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  • il y a 5 mois
Le vote de confiance annoncé par François Bayrou vient agiter une fois de plus le risque, aujourd'hui faible mais pas improbable, d'une crise financière et de défiance des marchés. Tout l'opposition est d'accord pour le renverser dans 13 jours, mais le Premier ministre espère encore convaincre la gauche de le sauver. Le résumé d'une journée encore très agitée.

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Transcription
00:00Deuxième prise de parole en deux jours pour François Bayrou.
00:04Et après avoir affiché la nécessité absolue de faire des économies,
00:08le Premier ministre fait cette fois un pas vers les oppositions.
00:11Un effort spécifique sera demandé aux plus hauts revenus,
00:16à ceux qui optimisent leur fiscalité en particulier.
00:20Et les niches fiscales qui profitent d'abord aux ménages aisés et aux grandes entreprises
00:24seront supprimées chaque fois qu'elles seront constatées comme injustes et inutiles.
00:30La taxation des plus riches, un axe déjà abordé en juillet dernier par le Premier ministre,
00:36mais qui manque de précision et de garantie pour l'opposition, notamment pour les socialistes.
00:42Il a dit « je m'occuperai de lutter contre les plus riches, on fera de la répartition, etc. »
00:48Mais à la fin, ça représentait peanuts dans ses perspectives budgétaires.
00:52Donc vous voyez bien qu'il ne démord de rien.
00:55Au-delà de ne pas voter la confiance, les Insoumis, eux,
00:59imaginent déjà une potentielle destitution d'Emmanuel Macron.
01:03Il y a un an exactement, nous déposions une motion pour demander sa destitution.
01:09Et je vous informe à cette heure que nous allons recommencer le 23 septembre.
01:13Si les Insoumis se voient déjà changer de président,
01:17Emmanuel Macron a affirmé aujourd'hui dans une interview
01:20qu'il comptait gouverner jusqu'au bout.
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