00:00Si la confiance n'est pas votée au Premier ministre de Beyrouth,
00:03dans ces cas-là, il faudra toujours un budget pour la France
00:05et il faudra toujours rétablir les comptes publics.
00:06La situation ne sera pas améliorée par l'opération du Saint-Esprit.
00:10Et donc, encore une fois, à partir des propositions
00:12qui auront été faites dans l'intervalle par les partis,
00:15il s'agira de prendre tout ce qui fait le minimum commun pour dégager,
00:18parce que je pense qu'il y a quand même des gens qui sont assez soucieux
00:21du fait que, oui, on a un problème de dette,
00:23oui, on a un problème de remboursement,
00:25oui, on a un problème d'effort à faire,
00:26pour dégager quelques idées phares qui permettent d'établir un budget,
00:29comme nous l'avons fait en février.
00:31Et ça, quelle que soit l'identité du Premier ministre,
00:33il faudra quand même un budget à la France.
00:34La destitution vers son Mélenchon ?
00:36Non mais, enfin, encore une fois,
00:37que les extrêmes se réjouissent et se frottent les mains aujourd'hui
00:40de la pagaille qui a provoqué François Beyrouth.
00:42Et je le redis, la pagaille qui a provoqué François Beyrouth, oui.
00:46Et c'est là où le piège de François Beyrouth est absolument,
00:48à mon avis, indigne, c'est que finalement,
00:51les seuls qui peuvent être ses partenaires,
00:53les socialistes, la gauche modérée, etc.,
00:55ceux qui acceptent de faire des compromis avec lui,
00:57les a piégés, il a cherché à les piéger.
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