00:00Les extrêmes se nourrissent entre elles en ce moment
00:02et qu'elles sont en train d'installer l'idée
00:04qu'il y a tellement de fascistes en France
00:07qu'évidemment, la solution, c'est la France insoumise
00:10et qu'il y a tellement de gauchistes et de staliniens en France
00:14que la solution, c'est le Rassemblement national
00:16pour mettre fin à cette chienlit.
00:19Et donc, ils sont en train d'installer cette idée-là,
00:21d'hystériser le débat politique.
00:23Mais est-ce que cette idée-là ne s'installe pas de fait
00:26auprès d'une partie de l'opinion ?
00:28Ils font tout pour, ils font tout pour.
00:30Moi, je condamne évidemment cette violence
00:32et je regrette, je regrette.
00:34La France insoumise avait l'occasion-là
00:36de clarifier son rapport à la violence.
00:39On sait que la France insoumise conflictualise tout.
00:43On voit la violence des propos dans l'hémicycle
00:45et tous les Français sont témoins.
00:47Confier les violences, ce n'est pas la même chose.
00:49Vous le savez, vous le savez.
00:50Et tous les Français sont témoins de la violence verbale,
00:53de l'attaque des institutions de la France insoumise.
00:55Et là, vous aviez la possibilité, une fois pour toutes,
00:57de couper les ponts avec la jeune garde,
00:59dont on voit bien qu'elle est impliquée directement, indirectement.
01:02Ah non, mais justement, ça change tout.
01:04Directement ou indirectement ?
01:05Non, non, non, même indirectement.
01:07Non, non, même indirectement.
01:09Vous choisissez vos alliés, vous choisissez vos collaborateurs,
01:12vous choisissez vos candidats pour les élections législatives.
01:17Et je constate que vous n'avez pas hésité
01:19à choisir des candidats au passé sulfureux.
01:22C'est le moins qu'on puisse dire.
01:24Mais non, mais parce que c'est faux.
01:24Et donc, l'enquête le confirmera.
01:26Mais il y avait deux collaborateurs du député
01:32et un ancien stagiaire sur les lieux.
01:34Sur les propos de Manuel Bompard...
01:35Non, il y en avait un qui n'était pas sur les lieux, justement.
01:36Arrêtez.
01:37Donc il n'y en a que deux, alors.
01:38Non, il n'y en a qu'un.
01:39Et encore une fois, dans les mises en examen,
01:42si, on a vérifié, en fait.
01:43Donc il n'y en a qu'un.
01:44Sept mises en examen.
01:45Mais un, c'est un trou, si vous voulez.
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