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Insécurité : «quand on s'en prend à un pompier je ne comprends pas très bien le motif politique», s'indigne Jules Torres
Europe 1
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il y a 5 mois
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00:00
Mais pour l'instant, avec Jules Thores du JDD et avec Adrien Matou de Marianne,
00:05
je voudrais qu'on parle de cet hommage qui a eu lieu à l'adjudant Eric Comine,
00:11
tué lors d'un contrôle routier à Mougins, c'était il y a un an, jour pour jour.
00:15
Sachez qu'il y a par jour, je dis bien par jour, 70 refus d'obtempérer en France.
00:22
On vit dans un monde de fous, les gens ne s'arrêtent pas quand un gendarme ou un policier
00:26
leur intime, l'ordre de s'arrêter, 70 refus d'obtempérer par jour.
00:33
Écoutez Harmonie Commune, elle est revenue sur son discours de l'année dernière,
00:37
souvenez-vous c'était un discours très fort où elle accusait tout simplement la France d'avoir tué son mari.
00:43
Écoutez cet extrait de cette interview exclusive pour CNews.
00:47
Pour ce qui est de l'année dernière, j'étais en colère, j'étais en colère très rapidement,
00:51
j'en voulais bien évidemment à la terre entière, je pense que c'est une étape de deuil d'être en colère.
00:56
Et je voulais aussi manifester ma colère envers la justice, envers l'État français,
01:01
qui pour moi sont directement coupables de ce qui s'est passé.
01:04
Concrètement, je l'affirme totalement, je le pense sincèrement.
01:09
Pour moi, ils ont donné le permis de tuer à cet homme, un homme multirécidiviste,
01:14
par dix condamnations, ça n'aurait jamais dû avoir lieu.
01:17
Ça n'aurait jamais dû avoir lieu, on leur a donné directement le permis de tuer.
01:21
Pour moi, il n'y a aucune hésitation.
01:23
Harmonie Comine qui dit qu'il y a un permis de tuer en France aujourd'hui.
01:28
Est-ce qu'elle a raison, Jules Torres, selon vous ?
01:30
En tout cas, elle a le droit de le dire parce que c'est une femme qui est endeuillée,
01:32
c'est une femme qui est touchée.
01:34
Et le témoignage d'aujourd'hui est, je crois, aussi fort et aussi poignant et aussi juste
01:39
que celui qu'elle avait dressé il y a un an.
01:41
Et ce qui est intéressant, c'est que c'est elle-même, c'est-à-dire qu'elle liste
01:44
toutes les défaillances, tous les manquements, toutes les défaillances de l'État français.
01:50
Il y a ce qu'on peut appeler parfois des faits divers, qu'on peut difficilement éviter,
01:55
quelque chose qui relève du psychiatrique, quelqu'un qui était inconnu des services de police
02:00
et qui devient comme ça quelqu'un de violent.
02:02
Là, en l'occurrence, on parle d'un homme de 39 ans, étranger, multirécidiviste,
02:06
dix condamnations.
02:07
Donc ça aurait pu être évité.
02:09
Et en réalité, ce qu'elle dit à Harmonie Comines, c'est que rien n'a changé.
02:13
Depuis un an, on a des refus d'obtempérer qui sont toujours aussi conséquents,
02:18
plus de 25 000 par an, il n'y a pas une baisse drastique.
02:22
D'ailleurs, les 25 000, c'est seulement ceux qui sont recensés.
02:25
Donc on sait que les policiers ne le font pas toujours,
02:28
donc on pourrait penser que c'est beaucoup plus.
02:31
Mais le sujet, c'est qu'est-ce qu'on fait ?
02:33
Qu'est-ce que nos responsables politiques font ?
02:34
Parce que dans le responsable politique, il y a quand même le mot responsable.
02:36
Et comment on fait pour empêcher cela ?
02:38
Des policiers qui meurent de refus d'obtempérer, malheureusement, il y en a.
02:42
Éric Comines a été un.
02:44
Je pense à Mélanie Lémet en 2023.
02:46
Il y en a eu beaucoup d'autres.
02:47
Il y a 600 blessés par an.
02:48
600 blessés par an, quelques morts.
02:51
On pourrait parler aussi des rodéos urbains, c'est à peu près les mêmes chiffres.
02:54
Donc voilà, aujourd'hui, qu'est-ce qu'on fait pour empêcher cela ?
02:56
Je n'ai pas l'impression que le politique est aujourd'hui réagi.
02:59
Et donc je vois dans l'actualité...
03:01
Mais parce qu'il est dans l'incapacité de réagir,
03:03
est-ce qu'il y a un manque de moyens ?
03:06
Est-ce qu'on n'est pas au-delà de la volonté politique ?
03:08
Il y a plusieurs critères.
03:10
On a eu un ministre qui était Gérald Darmanin,
03:12
qui n'était quand même pas le plus laxiste des ministres de l'Intérieur.
03:15
On a maintenant Bruno Retailleau, dont on connaît le professionnalisme.
03:19
En fait, c'est tellement un phénomène d'ampleur
03:21
que eux, à leur petite échelle, ils font ce qu'ils peuvent.
03:23
Mais Bruno Retailleau, je vous le signe ici,
03:25
en 2025, ne signera pas une baisse drastique des refus d'obtempérer,
03:29
quand bien même, il va émettre des circulaires,
03:31
il va le dire à ses policiers et à ses gendarmes d'aller beaucoup plus fort.
03:35
Bon, tant qu'on ne fera pas évoluer la loi,
03:37
ça c'est la première des choses, mais c'est finalement la plus résiduelle,
03:39
tant qu'on ne fera pas évoluer les consciences et les mentalités,
03:42
et qu'on fera comprendre à ces 25 000 personnes
03:44
qui font des refus d'obtempérer,
03:46
et bien qu'ils iront en prison quand ils feront des refus d'obtempérer,
03:49
bon ben là peut-être que ce sera un petit peu...
03:50
La loi a été durcie.
03:52
Et la façon de l'appliquer,
03:54
parce qu'après il y a un magistrat au bout qui prononce ou pas une peine.
03:57
Absolument, parce que la loi a été durcie depuis 2017,
04:00
donc on voit bien que c'est le sujet,
04:01
mais ce n'est pas finalement ce sujet-là le principal,
04:04
le sujet c'est qu'on a des personnes aujourd'hui dans notre pays
04:06
qui commettent des délits, qui commettent des crimes,
04:09
sans avoir peur une seule seconde de la prison.
04:11
Adrien Matou, pour Marianne.
04:13
J'abonde, c'est-à-dire que c'est un sujet,
04:15
honnêtement je ne pense pas que ce soit la bonne démarche intellectuelle
04:18
de se demander que peut faire le ministre,
04:20
quelle loi, quelle circulaire,
04:21
parce que c'est un phénomène tellement,
04:23
qu'il y a des causes tellement profondes, tellement enracinées,
04:25
il y a certes une légère baisse entre 2021 et 2023,
04:28
il y avait une baisse de 15%,
04:29
mais le rapport parlementaire de 2024 montrait que
04:32
par rapport à la période 2012-2022,
04:34
donc il n'y a pas si longtemps,
04:36
ils ont doublé.
04:37
94% d'eux, c'est quasiment doublé.
04:39
Donc c'est quand même des causes sous-jacentes,
04:41
extrêmement enracinées,
04:42
c'est le rapport aux forces de l'ordre,
04:44
c'est la crainte de la sanction,
04:46
c'est aussi le manque absolu de considération pour les autres,
04:50
parce que quand on refuse d'obtempérer,
04:52
on n'a absolument aucun égard pour la sécurité
04:55
et pour la santé des autres.
04:57
Donc là, effectivement, ne soyons pas démagogues non plus,
05:00
je pense que le politique peut agir,
05:02
mais uniquement à long terme,
05:04
et par le biais de mesures,
05:06
qui sont des mesures qui dépassent de très très loin
05:08
la simple question d'une loi spécifique
05:11
qui aurait pour cible les refus d'obtempérer.
05:13
Est-ce qu'il n'y a pas un problème qui est plus consubstantiel ?
05:17
C'est-à-dire, il y a, vous l'avez dit,
05:20
94% de hausse des refus d'obtempérer,
05:22
c'est-à-dire qu'on parlait tout à l'heure avec Arthur Delaporte
05:25
de dogme,
05:26
est-ce qu'il n'y a pas un dogme aujourd'hui
05:27
qui commence à grossir dans la population
05:30
et qui se dit, bon, après tout,
05:32
le flic, le gendarme, l'uniforme,
05:36
tout ça, ça compte plus ?
05:37
C'est-à-dire qu'on est,
05:38
je ne veux pas accabler forcément
05:39
les plateformes de streaming,
05:41
les jeux vidéo, etc.
05:43
Mais est-ce qu'il n'y a pas,
05:45
au-delà du, comment ça s'appelle,
05:47
GTA et tous ces trucs-là,
05:49
où on joue avec des voitures de fous
05:52
et en fait, on monte dans sa voiture
05:54
et on se dit, bon, finalement, peu importe,
05:57
mais est-ce qu'il n'y a pas quelque chose
05:58
d'assez abstrait qui monte,
06:02
qui fait qu'en fait,
06:03
on arrive quand même devant une impuissance
06:06
à la fois du politique
06:07
et puis des gens en général
06:10
parce qu'on peut dire à son voisin,
06:13
tu as fait un refus d'obtempère,
06:15
mais c'est hyper grave, en fait.
06:16
Là où je suis d'accord avec Adrien,
06:17
c'est que moi, j'ai l'impression
06:18
que le vrai sujet,
06:20
c'est la disparition du respect de la vie.
06:23
C'est-à-dire qu'aujourd'hui,
06:24
on peut conduire,
06:25
on n'en a rien à faire de percuter un policier
06:26
puisque de toute manière,
06:27
ce n'est pas si grave que ça.
06:29
Je ne sais pas si c'est les réseaux sociaux,
06:30
je pense que c'est plein de courants profonds
06:32
de la société qui ont permis cela,
06:34
mais quand on voit le gamin, par exemple,
06:36
qui a poignardé cette surveillante dans un lycée,
06:38
ce qu'on dit après les premiers éléments
06:41
de l'enquête et les enquêteurs,
06:43
vous disiez qu'en fait,
06:43
il n'avait aucun respect pour la vie
06:45
et que la vie humaine n'avait aucune valeur pour lui.
06:47
En réalité, c'est 25 000 au refus d'obtempéré,
06:49
il y a aussi ça derrière.
06:50
Les personnes qui s'en prennent à des policiers,
06:52
il y a souvent un discours qui est politique à côté,
06:54
mais il n'y a pas que ça.
06:55
C'est-à-dire que la vie ne représente plus rien.
06:57
Quand on s'en prend à un pompier,
06:58
moi je ne vois pas très bien
06:58
quel est le motif politique.
07:00
C'est un peu,
07:01
et pour ceux qui ne l'ont toujours pas vu
07:02
ou qui ne l'ont pas encore vu sur Netflix,
07:04
cette série qui s'appelle Adolescence,
07:06
où on voit ce gamin de 13 ans
07:08
qui est impliqué dans un meurtre au couteau.
07:10
C'est une cause un peu plus mineure,
07:13
mais à mon avis assez importante,
07:14
qui est le rapport à l'État.
07:16
Il n'y a plus de déférence
07:17
par rapport aux représentants de l'État.
07:19
Et ça, on peut élargir.
07:21
Il y a les pompiers,
07:21
Jules le disait,
07:22
les pompiers qui se font attaquer.
07:24
Je ne pense pas que c'est leur fonction de pompier
07:25
qui soit attaqué,
07:26
c'est plus leur statut de représentant
07:28
de la République française.
07:30
Les professeurs, c'est la même chose.
07:31
Le personnel des hôpitaux, c'est la même chose.
07:35
Quelque part, l'uniforme au sens large
07:37
est quelque chose qui ne signifie plus grand-chose
07:40
justement aux yeux d'une partie croissante de Français.
07:44
Mais ça veut dire qu'on a,
07:45
et c'est Philippe Devilliers notamment,
07:47
qui est sur nos antennes,
07:48
le dit souvent,
07:48
il y a un choc de civilisation
07:49
qu'il faudrait mettre en place.
07:52
Mais comment le faire ?
07:54
Comment le faire avec une loi ?
07:56
On va faire un choc de civilisation ?
07:58
Oui, et puis on discutait avec Georges Fenech ici,
08:01
qui est un ancien magistrat
08:02
et que vous entendez souvent sur nos antennes.
08:05
Il y a eu,
08:06
au moment de l'accession de Robert Badinter,
08:09
qui a beaucoup fait pour la peine de mort,
08:12
mais il y a eu un changement
08:14
de pensée chez les magistrats,
08:18
à l'école de la magistrature,
08:19
d'incliner en fait la pensée des magistrats
08:24
en disant que finalement,
08:25
la prison, ce n'était pas la solution.
08:27
Et donc, il y a depuis de longues années,
08:30
et maintenant des décennies,
08:32
quelque chose qui se met en place,
08:33
qui est difficile à freiner, forcément.
08:35
On n'a jamais aussi peu respecté la vie
08:36
depuis l'abolition de la peine de mort, en réalité.
08:38
C'est-à-dire que depuis maintenant 45 ans,
08:40
on voit dans la société,
08:42
oui, ce rajeunissement de la violence.
08:43
Et notamment dans le débat sur l'état nazi.
08:45
Bien sûr, oui,
08:46
j'y pensais évidemment quand je vous disais ça.
08:49
Mais quand on a des gamins
08:51
qui se font tuer parce qu'ils refusent
08:53
de donner leur téléphone,
08:54
c'est aussi le non-respect de la vie.
08:57
quand on a...
08:58
Attendez,
08:59
ce n'est pas seulement les policiers
09:00
et les représentants de l'État,
09:01
c'est qu'en fait...
09:02
Le jeune sur la dalle de Beaugrenelle
09:03
qui s'est fait planter
09:04
parce qu'il avait donné son téléphone.
09:07
La mère, c'est Elias, je crois,
09:10
d'Elias, a témoigné sur nos antennes,
09:12
sur Europe 1.
09:13
Elle a dit...
09:14
Et là, c'est le club de foot.
09:15
Elle a dit...
09:16
Il a donné.
09:17
Mais donc en fait,
09:18
ça a été pratiquement une action punitive
09:21
de ces autres gamins
09:22
qui voulaient tout simplement le planter.
09:24
Mais quand on voit dans l'actualité plus récente,
09:26
et je pense à son témoignage d'hier soir,
09:28
Isabelle Publo,
09:29
qui est journaliste à CNews
09:30
et qui s'est fait insulter dans le métro
09:31
de manière absolument gratuite,
09:32
pas parce qu'elle était journaliste à CNews.
09:34
Il faut le préciser,
09:35
son copain, son compagnon l'a défendu,
09:37
il a pris sept coups de couteau.
09:38
Bon, ça, c'est gratuit.
09:39
Et quand on prend sept coups de couteau
09:41
et quand on donne sept coups de couteau,
09:42
c'est qu'on n'a aucun respect pour la vie.
09:43
Je pense que c'est ça, je pense,
09:45
l'un des sujets majeurs aujourd'hui
09:46
et qui n'est absolument pas, d'ailleurs,
09:48
débattu dans l'espace public
09:49
parce qu'en effet, on parle de loi,
09:51
on parle de prison,
09:52
on parle de fermeté.
09:53
En réalité, c'est un choc civilisationnel
09:54
qu'il faut enclencher
09:55
et je n'ai pas l'impression
09:56
que dans la classe politique,
09:57
on est conscients de tout cela.
09:58
Et tout le monde dit,
09:59
Adrien Matou,
10:00
il faut commencer par l'école.
10:01
Très bien, mais ça veut dire quoi ?
10:03
Ça veut dire que si on commence aujourd'hui à l'école
10:05
et peut-être en petite section ou en CP,
10:08
moi je veux bien,
10:09
mais on aura un gap d'une génération
10:11
ou de plusieurs générations
10:12
qui se sont passées à l'as.
10:16
Et puis c'est un peu facile,
10:17
au bout d'un moment,
10:17
de tout mettre sur le dos de l'école,
10:19
qui devrait prendre en charge
10:20
l'ensemble des missions.
10:22
Je rappelle que l'école,
10:24
sa tâche qui est déjà immense,
10:25
c'est d'instruire,
10:25
pas forcément d'éduquer.
10:28
Le fait de respecter la vie,
10:29
le fait de respecter la vie d'autrui,
10:31
à chaque fois qu'il y a des cours de civilisation,
10:33
on dit, il faudrait d'abord
10:34
leur apprendre à lire et à conger.
10:35
Moi j'étais contre les cours de MC.
10:36
Mais ça ne devrait pas être à l'école
10:38
d'apprendre à respecter la vie d'autrui.
10:39
C'est quand même une base
10:40
absolument fondamentale
10:42
pour faire société, entre guillemets.
10:44
Je pense que de se faire société,
10:46
on va en parler de nombreuses fois
10:48
dans cette Europe 1 Soir
10:49
et bien sûr dans toutes les émissions
10:50
d'Information d'Europe 1.
10:52
Merci beaucoup Jules Thores.
10:53
Merci Adrien Mathieu.
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