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  • il y a 8 mois
Avec Laurent Jacobelli, député de Moselle et vice-président du groupe RN à l'Assemblée nationale

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##L_INVITE_POLITIQUE-2025-08-27##

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News
Transcription
00:00Bonjour à vous Laurent Jacobelli, député ARN de la Moselle, vice-président du groupe à l'Assemblée Nationale, porte-parole du Rassemblement National.
00:13Il l'a dit sur TF1 hier soir, Jordan Bardella accepterait d'être un Premier ministre de cohabitation.
00:21Alors c'est votre objectif quand vous voterez contre la confiance le 8 septembre ?
00:27Oui bien sûr nous avons besoin d'un Premier ministre qui mène une politique dynamique, qui arrête d'étouffer les Français par une fiscalité débridée et injuste,
00:35qui arrête de donner la préférence à ceux qui viennent d'arriver en France légalement ou illégalement par rapport à ceux qui ont travaillé toute leur vie,
00:42et puis qui arrête de s'en prendre aux retraités, à ceux qui bossent, qui maintiennent à bout de bras le pays.
00:46Bref, un Premier ministre juste qui aime la France, je crois que ça nous changerait après ces décennies de mauvaise gestion.
00:52Vous êtes au courant que les Français en ont marre du chaos politique ?
00:56Bien sûr qu'ils en ont marre, ils en ont surtout marre aussi du chaos dans la rue, du chaos dans l'économie.
01:00Mais vous savez, si la stabilité c'est continuer à s'endetter, continuer à se faire agresser dans la rue,
01:05et continuer à perdre notre identité, alors cette stabilité ne vaut pas.
01:08Les Français ont besoin d'une rupture, de changement, d'alternance.
01:11C'est sain en démocratie.
01:12Le problème aujourd'hui c'est qu'on interchange les premiers ministres,
01:15alors ils n'ont pas le même âge, pas le même prénom, pas la même origine géographique,
01:19mais au final ils mènent la même politique, cette politique désastreuse.
01:22Jordan Bardella demande à Emmanuel Macron un retour aux urnes,
01:26voire sa démission pour sortir de l'impasse, c'était sur TF1 hier soir.
01:31En vrai vous partagez la même chose que Jean-Luc Mélenchon qui veut dégager Macron.
01:36C'est pareil, vous faites pareil.
01:37Je crois que 85 à 90% des Français veulent, entre guillemets, comme vous dites, dégager Macron.
01:42Après il y a la méthode.
01:43Jean-Luc Mélenchon...
01:44Vous dites dégager parce que c'est le dégagisme en politique.
01:46Oui, mais je vous cite, ce n'est pas le terme que j'aurais employé spontanément.
01:51Simplement, M. Mélenchon s'agite, il menace de prendre le pouvoir par la rue, par la violence,
01:56il agite les piques et les fourches.
01:58Nous ne sommes pas dans cette logique-là, nous nous respectons la démocratie, les institutions, la Vème République.
02:03Et dans la Vème République, le seul qui puisse décider qu'Emmanuel Macron parte, c'est Emmanuel Macron.
02:08Vous êtes au courant qu'il ne démissionnera pas, il confie au JD News aujourd'hui,
02:13il gouvernera jusqu'au dernier quart d'heure à quoi bon lui demander de partir.
02:17Tout simplement un appel à la raison.
02:19Et si pour une fois, Emmanuel Macron, écoutez le peuple,
02:21et si pour une fois, Emmanuel Macron se souciait de la France,
02:23oui je sais, c'est un peu naïf,
02:25oui je sais, c'est tout à fait contradictoire avec ses dix années de pouvoir,
02:29Emmanuel Macron aura amené un pouvoir solitaire, égocentrique, narcissique,
02:33où il aura brimé 68 millions de Français pour son seul plaisir de pouvoir personnel.
02:38Pourquoi ? Ça veut dire que demain, n'importe quel président ou présidente à la tête de l'État,
02:42de la République, démissionnera si ça déplait aux uns et aux autres ?
02:46Non, je crois que...
02:47Il n'y aura plus de mandat de cinq ans, c'est fini ?
02:49Non, je pense qu'il ne faut pas exagérer.
02:51Je vous donne une hypothèse.
02:52Imaginez que le général de Gaulle voit que l'Assemblée nationale ne lui est pas donnée de majorité,
02:56une fois, deux fois, que les Français ne le suivent pas,
02:58que les premiers ministres fassent deux, trois mois seulement en poste.
03:03Il aurait, je crois, de lui-même compris qu'il fallait partir.
03:05Il y a un moment où Emmanuel Macron est en état d'échec, en un échec grave.
03:10Il a pris la France dans une situation difficile, il la rend dans une situation catastrophique.
03:15La France est en soins intensifs et malheureusement, Emmanuel Macron, lui, regarde ailleurs.
03:19Il regarde l'Europe, il regarde le monde.
03:21Mais de votre point de vue, Laurent Jacobelli, Jordan Bardella, à Matignon,
03:27à deux ans, moins de deux ans de l'élection présidentielle,
03:29on sait que c'est une broyeuse, hein, Matignon ?
03:32Est-ce que c'est la bonne idée ?
03:33Vous griez, finalement ?
03:34Est-ce que vous allez vous user ? Vous le savez, ça ?
03:36La peur ne nous a jamais atteints, en fait.
03:39Vous savez, ça fait des années, au Rassemblement National,
03:41avec Jordan Bardella, Marine Le Pen, que nous allons contre vent et marée,
03:45qu'on nous dit, vous n'y arriverez pas, tout est impossible,
03:47vous êtes à côté de la plaque,
03:49et de plus en plus de Français nous font confiance.
03:51On voit que l'autre politique, celle d'Emmanuel Macron,
03:53mais qui est la même que le PS, les LR et tous ceux qui gouvernent,
03:56a raté.
03:57Il est temps d'aller à l'alternance.
03:58Quelles seraient vos trois mesures urgentes que vous prendriez si vous arriviez au pouvoir, là ?
04:04La première serait, d'abord, de pondre un budget, parce que je crois que ce sera la première urgence.
04:09Nous, on aura une règle d'or.
04:11Faire des économies sur les mauvaises dépenses,
04:13et tant qu'on ne l'a pas fait, pas un centime ne sera pris dans la poche des Français.
04:16Les mauvaises dépenses...
04:17Vous ne pourriez pas le pondre en discutant, là, parce qu'il n'y a rien de...
04:19Non, non, mais écoutez, on part de trop loin.
04:21On part de trop loin, si vous voulez.
04:23On éteint rarement le feu avec un pyromane.
04:25Donc, on ne va pas demander à ceux qui ont mis la France à feu et à sang de la sauver.
04:29On va le faire sans eux.
04:30On va le faire sans eux avec un budget qui ne prend pas d'argent aux Français,
04:32qui coupe dans l'immigration des dizaines de milliards à gagner.
04:35Mais quand François Mayrou dit, il le dit devant la CFDT,
04:37un effort spécifique pour les hauts revenus, suppression de niches fiscales,
04:42il commence même à sembler reculer sur les deux jours fériés.
04:45Il y a matière à discuter.
04:47Le Parlement est là pour ça.
04:48Non, mais est-ce que vous croyez que nous allons...
04:49On n'est pas là pour précipiter le calendrier électoral.
04:51Jean-François qui dit, est-ce que vous croyez que nous allons donner la confiance,
04:54c'est-à-dire donner un blanc-seing à quelqu'un qui se réfugie dans une forme de radicalité fiscale ?
05:00François Bayrou a les mêmes tics, les mêmes tocs que ses prédécesseurs.
05:03Ça va mal, on va taxer.
05:04Moi, je ne veux pas qu'on taxe.
05:05Nous ne voulons pas taxer supplémentaire.
05:07Pour qui que ce soit, ça suffit.
05:09Les Français, maintenant, sont les plus taxés du monde.
05:11Pourquoi ? Pour un service public en déliquescence.
05:13Et pour, à chaque jour, un peu moins de confort.
05:16Ceux qui travaillent en France, ceux qui bossent, ceux qui payent des impôts,
05:19payent pour tous les autres.
05:20Ils payent pour l'assistanat, ils payent pour l'immigration,
05:23ils payent pour un certain nombre de planqués dans certaines agences d'État.
05:27Il faut que ça cesse.
05:28Le Parlement est là.
05:29Les Français ont choisi en 2022.
05:31Le Parlement est là pour discuter, élaborer les lois.
05:35Pourquoi faire le choix du chaos en permanence ?
05:38C'est-à-dire bousculer les choses en permanence ?
05:40Vous savez, si j'avais pensé qu'aller aux législatives, c'était le chaos,
05:43si j'avais imaginé une seule seconde que la démocratie soit le désordre,
05:47je n'aurais pas fait de politique.
05:48Nous, nous pensons, au Rassemblement National,
05:50qu'avoir une majorité pour la France, c'est au contraire la stabilité.
05:54Le problème d'aujourd'hui, c'est que nous n'avons pas de majorité.
05:56Et pourquoi nous n'en avons pas ?
05:57Parce que nous avons des partis politiques qui ont privilégié leurs indemnités
06:00et leurs postes à l'intérêt général,
06:02avec des alliances improbables qui vont de Jean-Luc Mélenchon à Laurent Wauquiez.
06:05Voilà ce que ça donne.
06:06Un pays ingouvernable.
06:07Nous, on leur dit, il faut une vraie majorité,
06:09dirigée par Jordan Bardella, qui prendra de vraies mesures.
06:11Laurent Jacobéli, vous aviez dit, première des trois mesures, le budget, d'accord, ensuite ?
06:15L'immigration, c'est l'urgence.
06:17C'est l'urgence.
06:18L'immigration, elle joue sur l'insécurité,
06:19elle joue sur l'identité, elle joue sur les finances publiques,
06:22elle joue sur le niveau scolaire.
06:23L'immigration, aujourd'hui, est un des maux les plus durs de la France,
06:28avec des gouvernements, François Béroux en tête.
06:30Mais tous ces prédécesseurs qui ont ouvert les vannes...
06:33Est-ce que vous régularisez les dizaines, centaines de milliers de travailleurs sans papier ?
06:38Non ?
06:39Non !
06:40Il y a des gens qui travaillent, qui participent à l'effort national,
06:43mais qui ne sont pas régularisés.
06:44Je vais vous dire quelque chose.
06:45Ils travaillent.
06:45Oui, mais vous êtes au micro de Sud Radio,
06:48vous l'êtes non pas parce que vous avez forcé la porte,
06:50vous l'êtes parce que vous avez un contrat et qu'on vous a demandé d'animer cette émission.
06:54Ceux qui sont en France, légalement,
06:56qui ont leur papier pour travailler,
06:58et bien qu'ils travaillent,
06:59et qu'ils restent en France légalement,
07:00ça ne nous pose aucun problème.
07:02Ceux qui, en revanche, sont rentrés illégalement,
07:04ont pris un travail,
07:05au moment où 5 millions de Français cherchent un travail,
07:08et bien nous leur disons non,
07:09ce n'est pas possible.
07:10On ne trouve pas les règles du jeu.
07:11Donc préférence nationale en deuxième mesure,
07:13et la troisième ?
07:14Et la troisième mesure,
07:16ce seront des mesures sociales,
07:18de pouvoir d'achat,
07:20parce qu'aujourd'hui,
07:20il n'est plus possible que quand on travaille,
07:22honnêtement,
07:22qu'on a ses enfants,
07:23à partir du 10 du mois,
07:24on ne puisse plus vivre.
07:26Ce sera la baisse de la TVA sur les énergies,
07:28pas de TVA sur des produits de première nécessité,
07:31l'aide évidemment aux couples qui ont des enfants.
07:33Toutes ces mesures sociales que nous proposons,
07:35et dont je vois d'ailleurs que la gauche a toujours refusé
07:37de les voter parce qu'elles venaient de chez nous,
07:40permettront là aussi de valoriser le travail,
07:42et de valoriser ces Français qui se donnent
07:45pour l'essor et l'avenir de leur pays.
07:47Laurent Jacobelli,
07:48que faites-vous de l'audiovisuel public ?
07:50Est-ce que vous êtes toujours sur ce projet de privatisation ?
07:54Oui, bien sûr,
07:55parce qu'aujourd'hui,
07:56la seule privatisation,
07:57c'est une privatisation de l'opinion.
07:59On explique à tous les Français
08:01qu'ils doivent payer
08:02pour que les deux tiers d'entre eux
08:04se fassent insulter à longueur de temps
08:06sur les antennes des radios
08:07ou des télévisions publiques.
08:09Il n'est pas possible d'avoir un service public
08:11clairement affiché de gauche
08:13avec l'argent de tous les Français.
08:15Aujourd'hui,
08:15ce sont des milliards qu'il y a à gagner,
08:18avec, on va le dire,
08:19des effectifs parfois pléthoriques,
08:21avec une programmation parfois contestable et orientée.
08:24Le service public,
08:25s'il avait été celui de dégroupe,
08:26excusez-moi de faire cette référence,
08:28mais un service public qui informe,
08:30divertit et qui éduque
08:33pour l'ensemble des Français,
08:34ce serait une bonne chose.
08:35Aujourd'hui, apparemment,
08:36ce n'est plus possible.
08:37Vous savez,
08:37il peut y avoir des missions de services publics
08:38données à des sociétés privées.
08:40Ça permettrait aussi
08:40d'avoir des grands groupes privés
08:41qui concurrencent
08:42les grands groupes internationaux.
08:43Vraisemblablement,
08:44votre projet,
08:45si je vous entends bien,
08:45est quand même très radical.
08:47Vous ne craignez pas
08:48de mettre le pays
08:49en mode insurrectionnel.
08:51Qu'est-ce que vous allez faire
08:53pour, visiblement,
08:54face aux oppositions
08:55qui seraient peut-être dans la rue ?
08:57Je vais vous provoquer
08:59un retour à la réalité brutale
09:00et vous ne m'en voudrez pas
09:01l'insurrection.
09:02J'ai bien compris,
09:03mais l'insurrection,
09:03c'est aujourd'hui.
09:04Les émeutes,
09:05c'est aujourd'hui.
09:06La violence de certains médias
09:07envers des opinions politiques,
09:09c'est aujourd'hui.
09:10La violence de la rue
09:11avec le nombre d'agressions
09:12qui explose,
09:13les attaques au couteau,
09:14les attaques contre
09:15nos compatriotes
09:15de confession juive,
09:16c'est aujourd'hui.
09:17Ce n'est pas nous.
09:18Nous, nous n'avons
09:18aucune responsabilité.
09:19Nous n'avons jamais été au pouvoir.
09:21Ceux qui ont été au pouvoir
09:22en alternance depuis 50 ans,
09:24qui aujourd'hui travaillent
09:25dans le même gouvernement,
09:26Bérou,
09:26ont amené la France
09:28vers tous les chaos
09:29sociaux, économiques,
09:30sécuritaires, identitaires.
09:32Croyez-moi,
09:33il est temps de retourner
09:34aux urnes pour changer ça.
09:34Laurent Jacob,
09:35elle ici,
09:35vous accédez au pouvoir
09:36rapidement.
09:37Est-ce que vous pratiquerez
09:39ce qu'on appelle
09:40aux Etats-Unis
09:40le spoil system,
09:42c'est-à-dire changer
09:43les têtes
09:44de la haute administration ?
09:46Mais nous aurons
09:47un discours extrêmement simple.
09:49Ceux qui sont
09:49dans la haute administration
09:50qui le sont par le mérite,
09:52par leurs études,
09:53qui font leur travail
09:53et qui veulent continuer
09:55de travailler avec nous
09:56seront évidemment
09:57les bienvenus.
09:58La chasse aux sorcières
09:59n'est pas une tradition
10:00que nous voulons mener.
10:02Bien sûr,
10:02Emmanuel Macron,
10:03lui,
10:03aujourd'hui case
10:04les copines et les copains
10:05parce qu'il sent
10:06que la fin est proche.
10:07Donc vous avez
10:07tout un tas d'olibrius
10:09qui sont nommés
10:10à des postes fantaisistes
10:11et à des salaires exponentiels.
10:13C'est sa vision
10:14de la politique,
10:14ce n'est pas la nôtre.
10:15Nous,
10:16la haute fonction publique
10:17sera gérée
10:17par des gens compétents,
10:19responsables,
10:21fidèles à l'idée républicaine.
10:22Vous avez les cadres
10:22disponibles
10:23au Rassemblement National
10:24pour occuper tous les postes
10:26et ils sont nombreux
10:26pour faire tourner le pays,
10:28la compétence ?
10:29Oui,
10:29nous les avons.
10:30Aujourd'hui,
10:30la plupart travaillent
10:31dans l'ombre,
10:32évidemment,
10:33pour nous,
10:33avec nous,
10:34à l'élaboration d'un projet.
10:35Mais je vous le redis,
10:36l'idée même de chasse aux sorcières
10:37n'est pas dans notre ADN.
10:39Parce que vous le savez,
10:39il n'y aura pas d'ouverture
10:41avec les républicains,
10:42avec une partie de la droite
10:43qui maintiennent la digue avec vous.
10:46Mais quelle digue ?
10:47D'abord,
10:47je vous rappelle,
10:48il y a à peu près un an,
10:49Éric Ciotti,
10:49qui était patron des républicains,
10:51a fait une alliance
10:52avec le Rassemblement National.
10:54Il est aujourd'hui
10:54le brillant président de l'UDR
10:56avec qui nous travaillons
10:57en bonne intelligence.
10:59Demain,
10:59certains LR
11:00que je connais,
11:01je côtoie des députés LR
11:02qui pensent comme nous
11:03et qui sont malheureux
11:04de la situation.
11:05Vous savez,
11:05moi je pense aussi
11:06aux électeurs des républicains
11:07qui voient aujourd'hui
11:08leur parti soutenir
11:09M. Bérou,
11:10qui veut raboter les retraites,
11:11faire travailler gratuitement
11:12deux jours de plus les Français,
11:14qui accepteraient l'idée
11:15de 40 milliards
11:15d'impôts supplémentaires.
11:17Ces gens de droite
11:17sont malheureux.
11:18Eh bien moi je leur dis,
11:19venez travailler avec nous
11:20parce que nous,
11:21nous avons une autre vision
11:22de la France.
11:22Nous voulons défendre
11:23la France du travail.
11:24Je ne suis pas sûr
11:24que Laurent Wauquiez,
11:26que Bruno Retailleau,
11:27même qu'Edouard Philippe
11:27vous rejoignent un jour.
11:29Pardonnez-moi,
11:30mais les responsables
11:31des partis
11:31de la droite dite traditionnelle...
11:34Vu leur bilan,
11:35je vais vous dire...
11:35C'est passé.
11:36Non,
11:36vu leur bilan,
11:37ce n'est pas très grave.
11:38En revanche,
11:38que leurs électeurs
11:39nous rejoignent,
11:40que certains élus locaux
11:42nous rejoignent.
11:43C'est la réalité.
11:43D'ailleurs,
11:43on le voit bien.
11:44Ils sont les bienvenus.
11:45Si aujourd'hui,
11:47certains veulent
11:48une France souveraine,
11:49s'ils ont un vrai gaullisme
11:51social au fond du cœur,
11:53qu'ils veulent que les Français
11:54soient libres
11:55d'un impôt confiscatoire
11:56et que le travail paye,
11:58s'ils veulent défendre
11:59notre identité,
12:00ce n'est évidemment pas
12:01avec ceux qui travaillent
12:02avec le PS
12:02et François Béroux
12:03qu'ils le trouveront,
12:04mais plutôt avec nous.
12:05Laurent Jacobelli,
12:06levant un doute,
12:07le 10 septembre,
12:08deux jours après
12:09ce qui va se passer
12:10pour François Béroux,
12:11il y a cet appel
12:12à bloquer le pays.
12:14Quelle est votre position
12:16par rapport
12:17à bloquant tout ?
12:18Non, je crois que bloquer,
12:19ce n'est pas avancé,
12:20c'est une évidence.
12:21Vous n'êtes pas favorable
12:22à ça, vous ?
12:22Ce n'est pas ça.
12:23C'est que nous,
12:24quand un mouvement social
12:24n'est pas organisé par nous,
12:25nous laissons les gens libres
12:26de participer.
12:27Parce que Jean-Luc Mélenchon,
12:27lui, appelle
12:28à rejoindre le mouvement.
12:29Oui, mais c'est la grande récup.
12:30Et c'est bien le problème.
12:31C'est-à-dire que Jean-Luc Mélenchon
12:32va torpiller ce mouvement.
12:34Vous avez sûrement
12:35des gens sincères
12:36qui veulent que
12:37l'étouffoire fiscale
12:38s'arrête,
12:39qui veulent un peu plus
12:40de pouvoir d'achat,
12:41qui vont vouloir défiler.
12:42Mais vous ne créez pas
12:42que dans ce mouvement
12:43du 10 septembre,
12:43on entend des voix
12:44qui...
12:45On ne sait pas trop
12:45qui dirige ça.
12:46C'est assez spontané.
12:47Qu'il y a un grand nombre
12:48de vos électeurs...
12:49Mais s'ils veulent y participer,
12:51ils peuvent y participer.
12:52Mais je vais vous dire quelque chose.
12:54Dans la mesure où il y a
12:54du LFI dedans,
12:56ce sera forcément,
12:56excusez-moi l'expression,
12:57quand c'est LFI, c'est pourri.
12:59Et vous aurez...
13:00Qu'est-ce que vous dites ?
13:00Oui, quand c'est LFI, c'est pourri.
13:02Vous aurez des drapeaux pro-Hamas.
13:04Vous aurez des propos antisémites.
13:06Vous aurez des black blocs.
13:07À partir du moment
13:08où l'extrême-gauche
13:09infiltre un mouvement,
13:10ce mouvement est foutu,
13:11récupéré.
13:12Et c'est un mouvement
13:12qui devient un mouvement
13:13contre la République.
13:14Nous espérons vraiment
13:16que ce ne soit pas le cas
13:17le 10 septembre.
13:18Vous savez,
13:18les Français ont raison
13:19de crier parfois.
13:20Ils sont malheureux.
13:21Mais le seul moyen
13:22de changer les choses,
13:23c'est le retour aux urnes.
13:24Une nouvelle majorité.
13:25Nous, nous croyons
13:26en la politique.
13:27Nous croyons à l'15ème République.
13:28Nous croyons au Parlement.
13:30Et c'est le seul moyen
13:31de changer les choses.
13:32C'est là que ça se passe.
13:33Donc vous dites non
13:34à ce mouvement du 10 septembre.
13:36Pour vous, c'est les ordres.
13:37Je me suis mal exprimé.
13:39Si vous avez compris ça,
13:40je dis que nous ne participons pas
13:41en tant que parti.
13:43Chacun est libre
13:43de faire ce qu'il veut.
13:44Mais je dis attention.
13:46Un mouvement où les règles
13:46de la République
13:47et les règles de l'ordre public
13:48ne sont pas respectées
13:49n'est plus un mouvement respectable.
13:51Un mouvement pris en main
13:52par Jean-Luc Mélenchon
13:53est un mouvement dangereux.
13:55Espérons que ce ne soit pas le cas.
13:56Une clarification selon vous
13:57ce matin,
13:58Laurent Jacobelli,
13:58concernant Marine Le Pen.
14:00Oui.
14:00En cas de dissolution,
14:03elle ne pourra pas,
14:03vous le savez,
14:04se représenter aux législatives.
14:06L'appel n'est pas suspensif.
14:09Que se passe-t-il concrètement ?
14:10Nos avocats y travaillent,
14:12mais il est très probable
14:13qu'elle se présente quand même
14:14et que nous ferons des recours
14:15pour légitimer sa candidature.
14:17Ce sera l'occasion,
14:18là encore,
14:18de se confronter
14:19à ce droit si spécial
14:21qui nous explique
14:22qu'en France,
14:23la patronne de l'opposition
14:25qui est donnée
14:25dans certains sondages,
14:27faut-il les croire,
14:28mais nous avons tendance
14:28à les lire,
14:29en tout cas,
14:29vous comme moi,
14:30qu'elle pourrait être
14:31demain la présidente
14:32de la République,
14:32soit empêchée
14:34d'être candidate
14:35à titre préventif
14:36dans une démocratie.
14:37C'est forcer cette condamnation
14:39en une inéligibilité
14:40qui est immédiate.
14:41C'est à l'encontre
14:43d'une décision de justice.
14:44C'est pas à l'encontre.
14:45Nous utilisons
14:46tous les moyens de droit.
14:47Vous savez,
14:48cette décision que vous appelez
14:49décision de justice,
14:50moi, je la qualifierais
14:51de décision politique
14:52et c'est là
14:53qu'il y a un problème.
14:54Si on vous avait dit
14:55que dans un pays,
14:57le candidat de l'opposition
14:59ne pouvait pas
15:00être candidat lui-même,
15:02tout simplement
15:03à titre préventif,
15:04je pense que vous auriez hurlé
15:05en disant
15:06la démocratie est bafouée.
15:08Permettez-nous
15:08de défendre la démocratie,
15:10de défendre Marine Le Pen,
15:11dont nous pensons
15:12qu'elle serait une très bonne
15:12présidente de la République
15:13et de défendre
15:15des millions d'électeurs
15:15qui ont foi en nous.
15:16Cette candidature,
15:17pour conclure,
15:18Laurent Jacobéli
15:18de Marine Le Pen,
15:20donc inéligible,
15:21mais qui se présenterait
15:22d'éventuelles législatives,
15:24cela vaut également
15:25pour l'élection présidentielle
15:27de 2027.
15:28Mais là encore,
15:29nos avocats y travaillent,
15:302027, nous y verrons.
15:31Mais nous y verrons plus clair.
15:33Déjà, l'appel aura eu,
15:35je crois,
15:35aura été jugé.
15:36Donc nous verrons bien
15:37si l'inéligibilité
15:38est maintenue étape par étape.
15:41Pour l'instant,
15:41pas de scénario catastrophe.
15:42Mais c'est une possibilité ?
15:43Non mais je vous pose la question.
15:44Nous défendrons,
15:45je vais être très clair avec vous,
15:46Jean-François Aquili,
15:47nous défendrons
15:48le droit de Marine Le Pen
15:49à être candidate,
15:50à représenter les Français
15:51jusqu'au bout,
15:53avec tous les moyens
15:54qui nous sont donnés.
15:55Avec tous les moyens légaux
15:56qui nous sont donnés,
15:57parce que nous ne pouvons pas
15:58concevoir une démocratie
15:59ou l'opposition.
15:59Elle sera votre candidate
16:00en 2027, en clair.
16:01En tout cas,
16:02nous aurons un candidat
16:03en 2027.
16:04Marine Le Pen,
16:05Jordan Bardella
16:05sont assez avisés
16:07et assez conscients
16:08de l'intérêt général
16:09pour prendre ensemble
16:10la bonne décision
16:11au bon moment.
16:12Marine Le Pen
16:13est notre candidate naturelle.
16:15Jordan Bardella
16:15serait un très bon candidat,
16:17donc je tiens à rassurer
16:17tous nos auditeurs,
16:19il y aura en 2027
16:20un candidat à Rassemblement National
16:22et je crois que nous gagnerons.
16:24Merci à vous en tous les cas.
16:25Merci de votre invitation.
16:26Laurent Jacobéli,
16:27je rappelle,
16:27la députée RN de la Moselle,
16:28vice-présidente du groupe
16:29RN à l'Assemblée Nationale
16:30et porte-parole
16:31du Rassemblement National
16:33d'avoir été ce matin
16:34l'invité politique
16:36de Sud Radio.
16:36Et Jean-François Aquilier,
16:37on vous retrouve à 9h,
16:38dans un quart d'heure
16:39pour La Vérité en face.
16:40D'ici là,
16:40suivre la revue de presse
16:42de Jules Bosquerini
16:43et puis Laurie Leclerc
16:44qui va nous rejoindre également
16:44pour nous dire
16:45ce qui fait réagir,
16:46ce qui buzz sur les réseaux sociaux
16:47et puis vous,
16:48vous nous appelez 0800 26 300 300.
16:50A tout de suite.
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