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  • il y a 2 ans

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Personnes
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00:00C'est ça, c'est ça, c'est ça, c'est ça, c'est ça, c'est ça, c'est ça, c'est ça, c'est ça, c'est ça, c'est ça, c'est ça, c'est ça, c'est ça, c'est ça, c'est ça, c'est ça, c'est ça, c'est ça, c'est ça, c'est ça, c'est ça, c'est ça, c'est ça, c'est ça, c'est ça, c'est ça, c'est ça, c'est ça, c'est ça, c'est ça, c'est ça, c'est ça, c'est ça, c'est ça, c'est ça, c'est ça, c'est ça, c'est ça, c'est ça, c'est ça, c'est ça, c'est ça, c'est ça, c'est
00:30ça, c'est ça, c'est ça, c'est ça, c'est ça, c'est ça, c'est ça, c'est ça, c'est
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02:27ça, c'est ça, c'est ça, c'est ça, c'est ça, c'est ça, c'est ça, c'est ça, c'est
02:31ça, c'est ça, c'est ça, c'est ça, c'est ça, c'est ça, c'est ça, c'est ça, c'est
02:35avec des structures basées sur place
02:39parmi ces réalisations, une menuzerie moderne
02:43Qui emploie plusieurs ressortissants de la zone
02:47Et même ceux venant d'ailleurs et son entrepôt sert
02:51d'atéliers pratiques pour des élèves des lycées techniques de Bellebeau
02:55Travailler, ça se passeت
02:59c'est bien, parce que quand on travaille, tout le monde
03:03On a une équipe de montage, par exemple quand on a les bancs de l'école, on a une équipe qui part sur le terrain pour le montage, le patron du montage.
03:16Moi je suis pour l'usinage, dès que je finis d'usiner, je pars sur le terrain.
03:25En termes de notre relation avec lui, ça se passe très bien.
03:31Parce que quand j'ai le problème, il m'assiste et il prend mon problème comme si c'était sa part.
03:38Tant que mon problème n'est pas résolu, il n'est pas tranquille.
03:42C'est comme ça que ça se passe avec d'autres ouvriers aussi.
03:45Au niveau du boulot, il vient aussi nous assister et voir comment le boulot se déroule.
03:53On peut passer aussi la journée avec lui.
03:56Après, il rentre.
04:00Il y travaille depuis plus de 17 ans.
04:03Il a pu se bâtir un logement de 100.
04:07Son parcours avec Ameyaou est juste exceptionnel.
04:13J'étais content parce que j'ai conçu ma maison.
04:16Je suis quitté dans le loyer, donc je suis libre.
04:20Je vis chez moi et je nourris aussi mes enfants.
04:24Ils fréquentent aussi.
04:26C'est ça qui m'intéresse.
04:32Médiculeux et aimant le travail bien fait,
04:36Ameyaou passe de temps en temps dans les ateliers pour se rassurer que le travail se passe normalement
04:45et que les clients qui se comptent parmi les populations et même des clients venant d'ailleurs
04:53seront toujours satisfaits.
04:55Le bois, sa priorité.
05:16Depuis son arrivée à Bélabo, Ameyaou s'est engagée dans le domaine social.
05:22Les échos de ses œuvres traversent les frontières de la ville de Bélabo
05:27et son histoire se raconte comme un conte des fables de la fontaine.
05:33Ameyaou est un artiste et artiste,
05:36un artiste et artiste,
05:38un artiste et artiste,
05:40un artiste et artiste,
05:43un artiste et artiste,
05:45un artiste et artiste,
05:56toute une sacre!
06:12Il a passé un coup de fil. Beaucoup d'enfants sont revenus.
06:14On m'explique donc qu'Amiao, chaque année, il le fait.
06:19Il va dans les écoles, il est têt de recenser les orphelins
06:23et ceux dont les parents n'ont pas de moyens.
06:25C'est comme ça, chaque fois, il achète des livres,
06:29il va les inscrire à l'école.
06:30Il n'en revenait pas, en fait.
06:32Alors, une année, nous sommes dans l'appui du lycée.
06:36Je vois, il vient avec des bancs.
06:39Il offre les bancs à la rentrée.
06:42Bon, ça commençait à me manquer.
06:45Et comme nos chefs traditionnels,
06:50il se plaît à dire que c'est un notable universel.
06:54Donc, il est le notable de tous les chefferies.
06:56Et moi, je croyais que c'était par rapport à Belabo.
06:59Il y a certains des chefferies qui sont des notables là-bas.
07:02J'ai compris que c'était un monsieur bien.
07:04Et particulièrement, c'est un monsieur qui est très lâche.
07:09Il intervient dans beaucoup de secteurs.
07:11Il y a une année, il me demande
07:14qu'il veut me retrouver à la chefferie.
07:17Il me demande pourquoi, il dit.
07:18Je voudrais encourager la population à aller s'inscrire
07:22sur les lycées électoraux.
07:23Au niveau politique, il intervient déjà.
07:25Parler de lui, c'est une grande référence pour moi.
07:28À un moment donné, les gens doivent copier l'exemple d'Amiao.
07:31Il est toujours entouré.
07:32Amiao ne s'est jamais assis comme ça,
07:34en train de manger seul.
07:36Il vous prend en groupe comme ça.
07:38Il va s'asseoir avec vous, manger ensemble.
07:40Peu de gens le font.
07:42Ce que je sais de lui,
07:43c'est qu'il apporte beaucoup dans notre ville.
07:48Surtout en ce qui nous concerne, nous, de Bélabo.
07:51Parce qu'il intervient même dans d'autres localités.
07:54C'est des prières pour lui.
07:56Que Dieu puisse le garder longtemps sur terre
07:58et qu'on en bénéficie de ses bienfaits.
08:03Les œuvres de Sieur Amiao le suivent
08:06dans le domaine de l'éducation.
08:09Il est responsable d'une école primaire bilingue
08:12qui est logée dans une enceinte provisoire
08:15en attendant la construction définitive
08:18sur un site déjà acquis.
08:21Pour lui, l'éducation des enfants est primordiale.
08:25Les chefs d'établissements rencontrés à Bélabo
08:28trouvent en lui un homme rare
08:30sur qui on peut toujours compter.
08:34Monsieur Amiao est l'un de nos partenaires
08:37à plusieurs titres.
08:38C'est l'un des seuls qui nous accueille
08:40chaque fois que nous sollicitons l'aide.
08:41Déjà avec les élèves en 4ème année pour le stage.
08:43Son entreprise nous envoie nos élèves
08:45pour effectuer le stage là-bas.
08:46Mais au niveau social,
08:48chaque fois qu'il y a des enfants nécessités
08:51qui sollicitent faire l'enseignement technique,
08:53il vient et nous présente cette liste-là
08:55et nous ouvrons les portes.
08:57Et progressivement, il vient régler l'effet de scolarité.
09:01C'est un geste louable
09:02parce que de plus en plus,
09:03vivre dans une zone où on a l'éducation
09:05devient un chantier pour le chef de l'État.
09:07Et quand on a ces personnes-ci,
09:09ça nous accompagne aussi à mettre en œuvre
09:11toute la politique menée par le gouvernement kamouné.
09:14Nous sommes presque à 7.
09:15Et l'une d'elles qui est en 2ème année d'électricité,
09:18Ngo Minkeng,
09:19était 2ème avec 14 de moyenne.
09:21Quand il paye de la scolarité,
09:23il vient et font l'école.
09:24Contrairement à celles qui viennent et s'amusent.
09:27Donc ça nous encourage aussi à accepter
09:29cette main tendue qui vient de se patiner
09:31et nous sommes satisfaits jusqu'ici.
09:35Toute la communauté se reconnaît en lui.
09:38Bien que venu du Nord-Ouest et de religions musulmanes,
09:43il n'y a pas de barrière dans ses actions.
09:46Le cœur sur la main,
09:48il marque les esprits d'une empreinte indélébile.
09:53C'est un monsieur qui est au quotidien avec les gens.
09:56Dans l'arrangement de Belabo,
09:59tous les hommes de l'arrangement de Belabo
10:01ont Amiaw en eux.
10:03Que ce soit d'une manière directe ou indirecte,
10:06Amiaw est tellement social
10:09au point où on ne peut même plus parler de lui.
10:12Que ce soit au niveau scolaire,
10:14que ce soit sur le plan sanitaire,
10:18je crois qu'Amiaw réagit.
10:19Il appartient à tous les chefferies.
10:21C'est un homme qui a tout en lui.
10:24Et la population de Belabo est aussi en lui.
10:27Ce que je peux dire à monsieur Amiaw,
10:29c'est de continuer dans ce lanceur-là.
10:31Il est arrivé à Belabo, il s'est fait une famille.
10:34Dans la société, il y a toujours des gens qui ne veulent rien.
10:38C'est-à-dire qu'ils voient, mais ils refusent de voir.
10:41C'est pour ces raisons que ce monsieur peut rencontrer des obstacles.
10:43S'il continue dans ce lanceur-là,
10:45il verra qu'il y aura le maximum de personnes derrière lui.
10:48Qu'il n'écoute pas ce que racontent d'autres personnes.
10:57Grâce à l'exportation de l'agriculture
10:59à Belabo,
11:00les agriculteurs ont une capacité
11:02de produire plus d'infections
11:03et d'augmenter les êtres-mêmes.
11:04Certains traitements du personnel
11:06des agriculteurs sont pertinents
11:07et nos agriculteurs ont un réseau
11:09« un chemin d'eau »
11:10qui permet de mieux accéder
11:12à notre manière d'agréer l'agriculture.
11:13Et bien sûr,
11:15il y a aussi des usines
11:16qui sont en cours,
11:17et certains sont plus rapides.
11:18One of them is in Belabo,
11:19and this is a group called
11:20« Avalanches ».
11:22Parmi ces nombreuses activités à Belabo,
11:26à Belabo, Ameaou est un partenaire de pointe dans une coopérative agricole.
11:32Cette coopérative fait dans la culture du cacao, de la banane plantain, de l'igname,
11:41du palmier à huile. Et là aussi, Ameaou est reconnu comme quelqu'un d'altruiste qui base
11:50ses relations sur l'amour, l'honnêteté, le partage, le bien-être de son prochain étant
11:58sa priorité.
11:59Lui est un membre de la coopérative, ça c'est une coopérative qui regroupe beaucoup de
12:05personnes. Avec M. Ameaou, on n'est pas seulement dans le domaine de l'agriculture, on fait
12:12aussi dans le domaine de prestations de services. Moi j'ai besoin de lui, lui aussi a besoin
12:18de moi. S'il est à gauche, il me prend, moi aussi j'ai le droit de le prendre toujours
12:23parce qu'il a au moins quelque chose à contribuer dans mes activités. Lui c'est mon frère,
12:27il n'est pas mon ami. Peu importe comment les relations restent, il y a toujours d'abord
12:30la famille. Et quand on est avec les amis, on est obligé de faire le partage. Si on
12:34ne partage pas, ça veut dire que nous ne sommes pas des amis. Ce n'est pas partagé
12:37seulement l'argent, changer les idées, c'est toujours une manière de partager.
12:42Ce fils de Djakiri dans le nord-ouest du Cameroun garde des souvenirs très vagues
12:51de sa ville natale, même s'il s'y rend de temps à autre et qu'il participe très
12:57souvent aux nombreuses sollicitations de ce côté. Sa vie et ses projets sont à Bélabon,
13:04la terre de sa destinée.
13:07Si je dis aujourd'hui que je quitte Bélabon, je vais le manquer, ils vont aussi me manquer,
13:14ça sera très difficile pour aller commencer à s'adapter à Djakiri. Un enfant qui est
13:20à coucher peut-être, le moment où je suis quitté Djakiri, peut avoir peut-être un
13:2425 ans aujourd'hui et ils sont de majorité. Si je ne peux plus les reconnaître, ils ne
13:29peuvent plus me reconnaître. Mais par contre, un enfant de 5 ans, 6 ans, 7 ans à Bélabon,
13:36même s'il est n'importe où, il va toujours dire papa amiau. Si tu le demandes, il va
13:40te dire qu'il me connait. Et je suis leur père, parce qu'en réalité, ils m'appellent
13:45papa. Donc, je me sens parfaitement à l'aise ici et je sais qu'ici, c'est le chez-moi.
13:51Bélabon, cette commune du Cameroun, située dans la région de l'Est, département du
13:57Lom et Djerem, n'a plus aucun secret pour lui. Ses populations d'environ 30 000 âmes
14:05et d'une superficie de 4 000 km2 fait partie de cette ère d'exploration. Sur le plan politique,
14:15économique et social, c'est un modèle parfait d'intégration et de vivre ensemble.
14:35Bélabon, nous reviendrons de Bélabon, nous reviendrons de Bélabon, nous reviendrons de Bélabon.
14:56Appelez-moi Aftale, enfant de Bébon. Né à Bébon, éveillé à Bébon. La ville est d'abord belle,
15:03le lac est chaleureux. Mais l'enjeu de race, il n'y a pas de discrimination. A Bélabon-Village,
15:10on a les bobines. A Elobi, on a les bamous. A Cogmequel, on a l'équipe.
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