00:00Bonjour, je suis en compagnie de Bertrand de Beauce, qui est vétérinaire et fondateur
00:13de Coachley. Coachley, qui est une entreprise qui conseille les éleveurs laitiers, un peu
00:21comme le ferait les entreprises de conseil élevage. Quelles sont vos différences ? Qu'est-ce
00:25que vous proposez de plus ou de moins finalement ?
00:28Alors bonjour à tous, oui. On peut présenter Coachley comme une méthode, voire un service
00:38qui est accessible à tous les éleveurs laitiers avec comme principale caractéristique notre
00:44indépendance complète par rapport à des réseaux, à du commerce, voire à des institutions.
00:50Donc on va schématiser qu'on est libre comme l'air, on a la pensée libre, on a le droit
00:55de s'exprimer, de dire ce qu'on veut par rapport à une situation. S'entend que notre
01:01métier est quand même la récolte d'informations et l'interprétation de ces données de façon
01:06à pouvoir rendre à notre éleveur des tableaux, des synthèses facilement analysables et regardables
01:13par tous. Les éleveurs sont comme nous tous, ce sont des gens débordés, ils n'ont pas
01:18le temps, on n'a pas autre chose à faire, ils font 100 000 métiers et c'est vrai que
01:22le fait de pouvoir leur amener une synthèse des tableaux facilement lisibles et interprétables
01:31doit et rend service. Donc ça c'est la première phase, c'est un petit peu de notre activité.
01:36S'entend que la deuxième phase est l'interprétation de ces données là et ces données sont soit
01:42interprétées par l'éleveur en fonction de ses compétences dans un domaine. Prenons
01:46le cas de l'alimentation, c'est le plus simple, il y a des tas d'éleveurs qui sont capables
01:49de gérer leur ration et de corriger éventuellement une ration, d'autres n'aiment pas ça et vont
01:55peut-être être meilleurs en reproduction et donc le fait d'avoir l'information, de
02:00pouvoir donner aux éleveurs en disant voilà dans tel ou dans tel secteur vous êtes moins
02:03bon, vous n'êtes pas dans une norme, vous n'êtes pas dans les ABAC, il faudrait penser
02:07à vous corriger. Là est la deuxième partie de notre métier, si les éleveurs le désirent,
02:13on peut amener des solutions pratiques cette fois-ci, au lieu de dire que votre troupeau
02:18n'est pas au rendez-vous en production laitière, il va falloir monter ou changer
02:23votre ration semi-complète ou changer votre système de protéines ou ainsi de suite.
02:28D'accord, donc c'est du conseil à la carte quoi, différentes formules selon ce que souhaite
02:34l'éleveur en termes de complémentarité. On a bien dit qu'on était libre, donc l'éleveur,
02:39on ne va pas demander à notre éleveur d'être ficelé, il est exactement libre d'aller
02:42chercher dans notre boîte à outils ce qui l'intéresse. D'accord, c'est des données
02:46qui viennent d'où ? C'est vous qui faites le contrôle ? Voilà, donc l'éleveur fait
02:50son contrôle lui-même, bien sûr, donc il va récolter sa pesée au même titre que
02:55d'autres éleveurs, bien sûr, donc il va devoir stocker, bien sûr, son information
02:59sur un schéma informatique qui se trouve aujourd'hui sur le web, donc qui s'appelle
03:03Coach les Web. Et donc les autres informations qu'il est, entre guillemets, obligé de rentrer
03:10pour la partie administrative des naissances, des départs, des décès, donc plus se placer
03:15à cet endroit-là, voire on peut récupérer les données existantes qui existent sur les
03:19différents schémas informatiques. Au départ de ces données-là, donc qui sont réactualisées
03:24tous les mois, on va tirer le fameux tableau de bord ou alors pour être plus, comment
03:30plus industriel, ce qu'on appelle les EOD, donc c'est des outils d'aide à la décision
03:35qui sont là. Un grand mot pour dire que nos vaches ne donnent pas de lait et qu'il
03:39faut remonter le lait ou que la fécondité déconne. Mais c'est n'empêche que c'est
03:43de cette manière-là, donc c'est à dire des tableaux facilement lisibles, rapidement
03:47interprétables. La solution, après, le compétent va l'apprendre en sachant ou en espérant
03:53que l'éleveur puisse résoudre son problème lui-même avant d'aller voir plus loin.
03:57On travaille beaucoup avec le partenaire Lacteus parce qu'on a une facilité supplémentaire
04:05d'aller chercher d'autres critères que les critères habituels.
04:08Donc Lacteus, qui est un laboratoire au même titre que nous, c'est un laboratoire
04:12complètement indépendant. Il n'a ni fois ni loin, sauf celle de donner des données
04:18correctes. Donc, il reçoit du lait. En échange, bien sûr, d'un petit problème financier,
04:24on remballe les données, les quatre données acquises, on va dire aujourd'hui.
04:31Donc, on va le répéter, les cellules, le TB, le TP, l'URE, sinon qu'on transmet l'URE
04:36individuel. Et on a développé tout un système d'analyse différente, que sont toutes les
04:41matières grasses. Donc, tous les acides gras différents, c'est ça ?
04:45Tous les acides gras différents. On ne va pas rentrer dans le détail scientifique,
04:50mais des saturés, des insaturés, des chaînes courtes, des chaînes longues, mais également
04:54le BHB et l'acétone qui nous permettent quand même d'aller tirer des informations
04:59assez intelligentes.
05:00Donc, c'est des molécules qui préviennent des différentes maladies, donc l'acétonémie
05:05ou alors des différentes infirmations.
05:07Tous les éleveurs et les nutrosomistes ont la recherche d'informations sur l'amaigrissement,
05:11sur l'acidose, voire de présager ou de prévenir des problèmes de fécondité dans
05:17le futur au départ de données du présent.
05:19Et je crois que là, c'est un petit plus qu'on a là, à cet endroit là où on essaie
05:24de faire de l'analyse pour le futur, de façon à éviter que ça se passe mal.
05:31Donc, avec ces analyses d'acides gras et d'acétone, on peut savoir que cette vache là,
05:36elle risque de rentrer en acétonamie dans une semaine ou deux ?
05:40Tout à fait. On est dans de la prévention en état.
05:43Alors, on peut le travailler.
05:44Ce qui est intéressant, c'est qu'on peut travailler à la vache.
05:46Donc, on va aller chercher la vache qui encaisse mal son vellage ou son début de lactation.
05:51Mais l'autre tendance, c'est d'aller voir les tendances du troupeau parce qu'un amégrissement,
05:57ce n'est pas que les vaches en début de lactation qui maigrissent.
05:59On peut avoir des amégrissements tout au long de la...
06:01Et c'est bien marqué, on voit bien des troupeaux qui sont en train de maigrir.
06:05On sait que derrière, on en aura deux, trois conséquences.
06:10Coachlé, ça fonctionne comment ? Vous n'êtes pas tout seul, j'imagine.
06:13Vous êtes sur toute la France ?
06:16Alors voilà, on travaille dans 35 départements aujourd'hui.
06:20On s'associe ou on fait travailler des partenaires qui ont cet esprit de libéral.
06:25Donc, c'est des gens qui ne sont pas tenus par un discours ou une obligation.
06:29On va mettre les choses au point. Je ne suis pas contre le commerce,
06:32mais c'est vrai que quand on fait du conseiller du commerce,
06:35souvent, à un moment donné, on se prend les pieds dans le tapis.
06:37On est obligé de joindre les deux. Et puis, ça ne se passe pas bien.
06:39Alors qu'on essaie, nous, de pouvoir dire quand un produit n'est pas bon,
06:43il n'est pas bon. Quand il est trop cher, il est trop cher.
06:46Voilà, il faut rester... Donc, nos partenaires, ce sont ces gens-là.
06:50Et il faut les trouver. Ils ne sont pas nombreux sur le marché.
06:52Il faut le reconnaître.
06:53D'accord. Et donc, vous, en termes de régions et de dispositifs,
06:58vous avez des clients ?
06:59Oui, on a des clients absolument partout, tout à fait.
07:03Sachant que l'on va chercher par département...
07:07Dans les grands pôles laitiers.
07:09Des gens qui ont envie d'un autre regard sur l'exploitation,
07:12d'une manière différente.
07:13Bien, M. De Boss, je vous remercie.
07:15Pas de quoi.
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