:52ont-ils déclaré
00:56:52après leur entretien
00:56:54avec François Bayrou
00:56:55nous appelons
00:56:56à la dissolution ultra rapide
00:56:57a ajouté
00:56:58la chef de file du RN
00:56:59à l'Assemblée
00:57:00et puis un jeune homme
00:57:01de 21 ans
00:57:02a été tué
00:57:02dans la nuit
00:57:03de lundi à mardi
00:57:04à Carpentras
00:57:05sa voiture a été percutée
00:57:06par un véhicule
00:57:07circulant à contresens
00:57:08après un refus
00:57:09d'obtempérer
00:57:10près d'un point de deal
00:57:11de la ville
00:57:11trois filles
00:57:12ont été interpellées
00:57:14et transportées
00:57:14à l'hôpital
00:57:15l'un d'entre eux
00:57:15le conducteur
00:57:16grièvement blessé
00:57:17et des stupéfiants
00:57:18ont été retrouvés
00:57:19dans leur SUV
00:57:20Merci beaucoup Sobaya
00:57:22Merci
00:57:23Dans un instant
00:57:24on reviendra
00:57:24bien évidemment
00:57:25sur Marine Le Pen
00:57:25et Jordan Bardella
00:57:26sur leur sortie
00:57:28de Matignon
00:57:28que vous avez vécu
00:57:29en direct
00:57:30sur CNew
00:57:31sortie sans surprise
00:57:31bien évidemment
00:57:32puisqu'ils ne voteront pas
00:57:33la confiance
00:57:34et ils appellent
00:57:35à une dissolution rapide
00:57:36mais je voulais
00:57:36qu'on revienne quand même
00:57:37parce que c'est une information
00:57:38importante
00:57:38qui hélas
00:57:39passe un peu inaperçue
00:57:40en tout cas
00:57:41sur les autres chaînes
00:57:42c'est le nombre
00:57:43de squads de migrants
00:57:43qui a augmenté
00:57:44de 55% en un an
00:57:45les chiffres ont été révélés hier
00:57:46par nos confrères
00:57:47d'Europe 1
00:57:48regardez les explications
00:57:50de Corentin Alonso
00:57:51pour CNews
00:57:53Selon une ode du renseignement
00:57:55territorial
00:57:56le service de renseignement
00:57:57de la police nationale
00:57:58on dénombrait
00:57:59au premier semestre 2025
00:58:01244 squads
00:58:03de migrants
00:58:04en France
00:58:04c'est près de 55%
00:58:06de plus
00:58:06que l'année dernière
00:58:08à la même période
00:58:09cela concerne
00:58:09plus de 2200 personnes
00:58:11en situation irrégulière
00:58:13sur le territoire
00:58:13qui occupent donc
00:58:14illégalement
00:58:15des logements
00:58:16ou des bâtiments publics
00:58:17ce qui fait
00:58:18une moyenne
00:58:19de 9 individus
00:58:20par squads
00:58:21principalement
00:58:22des hommes majeurs
00:58:23sans femmes
00:58:24ni enfants
00:58:24les villes de Perpignan
00:58:26et de Toulouse
00:58:27sont les plus touchées
00:58:28par ce phénomène
00:58:29puisqu'elles regroupent
00:58:30à elles seules
00:58:31deux tiers
00:58:31de ces squads
00:58:32le processus
00:58:33d'expulsion
00:58:34est très long
00:58:35et compliqué
00:58:36il peut prendre
00:58:36plusieurs mois
00:58:37ce qui explique
00:58:38pourquoi en 6 mois
00:58:39seuls 36 squads
00:58:41ont pu être démantelés
00:58:42sur les 244 squads
00:58:45que compte la France
00:58:46à chaque fois
00:58:47les personnes
00:58:47en situation irrégulière
00:58:49sont relogées
00:58:50et accompagnées
00:58:51par des collectifs
00:58:52ce qui complexifie
00:58:53encore plus
00:58:53le travail
00:58:54des autorités
00:58:55il y a toute une organisation
00:58:56derrière
00:58:57les clandestins
00:58:58sont aidés
00:58:59dans leur recherche
00:58:59par des associations
00:59:00d'aide aux migrants
00:59:01ou par des groupuscules
00:59:03d'ultra-gauche
00:59:04ils repèrent
00:59:05des sites inoccupés
00:59:05ils se chargent
00:59:06de les ouvrir
00:59:07et de procurer
00:59:08des conseils
00:59:09afin de s'installer
00:59:10et de rallonger
00:59:11les procédures
00:59:12cette dynamique
00:59:13elle inquiète donc
00:59:14les services
00:59:15de renseignement
00:59:15ils y voient
00:59:16un mouvement organisé
00:59:18à la fois militant
00:59:19et logistique
00:59:20et qui monte surtout
00:59:21en puissance
00:59:22partout sur le territoire
00:59:23Explication signée
00:59:24Corentin Alonso
00:59:25Explication inquiétante
00:59:26Bruno Pommard quand même
00:59:27Oui c'est une catastrophe
00:59:28pour les services
00:59:29de renseignement surtout
00:59:29qui essaient d'indiquer
00:59:30ce phénomène
00:59:31mais on le voit d'ailleurs
00:59:32vous avez vu
00:59:33Perpignan est très touché
00:59:34parce qu'il y a la frontière
00:59:34espagnole
00:59:35donc les transferts
00:59:36se font très rapidement
00:59:37c'est un souci
00:59:38qu'il faut que les forces
00:59:40de l'ordre
00:59:40prennent en compte
00:59:41mais encore une fois
00:59:42on ne retrouve que
00:59:42des individus
00:59:44qui viennent évidemment
00:59:44pour la plupart
00:59:45de l'étranger
00:59:46clandestines
00:59:47des gens qu'il faut
00:59:48évidemment comme on est
00:59:49un pays d'accueil formidable
00:59:50la France
00:59:50au même titre d'ailleurs
00:59:51que la rave partie
00:59:52peut se permettre
00:59:52de faire des raves
00:59:53comme on veut
00:59:53n'importe comment
00:59:54ça va bien
00:59:55on a des migrants
00:59:56qui viennent
00:59:56il faut les accueillir
00:59:57dignement ok
00:59:58mais en attendant
00:59:59on a ça sur les bras
01:00:00et le problème
01:00:00c'est l'insécurité
01:00:01que ça produit
01:00:02évidemment dans les villes
01:00:03parce que les gens
01:00:03ne demandent pas
01:00:04à avoir ce type d'individus
01:00:06donc si on les prend
01:00:07en compte
01:00:07pas comme on le fait à Paris
01:00:09avec des tentes
01:00:09sur le bord de la Seine
01:00:11mais on n'a pas les moyens
01:00:11d'en prendre en compte
01:00:12mais oui mais le problème
01:00:13c'est qu'on développe
01:00:14encore plus d'insécurité
01:00:15dans ce pays
01:00:15Bruno Pommard
01:00:17a totalement raison
01:00:18il est important
01:00:20de tout de même
01:00:21rester sur les socles
01:00:23de notre humanité commune
01:00:25c'est à dire que
01:00:25le droit à un toit
01:00:27que les gens
01:00:29aient une vie
01:00:31quotidienne digne
01:00:32c'est un minimum
01:00:33dans un pays
01:00:34comme la France
01:00:34et effectivement
01:00:35le pire du pire
01:00:38c'est ces campements
01:00:39de tentes
01:00:40où l'insalubrité
01:00:42est de tous les côtés
01:00:43et où la vie
01:00:45est insupportable
01:00:46la façon dont on accueille
01:00:48les migrants
01:00:49est une véritable question
01:00:51donc vaut mieux
01:00:51qu'il reste chez eux
01:00:52il y a un besoin
01:00:53d'accompagnement
01:00:54et un besoin
01:00:54de moyens
01:00:55vaut mieux qu'il reste chez eux
01:00:56puisqu'on ne peut pas
01:00:56les accueillir
01:00:57la question de rester chez eux
01:01:00se joue dans ce que
01:01:02M. Jacobelli
01:01:03mettait en cause
01:01:04tout à l'heure
01:01:04c'est à dire
01:01:05la coopération internationale
01:01:06si on veut
01:01:08résoudre
01:01:0980%
01:01:11des causes
01:01:12migratoires
01:01:13il faut
01:01:14passer
01:01:14par la coopération
01:01:15internationale
01:01:16de façon ambitieuse
01:01:18c'est ce que prônent
01:01:19les objectifs
01:01:19du développement durable
01:01:20il y a
01:01:21une première solution
01:01:23c'est la sécurité sociale
01:01:25universelle
01:01:26pourquoi personne
01:01:26ne parle jamais
01:01:27d'aider
01:01:28les pays
01:01:29et les gens
01:01:30à rester sur place
01:01:32bien sûr tout le monde en parle
01:01:33il vaut mieux les aider
01:01:33à rester sur place
01:01:34plutôt que de les
01:01:35moi je suis entièrement d'accord
01:01:36alors pour toi
01:01:36je pense que
01:01:38c'est la première fois
01:01:38depuis le début
01:01:39je suis entièrement d'accord
01:01:39avec vous
01:01:40il vaut mieux les aider
01:01:41sur place
01:01:42que de les faire venir
01:01:43et ne pas savoir les accueillir
01:01:44sauf que là
01:01:45il n'y a pas de politique
01:01:46là-dessus
01:01:47et M. Jacobelli
01:01:48veut mettre fin
01:01:49à toute forme de politique
01:01:51dans cet acte
01:01:53vous lisez dans ma tête
01:01:54c'est ce que vous avez dit
01:01:55il y a
01:01:56exactement 20 minutes
01:01:57alors il vous répond
01:01:58Laurent Jacobelli
01:01:59il y a
01:01:59une nécessité d'aide au développement
01:02:01mais l'aide au développement
01:02:01actuellement c'est faire des chèques
01:02:03sans contrôle
01:02:03et donc on sait très bien
01:02:04qu'elle est détournée
01:02:05il y a un certain nombre
01:02:05de chefs d'état
01:02:06qui profitent de l'aide au développement
01:02:08dans des pays qui auraient besoin
01:02:09d'accompagnement économique
01:02:10et des populations
01:02:11qui n'en bénéficient pas
01:02:11ce n'est pas ce que dit l'ONU
01:02:12si ça vous le va
01:02:14l'ONU dit qu'il y a
01:02:14un manque total
01:02:16d'aide au développement
01:02:18il faudrait
01:02:181000 milliards annuels
01:02:20et vous
01:02:20vous ne voulez pas
01:02:22entendre parler
01:02:22de ces chiffres
01:02:23vous n'avez rien écouté
01:02:23à ce que j'ai dit
01:02:24mais c'est pas grave
01:02:25tout le monde sait très bien
01:02:26que dans votre famille politique
01:02:27le goût du dialogue
01:02:28n'est pas
01:02:28la première qualité
01:02:30deuxièmement
01:02:31j'aimerais dire que dans ce cas là
01:02:32les gens qui squattent
01:02:34en étant étrangers
01:02:35ont la double immunité
01:02:36en France
01:02:37on ne touche pas aux squatteurs
01:02:38vous entrez chez quelqu'un
01:02:40vous violez sa propriété privée
01:02:42il ne peut rien vous arriver
01:02:43même pire
01:02:43si le propriétaire a le malheur
01:02:45de changer la serrure
01:02:46c'est lui qui sera condamné
01:02:47première immunité
01:02:48deuxième immunité
01:02:49le migrant
01:02:50le migrant
01:02:50il peut arriver en France
01:02:51de manière totalement illégale
01:02:52il ne repartira jamais
01:02:54il sera nourri
01:02:56logé
01:02:56blanchi
01:02:57et soigné
01:02:58et donc
01:02:59il a toutes les impunités
01:03:00alors vous imaginez bien
01:03:01qu'un migrant squatteur
01:03:02il est dans la situation
01:03:03la plus épargnée
01:03:04moi je pense à tous ces français
01:03:05à qui on est en train
01:03:06de demander des efforts
01:03:07qui ont du mal
01:03:08à se loger
01:03:09qui s'ils font un excès de vitesse
01:03:11seront sanctionnés
01:03:12ils n'en peuvent plus
01:03:13de voir la terre entière
01:03:14arriver chez nous
01:03:14profiter des aides sociales
01:03:16et voler les appartements
01:03:17des gens qui triment
01:03:18moi je dis
01:03:19aujourd'hui votre émission
01:03:20on aurait pu appeler
01:03:21l'imposture de Bruno Retailleau
01:03:22il y a
01:03:23il y a des rêves
01:03:24vous ne lui tapiez plus dessus
01:03:25ça manquait un peu
01:03:26il y a des rêves partis
01:03:27qui durent
01:03:28pendant 4 jours
01:03:29sans que monsieur Retailleau
01:03:30n'intervienne
01:03:31il y a une explosion
01:03:32de la violence des mineurs
01:03:33il y a une explosion
01:03:34des migrants clandestins
01:03:36et légaux en France
01:03:37depuis qu'il est ministre
01:03:38et c'est la faute
01:03:38de Bruno Retailleau
01:03:39en tout cas
01:03:39c'est un ministre de la parole
01:03:40mais clairement
01:03:41les faits montrent
01:03:42qu'il a agi dans le mauvais sens
01:03:43et ça fait partie des raisons
01:03:44pour lesquelles
01:03:45il faut changer de gouvernement
01:03:46vous pensez vraiment
01:03:46qu'il a agi dans le mauvais sens
01:03:47ou peut-être qu'il n'en a pas fait assez
01:03:49parce qu'agir dans le mauvais sens
01:03:50c'est pas la même chose
01:03:51ne rien faire
01:03:52parce qu'en général
01:03:52il dit comme vous
01:03:53il dit comme nous
01:03:56mais il agit comme les communistes
01:03:57mais monsieur Retailleau
01:03:58dit des bêtises
01:03:59tout comme vous
01:04:00et vous dites que j'ai un problème
01:04:02à dialoguer
01:04:02mais en réalité
01:04:03ce que vous vous prenez
01:04:05c'est la cessation
01:04:06de tout dialogue
01:04:07au sein de la société
01:04:09et être uniquement
01:04:10dans une attitude
01:04:11punitive
01:04:12il y a des solutions
01:04:14pragmatiques
01:04:15à trouver sur le terrain
01:04:17vous avez un migrant
01:04:18qui n'a pas le droit
01:04:18d'être en France
01:04:19qui n'est pas
01:04:19les centres d'accueil
01:04:21sont déplorables
01:04:22on le renvoie chez lui
01:04:24on le renvoie chez lui
01:04:27on le renvoie chez lui
01:04:27Guillaume de Swish
01:04:28on est d'accord
01:04:28on en fait quoi
01:04:29on en fait quoi
01:04:30on en fait quoi
01:04:32du migrant
01:04:32on clandestin
01:04:33on l'accompagne
01:04:36on l'accompagne où ?
01:04:37on l'accompagne chez lui ?
01:04:38on l'accompagne
01:04:39parce que
01:04:39ce qui nous coûte le plus cher
01:04:41c'est ce mutisme
01:04:44qui pousse au délit
01:04:45Guillaume de Swish
01:04:46on l'accompagne
01:04:46à rien
01:04:47on l'accompagne
01:04:48on l'accompagne où ?
01:04:48chez lui ?
01:04:48on l'accompagne
01:04:49dans un projet de vie
01:04:50mais non
01:04:51le clandestin
01:04:52le clandestin
01:04:53mais bien sûr
01:04:53on a une humanité commune
01:04:55on a une humanité commune
01:04:57on a la déclaration universelle
01:04:59des droits humains
01:05:00qui paye
01:05:00qui paye
01:05:01qui paye
01:05:01juste un détail
01:05:04vous dites qui paye
01:05:05mais en réalité
01:05:06ce qui coûte le plus cher
01:05:07c'est votre politique
01:05:08très précise
01:05:08qui ne perd rien
01:05:10Bruno Pommard
01:05:12je vois sur mon département
01:05:15de l'ordre
01:05:15les aides accordées
01:05:17aux mineurs isolés
01:05:17par les départements
01:05:19les départements
01:05:20sont saturés
01:05:21un mineur isolé
01:05:22coûte en moyenne
01:05:2325-30 000 euros
01:05:24par an
01:05:24mineur isolé
01:05:25qui reste dans la rue
01:05:26une fois sur deux
01:05:26parce que les structures
01:05:27n'ont pas assez de place
01:05:28pour les accueillir
01:05:28donc ces gens-là
01:05:29on n'arrive pas
01:05:30à les intégrer
01:05:30moi je suis
01:05:31à 100%
01:05:32vous n'allez pas intégrer
01:05:33des illégaux ?
01:05:35qu'on intègre les légaux
01:05:37nous n'accueillons pas
01:05:38les illégaux
01:05:39ou les QTF
01:05:40on ne va pas les garder chez nous
01:05:41je suis prêt à accueillir tout le monde
01:05:42non mais on n'a pas les moyens
01:05:44on n'a pas les moyens
01:05:46on n'a pas les structures
01:05:47on ne fait rien
01:05:48il y a un vrai besoin
01:05:52de la révision
01:05:52des politiques là-dessus
01:05:53ça je suis totalement
01:05:55court
01:05:55cours et précis
01:05:57on ne peut pas accueillir
01:05:58toutes les misères du monde
01:05:59aujourd'hui
01:06:00le monde brûle
01:06:01il faut résoudre
01:06:04les misères du monde
01:06:05on ne peut pas résoudre
01:06:07toutes les misères du monde
01:06:08et aujourd'hui
01:06:09de nombreux pays brûlent
01:06:10donc c'est ce qui fait que les chiffres
01:06:12que vous avez montrés
01:06:12justement explosent
01:06:14maintenant
01:06:14pour une immigration contrôlée
01:06:16oui
01:06:17tous ceux qui sont
01:06:18sur le territoire
01:06:19de manière irrégulière
01:06:20et bien je suis désolée
01:06:22et bien ils repartent chez eux
01:06:23ou alors ils sont reconstruits
01:06:24vous illustrez le fait
01:06:25que la Macronie
01:06:25dit la même chose que le RN
01:06:26et que le RN
01:06:27n'est pas une opposition
01:06:28et qu'il n'y a pas
01:06:29de projet politique
01:06:30chez vous
01:06:31puisque vous voulez faire
01:06:32la même chose
01:06:33depuis 30 ans
01:06:33et que ça ne marche pas
01:06:35attendez je termine
01:06:36la France n'est plus
01:06:37cette Eldorado
01:06:37qui peut t'accueillir
01:06:38justement
01:06:39et bien tout le monde
01:06:40ça n'a jamais existé
01:06:41en France
01:06:41un mot rapide
01:06:44et on termine le sujet
01:06:45si je peux me permettre
01:06:46Georges Marchais
01:06:48vous l'avez cité
01:06:49était communiste
01:06:50il expliquait
01:06:51qu'il fallait arrêter
01:06:51avec l'immigration
01:06:52parce que l'immigration
01:06:53ça voulait dire
01:06:53moins de travail
01:06:54pour les salariés français
01:06:55et que c'était un problème
01:06:56Georges Marchais
01:06:57c'était celle
01:06:58organisée par le patronat
01:07:00c'est-à-dire Citroën
01:07:00et c'était déjà
01:07:01il y a bien longtemps
01:07:02et c'était une immigration
01:07:03qui était une immigration
01:07:05choisie
01:07:06que vous vouliez faire aujourd'hui
01:07:07vous êtes contraire
01:07:09vous allez contre vos principes
01:07:10moi une fois encore
01:07:12l'immigration clandestine
01:07:13c'est 1,3 milliard de soins
01:07:15pour les migrants
01:07:15ce sont des milliards dépensés
01:07:17dans du logement
01:07:17des milliards dépensés
01:07:18pour l'accompagnement
01:07:19aux frontières
01:07:19des milliards dépensés
01:07:21pour l'insécurité
01:07:22il faut que ça cesse
01:07:233,4% du PIB
01:07:24c'est ce que coûte
01:07:25l'immigration en France
01:07:26on n'a plus les moyens
01:07:26l'actualité ce matin
01:07:27c'était également
01:07:28le rassemblement national
01:07:29qui était reçu
01:07:30par François Bayrou
01:07:31vous avez vécu
01:07:31tout à l'heure en direct
01:07:32la sortie
01:07:33il n'y a pas eu
01:07:34de miracle
01:07:35c'est ce qu'a dit
01:07:35Jordan Bardella
01:07:36nous étions en désaccord
01:07:38total avec les orientations
01:07:40qu'il a lui-même pris
01:07:42en acceptant
01:07:43la fonction
01:07:44de Premier ministre
01:07:45et qui sont celles
01:07:46menées par Emmanuel Macron
01:07:48depuis son élection
01:07:49en 2017
01:07:50qu'il y avait
01:07:52dans ses annonces
01:07:53notamment budgétaires
01:07:54des lignes rouges
01:07:55qui nous apparaissaient
01:07:56extrêmement nocifs
01:07:57pour le pays
01:07:58et surtout
01:07:59extrêmement injustes
01:08:00pour les français
01:08:01on ne peut pas demander
01:08:02des efforts toujours
01:08:02aux français qui travaillent
01:08:04quand les français
01:08:05voient l'état
01:08:06ne pas se serrer la ceinture
01:08:08et continuer à gaspiller
01:08:09de l'argent public
01:08:09donc le miracle
01:08:11n'a pas eu lieu
01:08:12et évidemment
01:08:12que cet entretien
01:08:14même si encore une fois
01:08:16il y a du respect
01:08:17pour la fonction
01:08:17de Premier ministre
01:08:18ne fera pas changer
01:08:20le rassemblement national
01:08:21d'avis
01:08:21Thomas Bonnet
01:08:22ça servait à quoi ?
01:08:24c'est assez paradoxal
01:08:25vous savez quand je vois
01:08:25ces images de partis
01:08:26qui défilent à Matignon
01:08:27depuis le début de la semaine
01:08:28j'ai l'impression
01:08:28d'une grande tournée d'adieu
01:08:29où tout le monde va dire
01:08:30au revoir au Premier ministre
01:08:31donc tout le monde sait
01:08:31qu'il va partir lundi prochain
01:08:33tout est joué d'avance
01:08:34il n'y a aucune évolution
01:08:35dans les discussions
01:08:36et Jordan Bardella
01:08:37et Marine Le Pen
01:08:38disent ce qu'ont dit
01:08:39les communistes hier
01:08:39ce que diront les républicains
01:08:41alors les républicains
01:08:41c'est un peu plus différent
01:08:42mais ce que diront
01:08:42les socialistes demain
01:08:43en fait il n'y a aucune marge
01:08:45de négociation possible
01:08:46donc c'est simplement
01:08:46par courtoisie républicaine
01:08:48certains y vont
01:08:49certains ont refusé d'y aller
01:08:50il n'y aura pas d'évolution
01:08:51François Bayrou va quitter
01:08:52son poste lundi
01:08:52quoi qu'il arrive
01:08:53l'intérêt de François Bayrou
01:08:54de faire ça c'est quoi ?
01:08:55c'est là où j'ai du mal
01:08:56à comprendre moi
01:08:57il aurait fallu le faire avant
01:08:57c'est-à-dire avant d'annoncer
01:08:59le vote de confiance
01:09:00on pouvait consulter
01:09:00il avait tout l'été
01:09:01alors il dit que les gens
01:09:02les responsables politiques
01:09:02étaient en vacances
01:09:03mais bon ça c'est faux
01:09:04on s'assurte à la vérité des faits
01:09:07donc effectivement
01:09:07s'il avait voulu s'assurer
01:09:09de pouvoir avoir une forme
01:09:10de mensuétude
01:09:10de la part de certains
01:09:11responsables politiques
01:09:12il valait mieux peut-être
01:09:12consulter avant
01:09:13là c'est trop tard
01:09:14tout le monde a annoncé
01:09:14qu'ils allaient voter contre
01:09:15mais il est quoi ?
01:09:17il est en campagne
01:09:18pour la prochaine présidentielle ?
01:09:19alors c'est ce qu'on a
01:09:20beaucoup dit Jean-Marc
01:09:21là honnêtement
01:09:21j'ai du mal à le suivre
01:09:22je ne sais même pas
01:09:23pourquoi il fait encore
01:09:24ses consultations
01:09:24sans doute pour se donner
01:09:25l'illusion qu'il y a
01:09:26un consensus possible
01:09:27j'ai l'impression
01:09:28que tout le monde a compris
01:09:29lui le premier maintenant
01:09:30ça y est il a compris
01:09:31que c'était fini
01:09:32Rachida Kahoud
01:09:33vous qui défendez le gouvernement
01:09:34il fait ça pour quoi ?
01:09:35non François Bayrou
01:09:36a juste utilisé
01:09:38un outil aujourd'hui
01:09:39qui est à sa disposition
01:09:40et qui met justement
01:09:41tous nos parlementaires
01:09:43face à leur responsabilité
01:09:44parce que nous sommes
01:09:46en plein vote du budget
01:09:47donc ce que je veux dire
01:09:48pourquoi il n'a pas fait avant
01:09:49d'annoncer
01:09:50qu'il allait demander la confiance
01:09:51pourquoi il ne les a pas
01:09:52consultés avant ?
01:09:53apparemment
01:09:54d'après ce que je comprends
01:09:56il les a convoqués
01:09:57mais ils étaient tous
01:09:57en vacances
01:09:58c'est totalement faux
01:10:00c'est totalement faux
01:10:01c'est un réveil
01:10:02Laurent Giacobili
01:10:04le 15 juillet
01:10:05il a dit qu'il allait
01:10:06consulter les partis politiques
01:10:07Marine Le Pen a attendu
01:10:08le 25 juillet
01:10:09pas de nouvelles
01:10:10on lui a écrit
01:10:11on lui a écrit
01:10:11en disant
01:10:11nous voulons être consultés
01:10:12on a des choses à vous dire
01:10:13et voilà d'ailleurs
01:10:14nos propositions
01:10:15si vous voulez préparer
01:10:16notre entretien
01:10:17on n'a même pas eu
01:10:18une réponse
01:10:18même pas un SMS
01:10:19courrier reçu
01:10:20donc si on veut négocier
01:10:22on parle aux gens
01:10:23si on veut négocier
01:10:24on parle aux gens
01:10:25je suis désolé
01:10:26on est au bout
01:10:27on va renvoyer
01:10:28il cherche quand même
01:10:30à nous faire oublier
01:10:31il cherche quand même
01:10:32à nous faire oublier
01:10:33merci vous l'avez dit
01:10:34vous l'avez dit
01:10:35merci à tous dans un instant
01:10:35c'est Sonia Babrou
01:10:36qu'on se demandait
01:10:37qu'à partir de 10h35 à demain
01:10:38et d'ici là
01:10:39c'est les prudents
01:10:39le message politique
01:10:41merci à tous
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