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  • il y a 4 mois
À une semaine du vote de confiance à l'Assemblée nationale, François Bayrou est plus que jamais sous pression. Le Premier ministre croit toujours possible de se maintenir à Matignon le 8 septembre prochain et vient d'entamer aujourd'hui un cycle de consultations avec les partis politiques. 

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Transcription
00:00Si dissolution il y a, que vous arrivez au pouvoir, le prochain budget, l'an prochain,
00:05combien vous arrivez selon vous à économiser sur l'immigration et comment ?
00:0918 milliards.
00:10Comment ?
00:11En réservant les aides sociales contributives aux étrangers en situation régulière qui ont cotisé pendant 5 ans.
00:17C'est-à-dire que du jour au lendemain, vous dites à ceux qui sont déjà dans le pays,
00:20les règles changent, sont terminées, il faudra rester au moins 5 ans sur le pays pour pouvoir avoir droit à ces aides-là.
00:26Ce n'est pas rester, c'est cotiser pendant 5 ans.
00:27C'est créer de la richesse en France et participer.
00:30Au système social français.
00:31On parle de quelles aides précisément ?
00:32Toutes les aides non contributives, elles sont nombreuses, je ne peux pas vous faire la liste là,
00:35elles sont nombreuses, si on faisait la liste, malheureusement il y a beaucoup d'aides sociales.
00:37Non mais par exemple ?
00:38Il y a beaucoup d'aides sociales en France, c'est un peu trop, il faudrait les reconcentrer sur des choses plus efficaces.
00:4118 milliards sur combien d'économies a fait ?
00:43Le gouvernement dit 44, les socialistes disent 22 milliards, vous, le RN, c'est combien de milliards d'économies ?
00:48Nous, on assume ce chiffre de 40 milliards, mais pas parce qu'il tombe du ciel,
00:52parce que c'est nous, c'est Jordan Bardella qui l'avait donné aux élections législatives de 2024,
00:56puisque j'avais fait une émission avec vous...
00:58Vous partagez le constat des 40 milliards.
01:00C'est-à-dire, je ne comprends pas pour le coup comment on ne peut pas le partager,
01:04puisque c'est le nombre de milliards qu'il faut pour repasser sous les fameux 3% de déficit.
01:08Vous savez, ma famille politique, les nationalistes, les souverainistes, les patriotes,
01:14on était contre le traité de Maastricht et ces 3%,
01:18mais on doit honorer la parole de la France.
01:20Moi je le regrette, j'aurais préféré que les Français votent non au traité de Maastricht
01:24comme ils ont voté non en 2005.
01:25Donc vous tiendrez le même rythme que le gouvernement, que souhaite le gouvernement.
01:28Les socialistes ne disent pas qu'il ne faut pas faire d'économie,
01:30ils disent qu'ils décalent l'objectif de 2029 à 2032.
01:33Oui, quand ça, ils ne le respecteront jamais, comme on n'a pas respecté depuis qu'il existe cet objectif.
01:37À de très rares exceptions, nous n'avons jamais été sous les 3% et sous les 60% de dettes,
01:42puisque ce sont les écoles de Maastricht.
01:43Vous seriez sur la même perspective de réduction du déficit que le gouvernement actuel.
01:47Nous sommes obligés, parce que comme la France a pris cet engagement il y a 40 ans,
01:52j'étais à peine né, je suis désolé, et Jordan Bardala ne l'était pas.
01:55En plus, on était contre.
01:56La France a pris cet engagement.
01:57Il faut respecter la parole de la France, car si on ne la respecte pas,
02:00le taux d'intérêt auquel on emprunte pour financer malheureusement notre déficit,
02:04parce que même avec 3% de déficit, on a encore 90 milliards à peu près de déficit,
02:08et bien c'est plus cher.
02:09Donc ce n'est pas pour faire plaisir à Mme Bardalaien, à la Commission européenne,
02:13ou pour faire plaisir au marché financier.
02:14C'est que quand vous avez endetté la France, contrairement à la situation
02:19qu'avait laissée le général de Gaulle aux Français,
02:21alors qu'il avait retrouvé le pays ruiné,
02:23ils ont planté un clou dans la main de la France et du peuple français.
02:26Mais ça a été une vraie...
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