00:00— C'est un sujet que vous allez évoquer, l'agriculture, j'imagine, aussi, avec Donald Trump, dans le cadre de ces menaces de taxation.
00:05— Bien sûr. Ça fait partie des sujets qu'on va défendre, parce que j'essaie d'expliquer que quand on parle entre alliés et partenaires,
00:11on peut pas vouloir faire souffrir l'autre par des tarifs qui, par le passé – et on le voit encore aujourd'hui pour nos producteurs d'Armaniac
00:18et de Cognac qui sont frappés sur le marché chinois –, quand vous avez des menaces, quand vous avez des tarifs, quand vous avez des mesures
00:27sont des familles qui sont menacées dans leur activité. Et elles n'ont rien à voir avec les sujets de discussion. Donc oui, je vais en parler,
00:35parce qu'on a besoin d'apaiser tout ça. Je vais en parler parce que l'export fait partie aussi de la force de notre agriculture.
00:42On parle souvent des difficultés. C'est normal pour les régler. Mais il faut jamais oublier que notre agriculture, nos industries agroalimentaires,
00:49c'est une des grandes filières exportatrices de la France. Il faut pas parler que du luxe et de l'aéronautique. La filière agricole et agroalimentaire,
00:57c'est une grande filière d'exportation. Donc il faut la défendre, il faut la rendre encore plus compétitive pour qu'elle puisse conquérir de nouveaux marchés.
01:03— Et en un mot, vous êtes optimiste sur ce dialogue lundi avec le président Trump ?
01:06— Je suis déterminé sur tous les sujets pour avoir un échange qui, je l'espère, sera amical, comme on l'a toujours eu, mais qui sera en même temps clair.
01:16On partagera nos accords, nos désaccords. Et j'espère surtout qu'on trouvera des solutions sur la question de l'Ukraine, sur la question des tarifs et au-delà.
01:23— Merci. — Merci beaucoup. Alors pardon...
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