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Les Vraies Voix avec Philippe Bilger, René Chiche, Michaël Sadoun

Retrouvez Les Vraies Voix avec Cécile de Ménibus et Philippe David du lundi au vendredi de 17h à 20h sur #SudRadio.

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##LES_VRAIES_VOIX-2024-06-28##

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News
Transcription
00:00:00vigilance orange. Et puis dans l'après-midi, les orages vont à nouveau se manifester
00:00:04depuis l'Occitanie et principalement le Ho-Langue-Doc, jusque vers le Grand-Est.
00:00:09Et là, toujours sur cet axe qui va du sud-ouest au nord-est,
00:00:12nous resterons très prudents, car non seulement les précipitations pourraient être importantes,
00:00:16mais nous aurons un fort risque de grève, des manifestations orageuses très importantes,
00:00:21risque de forte rafale. Donc prudence, demain ou dès cette nuit,
00:00:25sur tout cet axe qui va depuis le sud-ouest jusqu'au nord-est.
00:00:28Merci beaucoup Rémi André.
00:00:58C'était l'Union Bordeaux-Beigles et mon cœur toulousain bat en rouge et noir.
00:01:02Et là, je ne sais pas si je vais tenir toute l'émission sans qu'on me fasse un petit bouche-à-bouche,
00:01:06un petit truc comme ça.
00:01:07Eh ben, comptez pas sur moi déjà.
00:01:08Même sur un tel sujet, vous parvenez à mettre de l'érotique.
00:01:12Mais non, excusez-moi, c'est du secourisme.
00:01:14Si vous en êtes là, dans ce cas, arrêtez le cerviaque.
00:01:17Attendez, ne pensez pas à toutes les jolies femmes qui en portent un.
00:01:21Mais il y a des hommes qui en portent aussi.
00:01:23Vous m'avez vu, non ?
00:01:25Par ces jours ensoleillés, je crois que Philippe Bilger a un regard un peu distrait dans la rue en ce moment.
00:01:29Il faut l'excuser.
00:01:31Non, Cécile est encore plus belle qu'à l'ordinaire.
00:01:33Oui, oui.
00:01:35Moi, Philippe Bilger en string, je veux bien la photo.
00:01:37Non, si vous voulez, j'ai.
00:01:39Alors, si un jour je porte un string, je me présente à l'Élysée.
00:01:45Vivement 2027.
00:01:49Ça y est, un nouveau candidat est né.
00:01:52Les amis, 0826 300 300, si vous voulez commenter, forcément.
00:01:56Ce que dit aussi Philippe Bilger.
00:01:58Ah oui, c'est beau là-bas.
00:02:00Il y a beaucoup de choses à dire.
00:02:02Vous êtes les bienvenus.
00:02:04Au sommaire de cette émission, le grand débat du jour.
00:02:06C'est à 17h30.
00:02:08Edouard Philippe veut créer un bloc central en campagne pour soutenir les candidats aux législatives.
00:02:12L'ancien Premier ministre veut élargir et stabiliser une base politique de la droite conservatrice à la gauche sociale-démocrate pro-européenne.
00:02:18Il espère aussi attirer l'électorat de Raphaël Glucksmann et d'autres figures de la gauche
00:02:22pour former une coalition robuste capable de gouverner efficacement.
00:02:26Alors parlons vrai.
00:02:28Est-ce qu'un nouveau pôle central peut renaître dans la politique française ?
00:02:30Giscard disait que la France voulait être gouvernée au centre.
00:02:32Est-ce encore le cas aujourd'hui ?
00:02:34Et à cette question, un bloc central peut-il se reconstruire après les législatives ?
00:02:38Vous dites non à 85%.
00:02:40Vous voulez réagir ?
00:02:42Aude attend vos appels au 0826 300 300.
00:02:44Christophe Blassart sera avec nous, député sortant horizon de la Charente-Maritime.
00:02:48Cinquième circonscription.
00:02:50Et puis le coup de projecteur des vraies voix.
00:02:52C'est à 18h30, ils mènent leur campagne avec les codes des réseaux sociaux.
00:02:55Selon leurs opposants, ils tiktotisent et par conséquent affaiblissent le discours politique.
00:03:00Leurs partisans répondent que ces nouveaux influenceurs politiques s'adaptent simplement à l'époque actuelle
00:03:05pour mieux atteindre les jeunes générations.
00:03:07Une tendance électorale où la forme, finalement, prime souvent sur le fond.
00:03:12Alors, parlons vrai.
00:03:13Est-ce qu'aujourd'hui, les réseaux sociaux sont des vecteurs d'opinion supérieurs aux médias traditionnels ?
00:03:17Est-ce que c'est sur les réseaux sociaux que les personnalités politiques créent leur image ?
00:03:21Et à cette question, les candidats sont-ils devenus des influenceurs ?
00:03:24Vous dites oui à 74%.
00:03:26Vous voulez réagir ?
00:03:27Le 0826 300 300.
00:03:29On vous souhaite la bienvenue, c'est les vraies voix jusqu'à 19h.
00:03:34Et avec ou sans string ?
00:03:35Philippe Bilgerette avec nous, président de la situ de la parole.
00:03:38C'est sans après-prendre.
00:03:40Très heureux, je ne sais pas pourquoi.
00:03:42D'abord, évidemment, j'ai mes amis face à moi.
00:03:45Philippe David a l'air bien parti et vous êtes ravissants.
00:03:49Merci Philippe Bilger.
00:03:51Je suis très contente d'être là avec vous aujourd'hui.
00:03:53Mickaël Sadoun est avec nous, chroniqueur et consultant.
00:03:57Comment ça va, Mickaël ?
00:03:58Ça va, magnifique.
00:03:59Vous ne vous posez pas de questions, ce que vous portez, vous.
00:04:01Non, non, ça va.
00:04:02Je n'ai pas mis de lentelle comme notre ami Philippe Bilger.
00:04:04C'est un fric dans le lentelle ?
00:04:06J'ai pris le soleil pendant une semaine.
00:04:09J'ai pris des petites couleurs, je ne sais pas si ça se voit.
00:04:11Non, pas du tout.
00:04:13Je vais repartir.
00:04:15J'adore parce que les gens qui partent en vacances,
00:04:17dès qu'ils reviennent, ils mettent une chemise blanche
00:04:19pour montrer bien leur...
00:04:21C'est le style.
00:04:23Et notre ami René Chiche,
00:04:25le famous directeur de la rédaction du groupe Entreprendre la Fond Presse.
00:04:28Merci de cette introduction.
00:04:30Moi, je suis comme Thierry Ardisson, je n'ai ni string ni slip.
00:04:33Je vous le dis.
00:04:36Vous avez lancé le débat ?
00:04:38Oui, mais ça peut faire pire.
00:04:40Thierry Ardisson ne porte rien.
00:04:42Thierry Ardisson ne porte rien.
00:04:44C'est vrai, c'est vrai.
00:04:46Il y a des infos capitales.
00:04:48Celle-ci, vraiment, a été importante.
00:04:50Il faut se détendre un petit peu dans cette période de surpolitisation.
00:04:52Ça fait du bien de parler des choses comme ça.
00:04:54Moi, je trouve qu'avant le week-end, une petite info à balancer
00:04:56dans un dîner où tout le monde parlera politique.
00:04:58Au fait, moi, j'ai une info.
00:05:00Voilà.
00:05:02Et une info, pas une info.
00:05:04Je vous le dis que là, le débat est vraiment à l'arrêt.
00:05:08Une info.
00:05:10Mesdames et messieurs,
00:05:12c'est le vendredi, c'est comme ça.
00:05:14Tout se détend.
00:05:16C'était un petit peu le problème.
00:05:18Tout se détend.
00:05:20Le 0826 300 300 avec nous aujourd'hui.
00:05:24Franck, bonsoir Franck.
00:05:26Bonsoir Cécile, bonsoir Philippe,
00:05:28bonsoir messieurs.
00:05:30Bonsoir.
00:05:32Monsieur le maître, Léopard ou cuir de cuir ?
00:05:36Je ne sais pas encore.
00:05:38Mais je découvre la modernité sur le tard.
00:05:40N'hésitez pas à m'appeler,
00:05:42je vous l'envoie.
00:05:44Excusez-moi, vous l'appelez maître alors qu'il n'était pas avocat.
00:05:46Quel type de relation entre vous avez-vous ?
00:05:48C'est pas faux tout de même.
00:05:52Je ne vais quand même pas l'appeler maîtresse.
00:05:56Moi, je prends tous les hommages
00:05:58qu'on me donne, je vérifie pas.
00:06:01Excusez-moi Thibault,
00:06:03on va demander à notre réalisateur.
00:06:05On ne s'est pas trompé de l'émission là ?
00:06:07On n'est pas chez Brigitte Lay ?
00:06:09C'est bien notre créneau à nous ?
00:06:11Là où normalement on parle un peu sérieusement ?
00:06:13Il est 17h09.
00:06:15Non mais je vérifie toujours, on ne sait jamais.
00:06:17Franck, vous allez parler de quoi ?
00:06:19C'est quoi votre coup de gueule aujourd'hui ?
00:06:21Ecoutez, Cécile,
00:06:23je ne t'enverrai pas de scandales.
00:06:27Allez-y Georges Marchet.
00:06:29La société immobilière,
00:06:31la France reste
00:06:33un des derniers pays communistes
00:06:35au monde.
00:06:37On va en parler dans un instant,
00:06:39vous ne bougez pas, en attendant c'est le répondeur.
00:06:410 826 300 300. Vous avez bu de l'alcool ou quoi ?
00:06:45Oui, Richard Clouse.
00:06:47Un petit commentaire
00:06:49qui peut aider vos débats,
00:06:51c'est Macron,
00:06:53qui par cynisme a dissolu l'Assemblée
00:06:55et contente bien que la gauche
00:06:57va se réunir et donc lui
00:06:59il serait second
00:07:01et dans notre système électoral
00:07:03pour les députés, il y aurait eu un barrage
00:07:05qui aurait pu
00:07:07récupérer, sauver
00:07:09ses députés.
00:07:11Et en fait non,
00:07:13le cynisme de la gauche a fait
00:07:15qu'on se réunit, on veut garder
00:07:17son petit placeau et emmener contre tout
00:07:19et la carpe
00:07:23et les filles avec le lapin
00:07:26socialiste, on fait bon ménage,
00:07:28on parie contre tout,
00:07:30en s'assayant sur
00:07:32l'exébitisme, sur les victimes
00:07:34au Liban
00:07:36ou à Gaza,
00:07:38sur la guerre en Ukraine avec les divergences
00:07:40fondamentales entre les communistes et les autres.
00:07:42Donc voilà.
00:07:44Je ne contredirais pas
00:07:46notre auditeur Richard
00:07:48sur le cynisme de la gauche
00:07:50de mon point de vue.
00:07:52Mais il n'empêche qu'il y a eu un autre
00:07:54ressort de la part de la gauche
00:07:56et de l'extrême-gauche pour se réunir
00:07:58c'est le fantasme sur l'extrême-droite
00:08:00en face.
00:08:04Moi je ne suis pas d'accord avec
00:08:06l'auditeur quand il dit qu'Emmanuel Macron
00:08:08pariait sur le fait que la gauche
00:08:10n'arrive pas à se réunir. Je pense qu'Emmanuel Macron
00:08:12a simplement fait un pari
00:08:14dans lequel il est gagnant de toute façon.
00:08:16S'il arrive à gratter un peu plus de voix
00:08:18qu'aux européennes, ça le rend déjà gagnant
00:08:20et si le RN gagne,
00:08:22ça les met à l'épreuve du pouvoir
00:08:24ce qui leur est plutôt défavorable à mon avis pour 2027
00:08:26et si c'est ingouvernable, il arrivera à apparaître
00:08:28comme un symbole d'ordre et de stabilité
00:08:30donc je pense que de toute façon pour lui c'est un pari gagnant-gagnant.
00:08:34Alors je ne suis pas d'accord mon cher Michael.
00:08:36On en parlait il y a deux semaines justement
00:08:38j'étais sûr que la gauche
00:08:40allait se réunir très rapidement.
00:08:42C'est d'ailleurs l'erreur de Macron.
00:08:44Il a parié sur le fait
00:08:46que la gauche ne pourrait pas se réunir
00:08:48donc il aurait certainement une carte à jouer
00:08:50pour cette élection, cette dissolution.
00:08:52Et malheureusement
00:08:54on sait que la gauche
00:08:56se réunit toujours
00:08:58même en dépit de leurs différences.
00:09:00Mais là c'était
00:09:02une réunion
00:09:04très rapide qu'ils ont réussi à faire
00:09:06et qui a surpris quand même beaucoup de monde.
00:09:10Il y en a qui pariaient dessus.
00:09:12J'écoute parfois ces news parce qu'il y a le Pro
00:09:14qui disait qu'ils allaient refaire la NUPS et c'était couru d'avance.
00:09:16Le 7 octobre c'est un détail
00:09:19finalement dans les fractures de la gauche
00:09:21ils finissent toujours par se réunir
00:09:23parce qu'ils se réunissent au nom de la morale et pas au nom de la politique.
00:09:25Oui mais Emmanuel Macron leur a prêté
00:09:27une morale qu'il n'a pas.
00:09:29Allez 0826 300 300 avec
00:09:31Franck qui nous appelle de...
00:09:33Vous nous appelez d'où d'ailleurs ?
00:09:35Du Val-de-Marne Franck.
00:09:37La France, dernier pays
00:09:39dans lequel la propriété...
00:09:41J'attends toujours Philippe David
00:09:43pour sa côte de bœuf.
00:09:45Ah oui on doit déguster une côte de bœuf ensemble.
00:09:47Il est un peu un politicien Philippe David.
00:09:49Il avait gagné le Quisegui
00:09:51il y a très longtemps.
00:09:53Ça se dit Philippe,
00:09:55elle est bien maturée maintenant depuis le temps.
00:09:57Alors c'est marrant
00:09:59parce que j'ai l'impression que dans cette émission
00:10:01il n'y aura pas vraiment de débat.
00:10:05Aujourd'hui c'est String Steak
00:10:07c'est le thème du jour.
00:10:09C'est-à-dire qu'aujourd'hui
00:10:11c'est un peu l'émission de Sandrine Rousseau.
00:10:13Vous dites tout de suite que vous n'avez pas gagné ?
00:10:15Un petit peu Franck
00:10:17parce que du coup
00:10:19je ne vais pas vous mentir
00:10:21on a déconné
00:10:23et on n'a plus trop le temps de parler
00:10:25de votre coup de gueule.
00:10:27Mais faites-le très vite en 30 secondes.
00:10:29Ça va être un peu plus long mais pas beaucoup.
00:10:31Et bien c'est fini.
00:10:33Allez-y vite.
00:10:35C'est amusant de voir comme une histoire se répète.
00:10:37Je travaille dans l'immobilier
00:10:39et je vois des notaires s'exprimer
00:10:42sur la peur
00:10:44d'acquéreurs
00:10:46qui se disent
00:10:48si j'achète
00:10:50si elle est FIBA
00:10:52tout ça et tout.
00:10:54J'aimerais avoir une anecdote
00:10:56pas rigolote.
00:10:58Dans les années 81 ma mère qui était promoteur avant moi
00:11:00initie
00:11:02un immeuble d'habitation
00:11:04elle faisait
00:11:06des programmes de qualité
00:11:08elle vend tout ça
00:11:10des médecins
00:11:12des dentistes
00:11:14et tout
00:11:16tout le monde se barre
00:11:18elle est ruinée.
00:11:20Quand je dis
00:11:22c'est amusant
00:11:24c'est plutôt étonnant
00:11:26c'est étonnant
00:11:28de voir que l'histoire se répète
00:11:30en permanence et que les peurs sont toujours là
00:11:32surtout que
00:11:34les français
00:11:36vis-à-vis de l'immobilier
00:11:38sont à peu près les seuls au monde
00:11:40qui ont un affect aussi important
00:11:42vis-à-vis de l'immobilier
00:11:44à travers le monde.
00:11:46Et si j'ai encore 10 secondes
00:11:48je pourrais vous dire
00:11:50au revoir
00:11:52je pourrais vous dire
00:11:54et c'est pas pour affoler le peuple
00:11:56mais de manière latente
00:11:58certains de vos esprits auraient suggéré
00:12:00le spectre de la pollution immobilière
00:12:02à savoir que beaucoup
00:12:04qui veulent
00:12:06combler la dette de la France
00:12:08souhaitent le démembrement
00:12:10du terrain et de l'immobilier
00:12:12et si on
00:12:14fait attention
00:12:16un jour ça nous tombera sur la tête
00:12:18c'est-à-dire que propriétaire de votre
00:12:20pavillon
00:12:22l'Etat décrètera que le terrain ne vous appartient pas
00:12:24et vous forcera à payer un loyer
00:12:26pour ce terrain
00:12:28c'est quelque chose qui revient régulièrement
00:12:30et qui un jour nous tombera sur la tête.
00:12:32Merci beaucoup en tout cas.
00:12:34Vous êtes notre vraie voix du jour
00:12:36dans quelques instants Félix Mathieu sera avec nous
00:12:38pour les trois infos des législatives
00:12:40et le procureur de la République
00:12:44Monsieur le procureur, de quoi parle-t-on ?
00:12:46Eh bien je vais parler de Jean-Luc Mélenchon
00:12:48plutôt que de Joe Biden
00:12:50je vais vous dire pourquoi.
00:12:52D'accord, c'est un bon teasing aussi ça.
00:12:54Restez avec nous, avec nous aujourd'hui
00:12:56René Chiche, Mickaël Sadou et Philippe Bigère
00:12:58et vous au 0826
00:13:00Moi je suis poli hein
00:13:02300, tout de suite, je les déteste
00:13:04Les Vraies Voix Sud Radio
00:13:0617h20, Philippe David
00:13:08Cécile de Ménibus
00:13:10Les amis, on vous souhaite la bienvenue
00:13:12dans Les Vraies Voix
00:13:14dans cette première partie, je pensais qu'on avait touché le fond
00:13:16mais hors antenne, je me suis rendu compte que pas, non
00:13:18c'était pire, c'était bien
00:13:20C'était pas l'expression employée là
00:13:24On avait trouvé du pétrole, on s'approche du gaz de schiste
00:13:26ça devient intéressant
00:13:28Philippe Bigère est avec nous
00:13:30Mickaël Sadou et René Chiche
00:13:32qu'on est ravis d'accueillir bien entendu
00:13:34tous les trois autour de cette table
00:13:36dans un instant, les trois infos des législatives
00:13:38c'est avec Félix Mathieu, bonsoir Félix
00:13:40Bonsoir tout le monde
00:13:42Clarté, binationalité et racisme
00:13:44on va parler d'Emmanuel Macron
00:13:46qui promet de la clarté de son camp quand il y aura des duels
00:13:48entre le RN et le Nouveau Front Populaire au second tour
00:13:50de ce candidat RN qui a été désavoué
00:13:52y compris par Marine Le Pen sur la binationalité
00:13:54de Najat Vallaud-Belkacem
00:13:56suite à quoi en tout cas le chef de l'Etat a dénoncé
00:13:58un racisme désignible
00:14:00et on voit ça dans un instant
00:14:02En attendant, la parole est au procureur
00:14:04Les vraies voix Sud Radio
00:14:06le réquisitoire du procureur
00:14:08Philippe Bigère
00:14:10Et c'est sur l'humour de Jean-Luc Mélenchon
00:14:12que vous voulez requérir monsieur le procureur
00:14:14Alors extrêmement vite ma chère Cécile
00:14:16je vais quitter l'émission de sexe et de nourriture
00:14:18pour la faire entrer
00:14:20dans un sujet
00:14:22très sérieux
00:14:24et si je n'ai pas choisi Biden
00:14:26c'est parce que je craignais que
00:14:28vous trouviez des ressemblances
00:14:30entre ma prestation et mes phrases
00:14:32de Joe Biden
00:14:34Plus sérieusement, Jean-Luc Mélenchon
00:14:36ne manque pas d'un certain toupet
00:14:38devant cette phrase
00:14:40un flic mort
00:14:42c'est un électeur RN de moins
00:14:44il invoque le droit
00:14:46de rigoler
00:14:48tout de même, on n'a pas du tout le même humour
00:14:50à supposer qu'il en est
00:14:52mais je trouve que c'est
00:14:54un scandale, non seulement
00:14:56d'approuver une phrase pareille
00:14:58mais de prétendre qu'elle fait rire
00:15:00ça me rappelle
00:15:02je crois que c'est Nicolas Bedos à l'époque qui avait dit
00:15:04on peut rire de tout, pas avec n'importe qui
00:15:06et surtout quand on n'est pas n'importe qui
00:15:08Jean-Luc Mélenchon est un responsable politique
00:15:10il peut se marrer dans son cadre privé de ça
00:15:12mais quand il passe sur un plateau télé
00:15:14sa parole a une signification politique
00:15:16et un impact sur des millions d'électeurs
00:15:18donc il n'a pas à se marrer d'une phrase comme ça
00:15:20qui invite, soit dit en passant
00:15:22à tuer du flic
00:15:24ce qui est relativement lié à son idéologie
00:15:26donc on peut le suspecter aussi
00:15:28d'être sérieux dans cet amour
00:15:30extrêmement grave quand même
00:15:32moi je l'ai vu, il a dit ça sur M6
00:15:34d'abord c'est pitoyable
00:15:36pour un homme politique qui se veut être
00:15:38soi-disant un homme d'état
00:15:40mais en plus je me demande si finalement
00:15:42il ne dit pas cette phrase
00:15:44pour mettre en danger
00:15:46encore un peu plus son camp par rapport aux élections
00:15:48quand on voit Mélenchon dire ça
00:15:50Mélenchon c'est quand même le maître à penser
00:15:52quoi qu'on dise de ce nouveau Front Populaire
00:15:54même si officiellement on ne veut pas de lui comme Premier Ministre
00:15:56c'est quand même le maître à penser
00:15:58et en fait il est identifié encore plus avec cette phrase
00:16:00déjà avec toutes les phrases qu'il avait dites, n'en parlons pas
00:16:02mais alors avec ça, on se demande
00:16:04si finalement il ne veut pas mettre en péril
00:16:06le NFP pour les élections
00:16:08Allez tout de suite les 3 infos des législatives
00:16:10c'est avec Félix Mathieu
00:16:12Les vrais voix Sud Radio
00:16:143 mots qui sont Félix, clarté, binationalité et racisme
00:16:16Emmanuel Macron promet la plus grande
00:16:18clarté de son camp après le premier tour
00:16:20en cas de duel entre la gauche et le RN
00:16:22Dernier jour de campagne marqué par cette polémique
00:16:24un candidat RN affirme que
00:16:26Najat Vallaud-Belkacem n'aurait pas dû être
00:16:28ministre de l'éducation à cause de sa double
00:16:30nationalité franco-marocaine
00:16:32Après ses propos, Emmanuel Macron dénonce
00:16:34la parole désinhibée, le racisme
00:16:36une trahison de ce qu'est la France selon le chef de l'État
00:16:38Les vrais voix Sud Radio
00:16:40Ce sont donc
00:16:42les propos qui ont mis le feu aux poudres
00:16:44hier soir, propos désavoués par Marine Le Pen
00:16:46elle-même, ceux de Roger Chudeau
00:16:48du RN. Le monsieur éducation du
00:16:50parti a été interrogé sur BFM TV
00:16:52sur la question de limiter certains postes
00:16:54sensibles aux binationaux
00:16:56Il a donc choisi de prendre cet exemple
00:16:58celui de l'ancienne ministre de l'éducation nationale
00:17:00Najat Vallaud-Belkacem
00:17:02Franco-marocaine, qu'a-t-elle fait ?
00:17:04Elle a détruit le collège public, bien sûr
00:17:06et surtout elle a voulu instituer
00:17:08au CP, aux cours préparatoires
00:17:10des cours d'arabe. Je pense que c'était une erreur
00:17:12et que c'était pas une bonne chose pour la République
00:17:14Je suis un peu estomaqué
00:17:16que notre collègue Roger Chudeau puisse exprimer
00:17:18un avis personnel qui est totalement
00:17:20contraire au projet du Rassemblement National
00:17:22a depuis corrigé Marine Le Pen
00:17:24en personne. Il faut dire qu'Emmanuel Macron
00:17:26a vivement réagi lui aussi à ses propos
00:17:28et après avoir beaucoup attaqué la gauche
00:17:30au cours de cette campagne, le président de la République
00:17:32s'en est pris frontalement cette fois au RN
00:17:34Ce qui se joue dans la
00:17:36parole désinhibée qu'on a de ces derniers jours
00:17:38le racisme ou l'antisémitisme
00:17:40désinhibé, dit
00:17:42c'est quelque chose d'une trahison profonde
00:17:44de ce qu'est la France,
00:17:46ses valeurs, de ce qu'est notre République
00:17:48et ses valeurs. Et cela nous devons le combattre
00:17:50avec force. Et on doit s'indigner
00:17:52de ces choses là. Parce que ça n'est pas de la politique
00:17:54parce que ce n'est pas simplement un vote
00:17:56c'est la possibilité même de vivre
00:17:58ensemble. Ensemble.
00:18:00Emmanuel Macron qui promet la plus grande
00:18:02clarté de son camp dans les circonscriptions
00:18:04qui verront s'affronter en duel des
00:18:06candidats du RN et ceux du nouveau Front Populaire
00:18:08Et on en vient au dernier rolling
00:18:10ce premier tour avec le Rassemblement
00:18:12Nationnel, toujours largement premier.
00:18:14En hausse même plus un demi-point, 36,5%
00:18:16des intentions de vote désormais
00:18:18pour le RN. Le nouveau Front
00:18:20Populaire de son côté reste à 29
00:18:22puis la majorité ensemble
00:18:24troisième baisse à 20,5%
00:18:26des intentions de vote. Enfin deux chiffres
00:18:28en hausse, 67%
00:18:30des sondés désormais ont l'intention de voter
00:18:3267% et ils sont même
00:18:34parmi eux 83%
00:18:36à se dire sûrs de leur choix aujourd'hui
00:18:38Rolling-ifop fiducial pour Sud Radio
00:18:40Le Figaro et LCI, le dernier avant
00:18:42le premier tour. Et on termine par un affrontement fratricide
00:18:44en Essonne. Le patron de Debout la France
00:18:46et député sortant Nicolas Dupont-Aignan
00:18:48affrontent un ancien proche, le patron LR
00:18:50du département de l'Essonne, François Dur
00:18:52au vrai, ce dernier s'est éloigné de lui
00:18:54depuis son rapprochement avec le RN
00:18:56Nicolas Dupont-Aignan, agacé par
00:18:58l'ambiance de cette campagne. Tous les jours
00:19:00on entend une catégorie professionnelle
00:19:02nous expliquer qu'elle ne
00:19:04respectera pas le résultat
00:19:06du suffrage universel
00:19:08qu'elle s'assoie sur la démocratie
00:19:10qu'elle fait un bras d'honneur. Un jour
00:19:12ce sont les journalistes, un autre jour
00:19:14ce sont les magistrats, un troisième jour
00:19:16ce sont les proviseurs d'établissements scolaires
00:19:18mais on marche sur la tête
00:19:20comment accepter
00:19:22cela ? Et puis on apprend
00:19:24aujourd'hui que les chefs d'état
00:19:26européens dont M. Macron
00:19:28ont décidé de reconduire Mme
00:19:30Vanderleyen, présidente de la commission
00:19:32de Bruxelles. C'est un nouveau coup
00:19:34d'état contre la démocratie.
00:19:36Nicolas Dupont-Aignan, député sortant
00:19:38et candidat dans cette huitième
00:19:40circonscription de l'Essonne. Candidat
00:19:42dans lequel il y a aussi Bérenger Cernon
00:19:44du Nouveau Front Populaire, le centriste
00:19:46Jean-Baptiste Thauvinenois
00:19:48le Chantal Duboulay de
00:19:50Lutte Ouvrière, Lolita Duquenois
00:19:52ainsi que l'écologiste Amina
00:19:54Bouattaflouaoui.
00:19:56Merci beaucoup Félix Mathieu.
00:19:58Allez-vous rester avec nous dans
00:20:00quelques instants. Notre grand
00:20:02débat du jour avec
00:20:04cette question Philippe
00:20:06puisqu'on va revenir sur
00:20:08ce sujet. Construire un bloc
00:20:10central entre la gauche et l'ERN c'est l'ambition
00:20:12de l'ancien Premier ministre Edouard Philippe
00:20:14qui fait campagne pour soutenir ses candidats.
00:20:16Alors parlons vrai. Est-ce qu'un bloc central
00:20:18peut renaître dans la politique française ?
00:20:20Giscard disait que la France voulait être gouvernée au centre.
00:20:22Est-ce encore le cas aujourd'hui ?
00:20:24Et à cette question, un bloc central peut-il se reconstruire
00:20:26après les législatives ? Vous dites non à
00:20:2883%. Vous voulez réagir
00:20:30au 0826 300 300.
00:20:32Notre invité Christophe Plassart est avec nous, député
00:20:34sortant horizon de la Charente-Maritime
00:20:36cinquième circonscription. Bonsoir.
00:20:38Merci d'avoir accepté notre invitation.
00:20:40Petite question avant de partir en pub.
00:20:42Est-ce qu'il y a une place pour une nouvelle majorité parlementaire ?
00:20:44Bonsoir.
00:20:46Merci de votre invitation.
00:20:48Oui, je le pense. Je vous donne un seul exemple.
00:20:50La vie locale.
00:20:52Regardez ce qui se passe dans les communes
00:20:54et dans les départements, ça fonctionne.
00:20:56On en parle dans un instant, ne bougez pas.
00:20:580826 300 300, soyez les bienvenus,
00:21:00on est ensemble. On va essayer de garder le cap
00:21:02jusqu'à 19h.
00:21:04Sud Radio, parlons vrai.
00:21:06Les Vraies Voix Sud Radio,
00:21:0817h20, Philippe David,
00:21:10Cécile de Ménibus.
00:21:12Bienvenue dans
00:21:14Les Vraies Voix.
00:21:16C'est pas organisé, c'est comme
00:21:18des cheveux ébouriffés aujourd'hui, en tout cas pour ceux qui en ont.
00:21:20Des quoi ?
00:21:22Je vous enverrai une photo, Philippe David.
00:21:24Vous allez voir, c'est très
00:21:26étonnant d'avoir des cheveux, c'est ouf.
00:21:28Philippe Bilger est avec nous,
00:21:30avec Michael Sadoun
00:21:32et René Chiche, bien entendu,
00:21:34au 0826 300 300, et vous,
00:21:36et notre Vraie Voix du jour, Franck, qui est avec nous.
00:21:38En attendant, bienvenue à tous, c'est
00:21:40le Grand Débat du jour.
00:21:42Les Vraies Voix Sud Radio,
00:21:44le Grand Débat du jour.
00:21:46Je suis venu vous demander
00:21:48de faire
00:21:50le bon choix pour la France.
00:21:52Ce choix,
00:21:54c'est celui
00:21:56des élections législatives.
00:22:00L'extrême centre
00:22:02ou le poison français.
00:22:04Les trois quarts des électeurs qui se sont exprimés,
00:22:06ce qui est quand même assez fort, se sont exprimés
00:22:08pour trois projets. Un projet
00:22:10d'extrême gauche.
00:22:12Un projet d'extrême droite.
00:22:14Et ce que je qualifierais comme un projet d'extrême centre,
00:22:16si on peut qualifier le mien.
00:22:18La confusion n'épargne pas non plus le centre.
00:22:20Pour gouverner au centre, on a besoin du centre.
00:22:22Edouard Philippe
00:22:24veut donc créer un bloc central.
00:22:26En campagne pour soutenir ses candidats aux législatives,
00:22:28l'ancien Premier ministre veut élargir
00:22:30et stabiliser une base politique
00:22:32de la droite conservatrice à la gauche sociale démocrate
00:22:34pro-européenne. Il espère
00:22:36attirer l'électorat de Raiffe, de Raphaël
00:22:38Glucksmann et d'autres figures de la gauche
00:22:40pour former une coalition robuste, capable de
00:22:42gouverner efficacement.
00:22:44Alors parlons vrai. Est-ce que le ni gauche, ni droite
00:22:46peut être une réalité politique ?
00:22:48Est-ce que la France, étant plus polarisée que jamais,
00:22:50cette reconstruction est condamnée
00:22:52si elle se faisait à être marginale dans les urnes ?
00:22:54Et à cette question, un bloc central
00:22:56peut-il se reconstruire après les législatives ?
00:22:58Vous dites non à 83%.
00:23:00Vous voulez réagir ?
00:23:02D'accord, on vous appelle au 0826 300 300.
00:23:04Et Christophe Blassaret est avec nous, député
00:23:06sortant horizon de la Charente maritime
00:23:08dans la cinquième circonscription.
00:23:10Merci d'avoir accepté notre invitation.
00:23:12D'abord un tour de table avec nous,
00:23:14vrai voix, Philippe Bilger.
00:23:16Alors le projet d'Edouard Philippe est tout
00:23:18sauf absurde. D'ailleurs,
00:23:20il faut bien voir, et ça a été rappelé
00:23:22dans la présentation
00:23:24du sujet, que Valéry
00:23:26Giscard d'Estaing, en espérant
00:23:28réunir deux Français
00:23:30sur trois, n'était pas loin
00:23:32de cette aspiration à un bloc
00:23:34se réunissant sur l'essentiel.
00:23:36Simplement,
00:23:38dans la mesure où s'est repris
00:23:40François Bayrou, a encore
00:23:42dit hier, qu'en réalité
00:23:44seul le bloc central avait de l'avenir,
00:23:46il faut bien voir
00:23:48que
00:23:50le centrisme
00:23:52n'est pas lucide
00:23:54et pertinent, parce qu'il est
00:23:56le centre, il ne devient
00:23:58un milieu valable
00:24:00que s'il est juste lui-même.
00:24:02Et donc, on a eu
00:24:04des tentatives de centrisme
00:24:06de ce type-là, mais qui
00:24:08ont toujours périclité
00:24:10parce qu'on a eu
00:24:12de la mollesse, mais on n'a jamais
00:24:14eu un pouvoir véritablement fort
00:24:16et on peut douter
00:24:18d'Edouard Philippe, qui a
00:24:20beaucoup d'Alain Juppé en lui, encore.
00:24:22Michael Sadoun, c'est du nini ?
00:24:24Oui, c'est du nini.
00:24:26C'est une tentative, je crois, de faire du Macron
00:24:28sans Macron, mais je pense que sincèrement
00:24:30ça ne réussira pas. Philippe parlait
00:24:32de Valéry Giscard d'Estaing, je pense que les temps
00:24:34ont énormément changé depuis Valéry Giscard d'Estaing.
00:24:36Les enjeux qui s'opposent au pays ne sont pas les
00:24:38mêmes qu'à l'époque. On était à l'époque
00:24:40sur des questions largement économiques
00:24:42et européennes, avec notamment l'inflation
00:24:44qui a préoccupé les années 70,
00:24:46puis 80 avec la montée du chômage.
00:24:48Aujourd'hui, les Français ont envie de parler
00:24:50d'immigration. Je pense qu'Edouard Philippe, d'ailleurs, l'a compris
00:24:52puisqu'il a parlé de la renégociation
00:24:54par exemple des accords déviants, puisqu'il parle
00:24:56parfois d'immigration en lançant une pierre à droite.
00:24:58A mon avis, ça ne marchera pas
00:25:00puisqu'il y a fondamentalement une incohérence
00:25:02maintenant dans ce projet. Dès qu'il lancera une pierre à droite,
00:25:04c'est la gauche social-démocrate qui
00:25:06désertera. Dès qu'il lancera une pierre à la gauche,
00:25:08c'est la droite conservatrice qui désertera.
00:25:10Je pense que l'ADN du macronisme n'était
00:25:12pas dans une cohérence idéologique,
00:25:14c'était dans le fait que, comme ça gagnait,
00:25:16il y avait un positionnement social qui était
00:25:18agréable pour les gens qui votaient pour Macron.
00:25:20Je pense que c'était largement ça. L'ADN du
00:25:22macronisme, c'est qu'il gagne. Or, maintenant,
00:25:24il gagne quand même beaucoup moins parce que les gens se sont radicalisés
00:25:26et qu'ils ont envie de solutions très concrètes
00:25:28pour le pays. Donc, à mon avis, ce sera
00:25:30une tentative ratée.
00:25:32Si j'ai bien
00:25:34compris, Edouard Philippe rêve
00:25:36de ce bloc central après-législatif.
00:25:38Parce qu'en fait, il mise sur
00:25:40une assemblée
00:25:42où aucun parti n'aurait la majorité.
00:25:44C'est bien ça qu'il veut. Il ne parle pas
00:25:46pendant des années. C'est tout de suite
00:25:48après le deuxième tour.
00:25:502027 quand même.
00:25:52Edouard Philippe espère
00:25:54après le 7 juillet qu'il n'ait pas de majorité
00:25:56du tout à l'Assemblée, que ça soit
00:25:58une sorte d'Assemblée ingouvernable. Et donc, à partir
00:26:00de là, il espère créer autour de lui
00:26:02ramener certainement des LR,
00:26:04ramener des sociodémocrates, ramener pourquoi
00:26:06pas quelques écolo-macro-compatibles.
00:26:08Mais c'est un fantasme.
00:26:10D'abord, pourquoi ? D'abord parce que ça va se heurter
00:26:12à une arithmétique.
00:26:14Si on se fie aux derniers sondages
00:26:16qui ne sont quand même pas trop trompés, je ne pense pas qu'ils vont se tromper
00:26:18d'ici le 30 juin, on va avoir
00:26:20à peu près... Allez,
00:26:22voyons
00:26:24le plus haut niveau pour
00:26:26ensemble, disons peut-être 120 députés,
00:26:28si vraiment, ils font un gros...
00:26:30Point. Mais vous vous rendez compte ?
00:26:32Pour avoir
00:26:34une majorité, pour ramener à eux,
00:26:36pour avoir ce fameux bloc central, pour amener
00:26:38des sociodémocrates, des LR éventuellement,
00:26:40mais c'est impossible,
00:26:42c'est un fantasme. Je pense qu'il fait ce discours
00:26:44parce que je pense qu'il sent
00:26:46la défaite et il prépare quand même
00:26:48son terrain pour lui,
00:26:50là oui, d'accord, pour 2027.
00:26:52Mais pas tout de suite, là c'est du fantasme.
00:26:54On va demander à notre invité.
00:26:56Christophe Lassard, député sortant horizon de la
00:26:58Charente-Maritime et qui est en
00:27:00campagne électorale. Vous avez entendu
00:27:02l'avis des vrais voix, Christophe Lassard.
00:27:04Est-ce que ce grand centre,
00:27:06ce n'est pas la quadrature du cercle, finalement ?
00:27:08Alors, vous
00:27:10ne serez pas étonné si je vous dis que je ne suis pas d'accord avec ce que j'ai
00:27:12entendu. C'est surprenant.
00:27:14Je pensais que je vous avais
00:27:16convaincu.
00:27:18Alors, à mon tour de vous convaincre.
00:27:20Oui, bien sûr.
00:27:22C'est...
00:27:24Aujourd'hui, ce que
00:27:26vous avez évoqué et sur lequel je suis d'accord
00:27:28avec vous, c'est qu'on n'aura pas un parti,
00:27:30comme on l'a connu au temps du RPR
00:27:32ou au temps du PS, qui arrive avec une majorité
00:27:34absolue à l'Assemblée nationale.
00:27:36C'est un fait. J'irais même dire
00:27:38qu'aujourd'hui, c'est quasiment une conviction
00:27:40et c'est même une réalité quand on regarde les dernières élections.
00:27:42À partir du moment où on a
00:27:44cet état de fait et qu'il
00:27:46faut gouverner la France, il faut donc
00:27:48construire
00:27:50un commun avec lequel on va pouvoir
00:27:52travailler. Et ce commun,
00:27:54ce n'est pas de construire une politique
00:27:56du centre en se disant, voilà mon projet.
00:27:58Soit vous y adhérez, vous êtes avec moi.
00:28:00Soit vous n'y adhérez pas et
00:28:02vous n'êtes pas dans la majorité. C'est de dire,
00:28:04voilà ce que je pense, voilà
00:28:06mon programme, voilà comment je me positionne.
00:28:08On fait confiance aux Français
00:28:10et on voit à quoi ressemble
00:28:12l'Assemblée. Et une fois que l'on a
00:28:14ces éléments-là, on se met autour de la table
00:28:16et on travaille.
00:28:18Quel est le socle sur lequel
00:28:20on peut s'entendre ? Il y a plein de sujets sur lesquels
00:28:22on peut s'entendre. L'école, la Défense
00:28:24nationale, le logement.
00:28:26Il y a un certain nombre de dossiers sur lesquels
00:28:28on peut trouver un consensus. Aussi bien
00:28:30avec des LR modérés
00:28:32et on voit aujourd'hui que
00:28:34le parti LR est en recomposition.
00:28:36Donc ça va bouger.
00:28:38Certains disent qu'il est en décomposition
00:28:40moi-même.
00:28:42Je vous laisse le soin
00:28:44du qualificatif.
00:28:46Et puis de la même façon,
00:28:48au PS, on voit bien l'écart qu'il peut y avoir
00:28:50entre effectivement les personnes
00:28:52qui ont pu adhérer à la démarche de
00:28:54Marcel Glucksmann pendant les élections européennes
00:28:56et ensuite la clash que l'on voit aujourd'hui
00:28:58Front Populaire.
00:29:00Et que donc ces personnes-là,
00:29:02de droite comme de gauche,
00:29:04avec un parti comme celui d'Horizon
00:29:06qui clairement se positionne à droite,
00:29:08on se met autour de la table et on voit ce que l'on peut faire en commun.
00:29:10Je vous donne quatre seuls exemples.
00:29:12Moi j'ai travaillé sur le logement et notamment sur le logement
00:29:14saisonnier et sur l'allocation courte durée.
00:29:16J'ai travaillé avec
00:29:18Julien Bayou d'Europe Écologie Les Verts, j'ai travaillé
00:29:20avec Inaki Eshamis du PS et avec
00:29:22un sénateur LR. Et franchement
00:29:24on a les mêmes problématiques
00:29:26dans le Pays Basque, sur l'île de Léron
00:29:28ou à Paris lorsqu'il s'agit du logement saisonnier.
00:29:30On est capable de traiter ces sujets-là.
00:29:32Et je pense que quand vous regardez
00:29:34à l'Assemblée Nationale, ce que l'on a voté depuis
00:29:36deux ans, c'est pas, j'ai pas les statistiques
00:29:38exactes, mais 70 à 80%
00:29:40des lois ont été
00:29:42votées avec des larges majorités.
00:29:44Lorsqu'on parle de l'industrie verte, les socialistes l'ont votée.
00:29:46Lorsque l'on a parlé
00:29:48de la loi Migration, une partie des LR l'ont votée.
00:29:50Donc, la réalité
00:29:52de ce que l'on voit à l'Assemblée
00:29:54et ce que j'entends dire dans la production
00:29:56et ce que je vous disais au niveau des municipalités,
00:29:58moi je suis dans une municipalité
00:30:00avec un maire LR,
00:30:02je suis dans son opposition,
00:30:04mais il y a un certain nombre de sujets sur lesquels on est capable d'avancer ensemble.
00:30:06Et ça vous le trouvez
00:30:08dans énormément
00:30:10de municipalités. Et c'est fort
00:30:12de cette expérience du terrain
00:30:14puisqu'Horizon est un parti de maire,
00:30:16est un parti d'élus locaux,
00:30:18pour nous ce n'est pas une utopie,
00:30:20parce qu'on le dit tous les jours.
00:30:22Monsieur Plassart,
00:30:24vous avez
00:30:26brillamment développé
00:30:28votre argumentation
00:30:30et vraiment,
00:30:32mais je me pose une question,
00:30:34à supposer que
00:30:36cette entente, cette complicité
00:30:38intellectuelle et politique de Bonallois
00:30:40soit possible,
00:30:42est-ce que vous n'avez pas l'impression
00:30:44que pour réussir
00:30:46justement cette entente
00:30:48entre des pensées diverses,
00:30:50on va être amené,
00:30:52vous seriez amené peut-être,
00:30:54à réduire
00:30:56le programme que vous voulez
00:30:58pour la France à un petit
00:31:00dénateur commun.
00:31:02Au fond, à accepter
00:31:04une modestie intellectuelle et politique
00:31:06alors que notre pays
00:31:08peut-être exigerait
00:31:10des remèdes plus vigoureux.
00:31:12Si l'école,
00:31:14si la défense,
00:31:16si la souveraineté de notre pays,
00:31:18si le logement, pour vous ce sont des petits sujets...
00:31:20Non mais la souveraineté, personne ne la défend au centre,
00:31:22désolé de vous le dire.
00:31:24On n'arrête pas d'entendre parler
00:31:26de souveraineté européenne, pour la bonne raison que la souveraineté nationale
00:31:28n'intéresse absolument pas le bloc central,
00:31:30ici intéressée extrêmement
00:31:32tardivement à la lueur du Covid,
00:31:34parce qu'on a découvert qu'on était extrêmement dépendants
00:31:36sur des produits de première nécessité,
00:31:38notamment les produits pharmaceutiques,
00:31:40mais désolé de vous dire que c'est un mot qui est encore
00:31:42connoté relativement à droite
00:31:44et que le centre l'a laissé échapper
00:31:46pendant des années, parce qu'elle a considéré
00:31:48que parler de souveraineté, c'était être quasiment
00:31:50un semi-fasciste. Donc je pense, comme
00:31:52Philippe Bigère, que le programme
00:31:54va être réduit à peau de chagrin et que
00:31:56on aura éventuellement une campagne sur une
00:31:58personnalité et pas sur un programme, comme l'a fait
00:32:00Emmanuel Macron. Alors ceci dit, vous avez
00:32:02un avantage dans votre camp, c'est que
00:32:04Edouard Philippe est une personnalité que je trouve
00:32:06éminemment sympathique et très talentueuse
00:32:08en politique, très sincèrement, mais
00:32:10ce sera, à mon avis, une campagne beaucoup plus personnelle
00:32:12que programmatique.
00:32:14Il répond ?
00:32:16Je ne suis pas d'accord avec vous, et je vais vous donner un exemple.
00:32:18Et on revient sur la souveraineté
00:32:20et sur les sujets de défense. Il se trouve que j'étais
00:32:22pour partie rapporteur de la loi de programmation
00:32:24militaire. Regardez comment elle a été votée.
00:32:26Et elle a été votée relativement
00:32:28largement, en embrassant
00:32:30justement l'espace que vous écrivez tout à l'heure.
00:32:32Je me dis aussi à relire le
00:32:34livre qu'avait écrit
00:32:36Bernard Guetta, qui était
00:32:38d'un échange entre Alain Juppé et Michel Rocard.
00:32:40Et vous verrez que...
00:32:42Mais monsieur le député,
00:32:44au-delà des programmes
00:32:46et des projets qui...
00:32:48C'est intéressant d'en parler actuellement, mais
00:32:50aujourd'hui, ce n'est pas du tout le débat.
00:32:52Lorsqu'on dit, est-ce qu'un bloc central
00:32:54peut se former après l'égislative ?
00:32:56Moi, je parle concrètement
00:32:58et je pense que les auditeurs Sud Radio vont aussi
00:33:00vouloir écouter un peu du
00:33:02concret. C'est tout simplement arithmétique.
00:33:04Si vous avez 100 à 120
00:33:06députés,
00:33:08ensemble horizon, comment faites-vous pour arriver
00:33:10à 290 députés ?
00:33:12D'où allez-vous trouver ces députés
00:33:14sociodémocrates, écolos, LR ?
00:33:16Vous allez alors peut-être débaucher aussi,
00:33:18peut-être des RN ?
00:33:20La politique, c'est aussi
00:33:22de l'arithmétique. Ce sont des gens.
00:33:24Les députés, c'est un nombre. Il en faut
00:33:26289. Là, vous allez être à
00:33:28100, à 120. Comment vous faites ?
00:33:30Expliquez-moi concrètement comment vous allez faire pour avoir une majorité
00:33:32non pas sur un projet,
00:33:34non pas sur un projet,
00:33:36mais sur vraiment une certaine
00:33:38biodiversité.
00:33:40Allez-y, Christophe Blassart.
00:33:42Oui, d'abord, pour parler d'arithmétique,
00:33:44il faut avoir des chiffres. Aujourd'hui, on ne les a pas.
00:33:46Il ne vous a pas échappé qu'on est au premier tour
00:33:48et que les projections et les statistiques
00:33:50que l'on a sont des statistiques nationales.
00:33:52Moi, je n'ai pas vu un seul sondage sur ma circonscription.
00:33:54J'ai le sentiment, par rapport au terrain
00:33:56que je connais bien, qu'en rien,
00:33:58les chiffres que je vois reflètent ceux de ma circonscription.
00:34:00Ensuite, on va voir au soir du
00:34:02premier tour la configuration
00:34:04que va prendre l'Assemblée.
00:34:06On a connu déjà, par le passé,
00:34:08des seconds tours
00:34:10qui ne renversaient peut-être pas,
00:34:12mais qui modifiaient très largement
00:34:14ce qui pouvait être
00:34:16les attendus du premier tour.
00:34:18De toute façon, on ne part pas en politique
00:34:20avec l'idée de perdre. On part avec l'idée de
00:34:22convaincre. On fait une proposition. Elle est différente
00:34:24peut-être. Elle est peut-être disruptive
00:34:26selon ce que vous pensez.
00:34:28Mais ce n'est pas parce qu'elle est différente
00:34:30et qu'elle n'est statistiquement pas présente
00:34:32dans des sondages qui sont des sondages nationaux
00:34:34que c'est quelque chose qui n'est pas possible.
00:34:36C'est une proposition qu'on fait aux Français.
00:34:38On verra comment ils votent.
00:34:39Christophe Plassard, on a Franck au 0826 300 300.
00:34:41On vous écoute, Franck.
00:34:43Franck, il est député.
00:34:45Il n'est pas député, mais député.
00:34:47Et pourquoi ?
00:34:48C'est appuyant au devoir,
00:34:50comme ce monsieur
00:34:52estimable au débat
00:34:54ne s'y aurait compris
00:34:56et que tous ses corrélationnaires ne comprennent rien.
00:34:58On attend le deuxième tour.
00:35:00On voit ce qu'il se passe et après on regarde.
00:35:02Non, ce n'est pas comme ça que ça marche, monsieur.
00:35:04Ce n'est plus comme ça que ça marche.
00:35:06Monsieur Édouard Philippe
00:35:08veut un bloc du centre tiré de droite conservatrice
00:35:10jusqu'à la gauche sociale-démocrate.
00:35:12Moi, je suis désolé.
00:35:14La gauche sociale-démocrate, je n'en veux pas.
00:35:16Je veux la droite conservatrice.
00:35:18Et quand vous dites, on regarde ce qu'il se passe
00:35:20et après on se met autour d'une table et on discute,
00:35:22non, monsieur, ça ne nous va pas.
00:35:24Nous, on veut des gens qui s'engagent,
00:35:26qui ont une colonne vertébrale et qui disent
00:35:28je vais faire ci, je vais faire ça
00:35:30et je m'y engage.
00:35:32Votre discours, on n'en veut plus, monsieur.
00:35:34Après, Franck, c'est ce qu'il dit.
00:35:36Il a des propositions. Vous y adhérez ou vous n'y adhérez pas.
00:35:38Christophe Plassart.
00:35:40On n'est plus Christophe Plassart.
00:35:42J'entends ce que dit votre auditeur en disant
00:35:44on a une colonne vertébrale, on y adhère ou on n'y adhère pas.
00:35:46Sauf qu'aujourd'hui, moi, je ne crois pas
00:35:48mais c'est ma conviction, elle est peut-être agée ou pas
00:35:50que l'on aura un seul bloc capable
00:35:52d'amener une majorité absolue.
00:35:54Donc, d'aller devant les électeurs
00:35:56en disant voilà ce que l'on va faire
00:35:58mais en sachant très bien
00:36:00que la majorité absolue est quasiment
00:36:02inatteignable maintenant, partout
00:36:04et à chaque élection, on l'a vu aux dernières élections
00:36:06et les projections que l'on a aujourd'hui
00:36:08elles sont très hypothétiques
00:36:10et elles ne vont pas
00:36:12forcément vers la majorité absolue
00:36:14en tout cas, ce n'est pas le cas aujourd'hui.
00:36:16Donc, ce serait mentir aux électeurs de vous dire
00:36:18voilà mon programme et je vais l'appliquer.
00:36:20Et d'ailleurs, les personnes auxquelles je m'oppose aujourd'hui
00:36:22dans les élections, nous proposent un programme
00:36:24et déjà, commencent à avoir des renoncements.
00:36:26Donc, si c'est pour faire des promesses aux électeurs
00:36:28sachant très bien qu'on ne pourra pas les appliquer
00:36:30moi, je suis désolé, je n'ai pas l'impression
00:36:32d'être dans le mensonge quand je dis voilà ma colonne vertebrale
00:36:34voilà où je veux aller
00:36:36mais il y a un commun
00:36:38qui peut être développé
00:36:40avec un certain nombre de personnes qui n'ont pas les mêmes
00:36:42idées que moi, sur la totalité
00:36:44de mes idées ou de mes volontés.
00:36:46Merci.
00:36:48Merci beaucoup, en tout cas, Christophe Plassart
00:36:50d'avoir été avec nous, député sortant
00:36:52Horizon de Charente-Maritime
00:36:54cinquième circonscription
00:36:56et vous êtes en campagne, mais pas que vous.
00:36:58Oui, il y a outre vous, pour Horizon Ensemble
00:37:00Aymeric Monjoulou pour le Rassemblement National
00:37:02Anne Brachet pour le Nouveau Front Populaire
00:37:04et Daniel Cassette pour Lutte Ouvrière.
00:37:06Merci, en tout cas, d'avoir été avec nous
00:37:08dans un instant, qui sait qui
00:37:10qui l'a dit avec Franck, qui était avec nous.
00:37:12Franck, on demande
00:37:14maintenant à nos auditeurs de lancer
00:37:16la pub.
00:37:18Allez-y.
00:37:20Oui, on demande à nos auditeurs
00:37:22qui jouent avec nous de lancer la pub.
00:37:24Allez, lancez la pub.
00:37:26Pardon, excusez-moi. Écoutez, maintenant,
00:37:28pour la survie de Sud Radio...
00:37:30...
00:37:32Sud Radio,
00:37:34votre intention est notre plus belle
00:37:36récompense.
00:37:38...
00:37:40Les vraies voix Sud Radio, 17h-20h
00:37:42Philippe David,
00:37:44Cécile de Ménibus.
00:37:46C'est à ce moment-là de l'émission
00:37:48où on compte nos amis.
00:37:50Voir nos ennemis, j'ai envie de dire.
00:37:52Puisque là, tout est possible, comme à chaque fois.
00:37:54Surtout le vendredi, je sais pas pourquoi.
00:37:56On dit oui quand il y a Françoise de Gaulle
00:37:58machin truc, mais quand il y a René Chiche,
00:38:00c'est pas...
00:38:02Le recordman, lui, sait qui l'a dit.
00:38:04Non, c'est fini.
00:38:06Non, non, non.
00:38:08J'ai vu dire que vous aviez
00:38:10dit que c'était Virginie Calbence.
00:38:12C'est moi qui ai fait 19.
00:38:1419 avec 0 pour tout le monde.
00:38:16Mais c'était moi. Mais vérifiez.
00:38:18Il y avait même Alexandre Delval.
00:38:20Vous savez ce qu'on vous dit.
00:38:22Non, non, non.
00:38:24Quand vous faites comme ça
00:38:26sur votre torse en disant c'est moi,
00:38:28j'ai l'impression de voir quelqu'un.
00:38:30La République, c'est moi.
00:38:32Le qui sait qui qui l'a dit, c'est moi.
00:38:34Franck, maintenant que vous avez fait rire
00:38:36tout le monde, vous nous lancez le jingle ?
00:38:38Bien sûr.
00:38:40Je vous la fais quoi ?
00:38:42La pomme d'antenne 2 ?
00:38:44Vous la faites comme vous voulez, mais vous la faites.
00:38:46Ouin, ouin, ouin, ouin.
00:38:48D'accord, ok.
00:38:50Les vraies voix sud radio.
00:38:52Le quiz de l'actu.
00:38:54Franck, vous avez 5 secondes
00:38:56pour répondre à la question.
00:38:58Sinon, ce sont les autres qui doivent répondre.
00:39:00Qui sait qui qui l'a dit ?
00:39:02Ça vient de tomber à l'instant.
00:39:04Nous sommes le pays de la mini-jupe,
00:39:06pas celui de la burqa.
00:39:08Franck ?
00:39:10Celui de la burqa.
00:39:12C'est un ministre.
00:39:14C'est un sinistre.
00:39:16Moi, je n'ai pas la...
00:39:18Là, je suis sec.
00:39:20C'est Macron.
00:39:22C'est pas Dupond ?
00:39:24Non, c'est un ministre qui s'occupe des sous.
00:39:26L'érotisme, c'est le maire.
00:39:28C'est le maire.
00:39:30Le maire.
00:39:32C'est clair, c'est pas discuté.
00:39:34C'est la seule réponse valable
00:39:36qu'il aura.
00:39:38Qu'est-ce que vous dites, Franck ?
00:39:40C'est l'héroïne qui met sa mini-jupe.
00:39:42Oui, c'est ça.
00:39:44Qui sait qui qui l'a dit à deux points ?
00:39:46Jordan Bardella n'a pas 30 ans,
00:39:48mais c'est déjà un homme politique des années 30.
00:39:50Franck ?
00:39:52Et c'était...
00:39:54Non, c'était ce matin sur Sud Radio.
00:39:56Tondelier.
00:39:58Bonne réponse, les chics.
00:40:00Marine Tondelier, secrétaire nationale.
00:40:02Je ne devrais plus dire une bêtise pareille.
00:40:04D'Euro-écologie.
00:40:06Les Verts.
00:40:08Si je peux en placer une.
00:40:10Qui sait qui qui l'a dit à deux points ?
00:40:12On peut admettre que Jean-Luc Mélenchon représente
00:40:14quelque chose de fort à gauche.
00:40:16Il l'a sauvé.
00:40:18Franck ?
00:40:20C'est d'un vampire.
00:40:22Non.
00:40:24C'est une partie.
00:40:26Quat'nins.
00:40:28C'est une personne qui a été bannie.
00:40:30Quat'nins.
00:40:32Non.
00:40:34Garido.
00:40:36Corpière.
00:40:38Il était banni ?
00:40:40Non, je vous dis une connerie.
00:40:42Il a eu des problèmes il y a quelque temps.
00:40:44Concrète.
00:40:46Je l'avais dit.
00:40:48Baissez vos bras.
00:40:50Il l'avait dit.
00:40:52Et vous nous envoyez...
00:40:54Je n'ai pas entendu dire.
00:40:56Il l'a dit ?
00:40:58Philippe Bilger l'avait dit.
00:41:00Tu t'es deux points pour Philippe Bilger.
00:41:02Qui c'est qui qui l'a dit ?
00:41:04Qui c'est qui qui l'a dit ?
00:41:06À trois points.
00:41:08Depuis les résultats...
00:41:10C'est pas un homme politique.
00:41:12Depuis le résultat des élections
00:41:14où je vomis et j'ai la chiasse,
00:41:16t'es obligé de te sortir les doigts du cul et de faire barrage au RN.
00:41:18Franck, c'est une actrice.
00:41:20Oui.
00:41:22Je sais pas moi.
00:41:24Comment elle s'appelle ? Maziro ?
00:41:26Oui, Maziro.
00:41:28Bonne réponse de Franck qui marque trois points.
00:41:30Ça me fait de la peine d'être obligé d'avoir un point.
00:41:32Je m'en ai pas voulu prendre, c'est son nom.
00:41:34Mais comment on peut être aussi...
00:41:36Mais quel horreur.
00:41:38Bref.
00:41:40Qui c'est qui qui l'a dit ?
00:41:42François Bayrou est extrêmement outrancier dans cette campagne.
00:41:44Bonne réponse de Franck
00:41:46qui fait sa remontada.
00:41:48Il est bon, hein ?
00:41:50Qui c'est qui qui l'a dit ?
00:41:52À deux points.
00:41:54Meyer Habib est un personnage effroyable, ignoble, détestable,
00:41:56un soutien absolu de M. Netanyahou.
00:41:58Franck.
00:42:00Ça doit être...
00:42:02M. Bonpareau, son copain.
00:42:04C'est Otin.
00:42:06Bonne réponse de René Chiche.
00:42:08Clémentine Otin.
00:42:10Et il marque encore deux points.
00:42:12Encore deux points possibles pour vous, peut-être, Franck.
00:42:14Écoutez bien.
00:42:16Qui c'est qui qui l'a dit ?
00:42:18La France va connaître une fin d'année, si c'est le cas.
00:42:20Si nous devions perdre, extrêmement difficile.
00:42:22Darmanin.
00:42:24Le général de Darmanin.
00:42:26Je suis désolé, Cécile.
00:42:28Ce n'est pas poli, ce que j'ai fait.
00:42:30Non, mais ce n'est pas grave.
00:42:32La dernière question à deux points.
00:42:34Vous avez tellement de cadors sur le plat.
00:42:36Moi, je n'aurais pas dit cadors.
00:42:38J'aurais dit cassos.
00:42:40Mais ce n'est pas grave.
00:42:42Qui c'est qui qui l'a dit ?
00:42:44À deux points, sur les propos de Marine Le Pen.
00:42:46Ce qu'a fait Marine Le Pen est un tournant grave.
00:42:48Ils ne sont pas élus.
00:42:50Ils considèrent que c'est déjà fait, peut-être.
00:42:52Ils se ruent déjà sur le bouton nucléaire.
00:42:54C'est Macron, peut-être.
00:42:56Mauvaise réponse de René Chiche.
00:42:58René Chiche, the winner.
00:43:00René Chiche, 9 points.
00:43:02Franck, 7 points.
00:43:04Philippe Bilger, 2 points.
00:43:06La honte internationale.
00:43:08L'affichage.
00:43:10L'archoma, comme on dit.
00:43:12L'essentiel, c'est de participer.
00:43:14J'ai bien participé.
00:43:16Franck.
00:43:18Vous donnez vos points à Philippe Bilger ?
00:43:20Il est adorable.
00:43:22Il est adorable d'autant plus que j'en avais
00:43:24deux usurpées.
00:43:28Franck, merci beaucoup d'avoir joué avec nous.
00:43:30Merci beaucoup d'avoir participé.
00:43:32Passez un excellent week-end et à très bientôt
00:43:34pour une côte de boeuf avec Philippe David.
00:43:36C'est mon numéro de téléphone.
00:43:38À bientôt.
00:43:40Je vais demander au standard.
00:43:42Comme ça, il y a des amitiés, des amours qui se créent.
00:43:44Dans 10 minutes, le tour de table
00:43:46de l'actu des vrais voix avec Philippe Bilger.
00:43:48Père et fils, Claire Fey, même combat.
00:43:50Vous, René Fich.
00:43:52C'est la fête du cinéma.
00:43:54D'accord, très bien.
00:43:56Avec Mickaël Zadoun.
00:43:58Y aura-t-il enfin des référendums ?
00:44:00Allez, on en parle dans un instant. Cette émission, si vous l'avez comprise,
00:44:02vous avez de la chance.
00:44:04Sud Radio.
00:44:06Parlons vrai.
00:44:08Grand frais.
00:44:10Merci beaucoup Rémi André.
00:44:12Les vrais voix Sud Radio.
00:44:14Et dans quelques instants, je vais pousser un coup de gueule
00:44:16sur le match de trop
00:44:18qu'il ne faut parfois pas jouer.
00:44:20Les vrais voix Sud Radio.
00:44:2217h-20h.
00:44:24Philippe David, Cécile Domenibus.
00:44:26Merci de votre fidélité.
00:44:28Vous êtes de plus en plus nombreux à nous écouter
00:44:30sur différents supports.
00:44:32D'ailleurs, que ce soit la radio
00:44:34ou sur le digital,
00:44:36vous êtes très nombreux à nous écouter de l'étranger.
00:44:38On vous fait des coucous.
00:44:40Et bien entendu, vous pouvez continuer à vous abonner.
00:44:42Si vous n'êtes pas abonné à notre chaîne YouTube,
00:44:44on vous incite à le faire.
00:44:46Vous nous écoutez et vous nous voyez
00:44:48aussi en même temps.
00:44:50Dans un instant, vous avez la parole avec Félix Mathieu.
00:44:52Rebonsoir Félix. Rebonsoir tout le monde.
00:44:54Et de quoi parle-t-on ?
00:44:56Si vous n'avez pas fait votre choix pour la législative,
00:44:58un site pourrait peut-être vous y aider.
00:45:00Un site qui propose un comparateur de programmes
00:45:02réalisé par Intelligence Artificielle.
00:45:04Tout un programme en soi.
00:45:06Et tout de suite, Philippe David.
00:45:08Les vrais voix Sud Radio.
00:45:10Et comme d'habitude, je vais remettre le clocher au milieu du village
00:45:12ou plutôt, vu où va se passer mon coup de gueule,
00:45:14entre les gratte-ciels.
00:45:16Parfois, dans la vie, il faut savoir arrêter.
00:45:18Ne pas jouer le match de trop.
00:45:20Pour d'autres, ce serait ne pas faire la campagne électorale de trop.
00:45:22Et le moins qu'on puisse dire est que pour Joe Biden,
00:45:24on a vraiment atteint
00:45:26la campagne électorale de trop.
00:45:28Hier soir, son débat face à Donald Trump
00:45:30fut un véritable naufrage.
00:45:32Même les médias de gauche les plus trumpophobes
00:45:34le reconnaissent.
00:45:36Un président qui prononçait des phrases inintelligibles,
00:45:38ce qui fit répondre à Trump une sentence sans appel.
00:45:40Je ne sais même pas ce qu'il dit
00:45:42à la fin de cette phrase.
00:45:44Je ne pense même pas que lui-même le sache.
00:45:46Un président raide comme une momie,
00:45:48qui rappelait par certains côtés les brejnefs Mao
00:45:50ou Tito en fin de règne.
00:45:52La différence entre les USA
00:45:54et que les USA, contrairement à l'URSS,
00:45:56la Chine ou feu la Yougoslavie, sont une démocratie.
00:45:58Comment imaginer que cet homme,
00:46:00qui est le plus puissant du monde,
00:46:02peut réellement diriger un pays vu son état ?
00:46:04Comment ne pas se poser des questions
00:46:06en pensant qu'il a sous le doigt
00:46:08près de 7000 têtes nucléaires ?
00:46:10Comment ne pas se poser des questions
00:46:12en pensant qu'il a sous le doigt près de 7000 têtes nucléaires ?
00:46:14Comment ne pas se poser des questions
00:46:16en pensant qu'il a sous le doigt près de 7000 têtes nucléaires ?
00:46:18Comment ne pas se poser des questions
00:46:20en pensant qu'il a sous le doigt près de 7000 têtes nucléaires ?
00:46:22Comment ne pas se poser des questions
00:46:24en pensant qu'il a sous le doigt près de 7000 têtes nucléaires ?
00:46:26Comment ne pas se poser des questions
00:46:28en pensant qu'il a sous le doigt près de 7000 têtes nucléaires ?
00:46:30Comment ne pas se poser des questions
00:46:32en pensant qu'il a sous le doigt près de 7000 têtes nucléaires ?
00:46:34Comment ne pas se poser des questions
00:46:36en pensant qu'il a sous le doigt près de 7000 têtes nucléaires ?
00:46:38Comment ne pas se poser des questions
00:46:40en pensant qu'il a sous le doigt près de 7000 têtes nucléaires ?
00:46:42Comment ne pas se poser des questions
00:46:44en pensant qu'il a sous le doigt près de 7000 têtes nucléaires ?
00:46:46Comment ne pas se poser des questions
00:46:48en pensant qu'il a sous le doigt près de 7000 têtes nucléaires ?
00:46:50Comment ne pas se poser des questions
00:46:52en pensant qu'il a sous le doigt près de 7000 têtes nucléaires ?
00:46:54Comment ne pas se poser des questions
00:46:56en pensant qu'il a sous le doigt près de 7000 têtes nucléaires ?
00:46:58Comment ne pas se poser des questions
00:47:00en pensant qu'il a sous le doigt près de 7000 têtes nucléaires ?
00:47:02Comment ne pas se poser des questions
00:47:04en pensant qu'il a sous le doigt près de 7000 têtes nucléaires ?
00:47:06Comment ne pas se poser des questions
00:47:08en pensant qu'il a sous le doigt près de 7000 têtes nucléaires ?
00:47:10Comment ne pas se poser des questions
00:47:12en pensant qu'il a sous le doigt près de 7000 têtes nucléaires ?
00:47:14Comment ne pas se poser des questions
00:47:16en pensant qu'il a sous le doigt près de 7000 têtes nucléaires ?
00:47:18Comment ne pas se poser des questions
00:47:20en pensant qu'il a sous le doigt près de 7000 têtes nucléaires ?
00:47:22Comment ne pas se poser des questions
00:47:24en pensant qu'il a sous le doigt près de 7000 têtes nucléaires ?
00:47:26Comment ne pas se poser des questions
00:47:28en pensant qu'il a sous le doigt près de 7000 têtes nucléaires ?
00:47:30Comment ne pas se poser des questions
00:47:32en pensant qu'il a sous le doigt près de 7000 têtes nucléaires ?
00:47:34Comment ne pas se poser des questions
00:47:36en pensant qu'il a sous le doigt près de 7000 têtes nucléaires ?
00:47:38Comment ne pas se poser des questions
00:47:40en pensant qu'il a sous le doigt près de 7000 têtes nucléaires ?
00:47:42Comment ne pas se poser des questions
00:47:44en pensant qu'il a sous le doigt près de 7000 têtes nucléaires ?
00:47:46Comment ne pas se poser des questions
00:47:48en pensant qu'il a sous le doigt près de 7000 têtes nucléaires ?
00:47:50Comment ne pas se poser des questions
00:47:52en pensant qu'il a sous le doigt près de 7000 têtes nucléaires ?
00:47:54Comment ne pas se poser des questions
00:47:56en pensant qu'il a sous le doigt près de 7000 têtes nucléaires ?
00:47:58Comment ne pas se poser des questions
00:48:00en pensant qu'il a sous le doigt près de 7000 têtes nucléaires ?
00:48:02Comment ne pas se poser des questions
00:48:04en pensant qu'il a sous le doigt près de 7000 têtes nucléaires ?
00:48:06Comment ne pas se poser des questions
00:48:08en pensant qu'il a sous le doigt près de 7000 têtes nucléaires ?
00:48:10Comment ne pas se poser des questions
00:48:12en pensant qu'il a sous le doigt près de 7000 têtes nucléaires ?
00:48:14Comment ne pas se poser des questions
00:48:16en pensant qu'il a sous le doigt près de 7000 têtes nucléaires ?
00:48:18Comment ne pas se poser des questions
00:48:20On vous propose un comparateur de programme, Félix
00:48:22Oui, réalisé par Intelligence Artificielle
00:48:24C'est bien ça, sa particularité
00:48:26à ce comparateur de programme
00:48:28ça s'appelle Arago.app
00:48:30site qui a traité tous les programmes avec le même modèle
00:48:32pour réaliser une centaine de fiches
00:48:34par thème, alors qui dit quoi par exemple
00:48:36sur l'écologie, le pouvoir d'achat, l'éducation
00:48:38des fiches par catégorie aussi
00:48:40qui dit quoi sur les fonctionnaires, les entrepreneurs
00:48:42les smicards, les riches, les vieux, les jeunes
00:48:44bref, chacun qui va pouvoir y trouver son compte
00:48:46Alors Arago.app
00:48:48analyse aussi la crédibilité
00:48:50des programmes au regard du cadre juridique
00:48:52ou économique existant. Pour en parler
00:48:54nous sommes en ligne avec le directeur de la publication
00:48:56de ce média en ligne
00:48:58Arago, bonsoir Pierre-Etienne Pommier
00:49:00Bonsoir
00:49:02Merci beaucoup d'être avec nous dans les vraies voix sur Sudradio
00:49:04alors votre intelligence artificielle, est-ce qu'elle est de droite, de gauche
00:49:06ou objective ?
00:49:08Alors, c'est ça qui est assez intéressant
00:49:10c'est qu'on a utilisé un modèle
00:49:12et on a utilisé le même modèle
00:49:14pour tous les programmes
00:49:16donc ça permet d'avoir en tout cas
00:49:18une crédibilité, une objectivité
00:49:20qui est plus compliquée à avoir
00:49:22si on effectue soi-même cette analyse
00:49:24Est-ce que vous pouvez vous rapprocher du téléphone
00:49:26parce que c'est vrai que je ne vous entends pas très bien
00:49:28si vous pouvez le mettre à l'oreille, ce sera peut-être
00:49:30un peu compliqué peut-être
00:49:32Mais finalement, elle fait tout
00:49:34cette intelligence artificielle
00:49:36sauf l'essentiel
00:49:38vous ne pouvez pas confronter les personnalités
00:49:42Alors, on peut
00:49:44confronter les programmes
00:49:46mais on n'a pas l'historique de l'ensemble des déclarations
00:49:48qui ont été faites et je pense que c'est un intérêt
00:49:50aussi de partir sur
00:49:52en fait des données qui sont des données homogènes
00:49:54là on est parti sur les 3 programmes
00:49:56qui ont été publiés par les principales listes
00:49:58et ça offre un élément de comparaison
00:50:00qui est objectif
00:50:02Moi j'ai une question à poser
00:50:04je trouve qu'il y a un peu une impossibilité dans ce que vous faites
00:50:06mais peut-être que vous allez me répondre
00:50:08c'est que l'intelligence artificielle est basée sur ce qui
00:50:10existe déjà, alors la politique c'est précisément
00:50:12l'art de faire advenir ce qui n'existe pas encore
00:50:14parfois quand on parle
00:50:16du programme du Rassemblement National, certains disent
00:50:18qu'il est illégal, mais précisément la politique consiste
00:50:20à changer la loi, donc
00:50:22comment est-ce que vous marchez un peu avec cette contradiction ?
00:50:24L'outil note
00:50:26quand il faut changer les lois, il note que
00:50:28certaines propositions par exemple
00:50:30sont impossibles dans un cadre européen actuel
00:50:32donc il faudra changer les lois européennes
00:50:34D'accord, ok
00:50:36Merci beaucoup Pierre-Etienne
00:50:38Pommier, directeur de la publication du Média
00:50:40Arago, et puis allez voir
00:50:42quand vous allez, avant de voter
00:50:44dimanche, peut-être que ça va vous donner
00:50:46une information filée
00:50:48Moi j'ai testé l'intelligence des vrais voix
00:50:50et il a dit que j'étais 3 ans au-dessus de tout le monde
00:50:52Non mais alors ça marche pas !
00:50:54Ah il y a un bug !
00:50:56Arago.app
00:50:58A-2-P
00:51:00Arago.app, merci beaucoup pour cette
00:51:02information Thérèse Mathieu
00:51:04Et puis dans un instant, le tour de table de l'actu
00:51:06de nos vrais voix, de quoi parle-t-on ? Avec René Chiche
00:51:08Je commence ?
00:51:10Non, je vais faire un petit
00:51:12clin d'oeil sur la fête du cinéma
00:51:14Avec vous, Mickaël Sadoun
00:51:16Gabriel Attal propose enfin des référendums
00:51:18Et le meilleur pour la fin
00:51:20Klarsfeld, père et fils, on en parle dans un instant
00:51:22Les bienvenus, c'est les vraies voix
00:51:24jusqu'à 19h
00:51:26Sud Radio, votre avis fait la différence
00:51:28J'adore vos invités
00:51:30Les vraies voix Sud Radio
00:51:3217h-20h, Philippe David
00:51:34Cécile de Ménibus
00:51:37Ils sont dans une forme olympique
00:51:39aujourd'hui, les vraies voix
00:51:41avec Cécile de Ménibus, Philippe Bilger
00:51:43qui est très détendu
00:51:45contrairement à tout à l'heure
00:51:47Mickaël Sadoun
00:51:49Encore plus détendu
00:51:51Mais ça va pas non ?
00:51:53On va filer la métaphore jusqu'à la fin de l'émission
00:51:57Et non pas enfiler la métaphore
00:52:01Il est temps que cette saison se termine
00:52:03Allez tout de suite, le tour de table de l'actu des vrais voix
00:52:05C'est un peu contaminé Mickaël Sadoun
00:52:07Mais c'est la proximité
00:52:09Définitivement
00:52:11Madame Cécile, mettez-vous à table
00:52:13Tout de suite là ?
00:52:15L'émission a commencé ?
00:52:17C'est ce que je viens de dire
00:52:19Je ne savais pas que l'émission avait commencé
00:52:21Le tour de table de l'actualité
00:52:27C'est bien ça, c'est bien le problème
00:52:29c'est qu'ils ne se seront pas rendu compte que l'émission avait commencé
00:52:31Philippe Bilger
00:52:33J'ai envie de dire du bien
00:52:35de Clarfeld père et fils
00:52:37Le père, il y a quelques jours
00:52:39avait déjà dit que
00:52:41ayant arbitré
00:52:43entre le rassemblement national
00:52:45et les filles
00:52:47il choisirait le rassemblement national
00:52:49Evidemment, il a été
00:52:51fortement vilipendé
00:52:53par des gens qui se croient
00:52:55supérieurs à cette personnalité
00:52:57qui a démontré à quel point
00:52:59l'antisémitisme
00:53:01n'avait pas besoin de leçons
00:53:03pour le pourfendre
00:53:05et le fils hier a dit
00:53:07il faut tout faire pour que les filles
00:53:09ne passent pas
00:53:11Arnaud Clarfeld n'est pas un bon avocat
00:53:13je l'ai entendu plaider
00:53:15il a de la morale, il a des valeurs
00:53:17mais en politique, depuis quelques temps
00:53:19il ne dit plus une bêtise
00:53:21et il suit les traces de son père
00:53:23donc c'est parfait
00:53:25Dans la durée, il partage mon sentiment
00:53:27je ne peux que l'approuver
00:53:29Comme je suis un peu concerné
00:53:31par le sujet
00:53:33avec Clarsfeld
00:53:35je ne suis pas d'accord avec Serge Clarsfeld
00:53:37il aurait très bien pu dire
00:53:39je ne choisis ni l'URN
00:53:41ni le nouveau Front Populaire
00:53:43Par exemple, hier, Benarra Henry-Lévy
00:53:45a critiqué Serge Clarsfeld
00:53:47Non, non, non
00:53:49c'est pas
00:53:51quelque chose
00:53:53je n'approuve pas
00:53:55je n'approuve pas son choix
00:53:57et les filles ?
00:53:59Je suis clair, moi, au deuxième tour
00:54:01entre un RN et un nouveau Front Populaire
00:54:03je vote blanc
00:54:05Mais je crois que c'est un choix irresponsable
00:54:07que de ne pas décider
00:54:09entre le moins pire et le pire
00:54:11Moi, personnellement, c'est ni peste ni cholérin
00:54:13parce que je trouve qu'au deuxième tour
00:54:15ce n'est pas une question de faire barrage
00:54:17ou d'empêcher
00:54:19c'est une conviction
00:54:21pour moi, c'est une conviction
00:54:23je ne peux pas voter RN
00:54:25contre ceux qui votent RN
00:54:27même chez les juifs
00:54:29d'ailleurs, on parle souvent d'un vote juif RN
00:54:31je ne sais pas d'où on sort ça
00:54:33Il y a des sondages qui l'ont montré
00:54:35qui sont informels
00:54:37mais il n'y a pas de statistiques
00:54:39ethniques sur le vote des gens
00:54:41on ne sait pas pour qui votent les gens
00:54:43Ce n'est pas à raison de l'appartenance
00:54:45mais à raison de la déclaration d'appartenance religieuse
00:54:47et ça, c'est déjà fait
00:54:49Un sondage, ça ne concerne pas les 450 000 juifs de France
00:54:51pour commencer
00:54:53Je crois qu'il a fait une erreur
00:54:57Moi, je ne suis pas
00:54:59à dire s'il a fait une erreur ou pas
00:55:01je pense que simplement
00:55:03cette déclaration est révélatrice d'un fait
00:55:05c'est que les juifs de France sont tellement
00:55:07préoccupés par la situation
00:55:09et par leur avenir dans ce pays
00:55:11qu'ils n'en sont plus à se demander
00:55:13qui est intimement antisémite ou pas
00:55:15ils en sont simplement à se poser la question
00:55:17qui représente demain un danger pour les juifs de France
00:55:19Après, la question du sentiment personnel
00:55:21qui pense quoi en son âme et conscience
00:55:23je pense que c'est totalement sorti de leurs considérations
00:55:25Serge Klarsfeld en est l'incarnation
00:55:27je ne pense pas qu'il donne de blanc-seing au RN
00:55:29ou à toutes les parties prenantes du RN
00:55:31simplement il dit, demain, quel programme est le plus dangereux
00:55:33pour cette communauté-là
00:55:35et moi, je pense qu'il a entièrement raison
00:55:37Je crois qu'il ne faut pas non plus vous laisser berner
00:55:39par le niveau discours
00:55:41du Rassemble National qui se fait
00:55:43maintenant ouvertement produit
00:55:45Je vous signale que Marine Le Pen
00:55:47est toujours interdite de séjour en Israël
00:55:49Bah, elle y est allée
00:55:51Mais pas du tout Philippe, elle n'a jamais été reçue
00:55:53en Israël
00:55:55Vous trompez, vous trompez
00:55:57Elle n'a jamais été reçue en Israël
00:55:59Pour l'instant, Israël n'a jamais... Non mais ça prouve quelque chose
00:56:01C'est une erreur
00:56:03C'est une erreur selon vous
00:56:05Mais moi, je ne me laisse pas berner par le RN
00:56:07et d'ailleurs, on se rend compte
00:56:09même le discours du Chuno
00:56:11je crois qu'il s'appelle Rodo-Roger Chuno
00:56:13ça prouve bien que derrière le discours
00:56:15officiel du RN
00:56:17Bah oui, mais ça m'importe, c'est un peu de passion
00:56:19ça fait du bien quand on a de la passion
00:56:21Je crois qu'il y a des personnalités différentes au RN
00:56:23Il y a des gens qui sont sincères dans leur démarche
00:56:25et des gens qui en effet sont dans une démarche stratégique
00:56:27À ces conditions, on pourrait dire aussi qu'au nouveau Front Populaire
00:56:29que j'exécre, d'ailleurs j'avais même dit que pourquoi je le fais
00:56:31Il me semble qu'il y a aussi des personnalités
00:56:33qui ne sont pas du tout antisémites
00:56:35Est-ce que François Hollande
00:56:37est antisémite pour vous ? Non
00:56:39Il y a des personnalités dans les deux camps
00:56:41Mais laissez les répondre
00:56:43Ce qui compte, c'est une stratégie qui est dégagée
00:56:45et qui est perçue aussi
00:56:47Quand Rivarol rend hommage à Jean-Luc Mélenchon
00:56:49et dit que Marine Le Pen a un parti enjuivé
00:56:51il y a quand même une perception
00:56:53par les antisémites un peu
00:56:55officiels du pays qui va plutôt
00:56:57favorablement à la gauche et défavorablement
00:56:59à Marine Le Pen. Alors après, ce qui se cache
00:57:01derrière, c'est autre chose
00:57:03mais on ne peut pas dire que Marine Le Pen
00:57:05donne à manger aux antisémites qui resteraient au RN
00:57:07C'est ça qui compte
00:57:09Ah on ne peut pas...
00:57:11On avait des choses
00:57:13à vous répondre mon cher
00:57:15Allez-y, allez-y, on va se dérouler
00:57:17Votre raisonnement, je le trouve
00:57:19très dangereux. Je vais vous dire pourquoi
00:57:21Non, non, pas du tout
00:57:23A une certaine époque
00:57:25on avait raison de dénoncer
00:57:27Jean-Marie Le Pen, ses délires
00:57:29historiques et antisémites
00:57:31Mais tout à l'heure, vous avez eu le raisonnement
00:57:33que tient la gauche, en disant
00:57:35Ah mais, ils n'ont pas changé
00:57:37Autrement dit, ça veut dire, et je rejoins
00:57:39Mickaël, qu'on a beau faire
00:57:41Marine Le Pen n'a
00:57:43jamais été prise en flagrant délit
00:57:45d'antisémitisme
00:57:47Elle dénonce les délires historiques
00:57:49de son père, et vous venez dire
00:57:51mais ça n'a pas d'importance
00:57:53Attendez, vous ne vous souvenez pas
00:57:55lorsqu'elle a été au dîner avec
00:57:57un Waffen-SS, vous vous souvenez ?
00:57:59Non, mais c'est pas le problème
00:58:01Tout à l'heure, là n'est pas le problème. Moi je vous dis
00:58:03c'est un choix de conviction. On parle de
00:58:05Clairefer, l'autre part. Moi, je ne peux pas
00:58:07voter pour le RN
00:58:09Et je ne pense pas que le RN
00:58:11va d'abord
00:58:13D'abord, on est dans
00:58:15une situation
00:58:17où on est en train de se dire, vous imaginez Mickaël, on est juifs
00:58:19tous les deux, on est bien d'accord. On est en train de se dire
00:58:21Qui va défendre ?
00:58:23Voilà, j'ai mis les gouttes
00:58:25On est en train de se dire, qui va défendre ?
00:58:27Qui va défendre
00:58:29les juifs de France ? Mais non
00:58:31Mais pas du tout, parce que d'abord, c'est
00:58:33se mettre dans une situation terrible
00:58:35Si c'est le cas, voyez si c'est le cas
00:58:37Si c'est vraiment
00:58:39le cas, je préfère quitter la France
00:58:41et aller vivre dans un autre pays, voire en Israël
00:58:43Là, je serai cohérent et ce sera peut-être le cas
00:58:45d'ailleurs. Ce qui est bien
00:58:47Cécile, c'est que dans les vraies voix, l'ambiance n'est jamais
00:58:49maussade
00:58:51Voilà, c'est ça
00:58:53Il vous reste une
00:58:55minute vingt, René, pour parler
00:58:57de la fin du cinéma
00:58:59Au départ, je voulais faire quelque chose sur Biden
00:59:01Trump, mais ce n'est pas du votre niveau, donc je me suis dit que je vais mettre
00:59:03un autre niveau. Non, je m'en suis chargé
00:59:05Alors, un peu de détente
00:59:07La fête du cinéma, ça a lieu
00:59:09à partir du 30 juin, le jour de l'élection
00:59:11On va se détendre un peu, ça coûte
00:59:135 euros la séance, jusqu'au 3 juillet
00:59:15Alors, quelques petits conseils pour aller voir quelques
00:59:17bons films, pour poser un peu
00:59:19ces dialogues, ces débats qu'on a
00:59:21Je vous conseille quelques films, ceux qui n'ont pas vu, par exemple
00:59:23Déjà, un petit truc en plus, allez-y
00:59:25même si ils n'ont pas encore vu
00:59:27Mais surtout, allez voir
00:59:298 millions
00:59:31Par contre, allez voir de manière absolue
00:59:33Le Comte de Montecristo, si vous avez un choix
00:59:35à faire, allez-y
00:59:37J'ai quelques conseils
00:59:39encore, un autre film dans un autre style
00:59:41qui va nous rappeler un peu le Covid
00:59:43ça s'appelle Hors du Temps, d'Olivier Assayas
00:59:45C'est deux couples qui sont dans une campagne, qui vivent le Covid
00:59:47et c'est à la fois drôle, subtil,
00:59:49élégant, je vous conseille ce film, c'est excellent
00:59:51Si vous voulez encore un autre film pour vous détendre, là je fais un peu
00:59:53mon Pierre Tchernia, une comédie française
00:59:55mais quand même, pas mal écrite
00:59:57La Famille Hendrix, avec Danny Boon
00:59:59écrite par sa compagne, Laurence Arnay
01:00:01Vous voyez, je donne un peu de bonne humeur
01:00:03Magnifique, c'était bien
01:00:05C'était nul
01:00:07Non, non, non, c'est pas nul
01:00:09C'est pas nul
01:00:11Non, non, c'est pas nul
01:00:13Par contre, un dernier film, je vous le conseille
01:00:15Calmez-vous, calmez-vous
01:00:17Super surprise, que j'ai découverte à Cannes, Les Fantômes
01:00:19Un film français, sur la traque
01:00:21des, comment dire,
01:00:23des agents criminels
01:00:25syriens, en France
01:00:27C'est un excellent film, à la fois un peu d'espionnage
01:00:29Je vous le conseille, un film de Jonathan Millet, Les Fantômes
01:00:31Je pourrais dire beaucoup de choses, mais en vrai, visiblement
01:00:33Cécile, ça me censurait, donc je porterai plainte
01:00:35Non, mais je...
01:00:37Il m'épuise, moi il me faut 15 jours
01:00:39avant de le voir revenir en échiche
01:00:41Michael Sadoun, Gabriel Attal
01:00:43qui promet des référendums
01:00:45On en parle dans quelques instants, soyez les bienvenus
01:00:47On est ensemble, jusqu'à 19h
01:00:49Les Vrais Voix Sud Radio
01:00:5117 libres David, Cécile de Ménibus
01:00:53Les Vrais Voix
01:00:55jusqu'à 19h
01:00:57Et ce soir, on sera contents, finalement, quand il sera
01:00:59de 19h, vu qu'on entend
01:01:01un grand gifle d'exception, ma chère Cécile
01:01:03C'est-à-dire que
01:01:05René Fige, il a dû manger un lion, ou un truc
01:01:07comme ça, je ne sais pas pourquoi, avec
01:01:09Michael Sadoun et avec Philippe Millière
01:01:11Sur certains sujets, on débat
01:01:13Voilà, c'est exactement ça. Et le tour de table de l'actu
01:01:15de Michael Sadoun
01:01:17c'est Gabriel Attal qui promet finalement
01:01:19des référendums. Oui, exactement
01:01:21Gabriel Attal a dit que si
01:01:23ils arrivaient, évidemment, à trouver une majorité, dans l'hypothèse
01:01:25où il resterait Premier ministre, ils pourraient proposer
01:01:27peut-être, je précise le mot
01:01:29peut-être qui est dans le texte
01:01:31ils pourraient proposer un référendum
01:01:33chaque année. Je trouve que
01:01:35la proposition est un peu culottée
01:01:37pour ne pas dire totalement cynique, parce que
01:01:39on ne peut pas dire que
01:01:41les référendums aient jalonné
01:01:43le premier quinquennat d'Emmanuel Macron et cette année
01:01:45de pouvoir d'Emmanuel Macron. Ils ont toujours refusé
01:01:47d'en organiser
01:01:49Ça fait sept ans qu'ils sont en pouvoir, il n'y en a eu aucun
01:01:51Et je dirais même
01:01:53que quand ils ont été interrogés sur l'idée même
01:01:55d'un référendum, ils ont toujours été défavorables
01:01:57notamment sur l'immigration. Emmanuel Macron a dit qu'il n'organiserait
01:01:59pas de référendum parce que le sujet divisait
01:02:01trop le pays. Alors 75% de Français
01:02:03qui sont d'accord sur le sujet, il me semble que le pays
01:02:05n'était pas totalement divisé sur la question
01:02:07et qu'on aurait pu le faire. On aurait même pu le faire
01:02:09d'ailleurs à l'issue des européennes, plutôt que de faire
01:02:11une dissolution qui fout un peu le bordel dans le pays
01:02:13Je pense même
01:02:15que le référendum, j'irai plus loin, est totalement
01:02:17contradictoire avec l'esprit du macronisme
01:02:19qui est un élitisme
01:02:21qui est une technicisation de la politique
01:02:23qui considère que le peuple est gouverné par des passions
01:02:25et que ces passions sont dangereuses pour la démocratie
01:02:27Donc, je trouve que la proposition est un peu culottée
01:02:29Personnellement, je n'y crois pas
01:02:31parce que ça ne correspond pas à la philosophie politique
01:02:33de ceux qui nous dirigent
01:02:35Mais maintenant, voyons voir
01:02:37Tout est possible
01:02:39Je vous rejoins absolument, Michael
01:02:41Au fond, le référendum
01:02:43c'est un peuple qui s'occupe de ce qu'il regarde
01:02:45Et pour rien au monde
01:02:47Emmanuel Macron ne veut de ça
01:02:49Et Gabriel Attal
01:02:51je le vois, cette aspiration au référendum
01:02:53comme une très légère pierre
01:02:55jetée dans le jardin
01:02:57de son patron
01:02:59Oui, à la moche, je suis d'accord avec ce qu'il vient de dire
01:03:01moins que je suis plutôt pro-Macron
01:03:03je trouve cette proposition
01:03:05d'Attal, qui est quand même d'abord
01:03:07complètement démagogique
01:03:09et qui est totalement, en plus
01:03:11personne n'aurait jamais cru
01:03:13qu'Attal ait proposé un référendum chaque année
01:03:15C'est là l'erreur de Macron
01:03:17C'est ce qu'il aurait dû faire après les européennes
01:03:19Moi, c'est là qu'il aurait dû faire un référendum
01:03:21Après les jeunes, ils sont tôt
01:03:23Oui, après les jeunes, bien sûr
01:03:25Totalement
01:03:27Mais là, franchement
01:03:29Est-ce que, comme c'est pas la preuve que la 5ème République
01:03:31a profondément changé, puisque sous De Gaulle
01:03:33on avait référendum sur référendum
01:03:35sous Pompidou, il y en a eu un
01:03:37de mémoire, c'est l'entrée de l'Angleterre dans le marché commun
01:03:39Giscard, pas de référendum
01:03:41Et après, ça a été des référendums
01:03:43pour le quinquennat, etc.
01:03:45La 5ème République n'a pas changé de nature
01:03:47Elle a changé de nature
01:03:49parce qu'elle a été, encore une fois
01:03:51parce que les élites, d'abord, sont différentes
01:03:53et que pour porter la 5ème République, il faut une personnalité
01:03:55comme De Gaulle qui est capable de quitter
01:03:57le pouvoir quand il est désavoué par le peuple
01:03:59Puis ensuite, elle a été complètement
01:04:01déchirée et fracturée parce qu'elle a légué
01:04:03une partie du pouvoir de l'État
01:04:05d'abord aux collectivités territoriales
01:04:07aux régions, mais ça c'est un autre sujet, mais surtout à l'Union Européenne
01:04:09Et l'Union Européenne n'aime pas les référendums
01:04:11parce que le référendum permet d'aller
01:04:13contre l'Union Européenne
01:04:15Jean-Claude Juncker disait que la démocratie s'arrêtait au traité européen
01:04:17il y a quelques années
01:04:19Elle a changé de personnalité
01:04:21L'Union Européenne n'aime même pas le vote
01:04:23Souvenez-vous d'Ursula von der Leyen qui est allée en Italie
01:04:25avant l'élection de Mélanie pour dire
01:04:27si Mélanie est élue, il y aura des difficultés avec l'Italie
01:04:29Ce sont des gens qui détestent la démocratie
01:04:31La démocratie, c'est le pouvoir du peuple
01:04:33Pour revenir sur le référendum
01:04:35ce qui est assez dingue, c'est que
01:04:37ce qui n'était pas possible devient aujourd'hui
01:04:39Je veux dire
01:04:41tu verras à quel point
01:04:43on se sert de De Gaulle
01:04:45pour le pire, on a peur
01:04:47parce que lui, il est parti
01:04:49au lieu de voir le meilleur
01:04:51c'est-à-dire un homme qui soumet
01:04:53au verdict du peuple
01:04:55C'est ce qu'il aurait dû faire
01:04:57La proposition d'Attal de faire un référendum
01:04:59chaque année
01:05:01moi en plus je trouve ça totalement irréaliste
01:05:03Déjà que la société
01:05:05est en constante ébullition
01:05:07Chaque année un référendum, ça ne me paraît pas très ralide
01:05:09Un référendum sur quoi ?
01:05:11Un référendum par an d'ici 2027
01:05:13en excluant la lenne d'élection, ça fait deux référendums
01:05:15Ce n'est pas non plus énormissime
01:05:17Donc la proposition en soi
01:05:19n'est pas très intéressante
01:05:21On n'y croit pas
01:05:23Parce que je pense sincèrement
01:05:25qu'il y a un mépris vis-à-vis du peuple
01:05:27Je le dis très sincèrement
01:05:29Moi j'ai été dans les écoles autorisées
01:05:31dans les grandes écoles de commerce
01:05:33J'ai constaté là-bas
01:05:35qu'il y avait une partie des élites intellectuelles du pays
01:05:37qui avait un mépris pour le peuple
01:05:39qui considérait que le peuple ne devait pas gouverner sa destinée
01:05:41parce qu'il n'en était pas capable
01:05:43Au moment du Covid, on a dit que c'était des incultes
01:05:45et des idiots qui n'avaient rien compris à la médecine
01:05:47Au moment des gilets jaunes, on a expliqué
01:05:49que c'était les rouges-bruns et qu'ils n'avaient rien compris
01:05:51à l'économie et qu'on allait leur apprendre
01:05:53Et ainsi va la vie politique
01:05:55maintenant dans le pays. Et je le regrette
01:05:57parce que j'aimerais que le peuple ait un peu plus la voix
01:05:59Allez, vous restez avec nous
01:06:01dans un instant le coup de projecteur
01:06:03On a des vraies voix en cette période de campagne électorale
01:06:05Les nouvelles méthodes politiques
01:06:07c'est d'utiliser les réseaux sociaux
01:06:09et de devenir peut-être un influenceur
01:06:11pour aller chercher une génération un peu plus jeune
01:06:13Alors parlons vrai
01:06:15Est-ce qu'aujourd'hui les réseaux sociaux sont des vecteurs d'opinion
01:06:17supérieurs aux médias traditionnels ?
01:06:19Est-ce que sur les réseaux sociaux
01:06:21que les personnalités politiques
01:06:23créent leur image ?
01:06:25Les candidats sont-ils devenus des influenceurs ?
01:06:27Vous dites oui à 67%
01:06:29Vous voulez réagir ?
01:06:31Au datant vos appels
01:06:33au 0826 300 300
01:06:35Soyez les bienvenus, on revient dans un instant
01:06:37On est ensemble jusqu'à 19h
01:06:39Philippe David, Cécile de Ménibus
01:06:41Les vraies voix jusqu'à la 19h
01:06:43Tous les jours de 17h à 19h
01:06:45Avec Philippe David
01:06:47Et vous au 0826 300 300
01:06:49Merci de votre fidélité
01:06:51Vous êtes de plus en plus nombreux
01:06:53Ça nous fait chaud au coeur
01:06:55Allez tout de suite le coup de projecteur des vraies voix
01:06:57Les vraies voix Sud Radio
01:06:59Je m'appelle Marie-Anne Chapa
01:07:01Et j'arrive sur TikTok
01:07:03Bienvenue dans cette ASMR
01:07:05Nouveau fonds populaire
01:07:07Augmentation
01:07:09Du smic à 1600€
01:07:11Oui, bonjour Kylian
01:07:13C'est Emmanuel Macron à l'appareil
01:07:15Vous êtes en haut-parleur ? Je suis avec
01:07:17Macphail et Carlito là. Profitez-en pour appuyer
01:07:19si vous le voulez aussi sur la petite cloche
01:07:21Vous recevrez ainsi les notifications des prochaines vidéos, c'est quand même plus pratique
01:07:23Pour vous
01:07:25Story à peine j'atterris
01:07:27J'ai des trucs débiles
01:07:29Merci les conventions pour les filles
01:07:31Addiction face aux chiffres qui défilent
01:07:33Quel plaisir d'être enfin devenu
01:07:35Influenceur
01:07:37Et donc, ils mènent leur campagne avec les codes
01:07:39des réseaux sociaux
01:07:41Selon leurs opposants, ils tiktotisent
01:07:43et par conséquent affaiblissent le discours politique
01:07:45Leurs partisans répondent que ces nouveaux
01:07:47influenceurs politiques s'adaptent simplement
01:07:49à l'époque actuelle
01:07:51pour mieux atteindre les jeunes générations
01:07:53une tendance électorale où finalement
01:07:55la réforme prime peut-être sur le fond
01:07:57Alors parlons vrai, est-ce que les jeunes candidats
01:07:59s'imposent grâce à l'utilisation
01:08:01des médias de leur époque ?
01:08:03Est-ce que c'est un leurre, les jeunes vantant moins
01:08:05que les personnes plus âgées ?
01:08:07Et à cette question, les candidats sont-ils devenus des influenceurs ?
01:08:09Vous dites oui à 67%
01:08:11Vous voulez réagir le 0 826 300 300 ?
01:08:13Philippe Bilger
01:08:15Ces influenceurs, ces jeunes
01:08:17jeunes générations de politiques
01:08:19utilisent forcément
01:08:21les moyens techniques de l'époque ?
01:08:23Alors je pourrais dire
01:08:25que les réseaux sociaux
01:08:27et TikTok en particulier
01:08:29ont créé une classe politique
01:08:31qui leur ressemble
01:08:33mais je voudrais
01:08:35approfondir
01:08:37mon propos et dire que
01:08:39au fond, je me demande
01:08:41si cette jeune classe politique
01:08:43n'a pas d'une certaine
01:08:45manière créé les moyens
01:08:47de communication qui correspondent
01:08:49à son inculture
01:08:51et à sa pauvreté du langage.
01:08:53C'est une question que je pose
01:08:55à mes amis.
01:08:57Michel Sadouna
01:08:59Je pense qu'il y a toujours eu un contact
01:09:01entre la politique et les médias.
01:09:03C'est naturel puisque
01:09:05un homme politique ne pouvant parler à tous les citoyens
01:09:07auxquels il s'adresse, il a besoin de parler
01:09:09à des moyens de communication
01:09:11qui sont sa médiation avec un public plus large.
01:09:13Aujourd'hui, il se trouve que c'est les réseaux sociaux
01:09:15les influenceurs, etc.
01:09:17Donc ce n'est pas condamnable en soi.
01:09:19C'est le niveau après auquel
01:09:21s'abaissent les hommes politiques
01:09:23dans ces médias. Et c'est là que je condamne
01:09:25une espèce d'inversion. C'est qu'auparavant,
01:09:27l'homme politique était une espèce d'homme
01:09:29supérieurement intelligent
01:09:31d'une grande classe, d'une éducation supérieure
01:09:33et on demandait aux gens
01:09:35de s'élever jusqu'à ce niveau
01:09:37parce qu'on les considérait dignes de s'élever
01:09:39jusqu'à ce niveau-là. Et je trouvais ça bien.
01:09:41Et aujourd'hui, on a une inversion totale
01:09:43c'est-à-dire que c'est le politique qui rejoint le peuple
01:09:45dans ses travers les plus
01:09:47médiocres et dans ses aspirations les plus basses.
01:09:49Il plonge dans la fange en permanence.
01:09:51Quand je vois Emmanuel Macron qui a invité
01:09:53McFly et Carlito à l'Elysée, et je vous dis ça
01:09:55ça sent que moi j'aime bien McFly et Carlito.
01:09:57Je regarde leurs vidéos, ça me fait marrer.
01:09:59Je n'ai pas envie de les voir à l'Elysée.
01:10:01Ça, je trouve ça désolant.
01:10:03René Chichot.
01:10:05C'est-à-dire que la politique aujourd'hui, c'est devenu
01:10:07un spectacle. Et donc ces outils
01:10:09de réseaux sociaux comme TikTok
01:10:11Oh, ça a toujours été un peu un spectacle.
01:10:13Oui, mais là, de plus en plus.
01:10:15Un spectacle.
01:10:17Et ces outils permettent en même temps
01:10:19de diffuser des petits spectacles.
01:10:21Des petits spectacles qui sont un peu courts. Ils se mettent en scène,
01:10:23en différentes scènes, etc.
01:10:25Ça permet peut-être de toucher une certaine partie de la jeunesse.
01:10:27D'abord, il n'y a pas que des jeunes candidats
01:10:29ou des jeunes hommes politiques
01:10:31qui utilisent les réseaux sociaux. En l'occurrence, on parle de TikTok
01:10:33mais on parle d'autres réseaux. Vous savez par exemple que
01:10:35Eric Zemmour, voire même François Asselineau
01:10:37ont beaucoup
01:10:39de followers
01:10:41sur les réseaux sociaux.
01:10:43Alors justement, ça soulève
01:10:45un autre débat. C'est que c'est pas
01:10:47parce qu'on a tellement de followers
01:10:49ou de suiveurs sur ces réseaux sociaux
01:10:51que ça apporte des votes.
01:10:53Zemmour et Asselineau n'ont pas
01:10:55vu leur nombre de followers
01:10:57se concrétiser dans les urnes.
01:10:59Donc c'est aussi un autre...
01:11:01Est-ce que justement le fait
01:11:03d'utiliser ces réseaux sociaux... C'est pour ça que je dis que c'est un
01:11:05spectacle maintenant pour les jeunes, ou peut-être même
01:11:07les moins jeunes aussi. Ils regardent ça comme un spectacle,
01:11:09comme on peut regarder pourquoi pas une autre vidéo
01:11:11d'Hollywood ou autre chose. Eh ben on voit l'homme politique
01:11:13Bardella qui fait un petit discours
01:11:15avec des jeunes. Bon, Macron
01:11:17comme l'a dit Mickaël. Donc c'est ça.
01:11:19Aujourd'hui c'est tellement ancré
01:11:21dans la vie quotidienne en plus des gens, tous ces réseaux sociaux
01:11:23de laquelle je ne suis pas très frayant personnellement.
01:11:25Eh bien, la politique
01:11:27s'en sert à juste
01:11:29ou mauvaise idée, je ne sais pas.
01:11:31Je voudrais approfondir si c'est possible
01:11:33la pensée. Décidément, c'est la soirée.
01:11:37En l'occurrence, parce que je crois
01:11:39que c'est ce qui me frappe aujourd'hui
01:11:41et peut-être que c'est des conclusions
01:11:43trop générales,
01:11:45j'ai l'impression que les réseaux sociaux
01:11:47et l'attitude des jeunes politiques
01:11:49relèvent
01:11:51plutôt que du spectacle
01:11:53d'activités ludiques.
01:11:55Je pense sans arrêt
01:11:57à ce que disait le général
01:11:59de Gaulle de Giscard d'Estaing,
01:12:01il ne sait pas que l'histoire est tragique.
01:12:03En réalité, j'ai l'impression
01:12:05que les politiques, les jeunes
01:12:07sans culture, sans langage
01:12:09ne savent pas que la politique
01:12:11est tragique. Et c'est du jeu.
01:12:13La dissolution,
01:12:15c'est du jeu, malheureusement.
01:12:17Je voulais revenir sur le côté
01:12:19est-ce que tous les,
01:12:21aujourd'hui, les chefs de partis
01:12:23ont des photographes
01:12:25qui les suivent, il y a des photos qui sont très léchées
01:12:27postées sur les réseaux sociaux.
01:12:29Avant, une photo d'un chef d'Etat
01:12:31dans nos années, il y a
01:12:3315, 20, 30 ans, c'était une photo
01:12:35officielle, on posait
01:12:37sur le canapé avec son épouse
01:12:39ou pas. Aujourd'hui,
01:12:41ils sont suivis, on sent que les photos,
01:12:43Emmanuel Macron, souvenez-vous de cette photo dans le canapé
01:12:45avec le torse ouvert.
01:12:47On est vraiment sur
01:12:49la forme et moins sur le fond.
01:12:51Il y a ça, d'abord, en effet.
01:12:53Sur le physique, en plus.
01:12:55Des politologues l'ont dit,
01:12:57le fond intéresse
01:12:59moins, c'est la forme,
01:13:01comme vous le dites très bien, qui a de l'importance
01:13:03et d'autre part,
01:13:05ils se trompent, ces gens
01:13:07qui croient qu'une forme de débraillé
01:13:09même élégant plaît au peuple.
01:13:11Moi, je pense que c'est l'inverse.
01:13:13Un homme ou une femme politique
01:13:15qui remettrait de la tenue
01:13:17sans être empesée
01:13:19aurait un succès fou,
01:13:21en vrai.
01:13:23Ce que fait Barneley, d'ailleurs,
01:13:25il est toujours en cousine, tiré à quatre épingles.
01:13:27Et ce que vous disiez, Philippe, activité ludique,
01:13:29spectacle, ça se rejoint un peu.
01:13:31Exactement, bien sûr.
01:13:33Mais, justement, avant les réseaux sociaux,
01:13:35ça a quand même commencé, tout ça,
01:13:37quand même, sous Sarkozy.
01:13:39C'est Sarkozy qui a commencé.
01:13:41Attendez, excusez-moi, je peux terminer quand même.
01:13:43Parce que là, sinon, on m'interrompt tous les deux secondes.
01:13:45C'est Sarkozy qui a commencé.
01:13:47C'est Sarkozy.
01:13:49C'est Sarkozy qui a quand même instauré
01:13:51cet politique spectacle.
01:13:53Souvenez-vous de Sarkozy,
01:13:55courant en jogging, montant les
01:13:57quatre marges de l'Elysée avec son tee-shirt.
01:13:59C'est lui qui a commencé.
01:14:01Vous vous souvenez ?
01:14:03Ça s'est fait très progressivement.
01:14:05C'est lui qui a commencé.
01:14:07Et à l'époque, les réseaux sociaux,
01:14:09comme Twitter, TikTok, n'étaient pas,
01:14:11d'ailleurs, n'existaient même pas, je crois, en 2007.
01:14:13Facebook venait à peine de démarrer.
01:14:15C'était l'émergence de chaînes d'infos, etc.
01:14:17Non, je ne parle pas de ça, je ne parle pas de chaînes d'infos.
01:14:19C'est ça aussi qui promeut l'image.
01:14:21Non, vous n'avez pas compris. Je parle de l'utilisation
01:14:23par les hommes politiques
01:14:25des moyens de communication qu'ils avaient à l'époque
01:14:27sous leurs mains.
01:14:29En l'occurrence, Sarkozy, c'était un peu les photos
01:14:31people. Pour moi, ça a commencé,
01:14:33et je vais te dire même, parce que je connais très bien l'entreprise,
01:14:35ça a commencé avec les communicants d'Avast
01:14:37qui ont fait la campagne de Mitterrand en 80,
01:14:39qui étaient des fans de Kennedy
01:14:41et qui ont mis la communication au centre
01:14:43de la politique. Collé, Pilan,
01:14:45Stéphane Fouche, un peu plus tard avec DSK.
01:14:47C'est pas la même chose.
01:14:49Non, pas du tout. D'ailleurs, c'est Sarkozy
01:14:51et son équipe de communicants
01:14:53qui ont fait les photos.
01:14:55C'est Sarkozy et son équipe de communicants
01:14:57qui se sont inspirés de Kennedy avec la fameuse photo
01:14:59de Kennedy avec le petit enfant sous son bureau.
01:15:01René, laissez-le parler.
01:15:03Ça a commencé bien avant,
01:15:05je le redis, dans les années 70 et 80.
01:15:07La seule chose qui a changé
01:15:09et qui a changé de manière drastique, c'est qu'aujourd'hui
01:15:11la capacité à produire de l'image
01:15:13est beaucoup plus massive. L'utilisation
01:15:15de l'image a toujours existé. Napoléon
01:15:17se faisait portraiter par Jacques-Louis David
01:15:19avec une tête plutôt beau gosse
01:15:21parce que ça servait son image.
01:15:23La seule chose qui a changé aujourd'hui, c'est que la capacité
01:15:25à produire de l'image est beaucoup plus massive
01:15:27parce qu'on peut le faire simplement avec son smartphone
01:15:29et que demain, avec l'intelligence artificielle, ce sera
01:15:31encore plus massive.
01:15:33Ça n'est pas une différence de nature,
01:15:35c'est une différence de gré.
01:15:37Non, mais peut-être
01:15:39que vous n'êtes pas sur le même terrain.
01:15:41Toi, tu es sur la politique
01:15:43tout de même qui n'est pas du niveau
01:15:45basique.
01:15:47Une forme de vulgarité
01:15:49a commencé en 2007.
01:15:51Mais oui !
01:15:53Ce n'est pas totalement incompatible.
01:15:55Est-ce que Jacques Chirac n'était pas dans une
01:15:57forme de normalité aussi, de
01:15:59communication directe avec les gens ?
01:16:01Quand il faisait coucher par terre en écoutant
01:16:03du Madonna sur un baladeur...
01:16:05C'était une fois, Chirac.
01:16:07Quand il jouait au foot, il y avait un candéon.
01:16:09Non, mais c'était une fois.
01:16:11Ce n'était pas systématique.
01:16:13Sarkozy a même commencé quand il
01:16:15était mis à l'intérieur.
01:16:17Je peux terminer ?
01:16:19Sarkozy a commencé quand il était mis à l'intérieur.
01:16:21Avec cette fameuse photo
01:16:23de lui avec son petit enfant, lui sous le bureau,
01:16:25totalement inspiré de la photo de Kennedy.
01:16:27C'est lui qui a commencé. Mais ce n'est pas une critique
01:16:29que je fais. Je constate qu'il a
01:16:31utilisé tout de suite les moyens qu'il avait sous sa main.
01:16:33Il me semble que singulariser sur Sarkozy, c'est
01:16:35ignorer que le phénomène s'est étendu partout dans la planète.
01:16:37Ce n'est pas Sarkozy qui a lancé ça à un moment donné.
01:16:39Non, non, parce que là, on parle de la France.
01:16:41Simplement qu'il y a une production d'images, une demande du public,
01:16:43une démocratisation de la politique.
01:16:45Peut-être que c'est l'un des premiers pour aller
01:16:47dans le sens de René Fich qui s'est vraiment mis en scène.
01:16:49C'est vrai que le jogging, le t-shirt,
01:16:51les lunettes Ray-Ban,
01:16:53le côté...
01:16:55Le jogging, le vélo...
01:16:57Il avait même
01:16:59mis en scène sa liaison
01:17:01avec Carla Bruni, lorsqu'il était en Égypte
01:17:03avec le petit enfant sur les épaules.
01:17:05C'était en Jordanie.
01:17:07Qu'est-ce que j'ai dit ?
01:17:09C'était pas...
01:17:11C'était à Disneyland Paris.
01:17:13C'était à Disneyland Paris.
01:17:15C'est vrai, c'était à Disneyland.
01:17:17Avant la Jordanie.
01:17:19Ah si, c'était à Disneyland Paris.
01:17:21On va pas non plus faire un débat sur...
01:17:23Si jamais je peux avoir raison une fois
01:17:25dans cette émission.
01:17:27Dans l'autre sens, on peut dire que si les politiques sont devenues des influenceurs,
01:17:29il y a quelque chose qui est aussi préoccupant,
01:17:31c'est que les influenceurs deviennent des politiques.
01:17:33On l'a vu, le débat entre Squeezie et Bardella.
01:17:35On voit que Timothee Chalamet veut devenir ministre du sport.
01:17:37C'est tout un truc.
01:17:39Merci, en tout cas, messieurs, mes directions.
01:17:41Marseille ? Bah oui, on va à Marseille.
01:17:43Bougez pas, bougez pas, bougez pas.
01:17:45Bonsoir Alexandre Priam.
01:17:47Bonsoir les vrais voix.
01:17:49On est à Marseille, sous le soleil de la cité phocéenne.
01:17:51Exceptionnellement, pour cause de JO,
01:17:53finale du Top 14, c'est au
01:17:55Stade Vélodrome que le Brénus va être
01:17:57brandi ce soir.
01:17:59Exactement. Finale entre le Stade Toulousain et l'Union Bordeaux-Belges
01:18:01ce soir à 21h avant match exceptionnel
01:18:03dès 19h avec toute l'équipe
01:18:05Sud Radio. On va faire une heure consacrée
01:18:07à l'Union Bordeaux-Belges jusqu'à 20h
01:18:09et puis une heure consacrée au Stade Toulousain jusqu'à 21h.
01:18:11Toute l'équipe est présente.
01:18:13Philippe Spanguero, Julien Thomas, Daniel Riveraud,
01:18:15François Triot, Mathias Merleau, toute l'équipe
01:18:17Sud Radio Rugby pour vous faire vivre
01:18:19cette dernière très grande soirée de rugby de la saison.
01:18:21On sera là comme d'habitude.
01:18:23Merci beaucoup les gars.
01:18:25Merci Philippe Bilger, merci René Chiche,
01:18:27merci Mickaël Sadoun. Philippe, on se retrouve lundi.
01:18:29On vous souhaite un très très
01:18:31bon week-end et j'ai envie de dire
01:18:33vive Toulouse !
01:18:35On remercie notre réalisateur
01:18:37Thibaut qui a remplacé
01:18:39Maxime aujourd'hui avec d'excellentes jingles
01:18:41et toute notre équipe et Ève, notre stagiaire
01:18:43qui nous a quitté aujourd'hui.
01:18:45Qu'on embrasse évidemment.
01:18:47Et évidemment
01:18:49Félix et Aude.
01:18:51Allez, tout de suite.
01:18:53Passez un bon week-end.
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