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  • il y a 8 mois
Mettez vous d'accord avec Nicolas Corato, François Momboisse, Lucas Veran et Jean Claude Beaujour qui font le tour de l'actualité au micro de Valérie Expert

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##METTEZ_VOUS_D_ACCORD-2025-06-09##

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Transcription
00:00Sud Radio, le 10h midi, mettez-vous d'accord, Valérie Expert.
00:06Il y a sûrement un sujet sur lequel nous serons d'accord ce matin, c'est le tennis.
00:10Bonjour, si vous nous rejoignez, nous allons commenter l'actualité avec Nicolas Corateau,
00:15président fondateur du Think Tank Place de la République. Bonjour Valérie.
00:18François Montboise, président de la FEVA, de la Fédération du e-commerce et de la vente à distance.
00:22Bonjour à vous. Bonjour.
00:23Lucas Véran, à toi, au maire de Neuilly. Bonjour. Bonjour Valérie.
00:27Et Jean Côte-Beaujour, qui ne devrait pas tarder à arriver, avocat et président du forum transatlantique.
00:32On va revenir sur la croisière qui ne s'amuse plus, celle de Rima Hassan et de Greta Thunberg.
00:39Israël a intercepté le bateau, la fin de la croisière selfie, a déclaré le ministère de l'Intérieur israélien.
00:47Écologie, Emmanuel Macron, en marge de ce sommet, a fait des déclarations hier dans la presse quotidienne.
00:54Il est en colère contre son gouvernement. Bref, on parlera de la dissolution.
00:59C'était il y a tout juste un an et Bercy qui veut s'attaquer au nombre de fonctionnaires,
01:03alors qu'il n'y en a jamais eu autant et que leur nombre n'a jamais autant augmenté.
01:06Vos coups de cœur, vos coups de gueule, commençons peut-être par le tennis.
01:09J'étais étonnée qu'aucun d'entre vous n'ait choisi cela en coup de cœur.
01:13Mais c'est vrai que le match d'hier était absolument insensé entre Carlos Alcaraz et Yannis Sinard.
01:22C'est vrai qu'il y a eu près de 10 millions de personnes à un moment.
01:26Il y a eu 10 millions de téléspectateurs sur France 2 et France 3.
01:317 millions en moyenne.
01:32C'est vrai que ça a été assez incroyable.
01:36Vous l'avez regardé, Lucas Véran ?
01:37Tout à fait. Malheureusement, pas sur l'ensemble de la durée parce que 5h29, c'est une chose.
01:42C'est vrai qu'on était, non pas en mal, mais d'épopée ténistique depuis les belles années Nadal-Fédérère.
01:50Et là, en fait, s'installe une concurrence en plus empreinte d'un fair play, d'un grand respect entre les deux joueurs.
01:56Les stats sont impressionnantes côté Alcaraz.
01:58Plus jeune joueur à avoir gagné 5 titres de grand-chelème.
02:02Plus jeune joueur à avoir été numéro 1 mondial, c'était quand il avait 19 ans.
02:07Plus jeune joueur à avoir gagné un titre de grand-chelème.
02:09Donc, on sent qu'on est au balbutiement d'une concurrence qui va s'installer sur une décennie
02:15et qui va nous faire vivre des moments absolument incroyables.
02:17Et chez les femmes aussi, la finale était absolument remarquable.
02:21Vous avez regardé, François, mon bois ?
02:22Oui, j'ai regardé, c'était magnifique.
02:23Ce qui m'impressionne, moi, c'est la précision des joueurs.
02:26C'est-à-dire qu'ils envoient des balles à pratiquement 200 à l'heure qui tombent sur la ligne.
02:30Et à leur niveau, c'est visé. Ils visent la ligne.
02:32C'était impressionnant. Nicolas ?
02:35Oui, nouvelle génération, nouvelle ère.
02:37Moi, ce qui me marque aussi, c'est les réactions de leurs aînés
02:39qui sont eux-mêmes épatés par, effectivement, cette précision, l'endurance.
02:44Ils ont quand même joué à un très, très haut niveau pendant 5 heures et demie.
02:47Moi, je n'ai pas, en tant que spectateur, je ne suis pas un spécialiste du tennis,
02:50mais je n'ai pas senti, je dirais, de faiblesse, de coups de mou.
02:55On a l'impression qu'ils étaient toujours aussi frais qu'à la première minute.
02:57Ce qui était un vrai plaisir pour ceux qui regardaient.
02:59Je ne sais pas pour ceux qui étaient sur le terrain si c'était la même chose.
03:03Et oui, moi, ce qui me marque, c'est surtout, effectivement,
03:05le côté un peu ébahi des anciens joueurs de tennis
03:08quand ils regardent cette nouvelle génération.
03:09Oui, Agassi en particulier.
03:11Et puis, un coup de cœur aussi pour l'équipe du Portugal, hier,
03:14qui a battu l'Espagne, qui a manifesté sur les Champs-Elysées.
03:18Et il n'y a pas eu de débordement.
03:23Voilà, ils ont fêté ça dans la joie, la bonne humeur.
03:26Il y avait moins de monde, peut-être.
03:28Il y a moins de monde, il n'y avait pas de drapeau palestinien non plus.
03:30C'était, voilà, non, mais il y a d'autres équipes qui gagnent
03:34et qui foutent le bordel, pardon de le dire comme ça.
03:36Et hier, on peut dire que ça s'est fait dans la sérénité.
03:38Et bravo à l'équipe portugaise, qui, deuxième titre, hier,
03:44qui, voilà, vous voulez regarder, non, on peut regarder.
03:46La Ligue des Nations, non.
03:47Non, on ne regarde pas, c'est moins intéressant.
03:49Mais en tout cas, il y a eu la célébration sur les Champs-Elysées.
03:52Tout s'est bien passé.
03:53J'ai regardé la fin, mais il y avait un lien avec le PSG,
03:55parce que deux ou trois des joueurs de l'équipe portugaises étaient des membres du PSG.
04:00Oui, absolument.
04:01Oui, effectivement, Stéphane me dit comment Alcaraz, hier aussi,
04:06a fêté avec les ramasseurs de balles.
04:08C'est vrai que c'était une très, très belle image.
04:12Et se faire plaît de part et d'autre.
04:15Jean-Claude, bonjour, vient d'arriver.
04:17Tennis, vous avez regardé ?
04:18J'ai un peu regardé la fin, oui.
04:20Oui, et alors ?
04:21C'était un superbe match.
04:22Oui, oui, magnifique.
04:23C'était un superbe match, oui.
04:24Magnifique match.
04:25On va commencer à parler avec vos coups de cœur et vos coups de gueule.
04:30François, c'était un coup de cœur pour un édito du Monde, une fois n'est pas coutume ?
04:34Non, mais un coup de projecteur, parce que ce n'est pas tellement le contenu de l'édito,
04:38mais c'est que ce soit le monde qui le dise.
04:40C'est-à-dire que l'édito du Monde ce week-end, je lis le titre,
04:42c'est le vélo, signe de totale coolitude, c'est muet en symbole d'agressivité de chacun pour soi et de chaos urbain.
04:50Alors ça, c'est un peu ce qu'on constate à Paris, où la coexistence vélo, voiture, bus, piéton est de plus en plus compliquée.
04:58Et où l'équation un peu simpliste, la voiture, ce n'est pas bien, il faut la diminuer.
05:03Le vélo, c'est entre guillemets la mobilité douce.
05:06Au quotidien dans Paris, ce n'est pas vrai.
05:08Parce que l'espace est fini et ce que prend l'un, l'autre ne l'a plus.
05:15En plus, c'est des voies séparées.
05:16En plus, en même temps et depuis le Covid, il y a une extension énorme des terrasses des cafés.
05:21Ce qui fait que les trottoirs sont réduits et que les piétons, ils ont des vélos.
05:25Plus les terrasses, plus les voitures, c'est vraiment compliqué.
05:28Et c'est bien, je trouve qu'on s'en rende compte.
05:29Il n'y a pas de solution facile.
05:30Mais la théorie qui est suivie par la mairie de Paris, pour l'instant,
05:35qui est systématiquement, on diminue des places pour les voitures et on augmente le vélo,
05:40c'est compliqué.
05:41C'est compliqué pour les chauffeurs de bus, c'est compliqué pour les piétons.
05:44J'ai lu qu'un des projets de la mairie de Paris, c'est de bloquer le boulard Saint-Germain
05:48entre Odéon et Saint-Michel.
05:50Donc l'un des rares axes ouest-est à peu près circulant dans Paris va être bouché.
05:55Parce que de l'autre côté, pour les parisiens qui connaissent les quais, rive droite, c'est toujours bouché.
06:00Ça va être compliqué.
06:01Ça fait une ville qui vit entre soi de plus en plus.
06:04On ne peut pas circuler.
06:06Ou commentaire.
06:07Oui, une petite réflexion personnelle.
06:10Vous savez, je me suis déjà fait...
06:13Oui, je suis déjà tombé deux fois par des vélos qui venaient de l'arrière et qui roulaient,
06:18qui allaient tellement vite sur le trottoir.
06:20Et pourtant, je suis 1m80, donc je ne suis pas un petit gabarit.
06:22Et j'ai chuté.
06:24Et je suis tombé.
06:24Je me suis un peu blessé.
06:26Et je me suis dit, si c'était une personne âgée ou si c'était un enfant, ça aurait pu être grammatique.
06:30Et une deuxième expérience.
06:32Moi, je connais très très bien.
06:34J'ai beaucoup séjourné au Japon.
06:35Et bien, là aussi, où le vélo a une grosse place, mais il y a des règles, même en vélo, il y a des règles de circulation qui sont respectées.
06:46On ne passe pas au feu rouge quand on est à vélo au Japon.
06:50Et puis, on laisse passer les piétons.
06:52Et même lorsqu'on roule sur les trottoirs, ce qui arrive, mais c'est à une vitesse suffisamment correcte pour qu'on ne puisse pas prendre le risque de blesser quelqu'un.
07:00On va marquer une pause et on se retrouve dans un instant.
07:03On pourra dire un mot, si vous voulez, là-dessus.
07:04Parce que c'est vrai que le vélo, je pense que c'est le cas dans beaucoup de villes, a pris une place très importante.
07:09Alors, on peut s'en réjouir, mais on peut aussi s'en inquiéter par certains comportements.
07:13A tout de suite.
07:14Et nous sommes ensemble avec vous en direct sur Sud Radio en ce lundi de Pentecôte.
07:24Il n'y a pas grand monde qui bosse aujourd'hui.
07:26Nous sommes là.
07:27Évidemment que nous sommes là, mais ça devait être une journée de solidarité, non ?
07:32Aujourd'hui, tout le monde devait travailler.
07:33Oui, ça a disparu dans les limbes.
07:34Plus personne ne comprend le statut de cette journée de solidarité.
07:37Ben oui, pas vrai, on ne la comprend pas.
07:39Voilà encore une loi pas comprise.
07:41Et pas appliquée, globalement.
07:43Si, ils sont les entreprises qui payent, en fait, c'est ça.
07:46C'est flexibilité pour les entreprises.
07:48Flexibilité, nous sommes flexibles.
07:49Et qui avait été prise à l'époque, après la canicule, je crois que c'était 2004 ou 2003, dans la rapidité.
07:56Et effectivement, c'était dit, les jeunes ne s'occupent pas des plus âgés, etc.
08:01Je pense qu'il aurait peut-être fallu prendre un petit peu de temps pour réfléchir aux déclinaisons nécessaires
08:07avec le vieillissement de nos populations, comment s'organiser aux plus fragiles, etc.
08:11Mais on va en parler avec vous, je crois, Nicolas, justement.
08:14Nicolas Corato, président fondateur du think tank Place de la République.
08:17François Monbois, président de la FEVAD, c'est la fédération du e-commerce et de la vente à distance.
08:22Lucas Véran, adjoint au maire de Neuilly.
08:23Et Jean-Claude Beaujour, avocat du forum, avocat et président du forum transatlantique.
08:29Tout mélangé.
08:30Allez, on va revenir sur l'interception par Israël du bateau de Rima Hassan et de Greta Thunberg.
08:36On va parler écologie avec ce sommet auquel participe le président de la République
08:41et le président qui dénonce la passion pour un drame permanent.
08:45C'est ce qu'il dit, le brainwashing sur les faits divers, entre autres.
08:50On va parler de tous ces sujets avec vous.
08:52On continue avec vos coups de cœur et vos coups de gueule.
08:55On va peut-être faire avec vous Nicolas, c'est un coup de gueule justement ?
08:58Oui, c'est un coup de gueule.
08:59Enfin, c'est un coup de gueule que je m'applique aussi à moi-même
09:01sur notre incapacité à penser le futur et à le penser de manière pluridisciplinaire.
09:06Je prends un exemple qui est le changement de direction du comité d'orientation des retraites.
09:13Je vous rappelle qu'il y a quelques mois, pendant la grande période des réformes,
09:16le fameux corps, ce comité, avait fait un certain nombre de prédictions, de projections
09:21qui avaient été beaucoup débattues,
09:24qui avaient donné lieu à beaucoup d'échanges, de polémiques.
09:27Et on va dire, pour synthétiser, que ce comité était plutôt sur l'idée
09:32que notre régime de retraite serait équilibré et resterait à l'équilibre encore quelques années.
09:36Puis, on a changé de directeur du comité d'orientation des retraites
09:40et celui-ci, en plein conclave, a fourni un rapport qui nous dit à peu près le contraire.
09:44C'est-à-dire que notre régime est structurellement déséquilibré
09:47et que si on veut le sauver à l'horizon 2035, voire 2070,
09:52il faudra travailler entre 68 et 70 ans.
09:56Moi, je ne veux pas revenir sur le débat sur l'allongement de la durée de cotisation des retraites.
10:00Ce n'est pas mon sujet.
10:00Mon sujet, c'est la méthode qu'on prend pour aborder ces thèmes-là.
10:04Et qu'à mon sens, on aurait intérêt à regarder, non pas le monde tel qu'il est,
10:08mais tel qu'il va devenir.
10:09Qu'on réfléchisse au régime des retraites à plat,
10:12sans intégrer, par exemple, l'impact de l'intelligence artificielle sur le monde du travail,
10:16l'impact du réchauffement climatique sur le monde du travail
10:19ou sur la population qui va travailler,
10:20l'impact aussi, par exemple, de changements socio-culturels.
10:23On en parle peu, mais on a une génération ou des générations qui arrivent
10:26qui ont un rapport à la natalité très différent
10:29et chez les femmes, un rapport à la fécondité qui évolue.
10:32Et on est en train de réfléchir à sauver un régime qui date de 1945
10:35avec des consacres qui datent de 1990
10:37pour une échéance à 2070.
10:41Je dis simplement qu'on aurait peut-être intérêt à réfléchir
10:43de manière un peu plus pluridisciplinaire sur ces sujets,
10:45ne pas confier les retraites uniquement à des actuaires,
10:48ne pas confier uniquement les autoroutes à des polytechniciens,
10:51ne pas confier uniquement l'avenir de l'administration à des technocrates,
10:53mais réfléchir de manière un peu plus élargie
10:55avec des chercheurs, avec des penseurs, des universitaires,
10:58avec des professions libérales,
10:59plutôt que de s'en remettre à chaque fois à quelques experts
11:02qui ont un avis très tranché sur les questions
11:05qu'on n'arrive pas à identifier, qu'on n'arrive pas à qualifier
11:07et qui est souvent mouvant.
11:08Voilà, moi, je le répète,
11:09j'ai du mal à me projeter dans la société du travail de dans 20 ans
11:13avec l'intelligence artificielle qui tape à nos portes.
11:16Et moi, je ne sais pas combien nous serons de travailleurs encore dans 20 ans
11:18pour financer notre modèle social.
11:20Oui, et puis...
11:21Jean-Claude Beaujau.
11:22Oui, et puis vous dites bien que, au fond,
11:25c'est penser l'avenir, c'est compliqué.
11:27Il y a des gens qui font ça très bien, des prospectivistes.
11:31Et en permanence, les débats importants,
11:33on les laisse capter par l'émotion du moment.
11:36C'est à qui sera le plus dans la souffrance.
11:38Et moi, j'entends, mais vraiment parfaitement,
11:40les gens qui vous disent, et je suis le premier à dire,
11:43le type qui est sur les chantiers à 6h du matin toute une vie,
11:46je trouve normal qu'à un certain âge,
11:48il vous dit, j'en peux plus.
11:49Mais ça, je le comprends vraiment.
11:51Mais dans le même temps, il faut aussi qu'on accepte.
11:53Et ce n'est pas de faire du en même temps,
11:55c'est de dire, est-ce qu'on est obligé de faire quelque chose
11:58de complètement lisse pour tout le monde
12:00qui fait qu'aussi bien, je caricature le cadre sub
12:04que le type qui est sur le chantier part au même âge,
12:06parce que, etc.
12:07Alors que l'on sait bien qu'aujourd'hui,
12:09par exemple, ce qui se passe,
12:10beaucoup de fonctionnaires ou de gens
12:13qui sont dans le secteur privé partent à 64-65 ans
12:16et ils recréent leur job à côté.
12:18Parce qu'ils vous disent, je ne vais pas passer
12:1920 ans de ma vie à la maison
12:21et puis à arroser les fleurs tous les matins.
12:24Donc, le débat est complètement capté
12:28effectivement avec toute l'émotion qu'on peut comprendre
12:30par certains qui souffrent sur le plan du travail
12:34ou par des gens qui ont des carrières en zigzag
12:37et puis on ne veut plus parler du reste.
12:39L'emploi des seniors aujourd'hui
12:41est un des plus faibles d'Europe.
12:42En France, 35%, on vous pousse gentiment vers la sortie
12:47quand vous approchez les 50 et quelques années.
12:49Mais c'est pour ça que Valérie, je vous dis,
12:51c'est une hérésie que de vouloir faire partir des gens
12:54et dans le même temps, on ne fait rien
12:56pour pouvoir accompagner la carrière.
12:58Donc, à 50 ans, on vous dit que vous êtes un vieux.
13:00Et de même que dans beaucoup de domaines d'aujourd'hui,
13:03ce seront les intelligences artificielles
13:05qui risquent de travailler à la place des humains.
13:06Alors, ça ne veut pas dire que les emplois disparaîtront autrement.
13:09Il y aura certainement de nouveaux emplois qui seront créés.
13:11Mais cette réflexion-là, on doit l'avoir.
13:13La question, par exemple, pardon de le dire,
13:15mais de prélever une partie de notre fonctionnement
13:17du modèle social sur les machines qui pensent,
13:20c'est une question qu'on doit se poser aujourd'hui.
13:21comment on fait contribuer cette nouvelle économie
13:24au modèle social qu'on essaye de sauver ?
13:27Et je trouve que le débat qui est simplement en train de se dire
13:29droite-gauche, est-ce qu'on doit allonger ou pas
13:31la durée de cotisation, me paraît être un débat
13:33complètement éculé.
13:35À droite comme à gauche, je le dis clairement.
13:37Je mettrais quand même des éléments de nuance.
13:40Je trouve que c'est salutaire que le corps,
13:42à travers cette suggestion, cette recommandation,
13:46en fait, pointe quand même l'impasse dans laquelle on se situe.
13:49Et je trouve d'autant plus salutaire que ça vient s'accompagner
13:52d'un certain nombre de propositions dans le champ politique,
13:55d'introduction d'une part de capitalisation dans le système,
13:58Édouard Philippe, David Lysna, y compris même de forces syndicales.
14:01J'ai remarqué la CFDT et Marie-Élise Déon.
14:04Donc vraiment, là, il y a une évolution.
14:06Donc je trouve que les plaques tectoniques sont en train
14:09de s'opérer sur la question des retraites qui, pendant longtemps,
14:12étaient soit un impensé, soit même quasiment un tabou
14:14depuis que Mitterrand avait instauré le retour à 60 ans.
14:19Après, là où je partage, c'est qu'aujourd'hui,
14:22ce qu'on est capable de mesurer, c'est bien évidemment la démographie
14:26parce qu'une unité de mesure, c'est une génération,
14:28c'est 25 à 30 ans.
14:29Ça, on est relativement capable de se projeter dans l'avenir.
14:32En revanche, ce qui est vrai, c'est qu'il va y avoir toute une série d'emplois.
14:36J'ai écouté la dernière fois le CEO d'Entropik,
14:38une des plus grandes entreprises dans le domaine de l'intelligence artificielle,
14:42qui dit, en effet, qu'il va y avoir une automatisation des tâches
14:46très importante sur les métiers à col blanc.
14:47Donc l'ensemble des cadres qui étaient avec des compétences
14:51qui étaient très recherchées,
14:52comment ces métiers-là vont pouvoir se réinventer ?
14:55Parce que lui disait, à terme, sur ces métiers-là,
14:58hautement qualifiés, il pourrait y avoir un chômage structurel de 20%.
15:02Donc effectivement, je suis d'accord, il faut réfléchir.
15:05Mais je trouve qu'on se pose collectivement la question de dire,
15:08on est confronté à une impasse,
15:10c'est déjà une immense transformation
15:13et auquel toutes les familles politiques n'en sont pas encore à ce stade.
15:17Certains vous expliquent encore qu'il serait salutaire de revenir à 62 ans
15:20et qu'il n'y a circulé, voilà, il n'y a rien à voir.
15:23Un auditeur me dit, au contraire, on va devoir s'adapter tous les métiers à l'IA
15:26et ça fera beaucoup de nouveaux métiers et de perspectives d'emploi aussi.
15:32François Monbois ?
15:32Ce qui est difficile, je trouve, en France,
15:34c'est qu'on n'a pas de consensus sur l'état des lieux, en fait.
15:37Mais sur rien, oui.
15:38Non, mais ça rend la prospective très difficile.
15:41C'est-à-dire que dans la plupart des pays,
15:43on considère qu'aider les entreprises, c'est bon pour le pays.
15:46En France, non.
15:46Il y a beaucoup de gens qui pensent qu'aider les entreprises,
15:48c'est enrichir les patrons, donc il ne faut pas le faire.
15:51Et sur les retraites, on n'arrive pas à se mettre d'accord sur le constat.
15:54Donc effectivement, c'est compliqué.
15:56Je suis d'accord sur l'intérêt qu'il y aurait à faire des prospectives,
16:00mais c'est très compliqué dans notre pays,
16:01qui est extrêmement conflictuel.
16:03Conflictuel, et enfin, je ne sais pas si on peut faire le parallèle avec les ZFE.
16:07C'est-à-dire qu'on a imposé les ZFE sans vraiment faire d'état des lieux,
16:13sans se poser la question concrètement de ce que ça impactait sur les gens.
16:18Et on a Emmanuel Macron qui, on va y revenir dans un instant,
16:20mais on a des décisions qui sont prises,
16:23vous évoquiez Enarc et compagnie,
16:25sans qu'il y ait vraiment d'applications concrètes qui soient envisagées.
16:30Alors, je ne sais pas s'il faut pointer du doigt telle ou telle communauté professionnelle,
16:34les Énarques, les Polytechniciens.
16:35Une chose est certaine, c'est que trop souvent,
16:37les débats se font, un, avec de l'émotion.
16:40Et puis, on a, François l'a dit tout à l'heure,
16:44le rapport à l'entreprise est un rapport qui est schizophrénique dans notre pays,
16:48parce qu'on oublie que 85 à 90% de nos entreprises
16:52sont de petites et moyennes entreprises,
16:55et que seuls 10% sont de grosses et il faut de grandes entreprises, etc.
17:00Et ça, on l'oublie et il y a une sorte de harrow sur les entreprises
17:03qui fait que dès lors que vous parlez entreprise,
17:06il n'y a plus aucune réflexion et tout ce qui pourrait être fait
17:08pour la création d'emplois, pour la création de richesses est bloqué
17:12parce que, de facto, le anti-grand groupe rejaillit sur tout le monde,
17:18y compris le bonhomme qui a trois salariés,
17:20qui tente de développer l'IA, etc.
17:22Et vous avez raison.
17:23– Oui, on va marquer une petite pause et on continue notre tour de table.
17:28On va parler des océans avec vous, Jean-Claude.
17:31À tout de suite.
17:33– Sud Radio, le 10h midi, mettez-vous d'accord, Valérie Expert.
17:40– Avec vous sur Sud Radio pour commenter l'actualité,
17:43nous sommes en direct avec vous en ce lundi 9 juin.
17:45Alors, vous, Lucas Véran, vous avez été interpellé ce week-end
17:50par une petite rail, un titre de libération ?
17:54– Oui, tout à fait, parce que s'est déroulé un acte d'une extrême gravité
17:57vendredi dans notre commune de Neuilly-sur-Seine,
18:01puisque le rabbin Elie Emel a été agressé à la terrasse d'un café.
18:05Réaction très digne de la part des commerçants et de la population civile
18:09qui se trouvait sur place, qui ont directement permis l'interpellation
18:12et la neutralisation de l'individu qui avait pris la fuite
18:16avant l'arrivée de la police municipale.
18:18Bref, ça a créé un émoi dont on comprend l'importance face à la gravité.
18:23Encore une fois, il avait été agressé la semaine qui précédait à Deauville.
18:26Donc on se rend compte de l'installation, y compris dans des zones
18:30considérées comme sanctuaires, dénuées de toute violence,
18:33de cette haine-là qui trouve un terrain d'application très fort.
18:37Et en effet, là où la réaction d'une grande partie des dirigeants
18:44de la classe politique était tout à fait à la hauteur et tout à fait digne,
18:47on est tombé complètement stupéfait ce week-end par un titre de libération
18:54qui dit une oeille sur scène, un palestinien hospitalisé sous contrainte
18:57après avoir agressé un rabbin à coup de chaise.
19:00Et donc c'est vrai que dans la tonalité, on se demande pour libération
19:03si un palestinien, quel que soit, a le droit d'être coupable.
19:08Et en plus, on ne comprend pas comment on peut nuancer cet acte
19:14de cette gravité-là, cette mécanique antisémite qui ne cesse de se croître.
19:20Je rappelle que pour moins d'un pourcent de la population,
19:22c'est plus de 60% des actions anti-religieuses qui sont commises.
19:27Donc je trouve que ce genre d'attitude de la part de journaux
19:31au demeurant respectable est réellement à dénoncer
19:35parce qu'il concourt à un climat d'antisémitisme
19:37qui ne doit plus se faire jour dans notre pays.
19:41Vous l'avez vu passer cet article.
19:44C'est vrai que normalement, le titre aurait dû être
19:46un rabbin agressé à coups de chaise, son agresseur présumé
19:50interpellé et placé en détention ou placé en contrainte.
19:55Oui, mais c'est exactement les titres.
19:58C'est pour ça que j'ai arrêté de m'abonner au Monde.
19:59Maka a fait le Monde pendant des années en disant
20:02un palestinien tué par l'armée israélienne
20:05et en tout petit, après avoir poignardé trois civils.
20:08C'est régulièrement la façon dont le monde titre dans le conflit.
20:12Et ce qui est malheureux, c'est que c'est transposé en France.
20:16C'est sans commentaire.
20:18Moi, tout ce que je peux dire, c'est que finalement,
20:22c'est le serpent qui se mord la queue
20:23parce qu'à force de ne pas gérer les sujets,
20:26effectivement à force de ne pas dire que là,
20:28il y a un acte antisémitique évident
20:30qu'il faut sanctionner sans réserve
20:32et sans rentrer dans la justification aucune.
20:35Je dis bien justification aucune.
20:36Et d'ailleurs, quel que soit l'acte raciste,
20:40je suis le premier à dire qu'il faut les sanctionner sans réserve.
20:43Eh bien, ça organise la communautarisation de notre société de plus en plus.
20:48Et à la limite, ce n'est même pas nous,
20:50ce sont nos enfants qui vivront dans des sociétés hyper violentes.
20:53On est tous là à pleurnicher sur les Etats-Unis,
20:57sur ce qui s'y passe.
20:58Eh bien, on va arriver à un niveau égal de violence
21:01où les gens se feront justice eux-mêmes
21:05parce qu'un jour, certains prendront les armes, tout simplement.
21:10Oui.
21:12C'est un titre idiot.
21:14Malheureusement, il y en a trop aujourd'hui dans la presse,
21:17qu'elles soient écrites ou audiovisuelles,
21:18et il faut toujours les dénoncer.
21:20On passe à votre coup de cœur ou coup de projecteur ?
21:24Oui, coup de projecteur, plus qu'un coup de cœur,
21:26puisqu'on en parlait hors antenne.
21:31La troisième conférence sur les océans
21:34est l'occasion de rappeler que la France est concernée.
21:38Alors moi, je passe sur la dimension politique de Macron,
21:43recevant les chefs d'Etat.
21:44Ce n'est pas le sujet pour moi.
21:45C'est de rappeler que la France est un pays des océans
21:47puisque nous sommes présents sur trois des cinq océans.
21:50Nous avons beaucoup parlé, vous vous souvenez,
21:52à l'époque de ce qui s'est passé à Mayotte
21:55avec les phénomènes cycloniques
21:57qui, hélas, ne sont pas inhabituels,
22:00mais sont de plus en plus violents.
22:02Je pense également aux phénomènes climatiques
22:06qui touchent les côtes atlantiques de Bretagne, etc.
22:11Avec toutes les conséquences qu'on imagine,
22:12des gens qui sont délogés,
22:14des gens qui n'arrivent plus à s'assurer
22:16parce qu'effectivement, les compagnies d'assurance
22:18ne prennent pas ou c'est tellement cher
22:20que c'est insurmontable.
22:22Bref, je pense aussi aux...
22:24Je change d'océan, mais aux Antilles
22:28où il y a le phénomène des sargasses
22:31qui rend impossible.
22:33Et c'est un drame sanitaire.
22:34On l'oublie, c'est un drame sanitaire
22:36avec des conséquences médicales considérables.
22:39Eh bien, c'est l'occasion de dire
22:41s'il y a troisième conférence sur les océans,
22:46il faut aborder ces sujets
22:47et voir précisément comment est-ce que, eux, on prévient.
22:51Deuxièmement, on accompagne parce que l'on sait
22:53que les mesures qui vont être prises
22:55seront des mesures à 25, 30, 40, 50 ans.
22:59Pour autant, dans l'immédiat,
23:00qu'est-ce qu'on dit à nos concitoyens
23:02dont on détruit les maisons
23:03parce qu'ils sont sur le littoral ?
23:05Qu'est-ce qu'on dit à des gens qui habitent...
23:07Quand vous habitez une île,
23:09vous n'êtes jamais très loin de la mer
23:10et la vie est invivable.
23:13En principe, il y a des gens
23:14qui devraient déménager à cause des sargasses.
23:16Qu'est-ce qu'on leur dit ?
23:17Et est-ce qu'on va à chaque fois
23:18reconstruire mal, je pense à Mayotte,
23:23pour dépenser autant d'argent ?
23:25Donc, c'est vrai qu'on parlait de réflexion
23:27non pas verticale mais horizontale.
23:31Parfois, il faut prendre le temps
23:32de réfléchir au sujet
23:33et de voir comment est-ce qu'on gère
23:34l'avenir proche.
23:35Oui, les océans, alors effectivement,
23:38certains font remarquer,
23:39c'est anecdotique, je vous le concède,
23:41mais que ça se passe à Monaco,
23:42bien que le prince Albert soit très engagé
23:44autour des océans,
23:47mais Monaco...
23:47C'est le Blue Economic Forum
23:48qui se passe à Monaco.
23:51C'est Anis, c'est Anis.
23:52Valérie, Valérie, justement,
23:54ça ne m'avait pas échappé,
23:55mais j'ai envie de dire pour une fois,
23:57ok, d'accord, et effectivement,
23:59on aurait pu imaginer que ça se passe
24:00en Loire-Atlantique
24:01parce que ça aurait été plus adapté,
24:04ça aurait été plus...
24:04Ok, mais passons sur cette dimension
24:08qui fait sourire,
24:10et c'est ça...
24:11Non, mais il y a un fond,
24:12il y a le...
24:13Mais le truc, c'est que c'est le en même temps.
24:17C'est-à-dire qu'on nous dit des choses,
24:18mais on fait le contraire de ce qu'on dit.
24:20Vous avez parfaitement raison, Valérie,
24:22et ni l'auditeur, ni vous, ni moi,
24:24ne sommes responsables du choix,
24:26du lieu de la conférence.
24:27Non, non, mais indépendamment de ça,
24:29sur le fond de la sauvegarde des océans,
24:34il y a une sorte de dramatisation importante,
24:38mais concrètement, qu'est-ce qu'on fait ?
24:40Concrètement, qu'est-ce qui va sortir de ça ?
24:42Non, mais déjà, il faut poser un constat,
24:45c'est que là, il y a 1 000 scientifiques
24:47qui se sont réunis et ont adressé aux décideurs
24:4916 pages de recommandations
24:52sur le fait qu'en effet,
24:54les océans soient trop acides, trop chauds,
24:57en manque d'oxygène,
24:58et que cela compromet la régulation du climat
25:01sur la disparition des récifs coralliens
25:03qui abritent un trésor de biodiversité.
25:06Donc, en effet, déjà,
25:07il y avait besoin d'un call to action,
25:10comme disent les Américains, très fort,
25:11et celui-ci, il est apparu.
25:13Et ensuite, c'est l'ensemble des écosystèmes,
25:15des cideurs, filières économiques très variées,
25:18de prendre des décisions.
25:19Ce que vous relevez, finalement,
25:21c'est à l'image un peu des COP.
25:24Ces instruments installent forcément
25:26une mécanique de prise de décision
25:29où, comme vous le disiez, Jean-Claude,
25:31on est sur des perspectives à horizon 25-30 ans,
25:34vu l'importance du consensus.
25:36Donc, il faut bien évidemment
25:37que ce soit couplé d'initiatives propres,
25:39à la fois des filières économiques,
25:41et en l'espèce,
25:43la filière du transport maritime
25:45et de l'ensemble des acteurs
25:46est très réactive, très proactive sur le sujet,
25:48et puis côté décideur.
25:49– Juste un point là-dessus,
25:52effectivement, vous avez raison de préciser,
25:54nous ne sommes pas sur des sujets
25:56où nous serions tous seuls à décider,
25:59il suffirait de dire,
26:00on prend telle décision et tout le monde suit.
26:02Il est évident que souveraineté
26:03étant la règle,
26:05nous sommes vraiment sur des sujets transnationaux,
26:08il faut essayer de mobiliser,
26:10rechercher des équilibres,
26:11rechercher aussi des solutions
26:12qui soient adaptées à tout le monde,
26:13parce que nous n'avons pas tous les mêmes moyens.
26:15Pour autant, c'est un peu,
26:16quand on parle des océans,
26:18nous sommes 200, 300,
26:20enfin au moins 150 pays
26:21à être plus ou moins concernés par ces sujets.
26:24On ne peut pas imposer à l'Inde
26:25sans avoir un consensus avec le Brésil,
26:28le Mexique,
26:29et puis les Etats-Unis sont absents.
26:30Vous voyez ? Pas de chance.
26:31– Et vous avez raison,
26:32je pense que le point important,
26:33c'est qu'il faut rendre hommage
26:34quand même à la diplomatie française
26:35qui, envers et contre tout,
26:37et envers et contre, par exemple,
26:38messieurs Trump et Poutine,
26:39continuent à alimenter le multilatéralisme,
26:42c'est-à-dire en faire que la communauté internationale
26:44continue à traiter ensemble
26:46de sujets qui sont vitaux pour toute l'humanité.
26:49Et ça, il faut reconnaître au Président de la République,
26:52mais aussi, je dirais,
26:53c'est une œuvre collective,
26:56effectivement, cet effort
26:57de continuer à rassembler les chefs d'État,
26:59les nations du monde,
27:00pour affronter les défis qui sont les nôtres.
27:03Le vrai sujet aussi sur les océans,
27:05vous avez rappelé le trait de côte,
27:07la disparition des corails,
27:08le réchauffement,
27:09il y a aussi la volonté,
27:10par exemple affichée de M. Trump,
27:11d'aller exploiter les fonds sous-marins.
27:13C'est la nouvelle frontière des États-Unis
27:15et de grande puissance l'exploitation des fonds sous-marins
27:18et ce serait une calamité pour l'ensemble de l'humanité.
27:22Et il y a là, effectivement,
27:23un vrai sujet d'instruments internationaux à trouver,
27:25d'instruments juridiques internationaux à trouver
27:27pour aller réglementer,
27:29pour aller protéger le plus possible
27:31les fonds sous-marins
27:32d'une exploitation qui deviendrait complètement sauvage.
27:35Et donc, effectivement,
27:36on a tous intérêt à ce que ces initiatives
27:39perdurent et se déploient.
27:40On se retrouve dans un instant.
27:43L'ami Vincent Fernieu me dit
27:44« Nous sommes présents, la France,
27:45sur quatre des cinq océans. »
27:47Il y a quatre sur les cinq.
27:50Il y a Tahiti,
27:52il y a le Pacifique,
27:53l'océan Indien,
27:56et après il y a l'Antarctique,
27:58Marie-Carrie-Ghélène
27:59et on a la deuxième zone exclusive mondiale.
28:02On a la deuxième zone Marie-Carrie-Ghélène.
28:05Ah voilà,
28:05on va s'en faire mieux.
28:06Ça, oui,
28:06non mais c'est...
28:08En principe,
28:09on a l'Antarctique.
28:10Alors, le littéral,
28:11façade Manche-Est,
28:13mer du Nord,
28:14façade Nord-Atlantique,
28:15Manche-Ouest,
28:16façade Sud-Atlantique,
28:17façade Méditerranée,
28:19et puis il y a effectivement,
28:20dans les douces territoires d'outre-mer,
28:23il y a les...
28:25Enfin bon...
28:26Austral-Antarctique,
28:27c'est pas si simple que ça
28:28parce que quand vous vous demandez
28:30quels sont les 5 océans,
28:33on vous dit le Pacifique Nord,
28:34le Pacifique Sud,
28:36l'Atlantique Nord,
28:37l'Atlantique Sud,
28:38l'Océan Indien,
28:38l'Océan Arctique
28:39et l'Océan Austral.
28:42C'est...
28:43Voilà.
28:43Bon, on se retrouve dans un instant,
28:44on va faire le point là-dessus.
28:45Disons qu'on est une grande...
28:46De retour avec vous sur Sud Radio
28:48pour commenter l'actualité en direct.
28:51Alors, Emmanuel Macron,
28:52ce week-end s'est exprimé
28:54dans la presse régionale,
28:56il s'est exprimé également
28:58lorsqu'il était à Monaco.
29:01D'ailleurs, il parle du climat,
29:02il juge que remettre en cause
29:04la priorité donnée au climat
29:05est une énorme erreur.
29:06Donc, il est revenu sur les ZFE,
29:08sur la suppression des ZFE.
29:12Et enfin, c'est son gouvernement,
29:14c'est son ministre qui a décidé ça.
29:17Qu'est-ce qui s'est passé ?
29:17Rien du tout.
29:18Il n'y a pas eu de réaction.
29:21On ne comprend pas très bien
29:22ce qui est en train de se passer.
29:24Donc, il tacle son propre gouvernement
29:26en leur reprochant
29:28d'avoir supprimé cette décision
29:30d'imposer des ZFE.
29:33Comment vous comprenez ça ?
29:35Oui ?
29:36C'était à l'Assemblée nationale.
29:39Si je ne m'abuse,
29:41il y a eu un vote
29:42qui a coalisé
29:43le Rassemblement nationale,
29:44les Insoumis.
29:46Je pense que c'était
29:47à la fois vis-à-vis
29:48de ces forces politiques
29:50et peut-être...
29:51Oui, mais il y a un ministre
29:52qui était en charge
29:53des ZFE.
29:55Là, on parle politique.
29:56Oui, mais il essaie
29:57de reprendre la main,
29:58d'avoir un discours
29:59et il peine à trouver
30:00un ton qui impacte l'opinion,
30:02je pense.
30:04Comment vous le comprenez ?
30:06Est-ce que c'est à l'intention
30:09des parlementaires,
30:11mais aussi de son gouvernement
30:13qui a été obligé
30:14de retirer cette disposition ?
30:16Peut-être que M. Macron
30:17a un point de vue
30:19très objectif sur son bilan
30:20et qu'il se dit
30:21que son bilan en matière
30:22d'écologie est suffisamment
30:23assez mince
30:24pour qu'il ne soit pas détricoté.
30:25C'est d'ailleurs
30:26l'expression qu'il a utilisée.
30:28Donc moi, j'y vois aussi
30:29une forme d'aveu de faiblesse
30:31sur tout ce qu'il n'a pas
30:32pu accomplir pendant sept ans
30:33en matière d'écologie.
30:36De là à dire
30:36que ce gouvernement,
30:37vous posez la question
30:38implicitement,
30:39cher Valéry,
30:39est encore le gouvernement
30:40d'Emmanuel Macron,
30:42c'est peut-être
30:42la bonne question.
30:44Est-ce que ce gouvernement
30:45est encore
30:46un gouvernement
30:46dans lequel le président
30:47de la République
30:48se reconnaît ?
30:49Et puisque nous fêtons
30:50l'anniversaire de la dissolution,
30:52on voit bien effectivement
30:53qu'on en est,
30:54que c'en est la conséquence.
30:55Moi, j'aimerais bien
30:56poser la question
30:56à ce président de la République.
30:57Ce gouvernement
30:58correspond-il encore
30:59à sa présidence de la République
31:01ou est-il en cohabitation ?
31:03Mais c'est un sujet
31:03effectivement
31:04qui illustre très bien
31:06cette polémique
31:07sur l'écologie.
31:07En fait,
31:08c'est bien cela pour moi
31:10le sujet.
31:11C'est dans quel régime
31:12se trouve-t-on
31:14dans quel cas de figure
31:14puisque nous ne sommes pas
31:15dans le cadre
31:16de la cohabitation
31:17où ça aurait été
31:18une responsabilité
31:18du gouvernement
31:20et on l'a vu aussi bien
31:21avec François Mitterrand
31:22qu'avec Jacques Chirac.
31:24C'était de la compétence
31:25du gouvernement.
31:25Il n'avait pas
31:26sur tel ou tel sujet
31:27compétence,
31:28dont acte et le Premier ministre
31:29assumait la responsabilité
31:31de la politique
31:32qu'il menait.
31:33Ou on est dans un système
31:35majoritaire classique
31:36où le président
31:37effectivement a son mot à dire
31:38et le Premier ministre
31:39rapporte au président.
31:42Là, on ne se trouve
31:43dans aucune
31:43des deux figures
31:46que je viens de décrire
31:47et c'est bien le sujet.
31:49Et comme vous parliez
31:50de fêter la dissolution,
31:54moi au fond,
31:54je ne fête pas la dissolution.
31:56C'est l'anniversaire.
31:57On avait compris.
31:58C'est l'anniversaire
31:59il y a un an,
32:00jour pour jour.
32:00Il faut bien qu'on réveille
32:01tout le monde.
32:03On va avoir les bougies.
32:04On va avoir les bougies.
32:06Non, non, mais c'était
32:07pour taquiner mon voisin.
32:10Mais bien sûr qu'effectivement
32:12cette situation nous a mises
32:14dans l'impasse,
32:15très clairement.
32:16Surtout qu'on a quand même
32:18quelque chose qui n'existe pas
32:19dans les autres pays,
32:20c'est qu'on a deux parties
32:20qui gouvernent ensemble
32:22au gouvernement,
32:23c'est-à-dire les macronistes
32:24et LR.
32:25Mais il n'y a pas
32:26d'accord de gouvernement.
32:27Non, mais c'est ça.
32:28Et dans les autres pays,
32:29il y a des accords.
32:30Quand les SPD
32:31et les chrétiens démocrates
32:33gouvernent ensemble,
32:33ils font une liste
32:34des 15 sujets
32:35sur lesquels ils sont d'accord.
32:36Là, ça n'existe pas.
32:37Donc c'est au coup par coup,
32:38au cas par cas
32:39que les partis sont
32:40en accord.
32:40En sachant que tous les jours
32:41on demande quand est-ce
32:42que le ministre de l'Intérieur
32:43va s'en aller
32:44et que tel autre ministre
32:45dit j'attends...
32:47Lucas, Lucas Véran.
32:48Sur la question de l'écologie,
32:49je pense qu'aussi
32:50sur la décision,
32:53enfin le propos
32:54d'Emmanuel Macron,
32:55il visait la suspension
32:56de ma prime rénov'.
32:57Oui, aussi.
32:58Et je pense que c'est ça.
33:00En fait,
33:01il y a l'AZFE,
33:02il critique les parlementaires.
33:04Et il y a ma prime rénov',
33:05la décision qui a été prise
33:06par le gouvernement
33:07de supprimer,
33:09de la reposter.
33:10De la suspendre.
33:11Ce qui est vrai,
33:11c'est qu'il y a 12%
33:12des dossiers
33:13qui sont considérés
33:13comme frauduleux.
33:15Donc on n'arrive pas
33:16à maîtriser,
33:17on va dire entièrement
33:18sur toute la chaîne de valeur
33:20la distribution de ces aides.
33:22Il y a un vrai bouchon.
33:24Moi, je comprends
33:25qu'il soit le papa
33:28de ma prime rénov'
33:30qui a été complété ensuite
33:31par ma prime adab',
33:32que ce soit des beaux instruments
33:33de politique publique.
33:34Mais en fait,
33:37j'ai l'impression
33:38que revient toujours ce sujet
33:39de tout le monde s'accorde
33:41à dire que pour arriver
33:43à 4,6% de déficit
33:45à la fin de l'année,
33:46il faut faire des économies
33:47structurales très fortes.
33:49Et dès qu'on commence
33:49au début du petit doigt
33:51à pointer un dispositif
33:53pour lequel on avance
33:54une suspension,
33:55on dit que ça va détruire
33:57toute une filière.
33:58Ce qui, encore une fois,
33:59peut être justifié.
34:00Mais les efforts
34:01ne seront pas sans peine.
34:03Surtout qu'on a l'impression
34:04que ça a été fait
34:04un peu dans la précipitation
34:05et encore une fois
34:06sans anticipation
34:07des conséquences.
34:09Sur MaPrimeRénov',
34:10je pense que le président
34:12vise aussi la Cour des Comptes
34:13qui vient de faire
34:13un rapport au vitriol
34:15sur MaPrimeRénov'
34:15en disant qu'il y avait
34:16des abus,
34:17qu'il y avait des fraudes,
34:18en gros,
34:18qu'il fallait tout remettre
34:18à plat.
34:19Et le ministre des Finances
34:21en a profité pour tout arrêter.
34:22Pourquoi ?
34:23Parce que je crois
34:23que tous les crédits
34:24de l'année
34:25sont déjà mangés
34:26à fin juin.
34:27Donc on a quand même
34:27un problème financier énorme
34:29parce que des tas d'entreprises
34:30se engouffrent dans la brèche
34:32pour faire des travaux.
34:33Et on parlait de science
34:35et de consensus scientifique.
34:36Le problème,
34:37c'est qu'on sait
34:37par des études
34:38qui ont été faites
34:39dans des pays
34:39où on a fait des études
34:40en Allemagne,
34:41en Grande-Bretagne,
34:41les Etats-Unis,
34:42qu'on n'a pas les résultats réels
34:44escomptés par le théorique.
34:46En gros,
34:46parce que les gens
34:47qui ont des fuites,
34:49ils se chauffent moins
34:49et quand ils peuvent
34:50se chauffer plus,
34:51ils se chauffent plus.
34:52Ils vivent mieux.
34:53Donc on n'a pas du tout
34:54les économies attendues.
34:55Et en plus,
34:56le DPE,
34:56on va savoir aussi,
34:58pénalise l'électricité.
35:00Parce que ça a été fait
35:00par l'ADEME
35:01et que l'ADEME n'aime pas
35:02le nucléaire
35:02et donc n'aime pas
35:03l'électricité.
35:04Enfin, c'est aberrant.
35:05Tout à fait.
35:06Le truc n'est ni fait
35:07ni à faire.
35:08Compliqué.
35:08Et on continue.
35:09Autre déclaration
35:10d'Emmanuel Macron
35:10qui a fait beaucoup réagir,
35:12c'est quand il est revenu
35:15sur les petites polémiques.
35:17Écoutez ce qu'il disait
35:18à propos de notre passion
35:19pour le débat,
35:20pour le drame permanent.
35:21Chaque jour,
35:22on court après des événements,
35:23des petites polémiques.
35:24Essayons collectivement
35:25d'avoir un débat
35:26où on progresse.
35:27On vit dans une société
35:28qui a des défis.
35:29On a un défi démographique,
35:31écologique,
35:32technologique,
35:33d'unité du pays.
35:34Parce qu'il y a en effet
35:35de la violence
35:36mais qui vient aussi
35:36de division.
35:39Tout ça sont des problèmes
35:40de fond.
35:41Et moi, je trouve
35:41dans nos débats publics,
35:42d'abord,
35:43on s'intéresse
35:43qu'à ce qui va mal.
35:45Et on a cette espèce
35:45de passion
35:46pour le drame permanent.
35:48Et pas assez aux débats
35:49qui nous permettent
35:50collectivement
35:51de faire mieux.
35:55Nicolas ?
35:56Moi, je pense
35:57à la phrase,
35:57c'est dans la pièce
35:58d'Arthur de Molière,
35:59« Retirez ce sein
36:00que je ne saurais voir ».
36:00C'est-à-dire,
36:01on a un président
36:02qui est peut-être
36:03un des présidents
36:04les plus bavards
36:05de l'histoire
36:05de la Ve République
36:06et qui reproche
36:08à ses homologues
36:09du débat politique
36:10de trop parler
36:10ou de toujours parler.
36:12Ce président,
36:13on l'a suffisamment dit
36:14ici ou ailleurs,
36:15est dans le commentaire
36:16permanent
36:17et reprocherait
36:18à d'autres
36:18de commenter.
36:19La vraie question,
36:21c'est qui gouverne
36:22et comment on gouverne ?
36:23Moi, j'entends
36:23ce qu'il dit,
36:24je peux y souscrire,
36:25effectivement,
36:26il faudrait définir
36:27les vrais défis,
36:28avoir un consensus national,
36:30s'attaquer à des solutions
36:31qu'on pourrait prendre
36:32en commun
36:32et puis avancer
36:33en faisant nation.
36:35Bon, mais manifestement,
36:36ce discours de la méthode
36:37qu'il voudrait
36:38que les autres s'imposent,
36:39il ne se l'impose pas
36:40à lui-même,
36:40il ne se l'est pas
36:41imposé à lui-même.
36:42Il a ajouté
36:43de la confusion
36:44à la confusion
36:45et typiquement,
36:47moi, je pense
36:47qu'il y a des sujets
36:48sur lesquels,
36:48effectivement,
36:49on attendrait
36:49que le président
36:49de la République
36:50puisse donner un cadre.
36:52Ce cadre,
36:52finalement,
36:537 ans,
36:53on ne l'a jamais eu.
36:54Et c'est peut-être
36:55aujourd'hui
36:55la raison pour laquelle
36:57le débat public,
36:58effectivement,
36:58est d'une piètre qualité.
36:59Moi, je souscris
37:00à son diagnostic,
37:02mais il est comptable
37:02de ce diagnostic.
37:03Donc, est-ce que c'est
37:04la bonne personne
37:05pour en sortir ?
37:06C'est la question
37:07qu'on doit se poser.
37:07Il reste encore 3 ans.
37:08– Brainwashing,
37:10le mot de brainwashing
37:13qui est en plus utilisé
37:14dans une interview
37:15à la presse régionale,
37:17je ne pense pas
37:18que ça s'adresse
37:19aux lecteurs
37:20de la presse régionale.
37:21Pourquoi ne pas employer
37:21un mot français
37:22qui serait lavage de cerveau ?
37:25Mais pourquoi employer
37:26ce mot
37:27et en plus faire référence
37:28à cette manipulation
37:31des esprits ?
37:32Donc, il dit
37:32brainwasher sur l'invasion
37:33du pays
37:34et sur les faits divers.
37:36– Oui,
37:37c'est maladroit,
37:39je trouve.
37:40– C'est intentionnel,
37:41il est assez intelligent
37:42Emmanuel Macron.
37:42– Oui, on vient rappeler
37:43qu'il y a des faits divers
37:43quand même dramatiques.
37:44Il y a un rabbin
37:45qui se fait taper dessus
37:46à couche chaise
37:47et il y a un monsieur
37:47qui a été poignardé
37:48dans une mosquée.
37:49Donc, il faut que le président
37:50unifie le pays
37:52et des paroles d'apaisement
37:53et de réunir tout le monde
37:55et pas attaquer les gens
37:57en disant
37:57vous parlez de sujets
37:58qui n'en valent pas la peine.
37:59Il y a des sujets
37:59quand même qui sont importants,
38:01qui sont graves.
38:02On ne peut pas faire comme si...
38:03Ça, c'est la moitié
38:05mais il n'a pas été jusqu'au bout
38:06du discours de LFI
38:08qui dit
38:08la presse Bolloré
38:10dresse les gens
38:10les uns contre les autres.
38:11Et on a l'impression
38:12qu'il a un peu voulu le dire
38:14puis il a quand même fait
38:15un peu en arrière.
38:16– Oui, il le dit,
38:17il le dit,
38:18il est dans le...
38:19Oui.
38:21– Surtout,
38:22moi je trouve
38:22justement avec le lancement
38:25et avec les enjeux
38:26de la conférence
38:28des Nations Unies
38:28sur les océans,
38:30en fait ça crée un peu
38:31une partition de la société
38:33et une division
38:34entre ceux
38:35qui seraient attachés
38:36à des problématiques
38:37d'avenir
38:38sur les enjeux écologiques
38:39et le reste de la population
38:41qui globalement
38:42ne seraient que manipulés
38:43par des médias
38:44d'extrême droite
38:45d'Ixit C News
38:46et qui donc seraient
38:47complètement
38:48avec des œillères
38:50sur les enjeux d'avenir.
38:51Mais le rôle
38:52à mon sens
38:53des responsables politiques
38:54précisément
38:54sur la question des océans
38:55où à ce que je tâche
38:57il n'y a pas des gens
38:58qui habitent
38:59au fin fond des océans
39:00donc par définition
39:01c'est un enjeu politique
39:02où les responsables
39:04doivent embarquer
39:05la population
39:06ils doivent les amener
39:07à adhérer à un propos
39:08et justement
39:10pas donner l'impression
39:11que c'est des enjeux
39:12qui sont en opposition
39:14avec ce qui les concerne
39:15parfois plus directement
39:16comme la question
39:17de la sécurité
39:18des biens
39:18ou des personnes
39:19surtout
39:20comme vous l'évoquiez
39:21François
39:21dans des périodes
39:22où il y a énormément
39:23d'incivilités
39:25de drames
39:26qui quotidiennement
39:27se font jour
39:27je ne comprends pas
39:29ce propos
39:30où manifestement
39:32alors je sais
39:32qu'il ne s'adresse
39:35pas aux français
39:36mais à ceux
39:37qui brainwash
39:38mais en faisant ça
39:39il installe une diffusion
39:40qui à mon avis
39:41est difficile
39:42à mener
39:44parce qu'on a besoin
39:45d'unité
39:46par rapport
39:47à ces enjeux
39:47d'une gravité
39:48si il y a du lavage
39:52de cerveau
39:52ça veut dire
39:53qu'il y a un terrain
39:53pour cela
39:54en tout état de cause
39:55et ça voudrait dire
39:56et ça veut surtout dire
39:57qu'on n'entend pas
39:58qu'un certain nombre
39:59de nos concitoyens
40:01souffrent
40:02ont des difficultés
40:03ou n'ont pas
40:04de perspectives
40:04parce que c'est vrai
40:05qu'au fond
40:06la France n'est pas
40:07quand on regarde
40:08à l'échelle planétaire
40:09nous sommes encore
40:10un grand pays
40:10on a encore la possibilité
40:12de se faire soigner
40:13en fonction des régions
40:14alors il y a des variantes
40:15qu'il y a effectivement
40:16beaucoup de choses
40:16qui ne vont pas
40:17mais on ne sent pas
40:18de souffle
40:19qui puisse dire
40:20à nos concitoyens
40:21on va se mobiliser
40:22avec 4, 5, 6
40:23grands objectifs
40:24on ne le voit pas
40:26et c'est la raison
40:26pour laquelle
40:27effectivement
40:28tel ou tel fait
40:29peut prendre de l'importance
40:30par rapport
40:31au fait de se dire
40:32comment est-ce qu'on s'organise
40:33avec l'intelligence artificielle
40:34comment très concrètement
40:36et faire ce travail
40:37de pédagogie
40:38en disant
40:38ben oui
40:38un, le monde
40:40a toujours été
40:41a toujours évolué
40:43il faut arrêter
40:43moi quand les gens me disent
40:44avant c'était mieux
40:45et puis avant avant
40:46je leur dis
40:46vous savez
40:47au Moyen-Âge
40:48c'était déjà mieux
40:49que 51 siècles avant
40:51etc etc
40:51donc nous sommes
40:53en permanence
40:53évolution
40:54la question c'est
40:55comment est-ce que
40:56cette évolution
40:57est encadrée
40:59comment elle est organisée
41:00comment elle est accompagnée
41:01comment nos concitoyens
41:02individuellement
41:02sont organisés
41:03effectivement on avait raison
41:04de dire
41:04est-ce qu'on ne doit pas
41:05taxer les machines
41:06pour pouvoir permettre
41:07la transition professionnelle
41:10d'un certain nombre
41:11parce que c'est ce à quoi
41:12on doit s'attendre
41:13ce sont des débats
41:14comme ceux-là
41:15qu'il faut lancer
41:15mais encore faut-il
41:17accepter
41:18de le faire
41:19et accepter
41:21que nos concitoyens
41:22peuvent être
41:22en véritable difficulté
41:24on va marquer une petite pause
41:26et on se retrouve
41:26tout de suite après
41:27Sud Radio
41:29le 10h midi
41:30mettez-vous d'accord
41:31Valérie Expert
41:32fin de la croisière
41:34selfie
41:34ce sont les mots
41:35du ministère
41:36de l'intérieur
41:37israélien
41:38le bateau pour Gaza
41:39a été interpellé
41:40intercepté
41:41pardon
41:41ce matin
41:42et ses passagers
41:43seront renvoyés
41:44chez eux
41:45donc au passage
41:45on signale quand même
41:46que Grata Thunberg
41:47et Rima Hassan
41:48ainsi que les passagers
41:49du bateau
41:50ont jeté
41:50leur téléphone portable
41:51à la mer
41:52quand ils ont été interceptés
41:53ce qui n'est pas terrible
41:54pour les océans
41:55de mettre du plastique
41:56dans l'eau
41:57mais ça c'est encore une fois
41:58anecdotique
41:59mais le voilier
42:00avait à son bord
42:0112 millions
42:0212 militants
42:04on a vu les images
42:05des soldats israéliens
42:06qui leur remettaient
42:07des sandwiches
42:08donc c'est vrai
42:08qu'ils auraient peut-être aimé
42:09se faire arrêter
42:11dans la violence
42:12puisqu'ils avaient dit
42:13on va peut-être mourir
42:14etc
42:15enfin ça avait été
42:15très très intensément
42:17il y avait une communication
42:19très très intense
42:20autour de cela
42:21et ce matin
42:21on voit
42:22on voit que le ministre
42:25de l'intérieur
42:26monsieur Barraud
42:28des affaires étrangères
42:30demande
42:31à ce que
42:32les ressortissants
42:35puissent bénéficier
42:37de protection consulaire
42:38j'aimerais qu'il ait
42:39autant de célérité
42:39pour Boilem Samsal
42:41puisque Israël a dit
42:42qu'ils allaient les remettre
42:43dans un avion
42:43et repartir
42:44c'est obligatoire
42:45ce que vous nous disiez
42:45Nicolas Corato
42:46je ne dis pas
42:47que c'est obligatoire
42:48je pense que c'est la doctrine
42:49des services diplomatiques français
42:51à chaque fois qu'un ressortissant français
42:52est appréhendé
42:53d'ailleurs y compris
42:54pour des infractions
42:55que de demander
42:56un suivi consulaire
42:58pour ce qui concerne
42:59un ressortissant à l'étranger
43:00la seule chose
43:01que je voudrais dire
43:01sur cette histoire
43:02c'est que ce qui me peine
43:03c'est que
43:04pour celles et ceux
43:06qui souhaitent
43:06que la France
43:07je dirais
43:08adopte
43:09une position
43:11plus sévère
43:12diplomatiquement
43:13vis-à-vis du gouvernement
43:14de monsieur Netanyahou
43:15finalement
43:16le résultat
43:17de cette croisière
43:18produit exactement
43:19l'excès inverse
43:20c'est-à-dire qu'on voit
43:20effectivement
43:21le ministre des affaires étrangères
43:23demander finalement
43:24un service diplomatique
43:26à l'état d'Israël
43:27et au gouvernement
43:27de monsieur Netanyahou
43:28concernant des ressortissants
43:30donc même pour ceux
43:31qui poursuivraient
43:32cet objectif-là
43:33finalement la méthode retenue
43:34est mauvaise
43:35c'est exactement
43:36l'excès inverse
43:37qui se produit
43:38et nous allons devoir
43:39demander au gouvernement
43:40de Netanyahou
43:41un certain nombre
43:42d'actions
43:43en faveur
43:43de nos ressortissants
43:44qui ont été interpellés
43:45ensuite il y a un autre côté
43:46que je ne maîtrise absolument pas
43:48c'est le droit international
43:49maritime
43:49je ne sais pas
43:50si Israël avait
43:51la capacité juridique
43:52pour appréhender ce bateau
43:53j'imagine qu'il y aura
43:54énormément de débats
43:55sur le sujet
43:55mais politiquement
43:56voilà ce à quoi
43:57on est résout aujourd'hui
43:58d'avoir une déclaration officielle
43:59de notre ministre
44:00des affaires étrangères
44:01qui à mon avis
44:01s'en serait bien placée
44:02pour prendre
44:04effectivement
44:04attache avec le gouvernement
44:05israélien
44:05pour s'occuper du sort
44:07de nos ressortissants
44:08sur ce bateau
44:09il y a effectivement
44:09polémique
44:10vous avez raison
44:10sur la raisonnement
44:11du bateau
44:14Madeleine
44:15alors qu'il naviguait
44:16dans les eaux internationales
44:17est une violation flagrante
44:18du droit international
44:19parce qu'en fait
44:19les eaux dans lesquelles
44:20elles étaient
44:20n'étaient pas des eaux
44:22israéliennes
44:24donc il va y avoir
44:25il va y avoir
44:26évidemment polémique
44:28là-dessus
44:28néanmoins
44:28on parle de cette opération
44:30de com
44:31qui fonctionne
44:32puisqu'il y a un appel
44:33en plus
44:33à manifester
44:35une fois de plus
44:36place de la république
44:37François
44:38je suis d'accord
44:40avec ce qu'il vient d'être dit
44:41ça a détourné
44:41les caméras
44:42des gens de Gaza
44:43qui souffrent
44:44pour s'occuper
44:45de deux jolies filles
44:46qui se prenaient en photo
44:48au bord de la mer
44:50enfin c'est
44:50c'est
44:51elle s'est fait allumer
44:52d'ailleurs Emma Hassan
44:52parce qu'elle a du vernis
44:53sur les ongles
44:54et que ça
44:54c'est pas
44:55c'est pas
44:55c'est pas bien
44:56c'est pas très écologique
44:57non non
44:58et puis dans la religion
44:59c'est pas
44:59c'est pas non plus accepté
45:00Lucas Véran
45:01sur cette expédition
45:02non mais je suis entièrement
45:04d'accord avec ce qui a été
45:05dit par Nicolas
45:05c'est une démarche
45:08en partie égotique
45:09qui sert
45:10de créer beaucoup
45:10d'audience
45:11mais très peu
45:12de conviction
45:13et qui emmène
45:14très peu de gens
45:16à changer un peu
45:17leur terrain
45:17et à sortir
45:19de positions
45:20établies
45:22pour essayer
45:23dans un sens
45:24comme dans un autre
45:25à essayer
45:25de trouver des solutions
45:26je pense que c'est
45:27plutôt des postures
45:28qui radicalisent
45:30le discours
45:31radicalisent fortement
45:32une partie
45:34d'extrême gauche
45:35qui ne souhaite pas
45:36trouver de solution
45:38à ce conflit
45:40et de l'autre côté
45:40légitiment aussi
45:42une posture
45:42en disant
45:43si c'est ça
45:43l'alternative
45:44que vous nous présentez
45:45franchement
45:46on n'a pas
45:47matière
45:48à pouvoir discuter
45:49avec vous
45:49donc je pense
45:50qu'en tout point de vue
45:52cette opération
45:53ne permet
45:54d'aucunement
45:55faire évoluer
45:56le terrain
45:57non
45:57d'avancer les choses
45:58et au contraire
45:59comme le disait Nicolas
46:00nous met dans une situation
46:01aussi vis-à-vis d'Israël
46:02redevable
46:04enfin c'est
46:05une opération
46:07absolument
46:08absolument nulle
46:10Stéphane Duh
46:11j'espère que le conseil
46:11de l'Europe
46:12va la sanctionner
46:13car c'est les fonds européens
46:14qui lui permettent
46:15de faire cette jolie croisière
46:16je ne sais pas
46:16si c'est les fonds européens
46:17je ne sais pas
46:20si ce sont
46:20des fonds européens
46:21toujours est-il
46:23que madame
46:23Rimaassad
46:25est une formidable
46:26communicante
46:26et je finis par me dire
46:28que beaucoup
46:29utilisent
46:29la cause
46:30palestinienne
46:31à des fins
46:33personnelles
46:34politiques
46:35ou autres
46:35mais en tout cas
46:36je ne pense pas
46:37qu'elle serve
46:38la cause palestinienne
46:39en ayant ce type
46:41de démarche
46:41en revanche
46:42elle fait parler d'elle
46:43et c'est peut-être
46:44ce qu'il y a
46:44de plus important
46:46pour elle
46:46un mot sur la dissolution
46:49vous l'avez dit Nicolas
46:50c'était il y a un an
46:52et un sondage
46:53dans le Figaro
46:53nous avons
46:54que les français
46:55portent un regard
46:56très sévère
46:56sur cette dissolution
46:58et c'est vrai
46:58qu'il y a plusieurs articles
47:02assez intéressants
47:03qui montrent
47:03que le président
47:04de la république
47:04refuse de reconnaître
47:05que ça a été une erreur
47:06il avait dit
47:09que ça n'avait pas été
47:10bien compris
47:11ça avait été mal compris
47:1266% des français
47:14jugent finalement
47:15mauvaise la décision
47:16d'Emmanuel Macron
47:17de dissoudre
47:18l'assemblée
47:20c'est
47:21pas de nouvelle dissolution
47:23moi j'ai vu
47:23oui ils ne veulent pas
47:24de nouvelle dissolution
47:25c'est un changement
47:25parce qu'à l'époque
47:26les gens étaient plutôt contents
47:27qu'on leur donne la parole
47:28on a l'impression
47:29qu'au bout d'un an
47:30ils voient que ça ne marche pas
47:31et ils n'ont pas envie
47:32qu'on recommence
47:32mais
47:33oui Lucas
47:35sur cette dissolution
47:36est-ce que pour Emmanuel
47:37Emmanuel Macron
47:39serait l'occasion
47:39de rebattre les cartes
47:42non je pense pas
47:43je pense que
47:44les gens font le constat
47:45et c'est d'ailleurs
47:46dans l'enquête
47:46qui a été réalisée
47:48à 63%
47:49ça a été dommageable
47:50pour la capacité
47:52à conduire
47:52pour notre action publique
47:54en fait
47:54à avoir des décisions
47:55qui ont de l'impact
47:56le Parlement
47:58et en fait moi
47:59ce qui me marque
47:59c'est
48:00effectivement
48:02et Ludovic Wiggen
48:04l'indiquait
48:05dans un édito ce matin
48:06en fait
48:07tous perdants
48:08tous perdants
48:08tous les responsables politiques
48:10toutes les forces
48:11représentées au Parlement
48:12sont perdantes
48:13dans cette opération
48:13parce que
48:14certaines montrent
48:16que finalement
48:17elles ne poursuivent
48:18que leur intérêt
48:18électoral
48:20à court terme
48:22d'autres ont montré
48:23que finalement
48:23elles n'étaient pas
48:24dans une responsabilité
48:25pour essayer
48:26de faire avancer le pays
48:27d'autres se projettent
48:28davantage vers l'exercice
48:29de l'élection présidentielle
48:30que vers des solutions
48:32à court terme
48:32donc la classe politique
48:35est disqualifiée
48:36dans son ensemble
48:37les audiences
48:38des émissions politiques
48:39régressent
48:40donc la vraie question
48:41c'est est-ce que
48:42par cette décision
48:43Emmanuel Macron
48:46n'a pas créé
48:46une distance
48:47de plus en plus grande
48:48entre la classe politique
48:49et les français
48:50et c'est ça
48:50qui m'inquiète plus
48:51que finalement
48:52de savoir
48:53si c'était une bonne
48:54ou une mauvaise décision
48:55j'ai peur que le divorce
48:57se consomme
48:58encore plus
48:59de plus en plus
49:00ce président
49:02n'a pas changé
49:03c'est toujours
49:04les français
49:04qui ont mal compris
49:05avec Emmanuel Macron
49:06la réforme des retraites
49:07c'était les français
49:08qui avaient mal compris
49:09les gilets jaunes
49:10c'était les gilets jaunes
49:11qui comprenaient mal
49:12les 80 km heure
49:13c'était la même chose
49:14bref
49:15vous pouvez reprendre
49:16l'ensemble des réformes
49:16qui ont été menées
49:17par Emmanuel Macron
49:18à chaque fois
49:18qu'il y a eu
49:19une opinion publique
49:20qui s'est exprimée
49:21parfois majoritairement
49:22pour aller à l'encontre
49:24l'explication
49:25du camp macroniste
49:26ça a été toujours
49:27on doit faire
49:29un effort de pédagogie
49:30on n'a pas suffisamment
49:31expliqué
49:31sous-entendu
49:32les français
49:33n'ont pas bien compris
49:34ce que nous voulons faire
49:34de bien pour eux
49:35et bien
49:36moi je regrette
49:37qu'à ce stade
49:37le président de la République
49:38un an après
49:38n'ait pas compris
49:39qu'il a commis une erreur
49:41alors je ne sais pas
49:43si on lui pardonnera
49:43le jour où il nous dira
49:45qu'il a compris
49:46mais peut-être qu'on se rassurera
49:47pour l'avenir
49:48parce qu'aujourd'hui
49:48vous citiez ce sondage
49:50moi ce que je trouve intéressant
49:51dans ce sondage également
49:52c'est le fait que
49:53la plupart des français
49:54ne connaissent pas
49:55le nom des ministres
49:56qui composent
49:57le gouvernement
49:58de monsieur Bayrou
49:59alors ça ne veut pas dire
50:00que ce gouvernement
50:02est illégitime
50:02il l'est
50:03il est juridiquement légitime
50:04ça ne veut pas dire
50:05qu'on ne doit pas le reconnaître
50:07on doit le reconnaître
50:07parce que c'est le gouvernement
50:08de la nation
50:08ça veut dire que ce gouvernement
50:10est un gouvernement
50:10fantôme pour les français
50:11et qu'on a l'impression
50:13moi je crois
50:14que c'est ce qui rejoint
50:14ce que vous disiez
50:16ce sondage
50:16que les français
50:17ont l'impression
50:17de ne pas être gouvernés
50:19et c'est vraiment ça
50:21moi ce qui m'inquiète le plus
50:22cette impression
50:22de non-gouvernement
50:24et ça
50:25on n'était pas d'accord
50:26sur les chiffres
50:26deux ans et demi
50:27ou deux ans
50:27mais qu'on soit sur
50:28deux ans et demi
50:29ou deux ans
50:29avant l'élection de 2027
50:31ça va faire long
50:32quand même
50:32deux ans et demi
50:33ou deux ans
50:33avec cette sensation profonde
50:35dans l'opinion publique
50:36de ne pas être gouverné
50:37mais c'est plus qu'une impression
50:40nous à la FEVAD
50:42on travaille avec
50:42le ministère du commerce
50:43etc
50:44et là où on avait
50:45des rendez-vous
50:46qui s'échelonnaient
50:47dans le six mois
50:48dans un an etc
50:49pendant cette année
50:51qui s'est passée
50:51quand on parlait
50:52de ce genre d'horizon
50:53avec nos interlocuteurs
50:54on sentait que
50:55ils ne nous disaient pas
50:56mais on lisait dans les yeux
50:57mais je ne sais pas
50:58si je serais encore là
50:59dans six mois
50:59personne ne sait
51:00donc c'est dramatique
51:01quand l'interlocuteur
51:03de l'état
51:03n'assure pas de continuité
51:05et je comprends les gens
51:06ils se disaient
51:06mais je serais peut-être
51:07plus là
51:07moi je ne peux pas
51:08travailler à une échéance
51:09de six mois
51:10vous savez
51:11quand on est jeune étudiant
51:13en droit
51:13et qu'on étudie
51:14le droit constitutionnel
51:16on a pour beaucoup
51:17d'entre nous
51:18étudié la 4ème république
51:20et ce qui faisait sourire
51:21c'était les changements
51:22gouvernementaux
51:23c'était un ministre
51:24qui partait au Havre
51:26vers les Etats-Unis
51:28pour un voyage officiel
51:29et quand il arrivait
51:304 jours plus tard
51:31à New York
51:32il avait cessé
51:33d'être ministre
51:33pendant le voyage
51:34il a été ministre
51:35de quelque chose d'autre
51:36en arrivant
51:37etc
51:38c'est pour vous dire
51:39à quel point
51:39la vague
51:41de l'instabilité politique
51:42était celle-là
51:43et puis on souriait toujours
51:45un bon français
51:45on souriait des Italiens
51:47parce que les Italiens
51:48il y avait des gouvernements
51:48et bien hélas
51:50je vais vous dire
51:51le 9 juin dernier
51:53le 8 ou 9 juin dernier
51:54c'est vrai que
51:55on m'a remonté
51:57les bretelles
51:58voilà
51:58on se retrouve demain
52:01très bonne journée
52:02sur Sud Radio
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