00:00On parlait du ministre de l'Intérieur. Une de ses propositions phares hier, c'est le référendum sur l'immigration.
00:06On a vu Emmanuel Macron fermer la porte. Est-ce que c'est un désaveu, une difficulté pour Bruno Retailleau dans ce contexte ?
00:13En plus, on est à quelques jours de l'élection du président de LR.
00:16Non, ce n'est pas un désaveu. Je regrette effectivement que le président de la République,
00:22qui agite l'arme du référendum comme étant potentiellement une arme de déblocage,
00:28et que quand il faut l'utiliser, quelque part, hier, il a encore botté en touche,
00:33puisqu'il a dit qu'il n'y aura pas de référendum sur les retraites.
00:36Ça, je partage complètement avec lui, puisqu'il y a eu une loi et qu'il faut que cette loi demeure, bien évidemment.
00:42Ensuite, il n'y a pas de nouveauté de notre côté. On a toujours réclamé un référendum sur l'immigration.
00:47Il faut constater que le président de la République, hier, s'en est tenu à l'annonce d'un référendum qui reste encore assez nébuleux,
00:54en disant qu'il y aura potentiellement un référendum sur l'aide à mourir s'il y a un blocage du Parlement.
01:02Je pense qu'effectivement, c'est en deçà de ce qu'on pouvait attendre et de ce qu'attendent les Français.
01:05Sous-titrage Société Radio-Canada
Commentaires